Naissance d'une soumise

11 décembre, 2008

Séjour du Jeudi 21 au dimanche 24 Août

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 0:00

Jeudi 21 Août

J’arrive par le train de 22 h 17. Je rejoins mon Maître dans la voiture sur le parking. Je me penche à travers la vitre comme une pute pour l’embrasser. Je lui fais ma demande de dressage et d’humiliation que j’aime tant. Mon Maître m’embrasse, je suis heureuse de le retrouver. A la maison, mon Maître me prend dans ses bras, puis il m’ordonne de ranger la cuisine, faire la vaisselle et préparer le repas. Il me donne 20 minutes. Je dois mettre le collier de chienne et lui tendre ma laisse quand il descendra. Je prépare la table avec des bougies. Puis je suis sommée de monter me faire belle. Il me rejoint là haut. A 23 h 30, j’ai déjà enlevé ma culotte et enfiler un bas… Mon Maître vient me caresser, il me penche sur le lit, m’enlace et dit me trouver belle, que je lui appartiens et qu’il a toujours envie de me baiser. Je suis allongée, il sort sa queue et la présente à l’entrée de ma chatte, il l’enfonce, je suis bouillante, pleine de désir. Avant de venir, je me suis mise en condition d’être sereine, de ne pas penser et de me laisser aller au plaisir de ses va et vient. Mon Maître me prend sur le dos et les jambes en l’air. Très vite, je me donne des claques sur les fesses, il prend le relais et m’insulte. Il me place sur le côté, tient mes hanches et use de mon corps à sa guise, ce qui m’excite beaucoup. Je suis plutôt silencieuse mais mon visage est expressif, je gémis parfois. Il me soulève et me déplace plus haut sur le lit pour pouvoir s’y étendre. Il me pénètre et me dit ensuite de baisser les jambes, il s’allonge de tout son corps sur moi et me fait l’amour. Je serre mon périnée à chaque retour de son sexe et je le desserre quand il s’enfonce profondément. Il me donne de grands coups de bite, me dit qu’il va jouir, je suis très émue, je gémis de ce plaisir. Je me sens bien et mon Maître me demande où j’en suis moi, au niveau de ma jouissance… Je dis à mon Maître de ne pas me le demander. Il me demande alors ce qui se passe car je ne suis pas comme d’habitude. J’exprime que je veux être dans mon ressenti. En fait, je me suis laisser aller, sans cogiter, je suis laisser manipuler le corps et placer dans les positions qu’il souhaitait pour me prendre… Je ne veux pas comme bien souvent me délecter dans une posture jusqu’à m’y installer et vouloir rester dans un confort qui me bloque et rend pour moi la pénétration douloureuse quand mon Maître décide soudainement de poursuivre la pénétration dans une autre position. Je me mets moi-même dans une posture psychologique qui consiste à ne m’attendre à rien et me sentir prête à tout… Mon Maître m’ordonne de rapidement me mettre en levrette. Je me place mal, il claque mes fesses et me réprimande sèchement. Je me place alors correctement comme il le veut… Il bourrine ma chatte d’un rythme effréné puis pour plus de confort, il me dit de me mettre au bord du lit et de poser les jambes par terre. Je me penche et il me pine par derrière. Je gémis, je crie et dans cette position, je me surprends à hurler de plaisir. Avec la vitesse de ses mouvements, sa queue ressort soudain complètement, j’ai l’idée de m’offrir, les genoux repliés sur le bord de l’estrade, lui montrant mon cul à prendre comme une grenouille : ). Il est satisfait de ma posture et me reprend la chatte de plus belle. Ensuite, en levrette, j’ai quelques « sensations approximatives » de douleurs assez désagréables… Mais Maître Dobi continue. Sans sortir son sexe du mien, il s’étend sur moi de tout son long, je sens sa queue insuffisamment vu mon appétit, je serre donc mes jambes et Maître Dobi m’ordonne de les écarter un peu. En effet, je sens sa queue beaucoup mieux, mais je veux de lui, encore et encore… Je lui dis :  » Oui ! oui ! encore ! » Il répond : « tu la veux plus fort, tu la sens bien là ! » Il me défonce le sexe avec ses forts coups de queue. Il m’ordonne alors de relever mon cul en posture n°10, il bourrine très fort, je hurle de plaisir, il m’autorise à me caresser le clito. Je relève plus haut mon cul. A la vue de mon trou, mon Maître décide de m’enculer, je crains d’abord une douleur pendant qu’il enfonce son dard dans mon anus. En fait, mon anus est très bien dilaté et après quelques mouvements où je me tends, sous la « sévérité bienveillante » de mon Maître qui me dit que c’est aussi l’homme qui m’aime qui me fait l’amour, je me relâche et je reçois de grands coups de bite des plus agréables malgré leur force et leur intensité… Il dit avoir tiré le bon numéro, pouvoir me baiser à souhait comme une vraie pute alors que j’ai un visage si angélique. Il dit beaucoup ce que j’évoque dans l’écrit qu’il m’a demandé d’écrire dans le train et qu’il n’a pas encore lu. Je crie de plaisir à plusieurs reprises. Je me caresse le clito mais j’ai bien plus de plaisir par le cul dont je ne crains plus la douleur. Puis Maître Dobi s’arrête, il me laisse sur ma faim. Je le remercie et lui embrasse les pieds. Je le caresse. Il est trempé, la sueur dégouline de son torse. Je lui avoue m’être placée dans un rôle de « femme soumise qui n’aime pas son mari » mais qui se doit de tout accepter de lui. Je sens mon Maître irrité de cet aveu. Il me dit que j’aurais dû penser que c’est l’homme que j’aime qui me baise ainsi.

La partie a duré 40 minutes pendant lesquelles mon Maître m’a baisé à fond. Je descends lui laver la queue… Je suis troublée et pas vraiment à ce que je suis en train de faire… J’ai ordre de me faire belle en un temps limité de 15 minutes. Je monte m’habiller et je redescends… Je rate l’oeuf u plat que je dois faire pour mon Maître. Il me traite de connasse même pas capable de faire cuire un oeuf… tout juste bonne à se faire enculer comme une pute … la femme est un peu blessée de ne pas savoir faire cuire un oeuf à son Homme, la soumise est recadrée et remise à sa place… j’aime ça…

A 4 h du matin…

Mon Maître allongé sur le dos me fait le sucer un peu, en tenant ma tête par les cheveux, il pousse ma bouche peu à peu le long de sa queue. Au lieu d’avoir le renvoi habituel quand celle-ci commence à être trop profonde dans ma bouche, je déglutis spontanément. Maître Dobi le comprend tout de suite et continue d’enfoncer sa queue plus profond. Moi, je ne me suis pas rendue compte que pour la première fois, je n’ai pas eu de rejet. J’ai presque mes lèvres sur ses poils. Il m’explique ce qui vient de se passer, je l’écoute tout en continuant à avaler sa queue et prenant conscience de la situation, j’ai un renvoi. Maître Dobi retire ma tête et me dit de recommencer. Il me fait recommencer plusieurs fois, car si j’ai pu le faire une fois, je peux le refaire. J’essaye à nouveau mais je n’y arrive pas, j’ai des renvois.

Je veux lire à Maître Dobi ce qu’il m’a ordonné de lister dans le train, à savoir, tout ce que j’aime faire en sexe avec lui. Soudainement, il me fait mettre dos à lui et me prend en cuillère, ce que j’adore… D’abord, je mouille mes lèvres et je prends sa queue dans ma main pour me l’enfoncer moi-même. Nous sommes tous les deux très excités. Maître Dobi tient ma tête par les cheveux. Il m’a fait mettre les talons et je porte ma chaîne de cheville. Je croise les jambes et les relève pour permettre à mon Maître de bien voir mes chaussures. Je gémis, Maître Dobi aussi… J’adore cette position. Il s’active un moment dans mon sexe en me tenant la tête, et il jouit en moi… Ses couinements me rendent fière, et quand il décharge, j’éclate en sanglot… Je suis toujours émue quand mon Maître éjacule dans mon sexe.

Nous nous couchons à 6h20.

Vendredi 22 Août

Nous nous levons vers midi. Nous avions prévu d’aller à la plage mais il y a une grosse averse. Je me fais belle pendant que mon Maître se douche, je fais la vaisselle et prépare le repas. Après avoir mangé, nous roucoulons au moment de la sieste, nous nous caressons. Vers 20h30, nous partons nous promener une heure en forêt. Maître Dobi m’a fait prendre la laisse et ma veste noire pour m’habituer à me mettre nue dessous. J’ai également emporté mes chaussures à talons et l’appareil photo… Finalement, je ne sais pourquoi, il ne se passe rien… Encore une des nombreuses fausses pistes de Maître Dobi qui a l’art de brouiller les pistes pour m’empêcher d’essayer d’imaginer ce qui pourrait se passer. A notre retour, nous travaillons sur le blog et dinons avant de reprendre le travail. J’ai de nombreux commentaires en retard…

A 4 h du matin, nous mangeons une glace avant de faire mon planning. A chaque séjour, Maître Dobi m’aide à gérer au mieux les priorités de mes activités dans mon quotidien quand il n’est pas là.

Aujourd’hui, ce fut une journée sans sexe. Maître Dobi a le sexe un peu blessé par mes dents suite à pipe maladroite la semaine dernière. M’ayant baisée et enculée à sec longuement hier, il décide de ne pas user de son sexe aujourd’hui.

Désormais, chacune des actions que mon Maître m’ordonne de faire seront minutées et gérées par un minuteur. Ce soir, j’ai deux fois dépassé le timing et j’ai écoppé d’une petite et d’une grande punition. La petite a été effectuée après avoir mangé la glace : avant de faire le planning, il est 5 du matin et Maître Dobi me fait mettre un plug dans le cul devant lui, puis me fait lécher sa queue. Je lèche sa queue et il me fouette. Nous commençons le planning, je reste assise sur le plug jusqu’à nouvel ordre.

Samedi 23 Août

A 16 h 45. Après le repas, je rejoins mon Maître sur le lit. Il m’explique ce que je vais devoir faire pour la suite de la journée. Je caresse tendrement tout son corps. Je me mets nue. Durant les caresses, il m’ordonne d’aller fermer la fenêtre et au retour, il me fait lui lécher la bite. Il me dit que je ne mérite pas d’être baisée et me demande pourquoi. Je réponds que je ne suis pas apprêtée, ni coiffée, ni maquillée, ni habillée, ni en talons. Les caresses continuent quand subitement, il m’ordonne d’effectuer des postures d’attente. Posture n°2, n°1, n°5. Puis, il commence à me malaxer le corps et m’ordonne de me replacer en posture n°1 et de me branler devant lui. Je m’exécute, je me doigte le vagin et me caresse le clito et les tétons. Il sent mon excitation et mon envie d’être baisée ou masturbée, fouettée, humiliée… Il me demande de lui présenter ma chatte offerte. Il me dit de regarder sa queue bien bandée en me disant :  » T’aimerais bien que je te la mette ». Il me tire par les deux jambes au bout du lit. Il m’ordonne de me mettre en posture n°6 et il me pénètre doucement. Les va et vient commencent, peu à peu, ils deviennent plus longs, plus profonds et plus rapides, puis tout en restant avec sa queue en moi, il me déplace en me saisissant par les bras et me projette plus loin sur le lit. Il relève mes jambes et se met accroupi au dessus de moi. Avec ses mains, il appuie sur mes jambes jusqu’à les mettre de chaque côté de mon visage. Il me baise ainsi la chatte. Accroupi, sa queue me baise verticalement. J’adore cette position… Il rabaisse mes jambes, puis me pénètre brutalement en missionnaire. Je gémis de plus en plus fort… Maître Dobi arrête l’étreinte et me dit que j’en mérite pas plus et que je n’ai qu’à lui exprimer quand j’ai envie d’être baisée. Il me dit de me mettre sur le ventre et de fermer les yeux. Il revient et je sens claquer le martinet sur mes fesses, je reçois une série de coups, je hurle quand ça brûle. Mon Maître me tire vers lui au bord du lit. Il apaise mes douleurs avec des caresses.. Il recommence à me fouetter et sur le dos aussi. Je crie de douleur quand j’ai trop mal et il replie mes jambes et me caresse à nouveau. Ma peau est très sensible à ces douceurs, c’est très agréable. Maître Dobi s’étend sur moi et je le remercie : « Merci Maître pour cette séquence, je me suis sentie comme une femme lubrique, une chienne en chaleur qui a envie d’être remplie, baisée… J’ai eu beaucoup de plaisir ».

Vers 17h30, je corrige mon journal de soumission avant de le publier.

Vers 19h, mon Maître me prend en photo en vêtements sexy et pour remercier les 100 000 visiteurs du blog.

Vers 20h, nous sortons manger une pizza dans la forêt et nous rions beaucoup au cours de cette soirée. A notre retour, comme mon Maître l’a décidé dans l’après-midi, je me prépare pour une séance de dressage. Il commence par me faire chater avec un couple sur sexyloo. Puis, je demande à lire, une histoire du site « Rêves de femmes » pour m’exciter. Mon Maître me demande alors s’il ne m’excite plus, si j’ai besoin d’un scénario pour être excitée. Ce qui signifie pour lui que je n’ai pas confiance en lui pour avoir du plaisir. Je suis confuse, souvent, je ne mesure pas la portée de mes demandes qui sont stupides car j’ai toujours du plaisir avec lui …

Vers minuit, il installe le lit et les tissus autour du lit. Il me bande les yeux et me dit de mettre des bouchons dans les oreilles Je ne vois ni n’entends. Je porte chaussures à talons aiguilles et bas noirs. Je sens que mon Maître me met les bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles. Il m’attache la main droite à la cheville droite et fait de même à gauche. Il me caresse le corps avec les lanières du martinet et me frappe le devant du corps, les seins, le ventre, les cuisses, il malaxe et frotte ma poitrine. Je suis un peu gênée par ses sensations que je ne trouve pas toujours agréables. Il me crache sur le visage et il vient m’embrasser à pleine bouche. Je suis heureuse de sa douce intention. Il pose ensuite le petit violet sur mon clito et me fouille la chatte avec ses doigts pour me faire éjaculer… Hum… ! C’est très bon ! J’ai maintenant de très agréables sensations et même un grand plaisir. Je gémis et après quelques montées de plaisir, mon Maître décide d’arrêter. Je suis déçue mais je m’attends à d’autres plaisirs. Mon Maître enlève le bandeau qui couvrait mes yeux et il m’ordonne de regarder un film porno qu’il a en DVD. Je regarde les filles sucer les bites mais je ne me sens pas excitée. Je suis allongée sur le dos mais j’ai le regard vers la télé. Mon Maître me crache dans la main et pose ma main sur mon clito en me donnant l’ordre de me branler. Il se met au dessus de moi et met sa queue dans ma bouche. Je garde sa queue dans ma bouche et commence à le sucer. Puis, je retire sa queue de ma bouche et par le regard, mon Maître me demande ce que je suis en train de faire. Je reprends son sexe et continue à me tripoter. Je suis mouillée mais j’ai peu de plaisir. Maître Dobi me fait asseoir sur le bord du lit. Je continue de me masturber mais plusieurs fois mon Maître me dit de redresser le buste et de bien écarter les cuisses. Il me présente un plug à me mettre dans le cul. Je commence à l’insérer avec du gel. Maître Dobi me fait me coucher sur le côté et il m’aide à enfoncer le plug en faisant des va et vient. Le plug rentre facilement mais je ne ressens pas particulièrement de plaisir. Nous continuons toujours à regarder le film et je continue toujours à me branler. J’ai quelques mouvements de plaisir et je m’approche de Maître Dobi pour être pénétrée. Il ne répond pas tout de suite à ma provocation. Je continue de me masturber en regardant le film. Maître Dobi me fait mettre les jambes par terre, il me retourne. Nous sommes au pied du lit, le plug est toujours dans mon cul. Je présente ma chatte à mon Maître en posant mes genoux sur le bord de l’estrade, les cuisses écartées. Maître Dobi me prend la chatte et fait des va et vient. J’ai du plaisir, puis petit à petit, je ressens une gène au niveau de la paroi interne. Je gémis en exprimant mon malaise. Bien que j’ai du plaisir, c’est la confusion dans mes sensations. Maître Dobi continue et la même chose se reproduit, il décide alors d’arrêter. Il me tend le petit violet et m’ordonne de me branler avec. Je commence alors qu’il s’éloigne. Il revient ensuite et je suis attristée. Je lui exprime que j’ai besoin qu’il soit présent. Il refuse et s’éloigne à nouveau. Je m’allonge sur le lit sur le dos et je me donne du plaisir sur le clito avec le vibro. Je ne regarde plus le film. Je jouis presque à 2 reprises mais je me retiens volontairement car je me sens coupable vis-à-vis de mon Maître que je ne satisfais pas. Je le rejoins. Il est mécontent. Nous parlons de ce qui vient de se passer. Il exprime son ressenti, je fais mon auto-critique. Presque pendant une heure, mon Maître n’a eu que peu de plaisir voire il s’est emmerdé et s’est senti comme mon sex-toy. Il voulait me dominer et comme trop souvent quand il commence par me donner beaucoup de plaisir, je le zappe et il se retrouve finalement au service de mon plaisir alors que ça devrait être l’inverse. D’emblée, dès le départ, j’étais réticente à faire cette séance, j’y suis allée « à reculons ». Mon Maître a perçu ma posture psychologique dès le début. Mon stress devant l’installation de tous les accessoires, le fait de vouloir reculer le début de la séance, ma demande à m’exciter par d’autres moyens que lui… Tout ça est tout à fait vrai. Dès le début, je faisais cette séance de préparatifs à contrecoeur.

Depuis quelques mois, je suis perturbée. Ma relation à mon Maître et mon homme prend de l’importance et je m’installe dans un « acquis » qui me prive de la notion de danger que notre relation puisse prendre fin à tout moment. Notre amour se développe et comme je n’assume pas toujours avoir besoin d’être une soumise, je veux de moins en moins me laisser physiquement dominer. Maître Dobi lève ma certitude sur l’acquis à long terme de notre relation, il me rappelle que rien n’est acquis et que si je ne suis pas plus attentionnée et disciplinée, il cessera la relation D/s, ce qui bien sur mettrait une très grande confusion et un grand danger dans notre relation homme / femme …. Mes larmes coulent tout au long de cette discussion. Je sais être amoureuse de mon Maître et paradoxalement avoir moins envie de baiser. J’accepte plus facilement d’être baisée s’il y a une dimension amoureuse avant des ébats plus sauvages.

Maître Dobi dit que si dans un ou deux mois mon attitude reste la même, il verra à mettre fin à notre histoire. Je pleure et lui dis avoir peur de grandir et d’être heureuse. Il me fait justement remarqué que j’ai toujours fonctionné comme ça et que quand je lui ai donné ma confiance, j’ai pu avancer et dépasser ces peurs. Maître Dobi me prend dans ses bras, je pleure et suis apaisée d’être blottie contre sa peau. Il me fait le sucer. J’ai peu de salive mais je le suce malgré ça. Le film porno tourne toujours. Maître Dobi m’oblige à regarder les femmes avaler le foutre des hommes qui les ont baisées. Il me demande de faire pareil. Il se met sur le côté et commence à se branler. Je suis allongée près de lui, ma bouche proche de son sexe qu’il branle d’une main. Bientôt, il décharge dans ma bouche, j’ai des renvois et ne peux avaler. Je recrache alors son sperme dans mes mains.

Beaucoup de choses restent à faire pour me rendre efficace et satisfaisante pour mon Maître.

Je reçois ma punition : mon Maître me pète à la figure et j’effectue la seconde ce dimanche à 6h du matin : alors que mon Maître est endormi, je termine d’écrire notre soirée sur mon journal de soumission.

Dimanche 24 Août

A 13h30, mon Maître me ramène à la gare. Il nous faut attendre 3 semaines avant de nous revoir…Ce séjour a été difficile à certains moments mais je sais que c’est dans ces moments de crises que Maître Dobi me fait le plus avancer… Parfois je me demande s’il ne provoque pas volontairement des situations à conflits pour mieux me dresser, me mettre au pied du mur… Il sait jouer avec mon sentiment de culpabilité, me mettre en faute pour que je sois plus docile et ainsi me faire aller plus loin dans les pratiques…

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26 novembre, 2008

Séjour du jeudi 14 Août 22h07 au dimanche 17 Août 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 15:08

Jeudi 14 Aout 22h07 : Dès mon arrivée le jeudi 14 août au soir, nous partageons beaucoup de tendresse et de mots d’amour mais très vite, je suis reprise en main : je reçois des petites claques comme punition car je ne connais pas assez bien mes postures d’attentes. Ces gifles sont difficiles pour moi après ce moment d’amour, j’ai une crise de larmes. Nous discutons à ce propos et je demande à être reprise en main, nous décryptons les SMS que j’ai écrit dans le train dans lesquels j’exprime à mon Maître ma crainte du bonheur et celle de me lâcher.

Vendredi matin Mon Maître me fouette et j’aime ça. Mon corps est tout sensible encore plus quand mon Maître me remet à ma place. Dès le réveil, il me prend en cuillère, puis en levrette et sur le dos…

Aujourd’hui, je dois exercer une « soumission domestique » et en plus mon Maître me demande de lui écrire, tout au long de la journée, des mots ou des phrases qui expriment ma soumission. Je me fais belle, je mets une jupe droite tombant jusqu’aux genoux, des bas et talons hauts et un haut moulant blanc laissant pointer mes seins. Je tiens un cahier dans les bras et je fais la secrétaire. Je vais vers le « patron » pour un entretien d’embauche et très vite je me fais enculer par lui. Dans cette étreinte, j’alterne entre la douleur et le plaisir. Mon Maître m’autorise à me caresser le clito, je me détends et j’ai beaucoup de plaisir, à un moment, je suis au bord de la jouissance. L’image liée à ce que me dit mon Maître me trouble. Je n’y suis plus, j’ai décroché dans mon plaisir car quand il m’a dit dans le scénario en me baisant que je sucerais des hommes à la chaîne, j’ai pensé que ça ne me plairait pas, que j’en serais dégoûtée, que j’ai une image dégradante de moi-même. Il arrête le coït et je pleure. Je vais lui laver la queue. Quand nous remontons de la salle de bain, nous regardons les annonces de Sexyloo et de sensations SM que mon Maître a sélectionnées, puis nous allons sur le lit et je suce un peu mon Maître avant la sieste. Je me réveille une heure avant mon Maître, pendant qu’il dort, je me fais belle et je réponds à mes commentaires. Quand il se réveille, Maître Dobi me dit de venir m’installer sur le lit pour regarder ma série « Plus belle la vie »‘. Après cette « pause télé », suit un grand moment de tendresse et de discussion. J’exprime ma confusion à mon Maître. Il me parle longuement. A chaque fois, j’avance un peu plus et comme ça me fait peur, je veux de nouveau contrôler ce qui se passe pour le maîtriser et moi-même choisir l’équilibre entre la tendresse et la soumission. Je dis à mon Maître que j’ai besoin de plus développer l’aspect spirituel de notre relation. J’évoque la crainte de ne jamais parvenir à me lâcher. Nous parlons beaucoup sur mon besoin de comprendre cette révolution que je vis depuis un an et demi, ma soif de vivre à tel point que je voudrais tout faire et être frustrée de ne pas le pouvoir à cause du temps limité des journées. Maître Dobi me dit de le laisser faire et décider des priorités et de l’équilibre domination/tendresse. J’exprime mon envie d’appréhender sainement et sereinement la vie… Maître Dobi m’offre alors le livre des 365 méditations quotidiennes du Dalaï Lama. Son cadeau tombe juste au bon moment, c’est toujours comme ça avec mon Maître. Je suis touchée de son attention, il écoute toujours ce que j’exprime et est attentif aux besoins que j’exprime et il m’apporte la satisfaction de ceux-ci, je suis heureuse avec lui. Nous parlons encore longuement, c’est toujours en me parlant que Maître Dobi a pu débloquer mes attitudes verrouillées. Je le caresse alors qu’il est étendu sur le lit. Je me délecte de la douceur de ses cheveux et de sa peau sous mes doigts. Je prépare le dîner et nous mangeons. Après le dîner, ensemble, nous préparons la publication des photos de postures sur le blog. Nous nous couchons tard.

Samedi 16 Août

Nous sommes fatigués et nous passons un long moment allongés dans la forêt pour nous reposer. Il ne fait pas froid mais il y a de temps en temps quelques gouttes de pluie qui ne nous délogent pas pour autant.

Samedi 16 août après-midi

Maître Dobi a pris le temps de faire une mise au point. Il m’a expliqué que depuis quelques semaines déjà, j’étais plus heureuse dans les moments de tendresse et d’amour quand avant j’ai été dominée, comme récompense à ma soumission. Mais malgré cela, j’ai parfois du mal à lâcher totalement prise à être une soumise totalement obéissante. Maître Dobi a poursuivi sa réflexion et m’en a fait part. Il m’a expliqué que j’étais et lui aussi, beaucoup plus D/s que SM et que j’avais plus besoin d’être dominée psychologiquement que physiquement. Quand il me domine plus physiquement que cérébralement, il reste une part de mon orgueil et de complexe de supériorité qui m’empêchent de m’offrir totalement, sexuellement comme psychiquement. Par exemple, mon psy m’empêche de jouir totalement, n’étant pas satisfaite de la domination psychologique, il freine mon corps dans son plaisir par des pensées parasites. De même, quand j’ai beaucoup d’amour et de tendresse et que Maître Dobi décide de passer soudainement à la soumission, j’ai parfois du mal car dans la douceur mon orgueil n’a pas été mâté et quelque part, je me sens plus maligne que mon Maître et pense pouvoir contrôler la situation, ce que j’ai adoré faire pendant des années : être parfaite et tout contrôler. Maître Dobi m’a fait savoir que dorénavant, mon dressage n’exclurait pas le SM mais serait à forte dominance D/s afin de répondre au mieux à mes besoins et plaisirs et aux siens. Je suis reconnaissante à mon Homme et mon Maître de si bien comprendre la posture psychologique de ma personnalité et mon caractère de femme désirant devenir une parfaite pute soumise et paradoxalement très orgueilleuse et imbue de ma personne. Je ne saurais dire pourquoi mais j’ai beaucoup plus de plaisir à me sentir psychologiquement dominée et humiliée. Ca m’infantilise et me sens comme une petite fille en faute en recherche d’autorité et de punition qui est une forme d’humiliation. Ce besoin est, surement, né en réponse à mon enfance… Au travers, cette discussion, Maître Dobi, m’a fait mettre en lumière toutes ces choses confuses dans mon dans mon esprit. Je dois dire que tout ce passage de mon journal de soumission est écrit sous la dictée de mon Maître qui m’aide ainsi à y voir plus clair et à structurer ma pensée sur mon besoin de soumission et sous quelle forme celle-ci m’est plus nécessaire.

Je suis une D/s comme va m’appeler souvent Maître Dobi :) Aujourd’hui, j’ai mes règles. Maître Dobi est clément comme toujours avec moi. Il en profite pour me donner tendresse et discussion plus poussée pour faire le point sur notre relation.

En soirée vers 19 h La veille, j’ai dit à mon Maître que je jouissais moins car notre relation me semblait devenir routinière. J’ai exprimé avoir du plaisir sexuel mais peu de jouissance car le sexe se passe à mon goût trop souvent dans le lit. J’ai blessé mon homme et irrité mon Maître par des paroles provocantes pour masquer ma confusion sans les penser pour autant. Au contraire, durant ce séjour, mon Maître m’a procuré beaucoup de tendresse, j’en ai « profité » pour me relâcher dans mes efforts à être plus disciplinée et offerte. J’ai éprouvé le besoin d’être à nouveau reprise en main pour me sentir à ma place. Mon Maître décide donc de m’humilier. Il me fait taper devant le PC avec un de ses slips sales dans la bouche et un autre sur la tête. Il m’insulte et malaxe mon corps. Enervé par mon ingratitude envers son amour et son dressage, il m’envoie chercher le crayon noir de maquillage et inscrit sur mon visage des messages humiliants. Mon front porte l’insulte « pute soumise », une joue « enculez-moi » et l’autre « baisez-moi ». Il m’humilie en me violentant légèrement. Il m’allonge par terre et me fait prendre sa queue dans la bouche. Il me relève par les cheveux et en tenant ma tête, il y enfonce sa queue dans ma gorge. Je me dois de le regarder. Maître Dobi prend des photos et me contraint à regarder la pute qui lui est soumise et qui aime être ainsi traitée par besoin pour me sentir recadrée et ainsi être bien. Ainsi, je suis un peu moins culpabilisée de ma maladresse. De plus, je ne me suis pas excusée auprès de mon Maître ni de mon homme me dédouanant de la responsabilité de cette parole blessante. Encore une fois, je n’ai pas fait d’auto-critique. Pour masquer une confusion psychologique, j’ai trouvé à redire sur le mode de vie, de sexualité que m’offre mon homme et mon Maître et qui m’a pourtant tant apporté et rendue heureuse et plus épanouie depuis que j’assume de lui être soumise. En fait, depuis quelque temps, je suis très troublée par l’amour et la tendresse de mon Maître qui me submergent. J’ai en quelque sorte « peur d’être heureuse » et je suis souvent confuse quand il s’agit d’aller plus loin au delà des limites que je pensais avoir atteintes. Je me suis mise dans la posture psychologique qui consiste à m’installer dans un certain confort de tendresse et de chaleur au creux de ses bras. J’en suis très sensible et me sens être une femme. Installée dans cette « posture du cocon d’amour chaleureux », je crains toujours d’assumer mes besoins et désirs de soumission à mon Maître qui est plus fort que moi psychologiquement. De plus, depuis quelque temps aussi, j’ai plus de plaisir avec mon vagin sans autre stimulation périphérique quand mon Maître me baise ou quand mon homme me fait l’amour. Sans stimulation volontaire de mon clito, j’ai un plaisir plus développé par le vagin, même si je n’arrive pas encore à jouir par ce chemin. Les nouvelles expériences enivrantes me font cogiter…, les questions liées à ce nouveau vécu bloquent mon corps dans possibilité de lâcher prise à un plaisir nouveau. Cette prise de conscience n’a pu se faire qu’en écoutant Maître Dobi me parler. Mes idées confuses me font dire des choses que je ne pense pas. Ce soir, je demande à être punie pour mon ingratitude et me racheter de cette maladresse blessante pour mon homme et mon Maître. J’en porte le poids et je demande punition pour être un peu soulagée de ce poids de culpabilité. Maître Dobi me fait savoir qu’il n’est pas la peine que je revienne la semaine prochaine si je ne jouis pas avant mon départ. Nous allons nous coucher et je demande ma punition. Je suis très émue et Maître Dobi me dit que je suis une bonne chienne, qu’il m’aime beaucoup et qu’il sera clément. Il ordonne à que j’écrive dans mon journal ce qui s’est passé soir. Je suis à genou, il caresse tendrement mes seins et me dit qu’il bande, je demande insidieusement si je peux faire quelque chose… et je me penche vers son sexe. Il me dit : « Oui, tu peux sucer. » Je m’exécute un moment puis il m’ordonne de la branler. Il prend le relais et me dit de m’allonger, de mettre mon visage près de son sexe. Je veux lui offrir ma bouche lorsqu’il déchargera. Je me délecte de le voir se branler, son corps est très beau. Rapidement, il décharge. Je garde mes lèvres autour de sa queue pendant que son sperme gicle. Je me redresse, à genou, je garde un moment sa semence dans ma bouche. Il me demande si j’ai avalé, je fais signe que non… En quelques secondes, j’avale d’un très le contenu de ma bouche mais j’ai un renvoi quelques instants plus tard. Je vomis alors que physiquement, je n’ai pas été écœurée. Mon Maître et mon homme est quand même fier de moi et me l’exprime.

Avant le repas, dans la soirée vers 21 h Mon Maître amorce la discussion sur les limites que je mettrais s’il décidait d’une rencontre avec un autre couple BDSM. Il m’a dit avant, ne pas avoir confiance en moi si nous allions directement dans une boîte échangiste car je deviens femme et découvre la sexualité et la possibilité de séduire depuis peu, en plus, je n’ai connu qu’un homme avant lui. Il sait que je ne maitriserais pas mon excitation et que je pourrais aller beaucoup plus loin dans mes pratiques que ce que je suis prête à assumer, le lendemain à froid quand le feu du désir n’est plus là … il me protège et j’aime ça.

Au cours de la soirée, je suis très triste d’avoir blessé mon homme et je ne me suis pas excusée, ni même autocritiquée par orgueil… Maître Dobi me le reproche et j’ai une crise de larmes, je dis que je suis nulle et que je n’ai jamais su exprimer mon amour aux personnes que j’aime. Mon Maître tempère mes propos. Je me sens mauvaise de ne plus lui exprimer mon affection par des lettres, des cartes ou autres messages originaux comme j’ai pu le faire avant. Il me dit qu’il lui faut toujours me mettre la pression pour que je progresse et lui soit obéissante. Beaucoup de choses se sont passées pour moi aujourd’hui, comme souvent je repars pleine de bonheur et de nouvelles prises de conscience à assimiler et à intégrer…

Dimanche 17 Août Je repars déjà mais je reviens dès le jeudi qui suit…

12 novembre, 2008

Séjour du jeudi 7 Août 22h17 au Dimanche 10 Août 2008 14h08

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 23:24

Jeudi 7 Août

J’arrive du train et je monte dans la voiture. Maître Dobi parle peu, il se montre froid et plutôt distant. Dimanche dernier, j’ai été insolente au téléphone par le ton que j’ai employé alors qu’il a pris le temps de m’aider pour récupérer les commentaires effacés suite au bug du blog. Il a senti dans mon ton, mon orgueil et manque d’attention qui ressortaient, en effet, même s’il est difficile par téléphone de comprendre tout ce qu’il m’explique, je n’écoutais pas ses explications et je restais dans mon idée, ce qui fait que je ne réussissais pas à faire ce qu’il fallait. Souvent quand je ne me sens pas capable de comprendre, je n’écoute pas et reste bloquée sur une excuse ou raison qui expliquerait mon incapacité à résoudre mon problème ou le comprendre … j’ai du mal à accepter de ne pas comprendre, je suis une petite orgueilleuse.je le sais et le cache mais Maître Dobi m’oblige et n’oublie jamais de me le montrer et me l’expliquer quand je le suis ! J’ai très fortement énervé mon Maître qui m’a raccroché au nez et je me suis retrouvée à devoir trouver moi-même comment faire la manipulation pour résoudre le problème. De plus, il ne pas donné signe de vie pendant plusieurs jours. Dans la voiture, je lui récite 2 fois mon rituel de sortie. Nous roulons et pendant qu’il conduit, il me fait enlever mon soutien gorge, met mes seins à l’air, à la vue potentielle des conducteurs qui arrivent d’en face, il me les malaxe, me pince les tétons…

Il s’arrête au bord de la route où il me fait habituellement le sucer. Il prend un fouet et me fait descendre de la voiture, les seins toujours à l’air, le pull relevé. Il me tient par les cheveux, je dois marcher devant lui dans un chemin de terre et d’herbes, mains sur la tête. Puis il me lâche les cheveux, il marche vite avec ses grandes jambes et je reçois des coups de fouet, quand je suis derrière lui, je suis presque à courir avec mes mains sur la tête … Nous continuons d’avancer… il me fouette et je le suce. Puis je dois me pencher en avant, il me tripote, me fait baisser mon jean et me mettre à genoux. Il me pénètre en levrette et me baise. Puis il m’ordonne de me mettre de nouveau à genoux et de dos je m’empale sur sa queue, nue mon dos contre son torse. Je trouve la position très sensuelle, il m’étreint doucement, tendrement en me pelotant les seins. Les herbes sont trop piquantes pour s’allonger… Mon Maître me prend alors dans ses bras, m’embrasse en posture « zéro » Il se met à compter jusqu’à 10, à la fin de son décompte, je dois avoir remis entièrement mon pantalon, il procède avec le même décompte pour que je remette rapidement mon pull. Nous revenons à la voiture et nous discutons en roulant vers la maison. Plus tard dans la soirée, j’avoue à mon Maître que lors de l’étreinte dans le chemin, je n’ai pas réussi à me lâcher complètement car je craignais qu’on me vole mon sac à main resté visible dans la voiture. Mon Maître l’avait senti mais n’imaginait que mon blocage était dû à une raison si stupide… je suis tellement conne parfois … A la maison, je dois m’habiller sexy pour faire le repas. Nous roucoulons tendrement et nous parlons des réactions que mon blog suscite. Nous dinons et mon Maître me lit le mail d’un couple contacté sur un site d’annonces libertines.

Plus tard, je suce mon Maître sur le lit. Nous roucoulons encore et mon Maître sans langue de bois, me travaille sur ma nouvelle possibilité de séduire et d’être attirée par d’autres hommes. J’ai du mal à m’exprimer sur le sujet, sur les regards et les nouvelles attentions que je suscite. Je suis émue et Maître Dobi m’enlace tendrement, il me déclare son amour. Il est heureux que nous vibrions ensemble, en effet, quand il m’embrasse, je vibre… Il se serre fort contre moi, commence à frotter sa queue contre mon clito, c’est agréable et voluptueux. Il me pénètre les « pattes en l’air », puis en missionnaire les jambes serrées. Ensuite accroupi au dessus de moi, il fait des va et vient dans mon vagin. Je suis émue, il me prend alors en cuillère, cette position qui accroit toujours mon émotion… A deux reprises, il s’arrête car je pleure de bonheur. J’ai très envie de lui malgré mes larmes et il me dit que ce n’est pas fini… En fait, quand, accroupi au dessus de moi, il fait des va et vient, je me mets à sangloter car j’ai trop d’émotion liée au plaisir que je ressens physiquement et psychologiquement. Avant mes larmes, je gémissais très fort. Quand il arrête parce que je pleure, je lui dis en pleurant qu’il faut continuer… mon ton et la situation le font éclater de rire, moi aussi, je me mets à rire, toutes les émotions se mélangent…

Vendredi 8 Août

Au réveil, nous partageons un doux moment de tendresse, puis mon Maître me fait prendre la posture n° 1 pour mettre en lumière mes insoumissions, mon manque de discipline et d’attention à ses ordres et à son dressage, les manquements à mes devoirs de soumise. Il m’indique et m’explique pourquoi, il ne va rien me laisser passer tout le week-end, que c’est pour mon bien pour ne pas que je me disperse dans mes pensées et dans mes actes. Par moment, je pleure tout en sachant que Maître Dobi a raison et je lui demande cette reprise en main pour être plus stable après dans ma vie.

Je suis triste que Maître Dobi doive régulièrement me serrer la vis et me remettre à ma place malgré tout le chemin déjà parcouru, tous les progrès déjà obtenus dans mon dressage. J’aimerais être la soumise disciplinée attentionnée et dévouée qu’il désire faire de moi. Il m’impose donc des pratiques humiliantes et me fait répéter des phrases du même ordre afin de rabaisser mon orgueil qui est selon lui une des causes principales de mes insoumissions et de mes inattentions. Au milieu de toutes ces humiliations, il me fait lui baiser les pieds, sucer son gros orteil, il me crache au visage et dans la bouche sous ses insultes ou celles qu’il m’ordonne de me dire à moi- même. Je me sens en effet bien rabaissée et ça m’est désagréable sur le moment.

Mon Maître me prend la chatte, je suis sur le dos. Il me dit qu’il veut m’exhiber à me faire baiser devant d’autres personnes. J’ai du plaisir au cours de cette pénétration mais une sensation de gène/douleur confuse apparaît à ces paroles. Je ressens la confusion dans mon corps. Il se retire et me pénètre le cul. Je suis sur le ventre et il me bourrine l’anus. Il me dit de m’imaginer être regardée en train de me faire prendre et de faire des regards lubriques à une assemblée imaginaire comme une chienne qui aime se faire baiser. Au cours de cette étreinte, encore une fois, je ressens de la douleur. Il me met alors sur le dos au bord du lit et me dit que souvent dans cette position où je peux le regarder de face, je me mets à pleurer. Je grimace et gémis de plaisir en même temps. Mon Maître se retire mécontent car j’ai des sanglots. J’éclate en larmes. Il me donne une minute pour me reprendre et descendre lui laver la queue. Quand, nous remontons, il me fait taper sur le PC les SMS de punition qu’il a exigé la veille et il me reprend en main. Comme je l’avais demandé, j’ai droit à une remarque à chacun de mes écarts. Je reçois de petites gifles « symboliques « quand je le mérite. Mon Maître me reproche la qualité des SMS : un mot à la place d’un autre, une faute de frappe, pas de signature, mélange entre mon homme et mon Maître dans mon message. Je n’écoute pas assez, je ne suis pas assez attentive. C’est souvent à cause de cela que je suis en difficulté dans ma relation à mon Maître et pour mon manque de sommeil. Je me suis un peu laissée aller depuis un ou deux mois car mon Maître était clément.

Après le repas, je viens près de mon Maître nue. Il me souffle sur la chatte, j’ai des frissons agréables. Mon Maître remarque je n’ai pas mon collier. Je demande alors spontanément punition. Il me dit de sortir le fouet. Je commence par le sucer puis je lui tends ma croupe à 4 pattes, je suis fouettée sur les fesses au martinet. Je m’autocritique et m’insulte spontanément comme me l’a si souvent demandé mon Maître. Il m’allonge sur ses genoux et me donne la fessée. Je continue à m’insulter : « je suis une mauvaise soumise », « dressez-moi, Maître ». A la fin de la fessée, il me fait mettre à 4 pattes et me dit :  » si cette correction t’a fait mouiller, je te pénètre pour te récompenser de ton autocritique et de ta demande de punition spontanée pour ta faute du collier ». En effet, je suis mouillée, la fessée m’a excitée. Maître Dobi me baise dans plusieurs positions : en levrette, en posture n°5, sur le dos avec les jambes relevées, lui accroupi, etc… Il me tend mes chaussures à talons avant de reprendre ses va et vient et de me bourriner très fort à différents rythmes. J’ai d’intenses moments de plaisir à plusieurs reprises. Maître Dobi me demande si j’ai mal tellement je crie et je grimace. Il s’assoit devant moi, sa queue toujours dans mon sexe. Il me relève vers lui, et nous nous trouvons enlacés dans cette position très sensuelle assis face à face. Il me demande de mettre mes genoux en arrière et il s’allonge sur le dos. Empalée sur lui, j’ondule mon bassin et le branle. Puis il me fait une de ses positions favorites : il m’attire vers lui et me prend dans ses bras. Il me baise d’abord tendrement puis de plus en plus violemment et accompagne ses va et vient de mots doux et crus. Je me redresse après avoir eu beaucoup de plaisir. Maître Dobi me demande de me masturber en frottant mes lèvres le long de sa verge. Il m’ordonne de me masturber au dessus de lui dans cette position, à genou les jambes de chaque côté de son bassin. J’ai du plaisir à me branler devant mon Maître. Au bout d’un moment, il me dit de saisir sa queue. Il fait des va et vient alors que je tiens sa queue dans ma main, ce qui m’excite beaucoup. Je me caresse le clito de l’autre main. Il me demande de le prévenir quand je vais jouir pour avoir sa queue dans la bouche, ce que j’adore faire quand j’explose de plaisir. Nous sommes au bord de jouir alors que nous nous branlons l’un à côté de l’autre, lui allongé, moi à genoux à sa gauche face à sa queue branlée. Mon Maître sait que ça m’excite beaucoup de le regarder se branler. J’y pense souvent quand je me masturbe seule. Il me demande de me mettre sur le dos car il est au bord de jouir. Il se branle dans ma bouche et je gémis, je me masturbe de plus belle. Il éjacule un peu dans ma bouche et sur le bord de mes lèvres puis se retient, j’avale un peu. Finalement, Maître Dobi ne peut plus éjaculer, son dard étant trop sensible ayant un peu trop retenu son éjaculation. Je suis redescendue moi aussi malgré un doigt dans le cul, la queue de Maître Dobi dans la bouche et ma main me branlant à la recherche du plaisir qui s’enfuit peu à peu. Maître Dobi ayant le gland trop sensible et sentant que je n’arriverai pas arrête là les ébats.

Samedi 9 Août 12h45

Au réveil, mon Maître m’ordonne de me lever lui faire son citron pressé et plus tard, il exige que je prépare le repas. Il me dit quoi préparer et j’exécute ce qu’il a ordonné. Il me réprimande car je n’ai pas coupé le saucisson comme il fallait pour faire un sandwich. Je refais comme il faut et mon Maître est satisfait. Après le repas, je débarrasse la table et je monte le rejoindre sur le lit. Il m’accorde un moment de tendresse. Je m’allonge contre lui et mon Maître veut me prendre sur lui. Je me mets nue à sa demande. Il me prend dans ses bras, m’embrasse et me bascule sur le dos, il s’étale sur moi, je sens alors tout son poids sur mon corps, ce que j’aime beaucoup. Il se redresse ensuite et replie mes jambes. Placé à genou devant moi, il veut me pénétrer juste à l’entrée du vagin « pour lui dire bonjour ». Après m’avoir caressée, sa queue pénètre doucement en moi, ses petits va et vient tendres me procurent beaucoup de plaisir. Il s’enfonce alors plus profondément et plus longuement en moi d’une façon très douce. Puis il s’allonge sur le dos, me dit de placer mes genoux vers l’arrière et d’onduler mon bassin. Hum … ! J’adore cette pratique et cette position depuis que j’ai trouvé l’angle qui permet à ce que je branle bien la queue de mon Maître tout en ayant beaucoup de sensations de plaisirs. Mon Maître gémit, moi aussi, j’exprime mon plaisir par de petits cris. Je suis émue de tout cet amour qui me remplit. Mon Maître se rassoit et toujours en moi, il m’attire vers lui et m’enlace. Il reste en moi et me déclare tout son amour. Puis, je me mets à genou et mes doigts rentrent facilement dans mon vagin car je suis très mouillée et la cyprine fait aisément glisser mes doigts sur mon clito. Maître Dobi me tire et me pince les tétons. Il m’ordonne de me mettre sur le dos. Je m’appuie contre le mur à la tête du lit, à demie assise, étendue pour bien m’offrir à sa vue. Je suis nue et je ressens le besoin de mettre des talons hauts pour me sentir comme une pute qui se doigte et se donne du plaisir en regardant son Maître dans les yeux. Tout en me donnant du plaisir, je lance à mon Maître des regards lubriques de provocation qui appellent son désir. Je tends mes jambes. Mon Maître est allongé à côté de moi. Il me montre qu’il bande et il m’aide à me masturber en enfonçant son majeur dans mon vagin. Il me stimule le point G, je ressens de nouvelles sensations, d’abord très agréables malgré quelques légères gènes qui s’apparentent à des douleurs. Ensuite, apparaissent d’intenses sensations. Mon Maître m’insulte en une « pluie » de mots crus. Le plaisir monte à tel point qu’une chaleur se propage dans mon corps, je pense que je vais jouir avec une main sur le clito et je sens que je vais éjaculer en même temps. Mon Maître attrape un drap pour me permettre de déverser l’eau de ma « fontaine », je me retourne, le corps tout tendu et je joui couchée sur le côté. Cette jouissance intense et inhabituelle m’a apaisée…

Mon Maître est assis devant moi, je reste allongée sur le dos. Il me dit de fermer les yeux et me caresse pour me laisser un temps de répit pendant cette période réfractaire. Il me parle et me dit que depuis plusieurs mois, je prends davantage de plaisir à être bourrinée et maltraitée que d’être caressée et tendrement pénétrée. Il pense que je suis plus excitée par le Maître que par l’homme. Son objectif qui est aussi le mien est que quand il me fait l’amour, je retrouve un plaisir égal à celui que j’éprouve quand je suis prise comme une chienne. Il est vrai que depuis que je peux prendre du plaisir avec mon vagin, je n’arrive que rarement à jouir même si mon plaisir est plus intense et plus long dans la durée qu’avant. J’ai encore plus de mal à jouir quand je suis pleine d’émotions et que je ressens un intense bonheur d’être pénétrée par l’amour de mon Maître quand il est tendre et doux. J’ai trop pris l’habitude de jouir avec l’aide de vibro… Epuisée par ma jouissance et par nos courtes nuits, mes yeux se ferment bien que je sois attentive aux paroles de mon Maître. Il n’est pas content et il s’en va en me disant de dormir et qu’il me réveillera quand il aura besoin de moi. Je dors pendant une heure et demi et à mon réveil, je demande à Maître Dobi si je peux descendre aux toilettes. Il s’approche de moi et me prend par les cheveux pour coller mon visage sur sa queue. Il me dit de sentir l’odeur de mes couilles qui est celle de ma chatte. Il m’ordonne de m’allonger sur le dos de tout mon long sur le bord de l’estrade. Debout, il enfonce sa queue bandée dans ma bouche offerte. Il écrase ses couilles pleine de l’odeur de l’étreinte d’avant la sieste, me les colle sur les joues, le front, le nez, il frotte et tape sa queue bien dure sur mon visage en me demandant de garder les yeux ouverts. Il me fait aussi lui lécher les couilles, c’est très humiliant mais j’aime ça. Maître Dobi le sait. Il m’enfonce un doigt dans la chatte et me dit : « T’es vraiment une belle salope. Viens voir ta chatte comme elle mouille ». Je me relève et je ne peux que constater encore une fois que Maître Dobi a raison, rien ne m’excite plus et aussi vite que d’être humiliée et sexuellement dominée par lui.

Il me bascule sur le dos sur le lit et relève mes jambes. Les pattes en l’air, il me pénètre et me bourrine. Mes seins ballotent, je gémis et commence à crier. Mon Maître est content et me dit que je suis vraiment une pute soumise qu’il peut baiser quand il le veut. Je crie et soudain mon Maître se retire. Un « non, continuez ! » m’échappe. Maître Dobi me réprimande : c’est à lui de décider de continuer ou d’arrêter. Il me demande pourquoi je n’ai pas intégré cette idée. J’explique alors que mes cris pouvaient lui faire penser que j’avais mal et que comme souvent, je ressentais un plaisir confus. Il me donne trois petites gifles et je promets de ne plus recommencer. Il m’ordonne de me chausser et de le suivre à la salle de bain. Je lui lave la queue puis la lui lèche. Mon Maître décide alors d’une nouvelle obligation journalière quand je suis en sa compagnie. J’ai l’obligation journalière d’exprimer ma reconnaissance à sa queue : au moins une fois par jour, quand je suis en compagnie de mon Maître, je dois parler à sa queue et lui exprimer toute la reconnaissance que j’ai envers elle de m’offrir tant de plaisir depuis 18 mois, ainsi que tout l’amour que j’ai pour elle car elle me fait bien me sentir dans ma vie et m’apporte tout ce que j’ai toujours attendu. Je l’accueillerai en moi avec autant de plaisir si elle me bourrine que si elle me pénètre avec tendresse. Dans la salle de bain, je demande à faire pipi. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir dans la douche et de ma soulager devant lui, j’obéis. Avant de remonter Maître Dobi me donne les ordres pour la suite de l’après-midi.

Dimanche 10 Août à 2h du matin

Après avoir chaté sur Sexyloo, je suis avec mon Maître sur le lit, je le caresse. Nous nous donnons beaucoup d’amour et de tendresse. Il m’émerveille toujours en me disant des mots doux. Il me dit qu’il me trouve belle et que je le fais bander rien qu’en étant à ses côtés. Après avoir roucoulé l’un à côté de l’autre, mon Maître vient au dessus de moi, il tape sa queue contre mon clito et se frotte. Mon sexe est sec alors, il crache sur ma vulve et se branle sur mon sexe. Son gland atterri à l’entrée de mon vagin, il mouille mes lèvres et s’enfonce doucement en moi. Au début, je suis contractée car ma vessie est pleine. Mon Maître accompagne ses va et vient de mots d’amour et de tendresse comme il sait si bien le faire. Il est sur moi de tout son poids. Mes jambes sont serrées entre les siennes, je contracte les cuisses comme pour ne pas laisser s’échapper cette queue si bonne. J’ai d’intenses moments d’émotions et de plaisir, je tiens mon Maître dans mes bras et le serre très fort. Je gémis et pousse des petits cris au creux de son cou. Je l’entends gémir dans mon oreille. Je l’enlace et parfois une main s’agrippe à son dos et de l’autre j’attrape fortement ses fesses. Ma tête et mes yeux partent en arrière de plaisir… Je sens la peau douce de mon Maître et son corps viril me pénétrer de tout son amour. Il se redresse et prend appui sur ses cuisses et ses genoux, je crie de plaisir, je l’entends gémir. Il répète: « je t’aime » à chacun de ses va et vient. Puis, il se retire et se masturbe. Il me dit de venir devant lui le branler. Je prends sa queue et commence à branler mon Maître. Je me caresse le sexe en même temps, il me dit de le sucer, je prends alors son, sexe dans ma bouche toujours à disposition mais j’ai plusieurs renvois du fait du goût de ma chatte. Mon Maître bienveillant me dit de ne pas insister si c’est trop mauvais. Je m’allonge à côté de lui et il me dit ne pas être loin de jouir. Il veut décharger en moi ou sur moi. Quand sa jouissance arrive, il se place de manière à présenter sa queue dans mon vagin. Il s’y enfonce pour éjaculer. Je le tiens serré très fort et je pleure d’émotion d’être le réceptacle de sa jouissance, symbole de l’aboutissement de son plaisir. Nous passons une grande partie du reste de la nuit dans la tendresse et nous définissons les dates de nos prochaines rencontres.

En début d’après-midi, mon Maître m’emmène à la gare et je reprends le train pour rentrer chez moi…

 

28 octobre, 2008

Séjour du jeudi 10 juillet au dimanche 20 juillet 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 11:58

Jeudi 10 juillet arrivée 22 h 30

Sur le chemin du retour de la gare à la maison, mon Maître s’arrête à l’endroit habituel sur le bord de la route et je le suce. Il est vigilant à ce que les voitures qui arrivent ne nous repèrent pas car les phares dans la nuit amplifient la possibilité de voir la position de nos silhouettes.

Mon Maître me fait baisser la culotte, il me doigte et me fouille le sexe sur le bord de cette route.

A la maison, mon Maître me doigte le cul devant la contribution et la photo de la queue bandée de Bbcc envoyée la veille, c’est la première contribution photo. Il me dit que je deviens une petite pute soumise qui fait bander les hommes et que je dois en prendre conscience, que les queues bandées envoyées en contribution vont m’aider à prendre conscience que je suis désirable et une belle salope. Je suis penchée en avant et suis le nez presque sur la photo de ce sexe en érection par l’exhibition de la soumise que je suis… Ce soir, quand nous nous couchons, nous partageons de très bons moments de tendresse. Je caresse mon homme. Il me demande de me retourner et il me pénètre dans la chatte de sa queue bandée de désir. Je sanglote de bonheur. Puis sur le dos, mon homme me fait l’amour tendrement, me baise plus durement parfois. Je re pleure dans ses bras, il me dit que je suis touchante.

Vendredi 11 juillet

Ce matin, j’ai longuement été sodomisée par mon Maître, (au moins une demi-heure) et dans toutes les positions.

Mon Maître m’amène vers son lit et me fait me pencher en avant. Dès ce matin, j’avais mis mes bas et mes talons. Pour me récompenser de mon initiative, il m’encule d’abord doucement, en dilatant mon trou avec sa queue bien dure. Puis il commence à faire des va et vient plus rapides et brutaux, je gémis. L’instant d’avant, il m’a chuchoté des mots doux à l’oreille appuyant son torse contre mon dos. Il me fait ensuite mettre en levrette (posture 5). Je suis gênée par certaines sensations que je ressens toujours quand je suis confuse. Je gémis de « gène/plaisir ». Alors mon Maître me fait mettre sur le dos, les jambes en l’air, je le vois de face avec son torse musclé, me sodomiser. Je lui dis qu’il est beau. J’ai beaucoup de plaisir à recevoir ses grands coups de bite. Mon Maître se place à son tour sur le dos, il me dit d’enlever mes chaussures et il m’ordonne de m’empaler l’anus sur sa queue, je suis accroupie au dessus de lui et il m’aide en soutenant mes fesses avec ses mains pour que je me sodomise sur sa queue. Nous gémissons tous les 2. Je bascule sur lui, il me prend sur lui dans ses bras. Emotionnée par le plaisir que je ressens depuis le début de cette partie de baise, je me mets à pleurer. Mon Maître décide d’arrêter. Il m’ordonne de descendre avec lui pour lui laver la queue. Une fois lavée, je vérifie toujours si j’ai bien fait : suivant les consignes de mon Maître, quand je lui lave la queue après une sodomie, je dois toujours sucer sa queue pour vérifier que le nettoyage a été bien fait.

J’adore être enculée par mon Maître quand mon trou est bien dilaté, je me sens être une vraie chienne ne pouvant se passer de sa queue. Je me sens allumeuse, salope et pute, et j’en suis encore plus excitée car je sens que mon Maître aime aussi beaucoup ce côté-là de ma personnalité qui contraste totalement avec mon visage doux et angélique. J’aime être enculée par lui, il me baise à merveille, je retire beaucoup de plaisir physique et psychologique d’être sa soumise au service de son plaisir sexuel et physique, au service de son bien-être global.

Ainsi, je demande à mon Maître de me laisser le sucer pour constater moi-même la qualité de mon nettoyage. Nous nous douchons ensuite chacun à notre tour. Mon Maître part faire des courses et j’entame une journée de soumission domestique faite d’heures de nettoyage des différentes pièces de la maison et de préparation de repas pour la semaine.

Quand mon Maître revient, je suis nue en talons à demi penchée sur la table, comme il me l’avait demandé. Je range les courses nue, et reste un moment sans vêtements, habillée seulement de mon collier de chienne.

Je me rhabille à l’ordre de mon Maître car il doit repartir et nous craignons que quelqu’un ne passe lui rendre visite.

Vendredi 19 h

Mon Maître décide que nous allons faire une sieste. Nus dans le lit, il est allongé, je suis assise en tailleur et je caresse longuement son corps en lui parlant comme il me l’a demandé. A un moment, il répond « c’est sûr » à une de mes répliques et j’entends « suce ». Je me penche alors vers son sexe et le prend dans ma bouche. Mon Maître me prend alors dans ses bras. Il me dit des mots d’amour et me demande de me retourner afin de me pénétrer en cuillère. J’en suis heureuse et je tends mon sexe mouillé de désir vers sa queue que je fais pénétrer avec ma main. Mon Maître me fait l’amour tendrement, je colle mon cul contre son pubis, je sens bien sa queue taper au fond de ma chatte dans cette position confortable. Je lève ma jambe pour mieux être baisée. Je gémis de plaisir et respire fort. Mon Maître me met sur le dos, j’ai les jambes écartées, il me fait l’amour de face allongé sur moi puis assis. Je vois son beau torse musclé me pénétrer plus brutalement.

Entendant mes gémissements de plus en plus intenses, réclamant plus de sensations et de plaisir, mon Maître me fait mettre en levrette. Il me bourrine le sexe. Je ne tiens plus, je commence à m’exprimer davantage de façon de plus en plus crue. Je lui dis qu’il est le seul homme qui me procure autant de plaisir et d’amour, qu’il me baise à merveille et que je sens bien sa queue en moi. Je la veux encore plus fort. Il m’ordonne de me mettre à plat ventre et il continue à me labourer le sexe. Je commence à crier. Il tire alors mes jambes de façon à me placer vers le bord de l’estrade du lit. Je suis penchée en avant, mes jambes sur le sol, par derrière, mon Maître me lime fortement et brutalement le sexe, plus il va fort, plus je crie, hurle et deviens une vraie furie, excitée comme rarement.

Après quelques minutes à ce rythme déchaîné, j’éclate en sanglot de tant de bonheur, de plaisir et de confusion de tant aimer me faire violemment prendre par mon Maître dont je suis éperdument amoureuse, et de m’y perdre…

Le soir

Pendant le repas, mon Maître m’annonce qu’il recherche, via les sites d’annonces libertines, une seconde soumise pour des séances de Bdsm en trio et pour m’exhiber en pute soumise. Il me montre le mail de réponse d’une soumise avec qui il est en contact. Je suis surprise par les pratiques extrêmes de cette soumise qui dans son mail exprime par ses mots et ses photos qu’elle pratique tout de A à Z. Elle se fait pisser dans l’anus avec un entonnoir, elle récupère cette urine et la boit ! Je suis choquée. Mais je suis rassurée de sentir que moi aussi j’ai mes limites. Mon Maître me fait prendre conscience que le regard et le jugement que j’ai sur cette femme, « elle ne peut pas être amatrice, c’est forcément une pute ou une tarée, tellement elle va loin dans ses pratiques », une partie des nombreux visiteurs de mon blog ont sans doute la même réaction à mon égard. Chacun a ses limites…

Depuis ce moment, Maître Dobi s’amuse à me menacer en rigolant : « Attention Mimi, si tu continues, je t’envoie chez B… faire une séance de perfectionnement Bdsm ! » B… est devenue une sorte de père fouettard !

Samedi 12

Cette nuit, en revenant des toilettes, je me faufile sous les draps et je suce mon Maître endormi jusqu’à ce qu’il ait une belle érection dans ma bouche de petite pute soumise et perverse.

Plus tard, dans la matinée, mon Maître a « la gaule ». Il m’ordonne de venir sur lui m’empaler la chatte sur sa queue. Je suis maladroite et le bord de mes lèvres est sec. J’ai toujours de la difficulté dans cette position à me rentrer sa queue dans le vagin.

Je fais de petits allers-retours comme me le dit mon Maître. Je m’y reprends à 2 fois. Enfin, mon Maître me la met, il me la colle au fond, je le branle avec mon sexe. Il me couche sur lui, dans ses bras, il me racle la chatte avec sa queue. Je gémis de plaisir, j’inspire, je souffle fort, je pousse des petits cris de chienne, je fais « Ah ! Oh ! » Mon Maître me bascule sur le dos, à demi penché sur moi, il me donne de petits, puis de grands coups de bite bien profonds. Sa queue colle au fond de mon vagin. Je suis déchaînée, je l’implore de continuer plus fort. Il me fait alors me placer en levrette. Cambrée, tête sur le lit, je lui présente mon cul et mon sexe à pénétrer. Il s’insère et me déchire le sexe au moins 5 minutes à 100 à l’heure ! Je hurle et demande à mon homme « plus fort, continue, continue ! » Mon Maître dérape et sa queue ressort; il s’allonge sur le dos, je lui propose de m’empaler sur sa queue. Il refuse et me fait attendre devant lui. Il me regarde ensuite me branler avec le petit violet. Il décide alors de descendre et m’ordonne de venir lui laver la queue. Après l’avoir nettoyée, je demande à mon Maître de la goûter pour vérifier si je l’ai bien lavée. Nous retournons nous coucher pour roucouler Je lui masse longuement le corps et je file répondre à mes commentaires sur le blog. Pendant ce temps, mon Maître se rendort. A son réveil, il vérifie une partie de mes réponses pendant que je prépare le repas.

Nous déjeunons puis mon Maître continue de vérifier mes réponses. Il valide et publie mes réponses, une fois qu’il les ait corrigées. Je fais encore du travail sur le blog puis je m’arrête car nous devons sortir.

Vers 21 h 30

A notre retour, mon Maître me montre les réponses de couples et de soumises à l’annonce qu’il a fait paraître dans le but de m’exhiber devant quelqu’un. Je n’y suis pas prête… je me sens pas prête, mais j’ai confiance en Maitre Dobi pour juger du bon moment pour m’exhiber …

Lorsqu’il a terminé de manger, mon Maître va vers le lit, il m’appelle. En chienne obéissante, je vais vers lui. Il me reparle de son idée de m’exhiber devant d’autres, puis il m’ordonne de le sucer. Il lui prend l’envie de m’enculer. Il me déshabille, tire mon pantalon sur les chevilles et me dégrafe le soutien-gorge. Il présente sa queue à l’entrée de mon trou pour le forcer. J’ai un peu peur d’avoir mal. Au bout de quelques minutes, il parvient à rentrer pleinement et à me bourriner le cul, je ressens à la fois un mélange de douleurs et de plaisirs. Je suis confuse, j’ai des instants de plaisirs suivis de moments pas très agréables car je suis contractée. Je dis « non ! ». Mon Maître arrête. Il est excédé par mes simagrées. J’ai fermé mon corps suite à ses propos de me baiser en présence d’une autre soumise. Mon Maître n’est pas content. Il me fait prendre conscience que comme trop souvent, je remets en doute son dressage par manque de confiance en lui, en ses décisions et sa bienveillance. Cette attitude n’a pas de place dans notre relation. Quand il ordonne, je dois obéir quelques soient ses pratiques. Je dois faire du travail sur le blog. Maître Dobi m’oblige, en guise de punition, à travailler devant le PC avec le plug moyen dans le cul. Je me l’enfonce moi-même avec une petite noisette de gel. Je reste au moins 1 h avec. Au moment de l’enlever, Maître Dobi me fait mettre à 4 pattes devant lui, puis debout pour me fouiller le sexe. Il m’ordonne de venir sur le lit, il se place derrière moi assis. Il me masturbe et me pénètre le sexe de ses doigts. Je retourne ensuite en levrette, je lui présente mon cul et ma chatte. Il me fouille d’un doigt puis de 2, jusqu’à 4 dans le but de me faire éjaculer. Avec l’aide de ma main, je jouis. A la demande de mon Maître, je lui exprime toute ma reconnaissance, en pleurant.

Dimanche 13 juillet

Ce matin, je caresse mon Maître allongé sur le lit. Il baisse son slip et je fais une douceur à son sexe avec ma bouche… Mon Maître me prend dans ses bras, j’ai mon torse nu contre le sien. Il me caresse le dos un moment puis il me fait rouler. Je me retourne sur le dos, mon homme est sur moi. Il bande. Il décide de me pénétrer. Il se redresse et présente sa queue dure à l’entrée de mon vagin qui me brule un peu mais qui se lubrifie très vite. Mon homme me fait l’amour tendrement dans la position du missionnaire, puis plus durement. Je gémis de plaisir tout au long de cette étreinte.

J’ai mes jambes sur ses épaules, je les raidis et mon Maître me réprimande. Je me relâche un peu et je reprends du plaisir, je demande à mon Maître si je peux me caresser, il me dit non. Un instant après, je redemande si au moins je peux me toucher les seins. Mon Maître se retire, puis il me laisse dans le silence. Puis il me dit : « Touche-toi la chatte et les seins, ce n’est pas une demande, c’est un ordre ! » Je me touche alors la chatte et les seins allongée à côté de mon Maître. Il me dit d’arrêter. J’arrête, il me donne l’ordre de recommencer et je recommence. Il me tire les jambes vers le bord du lit, il me pénètre la chatte, ses grands coups de bite me font mal au ventre, je me raidis et grimace. Au bout de quelques coups de bite, mon Maître excédé par mon attitude arrête tout. Ca fait déjà deux fois que mes résistances l’arrêtent dans le plaisir de son coït. Il descend se laver le sexe et quand il remonte, il me trouve étalée de tout mon long sur le ventre. Il sort le martinet et me frappe les fesses. Je crie quand ça brule. Je reçois alors des fessées. Je hurle car quand il tape toujours au même endroit, ça me brule et c’est douloureux. Mon Maître me fait me placer sur le dos, les jambes en l’air que je dois tenir avec mes bras (posture n°6). Il me fesse dans cette position, usant de sa perversion pour faire rougir mon cul plus tendu.

Il sort les menottes et m’attache les mains dans le dos. Il m’ordonne de me placer en levrette, en posture n°5, le cul en l’air, la tête posée de côté sur le lit. Il me bande les yeux. Mon Maître insère alors un speculum qu’il vient écarter régulièrement pour dilater mon sexe. Je ressens un pincement douloureux qui me surprend et je me mets à pleurer. Mon Maître me met un gode dans la bouche. Il me prend en photo et me laisse là. J’entends qu’il compose un numéro de téléphone ; il appelle une de ses amies pendant que je dois rester dans cette position humiliante. A la fin de sa conversation, il vient me délivrer. En retirant le spéculum, ce dernier me pince, il reste accroché à ma chair, ce qui me fait mal. Finalement, je suis libérée et heureuse de me retrouver dans les bras de mon Maître et de le remercier pour cette punition méritée. Depuis la veille au soir, j’ai contracté mon corps et je ne me suis pas lâchée totalement alors que je suis très amoureuse de mon Maître. Je ressens souvent un bien-être dans lequel je m’installe car il est sécurisant quand mon Maître est doux, gentil et qu’il m’exprime toute sa tendresse. Après quelques temps à ce rythme affectif ennivrant, inconsciemment, je n’accepte plus totalement sa domination et je raidis mon corps pour contrôler les événements. Je réagis à chaque fois de la même façon. J’ai besoin rapidement d’être reprise en main, de me faire « remonter les bretelles » pour ressentir l’autorité masculine de mon Maître.

Vers 18 h 30

Nous sommes fatigués et mon Maître décide que nous allons faire une sieste. Quand je suis nue dans le lit, contre le corps de mon Maître, j’ai toujours envie de lui. Il me prend dans ses bras, m’embrasse, me caresse, me déclare son amour. Il bande, et me dit de me retourner. Il me dit qu’il veut me pénétrer pour être en moi simplement. Je suis toujours « aux anges », transportée quand dans la tendresse, mon Maître a envie de mon corps. Quand il me pénètre de tout son amour, je ressens sa pénétration avec une grande émotion et encore plus dans cette position en cuillère.

Nous sommes en harmonie et mon Maître commence à faire de petits va et vient dans mon vagin, en me disant plein de mots doux. Je suis en extase, je gémis et je dis à mon Maître que je l’aime. Il remue de plus en plus fort, son amour me transperce. Il me met sur le dos et me fait l’amour en missionnaire. Cette position du missionnaire était pour moi le symbole même de l’acte sexuel classique. Je replie mes jambes, pose mes mains sur les fesses de mon Maître en train de me pénétrer. Je pose ensuite mes jambes sur ses épaules, je reçois avec une envie et un fort désir ses grands coups de queue et des plus tendres. Après m’avoir baisée à un rythme endiablé plus de 5 minutes, mon Maître s’allonge sur le dos et je lui propose de me mettre sur lui. Il accepte. J’enfonce sa queue en moi, je remue mon cul et lui branle le sexe avec ma chatte. Il me prend dans ses bras et me ramone. J’ai ma tête contre son oreille, sa bouche me chuchote « je t’aime Mimi ». Je me redresse et accroupie au dessus de lui, je lui lime le sexe en montant et descendant. Je fais claquer mon sexe sur mon pubis. Nous nous arrêtons. J’ai énormément gémis et eu un immense plaisir au cours de cette sieste crapuleuse.

Vers 23 h

Après le diner, je me mets à danser sur une musique rythmée composée par mon Maître. En jupe en jean et escarpins noirs vernis à talons aiguilles, à la demande de mon Maître, j’enlève mon tee-shirt tout en dansant. Je poursuis mon striptease en enlevant mon soutien-gorge de façon « coquine » et provocante. J’ai excité mon Maître qui commence à se masturber devant moi. Il me fait signe de venir le sucer. Je le fais avec plaisir. Il vient ensuite danser un peu avec moi et me dit de venir m’allonger sur le lit pour me caresser. J’enlève ma jupe mais je garde mes talons et mes bas. Je m’allonge sur le lit, mon Maître commence à caresser tendrement mon corps. Il parcoure mon corps et m’embrasse doucement et tendrement. Il me fait l’honneur de me lécher le sexe. Je lui présente mon clito en lui ouvrant mes lèvres avec mes mains. Ses coups de langue et ses baisers sont très doux et je pleure. Il décide ensuite de doucement me travailler le vagin. Il me doigte et stimule mon point G et tout l’intérieur de mon sexe pour me faire éjaculer. Longuement, il fait des allers/retours avec ses 2 doigts (index et majeur). Le plaisir me fait décoller, j’ai failli jouir, il stimule la zone extérieure qui va de l’urètre au clito. J’ai alors moins de sensations agréables. Très bienveillant et d’une extrême attention, mon Maître recommence à me procurer le plaisir qui m’a fait éjaculer sur la plage lors de notre dernier séjour. Je me cambre et prends appui sur mes jambes pour soulever mon corps, avec son autre main, mon Maître se branle car il sait que le voir se branler m’excite encore plus dans ces situations où je suis déjà très chaude. Je suis insultée, et excitée comme j’adore… L’instant d’avant, mon Maître m’a autorisé à me servir de ma main pour me branler le clito. Son sexe est maintenant au dessus de mon visage. Il me dit qu’il veut que je jouisse avec sa queue dans la bouche. Il continue à me ramoner la chatte. Son corps s’est déplacé et il me malaxe les seins maintenant. Je vais jouir et je réclame sa queue dans ma bouche. Il me la met et j’explose. Mon cri de jouissance est étouffé par son sexe qui remplit ma bouche. J’ai un très fort orgasme qui est quasiment simultané aux éclats du feu d’artifice que l’on entend au loin. Il est minuit, c’est le 14 juillet !

Mon Maître est très heureux, il passe un long moment à caresser mon corps et mon amour propre : il me caresse très tendrement et ses effleurements sont enivrants. Il aime me caresser tendrement après m’avoir fais jouir, il le fait souvent et il maitrise très bien ce moment ou le corps est encore « électrisé » par l’orgasme ou chaque effleurement est la fois si bon et presque trop bon… Il me dit que je suis la femme de ses fantasmes, qu’il adore les contrastes de ma personnalité et de notre relation. Je suis comblée et j’ai très envie à mon tour de caresser mon homme dont je suis de plus en plus amoureuse et qui me charme. Il m’ordonne tout à coup de me mettre en posture n° 2. Je me lève et m’exécute. Il est content de mon obéissance et me prend dans ses bras. Il me dit de le caresser, je me dis qu’il doit lire dans mes pensées… Je le caresse et je prends longuement soin de son corps, je lui déclare tout mon amour.

Lundi 14 juillet

Au réveil, mon Maître me dit tendrement bonjour. Je lui avoue que la veille j’ai oublié mon obligation de lui demander de me faire subir la punition dans la forêt. Je dois chaque jour, jusqu’à réalisation de cette punition, me mettre à genou en posture n°9 devant mon Maître avec la laisse au cou et faire la demande d’être laissée attachée à un arbre dans la forêt pour que mon Maître me pisse dessus ou m’encule si l’envie lui prend. La journée de la veille était pleine de tendresse et j’ai manqué à mon obligation. Pour me punir, mon Maître m’ordonne de me tourner sur le côté pour m’enculer. Il m’autorise quand même à aller me vider la vessie. Quand je reviens, je prépare mon trou avec du gel et je le dilate un peu avec mes doigts. Je me couche et mon Maître me pénètre l’anus. Il nous prend en photo, je suis sur le dos, et j’ai l’ordre de la photographier de face en train de m’enculer. Je ne réussis pas à actionner le flash car la pièce est sombre. Mon Maître me dit que je suis vraiment conne et seulement bonne à me faire baiser et enculer. Il débande, dégouté. Il m’ordonne de descendre avec lui en talons lui laver la queue. Je m’exécute, je lave sa queue comme une pute pour un client. Une fois lavée, je demande à la goûter pour vérifier si je l’ai bien nettoyée. J’ai à peine goûté que mon Maître m’ordonne de me placer accroupie au fond de la douche. A son ordre, je lui demande de me pisser dessus. Quelques secondes plus tard, je reçois sur le corps sa pisse chaude qui s’écoule le long de mes cuisses. Mon Maître m’ordonne de mettre les mains « en bol » pour recevoir son urine et l’étaler sur ma poitrine. J’ai ensuite l’ordre de lui sucer le sexe et de lécher les dernières gouttes d’urine. Mon Maître me dit : « c’est bien ». Il m’autorise à me doucher avant lui. Je l’en remercie. Après ma douche vers 13 h15, je dois me préparer pour notre déjeuner. Je porte une mini jupe en jean, un débardeur noir avec des talons. Nous déjeunons, je me lève, mon Maître est debout. Il baisse son caleçon et je comprends alors que je dois prendre son sexe dans ma bouche. Je me penche pour le sucer. Il s’assoit sur le canapé et me fait signe de m’agenouiller devant lui. Je m’agenouille entre ses jambes et je gobe son gland entre mes lèvres. Il me dit d’arrêter. Je relève la tête et le regarde. Il me dit de continuer, je me remets à le lécher. De nouveau, il m’ordonne d’arrêter et me fait répéter ce qu’il a dit alors que je lui pompais le dard. Plusieurs fois de suite, ainsi, je répète après mon Maître : « Je vous remercie d’avoir fait de moi la pute soumise et perverse que j’ai toujours rêvé d’être ». « Merci Maître de me mettre votre queue si souvent dans la bouche ». Puis je dois improviser chaque fois que je relève la tête. Je remercie mon Maître de me permettre de le lécher et je lui dis que je le sucerai autant qu’il le demandera et aussi sans qu’il me le demande. C’est ce que mon Maître attendait, il est satisfait. Il me dit de me lever et de lui présenter mon cul en posture n° 3. Il va m’enculer sur la table. Je me rapproche alors de la table et me penche en avant, le buste posé sur la table. Maître Dobi me pénètre alors le vagin. Je suis troublée car je m’attendais à être prise par le cul. Peu de temps après, mon Maître m’enfonce son dard dans l’anus, il y rentre à sec comme dans du beurre. J’ai beaucoup de plaisir bien que je sois confuse, je gémis. Mon Maître me ramone l’anus et il m’ordonne de me retourner sur le dos. Il me re-pénètre de face, mes jambes sont en l’air posées sur ses épaules. Je les raidis pour tenter de maîtriser une éventuelle douleur à venir sous ses grands coups de queue. Il me menace d’être punie si je résiste. Je me relâche et je gémis de bonheur, j’apprécie ses coups de queue, je ne les crains plus. Je regarde son beau torse musclé s’avancer vers moi et s’en éloigner sans cesse. Il fait claquer ses couilles contre mon cul et me déchire l’anus dans diverses positions : allongée, les jambes tendues relevées, mon Maître tient d’une main mes 2 chevilles / mes jambes sont légèrement placées sur le côté… cette positon est très sexe et j’aime quand il me baise et m’encule comme une pute …

Je me relève, je suis debout et penchée vers l’avant, je tiens mes chevilles et mon Maître me tient par les hanches. Il me sodomise c’est une position très excitante, très pornographique. Il me met face à la glace penchée à 90° et m’oblige à me regarder en train de me faire enculer, bourriner le cul comme une pute. Il m’ordonne de cracher sur l’image que me renvoie le miroir. Je m’exécute et prends alors conscience que j’ai moins de mal à assumer de me voir en train d’avoir une attitude de pute, de salope qui a le feu au cul …

Maître Dobi me met au coin. Je croise mes bras sur ma poitrine comme recroquevillée. Il me fait attendre. Il revient quelques instants plus tard avec un vibro et il m’ordonne de me masturber devant la glace. Je commence avec la main à m’astiquer le clito et je ressens le besoin d’avoir les jambes plus écartées. Je demande alors à mon Maître si je peux m’accroupir. Il m’y autorise. Accroupie comme une chienne en chaleur au milieu de la cuisine, je prends le vibro que j’actionne sur mon clito. Je me tripote les seins en même temps, je me pince les tétons. Très excitée, je m’assois par terre et continue de faire des va et vient avec le vibro sur la surface de mon sexe baveux. Mon Maître s’éloigne et quand il revient, il me dit de me mettre ce vibro dans la chatte et il m’aide à insérer un gros gode dans mon cul. Il a également apporté le petit vibro violet pour mon clito. Je suis couchée sur le carrelage de la cuisine avec une belle lumière de ce début d’après-midi. Je suis couchée sur le côté, les jambes écartées, je me tords de plaisir. Mon Maître me regarde me donner du plaisir jusqu’à jouir. J’ai eu tellement de plaisir que je ne peux pas savoir de façon précise si j’ai joui. Mon clito est très sensible et je ne peux plus le stimuler. Mes doigts sont tout engourdis, j’ai des fourmillements à la main droite à force d’avoir serré le vibro sur mon sexe.

Je suis une belle salope qui vient de s’astiquer le sexe sur le carrelage de la cuisine après s’être fait baiser et enculer, durement, longuement… tout ça sous les yeux de son Maître, qui a pris des photos qui je le sais seront publiées sur le blog …Je me lève laver la queue de mon Maître. Je le remercie d’avoir pris le temps de m’offrir cette longue séquence de plaisir, une heure entière à s’occuper de moi. Il me dit que ça a été très bon pour lui aussi. Je suis contente mais au fond de moi, je pense que je voudrais très vite satisfaire mon Maître et le faire éjaculer dans ma bouche pour qu’il ait le plaisir sexuel et psychologique qu’il mérite et que je lui dois. Ce plaisir, je lui dois d’une part, par contrat puisque je suis sa soumise et son objet de plaisir et d’autre part, par amour parce que je suis sa petite femme et qu’au delà du devoir, je veux prendre soin de lui et lui procurer du bien-être.

Au moment de nous coucher, je caresse longuement mon Maître. J’expérimente toute sorte de caresse tout le long de son corps. Je n’oublie aucune parcelle. Je voudrais découvrir toutes ses zones érogènes. Je me mets en quête d’explorer sa peau nue étendue sur le lit. Je parcours son corps avec mes avant bras, mes mains, mes doigts, mes ongles mes seins, mes cheveux, ma bouche qui l’effleure et mon souffle. Je passe de caresses effleurées à des gestes plus appuyés. Mon Maître trouve mon exploration très agréable, il ne peut s’endormir car son corps est stimulé. Je m’arrête et me blotti dans le lit contre lui.

Mardi 15 juillet

15 h 30 J’ai monté les desserts que mon Maître a acheté pour les manger sur le lit. J’enlève le maillot de bain que j’avais mis pour aller à la plage mais le programme a changé pour cause de trop de nuits courtes = grosse fatigue. Mon Maître est très fatigué et en plus dans quelques minutes, il doit repartir travailler. Je propose de le sucer, je lui dis : « Maître, puis-je vous sucer ? » « Non ». Je le provoque par des attitudes d’allumeuse, je lis dans son regard que je peux continuer à faire ma petite salope. je lui baisse son slip, je commence à téter son gland, à passer ma langue sur son frein, à lécher sa queue de la base vers le gland, je lui branle le sexe aussi de temps à autre. Mon Maître trouve cela très agréable, il m’attire vers lui pour que j’arrête car il doit se préparer à sortir mais je l’ai excité. Il me dit alors de me coucher sur le côté, de mouiller mes lèvres. J’ai depuis ce matin envie de sa queue dans ma chatte. Il me la met, nous sommes en cuillère. Il m’autorise à me masturber le clito et me dit de m’insulter. Je lui dis que je suis une petite pute, une grosse salope qui a besoin d’être remplie tous les jours. Il me pince les tétons et frappe les seins. Il me pine de côté en me tenant une jambe en l’air tenue d’une main par la cheville. Il me met sur le dos et me pilonne le vagin très fort. Je me caresse toujours le clito, plusieurs fois, je suis au bord de jouir, je hurle, J’ai des râles de plaisir. Epuisé par ces puissants et rapides va et vient, il se retire et m’ordonne de sortir mon vibro. Je le met en marche mais aussitôt mon Maître me reprend, il me signale qu’il ne m’a pas dit de le mettre en marche, alors, je l’éteins et le pose. Puis mon Maître m’ordonne de l’allumer, de commencer à me masturber et de continuer jusqu’à jouir quand il sera parti. Je fais une tête bizarre car je crains de blesser mon Maître si je prends du plaisir dans sa propre maison alors qu’il n’est pas là. Maître Dobi descend du lit, j’actionne le petit violet quand soudain il me tire par les jambes au bord de l’estrade du lit. Il est debout et il me repénètre la chatte. Je suis sur le dos les pattes en l’air. L’association du vibro plus les coups de queues puissants de mon Maître me rend folle de plaisir. Je hurle… Je me retrouve en levrette, le cul en l’air, à me faire pilonner, j’appuie le vibro contre mon clito, je suis transportée de plaisir, je crie, je couine. Je contracte et desserre mon périnée comme il m’a appris au rythme des coups de bite pour ressentir plus intensément encore le plaisir violent qu’il m’offre. Enfin, je finis par exploser. Mes jambes se tendent, je m’étale sur le lit, j’ai toujours le vibro entre les jambes, je ne me résous pas à l’éteindre pour profiter un peu plus encore des derniers spasmes qui me secouent. J’ai joui bien fort… Maître Dobi part travailler. Il me laisse là, sur le lit , K.O. de plaisir , comme une chienne en chaleur calmé à coup de bite …

Vers 21h30, je mets les talons et la laisse, je m’agenouille devant mon Maître pour lui faire ma demande de punition. Il commence par me mettre sa queue dans la bouche, je le suce un moment, puis m’amène sur le lit. Il penche mon buste sur le matelas. Mes jambes sont au sol, à son ordre je baisse ma culotte, il me pénètre la chatte par derrière. Au bout de quelques va et vient, il m’ordonne de me cambrer, par trois fois, je ne satisfais pas sa demande. Il se retire et me laisse là. Il me dit d’aller faire à manger. Quand je lui demande si je peux enlever la laisse, il me répond de faire ce que je veux, qu’il s’en fout. Je l’enlève, je sens qu’il préfère m’ignorer que de tomber dans une colère noire, irrité par ses demandes insatisfaites. Il va prendre une douche, puis monte s’allonger. Quand je lui annonce que le repas est prêt, il me dit de ne pas le servir, il se débrouillera. Il sait que quand il m’ignore je me sens mal , coupable de ne pas être une bonne soumise et j’ai peur qu’il ne me quitte … Je monte alors mon repas et je vais vers mon Maître endormi, étendu nu sur le dos. Je pose mon plateau et je prends doucement son gland dans ma bouche, je commence à le suçoter. Il reste endormi plusieurs minutes encore alors que je le pompe, lui lèche les couilles et la pine de bas en haut. Je fais attention de ne pas le blesser avec mes dents car sa queue commence à être bien gonflée. J’ai enlevé mes lunettes et je ne peux voir si mon Maître me regarde ou s’il dort. Je le branle avec une main puis comme il aime avec mes deux mains l’une à côté de l’autre autour de son sexe tout ça de façon de plus en plus énergique. Enfin Maître Dobi se réveille, il tend ses jambes et les resserre il me laisse le branler un moment puis il reprend son sexe et se masturbe au dessus de mon visage. Je suis allongée sur le dos, il me dit tout bas que je suis une salope et qu’il va décharger dans ma bouche. Quand il sent son jus monter, il m’ordonne de me mettre à poil, je m’exécute très vite, enfile mes talons aiguilles et me replace sous mon Maître. J’ouvre la bouche et réclame sa semence. Il jouit alors dans ma bouche, je garde alors tout ce liquide chaud et visqueux, j’en ai un tout petit renvoi. Je ne peux encore avaler tout, alors, je recrache dans ma main et étale son sperme sur mes seins, sur mon visage et autour de mes lèvres. Je suis contente d’avoir réussi à avaler un tout petit peu de sperme. Maître Dobi me dit m’avoir pardonné mon attitude de tout à l’heure car il a apprécié que je lui vide les couilles, ça lui a fait du bien, même s’il aurait préféré que ce soit dans d’autres conditions. Après un moment de calme, il m’ordonne d’aller prendre une douche pour laver tout ce sperme séché sur mon corps. Nous dinons, écoutons de la musique…

Mercredi 16 juillet

Journée sans sexe. Mon Maître est fatigué et décide de passer une journée reposante pique-nique et ballade en forêt, soirée séance de photos des postures d’attente. Une journée sans sexe ne veut pas dire une journée sans soumission, j’obéis, je sers, j’honore mon Maître en étant docile et obéissante. Bien sur les  » suce moi  » rythment la journée comme toutes les journées, à tout moment et en tout lieu, les  » suce-moi  » résonnent parfois ça dure quelques secondes parfois quelques minutes … ou plus … je ne sais jamais ou , quand, combien de temps … maintenant je suis parfaitement dressée à sucer Maitre Dobi dans l’instant, dès que j’en reçois l’ordre… mais je sais parce qu’il me l’a dit après m’avoir dressée à le sucer sur ordre, je dois apprendre à avaler son foutre, et la prendre en entier dans ma bouche … il me travaille regulierement pour ça et je progresse peu a peu … maitre Dobi m’a toujours dit qu’il ferait de moi une bouffeuse de foutre .

Jeudi 17 Juillet

Après-midi plage, mon Maître est extrêmement gentil et tres drôle. Il sait me faire rire de tout et ça fait du bien le rire dans une relation bdsm , ça met de la légéreté …

Sur la route du retour, Maître Dobi s’arrête pour pisser dans le recoin d’une aire bordant la route à l’entrée d’une station service désaffectée. Il me dit de venir pisser juste à côté de lui derrière ce mètre 50 de haie. Une fois nos besoins faits, je n’ai pas le temps de remettre ma culotte que j’entends : « suce-moi », ce que je fais sans attendre. Il retire rapidement sa queue de ma bouche et me dit : « c’est u avant goût de ce que je te réserve pour plus tard, tu me suceras et je te baiserais dans toute sorte d’endroits et à tout moment ».

Soirée Fist :

Mon Maître décide de me fister ce soir au lieu de faire la punition dans la forêt. Je lui en fais la demande en posture 9 à notre retour de la plage. Je me fais belle, je mets mes bas, mes talons « babies » et je mets mon collier de chienne. Mon Maître se met sur le dos. Il me dit de me placer de façon à faire un 69. Je me place alors au dessus de lui. Il me prend dans ses bras pour me déplacer et il m’installe sur le dos. Mes jambes sont écartées, il me suce mais ma chatte est âcre. J’ai beaucoup de plaisir, Maître Dobi est très tendre. J’ai maintenant une jambe en l’air et il me masturbe. Il fouille ma chatte, m’excite le clito et met son pouce dans mon cul. Puis pendant qu’il se nettoie le doigt, j’ai ordre de m’insérer le plug moyen pour dilater mon cul. J’y réussis en faisant des allers/retours. Mon Maître me met le bandeau noir sur les yeux et insère ses doigts dans mon anus à présent. Puis, je sens qu’il s’apprête à faire entrer le gros plug avec du gel. Il m’autorise à utiliser le petit violet pour m’aider mais j’ai interdiction de jouir ! Il insère plusieurs de ses doigts et me dilate le cul pendant une trentaine de minutes. J’ai beaucoup de plaisir par le cul, doublé par celui que me procure le petit violet sur le clito. J’évite de poser ce vibro sur mon bouton car mon Maître m’a ordonné de jouir qu’avec sa main entiere dans mon cul. Deux fois, je suis au bord de jouir. Je soulève souvent mon bassin et je raidis mes jambes, je résiste et n’arrive pas à accueillir sa main entière. Au bout de 30 minutes, Maître Dobi me demande si je veux arrêter. Je lui réponds alors que c’est lui qui décide. Il continue donc et je gémis. Alors il redemande si je veux arrêter là cette séance de fist. Je dis oui cette fois. Je descends me laver et mettre le drap du dessous dans la machine. Dans la salle de bain, je me tords de douleur assise sur la cuvette des toilettes Mon anus me fait très mal. Au bout de quelques minutes, la douleur se calme et moi aussi… Quand je reviens de la douche, je cherche partout mon petit violet. En fait, je l’avais mis dans la machine avec le drap ! Heureusement, il est waterproof. Je rejoins mon Maître dans la chambre. Il ne valide pas cette punition du fist. Il me fait quand même la gentillesse de me proposer de regarder « Plus belle la vie » ma serie quotidienne ( hé oui on peut aimer le Bdsm et etre un peu midinette : ) qu’il a enregistré pour me faire plaisir . Nous regardons donc mon feuilleton sur le lit en mangeant de la glace.

Nous nous couchons et je caresse le corps de mon Maître déjà endormi, jusqu’à ce que je m’endorme moi aussi.

 

Vendredi 18 Juillet

Ce matin, comme tous les matins, mon Maître m’ordonne de me lever et de lui préparer son citron pressé. Je m’exécute et lui demande si je peux sortir récupérer son courrier dans sa boîte aux lettres. Je sors et à sa demande, je nourris son chat dehors. Je remonte, nous prenons notre petit déj et mon Maître décide que nous resterons dans les parages et n’irons pas nous promener très loin. Nous sommes fatigués et le beau temps est incertain. Je me fais jolie (maquillage, jupe, talons). Plus tard, mon Maître me dit d’aller préparer le repas. Je descends et lui prépare un bon repas. Il me rejoint, ouvre la baie vitrée et sort ramasser le linge qui sèche dehors. Je dois sortir récupérer le linge que mon Maître me passe. Je réalise soudain que je suis sortie 2 fois sans faire mon rituel de sortie. Mon Maître me donne la fessée. Il n’est pas content et me dit que j’aurais une punition. Nous déjeunons et à table, je me mets soudainement à pleurer, émue par tout l’amour que mon Maître me porte. Maître Dobi me prend alors dans ses bras.

Peu de temps après, nous sortons faire des courses. Je n’oublie pas mon rituel de sortie cette fois. Sur le chemin du retour des courses, nous nous arrêtons faire une ballade en forêt puis nous rentrons faire une sieste. Je caresse mon Maître jusqu’à qu’il s’endorme et je continue jusqu’à m’endormir moi aussi.

Je me réveille avant mon Maître et je me lève pour commencer à travailler sur mon blog. Une de mes punitions est d’être à jour dans mon travail sur le blog.

Vers 21h30, nous dinons devant « Plus belle la vie » que mon Maître a enregistrer pour moi encore une fois … Je continue ensuite mon travail sur le blog, mon Maître supervise. Il s’occupe des certifications sur les sites de rencontres libertines.

Je suis très amoureuse de mon Maître, je me surprends à le regarder avec des yeux gourmands…

Aujourd’hui, c’est le 3ème jour sans que j’ai été pénétrée ni dans la chatte, ni dans le cul par la queue de mon Maître. Je l’ai quand même sucé régulierement en signe de soumission et dans la cuisine plus longuement quand j’ai fauté en sortant dehors sans avoir dit mon message rituel de sortie. Dans ces journées sans sexe je sens plus ma soumission psy et j’aime ça, je suis au petits soins et obéis a chacune des demandes de maitre Dobi, fais ci fais ça , suce moi, habille-toi comme ça, écoute, parle etc… il maintient une pression et attention soutenue et constante qui me fait un bien profond et correspond à ce que je recherche chez un homme, l’autorité bienveillante, l’humour, l’intelligence sous toutes ses formes, intellectuelles, de coeur et du corps …

Nous passons le reste de la soirée à travailler sur le blog. Nous nous couchons à 5h30, nous discutons et je caresse mon Maître jusqu’à 6h30.

 

Samedi 19 Juillet

Nous nous réveillons vers 11h30.Je prépare le citron pressé de mon Maître. Je remonte ensuite me préparer pour les photos que nous allons publier dans la catégorie « plein mon cul ». Mon Maître me dit de commencer à m’enfoncer le gros gode couleur chaire. Je réussis rapidement à me l’enfoncer avec un peu de gel. Maître Dobi m’avait ordonné de me chauffer avec le petit violet. Je réussis ensuite, mais moins facilement, à me rentrer le bouquet de fleur, puis les 2 branches de houx. Pour ces derniers, je crains de me transpercer l’anus ou l’intestin. Mon Maître m’ordonne de lâcher, de ne pas tenir les branches avec mes mains. J’exécute son ordre. Les branches tombent lentement sur mes fesses et me piquent. Je crie car je sens la base de la branche se déplacer dans mon anus, j’ai mal d’une douleur sans doute amplifiée par la « panique ».

Paradoxalement, mon trou s’est resserré alors que le gros gode était rentré facilement. J’ai « toutes les peines du monde » à me rentrer un bout de banane. En plus, je dois faire une double pénétration et en avoir aussi une dans le vagin. A peine j’en rentre une d’un côté que l’autre ressort. Il me faut recommencer. En plus, je n’arrive pas à les « avaler »: ) profondément. Une fois les bananes digérées, ce qui me semblait le plus facile, est en fait le plus difficile. Je sens mon anus très serré et sec. Mon Maître est agacé car il dit que j’y mets de la mauvaise volonté. La mauvaise volonté a en effet bien du mal à entrer dans mon cul : ). Je m’enfonce ensuite, comme je peux, un string puis un bas avec lequel j’ai plus de mal. Ces introductions prennent du temps… Je descends faire une pause « pipi ». Mes règles se déclarent. Alors quand je remonte, mon Maître décide de faire rougir mon cul pour le prendre en photo. Je prends une bonne raclée, je hurle sous la série de fessées qui me brûlent. Dans la posture mentale où je me trouve actuellement, je ne suis pas sure d’aimer ça… J’ai pleuré et eu de gros sanglots.

Nous terminons cette séance photos vers 17h. Je range la chambre et prépare le repas. Puis je débarrasse la table et rejoins mon Maître qui m’attend qui m’attend pour faire la sieste. Je le caresse tendrement. Pendant ce séjour et surtout depuis quelques jours, mon Maître me prend souvent dans ses bras, il m’embrasse tendrement sur le visage et j’ai de plus en plus envie de rendre hommage à son corps en le caressant. Nous nous endormons. A notre réveil vers 20h45, il fait encore très beau et j’ai chaud dans la maison. Je demande à mon Maître de sortir ne serait-ce que 10 minutes pour prendre l’air. Je me mets à la fenêtre pour respirer dehors. Mon Maître me prévient : « attention à ne pas écoper d’une punition quand tu sors ».

Vers 21h15, je sors avec mon Maître faire un tour pendant quelques minutes, et quand nous revenons vers la porte, je prends conscience et je le dis à mon Maître, que j’ai oublié de faire mon rituel de sortie. J’en ai les larmes aux yeux. Je m’en veux terriblement de mes manquements à mes obligations, je pense que je suis une mauvaise soumise et aussi une mauvaise femme pour mon Maître si doux et si clément. Je sens de plus en plus d’amour de sa part, de bienveillance, de douceur et je me mets à penser qu’inconsciemment, je profite de ces moments pour ne plus être attentive et rigoureuse. Je crains une grande colère de mon Maître car depuis quelques jours, je n’ai pas vraiment les pieds sur terre et ma tête est dans les nuages, j’accumule les indisciplines. Je m’attends à de lourdes, pénibles, douloureuses punitions voire à ce que mon Maître m’ignore et que mon sort lui soit indifférent. Il n’en est rien. Bien sûr mon Maître me punit mais ses punitions sont d’une clémence incroyable. Pour cette faute, je dois acheter un oeuf vibrant contrôlable à distance par sms et être docile ce soir, faire tout ce qu’il dit sans broncher, être à son service. Mon Maître prépare des gaufres pendant que je fais ma valise. Je suis touchée et très émue de son amour. Je ne peux me résoudre à penser que je profite perfidement de la situation, que délibérément, je me laisse aller. Je veux être disciplinée, docile et détendue, ouverte et ne pas m’installer dans une relation « routinière ». D’ailleurs, justement, je suis très déstabilisée par l’attitude de mon Maître pendant ce séjour car d’habitude, il me punit et me surpunit à mesure que j’accumule les fautes. Il me surprend constamment, il multiplie les possibles et ainsi je ne sais jamais ce qui va se passer . Parfois il me punit et surpunit à la moindre faute ou pour le plus infime écart de conduite, et parfois il est très clément comme pour mon oublie du rituel de sortie malgré ses mises en garde … je sais pourquoi, il me l’a déjà souvent expliqué, il ne veut pas une automatisation des punitions, la puniton n’est que l’expression de son pouvoir et de ma soumission consentie, elle n’a de sens que si ma soumission est totale dans le sens accepté ses décisions quelles qu’elles soient. Pour lui, il est bien supérieur d’accepter ses décisions et ordres quels qu’ils soient, rendant ainsi imprévisible ses punitions, ordres et décisions que d’avoir un barème de punition qui automatise et laisse plus de pouvoir sur la situation à la soumise … qui parfois peut aussi en jouer et pervertir le système automatique de punition… ainsi je ne peux pas me préparer et dois toujours être offerte à ses décisions … ne sachant jamais si je risque une grosse ou petite punition …

Je suis reconnaissante à mon Maître de la jolie femme épanouie que je suis devenue grâce à son dressage qui me permet de devenir et d’assumer le potentiel de soumise que j’ai en moi. Je suis devenue une vraie femme grâce à lui, celle que j’ai toujours voulu être, celle que je voyais dans la rue et auxquelles je voulais ressembler, sans jamais oser. D’abord, je ne savais pas comment y arriver, et surtout j’étais dans une posture psychologique où j’en étais à me demander pourquoi il me fallait exprimer une féminité qui de toute façon m’était inaccessible, inutile. Je n’en voyais pas l’intérêt.

Quand j’ai commencé ma relation à mon Maître, petit à petit, pas à pas, avec des étapes difficiles, j’ai pris conscience que j’étais une femme, que je pouvais intéresser quelqu’un, être aimée et que moi aussi j’avais beaucoup d’amour à donner, et cet amour se développe et se déploie de jour en jour pour mon Maître qui m’a révélée. En un long chemin de 18 mois, ma vie a pris du sens, je sais pourquoi je me lève le matin, même fatiguée, j’ai l’énergie, mes émotions s’expriment et ma vie n’est plus un grand vide que je remplissais avec des activités pour faire passer le temps et espérer qu’un bloc de béton m’ écrase pour que ma vie termine d’un coup. Ma vie ne me pèse plus à présent et les « à quoi bon » se sont envolés, c’est eux qui n’ont plus de sens maintenant. Je n’avais pas conscience que je manquais d’air, je respire à plein poumon maintenant. Je vibre même. A chaque fois que mon homme pose ses lèvres sur les miennes, je suis toute vibrante : j’ai des frissons quand ses mains caressent mon corps. Je suis pleinement consciente que je suis une femme privilégiée. Peu de femmes éprouvent cette vibration aussi forte quand leur homme leur exprime un geste tendre, et encore moins après un an et demi de relation. J’entends beaucoup de femmes se plaindre de leurs hommes et paradoxalement, elles se rebellent contre leur domination pour ne pas être assujetties à une soumission à laquelle elles ne consentent pas. En fait, quand on observe bien, elles n’acceptent pas d’être dominées alors qu’elles demandent aux hommes de prendre et d’assumer des positions dominantes sans leur laisser la possibilité de le faire. Bien sûr toutes les femme n’ont pas les mêmes besoins… et ça n’est pas si simple mais pour certaines, leur besoin de soumission non assumé leur cause bien des soucis… Il est vrai que tant d’hommes confondent domination et petit facho… ils oublient la bienveillance, le respect de la soumise et son plaisir …

Mon Maître a la qualité de l’homme dominant, cochon, pervers qui me donne du plaisir dans les actes sexuels, porno. Il est aussi un homme très attentif, tendre et profondément gentil. Communicatif, il ne craint pas d’exprimer et de faire exprimer les émotions ressenties. Il est très drôle et profond à la fois ce mélange constant de légèreté et dérision par l’humour, et d’autorité, de psy, et philo de l’autre me plait énormémént… C’est l’homme complet qui remplit tous mes besoins et que je désire.

Je suis très émotive avant mes règles et pendant. Mes fautes punies sévèrement ou de façon clémente me font pleurer. L’amour que m’exprime mon Maître me donne les larmes aux yeux. Le bien qu’il me fait depuis qu’il m’a prise sous son aile m’envahit d’une émotion de tristesse d’une certaine façon nostalgique, ou de joie intense qui s’exprime de toute façon par des larmes.

Je repars déjà demain et j’en suis triste. Je me sens presque vulnérable de devoir retourner dans mon milieu naturel sans mon Maître. Pourtant à chaque fois, j’y reviens plus renforcée et plus épanouie.

Durant ce séjour, nous avons beaucoup baisé les 5 premiers jours, beaucoup travaillé sur le blog et parler par la suite. Nous avons vécu à un drôle de rythme mangeant à des horaires très décalés, nous couchant au petit matin.

Mes séjours, malheureusement trop espacés chez Maître Dobi ne me paraissent jamais routiniers. Je ne sais jamais ce qui va se passer, ce qu’il va décider, s’il sera sévère ou clément, juste ou injuste, s’il sera Maître Dobi ou mon homme. Les 5 premiers jours, j’ai été baisée plusieurs fois par jour longuement, par tous les trous, puis les 4 jours suivant, soudainement, peu de sexe. Il ne m’a pas pénétrée une seule fois. Seuls, les inévitables « suce-moi » qui rythment les journées m’ont permis de sentir en moi son sexe gonflé de désir.

Maître Dobi excelle à me déstabiliser, me surprendre et ainsi mieux me dominer. Il sait que je pense trop, que j’essaie toujours d’imaginer ce qui va se passer pour mieux contrôler par peur, par manque de confiance en moi. Il est à la fois si prévisible et si imprévisible dans son dressage que je ne peux essayer de savoir ce qui va se passer et ainsi, il me fait obéir sans réfléchir. Il multiplie les fausses pistes, les ordres et contre ordres, etc… Au final, je n’ai d’autres solutions que d’avoir totale confiance en lui et en son dressage.

Il me fait une place dans sa maison, dans sa vie, dans son lit. Je ne veux prendre que la place qu’il me donne et ne pas lui en réclamer plus. C’est toujours un peu plus au fil des séjours.

Dimanche 20 juillet

Je repars et 2 semaines nous séparent avant notre prochaine rencontre…

25 août, 2008

Séjour du lundi 16 juin au dimanche 22 juin 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 0:18

samedi 14 juin

Je suis sortie précipitamment de chez moi pour ne pas rater le train. Ce samedi, je vais chez mes parents avant de retrouver mon Maître. Comme j’ai oublié de dire ma phrase rituelle de sortie, je suis punie. Cela fait partie des fautes lourdes : la phrase rituelle de sortie est une de mes obligations et un devoir quotidien …Mon Maître me demande alors de lui faire une proposition de punition. Je dis donc à mon Maître qu’avant tout geste de tendresse lors de nos retrouvailles lundi, je lui réciterai la phrase rituelle dans la voiture à la gare dès mon arrivée. J’ajoute que je souhaite recommencer en posture, main sur la tête aussitôt passée la porte de sa maison.

Maître Dobi accepte. J’en suis ravie car c’est une faute grave et je craignais une punition lourde … Maitre Dobi est très clément comme il peut l’être parfois, il préfère ne pas avoir d’automatisation des punitions et peut être parfois clément pour une faute lourde et très dur pour une faute légère. Pour lui l’essentiel est dans l’imprévisibilité et l’acceptation de ses décisions, il ordonne, j’obéi …

Lundi 16 juin arrivée 18 h30

J’exécute ma punition, de peur d’être « surpunie », j’ai un geste de recul quand Maître Dobi veut m’embrasser. Il m’embrasse quand même et je récite la phrase comme je m’y suis engagée. Mon Maître m’ordonne de le vouvoyer pendant tout le trajet et ce jusqu’à nouvel ordre. Il me met la main au cul au supermarché et il me pelote les seins dans la voiture sur le parking. J’ai envie de le sucer alors qu’il parle au téléphone mais je n’ose pas par peur du regards des passants. Sur la route vers la maison, mon Maître me doigte, je le suce enfin à l’endroit où il s’arrête habituellement pour ça, sur le bord de la route … Arrivés à la maison, il me prend dans ses bras et me porte jusqu’à la chambre « comme une princesse ». Après quelques échanges tendres, il me retourne et décide de me mettre un doigt dans le cul, puis il en enfonce 2 et commence à travailler mon trou afin d’y faire entrer sa main en entier.Il dilate mon anus jusqu’à y pénétrer la moitié de sa main. Je gémis de plaisir et lui demande de continuer, j’ai de très agréables sensations dans le cul au contact de sa main. Par contre, quand je sens les os de sa main, j’ai peur d’avoir mal et d’être déchirée et je commence à me contracter. Il continue toujours à me travailler le sphincter comme un artisan du plaisir.

Je suis troublée par cette pénétration qui a lieu juste après nos retrouvailles. Avant de gémir de plaisir, j’ai pleuré clamant mon besoin d’amour.

Mon Maître décide d’arrêter car malgré mes efforts sa main me fait un peu mal et j’ai de la crainte. Nous avons été loin et mon Maître promet que nous recommencerons. Nous visionnons alors mes photos de punitions : j’ai encore écopé de 4 punitions pour manquement à mes obligations : la semaine dernière, je n’ai pas joui une seule fois alors que je dois me donner ce plaisir 3 fois par semaine. Arrivée en fin de semaine, je n’ai ni demandé pardon, ni fait mon auto critique, j’ai été orgueilleuse et indisciplinée. Dans les toilettes du train, j’ai été obligée de me prendre en photo, la poitrine entièrement nue. La photo devait être prise de façon à me voir de la tête jusqu’au haut des cuisses pour voir ma petite chatte épilée. Sur ces photos, je dois me caresser les seins, le sexe, et avoir le gros gode dans la bouche. Je suis allée aux toilettes faire ces photos à 2 reprises à 20 minutes d’intervalle.Je n’ai pas effectuée cette punition correctement. La prise de vue ne laisse pas voir les parties de mon corps demandées. Mon Maître n’est pas satisfait de ce que j’ai fait et il décidera ultérieurement de valider ou non ma punition.

Nous poursuivons la soirée dans les rires, la tendresse et l’amour (regardons le blog sur internet et diverses photos). A 6 h du matin, nous nous endormons.

Mardi 17 Juin

Ce matin, vers 11 h, je descends aux toilettes et quand je remonte, mon Maître est sur le ventre en travers du lit. Je ne résiste pas à à lui embrasser tendrement les fesses, il se retourne et me prend dans ses bras en souriant, j’ai envie de l’éveiller avec une petite pipe tendre sur sa gaule du matin. Mon Maître apprécie cette initiative qui lui procure de très agréables sensations. Après mes corvées domestiques, nous partons à la plage, il fait très beau, je suis en jupe, mon Maître me tripote l’entrejambe alors qu’il conduit.

Nous arrivons à la plage qui est très peu fréquentée. Maître Dobi me dit de me mettre seins nus, ce que j’ai toujours eu envie de faire sans jamais l’avoir osé, coincée et pudique comme je l’étais avant ma rencontre avec mon Maître. J’adore sentir le vent et l’air chaud sur ma poitrine.

Mon Maître le sait, il me fait d’ailleurs remarquer que mes tétons bandent très fort. Nous rions, discutons sérieusement Sourire, je ressens beaucoup d’amour et de tendresse pour mon Maître et de mon Maître.

Maître Dobi me caresse les seins et le corps, j’ai très envie de lui à cet instant, d’autant plus que ça fait de nombreux jours que je rêve de l’avoir en moi.

En fin de journée, à sa demande, je me place assise devant mon Maître entre ses jambes, face à la mer le dos collé à son torse. Il me tient dans ses bras. Un grand drap de bain est posé sur mes jambes, mes genoux sont repliés. Ce drap permet à mon Maître de me caresser les seins et le sexe sans que l’on soit vus. Il pince mes tétons, malaxe ma poitrine. Il me doigte et fait des va et vient avec son index, son majeur stimule ainsi mon point G. Mon clito n’est pas en reste… Je respire fort, gémis en poussant de petits cris. Je sens un liquide couler de mon sexe. Mon Maître est très content car il est en train de me faire éjaculer. Il recommence, 3 fois de suite, j’ai le plaisir de décharger dans sa main. Mon slip de bain est trempé, la serviette de bain garde les traces de ma première éjaculation. Encore une nouvelle sensation et nouveau plaisir que me fait découvrir mon Maitre. Si l »on m’avais dit, il y a deux ans , moi jeune fille sage et pudique que j’éjaculerais sur une plage après avoir été longuement tripotée, masturbée … Embarasse Merci la vie de m’avoir fait rencontrer cet homme !

Nous rentrons bien heureux de notre journée.

Le soir

Mon Maître décide de m’affliger ma 2ème punition:

A partir de la 2ème mi-temps du match de foot de ce soir, je ferai la chienne pendant 2 h en commençant par manger dans ma gamelle avec mon bol d’eau au pied de la Télé et de mon Maître. Nue en talons aiguilles noirs, vêtue de bas noirs, la laisse au cou, je n’ai absolument pas le droit de parler. Pour marquer ma satisfaction et mon plaisir, je dois remuer du cul. Je suis photographiée ainsi en chienne soumise et obéissante.

Je continue à manger dans ma gamelle pendant que mon Maître retourne voir son match de foot. De temps en temps, il reprend l’appareil pour me photographier en train de manger. Puis, il retourne de nouveau à son match, jusqu’au moment où il vient et me pénètre en levrette pendant que je mange.

Très vite, j’ai du plaisir, je gémis. Mon Maître me bourine, me prend bestialement et j’aime ça. Soudainement, il arrête et retourne à son match. Peu après, il me siffle pour que je vienne sur le lit à ses côtés.

Pendant cette séance, je bois régulièrement dans ma gamelle. Mon Maître joue avec moi, il me fait ramasser le martinet, la cravache et un gode avec la bouche alors que je suis à 4 pattes. Il m’emmène dehors faire pipi.

Mon Maître est satisfait de mon obéissance, il me donne un petit moment de répit pour me récompenser.

A la fin de la pause, je me mets debout, dos à mon Maître qui est assis. Il me montre les photos qu’il a prises de moi en chienne tout en me caressant les seins. Il me parle avec des mots tendres qu’il entremêle de mots crus. Il me met en posture 1, à genoux main sur la tête. Il place un plateau au sol entre mes jambes écartées. D’abord, je ne comprends pas, alors mon Maître m’explique qu’il va me faire éjaculer à nouveau comme tout à l’heure à la plage et qu’ainsi, je verrai mon éjaculation sur le plateau.

Il me travaille alors le sexe avec ses doigts, j’éjacule et j’en ai beaucoup de plaisir. Il joue avec mes seins, les mouille avec sa salive puis souffle dessus… Hum ! …

Il me remet en posture 1, me dit « suce-moi », il se branle dans ma bouche et m’ordonne de lui lécher la bite. Il m’insulte. Il m’ordonne alors de m’allonger sur le ventre, en posture 10, il m’encule, je me raidis pourtant sa queue est rentrée à sec facilement dans mon anus. Je pleure, j’ai mal. Maître Dobi me prend alors en levrette, puis au bord du lit, et il finit par stopper, agacé par mes termes et mes doutes. Il m’ordonne de venir lui laver la bite, ce que je fais avec application tout en pleurant et m’excusant. J’oublie de remettre ma bague, après lui avoir lavé le sexe., ce que mon Maître remarque. Je reçois alors une bonne grosse fessée bien méritée.

Je ne m’attendais pas à être enculée à ce moment-là, j’ai encore voulu contrôler ce qui se passe en me contractant. Bien que j’adore la sodomie, j’ai résisté, ce que je ne comprends pas puisque mon Maître a facilement rentré sa queue. Je n’ai pas ouvert mes 3 trous à mon Maître quand il l’a décidé, ce qui est impardonnable. J’ai eu peur d’avoir mal, ne lui faisant pas suffisamment confiance. Je n’ai pas été entièrement offerte puisque j’aurais davantage accepté d’être prise « amoureusement ». Là, je n’ai pas voulu être enculée sur le lit comme une pute. Je me suis sentie comme une enfant, « maltraitée », et j’ai dû évacuer les douleurs par des sanglots (sans larmes). Mon orgueil a pris le dessus, je n’ai pas assumé de devoir me repositionner en pute après avoir été considérée comme une petite femme fébrile que son homme faisait rire et caressait quelques heures auparavant.

Mercredi 18 Juin

Ce matin, dès les premières caresses au réveil, mon Maître découvre le drap de son corps et m’ordonne : « Suce ! « . Je souffle et m’exécute. Je pose ma tête sur son ventre et je tète sa queue. Je le pompe avec ma bouche, lèche tout le long de sa bite. Puis, je reste immobile et c’est mon Maître qui me baise la bouche, il se branle dans ma bouche. Très excité, il me met sur le dos et me pénètre tendrement dans la position du missionnaire. J’ai tout le poids de son corps sur le mien, nous vivons une étreinte intense, il me fait l’amour tendrement, me bourine de temps en temps. Comme il a besoin d’uriner, les va et vient lui sont trop douloureux pour continuer et il est contraint d’arrêter. Nous nous retrouvons un moment dans la tendresse et reparlons de la crise de ma veille.

Mon Maître me fait dire des paroles de reconnaissance et d’admiration pour son dressage. Je suis très émue. A genoux, en posture 1 mains sur la tête auprès de mon Maître qui est allongé, j’ai l’ordre de me masturber devant lui. Je me travaille alors le clito et me caresse les seins pendant que mon Maître me parle et me fait répéter ce qu’il dit. Je me rentre un doigt dans le vagin, je continue de me donner du plaisir.

Il m’exprime qu’il veut que je me masturbe tous les jours afin que mon corps réagisse au plus vite par du plaisir à chaque stimulation sexuelle. Ainsi, de même que quand il me dit « suce-moi », je suce, il pourra me dire « branle-toi » et je me branlerai. Il ordonne, j’obéi.

Je m’insulte. Puis, sur le dos, les jambes en l’air, mon Maître me met un doigt dans le cul. Il décide ensuite de me goder et me travaille le trou du cul. Il me donne le vibro pour mon clito, il m’excite en parlant de m’offrir à à plusieurs hommes. Il sait et me l’a déjà dit : j’ai le fantasme d’être prise par tous mes trous , d’être une pute offerte par mon Maître à plusieurs hommes, soit à lui et à d’autres hommes qu’il choisira, soit à des inconnus de son choix. Ses mots me chauffent terriblement. Il sait comme d’habitude profiter de mon excitation très intense pour me faire dire et avouer ce que je n’ose pas lui dire ni m’avouer à moi-même. Mon Maître récolte les fruits de son travail de dressage et de communication sur le sexe, entrepris depuis plusieurs mois pour libérer mes fantasmes par la parole et peut-être un jour par les actes. Pour ce fantasme, comme pour les autres, mon Maître commence d’abord par parler de façon générale de certaine pratiques, puis il voit en écoutant mes opinions et mes réponses, si j’ai envie de ces choses-là. Souvent, je feins de ne pas vouloir ou de n’y avoir jamais pensé. Ce qui ne marche jamais avec lui. C’est comme s’il lisait mes véritables désirs dans mon attitude globale, dans mes gestes et dans mes pensées. Il sait écouter et entendre mes besoins et mes envies au delà de mes mots… Vaste sujet…

Je suis sur le dos, les jambes en l’air, mon Maître me pénètre la chatte, il m’insulte : « Grosse salope, sale pute, ça t’excite de savoir que tu es une bonne soumise. Je t’offrirai peut-être à d’autres hommes, à faire la pute et être remplie par tous les trous. Il continue à m’insulter et à me parler en me baisant durement… Je suis au bord de l’explosion, il le sent et me dit : « si un des hommes à qui je t’ai offert, te proposais de l’argent pour continuer à te baiser comme une pute, qu’est-ce que tu dirais ? « Je hurle que je dirais oui, en 2 ou 3 coups de bite et avec le vibro sur le clito, j’explose et hurle ma jouissance. Mon Maître continue un peu à me pénétrer puis excité, il se retire et se branle au dessus de mon visage. Très vite, il m’inonde et me souille le visage de sa semence.

Jeudi 19 Juin

Ce matin, dans le lit au réveil, je suis tournée sur le côté, mon Maître vient vers moi, il colle sa queue contre ma chatte et me pénètre en cuillère. Je suis transportée de plaisir par ses va et vient car il réalise là, un de mes fantasmes les + anciens. Cette pratique d’être prise le matin en cuillère a plein de signification pour moi. Elle est à la fois acte d’amour par la position, mon homme m’a toute entière dans ses bras, et j’ai l’impression qu’il va se fondre en moi, qu’il va rentrer tout entier. C’est aussi une posture de soumission. L’érection du matin a besoin d’être satisfaite et je suis prise comme un objet sans qu’il ne m’ait rien demandé, je m’offre. C’est mon rôle et mon devoir de soumise.

C’est pour moi en même temps très sensuel et très animal. Je lui tends ma croupe, il en fait ce qu’il veut. Je suis inerte ou active en remuant mon cul, et j’en tire grand plaisir. Mon Maître se place ensuite sur le dos, je suis sur lui, jambes écartées, je me sens femme, alors que je le chevauche nue, seins ballottants.

Ce matin, je montre à mon Maître l’achat qu’il m’a obligée de faire en guise de punition. En effet, j’ai été punie, il y a quelques jours, car je ne suis ressortie sans aucun objet d’un sex shop où mon Maître m’avait demandé d’aller. J’ai donc dû commander un slip gode en latex sur internet.

Le slip est trop grand pour mon petit cul. Mon Maître est en colère car il voulait que j’aille faire les courses au supermarché vêtue de ce slip. Il m’ordonne d’exécuter la posture 8. Je baisse ma culotte à hauteur de mes cuisses. Il me donne la fessée puis vérifie comme d’habitude si je mouille. En effet, je mouille comme une cochonne quand il me donne la fessée. Il me caresse la chatte, puis décide de s’occuper de mon cul. Il me crache sur la rondelle et décide de m’enculer. Sa queue rentre facilement et j’ai beaucoup de plaisir. Je demande à mon Maître si nous pouvons nous regarder dans le miroir, j’ai envie et besoin de le voir m’enculer, de me voir salope, de regarder les mouvements de son corps et de son torse, de face et de côté pour bien voir sa bite me limer le trou. Je me trouve belle et par moment, je hurle de plaisir. Mon Maître me donne de grands coups de bite.

Je décroche un peu, il continue, je veux aussi poursuivre mais je me tends. Maître Dobi me porte alors sur le lit, sa queue toujours dans mon cul. Il me mets sur le dos et continue à m’enculer les jambes en l’air. J’ai eu à peine quelques larmes pendant cette séquence troublante. Mon Maître arrête l’étreinte. Sa colère lui est un peu passée.

Vers 15 h 30

Nous partons au supermarché, je m’habille bien, me fait belle et prends l’initiative de sortir en talons pour la première fois de ma vie. Mon Maître est content de mon initiative. Il me trouve très belle et me dit que les gens ne peuvent pas imaginer qu’une belle femme comme moi, soit sa soumise. Pendant les courses, Maître Dobi me répète plusieurs fois que je suis belle et que je lui mets « le feu ». Je sens le regard des femmes, que pensent elle ? j’aimerais le savoir… et je ne croise jamais le regard des hommes. Comme un petit couple, nous choisissons nos légumes et nos fruits. Seuls mon Maître et moi savons qu’ils ne seront pas consommés par la bouche…

Nous rentrons et malgré le peu de sommeil, nous ne sommes pas réellement fatigués. Mon Maître décide quand même d’un temps de repos et nous nous allongeons dans le but de faire une sieste. Nus l’un contre l’autre, j’avais exprimé à mon Maître mon envie de prendre soin de lui, de le caresser sensuellement et faire passer l’amour que je ressens pour lui de mes mains sur sa peau. J’en ai enfin l’occasion ; je promène alors mes doigts sur son corps étendu, sa peau est très douce sous mes doigts.

Il se place sur le dos. Je lui masse le haut du corps au niveau des épaules et du cou tout en lui racontant des anecdotes de ma vie professionnelle qui illustrent mon changement d’attitude et de posture psychologique dans mes relations aux autres. Il me tire vers lui, je m’étends auprès de son corps si doux. Il me caresse et je continue aussi à me délecter de sa peau, ce qui lui procure du plaisir. J’insiste parfois sur la zone de l’entrecuisse qu’il aime que je stimule.

Il me tient dans ses bras, nous partageons un moment très doux. Il me dit qu’il est intéressé par ma vie quotidienne et me raconte l’histoire de notre rencontre. Il décrit mes qualités et mes souffrances cachées qu’il a été le seul à voir. Puis, il m’explique les difficiles batailles qu’il a dû mener pour me rendre si épanouie. J’en suis émue et je verse des larmes. Maître Dobi vient su moi et j’ai besoin de sentir tout le poids de son corps sur le mien. Il s’écrase sur moi tout en m’embrassant. Quand il décolle son torse du mien, je ressens l’envie de faire l’amour avec mon homme, le besoin d’être pénétrée. Mon homme me prend alors en missionnaire, très tendrement, il murmure « je t’aime ( et mon prénom) ». Je gémis de plaisir et de bonheur. Mon homme gémit aussi, j’essaye au mieux de contracter mon vagin à chacun de ses va et vient pour un plaisir maximal pour tous les deux. Délicatement, il me place sur le côté et il continue de m’honorer en cuillère. C’est une position à la fois très sensuelle et très sexuelle. Nous sommes tous les 2 très proche de jouir, j’ai beaucoup de sensations voluptueuses rien qu’avec mon vagin. Depuis l’enfance, mon corps a toujours attendu ce moment magique. Je ressens le profond sentiment d’amour de mon homme et Maître, qui me submerge d’émotions intenses. Quand mon homme éjacule en moi, j’explose en sanglot, il me serre très ort, je serre sa queue en moi, je veux la garder, l’absorber.

Vendredi 20 juin

Dans la matinée, j’ai répondu aux commentaires et préparé le déjeuner de mon Maître. Nous avons plaisanté pendant le repas et après, vers 15 h, nous lisons ensemble un commentaire dernièrement arrivé. Puis au moment où mon Maître doit sortir, je lui dis : « j’ai envie de faire l’amour ». Il m’embrasse et me dit qu’il me baisera à son retour. Je dois serrer les cuisses comme pour me retenir de faire pipi car je sens des « chatouillis » dans ma chatte . Mon désir appelle à être rempli. Je baisse ma culotte et offre mon cul à mon Maître, je lui exprime que j’ai vraiment envie de me faire prendre. Il baisse son pantalon, je suis dos à lui, j’appuie ma tête contre le dossier du fauteuil, je me mets sur la pointe des pieds, je tends mes jambes, me cambre pour lui offrir mes trous.Il me pénètre et s’active dans mon vagin, je gémis de bonheur et suis heureuse.

Il me traite de belle salope, je suis encore plus excitée. En même temps qu’il me lime, il me titille les seins. Puis, il m’amène vers l’armoire et me colle le ventre contre le meuble.

Il me repénètre la chatte de plus belle, me bourine très fort, je gémis de plaisir, je couine.

Il m’amène ensuite sur le lit, me place sur le dos et décide de m’enculer. Mon cul lui avait déjà fait envie l’instant d’avant.

Il rentre sa queue dans on cul, il va et il vient. Je me raidis un peu, j’éprouve de drôles de sensations, comme si je ne m’offrais pas complètement. Mon Maître continue un peu à me limer le cul, j’ai du plaisir malgré une certaine forme de déplaisir à cause de la confusion. Maître Dobi le sent. Il décide d’arrêter. Il doit partir et il m’ordonne d’être habillée de façon la plus pute qui soit quand il revient. Je m’appliquerai pour l’exciter car je brûle d’envie d’être prise à nouveau, de lui servir d’objet de plaisir. Je ne suis pas rassasiée, je suis un puits sans fonds de désir aujourd’hui.

Le soir, mon Maître décide d’aller faire une ballade dans la forêt. Il m’ordonne d’être nue, sous un de ses grands pulls, je porte des bas noirs et le collier de chienne. Dans la forêt, il me fait mettre nue et me ballade avec la laisse, m’attache à un arbre, me fait mettre à 4 pattes. Je porte des talons.

Dans la nuit, au retour de la forêt, Je me prépare pour une séance de photos pour la catégorie « plein mon cul ». Mon Maître me regarde m’enfiler des doigts dans le cul. Je prends plaisir au début, puis je commence à souffrir un peu et à avoir moins de plaisir car je trouve que mettre des outils de bricolage dans mon cul, c’est ridicule. Mon Maître est mécontent car en portant un jugement sur les épreuves de son dressage et ses objectifs, je remets en question la confiance que j’ai en lui, ce qui signifie d’une certaine façon que je lui la retire.

J’en suis triste, je n’avais pas ce point de vue.

Nous nous mettons au lit au petit matin, vers 7 h. Mon Maître est très doux avec moi, il me colle contre sa peau, caresse mon corps et mon âme avec ses mots d’amour.

Il me fait mettre sur le côté et colle son torse contre mon dos, me tient dans ses bras, mon Maître me fait l’amour en cuillère tendrement et intensément. Je lève une jambe, Maître Dobi se place à genoux et me prend, il fait des va et vient dans mon sexe en me tenant la hanche.

Puis, en missionnaire, au dessus de moi, j’ai les jambes étendues et je sens et je vois tout le corps de mon homme s’activer en moi. J’en ai beaucoup de plaisir. Il a « le gourdin » et plein d’énergie physique. Pourtant, la journée a été fatigante pour lui. Son amour passe dans mon corps à travers sa queue. Allongée sur le dos, mon homme à genoux devant moi me tire vers lui par les hanches. C’est le bonheur, je ressens d’intenses sensations agréables et voluptueuses. Je gémis. Assise, face à lui, je vais aussi chercher sa queue quand il est immobile. Je suis très excitée, mon vagin est très sensible, d’autant plus qu’il a eu envie d’être rempli toute la journée.

Mon homme me fait installer en levrette. C’est très agréable, mais à ses grands coups de bite je ressens des acoups désagréables et douloureux. Il se branle alors le gland en faisant de tout petit mais très rapides va et vient. Je me sens mieux car comme j’étais dans une dimension amoureuse, je crains ses grands coups de bite profonds qui me renvoient à la « baise de salope » que je suis aussi à d’autres moments.

Encore une fois, je ne me suis pas lâchée dans le plaisir du moment car je me suis mise dans une posture psychologique particulière alors que je n’ai pas à penser, mais juste à ressentir. J’ai juste à vivre le moment présent tel qu’il est et comme mon Maître le décide, c’est l’objectif premier du dressage que Maître Dobi effectue depuis de nombreux mois.

Je suis triste d’avoir cette attitude depuis tout ce temps où Maître Dobi me dresse. Il est toujours exaspéré de mon attitude quand je bloque pour cette raison.

Quand je suis très excitée, que m’importe d’être comme une femme à qui il fait tendrement l’amour ou comme une putain qu’il bourine ? Je suis dans le plaisir dans les 2 cas. Je n’ai pourtant pas à craindre le jugement de mon homme et de mon Maître sur mes attitudes dans le plaisir. Je sais pertinemment que mon homme m’aime et m’exprime sa tendresse. Il me caresse et m’embrasse, me parle longuement et m’écoute. Je suis persuadée que la majorité des femmes en couple ou non, n’ont pas 10 % de tout ce que mon homme m’exprime de son amour. J’ai pourtant du mal à me lâcher prise totalement et j’en suis profondément attristée. Bien que j’ai beaucoup avancé, cette retenue est récurrente.

 

Samedi 21 juin

Nous allons rendre visite à des amis. Je me fais belle et au retour tout deux fatigués de notre très longue nuit, nous roucoulons, ces moments sont entrecoupés de petites humiliations, il me donne l’ordre de le sucer : »suce-moi » Ces ordres sont devenus mon quotidien aux côtés de mon Maître. Le soir, nous refaisons des photos pour le blog ,ne séance moins longue et plus soft, talons d’escarpins dans le cul et bondage … Maître Dobi profite que je sois attachée pour me baiser la bouche… avant de dormir nous faisons mon planning jusqu’ à notre prochaine rencontre, rire, douceur, je caresse tendrement encore et encore le corps de mon Homme et Maître et il me scande encore et encore des « suce moi » qui tous les jours me font prendre en bouche sa queue a tout moment et en tout endroit … il y a beaucoup de fatigue après cette semaine aux nuits courtes et pleines de plaisir !

Dimanche 22 juin

Réveil … départ pour la gare … je suis plus fatiguée qu’à mon arrivée mais j’ai passé un séjour riche en émotions, expériences et plaisir à servir mon Maître.

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