Naissance d'une soumise

28 juillet, 2008

Séjour du vendredi 16 au mardi 20 Mai 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 21:51

Vendredi 16 Mai

Dès mon arrivée à la maison de mon Maître le vendredi vers 18 h, il me prend par derrière dans la chatte sur la table de la cuisine. Puis il m’amène dans les toilettes pour me baiser au dessus de la cuvette, je résiste et je sanglote car l’idée m’est insupportable alors que j’ai quand même du plaisir physique. Je dis à mon Maître que je crains de me salir les cheveux. Mon Maître excédé arrête. Je sais tout comme lui que tant de fois j’ai cru,dit et pensé avoir atteint mes limites ou que mon Maître allait trop vite dans mon dressage. Or, il me rappelle à chaque fois que je dois avoir une totale confiance et que tout le chemin parcouru vaut tous les discours. Il m’a tant de fois fait franchir des limites et des obstacles qui me paraissaient infranchissables, et tout cela pour mon plus grand plaisir.

Plus tard dans la soirée, il est assis sur le fauteuil dans la chambre, il sort sa queue bandée et m’ordonne de venir m’asseoir sur lui, m’empaler sur son dard. Je refuse, je suis en crise, je pleure beaucoup, l’idée de ma libération sexuelle qui va aussi loin, et aussi vite depuis quelques temps, me fait peur, je résiste.

Dans la nuit, Maître Dobi consacre au moins 30 min à me faire un de ses cunni dont il a le secret, il m’encule aussi longuement dans la tendresse et me met à 4 pattes en levrette, puis debout au bord du lit et couchée sur le dos. J’ai du mal à assumer alors que j’ai là encore du plaisir physique.

Maître Dobi arrête mais il est très mécontent de moi quand j’ai ce genre d’attitude souvent répétée. C’est toujours la même chose : j’ai du plaisir physique et comme je n’assume pas puisque je me mets à cogiter, mon corps ressent une gène voire une douleur et je n’y suis plus, je n’ai plus de plaisir. Mon Maître n’aime pas me baiser si je n’ai pas moi aussi mon plaisir, bien que très frustré, il arrête. Nous nous endormons, je suis triste, je ne me sens pas bien, je suis confuse, indécise, je ne sais pas ce que je veux.

Samedi 17 Mai

Au moment de la sieste, dans une étreinte tendre, collée à mon Maître nue dans le lit et j’ai envie de faire l’amour et lui exprime mon désir. Mon Maître me dit qu’après la semaine qui vient de s’écouler où j’ai gravement fauté, et mes 2 refus de sa queue la veille, je ne le méritais pas. Il consent quand même à me pénétrer la chatte. Il s’allonge sur mon moi, son ventre frotte mon clito, ce qui m’excite encore plus. Mon Maître me sentant comme une chienne en chaleur, m’écarte les jambes, joua avec sa langue sur mon clito après m’avoir demandé d’écarter les lèvres, il me donne de grands coups de langue sur toute la vulve et les grandes lèvres. Je commence à gémir, il met alors ses 2 bras de chaque côté de mes seins, il place son visage au dessus du mien, je dois fermer les yeux, il me dit d’ouvrir la bouche et me crache dedans et sur le visage en m’insultant. Mon Maître bande très dur, j’espérais secrétement qu’il me la mette bien profond. Mais il se redresse sur ses genoux, je suis sur le dos, les jambes écartées, il tapote mon clito avec sa queue. Il crache sur mon sexe et branle mon clito avec sa queue bien dure. Il commence seulement à me pénétrer. Il me donne de grands coups de bite sur un tempo très lent et à chaque coups très forts et profonds qui vient cogner ma petite chatte de pute, je me mets à avoir un peu mal car je suis confuse mais il poursuit ses va et vient. Je suis sur le dos, les jambes relevées. Je commence à me détendre et j’ai beaucoup de plaisir. A chacun de ses grands coups de bite, il me demande de m’insulter, ce que je fais avec plaisir. Je me traite alors de salope, de petite pute lubrique qui aime se faire bourrer. Ca m’excite beaucoup de m’insulter quand mon Maître me baise. Je lui suis très reconnaissante de m’aider à exprimer la pute soumise et perverse que je suis. Pendant qu’il me pine, je peux crier que j’aime le cul, que je suis une pute, sa pute. Mon Maître me retourne alors en levrette, la tête posée sur le lit, de côté, il me bourrine la chatte. Le même scénario que précédemment se reproduit avec la douleur. Elle apparait un peu puis se transforme rapidement en plaisir. Il me déchire la chatte, je me lâche après plusieurs fois où je n’y parvenais pas. Je suis excitée par ses insultes, qu’il mêle à des mots d’amour. Je m’insulte alors à nouveau et de plus belle, je me sens être une trainée, la dernière des perverses…

Assise sur le bord du lit face à mon Maître, puis sur le dos, les jambes relevées mon Maître voit mes seins bouger à chacun de ses va et vient puis il les saisit pour prendre appui afin de sortir et rentrer sa queue de ma chatte bien mouillée. Puis il m’allonge sur le ventre, le cul relevé, le dos cambré ensuite en cuillère, je me sens remplie. Je gémis de plaisir, j’adore ce que mon Maître me fait vivre. Maître Dobi m’autorise à me masturber le clito. Il me reprend à 4 pattes et me jouit dedans. Je suis au bord de jouir moi aussi. En entendant mes gémissements annonciateurs d’orgasme, il m’ordonne de continuer à me masturber. Son sperme me lubrifiant davantage, je profite de sa semence visqueuse qui dégouline de ma chatte pour me donner du plaisir avec ma main.

Je m’allonge sur le dos, et me mets un doigt dans le cul, puis 2 doigts. Je suis au bord de l’orgasme et mon Maître, voyeur pervers, me dit d’utiliser le « petit violet » pour me finir. Je réussi enfin à atteindre l’orgasme. Mon corps se tend et mon Maître me pince les seins. Maître Dobi essuie son sperme sur mon corps et l’étale sur mes seisn et sur ma joue. J’ai joui avec 2 doigts dans mon cul.

Dimanche 18 Mai

Mon Maître m’ordonne d’effectuer des taches domestiques chez lui. Je fais sa lessive, le ménage et le repas.

Plus tard, il me contraint à proposer une punition pour mes 2 refus d’accès à mes trous de soumise : La 1ère fois, j’ai refusé de me laisser baiser au dessus des chiottes, je n’ai pas supporté et j’ai fondu en larmes. Mon Maître a dû arrêter. La 2ème fois, Maître Dobi m’a ordonné de m’asseoir sur sa queue, j’ai refusé.

Après le déjeuner, je propose donc à mon Maître de m’attacher comme il le voudra, le temps qu’il décidera. Il accepte mais il ajoute beaucoup d’autres séries de petits sévices : plug dans le cul, gorge profonde, postures humiliantes, sodomie, mutiples photos dans des situations pornographiques humiliantes comme me faire boire dans une gamelle de chienne et quelques séances de fouet. Il m’impose aussi des crachats sur le visage et me faire pisser dessus en même temps que je pisse moi-même avec un plug dans le cul.

Le 2ème châtiment consiste à me donner autant de coups sur le corps qu’il y a de visiteurs sur le blog au moment de commencer la punition.

Je suis punie car je n’ai pas tenu mes engagements : j’ai fait plusieurs fautes, n’assumant pas ce que j’ai signé dans mon contrat de soumission. Je me dois d’être humble envers mon Maître en toute circonstance, or j’ai désobéi et en plus, j’ai été irritée par ses critiques. Dans le contrat, il est indiqué que chaque faute doit être punie, je suis donc punie et je remercie mon Maître de me remettre à ma place de soumise.

Lundi 19 Mai après-midi

J’ai préparé un bon repas, et après la vaisselle et les taches ménagères que mon Maître m’avait demandé de faire, le rejoins dans le lit pour une sieste qui tourna vite à la sieste « crapuleuse ».

Au moment de la sieste, nous nous caressons. Après des mots d’amour et une discussion sur la masturbation et la nécessité de la pratiquer régulièrement, je suis très excitée. Mon Maître me confie qu’il se masturbe une fois par jour minimum voire plus souvent. Le fait de savoir que mon Maître se masturbe souvent m’excite profondément. Il me parle aussi de son plaisir à me dominer. La domination qu’il exerce sur moi l’excite à plusieurs niveaux car elle signifie que je lui fait entièrement confiance quand je me soumets à ses décisions et ses ordres.

Rien qu’en parlant, mon Maître bande. Il est couché sur le dos. Sa queue est parallèle à son ventre, il la redresse avec sa main et il me dit : « Regarde, ça me fait bander, elle est grande, ça ne te fait plus peur ? C’est avec ça que je te bourrine les 3 trous ». Il me montre sa bite bien droite et dure qu’il tient à sa base. Il me dit de la prendre moi-même en main pour prendre conscience de ce que je reçois dans le cul, la chatte et dans la bouche. Dans mes mains, je dois fortement tenir sa queue pour ne pas qu’elle tombe. Je dis alors que sa queue est puissante ! Maître Dobi éclate de rire.

A plusieurs reprises, à son ordre je le suce. Il me prend dans ses bras et je le caresse. Je prends l’initiative de lui caresser le torse avec mes tétons. Mon Maître me dit adorer quand les femmes se masturbent sur son corps et que parfois pour les humilier, il reste impassible et essaie de ne pas bander. Je ne peux alors m’empêcher de commencer à frotter mon clito contre son ventre maladroitement. Il me dit alors : « Branle-toi sur mes côtes, ce sera plus facile à faire ». Il me laisse faire et m’ordonne alors de lui cracher sur la queue pour que je puisse m’y frotter. Jambes écartées, je me frotte tout au long de sa verge, mes lèvres, mon clito en appui sur son sexe. Mon Maître est sur le dos, il me regarde me masturber comme une chienne en chaleur. Il me pince les seins et décide de ma pénétrer. Il m’interdit de jouir pendant ce moment d’étreinte. Je m’assois sur sa queue, penchée vers lui, il me prend dans ses bras et me ramone ainsi. Je gémis, j’adore être baisée au dessus de mon Maître. Je me suis un peu relevée mais je suis toujours empalée sur sa bite. Je remue mon cul pour branler son sexe enfoncé dans mon vagin. Je suis très excitée, comme une furie. Je m’accroupie en appui sur mes jambes, je me lève et me rassois sur sa queue comme le font les actrices de films X.

Je suis souvent au bord de jouir et mon Maître me met sur le dos pour me faire l’amour. La position du missionnaire m’émeut toujours et j’écarte mes jambes pour bien sentir sa queue en moi, ses coups deviennent plus longs et plus plus forts. Je gémis beaucoup et mon Maître me connaissant bien, arrête là ses va et vient pour éviter que je jouisse. Il veut me laisser au bord du plaisir, du désir e de l’orgasme pour me permettre de mieux supporter la puitions des 909 coups de fouets prévue ce soir et pouvoir me baiser après ce sévice.

Je continue à le caresser puis nous partons nous promener.

Vers 21 h 45 début de la punition : le compteur du blog affiche 909 visiteurs. J’accepte la punition de mon Maître car j’ai fauté et que toute faute mérite punition.

Mon Maître m’avait dit cet après-midi lors de la sieste, qu’avant et après les coups, il caresserait mon corps. Je dois lui en faire moi-même la demande avant le début de la punition.

Pour la punition, je me maquille, mon Maître me fait mettre des bas noirs et mes chaussures à talons aiguilles noirs vernis.

Je reçois 909 coups comme prévu.

Il m’ordonne d’abord de m’allonger sur le ventre, les bras repliés à côté de la tête tout comme une chienne couchée.

Je n’ai en aucun cas le droit de bouger, ni de parler sans l’autorisation de mon Maître. En cas de non respect de cette règle, il prévoyait de recommencer la série. Je suis seulement autorisée à crier et à dire que je ne suis qu’une pute qui mérite sa punition.

Tous les 100 coups, Maître Dobi prend une photo de mon cul rougi. Il en prendra une tous les 100 coups, malheureusement le flash donnera des photos sans ces rougeurs et traces laissées sur mon cul …

Dès le début de la punition, mon Maître décide de m’asséner tous les coups sur les fesses. En fait, je reçois les 100 premiers coups sur l’ensemble du corps et le reste sur les fesses.

Je n’ai pas encore trop mal après cette première série même presque agréable. Je ne peux dire si c’est au cours de cette série que j’ai mouillée car à la fin des 909 coups, mon Maître a vérifié ma chatte qui était humide.

Maître Dobi décide ensuite de poursuivre avec 100 fessées, il m’ordonne de cambrer les fesses et de placer mes brass sous mon ventre.

Il m’informe du décompte après chaque série de 50 coups et m’accorde une petite pause tous les 100 coups.

100 coups de cravache suivent, mes fesses ne sont pas encore rougies !

Je suis ensuite piquée de 100 coups de branche de houx. J’ai eu plus mal au cours de cette série et c’est à partir de ce moment que mes fesses deviennent un peu rouges, tièdes.

La douleur augmente quand je reçois ensuite 100 autres coups de fouet puis 100 autres bonnes fessées. La main entière de mon Maître claque sur mon cul qui me brûle. Je me mets à crier. Mes fesses sont chaudes à présent. Mon Maître me dit de poser une main sur mon cul pour en sentir la température.

Je reçois encore 100 autres fessées. Je sens mes fesses en feu, je hurle.

Au bout de 38 fessées appuyées, je crie « Maître Dobi ! » Comme promis, mon Maître recommence à zéro la série de fessées. Après ces 100 coups-là, pour la dernière série, mon Maître me fait choisir l’accessoire de châtiment parmi le fouet, la cravache ou sa main. Je choisis de recevoir 100 coups d’une large ceinture en cuir, ce que Maître Dobi apprécie.

Je hurle de douleur, et je sais que je ne dois pas contracter mes fesses car la douleur est encore plus forte ainsi.

A la fin de la punition, Maître Dobi met un doigt dans mon sexe pour vérifier si j’ai été excitée par la punition. En effet, j’ai mouillé pendant la punition, mon sexe est encore humide et chaud.

Au cours de cette punition, j’ai plusieurs fois crié : « Je suis qu’une pute qui mérite sa punition ».

Après ces 909 coups + 38, mon Maître caresse mon corps comme il l’avait dit. Il me donne de douces caresses et je le suce. Il me tient dans ses bras, je me sens apaisée.

Récapitulatif de la séance de coups :

- 100 coups de fouet + 100 fessées + 100 coups de cravache + 100 coups de branche de houx + 100 coups de fouet + 100 fessées + 100 fessées (+ 38 ) + 100 coups de fouet + 109 coups de ceinture.

Mardi 20 Mai

2 h 45

Pendant que je lui lisais mon article sur la punition d’hier soir, mon Maître vint me baiser la bouche. J’étais assise sur le fauteuil et il était debout un pied sur l’accoudoir, un autre par terre. J’étais plaquée au fond du fauteuil. Je ne m’attendais pas à cette attitude de mon Maître car quelques instants auparavant, il était dans une dimension amoureuse.

Je me laissa faire, je le pompe comme je peux, j’ai des renvois. Quand mon Maître se retire, après plusieurs renvois, je vomis.

Je reviens quelques minutes après de la salle de bain et mon Maître m’ordonne de le sucer à nouveau, il est assis. Je me penche, j’obéi. Il me redresse, me retourne et me penche contre le fauteuil, debout. Il me prend alors la chatte, j’ai un peu mal, je suis plutôt mal à l’aise dans mes sensations, j’éprouve des sensations confuses, j’ai peu de plaisir car je n’assume pas de me faire baiser comme ça à ce moment-là.

Mon Maître se retire et m’oblige alors à me déshabiller et m masturber devant lui face à un film porno à la TV. Face à la TV, en posture 1, alors que mon Maître est en bas dans la cuisine, j’ai ordre de regarder le film sans bouger, mais j’ai quand même mis mon doigt sur ma chatte pour voir si je mouillais. Oui, je mouille. Quand il remonte, j’étais en train de me masturber, il contrôle ma chatte et je lui avoue que j’avais déjà touché. Maître Dobi n’est pas content car je n’ai pas respecté ses ordres. Il me mets à 4 pattes, et me fesse violemment.

J’avais ordre de me masturber devant mon Maître placée de telle façon à ce que mon Maître puisse me voir me toucher de face en même temps qu’il puisse voir le film. Je dois moi aussi voir l’écran. J’ai un peu honte au début, de faire ça devant mon Maître, puis petit à petit, le plaisir prend le dessus. Sous les ordres de Maître Dobi, j’exécute plusieurs positions : à genoux, à 4 pattes, sur le dos les jambes écartées et de côté.

J’ai ordre d’utiliser des vibro : il me présente le long vibro doré pour que je me l’enfonce dans la chatte et je dois utiliser le « petit violet » pour le clito. Puis comme le vibro doré était bien lubrifié, Maître Dobi m’ordonne de me le mettre dans le cul et de me pénétrer le sexe avec le « petit violet ». Il me poignarde alors le cul à pleine main. Je finis par jouir assise sur le vibro doré, la queue de mon Maître dans la bouche, et le « petit violet » déplacé sur mon clito avec autorisation de mon Maître. J’avais pour consigne de prévenir Maître Dobi quand j’allais jouir pour qu’il me mette sa queue dans la bouche, ce que je n’ai pas manqué de faire d’abord pour respecter son ordre et aussi car j’aime beaucoup jouir avec son sexe qui remplit ma bouche et étouffe mon râle de jouissance.

Je suce ensuite mon Maître qui décide de m’enculer. Je résiste, psychologiquement et donc mon corps éprouve des sensations confuses, j’ai un peu mal et peu de plaisir. Il me prend alors à 4 pattes, il est accroupi au dessus de moi rentrant sa queue dans mon trou du cul de pute soumise.

Je suis enculée sur le dos, les jambes en l’air, puis sur le côté et face à ma confusion comme je grimace beaucoup et que je commence à pleurer, mon Maître décide d’arrêter.

Il n’est pas satisfait, moi non plus. Hier après-midi, j’étais prête à me comporter comme une furie et là, j’ai honte de me voir imposer de me masturber devant mon Maître, comme peine et châtiment à une confusion qui l’a empêché de jouir sur ma gueule.

Ni la pudeur, ni la honte n’ont de place dans notre relation.

A cause de ma confusion, mes 3 trous n’étaient pas complètement offerts à mon Maître. Il n’a pas pu prendre entièrement son plaisir, alors que je suis à son service. Il n’a pas joui et une fois de plus, je n’ai pas lâché prise.

Au petit matin

Ce matin, Maître Dobi m’ordonne de le sucer, ce que je fais. Il est allongé sur le dos, je suis au dessus de lui sur le lit. Il se place sur le côté, mon visage, ma joue sont en dessous sa queue. Il se branle au dessus de ma face. Peu après, il jouit sur ma gueule de pute soumise. Mon visage est souillé. Je l’accepte et j’aime ça.

C’est l’heure de me préparer pour partir. C’est déjà la fin du séjour chez mon Maître.

20 juillet, 2008

Séjour du 1er au 05 Mai 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 20:42

Jeudi 1er Mai

J’ai écoppé de plusieurs punitions par manquement à mes obligations : j’ai dû me filmer dans les WC du train avec une carotte dans le cul et montrer la vidéo à mon Maître dès mon arrivée.

Dès que la porte de la maison se referme, je dois me mettre au coin pantalon et culotte baissés et demander à recevoir une grosse fessée. Nous nous prenons dans les bras pour nos retrouvailles, puis je file au coin. Fessée, pénétrée par derrière dans la chatte, Maître Dobi malaxe en même temps mes seins. Puis il me met sur la table et me prend sur le dos. Il me pénètre la chatte qu’il bourrine fortement. Je suis retournée à présent couchée sur le ventre, les jambes tendues posées au sol. Mon Maître debout derrière moi s’enfonce dans mon sexe. Il me retourne de nouveau sur le dos et je me fais enculer d’un grand coup. Bien que mon cul soit très dilaté, j’éprouve une douleur qui me fait pleurer. Mon Maître recommence alors plus doucement à me labourer l’anus avec son sexe. Puis il me met debout contre la porte, j’ai beaucoup de plaisir à être ainsi prise dans le cul. Maître Dobi décide d’arrêter là, il me laisse au bord du désir. A son ordre, je lui lave la queue. Nous nous mettons au lit nus et partageons un moment de tendresse. Puis, placée à 4 pattes comme un louveteau qui tète sa mère, je me mets à sucer la queue de mon Maître. J’ai envie de faire l’amour… Mon Maître me repénètre alors dans le lit, de face. Je m’insulte, il me réponds par des salves de mots crus et humiliants.

Il me retourne, m’ordonne de me coucher sur le ventre, les fesses relevées, le dos cambré. Il me lime et ramone. Je suis bouillante et mon Maître jouit dans mon vagin…

Tendresse et consultation du blog, qui vient tout juste d’être crée, suivent ce moment.

Vendredi 02 Mai (Lever 13h30)

Nous partageons des moments de tendresse, de discussion et un bon repas. Nous faisons une sieste et mon Maître m’offre le plaisir de regarder mon feuilleton de 20h30 « Plus belle la vie « … aimer la soumission n’empêche pas d’être un peu midinette parfois Indeci … Je m’étais faite belle avant de regarder mon feuilleton, je suis habillée en pute avec une jupe en jean, un gilet noir, des bas et je porte une petite chaîne de cheville. J’ai maquillé mes yeux en bleu et je porte mes chaussures talons aiguilles noires vernies « babies ».

Je taille une pipe à mon Maître après « Plus belle la vie ». Il m’ordonne de me mettre un doigt dans le cul puis 2 puis 3. Il me pénètre la chatte en levrette, mes doigts sont toujours dans mon cul, il me fouette le dos en même temps.

Maître Dobi malaxe mon corps pendant que je suis à genoux, mains sur la tête. Il tord mes seins, me donne des fessées, des petites claques sur tout le corps ainsi qu’au visage.

Je me place au dessus de mon Maître allongé sur le dos. Sa queue est collée au fond de ma chatte, j’ondule mon bassin avec sa queue en moi et puis je fais des va et vient avec mes jambes, je m’empalle sur sa queue me laissant tomber de tout mon poids .Ensuite devant mon Maître, je ne penétre avec le long vibro doré, accoupie, jambes écartées .


Samedi 03 Mai 2008

Matin. Je me suis faite jolie et quand mon Maître revient de son travail, j’ai envie de faire l’amour avec lui.

Je lui exprime mon désir et mon homme me fait l’amour tendrement et aussi un peu bestialement. Il me fait m’allonger sur le dos dans le but de me faire jouir. Il explore alors mes parties intérieures avec ses doigts pour trouver et stimuler mes points de plaisir dont mon point G. Il me masturbe toute la vulve bien lubrifiée en surface. Je jouis très fort et je réclame la queue de mon homme dans ma bouche quand je sens que ma jouissance arrive.

Mon homme m’offre ensuite un excellent moment de tendresse. Nous déjeunons et faisons une sieste.

Vers 19 h 30, mon Maître décide d’une ballade en forêt. Il m’avait fait préparer un ensemble d’accessoires à emporter pour la ballade.

Dans la forêt, Maître Dobi me promène en laisse, il me fait mettre à 4 pattes avec la laisse attachée à un arbre, debout les fesses et les seins à l’air.

Nous revenons vers la voiture par le chemin principal, j’ai gardé mon collier de chien sans la laisse. Nous discutons sur la morale, la culpabilité et comment vivre plus librement ses besoins et désirs …

Arrivés à la voiture, mon Maître me dit de me mettre à l’arrière. Il m’impose de mettre la laisse et de me goder devant lui, dans la chatte puis à 4 pattes dans le cul. Là, il me poignarde le trou à pleine main. Il avait pris la précaution de me bander les yeux et de surveiller d’éventuels passants.

Je sais aimer ces pratiques mais mon corps était très tendu et je n’ai pris que peu de plaisir physique, mais j’ai eu un grand plaisir psy . A la maison, chose promise, chose due. La punition s’effectue : je suis prise en photo de dos, mains sur la tête puis penchée en avant avec des accessoires dans le trou pantalon et culotte baissés avec « pute soumise » écrit au rouge à lèvres sur les fesses.

Les accessoires utilisés choisis sont un entonnoir, un manche de spatule à ciment et le nouveau gode couleur chaire offert par mon Maître.

J’ai subi la punition décrite ci-dessus pour avoir commis la faute de ne pas avoir informé mon Maître de ma jouissance le week-end dernier pendant ma séance photo « roman photo ». Ce roman-photo était également une punition pour manquement trop de fois répété à mes obligations.

Je me douche, nous dinons. Après le diner, je suce mon Maître, je demande à le branler, je ne sais pas très bien faire mais j’aime beaucoup ça. Puis mon Maître se branle dans ma bouche. Je me masturbe devant lui à genoux. Je veux sa jouissance dans ma bouche. Je lui offre ma bouche, il la remplit de son liquide que je garde. Je ne peux avaler, je recrache et à mon grand regret, je vomis une partie de mon repas.

Plus tard, dans la nuit, j’écris mon article « ballade en forêt » à faire publier sur le blog. Mon Maître transfert et retouche les photos. Il m’interroge ensuite sur les postures que j’avais à apprendre.

Nous nous couchons et pendant que je lui lis mon journal de soumission, il s’endort.

Le lendemain, samedi 04 Mai

J’ai récolté 40 coups de fouet ainsi que des coups de cravache. Je me flagelle moi-même et me place en posture 7 allongée sur du houx… Mon Maître me pénètre par derrière en posture 10, allongé sur le ventre, le cul relevé. Je me contracte mais éprouve quand même beaucoup de plaisir. Il se branle, mon corps l’excite. Il décide de me jouir sur le visage pour que je m’habitue à gouter sa semence. Je lèche son sperme et je garde le visage souillé jusqu’à ce que mon Maître m’autorise à aller me laver.

Maître Dobi m’autorise à me mettre entièrement nue et il me demande de lui caresser le dos, ce que je fais avec plaisir car j’adore caresser sa peau douce.

dimanche 05 mai

C’est le jour de mon départ … Mon Maître m’emmène à la gare prendre le train…

13 juillet, 2008

Séjour du jeudi 10 Avril au dimanche 13 Avril 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 17:19

Il est à présent acquis que mes séjours chez mon Maître sont des séjours de soumission permanente.

Arrivée jeudi 10 à 12 h 47

Sur le parking du supermarché, après des instants de tendresse, je montre à mon Maître les phrases rituelles qu’il l’a demandé d’élaborer. Je dois lui proposer ces phrases dans le but d’en réciter une chaque jour quand je sors de chez moi. C’est mon Maître qui décide de la phrase qui lui convient et qui correspond le plus à notre relation. En fait, aucune de mes phrases ne lui convient vraiment…

Arrivée à la maison

Mon Maître me fait noter des postures d’attente que je devrais apprendre par coeur pour notre prochain séjour et exécuter dès qu’il m’en donnera l’ordre, à n’importe quel moment.

Nous partageons ensuite beaucoup de tendresse et il me pénètre de son sexe bandé.

La nuit : à 4 h du matin

Je tire le jus de mon Maître qui me décharge dans la bouche. Je garde tout et je recrache son sperme dans ma main. Mon Maître est très content, je le suis encore plus de savoir mon Maître satisfait de moi. Nous nous endormons, je caresse mon Maître jusqu’à m’endormir.

Vendredi 11

Le matin : nous « roucoulons » dans la tendresse, et nous nous faisons des déclarations d’amour mutuelle, je suis très émue de tout cet amour. Je prend l’initiative de tailler une pipe à mon Maître et il me pénètre amoureusement… Nous sortons faire des courses et nous promener en forêt.

L’ après-midi : Nous entamons une « bonne partie de baise » à partir des postures que j’exécute devant mon Maître. A un moment, dans une mauvaise position, je reçois une petite gifle plus humiliante que douloureuse, qui me fait pleurer d’orgueil alors que jusqu’à ce moment, j’étais dans le plaisir. Mon Maître me demande alors pourquoi je pleure et si j’en veux une autre. Je réponds que non, je ne veux pas être à nouveau giflée. Mon Maître mécontent et exaspéré par mon orgueil et mon insoumission arrête la partie. Je vais être punie.

Je regrette car j’ai eu énormément de plaisir pendant nos ébats l’instant d’avant.

Ma 1ère punition sera de m’habiller en pute soumise et de porter du houx contre mes fesses dans ma culotte. Ma 2ème punition consiste à nettoyer et décrotter les baskets de mon Maître pleine de boue , tres sale !

Le soir :

Mon Maître me fait écrire ce qui s’est passé. J’écris quelques lignes et je tire le chiffre 5 au lancé de dés. Mon Maître m’apprend que le nombre de mots écrit sera multiplié par 5 et que je recevrai donc 245 coups de fouet comme punition.

Séance de punition :

Je reçois donc mes 245 coups et des fessées dans différentes postures d’attente. Après une série de 100 coups, mon Maître excité me pénètre. Je reprends 50 autres coups et il me rebaise puis me remet 50 derniers coups. Il vérifie mon sexe : je suis toute mouillée.

Dans la nuit, en revenant des toilettes, je me mets à sucer mon homme qui feint d’être endormi et n’avoir rien senti. Je continue un petit moment, il bande mais je pense que c’est mécanique, telle que l’érection matinale. Je m’arrête et mon amant me félicite pour mon initiative.

Mon Maître a feint de dormir dans le but de tester ma perversité et ma persévérance, j’ai continué une bonne minute avant d’arrêter.

Samedi 12

Nous traînons au lit et échangeons plein de tendresse.

Puis, mon Maître me baise en me sodomisant. J’assume d’être enculée et d’aimer ça. Plusieurs fois, je pleure d’émotions mais le coït continue. Quelqu’un frappe à la porte et mon Maître me dit de me mettre un plug en silence. Quelques instants plus tard, mon Maître me sodomise à nouveau, ce que j’aime de plus en plus. Nous prenons ensuite notre repas et je nettoie la maison de mon Maître (je passe l’aspirateur et je change les draps). Je suis enrhumée et je me sens mal, mon Maître décide de m’accorder une sieste après mes corvées. Nous dormons 2 heures.

Au réveil, je me fais belle et nous décidons ensemble des dates de mes prochaines vacances où je viens chez mon Maître.

Vers 19 h, je dis à mon Maître que j’ai faim. Il me fait manger mes chips dans une gamelle à 4 pattes en jupe BCBG par terre , puis a genoux main sur la tete, mon Maître me tenant la gamelle. copiedeimg2275.jpg cliquer sur l’image pour l’agrandir

Nous entamons une longue séance de photos correspondant aux postures d’attente.

En posture n°7, je suis en appui sur les coudes, mon dos est posé sur des branches de houx. Mon Maître corrige la posture en me disant de lui donner mes mains. Au lieu de me soulager en m’agrippant à ses mains, je prends ses mains et me laisse choir sur les épines. Mon corps lâche prise. Mon Maître est content de mon geste.

Nous descendons préparer à manger et je ‘aperçois que je ne porte pas ma bague. J’avoue à mon Maître avoir oublié de la remettre après qu’il m’ait pissé dans les mains.

Considérée comme une faute lourde, même si avouée, je serai punie avec des circonstances atténuantes car je n’ai pas cherché à cacher ma faute et que je l’ai révélée spontanément.

Après le repas, en posture d’attente n° 3, je me place spontanément à côté de mon Maître qui me doigte et me pénètre. Je n’assume pas d’aimer ça …et je pleure de fatigue.

Mon Maître me baise dans plusieurs positions, il m’attache les mains dans le dos, me met sa queue dans la bouche et commence à se branler. Il m’ordonne de lui offrir ma bouche pour sa semence et de me masturber en même temps. Nous nous masturbons tous les 2 et mon Maître Dobi m’éjacule dans la bouche. Il m’ordonne d’avaler, ce que je fais d’un trait. D’abord sereine… mais je ne peux m’empêcher de vomir la semence de mon Maître que pourtant, je me sentais prête à garder. Maître Dobi apprécie quand même mon effort sachant que c’est un problème pour moi d’avaler du sperme. Je souhaite recommencer dans l’avenir.

Dimanche 13 au matin

Maître Dobi décide de me récompenser de tous mes efforts du séjour et de mes dernières semaines. Il veut me faire l’amour tendrement en cuillère avec l’aide du petit violet mais j’ai très envie de baiser et de jouir, et me mets à avoir un langage et des attitudes lubriques. Je demande à mon Maître de me la mettre bien dure pour que je la sente bien.

Sur le dos, Maître Dobi me baise et je joui en criant grâce aux grands coups de bite de mon Maître et du petit violet. Je pleure d’émotion et mon Maître me pénètre de nouveau tendrement, il reste en moi. Il se retire et m’étreint dans la tendresse.

Plus tard dans la matinée, Maître Dobi bande encore et décide de m’enculer. Sur le ventre, je lui offre mon trou puis à 4 pattes, et debout au bord du lit. Ce moment de baise et de sodomie bien profonde a été extatique me produisant un immense plaisir. J’adore me faire enculer par mon Maître, quand il présente sa queue à l’entrée de mon trou, celui-ci l’accueille avec envie, il s’ouvre facilement pour laisser pénétrer ce dard qui me rend si animal… Son dard s’enfonce comme dans du beurre et mon corps fond sans résistance… J’ai adoré ce moment imprévu et soudain, dernier plaisir sexuel avant mon départ.

Pendant cette si bonne sodomie, j’étais préoccupée par l’heure car le moment du départ pour la gare était proche. En effet, après une douche expresse et finir ma valise en catastrophe, nous sommes sortis de la maison au dernier moment, déjà en retard, la voiture ne démarrant pas, il a fallu demander au voisin de prêter sa voiture au Maître.

J’ai été émue encore une fois par cette si intense sodomie.

Je veux encore recommencer et pratiquer et subir des injonctions de mon Maître, toujours plus perverses… ça me fait mouiller rien que d’y penser… : ).

2 juillet, 2008

Séjour du jeudi 20 mars au lundi 24 Mars 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 11:52

Ce séjour entier de soumission, je l’ai moi-même demandé à mon Maître. Beaucoup de tendresse ponctue ce week-end mais je pleure souvent aussi.

JEUDI 20 MARS (jour de mon arrivée):

Dès l’arrivée à la maison de mon Maître, je suis sodomisé dans son atelier, il me fait mettre à 4 pattes, je m’offre à lui, soumise. Cette posture (physique et mentalement) est excitante pour moi, et je me laisse pénétrer. Le sexe de mon Maître entre facilement dans mon cul. C’est une des premières pénétrations que je subis hors de la maison.

VENDREDI 21 MARS

Dès le matin, je ronchonne, je suis mal lunée sans vraiment savoir pourquoi. Je suis avec mon homme qui me manifeste beaucoup d’amour mais je me sens maladroite et je me dis que je ne suis pas dans un bon jour.

En fait, je le sais, même consciemment, j’ai besoin d’être recadrée, contenue par mon Maître mais comme c’est un sentiment qui me trouble, je n’ose pas l’exprimer clairement à mon Maître. Je suis chiante toute la journée.

Le soir, mon Maître me reprend enfin, il met les choses à plat : il effectuera dès le lendemain matin un dressage strict.

Il me dit qu’il savait ce qui se passait, mais qu’il voulait laisser la situation aller jusqu’a la rupture pour que je prenne conscience de mes besoins de dominance. Il m’avais déja plusieurs fois dit et expliqué , que quand je lui demandais plus de tendresse et qu’il était trop gentil avec moi je devenais chiante, que j’avais besoin de tendresse pour me rassuré avant de me soumettre mais que ça n’est pas réellement ce que j’ai besoin en priorité ,c’est une vision de moi que je n’assumais pas. Aussi il m’a prévenu que dorénevant j’aurais tendressse et amour en récompense à la soumission et l’obeissance que je lui dois!

SAMEDI 22 MARS

MATIN

Attachée, je reçois une bonne sodomie en cuillère. J’adore ça et ça a pour effet de me calmer.

LE SOIR

Une séance de dressage est organisé par mon Maitre, séance qui s’inscrit dans la continuité de la journée et dans le cadre du séjour.

Mon Maître m’ordonne de lui exprimer mon besoin de soumission. Je ressens un besoin de me soumettre et un besoin de subir une certaine violence pour exorciser une culpabilité.

Pendant cette séance très intense, je « résiste au houx », je m’étends sur les feuilles et mon Maître se couche sur moi. Mon dos est rouge.

Je reçois beaucoup de fessées, ce que j’aime mais j’ai mal physiquement alors je hurle.

A un moment de la séance, losque mon Maître veut aller plus loin, je me recroqeville près de ma gamelle et j’exprime une peur (d’enfant) très intense que je n’avais jamais exprimée n’en ayant pas vraiment conscience. Je pleure et je répète sans pouvoir m’arrêter:  » j’ai peur, j’ai peur… » Mon Maître me console dans ses bras. Puis quand il veut continuer, je me bloque complètement. Je ne peux réussir à poursuivre la séance et je n’arrive pas à me rentrer le gros plug dans le cul que mon Maître m’impose de m’enfoncer. J’essaye pourtant longuement en pleurant.

Mon Maître veut alors me punir en m’imposant de m’endormir et d’avoir toute la nuit durant, le moyen plug dans l’anus. Je m’y soumets. Quelques minutes après s’être mis au lit, mon Maître décide de lever la punition car le plug risque de coller à la paroi de l’anus en s’asséchant pendant la nuit, de plus il use de clémence estimant que malgrés cette séance émotionellement intense pour moi , j’ai fais de mon mieux et etais prete à garder ce plug toute la nuit . parfois l’intention vaut l’action … Je m’endors donc auprès de mon homme le cul libre…

DIMANCHE 23 MARS

Mon Maître prévoit une ballade en forêt et me prévient: avant de sortir, je dois me pencher vers lui et lui réclamer une fessée.

J’oublie de lui faire ma demande avant de sortir et je n’y pense qu’une fois dans la voiture. Cet oubli me vaut une punition en plein air.Mon Maître est très mécontent quand un engagement n’est pas tenu.

Il me corrige sur les fesses avec du houx, et me fait mettre les seins à l’air me les piquant parfois avec la branche de houx.

De retour à la maison, je suis masturbée par mon Maître qui me fouille et m’excite le clito. Une double pénétration me fait fortement jouir.

Durant ce séjour, j’ai eu l’honneur d’être longuement léchée sur la chatte, ce qui m’a procuré un grand plaisir et ce d’autant plus que explorant d’autres domaines, nous avions mis cette pratique de côté depuis quelques temps.

Mon Maître a joui lui aussi, le dimanche soir. Son excitation a commencé par une pipe, puis il s’est branlé excité davantage par les chaussures que je portais. Se branlant dans ma bouche, j’ai reçu sa semence et je l’ai goutée, ce dont j’ai de plus en plus envie…

C’est un séjour où nous vivions en partie la nuit et où nous dormions une partie du jour.

A un moment donné du séjour, j’ai été saturée et j’ai souhaité rentrer chez moi. Heureusement que je suis restée car la fin du séjour a été exquise.

Mon Maître qui peut paraître dur est d’une gentillesse qui ne peut que m’émouvoir. Je sais qu’il utilise sa dureté pour mon dressage qui s’avère m’apporter du bien-être et me rendre plus forte.

26 juin, 2008

Séjour de dressage permanent du samedi 1er Mars au Mardi 4 Mars 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 23:25

Ce séjour, nous l’avons organisé pour être ensemble à la date du 1er anniversaire de notre relation de femme à homme (le 2 mars 2007).

La séance de dressage permanent, je l’ai proposé suite à une de mes insoumission : je n’ai pas effectué mes 3 séances hebdomadaires de sport la semaine passée et mon Maître mécontent tient sa promesse de me punir sévèrement. Encore une fois, je n’ai pas fait ce que j’ai dit que je ferais, ce qui a le don d’exaspérer mon Maître profondément.

Comme punition, mon Maître m’impose de prendre 3 séries de photos dans des lieux différents extérieurs à chez moi (ma cabanne au fond du jardin, ma voiture et un lieu extérieur de mon choix). L’obligation de la voiture est remplacée par l’achat d’un article préselectionné car je fais part à mon Maître que je m expose au danger en l’absence d’endroit isolé vers chez moi.

Mon Maître maintient l’obligation de photos de mon cul enfoncé d’un gode en gros plan. Je fais une tentative dans les toilettes de mon boulot mais je ne peux me résoudre à enfoncer ce gode dans ce lieu. Je prends quand même quelques clichés très mauvais.

Le soir, j’essaie de faire ma punition dans ma cabanne mais je ne réussi pas à faire de bonnes prises de vue. Je renvoie à mon Maître des photos complètement nul, ce qui le met très en colère.

Je suis donc contrainte de proposer une autre punition ou de refaire celle-ci correctement.

Je propose à mon Maître de me filmer en train de me masturber dans les toilettes du train et de faire 2 séances de sport durant le séjour. Cette proposition est acceptée par mon Maître et il ajoute de me donner une bonne correction dès mon arrivée. Je crains ce séjour, en plus, je suis très triste depuis quelques quelques jours, je pleure beaucoup.

Samedi 1er Mars 13 h 15 :

Mon Maître vient me chercher à la gare. Nous partageons beaucoup de tendressse, je suis triste car j’ai déçu mon Maître, je suis confuse aussi.

Dans la voiture, je montre à mon Maître la vidéo prise dans le train. Il est satisfait et m’ordonne de le vouvoyer durant tout le chemin du retour.

Nous arrivons à la maison du Maître, nous déjeunons puis nous filons au lit nous mettre nus l’un contre l’autre. J’ai mes règles lors de ce séjour.

Mon Maître me pénètre quand même le vagin mais il est géné par le sang. Pourtant j’ai très envie de sa queue et j’approuve vivement quand mon Maître veut m’enculer. En levrette, il m’introduit alors à sec son sexe raide dans l’anus. Mon trou se dilate très rapidement après un court instant de douleur. J’y prend grand plaisir, mon anus est tellement dilaté que mon Maître y entre entièrement sa queue bien bandée. Je me mets à dire des paroles lubriques et j’exprime fortement que j’aime quand il m’encule. Mon Maître continue alors de me sodomiser tendrement alors que je suis sur le dos. Mon regard et mes mimiques de salope en chaleur excite beaucoup mon Maître et il me retourne sur le bord du lit.

Je crie de plaisir, je hurle de plaisir. Une rage, une colère, une tristesse, des frustrations, les tristesses et confusions enfouies s’évacuent à travers ces cris terribles d’une grande intensité. Mon Maître me bourrine avec force l’anus extrèmement dilaté. Je m’insulte, me lâche comme jamais. Mes hurlements font sortir beaucoup de choses retenues depuis longtemps. Je demande alors en hurlant pourquoi j’aime autant ça, me faire enculer. L’émotion commence à me submerger. Mon Maître arrête de me limer le cul et nous prenons tous les 2 conscience que ce moment est une avancée importante dans notre relation et dans mon dressage.

Plus tard, je me suis faite belle et mon Maître m’a beaucoup complimenté. Pour les 1 an de notre relation, mon Maître m’offre une chaîne de cheville en argent, que je trouve magnifique, et ça me touche beaucoup. Je n’ai pas de cadeau à offrir à mon Maître, et j’en ai honte car c’est blessant pour mon homme et irrespectueux pour mon Maitre.

Nous partageons ensuite un moment de tendresse, de discussion et d’échange. Je suis confuse, je cogite et je n’arrive pas à faire la sieste. Je me repose quand même et mes larmes n’ont plus besoin de couler.

Au réveil, je suce mon Maître… Il m’ordonne de passer l’aspirateur en talons et jupe sexy et il décide de m’affliger ma correction. Je reçois de fortes fessées, il me fouette le dos et les seins. Mon Maître se sert d’une branche de houx et me fait allonger sur les feuilles de houx qui me piquent fortement il me fouette de nouveau. Je hurle.

Je subis ensuite une promenade en laisse et à 4 pattes dans la maison, mon Maître me couche par terre, il me caresse avec la cravache et avec le fouet. Il me fouette encore. Mes fesses me font très mal car elles sont très sensibles.

La scène s’achève et mon Maître m’offre un moment de tendresse apaisant.

Je fais ma séance de sport. Nous nous reposons de nouveau puis nous dinons tout en discutant. Je donne à mon Maître des nouvelles concernant ma vie quotidienne.

Après un résumé de cette journée dans mon journal de soumission, nous nous couchons.

Dimanche 2 mars 2008 :

Nous passons une journée pleine de tendresse. J’effectue des taches ménagères et mon Maître regarde le foot à la télé. Au cours d’un moment de « roucoulade », je suce mon Maître sur le lit. Il se met debout et utilise ma bouche pour se branler et je le branle un peu avec ma main, il prend ensuite le relais et s’astique la queue, c’est un geste que j’aime beaucoup regardé quand mon homme le fait devant moi. Je suis à genoux, sa queue est au niveau de mon visage, je me donne des claques sur les fesses, me fouette moi-même, ce qui excite mon Maître encore plus. Il continue de se branler et finit par décharger dans ma bouche. Je garde son sperme un moment puis je le recrache dans ma main et je l’étale sur ma poitrine que je projette en avant. Je lèche ma main en regardant mon Maître d’un regard de salope lubrique et bien cochonne. J’essuie la queue de mon Maitre avec ma langue et il en éprouve un grand plaisir.

Mon Maître m’accorde une soirée tendre, je caresse mon homme et maître dans le lit et je lui parle jusqu’à 5 h du matin.

Lundi 3 Mars :

Ma punition est reportée: pendant l’absence de mon Maître, je dois effectuer mon heure de sport.

Mon Maître me bat car j’ai oublié un ordre qu’il m’avait donné. Il me met à plat ventre sur le lit et me baise le vagin dans plusieurs positions. Je suis giflée par de petite gifle rapide et humiliantes et fouettée sur tout le corps, je m’insulte pour augmenter mon plaisir puis je me mets à sangloter à l’idée d’aimer ces plaisirs viloents et déviants. Je jouis quand même avec la queue de mon Maître dans la chatte, les jambes en l’air juste au moment où mon Maître présente sa pine à l’entrée de mon anus. Après que j’ai eu joui, mon Maître continue à m’enculer à sec. Nous nous étreignons par la suite.

Avant de sortir, mon Maître m’avait envoyé par sms l’ordre de me mettre à 4 pattes avec la laisse et de l’attendre dans cette position. Il me promène alors à genous sur le carrelage et m’oblige à monter les escaliers à 4 pattes.

Le soir :

Après le diner que j’avais préparé, mon Maître m’ordonne de mettre mon short moulant avec des bas et des talons aiguilles, ainsi que mon soutien gorge qui laisse pointer mes tétons. Non seulement j’obéi mais j’en profite pour allumer mon Maître et l’exciter. Il me demande alors si je veux sa queue, je n’en ai pas envie tout de suite, et cette réponse me vaut d’être trainée sur le lit, retournée et pénétrée parle vagin. Mon Maître me déshabille et j’ai parfois un peu mal alors que mon Maître continue à me limer la chatte, il me dit alors de me mettre sur le dos. Il me prend encore et me fait l’amour, ce qui m’émeut toujours. Je cherche un angle de plaisir plus intense avec mon bassin, mon Maître me gifle , ce ne sont pas des gifles qui font mal mais elles sont humiliantes, je sanglote et je mets mon visage dans son épaule. Mon Maître (et mon homme) me fait l’amour assis face à face, puis je m’allonge sur lui et il me bourrine. Je me rassois, toujours empalée sur sa queue, j’essaie des mouvements avec mon bassin. Mon Maître décide d’arrêter. Il s’en va et me dit de mettre l’alèze (pour ne pas tacher le matelas). Je comprends la laisse. Quand mon Maître revient, nous rions de ce malentendu !

Puis, mon Maître porsuit mon dressage. Il utilise le gros gode pour m’enculer et le vibro « petit violet » pour mon clito. Je finis par jouir dans une position où je suis attachée un bras à une jambe dans le dos. J’ai moi-même demandé u Maître de me maintenir attachée.

J’ai été battue, fouettée, cravachée et piquée de houx durant un long moment de cette séquence. Mon Maître me dit avoir eu un grand plaisir psychologique.

Mardi 4 Mars :

A 10 h, je dois être prête pour me faire enculer devant Sophie Davant (animatrice d’une émission télé matinale). Sophie Davant est un fantasme de mon Maître.Il me dit aimer ce genre de femme , mature , de lourds seins et un beau visage et puis souvent le matin au réveil il se branle et tombe sur cette femme en allumant la télé … Il m’avait dit la veille comment il voulait que se déroule la scène.Je me prépare, bas ,talons aiguilles et maquillage puis je reveille maitre Dobi et j’allume la télé. Je me place alors à 4 pattes devant la télé et je présente mon trou lubrifié avec du gel, à mon Maître. Sa queue y rentre facilement. J’ai du plaisir à réaliser un fantasme de mon Maître. Il me baise comme un objet sexuel et j’aime ça. Il m’encule virilement sans ménagement et stop pour partir pisser en me laissant là en posture le trou du cul défoncé …

Mon Maître décide ensuite de passer un moment de tendresse, puis il me filme et me photographie à 4 pattes par terre, il prend des photo de mon corps pénétré par son sexe… Mais je suis maladroite telle « une ravissante idiote » : ) et je ne comprends qu’à sa 3ème demande : « cambre-toi salope »comment je dois me placer !

La réception de petites gifles humiliantes alors que mon Maître m’encule en me filmant, m’est insupportable et douloureuse, je sanglote le visage dans mes mains. Mon Maître m’impose de regarder les prises…

Départ pour la gare. C’est mon dernier moment avec mon Maître jusqu’à notre prochain séjour le 20 Mars… Il me manque déja … mon homme , mon Maitre , ma vie de soumise … je suis triste …

 

 

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