Naissance d'une soumise

10 octobre, 2009

Séjour du jeudi 4 au lundi 8 Décembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 2:19

Jeudi 4 Décembre

J’arrive à la gare à 19h17. Mon Maître m’embrasse langoureusement. Il m’a beaucoup manqué depuis notre dernier séjour. Sur le chemin du retour de la gare à la maison, nous nous disons des mots d’amour et échangeons les nouvelles de nos vies respectives. Quand nous arrivons chez mon Maître, je me blotti dans ses bras. Nous montons et Maître Dobi me dit de venir vite sur le lit sur lui le serrer. Très vite, il m’ordonne de me dépêcher de me mettre nue, je m’exécute et vient me serrer à nouveau contre lui, il m’enlace, m’embrasse, me caresse. Soudain, il m’indique que quand il claquera des doigts, je devrais éxécuter ses consignes : Maître Dobi me donne 10 minutes pour arranger le lit, ranger la chambre et me faire jolie. J’y parviens dans le temps imparti et Maître Dobi m’accorde quelques minutes supplémentaires pour parfaire mon maquillage et ma coiffure.

Je porte des bas de laine noirs, une robe pull blanche avec mes talons babies.

Il est 21h30 environ. Mon Maître m’amène sur le lit, me prend dans ses bras et me dit que je suis tout à fait baisable… Je ne garde pas longtemps ma robe… Très vite, Maître Dobi me dit de l’enlever. Il me penche en avant sur le bord du lit et me dit d’écarter ma chatte. Il présente son sexe à l’entrée de mon vagin et me pénètre assez facilement. A ma surprise, il dit que c’est chaud et humide là dedans et que j’attendais de me faire baiser… Je gémis sous les coups de queue de mon Maître. Rapidemant, il m’ordonne de me retourner face à lui. Il me prend la chatte debout et me porte plus avant sur le lit, son sexe toujours en moi, j’ai droit à diverses positions dont quelques unes jamais encore faites ensemble.  Tout de suite, il se place accroupi au dessus de moi en position du crapaud, j’ai les jambes derrière la tête et il s’active. Il enchaîne une série de positions inhabituelles, je tiens mes chevilles, les pattes en l’air, très peu écartées, puis sur le côté, une jambe que mon Maître tient. Je gémis fort et Maître Dobi me place même un oreiller sur le visage à un moment où mes cris deviennent plus intenses. En fait, je comprends que Maître Dobi effectue une séance de baise en tenant compte de mes remarques exprimées lors de nos derniers échanges par mail. J’exprimais à mon Maître, le besoin et l’envie d’expérimenter avec lui d’autres façons de baiser, de faire l’amour, ce qui en fait est de la gourmandise car je suis déjà bien baisée et de plein de façons.

A un moment, je décroche. Je me mets à pleurer, à sangloter. Je m’étais contenue jusque là bien que j’ai eu énormément de plaisir. J’étais venue à ce séjour dans l’idée de me coller nue contre mon Maître dès le début et comme d’habitude, mon Maître me surprend en ne réalisant pas ce que j’avais en tête. Je pleure de confusion, de plaisir, de gène, de bonheur, de culpabilité à ne pas lâcher prise dans mon plaisir car j’ai une idée préconçue. Cette attitude me rappelle mes débuts. De plus, je craignais que mon Maître ne m’encule alors que j’ai eu mal au cul pendant plusieurs jours, il y a une semaine. Je me suis bloquée là dessus.

J’ai eu des tensions pendant ces 3 semaines de séparations et je sanglote et pleure beaucoup pendant cette soirée. Maître Dobi arrête et m’ordonne de sortir les sex toys et tous les accessoires dont les menottes en cuir et le bâillon. Je comprends alors qu’il va me calmer en m’attachant comme je lui en ai exprimé le besoin dans nos échanges. Pendant un temps, il m’attache mains et chevilles , je suis nue avec mes chaussures. Il me met le bandeau sur les yeux et des boules quies dans les oreilles. Très peu de temps après, je sens les lanières du martinet frapper mon corps. Tout au long de ce moment de bondage d’une trentaine de minutes, mon Maître viendra me caresser, me fesser, me doigter la chatte et m’embrasser et vers la fin avant de me détacher complètement, il me baisera sans le bâillon. Il enlèvera mon bandeau. Je gémis pendant cette étreinte et quand je peux voir son corps me prendre de face et sa queue entrer et sortir de moi, je suis excitée davantage. Là encore, je me mets à pleurer et sangloter sans pouvoir maîtriser mes larmes. Maître Dobi me détache complètement et je me tourne sur le côté pour pleurer encore… Maître Dobi m’ordonne de me mettre à genou près de lui et de le remercier en posture N° 5, puis en posture N°4, il sucera mes seins. Mon Maître me permet ensuite de m’asseoir et de le caresser alors qu’il est allongé sur le lit.

Nous parlons et identifions mes blocages qui sont les mêmes que bien souvent : le présupposé de ce qui pourrait se passer et le contrôle du moment présent pour le maîtriser. Je pleure encore et Maître Dobi me prend dans ses bras. Il me dit de me mettre sur le côté et de prendre sa queue pour me l’enfoncer dans le sexe pendant qu’il me parle. Il me fait l’amour et active son bassin. J’ai grand plaisir à avoir son pubis et son torse en contact avec mon cul et mon dos. Il me retourne sur le dos, se met à genou et replie ses cuisses tout en prenant ma tête dans ses mains. Il me pénètre tendrement puis plus rapidement et il jouit en moi alors que je gémis fortement. Je suis heureuse car j’ai eu un intense plaisir mais je suis malheureusement encore contenue tout au long de cette soirée. Des tensions sont sorties par mes larmes et sanglots et Maître Dobi a bon espoir que je lâche prise. Il dit que je progresse et que ça viendra.

A 23h45, j’ai été bien baisée, longuement et tendrement, j’ai eu beaucoup de plaisir, des larmes et des trop plein d’émotions, ces retrouvailles sont intenses…

Vendredi 5 Décembre

Toute cette journée jusqu’au soir, je ne suis pas apprêtée, ni habillée, ni maquillée. Maître Dobi me dit plusieurs fois que je suis moche, que mes yeux sont creusés que ma frange est nulle. Il me dit en rigolant que sur le blog va être crée une catégorie « mimi la moche, débandez messieurs ». Dans cette catégorie, il mettra des photos de moi où je suis moche, où sur certaines photos on voit plein de veines bleues au travers de ma peau blanche. Et Maître Dobi se met à rire en m’appelant Mimi Mappy. Je ris après un moment de réflexion, comprenant qu’il dit cela à propos de mes jambes couvertes de petits traits bleus comme sur une carte routière. Il veut faire cette catégorie d’une part, pour ne pas se prendre au sérieux et rigoler de tout comme il aime tant le faire et d’autre part, pour me faire prendre conscience que je ne suis pas belle tout le temps et qu’il faut que j’apprenne à me mettre en valeur et que je dois toujours le faire quand je suis en sa présence. Pourtant aujourd’hui, il est clément et me permet de rester cool car je suis malade et fatiguée. Une sieste est prévue après le déjeuner. Dès ce matin, je réponds sans réfléchir à mon Maître et il est exaspéré au bout d’un moment par la bêtise de mes répartis.

Après le repas, nous nous préparons pour la sieste quand Maître Dobi me dit de me relever du lit. Je suis insolente et je lui demande : »Où ? » avant d’exécuter son ordre. C’est le type même de réponse qu’il déteste et tout de suite, il me reprend de volée en m’expliquant que je parle pour dire des conneries, que ce que je dis n’a pas de sens et que je suis effrontée. Il me prend par les cheveux et me dit qu’il va me reprendre en main. Il me fait mettre mains sur la tête  au coin pendant un moment. Je ferme les yeux et des larmes coulent le long de mes joues. Au bout de quelques minutes, Maître Dobi me rappelle pour venir dans le lit mais il me fait mettre à genou près de lui. Je sens que je suis dans une mauvaise posture psychologique car j’ai très envie de dormir et je sens mes yeux très fatigués. Puis mon Maître m’ordonne de m’allonger près de lui et de lui caresser le torse, ma tête sur son épaule. Il me dit que depuis ce matin, je n’ai eu aucun geste ou demande de soumission spontanée comme il m’a demandé de le faire avant mon arrivée chez lui.

De plus, je lui ai coupé plusieurs fois la parole et lui ai répondu trop souvent des bêtises sans réfléchir excitée comme une petite pisseuse. Je me sens un peu blessée mais je dois bien admettre que mon Maître dit vrai. En plus, mon Maître me fait remarquer qu’il n’a reçu aucune reconnaissance, aucun remerciement pour sa clémence et sa bienveillance à me laisser dans une tenue cool et à me permettre de ne pas me maquiller pour laisser mes yeux se reposer. Bien sûr, mon Maître a raison, je considère trop souvent sa bienveillance et son amour comme acquis. Malgré cette conscience, je continue de le caresser renfrognée… Je pleure à cause de ces tensions contradictoires : bienveillance que je pense acquise et culpabilité de ne pas être reconnaissante et orgueil mal placé aussi.

Mon Maître vient sur moi, il m’embrasse et a envie de me fourrer sa queue dans le vagin. Il me dit : « Tu n’as pas envie que je te la mette ? Je le vois » Je lui réponds que je ne sais pas vraiment. Maître Dobi en prenant son sexe dans sa main et en me le présentant devant le vagin se redresse et me dit : « Eh bien tu vas l’avoir quand même » Maître Dobi me pénètre alors que je suis sur le dos. Mon sexe est déjà humide, il rentre facilement. J’ai du plaisir mais je sens qu’il est toujours un peu contenu. Là je ressens le besoin de dormir pensant qu’après, je serai plus disposée à être soumise. En fait, Maître Dobi me baise un long moment. Très vite, en entendant mes gémissements, Maître Dobi m’ordonne de me relever mettre mes talons. J’obéis mais je suis mécontente, je grogne intérieurement, je suis obsédée par l’idée que je veux me retrouver tranquille pour dormir. Je reviens sur le lit, Maître Dobi me met les jambes en l’air, il me reprend la chatte, je gémis encore. En fait, malgré ma résistance intérieure, il me donne du plaisir en me baisant. Il me retourne ensuite sur le ventre et m’enconne, tout son corps allongé sur moi. A sa demande, je me cambre et je dois enfoncer ma tête dans un oreiller pour gémir. Maître Dobi m’avait dit d’être discrète car les voisins étaient tout près de la fenêtre de la chambre. Il me prend ensuite sur le côté en cuillère et je cambre mon bassin pour bien offrir mon sexe.. J’aime voir mon Maître me prendre dans cette position et quand je me retourne pour le regarder s’activer en moi, j’ai plus de plaisir encore. Son corps ainsi offert à ma vue, m’excite encore plus, je gémis de plus belle et je me mets à pleurer.

Maître Dobi me demande si j’en mérite plus. Je réponds que je ne sais pas et comme mes larmes décuplent, mon Maître s’arrête et me prend dans ses bras. Je pleure et sanglote sans vraiment comprendre pourquoi. Maître Dobi me dit que je suis heureuse et qu’il est le seul à savoir bien me calmer et à savoir ce dont j’ai besoin. Il me réconforte un moment, puis il se remet dans le lit. Je dois être en posture n°1 à genoux à ses côtés. Mon Maître m’ordonne de prendre le petit plug et de me l’enfoncer dans le cul avec du gel et de le garder le temps de la sieste. Je suis encore frustrée de ne pas pouvoir me reposer libre de toute contrainte, moi qui comptait sur cette sieste pour m’évader dans le sommeil. J’enfonce mon plug devant mon Maître et je m’allonge dans le lit dos à lui. Il active son corps et son bassin derrière moi pour que le plug me procure des sensations. Au bout de quelques minutes, je me retrouve sur le dos, les jambes en l’air avec l’obligation de porter des talons, mon Maître me pénétrant à nouveau la chatte avec le petit plug toujours dans mon cul. Quelques va et vient suffisent à me faire couiner mais le plug glisse de mon cul. Mon Maître exprime alors qu’il a envie de m’enculer. Je crains un peu cette pénétration car j’ai eu des hémorroïdes récemment peut-être dus à la dernière séance  »plein mon cul » et au fist au cours de la soirée chez R et Mila. Je suis finalement agréablement surprise que la queue de mon Maître pénètre très facilement dans mon anus et sans aucune douleur. Mon Maître me bourrine un moment comme ça. J’ai un plaisir que je n’avais pas ressenti depuis un moment et je prends plaisir à gémir dans un oreiller pour étouffer mes cris. Maître Dobi m’ordonne de prendre la posture n°5 et il m’encule à différents rythmes et dans différentes positions. Je reçois de temps en temps des insultes et des mots d’amour au creux de l’oreille et j’aime ça. Là encore j’étouffe des cris dans l’oreiller et je retiens mes larmes encore un peu. Soudainement, Maître Dobi me tire vers le bord du lit. Je me sens violentée et je suis donc un peu heurtée. Très vite, Maître Dobi me péntre de nouveau le cul. Il est debout et je suis sur le dos. En fait, je me sens sereine et Maître Dobi qui a repéré mon état d’esprit ne manque pas de me le faire remarquer en me disant que mes jambes balancent et qu’elles sont souples contrairement à des fois où elles sont très raidies car je me contracte fortement. En effet à cet instant, je me sens bercée par cette sodomie apaisante. Je pleure encore. Maître Dobi continue à m’enculer tendrement encore un peu et au bout d’un moment il arrête. Au cours de cette sodomie et comme parfois quand j’ai du plaisir intense, j’ai eu des frissons qui m’ont parcouru et je me suis recroquevillée.

Je suis mon Maître dans la salle de bain pour lui laver la queue comme il en est d’usage après une sodomie. Exceptionnellement comme il fait très froid, je vérifie mon nettoyage en suçant la queue de mon Maître qu’à mon retour dans la chambre, ce que je fais avec plaisir et envie. Cette partie de baise (vagin et sodomie) m’a remise à ma juste place et a apaisé mon énervement intérieur. Après cette fellation pour vérifier le lavage de sa queue, mon Maître m’autorise à m’allonger et à sa demande, je caresse son torse. Mon Maître me parle et je l’écoute. Je fais attention à ne pas lui couper la parole… Il m’avait prévenu avant d’entamer la sieste : au réveil, je devrais me taire et ne parler que pour demander d’être punie d’avoir bâclé et été inattentive concernant la demande de mon Maître d’acheter un magazine porno avec DVD. Moi, j’ai acheté un magazine érotique. Maître Dobi m’a dit que j’étais nulle et il me faut être punie pour mes réponses irréfléchies depuis le début de cette journée. Petit à petit mon Maître s’endort sous mes caresses et je parviens à me reposer comme je l’ai beaucoup espéré. Pourtant, je ne peux vraiment dormir. Je suis dans un état d’esprit différent d’avant ces deux scènes de baise. Je me mets à penser à ce qui m’attends au réveil et je m’inquiète de reprendre une posture psychologique similaire à celle d’avant la sieste… Je finis par descendre aux toilettes et revenir manger une pomme, assise près de mon Maître endormi dans le lit. Je ne saurais dire pourquoi après ce goûter improvisé, j’ai eu un « élan d’amour » envers mon Maître. En me recouchant près de lui, je ressens un fort besoin de le toucher, de sentir sa peau à travers la moindre parcelle de la mienne. Je le colle, je le touche, j’embrasse son dos, caresse son torse…, puis je me retourne. Mon Maître réveillée imite mes gestes sur mon corps, ce qui nous fait beaucoup rire. Je lui explique alors que j’ai eu un « élan d’amour » et que j’ai très fortement ressenti le besoin de le toucher. Mon Maître me prend dans ses bras et m’embrasse. Il se met sur le dos et j’aperçois son corps étalé là sur le lit. Mon Maître me fait envie. Je me place à genou entre ses cuisses et me mets à le sucer. Comme je l’ai bien fait bander avec ma bouche, mon Maître me montre sa trique. Il me demande si elle me fait peur. Je réponds que non. Me fait-elle envie ? Je dis que oui. Je m’allonge sur le dos et mon Maître me lève une jambe, l’autre est tendue sur le lit. Je suis presque en grand écart. Mon Maître me baise, penché vers l’avant, ma jambe droite sur son épaule et une autre à plat sur le lit. Là encore, je gémis et me plais à attraper un oreiller pour crier de plaisir. Puis mon Maître se met à genou pour continuer à me baiser et il change d’angle en emjambant ma jambe. Il continue à me bourriner. Après, il replace ma 2ème jambe sur son épaule et passe sa main derrière ma tête et à chaque coup de bite, me ramène vers lui  avec cette main pour taper plus fort encore dans le fond de ma chatte. Bientôt mon Maître se retire et à son tour s’allonge sur le dos. Il m’allonge sur lui dos contre son torse. Il me bourrine le sexe en donnant de grands coups de bassin. Mes jambes sont relevées à 90 °. Le rythme rapide de ses va et vient fait sortir sa queue de mon sexe. Je me retourne alors vers mon Maître et je m’empale accroupie sur sa queue face à lui. Je replie mes jambes et mon Maître m’aide à lui branler la queue en soutenant mes fesses pour soulager mes cuisses. Mon Maître a du plaisir. Pour lui en donner encore plus, j’ondule mon bassin. Les sensations sont bonnes pour tous les 2. Maître Dobi me prend ensuite dans ses bras et m’attire sur son torse. Ma poitrine contre la sienne, il soulève son bassin pour racler ma chatte avec son sexe. Je gémis et couine dans son oreille, ce dont mon Maître est demandeur. Je lui exprime que j’adore ce qu’il me fait et que j’en veux encore… Je me retrouve sur le dos encore à recevoir le plaisir que mon Maître me procure avec des va et vient durs puis doux. Toujours en moi, Maître Dobi me relève vers lui. L’un dans l’autre, assis face à face, nous nous enlaçons. C’est un moment très doux, une position qui m’émeut particulièrement. Nous nous embrassons tendrement. Mon Maître se retire doucement et me demande si j’aime ce qu’il me fait et si j’en veux encore. Je lui dis que oui, ça lui plait quand je suis offerte et ça l’excite aussi. Je dois à son ordre me placer en posture N° 5. Je lui présente mon cul et il me prend tendrement et virilement dans la chatte. J’apprécie sa queue en moi, je m’emballe et je répète : « C’est bon, c’est bon »… Puis après m’avoir craché sur la rondelle, je sens le pouce de mon Maître s’y insérer. Maître Dobi continue à me baiser la chatte. Je lui dis que j’ai mal à mon anus, alors il masse ma rondelle et je ressens alors un bien-être envahir mon corps. Il replonge son pouce et j’ai un petit sursaut de douleur suivi d’un « aïe ! » Maître Dobi arrête là l’étreinte, soudainement comme il le fait parfois .Il a ime pafois me basier durement soudainement comme il aime aussi stopper soudainement sans un mot ou sur une phrase lapidaire… Je lui dirais plus tard dans la soirée avoir été déçue qu’il ait arrêté…

Il me donne 10 min pour m’habiller en pute. Je sors une nouvelle paire de bas, j’en enfile un rapidement et mon Maître revient vers moi pour me pencher en avant sur le lit. Il a encore envie de moi et moi de lui… Suivent alors quelques minutes de baise, le torse de mon Maître est collé à mon dos, je suis debout les jambes tendues, mes bras allongés sur le lit sont tenus par mon Maître qui m’embrasse et me dit être content quand je lui suis docile et obéissante. Il stoppe l’étreinte et nous descendons nous laver. Maître Dobi prépare exceptionnellement le repas car je suis tres en retard dans la retranscription des derniers événements dans mon journal de soumission. Il me permet de commencer à rattraper mon retard. Nous dinons et même si pendant le repas, j’ai le droit à un break où je m’adresse à mon homme, tout au long de cette soirée, je m’efforcerai d’être humble, respectueuse et à son service pour son plaisir comme je le dois.

A 4 h du matin

Nous roucoulons. Maître Dobi a remis les punitions à demain. J’exprime mon grand amour envers mon homme et mon Maître. Maître Dobi a encore envie de me baiser. Il me fait le sucer. Ensuite il me prend en missionnaire, puis en cuillère pendant laquelle j’ai une jambe en l’air. Je suis aussi baisé par mon Maître qui accroupi s’empale sur moi à la « manière d’un crapaud ». Mon Maître alterne toutes ces positions pendant toute cette séquence de baise. J’ai du plaisir mais ça me brûle dans mon sexe et je n’ose pas le dire. Mon Maître me met sur le dos, les jambes et les bras écartés, je suis offerte. Il me baise et frotte sa queue sur mon clito et il m’ordonne d’écarter mes lèvres pour mieux pouvoir frotter. Mon Maître veut me fourrer de nouveau. Il sent que mes jambes résistent et se contractent. Il me demande ce qu’il y a et il est énervé car j’ai toujours quelque chose qui empêche le coït d’aboutir : soit j’ai envie d’uriner, soit j’ai mal, soit je pense trop ou j’essaie de contrôler ce qui va se passer ou j’ai peur… Bref, je suis incapable de satisfaire mon Maître jusqu’au bout. Maître Dobi arrête l’étreinte et je lui explique que je me suis raidie car il avait touché mon anus et que je craignais le dépôt de germe dans mon vagin. J’explique aussi à mon Maître que quand il me baise, ça me brûle et que je pense ne pas être guérie de ma mycose. Maître Dobi me dit que lui aussi a quelques brûlures quand il me baise car les frottements de nos parties de baise longue durée depuis hier soir l’ont irrité mais que c’est normal et que le plaisir domine ces désagréments. Mon Maître est encore indulgent à mon égard, ce qui me surprend toujours et me rassure.

Samedi 6 Décembre

Nous réveillons à midi. Mon Maître m’ordonne de me lever par l’habituel : « Lève-toi ». Puis il m’attire vers lui pour me donner de tendres baisers. A la fin du « petit déj », Maître Dobi m’indique ce qu’il a prévu pour cette journée ensoleillée. Il pensait me prendre en photo dehors habillée sexy. Je l’informe que je n’ai encore pas apporté ma veste longue. En colère, mon Maître me met au coin main sur la tête un long moment. Il m’avait dit la dernière fois de ne pas l’oublier car au dernier séjour, je ne l’avais pas non plus et j’en avais besoin. Mon Maître me rappelle vers lui et je reçois de bonnes fessées. Je retourne au coin un moment. J’ai ordre de me mettre à genou. De nouveau, mon Maître me rappelle auprès de lui. Quand je suis près de mon Maître, il m’informe que j’aurais 100 coups de fouet pour cet oubli. Il me prend par le bras pour m’amener vers le lit et il m’ordonne d’enlever mon pantalon. Maître Dobi dit qu’il va profiter de me prendre la chatte avant que mes règles n’arrivent. Il me met sur le dos et je me retrouve les jambes en l’air. Je suis tirée par les jambes au bord du lit pour que mon Maître puisse me baiser debout. Il me dit : « Tu n’as pas envie, je sais » Je réponds que si, que j’ai envie. Mon Maître tente de me pénétrer le vagin progressivement mais il est sec. J’ai donc l’ordre de mettre du gel sur ma vulve. En effet, sa queue rentre toute seule au fond de mon vagin. Hum ! J’ai du plaisir et je commence à être excitée et d’autant plus à voir le torse de mon Maître qui s’active au dessus de moi. Mon Maître met plus en arrière mes jambes et se met sur moi accroupi comme en crapaud. Il m’ordonne de regarder sa queue rentrer en moi dans cette position. En la voyant, je gémis. Après m’avoir baisée un moment dans cette position, mon Maître me fait mettre en levrette. Il me donne la fessée avant de me pénétrer de nouveau la chatte par derrière. Je me contracte légèrement au début puis je me détends pour me laisser baiser à un rythme rapide de grands coups de bite. Je commence à gémir puis Maître Dobi me dit : « Tu aimes quand je suis sur toi allongé de tout mon long. » Je m’allonge alors sur le ventre et me cambre. Mon Maître s’active de plus belle dans ma chatte et je me mets à parler spontanément. Je lui dis : « Je me sens comme une salope » « Tu l’es » répond mon Maître. J’enchaîne en disant que je me sens comme une femme aussi, et mon Maître dit : « Tu l’es aussi ». Puis comme je sens son sexe bien dur et les coups que je reçois, je lui dis que ce qu’il me fait est bon et qu’il me baise bien. Maître Dobi aime quand je lui parle spontanément quand il me baise. Il m’ordonne de me retourner et comme il voit du sang sur sa queue, il arrête là l’étreinte. Mes règles viennent de se déclarer et mon Maître a lui pour règle : ) de ne pas me prendre la chatte quand j’ai mes règles .. Je suis mon Maître à la salle de bain pour lui laver la queue. Je descends en talons. Une fois sa queue lavée, Maître Dobi me pisse dans les mains. J’aime recevoir son liquide chaud dans mes mains…

Je remonte chercher mes affaires pour prendre ma douche, puis quand je reviens j’ai ordre de me mettre accroupie dans la douche. Je reçois encore le jet chaud de mon Maître sur le corps. J’ai les mains sur la tête et comme souvent dans cette situation, Maître Dobi a du mal à uriner car je le fais bander à attendre comme ça qu’il me pisse dessus. Une fois fait, je me penche pour lécher son gland. L’odeur me fait avoir quelques renvois mais je vais au bout de ma démarche…

Vers 14h

Nous sortons prendre des pizzas et des patisseries pour déjeuner en forêt. A la fin du repas dans la voiture, mon Maître me fait le sucer. En toute confiance, je me penche vers son sexe et l’engloutit. Quand je me relève, Maître Dobi voit une voiture stationnée derrière nous… Il dit ne pas avoir vu si elle était là depuis longtemps… La voiture redemarre et une dame d’une certain âge jette un regard dans notre direction… Maître Dobi inspecte mes doigts. Il décide de m’infliger 200 coups de martinet car mes peaux sont imparfaites. j’ai interdiction de me manger la peau autour des ongles , choses que j’ai faites depuis tres longtemps quand je suis stressé… Nous sortons de la voiture nous promener un moment. Maître Dobi surseoit tous mes coups de martinet à plus tard dans le week-end. Pendant la ballade, il m’explique ce qu’il pense que j’ai mal compris à propos de jouir plus facilement avec un inconnu. En fait, hier, j’ai provoqué mon Maître en étant ironique quand j’ai acquiescé que je ferai moins de simagrés à propos de mes désagréments si c’était un inconnu qui me baisait. Or comme je l’avais compris, Maître Dobi me redit que jouir avec un inconnu n’est pas aussi facile et systématique que je pourrais le penser, et que bien au contraire. Il convient tout de même que c’est une possibilité pour certaines femmes et dans certaines conditions physiques et psychologiques.

Nous rentrons faire une sieste. Avant je fais la vaisselle et quand nous nous mettons au lit, nous avons un moment où nous piquons des crises de fou rire. Nous nous endormons et un quart d’heure avant la sonnerie du réveil, je veux sucer mon Maître à mon retour des toilettes, or il se retourne et maladroitement, je lui tire les cheveux. Je me rendors et retente mon initiative de fellation à son réveil. Maître Dobi apprécie ma bouche sur son gland. Dans ma bouche, son sexe durcit. Il me prend dans ses bras et je me lève me faire belle. Je sais que ce soir, je vais prendre sur les fesses car tôt ou tard, les coups de fouet décidés par mon Maître comme punition vont m’être assénés. Je les accepte car je sais que je les mérite. Je sens que depuis quelque temps ma relaton à mon Maître s’équilibre et s’harmonise de plus en plus. Je trouve ma place et accepte et gère ma condition de soumise de mois en moins difficilement. Mon amour pour mon Maître est accru à chaque séjour…

Ce soir, j’ai encore la chance que mon Maître repousse la punition. Il me dit qu’il voudrait regarder un DVD. Je suis surprise… il ordonne , j’obeis … Nous listons les choses à faire pour demain avant et je réponds aux commentaires pour être à jour.

Nous passons la soirée dans la douceur et nous discutons et rigolons après avoir visionné un documentaire et une émission humoristique. Nous nous endormons enlacés à plus de 6h20 du matin.

Dimanche 7 Décembre

Ce matin, mon Maître regarde téléfoot dès le réveil. Nous sommes fatigués et restons un peu au lit. Aujourd’hui, il nous faut faire les photos prévues et je dois recevoir mes punitions. Je descends préparer nos boissons chaudes. Je remonte et mon Maître regarde les notes de mes galeries sur Sexyloo et Rabbit Finder. Il me dit qu’à 14h, nous devons avoir commencé les photos… Or vers 13h30, nous devons nous faire discrets car les voisins sont présents et de crainte qu’ils viennent nous déranger, nous devons repousser ce projet de la séance photos.

Mon Maître opte pour une sieste. J’ai ordre de le rejoindre dans le lit en un temps limité et à 14h16 précises. Or, je ne suis pas prête et j’écope de 100 coups de martinet + 100 autres puisque je grimace à l’annonce de ma punition. j’ai aussi interdiction de faire des griamces avec ma bouche , choses que aussi je fais quand je suis génée , stréssée … Cette punition sera doublée en fin de journée car c’est mon Maître qui se rappelle avant moi que je dois le noter dans mon carnet. Il m’avait prévenu de décupler les coups s’il se souvenait avant moi de le noter au lever de la sieste. Je me colle à mon Maître dans le lit, nous nous embrassons tendrement et Maître Dobi me dit qu’il bande et que depuis le début de la journée, il a envie de m’enculer. Son visage, ses chuchotements et dans le lit nue contre lui, m’éveillent le désir et je lui tourne le dos en position de la cuillère. Je colle mon cul contre son sexe. Puis je baisse ma culotte que j’ai dû garder car j’ai mes règles et je prends sa queue que je dirige vers ma rondelle. Maître Dobi m’entoure les hanches de son bras et il me dit : « Eh ben, dis donc, t’as envie que je t’encule toi aussi ». Je minaude, je dis ironiquement et coquinement que non… et je tords mon cul. Maître Dobi m’ordonne alors de lubrifier ma rondelle. En bonne salope qui a envie de se faire enculer, je ne me fais pas prier… Une fois que mon anus est lubrifié, Maître Dobi m’enfonce progressivement sa queue dans le cul, en cuillère… J’adore, je trouve ça très excitant…. Hum… Je me mets à gémir, à respirer fort à lui dire tout bas que j’aime quand il m’encule et à cause de la présence des voisins, je plonge ma tête dans l’oreiller pour exprimer mon plaisir. Mon Maître me donne de grands coups de bite puis il me retourne sur le ventre. J’ai ordre de me cambrer en posture N°10 pour mieux le sentir me défoncer la rondelle. Je gémis dans l’oreiller et je parle tout bas à mon Maître comme tout au long de cette séquence.  C’est très bon. « Ah que j’aime quand vous m’enculez mon Maître. Je me sens comme une chienne en chaleur enculée par son Mâle. » Mon Maître répond que c’est exactement ça. Je me sens devenir une vraie furie. Mon Maître me dit : « T’avais envie de baiser, toi, d’être  remplie » Je réponds oui toute éssouflée. Mon Maître se retourne sur le dos, je m’empale l’anus accroupie sur sa queue dos à lui. Je lui branle le sexe avec ma rondelle puis il m’allonge sur lui et me fait sauter sur son torse, m’enculant et me raclant le trou du cul. C’est très bon. Je ressens d’ailleurs un fort besoin d’être touchée sur les seins. Maître Dobi me pince les tétons et malaxe ma poitrine. Je dis que ma chatte en veut aussi…Mon Maître me dit de me branler le clito, ce que je fais. Mon Maître m’exprime qu’il aime beaucoup quand je suis comme ça. Il se dégage et m’ordonne de mettre mes talons. Il me fait signe de me mettre sur le dos allongée au bord du lit. Il reprend mon cul debout, j’ai les jambes en l’air, mes talons à sa vue. Comme c’est une entrée d’angle où il peut aller bien profond, je suis un peu contractée de peur d’avoir mal. J’exprime alors à mon Maître que je ne me sens pas très à l’aise dans cette position. Il me dit de me retourner. Je m’étale alors, buste sur le lit et jambes tendues par terre. Maître Dobi me pénètre à nouveau l’anus et pose son torse contre mon dos. Il me dit qu’il va faire des va et vient tout doucement. Quand il me dit : »Je t’aime », je sens des larmes me monter aux yeux et Maître Dobi me dit qu’il aime bien parfois m’enculer quand je pleure. C’est une autre émotion de plaisir qui me déborde quand Maître Dobi active le rythme de ses coups de reins et je prends son pouce pour le sucer comme un gland. Je demande à faire une suggestion. Je propose de poser mes genoux écartés sur le bord de l’estrade et de lui tendre plus vulgairement mon cul comme une pute qui s’offre. Maître Dobi me dit que je suis sa pute et que j’ai un beau cul dans lequel il se sent bien. Il s’active toujours et dans la position où je suis, celle que j’ai proposé, il peut prendre mes talons pour appui. Mon Maître sent que je suis redescendue dans mon plaisir, il me l’exprime. Je ressens le besoin de remonter sur le lit et d’être prise en levrette. Mon Maître accepte mais claque mes fesses pour me remettre bien droite alors que je me place de travers. A ma surprise, ses fessées me plaisent beaucoup. En fait, quand il me corrige comme ça, la plupart du temps, ça me heurte. Là au contraire, je me place bien et mon Maître me permet de venir moi-même m’empaler et me branler sur sa queue immobile… Après un temps de sodomie assez long dans cette position de levrette, Maître Dobi me fait de nouveau m’allonger de tout mon long. Il continue à me bourrer tendrement. Il ralentit de plus en plus en me chuchotant à l’oreille qu’il m’enculera encore avant que je ne parte… Il arrête l’étreinte et me fait poser la tête sur son épaule. Je sens un sanglot venir mais il n’a pas lieu. Je caresse mon Maître en lui disant que j’adore la baise avec lui. Au bout de quelques minutes, je descends avec lui pour lui laver la queue et la goûter une fois lavée. Je prépare ensuite le repas…

Après que nous ayons mangé, Maître Dobi va s’étendre sur le lit et il m’appelle auprès de lui. Après quelques instants de « papouilles », il me dit qu’il bande et m’ordonne de prendre sa queue dans ma main. Je le branle et me mets bien en face de lui pour prendre sa queue à 2 mains, tout en lui suçant le gland. J’écarte fortement mes cuisses et je relève mes vêtements et mon soutien-gorge. Je dis à mon Maître : « Ca m’excite, je mouille fort ». Il me demande alors si je veux être fourrée. Je réponds que non. J’ai mes règles et je sais que mon Maître n’aime pas me prendre la chatte pendant cette période Je touche mon sexe à travers ma culotte et ma couche périodique… Maître Dobi commence à se branler et il dit tout vouloir me décharger sur la gueule. Finalement, il s’arrête et me reprend dans ses bras. Je lui caresse le corps et lui exprime mon Amour jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Ce soir, je vais en ville nous chercher des pizzas pour le diner. Après le repas, mon Maître décide d’une pause de 5 minutes pour partager un moment de tendresse. Les mots d’amour et les caresses que nous nous donnons nous procurent du désir et Maître Dobi me dit qu’il a encore envie de m’enculer, qu’il aime être en moi et que mon cul est de plus en plus accueillant, qu’il s’y sent bien. Moi aussi, au contact et à la vue de son corps, j’ai du désir pour lui. Je me déshabille et Maître Dobi m’ordonne soudain : « Mets tes talons, salope ! » Tout se mélange au cours de la séquence qui va suivre, ce que j’accepte et j’apprécie. Une fois nue, Maître Dobi me demande ce que je veux comme 1ère position pour être prise. Je me mets sur le côté en travers du lit et lui présente mon cul pour être prise en cuillère. Mon Maître est à la fois très doux et très viril tout au long de cette séquence. Il me dit : »T’inquiète pas ma belle, je vais y aller doucement ». Je lui offre mon cul à prendre après avoir mis du gel. Avant de me pénétrer, mon Maître me demande de le sucer pour le faire bander plus dur. Tout en le suçant, je lui offre la vue de mon cul tendu vers lui et de tout mon dos. Très vite, il rebande et je me replace. Tendrement mon Maître me prend le cul. Il est à genou et me tient une hanche. De l’autre main, il me caresse les seins. J’ai très envie de mon Maître. Notre étreinte s’accélère et je gémis. Là encore, je parle beaucoup. Je dis adorer être enculée par mon  Maître. En même temps, je dis aussi à mon Maître que je l’aime. Je reçois plein de mots d’amour alors que mon Maître me bourrine la rondelle dans la position du crapaud. Comme il voit que je suis très excitée, il veut que je prenne le petit violet pour que je jouisse. J’aurais voulu jouir sans l’accessoire mais Maître Dobi tient à ce que je jouisse avant de partir. Maître Dobi me veut en levrette, alors, je me place. Il s’active et adapte son rythme quand j’ai mal. Je gémis, j’enfonce ma tête dans l’oreiller. J’ai de super sensations de plaisir à tel point que je râle comme une petite chienne. Je dis à mon Maître que j’adore ce que nous vivons et que nous sommes comme des animaux qui copulent. Maître Dobi m’étend sur le ventre et me dit de mettre le petit violet entre mes cuisses sur mon clito. Il entend que mon plaisir augmente et m’ordonne fermement de lui montrer mon visage pendant qu’il me donne du plaisir. Je tourne donc ma tête vers mon Maître et je continue mes râles. Maître Dobi continue de me limer la rondelle à différents rythmes. J’apprécie tout ce qu’il me fait et je lui dis que je sens que je « décolle ». Mon Maître m’aide en me tenant le petit violet. Puis il m’ordonne : « Retourne-toi, je veux te voir quand je t’encule ». Je me mets sur le dos et je redemande à mon Maître : « Enculez-moi Maître Dobi s’il vous plait ». Mon Maître me rentre sa queue. J’ai les jambes en l’air. Il se penche vers moi pour m’embrasser et fait des va et vient plus ou moins doux et virils selon les moments. Mon plaisir monte accru par le petit violet. Je regarde mon Maître dans les yeux. Très vite, je sens l’orgasme monter et je l’exprime à mon Maître. Je jouis d’une façon particulière : mon orgasme est intérieur et peu de gémissement l’expriment… Par contre, je sens rapidement des sanglots venir…

Maître Dobi toujours en moi me prend dans ses bras, nous nous serrons très fort et nous nous disons plein de mots d’amour. Je ressens que l’amour entre mon Maître et moi est très intense et qu’il accroit de jour en jour.

En moins de 24h, j’ai été enculée 1h30 environ… Vive les règles ! : ) Quand j’ai mes règles, Maître Dobi ne me baise pas la chatte et j’en prends « Plein mon cul ! » : )

Lundi 8 Décembre

A 7h15 du matin

Cette nuit, nous avons roucoulé, papoté, discuté et fait une séance photo.

Nous nous couchons vers 7h15 du matin et Maître Dobi dit qu’il a envie de m’enculer, que je lui fous la trique ! Il me pose la main sur son sexe et je sens sa queue bien bandée. Je la suce puis mon Maître me rappelle pour venir dans ses bras. Il a trop envie de baiser mais son corps fatigué n’en a pas la force. Alors il commence à se branler. A sa demande, je prends le relais et très rapidement, au bout d’une ou 2 minutes, mon Maître décharge dans ma bouche. Je garde tout son sperme mais je ne peux encore me résoudre à l’avaler même par amour. Je sens que si j’avale, je vais vomir. Je recrache donc dans un mouchoir à la grande déception de mon Maître et à la mienne aussi…

Nous dormons un peu et mon Maître me ramène à la gare en début d’après-midi… je me suis beaucoup fais baiser … j’ai beaucoup pleurer , rigoler et roucouler … j’en ai vu de toutes les couleurs … je ressors de ce séjour pleine d’amour et d’envie de servir mieux encore mon homme et Maitre …

banniereforum.jpg lien direct

2 août, 2009

Séjour du vendredi 7 au lundi 17 Novembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 2:38

Vendredi 7 à 22h17

J’arrive par le train et je rejoins mon Maître dans la voiture, il m’attend sur le parking de la gare. Nous nous étreignons tendrement, il me malaxe les seins à travers mes vêtements. Je suis sereine de retrouver mon Maître après 3 semaines de séparation. J’ai très envie de toucher sa peau, de le caresser. Je l’écoute me raconter ses activités de ces 3 dernières semaines pendant qu’il conduit vers la maison.

Nous arrivons et dans la chambre, je me déshabille et mon Maître me dit que j’ai des gestes plus féminins. Je viens vers lui me coller nue contre sa peau. Nous nous embrassons. Puis mon Maître me montre sur le PC que j’ai oublié de répondre à 8 commentaires. Il a dû passer du temps à rechercher lequel n’avaient pas de réponse pour pouvoir publier les autres. Pour cette inattention qui lui a fait perdre son temps, je reçois 3 séries de fessées. Je me suis mise en bas et en talons hauts. Mon Maître m’amène vers le lit et me dit de me pencher en avant. Je ne veux pas qu’il me sodomise mais je n’ai le choix que d’avoir mes 3 trous offerts à sa disposition. Il me crache sur l’anus et m’enfonce d’un coup sa queue de moitié. Heureusement qu’il n’a pas tout mis car elle est très dure et totalement bandée. Il attend quelques instants laissant à mon trou le temps de se dilater un peu, puis il commence à me limer. Très vite, il me la colle bien au fond. Je suis surprise de recevoir si vite son sexe en entier sans avoir mal. Je pleure quand même malgré cela. Je me sens impassible puisque je n’ai pas de douleur et que mon corps ne résiste pas. Comme la plupart du temps, c’est ma tête qui empêche la prise de plaisir. En fait, je n’assume pas d’être dominée si vite après ces semaines de séparations. Je veux contrôler ce qui se passe. Mon Maître me prend ensuite sur le dos, puis en posture N°10 et il fait une autre série de va et vient en cuillère. En posture N°10, je pousse des hurlements libérateurs d’émotions dues aux troubles vécus ces derniers temps. Ma personne apparaît et se développe et je dois me familiariser avec cette nouvelle personne que je deviens, c’en est troublant pour moi. Mes relations aux autres évoluent, je prends conscience que j’occupe une place que l’on me reconnaît… Ca fait du bien de crier. Maître Dobi, me dit à l’oreille, tout en continuant à m’enculer durement, qu’il aime me voir crier comme ça et entendre ces cris de plaisir et de tensions libérées mélangés. Il n’y a que dans la sodomie que j’ai parfois ces cris qui ne sont ni des gémissements, ni des râles de plaisir. Il n’y a pas de vidéo ou je cris ainsi , mais dans celle ci on entend comme j’aime me faire ramoner le fion : ) .( lien vers vidéo ) Je ne saurais le définir mais c’est très libérateur, c’est un cri continu. C’est fort en volume et ce n’est pas modulé en fonction du rythme des coups de bite. C’est toujours un moment étrange, fort, plein de plaisir et de libération. Mon Maître dit que cette sodomie est la punition pour les commentaires auxquels je n’ai pas répondu car tout devait être à jour à mon arrivée. Nous descendons à la salle de bain et je lave la queue de mon Maître que je lèche ensuite comme toujours après qu’il m’ait enculée. Nous remontons et pendant que je mange, nous discutons de cette nouvelle adaptation que je dois faire avec moi-même, de ce changement dans ma vie qui existe depuis quelques temps mais dont je prends de plus en plus conscience actuellement. Je caresse mon Maître tout en l’écoutant me parler. Puis, je le suce tendrement et il me crache dans la main. Il m’ordonne de le branler alors qu’il est allongé. Il m’explique à nouveau comment bien branler et comment sucer une queue tout en la branlant. Je commence à le branler à une main, puis à deux. Il reprend les choses en main, son plaisir monte puis me dit qu’il va me jouir dessus. Je comprends qu’il faut que je me mette sur le côté prête à recevoir son foutre plein mon visage. Maître Dobi me dit de placer ma tête vers son sexe pour qu’il décharge dessus. Je remets mes talons que j’avais enlevés pendant le repas et je prends l’appareil photo. Mon Maître ne tarde pas à me jouir sur le visage. Je suis souillée et mon Maître me photographie. J’aime toujours lui faire ce plaisir de recevoir sur moi sa semence. Je descends faire ma toilette et nous regardons les magazines Union et Indécent que j’ai acheté car mon blog fait l’objet d’un article.

Puis nous regardons « Plus belle la vie », ma série « de midinette ou de pucelle  » comme dit mon Maître et nous nous couchons.

Samedi 8 Novembre

Ce matin, nous dormons jusqu’à une heure tardive. Nous sommes tous les deux fatigués de notre semaine et restons au lit à roucouler. Maître Dobi regarde les vidéos de la punition du rituel de sortie ainsi que les photos du message qu’il m’avait imposé d’écrire sur le ventre. Nous rions de certaines de mes maladresses. Ce début d’après-midi pendant que je prépare le repas, Maître Dobi m’annonce qu’il a prévu une soirée lundi soir chez un couple contacté via le site « sensation SM ». Il est prévu, au cours de cette possible soirée de faire une séance de photo en chienne, en gouine avec la femme ainsi que je serve le repas habillée en pute. De plus, il me dit que pour le reste, tout sera possible et que « rien n’est obligatoire ». Tout dépendra du feeling et des envies de Maître Dobi et de l’autre homme. Il ajoute que contrairement à la première exhibition qui m’a été cachée pour éviter que je ne cogite avant, cette fois, il veut que j’assume entièrement ma condition de soumise, ce qui implique de faire totalement confiance à mon Maître quant au déroulement de la soirée. Après le repas, Maître Dobi me montre les sites de Mila, la femme du couple. .Lien vers Fetish Mila , Lien vers sexy Mila  Comme elle paraît très avancée dans les pratiques, je pense tout de suite qu’elle portera un jugement sur mon niveau à moi. Elle se fait baiser et prendre par tous les trous par de nombreux hommes et pratique souvent la pluralité masculine. Son Maître l’offre dans tout contexte, je me sens toute petite à côté de ce qu’elle fait, bien que je ne sois pas certaine de vouloir atteindre son niveau de soumission et de libération sexuelle qui me paraissent très grands. Mon Maître et moi discutons et Maître Dobi creuse le sujet des pratiques en me demandant ce qui me plaît le plus dans le site. Comme il le fait d’habitude, il me fait dire ce que je n’ose pas dire et assumer. Nous en parlons de nombreuses heures, je vois mieux que je suis prête à vivre certaines nouvelles expériences car je me sens sereine et que je ne cache pas mes envies, besoins et fantasmes à mon Maître lui faisant totalement confiance pour ce qui est du contexte et du moment pour le vivre.

J’avais dit à Maître Dobi que les sites de Mila m’ont excité. Je caresse mon Maître, allongé sur le lit tout au  long de cette discussion. Maître Dobi aborde l’idée de faire une zone membre payante sur le blog car celui-ci demande beaucoup de travail et d’investissement pour les tenues, sex-toys et beaucoup de temps pour les très nombreux commentaires, articles, photos retouchées, etc…

Nous discutons du pour et du contre de cette possibilité et il reporte la décision à plus tard… Je ressens l’envie de sucer mon Maître, je tire son slip et ouvre ma bouche pour y introduire son gland. Pendant cette fellation, Maître Dobi me provoque en me donnant les consignes de l’attitude que je devrais avoir pendant l’éventuelle soirée de lundi. Il évoque de possibles scénarios et commence à être excité. Il me met sur le dos en enfonçant sa queue dans ma bouche et il se branle et me demande ce que je compte faire pour lui donner plus de plaisir. Je lui dis que je me déshabillerai et que je mettrai des talons. Maître Dobi me rappelle que j’ai mes règles et je lui dis naturellement, que mon anus est disponible. Je me place à 4 pattes et offre mon trou en position N°5, je lui fais la demande de m’enculer.

Je crains d’avoir mal à l’anus mais finalement il s’y enfonce sans difficulté et je le reçois avec grand plaisir. Maître Dobi me fait m’allonger de tout mon long sur le ventre et c’est tout le poids de son corps que je sens s’enfoncer dans mon cul à chaque coup de bite. Je gémis, j’ai beaucoup de plaisir, d’autant plus qu’il me dit des situations qui m’excitent beaucoup. Je suis très excitée et je ressens le besoin de voir mon Maître m’enculer. Je lui en fais la demande. Il me permet de me mettre sur le dos et je lui redemande d’être enculée en le regardant. Maître Dobi est également excité par la situation, d’autant plus que je m’insulte moi-même sous ses grands coups de bite. Je sens que je suis une vraie salope, et je l’exprime à mon Maître en l’encourageant à me piner plus fort. Je demande à mon Maître l’autorisation de me caresser, ce que Maître Dobi accepte. Il est au bord de jouir. Je gémis et très vite, il décharge dans mon petit cul. Il reste un peu encore en moi et je continue à m’astiquer le clito de plus en plus baveux. Mon Maître se retire et m’ordonne de continuer à me masturber. Il veut que je jouisse. Je ne suis ni perturbée, ni bloquée par sa demande cette fois. Maître Dobi me demande de prendre mon vibro, ce que je fais dans l’instant. Je me tords de plaisir un moment et j’attrape en plus mon gode couleur chaire que je m’enfonce dans la chatte. Ces sensations associées avec le vibro me font monter dans la gamme du plaisir. Je continue à me tortiller de plaisir, à gémir, à pousser des cris de plaisir voluptueux. Allongé à mes côtés, Maître Dobi me tripote les seins et me pince les tétons. Je finis par exploser et jouir très fort de cette triple stimulation (clito-vagin-poitrine).

Maître Dobi me prend dans ses bras, je m’apaise sur son épaule. Afin d’éviter que nous nous endormions, il décide que nous allons prendre notre douche. Je lui lave la queue. Quand nous remontons, je retranscris notre journée dans mon journal et la soirée s’écoule dans le plaisir d’être ensemble.

Dimanche 9 Novembre 

Au réveil, je prends mon petit déjeuner au lit à côté de mon Maître qui regarde son émission de foot. Puis, je lis un moment sagement à ses côtés. Nous roucoulons un moment puis, j’ai ordre de ranger la chambre, de me faire belle et préparer le repas.   

Quand j’ai fini, nous discutons un long moment puis je me mets à répondre aux commentaires pendant que Maître Dobi bricole. En fin d’après-midi, Maître Dobi me commande de ranger et de nettoyer la cuisine et la salle de bain. Je m’exécute. Pendant que je suis affairée dans la salle de bain, j’entends qu’il parle au téléphone. Quelques instants après, il descend m’annoncer que la soirée qui était potentiellement prévue aura bien lieu demain soir. Je suis à la fois excitée et j’appréhende. Maître Dobi m’explique comment se déroulera notre arrivée chez le couple et j’annonce à Maître Dobi que je n’ai pas amené ma longue veste noire qui me permet d’être nue dehors sans prendre froid et qu’il m’avait dit d’apporter. Comme c’est une veste légère pour l’été, j’ai (encore) pensé que je n’en aurai pas besoin, que Maître Dobi ne m’exhibera pas à l’extérieur, vu les températures de ce début d’hiver. Je parle mal à mon Maître, j’ai un ton que je n’aime pas moi-même employer. De plus, j’ai toujours détesté ce ton avec qui que ce soit. Mon Maître s’en va et tout en continuant mes taches domestiques, je prends conscience de la façon dont je me suis adressée à mon Maître. Je veux monter m’excuser mais il descend. A peine apparait-il devant la salle de bain que je lui demande pardon. Il m’amène plus loin et me fait baisser ma culotte. Je suis penchée sur la machine à laver et je reçois des fessées bien méritées dont j’expose le motif à mon Maître.  D’abord, je me suis mal adressée à mon Maître, ensuite, je n’ai pas amené ma veste. Je m’excuse encore auprès de mon Maître et aussi auprès de mon homme. J’ai les larmes aux yeux de cette ingratitude. Je poursuis mes taches ménagères, et comme je suis longue, mon Maître minute le temps qu’il me laisse pour finir afin que je le rejoigne au plus vite dans la chambre.

Vers 21h, nous dinons. Après le repas, Maître Dobi me dit de me faire belle et d’écrire ce que j’attends de la soirée de demain. Je m’exprime par écrit et mon temps d’expression est minuté. Après avoir lu mes attentes, Maître Dobi me demande de préciser quelles sont les situations sexuelles et de domination que j’imagine et dont j’aurais envie qu’elles se produisent. Je note comme il me le demande, des actions concrètes attendues et assumées. Nous parlons au moins 2 heures de cette soirée de demain. Mon Maître me fait régulièrement me placer en posture d’attente. Il me fait le caresser et sortir tous les sex toys que nous avons à prendre pour la soirée de demain. Je pleure beaucoup durant cette discussion bouleversante. Mon Maître trouve que je prends plutôt bien les choses et me fait remarquer que ça n’aurait pas été le cas quelques mois auparavant. Je me sens en effet, sereine bien que j’appréhende. En fait, c’est la confiance que j’ai en mon Maître et en moi qui va nous permettre de pleinement vivre et profiter de cette expérience. Les points épineux sont discutés, comme d’habitude, pas de langue de bois avec Maître Dobi. Je crains d’être submergée par l’émotion du plaisir sans que ce soit mon Maître qui en soit à l’origine. Je crains ainsi que par cette expérience, quelque chose de notre relation se casse. Je suis aussi dans l’interrogation de savoir comment je vais réagir quand mon Maître pelotera, touchera, pénétrera, humiliera, soumettra une autre femme. Il se pourrait qu’il ait plus de plaisir et qu’il la fasse même jouir. Ces questionnements sont les mêmes de mon côté. Qu’adviendra-t-il si toutefois j’ai plus de plaisir avec un autre homme que mon Maître qui est aussi mon homme et si je deviens une « droguée » du sexe à la recherche d’expériences multiples avec une multitude de personnes et surtout des hommes ? Toutes ces interrogations me font beaucoup pleurer car j’aime mon Maître très fort et je ne voudrais pas continuer mon chemin de vie sans lui auprès de moi. Il me parle énormément et me tire les vers du nez bien qu’il me fasse remarquer qu’il a un peu moins besoin de temps qu’avant pour m’extraire les informations qu’il a besoin de connaître pour mieux gérer la situation demain. Il me dit plusieurs fois qu’il verra sur place l’état de nos esprits, de nos envies pour juger de la situation et me sentir prête à assumer les différentes possibilités qui s’offrent à nous : 2 hommes/ 1 femme, mon Maître/Mila pendant que je tripote cette dernière, l’homme et moi pendant que Mila me touche, me faire toucher, doigter, baiser, humilier par Monsieur, le branler voire le sucer, etc… Je m’apaise un peu. Maître Dobi décide de faire une pause et de descendre manger un morceau.

Vers 3h15, nous remontons regarder le DVD offert avec le magazine « trop indécent » que j’ai acheté… Certaines scènes m’excitent même si elles ne sont pas très longues, ni forcément bien filmées. Puis nous nous endormons.   

Lundi 10 Novembre 2008

Lien photos de la soirée du 10 novembre 2008… 200 photos …

http://bounymimi.unblog.fr/2009/08/02/photos-de-la-soiree-du-10-novembre-2008/  

http://bounymimi.unblog.fr/2009/08/02/photos-de-la-soiree-du-10-novembre-suite/  

 

Réveil tardif. Comme chaque matin, Maître Dobi me donne le programme de mon début de journée que je dois commencer à effectuer à son claquement de doigt. Je m’habille, je me prépare, je suis un peu anxieuse et excitée à la fois. Je sais qu’il va se passer des choses mais je fais confiance à mon Maître. Toutefois, je me sens assez sereine. Jusqu’à l’arrivée chez nos hôtes, Maître Dobi prend le temps qu’il faut pour me conditionner psychologiquement et répondre à mes questionnements et mes dernières petites peurs restantes…

20h Maître Dobi se gare. Dans la voiture, je me mets en tenue pour être présentée… Je suis torse nue sous mon pull et mon manteau. Je porte des bas noirs mes talons aiguilles, sans culotte, collier au cou. Mon Maître sonne à la porte. R. ouvre et je découvre notre hôte. J’entre, et tout de suite, Maître Dobi me fait enlever mon blouson et mon pull afin d’être en tenue de chienne soumise. Mila est elle aussi en tenue, totalement nue sous une robe à gros trous résilles et talons aiguilles. Tout de suite, je la trouve belle. Dès les premiers instants, R. et Mila me paraissent sympathiques et ça me met en confiance. Maître Dobi me laisse seule avec eux quelques instants, le temps d’aller chercher le sac de sex-toys et de tenue resté dans la voiture.
Je suis nue debout, en laisse devant nos hôtes qui parlent sans se soucier de moi… Puis, R me parle de mon blog et me demande si c’est moi qui réponds aux commentaires. Maître Dobi revient. Nos hôtes nous offrent le champagne. Maître Dobi précise que je ne bois pas. Je suis à genou à côté de mon Maître pendant que Mila fait le service. Très vite, R. parle du blog et je suis flattée qu’il le trouve intéressant et de qualité. Il redemande à Maître Dobi si c’est lui qui répond aux commentaires. Mon Maître reprécise que c’est bien moi mais qu’il supervise les commentaires ainsi que mes articles et qu’il s’occupe des photos. Mila aussi connait mon blog. Sa fraîcheur, mon innocence, l’amour qui transparaît à travers les récits et l’appétit de mon trou du cul » : ) l’impressionne. J’en suis surprise car j’ai été très impressionné par toutes ses pratiques, et particulièrement par celles de pluralité masculine en regardant son site. Comme dit, Maître Dobi, les impressions sont toujours subjectives, chacun a ses limites; les siennes sont la sodomie et le travail anal, la mienne, c’est la pluralité. Nous discutons. R. dit que notre site aurait largement de quoi être un site payant par sa qualité et par son contenu. R et Maître Dobi échangent sur les avantages et les inconvénients d’avoir un site avec une zone payante. Le leur marche par abonnement. Pendant que les deux Maîtres échangent sur ce sujet, Mila parle avec moi de ses expériences et pratiques. Elle aborde le sujet du Gang bang, qui est un de mes fantasmes mais pour lequel je ne suis pas du tout prête. Elle exprime qu’en fait, paradoxalement, c’est la soumise qui est le Maître du jeu par le fait que les hommes se sentent en compétition suivant qu’elle prend du plaisir et gémis avec les uns ou avec les autres; ça crée du stress pour certains d’entre eux. C’est ce que Maître Dobi m’a expliqué plus profondément et ce dont je prends conscience. Une érection masculine, c’est fragile… Mila m’exprime que cette pratique lui a donné plus de confiance en elle et lui a permis de s’épanouir plus encore… Je sers les amuse-gueule.

Maître Dobi pose sa main sur mes seins en disant :  » Elle a de beaux seins, qu’est-ce que tu en penses R. ? » R. pose sa main sur l’autre sein, il confirme. A partir de ce moment, je serai très souvent tripotée, doigtée, caressée, etc… par R. J’en tirerai parfois beaucoup de plaisir et pas à d’autres moments. Après la soirée, Maître Dobi, m’a dit qu’il avait demandé en aparté à notre arrivée à R. de très vite me tripoter, m’insulter… que je n’attendais que ça… C’est vrai… Ensemble, Maître Dobi et R. ordonnent aux deux soumises que nous sommes des pratiques et situations sexuelles et humiliantes. Tout ça est pris en photos… Je me gouine avec Mila, je lèche son cul, double dong (moi dans le cul, elle dans le sexe), caresses, etc… Pendant toutes ces pratiques, Maître Dobi et R nous insultent, nous tripotent, nous doigtent et Maître Dobi me fait mettre un plug moyen que je garde une grande partie de la soirée dans le cul. Il fut enlevé pour le double dong avec Mila et dès que je n’ai plus rien eu dans le cul, R me fait mettre à 4 pattes et m’introduit, de nouveau le plug moyen. Je suis une vraie salope qui aime avoir le cul rempli. R. fait couler de la cire sur nos deux corps à Mila et à moi. Nous sommes toutes les deux penchées devant lui et nous en recevons sur nos deux culs et sur le dos. A ma grande surprise, moi qui ne supportait pas et trouvait toujours trop chaud, je supporte sans problème et en tire même du plaisir. Mila de son côté pousse de petits cris de plaisirs, elle aime beaucoup recevoir de la cire sur son corps… Je me retrouve en situation d’ordre de devoir sucer R. Maître Dobi est sorti de la pièce et je dis à R que si je dois le sucer, j’attends d’être en présence de mon Maître et qu’il m’en donne l’ordre. J’avais demandé à mon Maître qu’il valide cette pratique, s’il jugeait la situation et le contexte favorable à ce que je dépasse cette limite que nous nous étions fixée pour les exhibitions pour le moment.

Pas de pipe, ni de pénétration sans l’accord de mon Maître. Maître Dobi me dit de le sucer et de mettre déjà le gland, dans la bouche pour commencer. R veut plus, il pousse sur ma tête. Je résiste car je réalise déjà là, un gros effort en goutant la 3ème bite de ma vie. Ce que Maître Dobi ne manque pas de dire :  » Tu es contente de goûter à une autre bite, petite pute ? Toi qui en a connu que deux dans ta vie. » Ce à quoi, je réponds : « Oui, Maître. » C’est aussi la première fois pour moi, et je ne savais pas comment je réagirais, que je vois mon Maître tripoter, doigter, caresser, se faire sucer par une autre femelle. A ma grande surprise et avec le recul, ça m’excite beaucoup. J’ai même très envie de voir Maître Dobi baiser Mila devant moi. Dans l’instant, je ne savais pas quoi en penser dans la confusion de tout ce qui se passait mais j’ai tout de suite senti que ça ne me gênait pas. Ceci dit, j’ai gardé attention à ce qui se passait et j’ai entendu Maître Dobi dire à Mila ce qu’il me dit souvent :  » Si je sens tes dents, tu seras fessée. On est d’accord ? »

Je ressens comme une sorte de jubilation qu’il traite Mila de la même façon que moi. En plus, je suis surprise qu’une « pro de la pipe » comme elle soit susceptible de « rayer le casque de mon Maître, elle qui ne cache pas adorer sucer et comme lui dit Maître Dobi, avoir sucé des « kilomètres de bite ». Je sens et Maître Dobi me l’a confirmé après, il reste très attentif à ce qui se passe entre moi et R. Non pas qu’il ne lui fasse pas confiance, mais R. ayant des pratiques plus brutales que lui, il veille à ce que je ne me bloque pas. De ce fait, il n’est pas vraiment avec Mila et a une demie gaule. Il ne se gène pas pour le dire : « J’ai une demie gaule par ta faute, parce que je fais très attention à toi. Je bride mon plaisir et je ne baise pas Mila comme je le devrais alors ne fais pas de simagrées et fais ta pute soumise. » Mila elle aussi est très attentive. Elle me trouve toute fragile et toute mignonne. Maître Dobi a très vite senti ça et il la surnomme « la mère maquerelle » en lui disant qu’elle pourrait être ma grande sœur soumise qui me guide dans les pratiques. Mila est amusée de ce surnom et elle dit que ça lui plairait de chaperonner et d’initier de jeunes putes soumise. Tout au long de la soirée, elle m’a conseillée, m’a parlé de ses expériences, me protège contre la « brutalité » et l’excès de virilité de son Maître R. D’ailleurs quand je suce ce dernier, elle me donne des conseils techniques, des « cours de pipe » en m’apprenant les gestes qui plaisent à son Maître et homme. Maître Dobi me fait remarquer à plusieurs reprises que je suis au centre et sujet à l’attention de tout le monde dans cette soirée. Aussi, il me fait régulièrement remercier R, Mila et lui-même d’amoindrir leur plaisir en gardant une attitude protectrice bienveillante afin que mon dressage se passe dans les meilleures conditions de progression.

J’ai compris après coup en discutant avec Maître Dobi, que ce que je ressens comme trop de brutalité parfois de R. et qui m’a parfois créé du déplaisir jusqu’à presque me bloquer, à d’autres moments quand celle-ci était un peu moins forte, cette pression m’a permis de franchir très vite d’autres obstacles comme sucer, être tripotée, pelotée, doigtée, par un être inconnu, ce qu’il a fait assez vite et qui m’a évité de trop cogiter. En fait, j’ai appris par la suite que les rôles étaient un peu distribués, R était plutôt le « méchant Maître » qui me met la pression constante et Maître Dobi, le gentil Maître bienveillant qui contrôle cette parfois trop brutale domination et me rassure, me sécurise. J’ai un regret, c’est que Maître Dobi qui ayant eu tellement d’attention pour moi, ce qui me touche et me rassure dans notre relation d’homme/femme et Maître/soumise, n’ait eu qu’une demie gaule quand Mila le suçait. J’aurais aimé que Mila qui a été si gentille avec moi profite de la queue pleinement bandée de mon Maître et surtout qu’il baise devant moi cette jolie et grosse salope qu’elle parait être. A ma grand surprise, l’idée de voir Maître Dobi baiser durement Mila et la faire gémir et peut être jouir comme il le fait si souvent avec moi, m’excite beaucoup. Je me mets debout à sucer R, assis sur le canapé. Un peu plus tard, Maître Dobi se retire de la bouche de Mila et vient derrière moi, crache sur ma rondelle et m’encule pendant que je suce R. debout sur le canapé. Mila dit que ça l’impressionne de voir mon cul si réceptif aux pratiques anales… Maître Dobi va se laver la bite. A son retour, il me demande si j’ai soif et me fait boire dans une gamelle posée par terre. Je demande à aller aux toilettes, il m’y autorise à condition que Mila m’accompagne. Finalement, je me retrouve à pisser devant tout le monde. R me prend en photo.

J’ai du mal à uriner dans cette situation, une fois fait, Mila m’essuie. Nous redescendons. R me demande si je suis sensible des seins. Je réponds que oui et Mila va chercher les pinces à seins. Elle m’explique au moment de les mettre qu’il est plus douloureux de les enlever que de les mettre. Je reste avec les pinces un quart d’heure. J’aide Mila à préparer le repas. Comme nous passons à table et que j’ai froid, je demande à mon Maître si je peux un peu me couvrir et enlever mes pinces à seins. Avant, j’exprime l’envie d’être prise en photos avec les pinces. Ce qui est fait. Mila m’enlève les pinces me prévenant à nouveau d’une potentielle douleur, d’une sensation de brulure. En fait, j’ai ressenti un picotement chaud sur les tétons mais ça m’est plus agréable que douloureux. J’enfile mon haut transparent noir, nous dinons vers 23h et je fais le service comme prévu. J’ai consigne de demander autorisation à chaque fois que je me lève et m’assois de table. Parfois, j’attends assez longuement, mon Maître étant en train de parler. Je n’ose pas demander…

Après le repas, très vite comme durant toute la soirée, R. un peu saoul, donc un peu plus brutal, viril me saisit par le bras, ce qui devient un peu trop pour moi, comme quand il me prend par les cheveux ou par le bras de façon trop agressive pour moi bien que j’aime ces pratiques, c’est l’intensité qui ne me convient pas. Au cours de cette fin de soirée, j’aurais encore des moments de plaisir à être domine par R. Je ne sais pas si à l’avenir, j’aimerai être dominée aussi brutalement. Je n’exprime qu’un ressenti et je ne remets pas en cause son mode de domination. Ce qui me convient bien aujourd’hui, c’est une domination et une virilité qui sont plus psychologiques. R. me fait le sucer à genou devant lui assis à la table. A un moment, il m’ordonne d’aller gouiner Mila. Je suis à 4 pattes, elle est debout et j’ai ordre de lui lécher, de nouveau, le cul et l’anus. Puis il nous ordonne à toutes les deux de nous allonger par terre pour nous sucer. Je prends un grand plaisir à le faire et suis flattée de voir et d’entendre que je peux donner du plaisir à une femme aussi belle et expérimentée que Mila. Je suce le clito de Mila Je suis juste un peu frustrée de ne pas en savoir plus sur mon « niveau de bisexualité », car la soirée a fait que Mila a peu eu l’occasion de s’occuper de moi. Elle me plait beaucoup physiquement et je crois lui plaire aussi. J’espère qu’un jour, nous aurons l’occasion de passer une vraie étreinte sexuelle ensemble afin que je puisse réellement savoir où j’en suis dans mon désir de femme. Mila est belle, expérimentée et pleine d »attention pour la petite pute soumise en devenir que je suis. R veut aller dans la chambre et avec l’accord de Maître Dobi me fait le sucer longuement de nouveau. Mila me dit qu’elle adore sucer et nous nous retrouvons avec nos deux Maîtres allongées, moi à sucer R, Mila à sucer Maître Dobi. J’entends Maître Dobi gémir un peu. Je demande à le sucer lui. Nous changeons de partenaires. Je suce mon Maître contente de retrouver cette queue qui me donne tant de plaisir que je sens dure et gonflée dans ma bouche. Maître Dobi a envie de me baiser. Il le dit et il le fait. Très vite, je me retrouve sur le dos, les pattes en l’air, il me pénètre et je décolle très excitée par la situation, comme libérée d’être remplie enfin. Lors des premiers coups de bite, j’ai de grands frissons qui me parcourent tout le corps. L’exhibition, l’amour et la soumission envers mon Maître, être tripotée et soumise à un autre Maître, les caresses de Mila et à Mila, après tout ça la queue de mon Maître me procure un grand plaisir. Il me bourrine, je lui demande de me baiser plus fort. Juste à côté sur le lit, pendant que R. baise Mila en levrette, je tends le bras pur lui caresser le clito et les seins. Soudain, R quitte la pièce… Maître Dobi continue un peu de me baiser mais très vite, il me demande d’aller sucer R. Je rejoins R dans la cuisine obéissante. R me ramène dans la chambre et s’allonge, je continue la fellation. Maître Dobi et Mila nous laissent seuls. Je suce et branle longuement R. Maître Dobi vient régulièrement voir si tout va bien et en profite pour prendre quelques photos. Dans la chambre, je m’efforce de sucer et de faire bander R. Je veux réussir à le faire bander dur et à le branler jusqu’à le faire jouir. De plus, lors de ses passages, Maître Dobi demande à ce que si R venait à jouir, il me souille le corps et le visage. R est très intéressé par mon cul. Il a clairement très envie de m’enculer, mais je ne suis pas prête à ça ni à être pénétrée par lui dans le vagin. Il insiste régulièrement pour une sodomie et face à mon refus, il demande si je préfèrerais avaler son foutre lors de sa jouissance dans ma bouche ou si j’aimerais mieux qu’il éjacule avec une capote dans mon vagin. Je le frustre de nouveau en exprimant le fait que je ne suis pas prête à ça.

Je continue de le sucer et de le branler longuement, j’ai la bouche sèche. Je lui dis aimer branler les queues. R me demande si à Paris, j’en branle ou si j’aimerais. Je réponds que non, je ne branle que mon Maître. R me répète encore et encore qu’il a envie de m’enculer et il me doigte le cul. Un peu plus tard, nous nous retrouvons en 69. J’ai bien du mal à faire bander R. qui est un peu saoul, ce qui n’aide pas… mais aussi bien sûr, c’est en partie dû à mon inexpérience à faire bander une autre queue que celle de mon Maître. Maître Dobi revient dans la chambre. R se met à me parler. Nous restons seuls un moment de nouveau mais pour parler. R m’explique qu’il est différent d’aimer et de faire du sexe, et que ça ne devrait pas poser problème d’aimer mon Maître et de baiser avec d’autres. Je dis que sur le principe, je le sais déjà et que je suis d’accord mais que cette différence ne peut être assumée du jour au lendemain. Après quelques temps de discussion, R me dit de le sucer à nouveau. A ce moment Maître Dobi et Mila arrivent dans la chambre et nous revenons tous dans le salon. J’ai soif et j’ai la bouche sèche, je demande à mon Maître de boire. Il m’autorise à boire dans ma gamelle, posée au pied du canapé.

Je bois à 4 pattes. R me doigte à nouveau le cul. Très vite, je me retrouve sur le canapé à 4 pattes, les cuisses écartées à présenter mon cul, pour un fist anal fait par R sur proposition de Maître Dobi. Me faire fouiller le cul + le petit violet me chauffent terriblement, je mouille beaucoup et je commence à gémir de plus en plus. Maître Dobi prend des photos et m’ordonne de répéter ou d’exprimer mon plaisir d’être maltraitée et soumise comme un objet de plaisir. Puis, pendant que R me fouille le cul et tente d’y rentrer sa main en entier, je suce mon Maître qui s’est assis à côté sur le canapé. Plus tard, les deux Maîtres changent de poste, Maître Dobi commence à fister et travailler mon petit cul qu’il connait si bien. Mon plaisir augmente, j’ai beaucoup de plaisir, je gémis plus fort encore et je dis spontanément que j’aime qu’on me fouille le cul tout en suçant. Maître Dobi me dit vouloir me faire jouir la main dans mon cul en train de sucer R avec l’aide du petit violet que j’ai autorisation d’utiliser comme bon me semble.

Mila est impressionnée par ma capacité à prendre ces mains dans le cul. Elle me dit et ça me rend très fière à la fois de montrer la soumission que j’ai pour mon Maître et le plaisir que je tire de cette pratique. Je chauffe de plus en plus, je gémis fort. Maître Dobi commence à m’insulter de plus en plus. Il m’ordonne d’exprimer verbalement mon plaisir d’être une belle salope, une pute soumise qui aime se faire fouiller le cul. Il m’impose aussi de jouir avec la queue de R dans la bouche, ce qui ne tarde pas à arriver. Je jouis avec une queue en bouche, le petit violet sur mon clito, une main à demie enfoncée dans mon cul. Ca fait du bien de jouir après toute la pression que j’ai subi au cours de cette soirée. Jamais je n’aurais pu imaginer peu de temps avant prendre du plaisir et jouir de cette façon chez des gens que je ne connaissais pas quelques heures avant. Je pars avec Mila dans la salle de bain pour prendre une douche. A retour je bois un peu dans ma gamelle puis demande autorisation a Maître Dobi de pouvoir m’asseoir et manger un gâteau. J’ai son accord, nous sommes tous les quatre autour de la table, à discuter, j’ai ordre de ranger notre sac, puis vient le moment de partir … J’ai fait confiance à Maitre Dobi pour gérer ma crainte du lendemain a ne pas assumer les nouvelles pratiques et expériences de cette soirée. Il a été bienveillant et protecteur tout au long de la soirée. Nos hôtes ont été sympas, accueillants, l’ambiance de la soirée m’a aidé à être en confiance. J’ai aimé la douceur de mon Maitre, les situations coquines et pornos , d’être avec une autre soumise l’objet sexuel des deux maitres, le contact physique avec une autres femme, être baisée et dominée par mon Maitre devant des gens, j’ai apprécié de découvrir avec R. une autre façon de dominer ce qui m’a amené plaisirs et déplaisirs suivant les moments, j’ai aimé branler, sucer une autre queue, toucher un autre corps d’homme, me faire tripoter par un autre, j’ai beaucoup apprécié les compliments de Mila et R. sur mes qualités de soumise, mes potentiels et ma beauté, et la fraîcheur de ma soumission, j’ai été flattée d’être considérée comme une vraie salope qui aime le cul, mais ce que j’ai aimé par dessus tout c’est d’avoir montré ma soumission et mon amour à mon Maître et que celui-ci m’ait trouvé obéissante et que nos hôtes aient perçu tout ça et l’aient exprimé.

Je n’ai pas aimé le fait de ne pas avoir suffisamment exprimé ma reconnaissance et gratitude a mon maitre et nos hôtes, le fait que Maître Dobi et Mila n’aient pas eu leur dose de plaisir sexuel, étant tous les deux chacun à leurs manières très protecteurs et attentionnés à mon égard. Je n’ai pas aimé parfois qu’il y ait eu un peu trop de brutalité dans la dominance de R.

J’aurais aimé que Maître Dobi et Mila baisent devant moi, parce que ça m’excite et aussi pour tester ma réaction devant le plaisir donné et reçu par mon Maître avec une autre femme, j’aurais aimé être plus baisée par mon maitre devant nos hôtes, j’aurais aimé être sucée par Mila et aussi plus voir Mila soumise et être dominée par R.,
J’ai pris conscience à travers cette soirée que je suis très exhibitionniste et que grandit en moi de plus en plus fort le fantasmes d’être baisée et dominée par Maître Dobi devant des voyeurs qu’ils soient hommes, femmes, couples, jeunes ou âgés, chaque voyeur apporte sa nuance mais au fond des yeux me suffisent… A dire tout à fait vrai, des voyeurs avec des queues bandées ajoutent à mon fantasme par la vue concrète du désir que je suscite.
Je ne sais si cette soirée a plu a R. et Mila. Je sais qu’elle a plutôt plu à Maître Dobi. Il a apprécié l’accueil, le feeling avec Mila et R., mon obéissance et les progrès dans mon dressage. Sexuellement Maître Dobi a eu peu de plaisir mais ça n’était pas sa priorité et de plus il admet volontiers que c’est en grande partie dû à son attention de tous les instants et à son attitude protectrice afin que mon dressage et toutes ces expériences soient vécues au mieux, que je me sente en sécurité. Sa présence que j’ai ressenti à chaque instant tout au long de cette soirée ne lui a pas permis de vraiment s’occuper de son plaisir ni de celui de Mila. J’ai entendu Maître Dobi dire qu’il offrirait mon cul à R, qu’il baiserait Mila et qu’il aimerait que Mila me baise avec un gode ceinture, que possiblement, il aimerait me double pénétrer avec Mila ou avec R.
R et Mila semblait d’accord et avoir de possibles envies similaires.
Les envies d’un soir resteront-elles celles du lendemain…
Les envies d’un soir resteront-elles celles de Maître Dobi et R ?

Sur le chemin du retour, dans la voiture, Maître Dobi me dit : « Avec cette soirée, tu es un peu plus pute soumise qu’hier, un peu moins que demain » …

Il est tard quand nous rentrons autour de 5h du matin. Sur le trajet, nous sommes de bonne humeur de parler de notre soirée qui nous a plu à tous les deux. Encore une fois, Maître Dobi avait raison, c’est moi qui ai finalement eu le plus de plaisir au cours de cette soirée. Je dis à mon Maître que je l’aime et le remercie de m’avoir permis de vivre l’expérience de cette soirée. Je lui exprime que je prends conscience qu’il est le Maître qui me convient et que je l’aime plus encore à mesure que je m’en rends compte au fil des expériences qui nous font avancer dans nos fantasmes à tous les 2 et boostent notre libido. Nous nous étreignons nus l’un contre l’autre dans le lit. Maître Dobi me prend dans ses bras puis je le suce et très vite, je lui propose de me pénétrer. Il est sur le dos, je m’empale la chatte sur sa queue bien dure et  je commence à faire des mouvements sur lui qui nous donnent à tous les deux un grand plaisir. Mon Maître m’attire sur son torse, il me prend dans ses bras et me bourrine un peu. Il me retourne ensuite et me prend sur le dos, je pousse de grands gémissements. Maître Dobi est proche de jouir, il se retire et éjacule sur mon visage. Je suis souillée de son plaisir, fière et heureuse de lui avoir permis de se vider les couilles alors qu’il s’est sexuellement contenu, freiné et bridé dans ses pratiques pendant la soirée afin de garder une attention soutenue à mon état et à mes ressentis. Il semble ne pas être un Maître comme les autres car il est très bienveillant. Alors que son sperme est encore chaud sur ma joue, déjà je sens son sexe qui n’a pas débandé, me redonner du plaisir en me pénétrant dans la chatte. Je suis là les pattes en l’air, le visage souillé de sperme. L’étreinte est à la fois très érotique et pornographique. En même temps, je ressens un grand besoin d’être remplie de mon homme. Je suis sur le dos. Après des va et vient intense et forts, Maître Dobi me fait me retourner. Je me retrouve en levrette posture N° 4 et N°5 et je me fais bourriner et défoncer la chatte par mon Maître vigoureux. Je suis de nouveau retournée sur le dos et en missionnaire, après d’autre va et vient forts et virils, Maître Dobi jouit en moi une deuxième fois.

J’ai énormément de plaisir à offrir mon corps à mon Maître comme réceptacle de sa jouissance. Il m’a dit en me baisant que tout son désir contenu devait sortir. Aussi il m’a dit qu’il allait m’utiliser comme un vide couille… J’ai aussi eu beaucoup de plaisir, j’ai beaucoup gémis. Mon Maître me dit de continuer à me caresser. Je me caresse donc toute la vulve avec la main trempée de foutre. Je ne parviens pas à jouir et après un moment de tendresse, j’essuie la queue de mon Maître et je descends me rincer. Quand je remonte, je me colle à mon Maître dans le lit et nous nous endormons

Mardi 11 Novembre

Journée cool. Aujourd’hui, nous nous réveillons tard. Je passe quelques heures à écrire mon journal. En fin de journée avant de commencer à nous préparer pour aller au spectacle, Maître Dobi m’a invité à aller voir le one man show de son comique préféré. Je suce mon Maître comme plusieurs fois au cours de cette journée. J’ai le feu au cul et j’ai très envie lui. Maître Dobi m’amène sur le lit et commence à me baiser. Je suis sur le dos en robe noire moulante et bas noirs de laine. Maître Dobi me bourrine debout, j’ai les jambes en l’air. J’ai tellement de plaisir que je souhaite le décupler en me caressant le clito. Je demande à mon Maître son autorisation pour m’astiquer le clito pendant qu’il me pénètre. Il est d’accord et j’ai un plaisir immense d’être remplie par mon Maître. Il me bourrine si fort que j’en ai une douleur sur le côté du ventre mais j’aime beaucoup qu’il me baise à ce rythme. Je lui exprime mon envie d’être prise par derrière en levrette. Il m’ordonne de me retourner et de me déshabiller. Il me pénètre à nouveau et rapidement ses va et vient me bourrinant, je m’insulte et finis par jouir en posture N°10, la main entre mes jambes, mon Maître sur moi. Après un moment, Maître Dobi me retourne sur le dos et me reprend. Il est très excité. Il se retire ensuite et commence à se branler parfois même très frénétiquement. Je lui offre tous mes trous pour recevoir sa jouissance. Mon visage lui est également offert. Il ne peut décharger car malgré qu’il soit très excité, son gland est trop sensible…

Je le remercie en tant qu’homme et en tant que Maître de m’avoir donné tant de plaisir.

Nous nous préparons pour partir. Nous rejoignons son ami qu’il a aussi invité à aller voir ce comique. Au cours de cette soirée, nous avons beaucoup ri, le spectacle était très drôle et triste à la fois de vérité du malheur du monde. Paradoxalement, j’ai eu les larmes aux yeux à un moment de la soirée de tant de bonheur vécu auprès de mon Maître.

Nous restons chez son ami jusqu’à 3h30 et au retour, dans la voiture, mon Maître me fait éclater de rire une bonne partie du chemin en se moquant de certains tons dans ma voix et de certaines de mes répliques au cours de cette soirée. Nous rions ensemble à pleine gorge.

Mercredi 12 Novembre 

Dès le matin, alors que je suis encore au lit, Maître Dobi me fait rire en blaguant sur les voisins qui font du bruit dehors. Notre réveil est tardif. Dès qu’il est réveillé, Maître Dobi m’ordonne : « Lève-toi ». Je me lève donc. Nous nous étreignons un peu et je descends préparer son citron pressé et me maquiller.

Plus tard, je prépare le repas et tout au long de l’après-midi comme pour tout le séjour et ceux qui vont suivre, Maître Dobi me rappelle que je dois lui exprimer spontanément  ma soumission  par des mots, des actes… Quand je suis près de lui alors qu’il est allongé, il fait mettre en posture debout. Il lit le journal, je suis debout main sur la tête à attendre ses ordres. Il me donne l’ordre de lui masser les pieds puis il repose son journal qui retombe par terre. Je me baisse alors pour le ramasser à 4pattes avec mes dents. Maître Dobi est très surpris car il voulait me l’ordonner et je l’ai effectué spontanément. Il me caresse la tête comme une bonne chienne. Je le rejoins sur le lit et il m’étreint. Nous passons un moment tendre alterné avec des moments où je dois être obéissante. Je me mets à genou mais sur la tête face à lui. Je le suce. Spontanément, je baisse son pantalon car je vois qu’il bande alors qu’il me caresse les seins. Il m’ordonne de me redresser, de me replacer en posture N°1, à genou puis d’enlever mon pantalon. Je m’exécute et à son ordre, je me place devant lui à genou et j’écarte ma chatte. Il commence à la caresser et je me mets à respirer fort et de plus en plus, quand il mouille son pouce pour titiller mon bouton. Au bout de quelques instants, j’ai l’ordre de me retourner et de lui présenter mon cul, ce que je fais en posture N°5. Il me caresse très tendrement les fesses et effleure mon sexe et le haut de mes cuisses. Très vite, je suis transportée par des sensations voluptueuses que j’exprime par des gémissements et quasiment des miaulements. Maître Dobi me doigte la chatte et ne m’autorise pas à me caresser le bas du ventre alors que je lui en fais  la demande. Tout ce qu’il me fait est très doux et me fait mouiller très fort. Il caresse et effleure ma rondelle aussi et là…, je me sens décoller. Mon Maître me dit de me retourner de nouveau face à lui en posture N°1. Il continue de me caresser et de son pouce après avoir titillé ma rondelle, il la perfore. J’en avais tellement envie que mon sexe mouille encore plus de cette pénétration perverse et cochonne mêlée à des caresses très douces sur mes parties génitales. Je lève mon tee-shirt et ressens le besoin de lui montrer mes seins et tout mon corps excité par ses mains. Il me dit de me masturber le clito et m’aide en me crachant dans la main pour que je sois bien lubrifiée. Je masse donc ma vulve gluante et me doigte le vagin pendant que Maître Dobi fait des va et vient avec son pouce dans mon anus. Je sens qu’il bande dur alors que je touche son sexe à travers son pantalon. Il me dit qu’il va bientôt arrêter car il doit partir. Je me calme de mon excitation et Maître Dobi retire soudainement son pouce de mon cul. Je me penche vers lui pour remercier le Maître et l’homme, de m’avoir permis de prendre un plaisir doux avec des gestes « cochons » qui m’ont fortement excités. Maître Dobi dit qu’il recommencera si je le lui demande.

Nous nous étreignons allongés l’un près de l’autre. Il me prend dans ses bras et me déclare tout son amour et le bien-être qu’il ressent de m’avoir dans sa vie. Ses mots me touchent au point que j’en verse des larmes. Je descends lui laver le doigt qui m’a pénétré l’anus et je le goûte en le léchant comme je le fais pour sa queue après une chaque sodomie. Il me donne les instructions des choses à faire en son absence puis il s’en va pour quelques heures.

A 22h45. Je suis habillée en robe. Après le repas, Maître Dobi me fait soulever ma robe, il enlève ma culotte et me penche en avant sur le lit, j’ai les jambes à terre. Il me dit d’écarter ma chatte et tente de me pénétrer par derrière. Ma chatte est sèche. Il m’ordonne de mettre du gel, ce que je fais. Très vite, mon Maître me bourrine debout. Ensuite, il me fait mettre en levrette, m’ordonne d’enlever mes vêtements et je reçois ses va et vient. Il s’allonge entièrement sur moi et me pine très fortement. Je brûle de plaisir et d’amour pour mon Maître. Je ressens depuis quelques jours le besoin de voir et de nous regarder dans la glace quand nous baisons. J’en fais la demande à mon Maître qui me le refuse puisqu’il vient juste de me prendre et je n’ai pas à déjà faire des demandes. Mon Maître me refuse aussi l’autorisation de me caresser et il arrête là l’étreinte. Il me dit : « Je veux te laisser avec le feu le cul pour mieux te dresser et te dominer ce soir ». 

Maître Dobi m’annonce que jusqu’à 3h du matin, il va me mettre une intense pression physique et psychologique. Physiquement, il va me baiser comme une pute et un objet sexuel, me bonder, me fouetter, m’insérer toute sorte de chose dans le cul et dans le vagin, m’humilier, etc… Parallèlement, dès qu’il me l’ordonnera, je devrais écrire dans le journal de soumission immédiatement ce qu’il vient de me faire subir. Mais il y a une règle du jeu : Maître Dobi me donne un temps minuté qu’il estime nécessaire à écrire mon journal. Si je dépasse le temps donné, je serais fouettée. Le barème est le suivant : Pour le premier dépassement, 10 coups, pour le deuxième 20 coups, le troisième 40 coups, le double à chaque fois.

Maître Dobi me fait regarder les photos de la soirée de lundi. Il me demande si je connais beaucoup de femmes qui aiment se faire fister et si beaucoup se ferait fister par un inconnu puis par leur homme tout en suçant un homme que je ne connaissais pas il y a quelques heures auparavant, et devant du monde ? Peu de femmes le feraient. Mon Maître me demande : « As-tu conscience de ce que tu es devenue ?  » Il répond : « Une grosse salope, une pute qui aime se faire remplir. Puis mon Maître me demande si ça me plait, si j’assume, et si je veux recommencer ? Je dis que oui…  

Maître Dobi me dit qu’il a envie de pisser. Il m’ordonne de le suivre dans la salle de bain. Il part devant et je le rejoins. Il m’attend devant le lavabo. Il me dit de lui tenir la queue d’une main et de la diriger vers mon autre main. Il me pisse sur cette main. Ensuite, il me dit de me pencher pour pisser sur mes joues. Je me penche et mon Maître bande et ne peut plus pisser. Alors, il me fait me lécher les doigts et rentrer ma main dans ma bouche. Puis il me dit d’étaler sur mes joues la pisse qui reste sur ma main. J’ai un moment d’hésitation et je m’exécute. Mon Maître est fier de moi. Il bande et vérifie si je mouille. En effet ces pratiques me font mouiller…

J’écope de la première punition : 10 coups de fouet …

Quand nous remontons, nous installons la chambre pour que Maître Dobi puisse prendre des photos de mon dressage. Il décide d’effectuer une de mes punitions et me donne 3 minutes pour lui en proposer une et il choisit celle de la pompe à chatte que je parviens à fixer tant bien que mal. Mon Maître est énervé de mon inattention à ses consignes et de ma bêtise. Il m’a fallu un temps fou pour trouver où placer cette pompe pour qu’elle fasse ventouse. En plus, les photos ne sont pas terribles, je me tiens mal ce qui gâche une bonne partie des photos selon Maître Dobi, je ne suis donc pas sexy. De plus, je bouge. A cela se rajoutent des problèmes de lumière car dans la pénombre, Maître Dobi ne voit pas ce qu’il prend. Il est très énervé et il stoppe la séance. Il me demande de le sucer. Il ne bande pas beaucoup et il me dit ne plus avoir envie de baiser. Je me sens coupable sans trop savoir pourquoi de la situation grotesque. Maître Dobi branche l’appareil photo sur le pc et me montre ce qui ne va pas dans mon attitude sur les photos. Je ne peux que constater qu’il a raison. Sur certaines photos, j’ai les épaules dans les oreilles, ce qui me fait une poitrine en gant de toilette. En plus, mon Maître m’a toujours dressée de manière à ce que mes tétons pointent vers le ciel ou au minimum vers l’horizon et non vers le bas, ce qui est le cas sur cette série. Je demande à être fouettée, ainsi Maître Dobi pourra passer sa colère sur mon cul et moi j’aurais une punition méritée qui me déchargera de mon sentiment de culpabilité. Maître Dobi accepte.  

Arrivé devant le lit, il me fait mettre au bord de l’estrade, me met une petite noix de gel en me disant qu’il va me dresser à coups de bite. Ensuite, il m’amène vers le lit, me penche en avant et il m’encule directement. Il m’enfonce son dard instantanément, sa queue rentre sans douleur. J’éprouve un plaisir d’abord psychologique à le laisser me « violer » le cul pour se décharger de sa tension de toute cette soirée où nous avons perdu du temps. A plusieurs reprises, Maître Dobi me réprimande et replace mon corps tout en continuant à m’enculer. Je suis à demie penchée sur le lit, je ne gémis pas trop au départ, j’émets juste quelques cris car je me sens très confuse d’aimer me faire dresser à coups de bite et plus particulièrement quand il m’encule. J’ai du plaisir physique qui vient peu à peu et plus tard, je lui dis en pleurant que « je ne veux pas qu’un autre homme m’encule, vous m’enculez trop bien » En plus, j’aurais peur d’avoir mal avec un autre homme. Maître Dobi dit que ce n’est pas le moment de penser à ça…

Il m’a expliqué qu’avec moi, il y a 3 chemins pour me rassurer et me redonner des repères quand je suis confuse.

Le Premier par les mots pour calmer mes pensées et les remettre en ordre. Le Deuxième par la tendresse et les mots d’amour pour ce qui est du cœur et les effets qui peuvent parfois amener de la confusion quand on aime si fort un homme comme je peux aimer mon Maître. Le Troisième chemin consiste à me remettre à ma place de soumise et de garce qui aime se sentir et dominer sexuellement par son homme et son Maître. Il rajoute qu’avec moi, pour ce chemin-ci, la voie royale est la sodomie. Il arrive régulièrement que quand je suis confuse et que les mots et la tendresse ne suffisent pas, il me retourne et m’encule à sec, pas de gel, rien qu’un seul crachat sur ma rondelle … Ces moments-là sont pour moi des exutoires faits de larmes, de bonheur et/ou de confusion et de tensions qui s’évacuent, de douleur, de plaisir…

Cette sodomie est longue et plus elle avance dans le temps, plus j’ai de plaisir. Etre offerte permet à mon Maître et à moi de décharger la tension dans ces moments de domination virile. Une fois, les tensions évacuées, les mots d’amour s’additionnent à la sodomie, Maître Dobi m’encule sur un rythme plus lent et plus tendre. Il prend ma tête, la pose dans sa main et penché sur moi, il me tire vers lui et m’empale sur sa queue dans un geste fait de tendresse et de force… Je pleure. D’un coup, je ressens le froid et j’ai comme un réflexe de recroquevillement alors que Maître Dobi m’encule sur le dos. Il me dit des mots d’amour et d’humour, j’éclate en sanglot, il se retire et je me tourne sur le côté en position fœtale en sanglotant. Il me caresse un peu et me dit : « Tu as 12 minutes pour écrire ça dans ton journal »

Jeudi 13 Novembre 18h30    

Après une longue sieste plus que nécessaire car la nuit précédente, nous avons dormi que 3 h, Maître Dobi me réveille en me baisant. Il se colle derrière moi en cuillère et me dit : »Mets-là toi ». J’adore. Je mouille un peu mes grandes lèvres, l’intérieur est déjà chaud et humide, prêt à recevoir le plaisir que va me donner mon homme. Comme il le fait souvent, il commence très tendrement par de petits coups de bite lents et profonds avec des caresses très tendres sur mon corps puis des mots doux. Ensuite, crescendo, il passe sur le mode insulte et grands coups de bite, ça marche à tous les coups, mon plaisir monte parallèlement à l’intensité de son pilonnage et de la crudité des mots. Il me prend en cuillère, en missionnaire, je le chevauche et il m’explique comment mieux gérer et bouger mon bassin quand je suis assise sur sa queue. Il me bascule vers l’avant sur son torse et me pilonne… Il me baise bien et je lui dis. Quel plaisir d’être réveillée comme ça. Parfois, je me dis que je ne mesure pas la chance que j’ai d’être si heureuse en amour et en sexe. Soudain il arrête de me baiser car il a trop envie de faire pipi. L’envie de pisser après cette très longue sieste est trop présente pour lui… durant ce coït. Tout à la fin, il me reprend en missionnaire et me parle de notre relation. Il aime faire ça, me parler de nous tout en continuant à me baiser. Il me dit des choses qu’il ne m’a jamais dites. Je commence à mieux comprendre jusqu’où il veut arriver avec ma soumission et mon dressage sexuel. Ce qu’il va me dire répond à mon angoisse, à mon anxiété récurrente : « Où cela va-t-il s’arrêter ? Ce à quoi, il répond toujours : »Fais-moi confiance, moi je sais ».

1) D’abord il me dit : « on ne peut renoncer qu’à ce que l’on connait. Pour que tu m’offres réellement ta sexualité, il faut que tu connaisses autre chose que ma seule queue et les 5 fois où tu as baisé avant de me connaître. De plus, plus je t’exhibe, t’ordonne d’autres pratiques, d’autres hommes, des femmes, exhibitions etc…, plus tu es en confiance avec tes charmes, ton sex appeal, plus tu es amoureuse et offerte sexuellement dans notre relation intime. Qui peut le plus, peut le moins… Ca ce sont les moyens pour arriver à mon objectif final qui est : le jour où je dirais stop à toutes ces pratiques, exhibitions, femme offerte, échangisme, etc…, tout sera remis à plat pour savoir si on continue notre histoire ;

1ère solution : nous sommes fidèles tous les deux, nous restons un couple D/s mais tout reste dans notre intimité.

2ème solution : Tu m’offres ta fidélité comme preuve ultime de ta soumission et de ton amour pour moi. De mon côté, je retrouve ma liberté sexuelle totale et tu l’acceptes.

3ème solution : Tu ne peux plus te passer d’être une pute soumise offerte et baisée par d’autres que moi, hommes ou femmes, alors, je ne t’autoriserais à le faire que vénalement, ainsi tu seras une vraie putain si tel est ton besoin.

4ème solution : On se quitte et chacun continue sa vie sexuelle et amoureuse comme il l’entend.

Maître  Dobi m’explique que la 2ème solution est sa préférence et son objectif initial, ainsi je suis réellement sa soumise et son objet sexuel qu’il utilise seul dans notre intimité et comme objet sexuel avec d’autres partenaires et il garde sa liberté : baiser où il veut, quand il veut en ma présence ou sans ma présence, avec qui il veut. A cela s’ajoute le fait que depuis quelque temps, Maître Dobi me fait savoir qu’il a toujours le fantasme de vivre à trois avec deux femmes soumises, une favorite et une seconde. Ainsi avec la deuxième solution, tout est ouvert pour vivre cette expérience de vie. Maître Dobi finit en me disant qu’il est conscient et qu’il faut que je le sois moi aussi, que c’est un pari sur l’avenir mais que prenant ce risque de me perdre, il peut gagner celui de vivre avec une femme pleinement offerte qui a renoncé à des pratiques et plaisirs sexuels qu’elle connait réellement et ainsi aller au bout de ce qui pour lui est une relation D/s. Dans le même esprit que plus tu es forte, désirable et autonome, plus ta soumission consentie a de valeur, qui est sa phrase symbole de la construction de notre relation, il ajoutera : « plus tu auras vécu tes fantasmes et connu de partenaires, plus ta fidélité sexuelle offerte et consentie a de valeur ».

Je dois bien avouer que pour moi aussi, la deuxième solution serait idéale. J’ai toujours fantasmé d’avoir un homme qui m’aime et que j’aime assez pour pouvoir lui permettre la liberté de vivre ses fantasmes. C’est pour moi, en effet, la preuve d’amour ultime que de laisser mon homme être heureux.  Bien entendu, je ne peux savoir si j’assumerais à terme alors que je suis de plus en plus amoureuse et arriver à gérer affectivement la situation quand mon Maître aura une autre femme dans ses bras. Y parvenir sans souffrance, serait un acte de soumission ultime.    

Après le repas, Maître Dobi me permet de regarder ma série avec lui. Il me prévient d’emblée qu’après, je devrais être habillée en pute, lui obéir et faire des gestes de soumission spontanés car il ne veut pas que je m’avachisse dans la tendresse.

Je mets ma jupe tailleur courte, des bas en laine noirs et un haut blanc transparent. A la demande de mon Maître, je mets de la musique et pendant qu’il termine la correction d’un de mes articles, je me mets à danser. Mon Maître me trouve très belle. Je suis toujours touchée de ce compliment. Puis, je me mets à taper mon journal sur le pc sous la dictée de mon Maître.

A un moment, il vient vers moi et sors sa queue. Je comprends tout de suite et je me penche pour sucer son gland. Il me dit de me lever et m’amène vers le lit, commence à me caresser debout. Mon Maître me dit, comme moi plusieurs fois au cours de ce séjour, qu’il a tout le temps envie de moi quand je suis près de lui. Il me caresse tendrement et me retourne sur le dos. A son ordre, je soulève ma jupe et mon Maître présente sa queue à l’entrée de mon vagin. Je mouille ma vulve avec ma salive sur une main. Maître Dobi me dit : « c’est bien » et il s’introduit doucement. Il me baise un moment debout, moi je suis sur le lit. J’ai la chatte qui me brûle un peu mais Maître Dobi m’assure qu’elle est bien mouillée. J’ai du plaisir mêlé à des sensations de brûlures. Mon Maître met mes jambes sur le côté et continue à me bourriner un peu, plus ou moins vite et à différentes intensités. Puis il me remet droite et me soulève pour me remonter vers le haut du lit, son sexe toujours en moi. Allongée sur le dos, les jambes en l’air, il me pilonne. C’est très bon. Je gémis mais assez drôlement car j’ai encore des sensations de gênes mêlées au plaisir qu’il me procure et que je ressens. Maître Dobi me fait baisser les jambes et me fait l’amour en missionnaire, doucement d’abord puis plus durement, plus virilement. Je le tiens dans mes bras, mes mains posées sur son cul pour bien sentir les mouvements de son corps. Je lui dis que j’aime quand il est sur moi, que bien que nous ayons maintes fois fait l’amour ensemble, j’ai toujours le souvenir d’avoir fantasmé cette position quand j’étais seule et sans sexualité et qu’elle me touche particulièrement et toujours autant. Maître Dobi doit arrêter l’étreinte car il a une crampe à la fesse. Il s’allonge et s’étend, je lui propose de le branler. Il me dit de me mettre à genou devant lui et c’est lui qui me caresse l’entre cuisse et le clito. J’ai les mains sur la tête. Ce qu’il fait me plait bien et me touche, c’est tout et ça m’excite d’autant plus que je vois son corps si beau. Il s’assoit son dos appuyé au mur au bout du lit. A sa demande, je me retourne dos à lui et m’assois les jambes écartées entre ses jambes, mon dos contre son torse. C’est la position qu’il avait choisi lors de notre toute première étreinte. Là, il commence à me caresser le clito et dit vouloir me doigter pour me faire éjaculer. Il me fouille le vagin et m’ordonne de m’occuper de mes seins.  J’ai parfois d’intenses sensations de plaisir mais parfois ces sensations sont mêlées à des douleurs qui s’apparentent à des brûlures dues sans doute aux frottements de ses doigts sur mes parois. Plusieurs fois, je me raidis et Maître Dobi me menace. Il dit que je suis une putain qui dit oui à tout et il promet de m’enculer après m’avoir fait jouir. En effet, je ne tarde pas à avoir un orgasme sous ses insultes et ses doigts en moi. Maître Dobi tient sa promesse. A peine quelques secondes après ma jouissance, il présente sa queue devant mon anus et commence à le perforer. Je suis surprise que mon cul l’accueille si facilement et d’un coup je raidis mes jambes car la douleur habituel de mon anus quand il est forcé apparaît très intense. Je me tors et me raidis. La vue de mon corps qui prend des poses inhabituelles plait à Maître Dobi. Il stoppe rapidement l’étreinte et m’ordonne de l’attendre à 4 pattes au pied du lit avant d’aller lui laver la queue comme après chaque sodomie. Il ajoute : « je veux t’entendre exprimer ta soumission dans cette position. J’obéis. Quand je prononce le mot chienne soumise qui offre son anus à la demande de son Maître, Maître Dobi descend du lit, crache sur ma rondelle et m’encule instantanément. Je me sens comme un petit animal, ce qui me rappelle la sodomie « très bestiale » dans la forêt l’été 2007. Je me fais ramoner le cul quelques minutes en levrette. Puis mon Maître m’amène devant la glace car il sait que j’aime me regarder me faire baiser. Je trouve nos deux corps très beaux et je me sens vraiment comme une femelle saillie par son mâle. Je suis bien cambrée, Maître Dobi me recouvre de son corps et me mets de petits coups secs comme un chien qui prend sa femelle en levrette. Il sait que j’adore m’identifier à ce genre de scène très « baise animale ». J’ai eu énormément de plaisir à me faire enculer ainsi et mon Maître aussi à m’enculer. Soudain, Maître Dobi arrête et me dit : « Viens me laver la bite ». Je m’exécute et à mon retour de la salle de bain, je dois m’apprêter de nouveau et venir rejoindre mon Maître.


Vendredi 14 Novembre

Après ma série quotidienne de 20h, Maître Dobi décide de me dominer après une après-midi de tendresse, d’amour et de shopping avec mon homme. D’abord, à ses ordres, je le suce et le caresse, puis il me dit de me mettre à genou, les cuisses de chaque côté de son corps, lui est allongé sur le lit. Il m’ordonne de mouiller sa verge et de me frotter la chatte dessus. Je me frotte un moment et j’ai l’ordre de me placer en posture à côté de lui. Maître Dobi a envie de me baiser bien qu’il soit un peu malade. Il me dit de me remettre au dessus de lui et de m’empaler la chatte sur sa queue. Je m’exécute après avoir sucé son gland pour le lubrifier. Il me prend sur son torse et fait des va et vient. Je gémis fort, J’ai beaucoup de plaisir et je lui dis qu’il me baise bien. J’ai l’ordre ensuite de moi-même faire les mouvements. Puis il me rebaise un moment allongée sur le dos. Après il se lève et me fait lever les jambes et écarter les cuisses. Il me reprend au bord du lit et me bourrine un long moment. Il m’ordonne ensuite de le regarder me pilonner avec sa jambe en appui sur l’estrade. Je gémis et j’ai un peu de douleur dans le ventre. Soudain, Maître Dobi me demande si je suis prête à tout pour lui ce soir. Je réponds oui sans hésiter. Il me bourrine à nouveau un instant. Il est maintenant debout et me prend toujours la chatte. Soudainement, je reçois 2 petites gifles. Je déteste les gifles, pas pour leur violence car maitre Dobi les donne peu fortes mais c’est très humiliant… Maître Dobi me dit : « Pourquoi tu n’as pas tes talons ? ». Je suis déstabilisée. La seconde d’après, je pleure, j’ai des sanglots. Mon Maître me donne 5 secondes pour mettre mes chaussures. Je m’exécute et revient me faire baiser sur le lit. Maître Dobi me dit que je suis une orgueilleuse. Il me demande pourquoi je suis redescendue dans mon plaisir. Je lui dis que j’ai été surprise et que j’ai peu de plaisir maintenant. A ces mots, il cesse immédiatement de me baiser et me dit : « Si tu as peu de plaisir maintenant, dégage et mets-toi à 4 pattes »

A 23h20

Maître Dobi me dit de préparer les tissus autour du lit pour faire les photos. Tout doit être prêt avant minuit. Je suis nerveuse, je pleure et mon Maître dit qu’il va me bonder pour me calmer. J’ai ordre d’aller chercher les menottes à bracelets de cuir. Il m’attache. Allongée sur le lit, il me laisse l’initiative de me placer comme je le veux. Je me sens très apaisée. Pendant ce temps, Maître Dobi fait autre chose sur son Pc. Il revient me voir, me change d’attache, me fouette, me cravache un peu et s’en va. Je me détends à tel point que je suis au bord de l’endormissement…

Mon Maître revient, me fouette et cravache à nouveau avant de me détacher. Il compte jusqu’à 10 pour que je lui propose un objet à mettre dans mon cul. D’abord, je propose le petit plug. Maître Dobi n’est pas satisfait de ma proposition. J’ai encore 10 secondes pour un autre choix, je propose le plug moyen, ce qui ne convient toujours pas à mon Maître. Il dit qu’il veut un objet nouveau. Je dis vouloir le gode ventouse au bout de 10 secondes et Maître Dobi me menace de choisir lui-même à la fin du prochain décompte jusqu’à 10 car cette dernière proposition ne va toujours pas. Je trouve l’idée du fouet à me mettre dans le cul, voulant me sentir comme une sorte de « pony girl ». Ma proposition plait bien à mon Maître et il m’ordonne de l’exécuter. Je mets un préservatif autour du manche et Maître Dobi me photographie un fois le martinet enfoncé. J’ai du plaisir à avoir cet objet dans le cul. Je gémis (lien vidéo martinet dans le cul ). Une fois le martinet retiré, Maître Dobi regarde on trou du cul. Il lui paraît bien dilaté et il lui fait donc envie. Je suis donc enculée par mon Maître, penché sur le lit. Maître Dobi me dit : « Offre-moi ton cul » Je suis placée en posture N°3et Maître Dobi me prend dans l’anus doucement au début puis plus virilement par la suite. Il me dit de me retourner sur le dos et me reprend le cul de nouveau. Il me pine en me tenant par les seins. Cette position me plait toujours et j’ai beaucoup de plaisir. Maître Dobi se retire après m’avoir bourrinée la rondelle un bon moment. Il me prend ensuite dans ses bras et nous nous disons des mots d’amour. A son claquement de doigt, je le suis dans la salle de bain pour lui laver la queue. Une fois fait, je lèche comme je le dois habituellement. Nous remontons et je m’habille bien, en femme sexy. Ce soir, je réponds aux commentaires. Maître Dobi m’avait dit de lui faire, régulièrement au cours de cette soirée, des gestes explicites de soumission, d’aller sur le lit et d’avoir des attitudes provocantes. En fait, j’en fais très peu tout au long de cette soirée. Je demande à mon Maître de faire une pause pour aller aux toilettes. Je vais sur le lit où il est allongé et à sa demande, je le suce un peu, mais j’ai placé sa queue sur le côté, à l’horizontal. Il me réprimande car je n’ai pas mes talons. Je descends faire pipi et quand je remonte, je me chausse et je me mets au coin spontanément mains sur la tête. Maître Dobi arrive derrière moi et commence à me malaxer le corps et me peloter. Il me retourne et m’ordonne d’un geste de me pencher pour le sucer, ce que je fais. Très vite, il m’amène vers le miroir pour que je me regarde le sucer et me donne plusieurs fois l’ordre de regarder la belle femme et salope que je suis devenue. J’en prends peu à peu conscience. Mon Maître bande dur alors que je mets plus d’entrain à lui tailler cette pipe, lui debout, moi penchée. Il me relève et me dit : « J’ai envie de te fourrer » Il m’amène vers le lit et m’ordonne de m’allonger sur le dos. Il me pénètre et quand il s’introduit, j’ai une sensation de brûlure car le bord de mes lèvres est sec. Je suis sommée de me taire. En effet, au bout de quelques minutes, je reçois ses grands coups de bite avec plaisir. Il me pilonne parfois tellement virilement jusqu’au fond de la chatte car son érection est entière, que j’en ai mal au ventre. Je lui exprime et Maître Dobi en tient compte en ajustant ses mouvements. J’ai eu de grands moments de plaisir, j’ai gémis tout au long de cette séquence de baise. J’avais les jambes recroquevillées sur les épaules pendant que Maître Dobi me tirait. Je suis surprise qu’il ait pu me pénétrer aussi vite et je prends conscience du chemin parcouru, des résistances rompues… Maître Dobi s’arrête. Il m’invite à me blottir contre lui, je le caresse et suivent des mots d’amour.

Je continue ensuite de répondre à mes commentaires sur le blog et j’entends soudain des gémissements et des commentaires… Je comprends alors que mon Maître visionne les vidéos qu’il avait prise avec deux de ses ex-partenaires. Je lui avais exprimé l’envie de voir comment étaient ses partenaires et de quelle façon il les avait baisées. Je suis d’abord peu excité par les scènes que je ne trouve pas assez explicites au début mais qui deviennent de plus en plus cochonnes à mesure du visionnage. Je dis à Maître Dobi que je trouve une de ses ex-compagnes plutôt peu jolie. A un moment, la vidéo avançant, je ne peux plus regarder. Voir mon Maître baiser une autre femme à qui il jouit dans la bouche en plus, m’est insoutenable. Je détourne mon regard et Maître Dobi m’oblige à aller jusqu’au bout de ma demande, à assumer jusqu’au bout ma curiosité perverse. Alors que je regarde, contrainte, des larmes coulent sur mon visage et je pleure… Maître Dobi me demande pourquoi je pleure, or je ne le sais pas vraiment moi-même. Il m’explique que c’est sans doute de savoir qu’il a eu une vie affective et sexuelle avec d’autres avant moi, alors que pour moi il est l’unique homme qui ait vraiment compté. Il essaie de me rassurer sur son amour pour moi. J’ai conscience de tout ce qu’il me dit mais je suis quand même triste… Je descends en talons dans la salle de bain avec mon Maître. Il me dit qu’il a été clément toute cette soirée alors qu’il n’était pas censé l’être. Je pleure toujours et je balbutie des remerciements. Nous sommes côte à côte à nous laver les dents, quand soudain, il me met un doigt dans le cul m’obligeant à me regarder dans la glace, larmoyante en train de me laver les dents son doigt dans mon cul. Je me rince la bouche et Maître Dobi me fait attendre main sur la tête toujours avec son doigt dans mon cul, qu’il ait fini de se laver les dents lui aussi. Il se rince la bouche, retire son doigt et me fait lui laver. Je suce ensuite comme je fais pour sa queue après une sodomie et nous remontons dormir.

Samedi 15 Novembre

Nous nous sommes couchés à 8 h ce matin et levés vers 14h30. Maître Dobi est un peu malade et je suis très fatiguée. Après avoir fini de répondre aux nombreux commentaires, mon Maître décide de nous accorder une sieste et de reporter ce qu’il avait prévu de faire aujourd’hui.

De 18 à 20 h, je suis somnolente près de mon Maître dans son lit. Il regarde la télé et j’ai toujours une partie de mon corps en contact avec le sien. Je me repose. A la fin de son reportage, Maître Dobi éteint la lumière et m’étreint. Je me retourne un peu, le cul tourné vers son bas ventre. Il me dit en plaisantant : « Ca sent la cuillère : ) « … Je dis que non toute endormie… Très vite, mon Maître me dit de me retourner complètement, il colle sa queue contre mon sexe et me dit de la prendre et de me la mettre dans la chatte. Je suis toujours maladroite pour enfoncer moi-même sa queue en moi. Je tends mon bassin vers lui pour qu’il m’aide en poussant son sexe dans le mien afin qu’il rentre… Il commence à faire de doux va et vient en m’étreignant toujours me serrant dans ses bras, me parlant et m’embrassant au creux du cou. Et peu à peu, Maître Dobi pine plus fort et de plus en plus virilement. J’ai beaucoup de plaisir comme toujours dans cette position. Je voudrais me caresser et mon Maître me dit : « Pas maintenant ». Il lève ma cuisse pour me piner sous un angle différent, j’ai une sensation de plaisir plus forte encore. Je gémis et couine… Soudain, mon Maître arrête et m’ordonne de mettre des talons et de me mettre du gel pour lui offrir mon cul. Je me lève et fait ce qu’il demande. Je reviens dans le lit m’allonger en cuillère et je me dilate l’anus avec du gel. Je lui offre mon trou à perforer. Il s’y enfonce facilement. Il faut dire que mon cul en a vu de toutes les couleurs durant ce séjour : fist, insertions d’objets divers et beaucoup de sodomies. Je commence à me faire à l’idée que dans la catégorie chienne en chaleur, ma particularité est d’avoir une forte attirance pour l’anal. Je suis de plus en plus surprise d’être pénétrée avec autant de facilité. Cela peut s’expliquer par le fait que pendant ce séjour, il n’y a pas eu un jour où je n’ai pas eu envie de mon Maître et de mon homme, dans l’amour ou la soumission. Mon corps était réceptif au sien et j’ai très souvent ressenti l’envie qu’il me prenne. Quand il me pénétrait sans que l’envie soit là, une fois qu’il était en moi, j’ai toujours pris du plaisir et durant ce séjour, il s’est rarement arrêté dans son plaisir par la faute de mes résistances.  En cela, il me semble que j’ai beaucoup avancé dans ma soumission à ses ordres, l’expérience de lundi y a sans doute contribué. Par contre, j’avance très lentement dans l’expression spontanée de gestes de soumission. Je suis plus réceptive à obéir aux ordres qu’à venir spontanément demander d’être dominée. Je dois encore progresser sur cet aspect. Maître Dobi me prend le cul et je gémis davantage depuis qu’il a fait la vidéo qu’il a faite la veille où mes gémissements m’ont beaucoup excité. Mon plaisir est moins retenu mais mes cris sont confus de sensations de gène mêlées à du plaisir. Mon Maître est excité lui aussi par mes gémissements. Quand je lève la cuisse, je lui montre mon talon. Je sais que c’est une vision qui l’excite toujours beaucoup. Il me pilonne et je gémis encore. Il m’ordonne de me mettre à plat ventre sans que sa queue ressorte. Je réussis et me place en posture N° 10, le cul cambré. Il continue à me prendre. A un moment, je redescends dans le plaisir, je n’assume pas d’être baisée et enculée ainsi. Pourtant, je n’ai aucune douleur, mais peut-être seulement des sensations désagréables qui sont apparues. Maître Dobi doit le sentir puisqu’il me dit de lui donner un chiffre entre 1 et 20. Je dis 18. Il me donne de grands de bite en comptant à rebours de 18 à 0. Très vite, mon plaisir remonte, je crie et gémis de plus en plus fort. Maître Dobi s’arrête net dès que son compte arrive à 0. Nous restons allongés un petit moment puis il me dit de me mettre à genou près de lui, de lui faire des baisers sur le torse. Je remercie sa queue au passage en lui parlant. Je précède mon Maître à la salle de bain pour l’attendre afin de lui laver la queue comme après chaque sodomie.

23h45 : Maître Dobi a décidé de commencer la séance de photos « Plein mon cul » Lien photos plein mon cul Je viens le rejoindre à 4 pattes pour le sucer… Maître Dobi choisit ce qu’il va me mettre dans le cul ce soir. Je ne suis pas sure d’avoir envie d’en prendre plein mon cul mais comme mon Maître me le dit, j’ai souvent de l’appréhension pour chaque insertion mais j’ai toujours du plaisir, parfois même très intense. Maître Dobi décide de ce qu’il va me mettre dans le cul … il ordonne, j’obéis …

Dimanche 16 Novembre au matin

Nous nous levons vers 13h. Mon Maître est malade et donc irritable. Dès qu’il est réveillé, il m’ordonne : « Lève-toi ». Je sens que la journée va être difficile. J’obéis à ses demandes en espérant ainsi ne pas déclencher sa colère. Il décide de faire aujourd’hui les photos de l’auto-fist qui est le résultat d’une punition. Or je n’ai pas envie de me fister. A sa demande, je prépare tout et la séance de photos commence. J’ai droit au petit violet et de lire des magazines porno pour m’exciter avant le fist. Je suis ronchon, j’ai du mal à me positionner correctement. Maître Dobi est très clément même lorsqu’énervée par une de ses remarques, je jette ma jupe en travers de la pièce. Sa clémence devient de la colère, je reçois d’abord une fessée pendant la séance mais ça ne suffit pas à me rendre docile. La séance photo se poursuit laborieusement. J’ai peu de plaisir physique. Je n’arrive pas à me fister. Maître Dobi sent que je mets de la mauvaise volonté, ce qui l’énerve de plus en plus. Soudain, il stoppe tout et décide de m’enculer, ce dont je n’ai pas non plus envie. Je gémis, je geins, je me plains. En plus, je sens que mon anus est douloureux après la séance photos de « Plein mon cul » d’hier. Maître Dobi arrête là et m’ordonne de le suivre à la salle de bain pour lui laver la queue comme d’habitude après chaque sodomie. Dans la salle de bain, je reçois de bonnes fessées. Quand nous remontons, il me donne encore de nombreux coups de martinet sur les fesses. Je crie peu car j’accepte ces coups mérités de mon insoumission.

Après la série de coups de martinet, Maître Dobi me donne un temps minuté pour tout ranger et venir vers lui à 19 h pile et connaître le sort qu’il me réserve après toutes ces punitions. Je dois ranger les sex-toys, la chambre et aller en ville chercher des pizzas. Après le repas, je corrige un article pour le blog et je fais ma valise pendant que Maître Dobi regarde son émission sportive. Il m’accorde ensuite plein de temps pour que l’on décide de nos prochaines rencontres et pour écouter ce que je veux partager avec lui de mes expériences vécues au quotidien quand nous sommes séparés. Nous passons une bonne soirée, la dernière avant de nous revoir dans un délai incertain compte tenu de mes obligations professionnelles.

Mon Maître me dit que j’ai « profité » qu’il soit affaibli par la maladie pour faire des « insoumissions  » et me rebeller. Il dit que c’est toujours comme ça avec moi quand il ne me domine pas sexuellement pendant un certain temps. Moi, je ne sais pas exactement si c’est pour cette raison que je suis énervée et que je me sens déstructurée mais comme Maître Dobi a très souvent raison dans ce qu’il perçoit de moi, il y a sans doute une part de vérité dans ce qu’il dit. De mon côté, j’avance le fait, que j’ai été très souvent pénétrée durant ce séjour, que j’ai mal à l’anus et que comme c’est notre dernier jour, je fais beaucoup d’écarts de discipline pour qu’il soit plus facile de quitter mon Maître et mon homme en partant fâchée plutôt que d’être triste de se séparer alors que tout s’est bien passé… 

Demain lundi, je repars après 10 jours passés avec mon Maître… Mon cœur se serre de devoir reprendre « mon autre vie » dans laquelle je me sens bien mais où il est physiquement absent…

Lundi 17 Novembre  

Je repars vers Paris.

13 avril, 2009

Séjour du Jeudi 16 au Dimanche 19 Octobre 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 1:50

J’arrive par le train de 22h17 et je rejoins mon Maître qui m’attend sur le parking de la gare assoupi dans la voiture. J’ai très envie de voir mon Maître après cette séparation de près de 3 semaines. J’ai envie de mon homme et depuis quelques jours, j’ai des frissons en pensant à lui. Je sais grâce à ces moments-là que je suis très amoureuse de lui.

Dans la voiture, nous nous embrassons tendrement. Je prends son visage dans mes mains comme j’aime le faire et je lui dis qu’il m’a manqué. Ensuite, il m’envoie chercher des pizzas un peu plus loin car il n’a pas dîné. A mon retour à la voiture, c’est moi qui conduit pour qu’il puisse manger et se reposer de sa journée.

A 23h30, nous arrivons à la maison. Mon Maître me pelote un peu le corps et à ses ordres, je prends les postures qu’il m’ordonne de faire à côté de lui allongé sur le lit. Mon Maître me dit que je lui obéis correctement et que je suis une bonne chienne. Nous nous enlaçons encore quelques instants et puis pendant que mon Maître prend sa douche, j’ai ordre de m’habiller sexy et d’être bien coiffée, de ranger la chambre, de rembobiner l’enregistrement de « Plus belle la vie » de ce soir, ma série pucelle comme dit Maitre Dobi : ) ainsi que de sortir les accessoires  et nouveaux sex-toys que que je viens d’acquérir avec la commande de Rabbit Finder.

Quand il revient de la douche, j’ai fait tout ce que m’a demandé mon Maître…, enfin, c’est ce que je crois. Mon Maître n’est pas satisfait de ma coiffure. Je me lisse les cheveux et il trouve alors que c’est mieux. Ensuite, je m’installe près de lui pour le caresser.  Je m’allonge à ses côtés et je me retourne sur le dos. Au cours de la soirée, j’avais exprimé à mon Maître et à mon homme que j’avais envie de lui. Alors Maître Dobi me pénètre. Le bord de mon vagin me brûle car j’ai quelques irritations depuis quelques temps. Mon Maître parvient quand même à me faire l’amour sans que je ne ressente de trop désagréables douleurs. De toute façon, j’avais envie de son corps dans le mien.

Maître Dobi me fait l’amour tendrement et aussi plus durement. Les 2 rythmes me plaisent et je suis émue par son amour à tel point que des larmes coulent de mes yeux. Ca  touche toujours mon Maître quand je pleure car il sait que c’est l’émotion qui « déborde par les yeux ». Il poursuit l’étreinte, j’ai un grand plaisir par le vagin entre les quelques douleurs qui sont présentes selon les angles de pénétration. Il prend à mon Maître l’envie de m’enculer. Je sais que pourtant mon Maître est très fatigué. Il me prend le cul à plat ventre, en posture 10, je cambre mes reins. J’ai un peu d’appréhension comme souvent au début de la sodomie et quand il commence ses va et vient, j’ai du plaisir mêlé à de la confusion. J’aime me faire enculer, c’est indéniable, mais malgré cela, j’ai des ressentis physiques assez confus. J’éprouve le besoin de crier pour évacuer cette sensation de confusion dans mon vécu corporel et donc mieux l’identifier. Je crie, ça me fait du bien, ça me libère mais je n’ose pas trop crier, ni surtout trop fort car je suis génée par la présence du voisin de l’autre côté du mur. Je sens que je me retiens dans l’expression de mes ressentis. Même confus, j’ai beaucoup de plaisir et en même temps, je suis triste car je sens que je ne vais pas lâcher prise pour jouir. Je sais pourtant que mon Maître en serait très heureux et moi aussi évidemment. Mon Maître me prend en levrette,sur le lit puis par derrière, jambes à terre, le buste penché sur le matelas. Maître Dobi est debout derrière moi et me pilonne la rondelle. C’est dans cette position que je sens que je ne vais pas me relâcher plus. Mon Maître me demande alors si je veux arrêter l’étreinte. Je décroche à cause de mon ressenti négatif, pessimiste. Maître Dobi voyant ma trop grande confusion décide de stopper là l’étreinte. J’ai pleuré, mes yeux sont remplis de larmes. Mon Maître me dit qu’il a eu beaucoup de plaisir et qu’il ne m’en veut pas. Pour lui, ce qu’on vient de faire est déjà très bien. Il positive et il me dit que moi je vois toujours « le côté vide la bouteille ». Il a raison, c’est bien le cas ce soir. Je vois davantage l’obstacle à franchir que le chemin déjà parcouru et ce, d’autant plus que la plupart du temps, comme ce soir en l’occurence, je sens qu’il me suffirait d’un petit pas pour passer la barrière qui me refuse un accès total au plaisir entier avec l’homme que j’aime et le Maître qu’il est. Je descends avec mon Maître lui laver la queue et me doucher.

Plusieurs fois au cours de cette soirée, j’ai sucé mon Maître à sa demande alors que je m’étais donné l’objectif de le faire spontanément.

Quand nous remontons dans la chambre, mon Maître me fait fermer les yeux et lever les bras. Il m’enfile une nuisette en satin et dentelle qu’il m’a acheté. C’est un très joli vêtement mais il n’est pas correctement ajusté au niveau des seins et ne les met donc pas suffisamment en valeur d’après mon Maître. Maître Dobi est déçu. Pourtant, la nuisette peut être plus ajustée au niveau de la poitrine si je la porte avec un soutien gorge. En tout cas, je suis touchée par le geste de mon Maître et de mon homme.

A mon tour, j’offre à mon Maître quelques cadeaux que je lui ai acheté mais avec un des cadeaux, je fais un bide qui provoque un petit bug entre nous. Je sais que je suis en tort et fautive mais je n’ai pas pu m’empêcher par orgueil et déception de faire comprendre à Maître Dobi que sa réaction, même légitime, est maladroite envers moi. En plus, moi-même j’avais hésité à renvoyer ce cadeau.

Nous regardons le blog et Maître Dobi me montre une galerie photos de moi prise sur le blog et qu’il a vu sur un autre site mais qui ont été piratées : ). C’est un autre nom qui est utilisé et je suis étonnée car j’étais naïve quant à ce genre de pratiques. Ensuite, nous nous mettons au lit et nous regardons l’enregistrement de ma série quotidienne que mon Maître enregistre les soirs où j’arrive et que je suis dans le train au moment où ça passe. Pendant que nous regardons, je caresse mon Maître et comme je suis très fatiguée, je lutte pour rester éveillée. A un moment, je m’endors et je me réveille au cours de l’épisode. Mon Maître insiste pour que je regarde le feuilleton car il ne veux pas l’avoir enregistré pour rien. Il  a eu cette attention pour mon plaisir et c’est être très ingrate de refuser son geste. A la fin de l’épisode, nous nous mettons à rire, nous rigolons beaucoup et je suis enfin blottie contre contre la peau de mon Maître, dans ses bras, moment que j’ai imaginé depuis des jours. Nous nous endormons vers 6h du matin. Je caresse mon Maître endormi, jusqu’à ce que moi-même je m’endorme à mon tour.

Vendredi 17 Octobre

A 11h

Nous restons un peu au lit blottis l’un contre l’autre à roucouler, nous dire des mots d’amour. Comme souvent, dans ces moments, le matin au lit, je demande à mon Maître de se coller contre mon dos alors que je suis dos à lui, allongée sur le côté.Il accepte et me demande de prendre sa queue pour que je me pénètre  en cuillère. Dès que je prends cette position, j’en ai des émois dans le bas du ventre et mes seins se hérissent… Mon Maître me fait l’amour comme ça. Bien entendu, l’émotion me monte aux yeux. Mon désir est très fort et j’ai beaucoup de plaisir aussi bien physique que psychologique. Maître Dobi lève maintenant ma jambe. J’ai alors envie de plus, de me faire bourriner et en meme temps, j’adore qu’il me fasse tendrement l’amour. Je me retrouve sur le dos, les pattes en l’air, puis les jambes baissées et mon Maître assis face à moi. Voyant mon émotion, mon Maître me relève vers lui tout en restant en moi. Nous sommes assis face à face, l’un dans l’autre. C’est une position très sensuelle mais je ne sens pas trop la queue de mon Maître car l’angle de la pénétration permet moins de sensations. Mon Maître me bourrine un peu alors que je suis sur le dos. Je demande à me caresser le bouton. Maître Dobi m’y autorise mais je ne ressens pas de sensations. Mon Maître se retire et me dit de continuer à me caresser. Je suis allongée en travers du lit à me masturber à côté de mon Maître qui fait de même. Il m’aide aussi à avoir du plaisir, rentre ses doigts et me caresse l’intérieur du vagin et le clito pour me faire éventuellement éjaculer. Je commence à lui raconter une histoire qui m’avait fait jour. Mon Maître est excité, il a envie de m’enculer. Je me place alors à plat ventre pour la sodomie. Sa queue rentre assez facilement à mon grand étonnement. Il me bourrine et me pilonne donc le trou du cul. Ma rondelle s’est très vite dilatée. J’ai des sensations qui sont très fortes et semblables à celle du lâcher prise d’un séjour précédent qui m’avait mis en transe et fait hurler de plaisir. Je ressens cet état surtout quand je suis à demie penchée, le buste sur le lit et les jambes à terre. Au cours de cette étreinte, j’ai des ressentis bizarres qui me font dire à mon Maître que je n’assume pas cette pratique à cet instant. Comme nous persévérons, le plaisir revient et peu à peu, il grandit mais je suis toujours confrontée au problème du difficile lâcher prise. Là encore, j’ai des larmes. Mon maître m’exprime l’envie qu’il a de me fister car il sent mon cul bien dilaté et car j’ai des cris qui l’excitent et qui expriment mon grand plaisir. Nous sommes contrains d’arrêter quelques minutes pour préparer le matériel et pour que je me prépare aussi. Puis nous reprenons. Après une interruption, je pouvais craindre que mon envie ne soit plus présente puisque c’est fréquemment le cas.

En fait, je me plie au jeu de mon Maître qui m’entraîne à jouer au « scénario de la consultation chez le gynéco ». Je lui fais confiance pour diriger l’affaire de sa main de Maître : ). Je suis excitée et le petit violet m’aide à me relâcher et à vouloir que mon plaisir augmente. Mon Maître enfonce ses doigts et à mesure qu’il avance dans mon cul, mon plaisir clitoridien prend d’importantes proportions et mon Maître m’autorise à jouir si j’en ressens le besoin et avec sa main dans mon cul. Je ne tarde pas à jouir peu de temps après. En effet, je n’ai pas pu résisiter à ce grand plaisir d’exploser par la stimulation du clito et par me faire fouiller les entrailles. Une fois que j’ai joui, comme toujours, mon Maître me laisse quelques moments de répit et il vient me caresser. Je suis très détendue, je me sens bien. Je dis à mon Maître que je veux vivre avec lui. Il en est heureux et me montre que ça le fait bander… Il prends ensuite quelques photos de moi qui pose en contre-jour.

Après cette séquence, je descends préparer le repas avant que mon Maître ne se mette à travailler. Nous déjeunons et alors qu’il m’explique les taches ménagères que je dois faire cet après-midi, je reçois des fessées car je suis inattentive. Je lui dis que je ne comprends pas ses demandes. Je porte une nouvelle robe qui plait à mon Maître, des bas et mes talons hauts et mon Maître me fait le sucer devant la glace dans la cuisine. Je monte m’habiller en jogging pour ranger la maison dès que mon Maître travaillera. Je ne mets pas la tenue adaptée pour faire du ménage. En effet, j’ai mis un pull que mon Maître m’a offert au début de notre relation. De nouveau, je reçois une fessée penchée sur le lit. J’ai mal aux fesses,et encore plus car je trouve le châtiment injuste.

A 18h30

Maître Dobi m’a déposé au supermarché avec une liste de courses à faire pendant que lui va en ville. A la fin des courses, je veux lui faire plaisir, je me dépêche et j’attrappe un paquet de gâteau que je sais qu’il apprécie. Je passe à la caisse et nous rentrons. A la maison, je déballe les courses et lui dis que j’ai pensé à lui en achetant en plus de la liste des biscuits qu’il apprécie… Puis nous dînons. A la fin du repas, au moment de monter dans la chambre, j’entends Maître Dobi dire que je suis un « boulet ». Je me demande ce que j’ai fait. Je descends et vois sur la table le paquet de biscuits que j’ai acheté au chocolat à côté d’un autre paquet vide qui est d’un autre parfum et qui est réellement le préféré de mon Maître. Le problème est que Maître Dobi n’aime pas le chocolat noir et que j’ai justement acheté des biscuits au chocolat noir au lieu de ceux au chocolat au lait comme ceux du paquet vide. Mon Maître se fout de ne pas avoir de biscuits. Le problème, c’est qu’il déplore que j’ai annoncé que j’ai pensé à lui et qu’en fait, j’ai acheté quelque chose qu’il n’aime pas. Je n’ai pas été attentionnée, ce qui est inacceptable pour une soumise. Je dois en tout point faire attention à faire plaisir à mon Maître et donc à être attentive à ses goûts. Or là, j’ai été inattentionnée et distraite en attrapant trop vite le paquet au supermarché et ma bonne intention s’est soldée par un échec. Je fais souvent cela : je veux faire plaisir « à la va vite ».

A 22h30, quand je rejoins mon Maître pour une petite sieste, il me fait mettre en posture n°1 sur le lit pour que je fasse mon auto-critique. Je lui dis que j’ai voulu faire vite et que je n’ai pas été attentive à l’article que je prenais. Je n’ai donc pas été attentionnée envers  mon Maître car je n’ai même pas vérifié, ni ne me suis aperçue que je prenais des gâteaux qu’il n’aime pas.  Je reçois 15 bonnes fessées pour cela, penchée sur mon Maître qui est allongé. Il me dit qu’il va faire de moi une femme soumise attentionnée car j’étais trop peu attentive dans les autres domaines de ma vie aussi, et ça s’est amélioré. Je verse des larmes car je sais que je ne suis pas dans le moment présent. C’est un des problèmes majeurs de ma vie, un réel problème à mon épanouissement. Je suis assez péssimiste quant à l’espoir que mon attitude change. Mon Maître me dit de lui faire confiance car beaucoup de choses ont déjà changé dans ma vie. Moi, j’ai honte d’avoir la faiblesse dans ce domaine. Maître Dobi m’indique qu’il va être intransigeant et corriger mes fautes d’inattention qui me portent préjudice dans ma vie en général et dans mon attitude de soumise envers mon Maître. Je caresse mon Maître au moment de notre sieste. La nuit a été courte puisque nous nous sommes couchés à 6h du matin. Finalement, nous ne dormons pas. Maître Dobi me dit plein de mots d’amour tendres et uniques, je me retourne et il me prends dans ses bras. Je blottis mon dos contre son ventre. Je trouve ce moment très doux et je sens bien dans les bras de mon Maître qui m’exprime tout son amour. Je l’écoute attentivement pour me nourrir de ses paroles. La peau de mon dos est très sensibilisée contre son ventre et j’ai des frissons à travers tout le corps à mesure qu’il chuchotte dans mon oreille. Mon Maître dit qu’il ne va pas dormir car le coup de barre de la digestion lui est passé. Il me demande si moi je veux dormir. Je dis que oui. Mon Maître me dit alors que non, je ne dormirai pas et il m’ordonne de me mettre à genoux (en posture n°1). Pus il se masturbe devant moi en caressant mes seins et mon corps. Il me dit ensuite de le branler. Je m’exécute. Je mouille son gland avec ma bouche et je commence à faire des va et vient avec ma main pour le branler. Maître Dobi me dit que je suis belle, que je suis sa soumise et qu’il m’a bien dressée. Puis, il m’ordonne de le sucer. J’ai donc l’ordre de mettre mes talons aiguilles et je suce mon Maître qui est allongé sur le dos. Il me dit alors de venir m’asseoir sur sa queue. Je fais ce qu’il ordonne sans résister. A nouveau, je mouille son gland puis ma chatte et surtout le bord de mes lèvres et je m’empale en prenant son sexe à pleine main pour me le rentrer dans le vagin. Au départ, je sens que ça me brûle un peu parce que c’est sec. Puis petit à petit, je m’enfonce. Mon Maître me dit qu’il voulait être en moi. Quand il m’a demandé tout à l’heure, si je sentais qu’il allait me baiser, j’avais répondu non. Je ne l’avais pas vraiment perçu en fait mais surtout j’espérais qu’il ne pénètre pas à cause d’une mycose que je viens de soigner.  Maître Dobi savait très bien que je n’avais pas envie de baiser, car je lui ai dit que j’étais très fatiguée et que ma chatte était encore sensible et me causait encore des sensations de petites brûlures lors de la pénétration. Or, il m’a démontré que je pouvais avoir du plaisir quand il décidait de m’en donner. En effet, malgré mes résistances, j’ai eu du plaisir, j’ai même gémis et poussé des petits cris. De plus, mon Maître m’a fait comprendre en agissant ainsi que je suis son objet. Il a le pouvoir sur mon sommeil, sur mon corps, mon sexe, mes trous offerts, mon affectivité, ma psychologie, mes sentiments. Quand il me touche, il m’excite et suscite mon désir. Quand il me parle, il me fait frissonner et l’aimer encore plus et davantage encore quand il me porte de l’attention. Il agit en intervenant sur tous les domaines de ma vie (organisation, façon de m’exprimer, de m’habiller…) à être une femme ou une salope. Ce n’est pas une dimension qu’il atténue quand il me dit des mots d’amour juste avant : je dois être prête à tout instant à être baisée ou… caressée tendrement… Je ne sais jamais ce qui va se passer dans la minute qui suit, si je vais entendre des mots d’amour, des mots doux… ou une blague… ou une insulte ou un ordre.

Samedi à 2h du matin

Maître Dobi me demande de lui lire mes dernières séquences de journal de soumission. Parfois, il me demande de lui lire pour vérifier  que je ne bâcle pas le récit de mon dressage et pour en contrôler la qualité et l’exactitude. J’ai une consigne simple quant au style. Il faut que je décrive le contexte et donne de quoi imaginer la scène et que j’y associe mes sentiments et ressentis, ce qui est pour mon Maître la base du récit. Je n’y parviens pas toujours même si j’ai beaucoup progressé.

Maître Dobi n’est pas du tout content car dans le passage lu, je suis confuse et en plus, je ne respecte pas la consigne. Il corrige point par point et me remonte les bretelles. Par moment, je me sens si bête des incohérences et lacunes de mon récit ainsi que par le manque de précision qui rend le récit quasi incompréhensible parfois.

Par moment je pleure. Je me sens infantilisée, humiliée, ce qui d’habitude me donne du plaisir mais là mon orgueil me joue des tours… Ca me rappelle aussi tant de moment de confusion….

Après m’avoir psychologiquement recadrée, Maître Dobi me reprend en main physiquement et il m’annonce que jusqu’au coucher, je ne parlerai qu’à sa demande et que je porterai collier et laisse en permanence. Je dois aussi montrer des gestes de soumission spontanés et pas dire de mots…Apporter à 4 pattes un objet entre mes dents à mon Maître, me mettre au coin, lui demander de me promener avec la laisse..

Maître Dobi me demande de lui lécher le corps comme une chienne, ce que je fais avec plaisir en insistant sur ses couilles et l’aine avec ma langue.

Plus tard, lui assis sur une chaise, moi debout, dos à lui entre ses jambes, il m’ordonne de relever ma jupe et de m’asseoir pour m’empaler sur son sexe. J’obéis mais ma mycose me fait mal et Maître Dobi dans sa bienveillance après quelques essais coupe court devant ma douleur.

Maître Dobi me fait travailler sur le blog. Le temps passe, il est 5h17. Il me demande encore de faire des gestes de soumission, ce que je vais faire jusqu’à m’endormir à ses côtés après une journée riche en émotion (larmes, plaisir, orgasme, soumission, docilité) et d’activités  domestiques diverses et de caresses, tendresse, communication, humour..etc.

Samedi 18 Octobre

Ce matin, Maître Dobi me donne les consignes pour la journée. Il ne sera pas là dès le début de l’après-midi et j’ai une liste de taches domestiques à effectuer chez lui en son absence.

D’abord, je dois avoir inscrit femme soumise sur mon visage, porter cette inscription 1 h et prendre mon visage et mon buste nu en photo. Au bout d’une heure, je devrais changer l’inscription et noter pute domestique sur mes joues et me prendre en photos à nouveau.Quand mon Maître rentrera, je devrais l’attendre habillée sexy et maquillée.

Vers 14h45, mon Maître s’en va et commence pour moi, une longue série de choses à faire. Entre temps, je tente de me prendre en photo, les clichés ne sont pas terribles alors que j’y ai passé du temps. Cet échec m’agace car je veux tout réussir ce que m’a ordonné mon Maître pour cette journée et je perds beaucoup de temps pour les photos.

Le soir venu, je l’attends assise sur le canapé face à la porte d’entrée. Je porte mon collier, ma laisse, des bas et des talons noirs et une robe pull noire moulante. J’ai gardé, comme je le devais l’inscription pute domestique sur mon visage . Quand mon Maître rentre, il m’embrasse et me fait le sucer debout pour que je voie la traînée que je suis devenue. Puis Maître Dobi me ballade vers la salle de bain. Devant la glace de la salle de bain, il se met derrière moi et me pelote en me disant : « C’est incroyable comme tu es belle par rapport à ce que tu étais avant ». Il me doigte l’anus et m’ordonne de prendre sa queue dure dans ma main. Je tiens à pleine main sa queue bandée pendant qu’il me fouille les entrailles à travers mon anus. Je suis toute retournée de cette sensation qui me fait toujours bizarre. J’ai ensuite l’ordre de monter répondre aux commentaires pendant qu’il prend une douche.Mon Maître me rejoins, il transfère sur son Pc les photos que je devais faire dans la journée et tout de suite me dit que dès son arrivée il a vu que je n’ai pas bien fais sa demande … qu’il m’a aussi mise devant la glace pour que je m’en rende compte et je n’ai rien vu…manque d’attention …, il me dit que je suis conne et stupide. Je devais écrire pute domestique et femme soumise et j’ai écrit domestique pute et soumise femme. J’ai inversé les mots sur mes joues. Il me dit qu’il faut vraiment être conne pour faire une faute alors que je n’ai que deux mots à écrire. En plus, j’ai fait des essais et je ne me suis même pas aperçue que j’avais inversé les 2 mots. Je ne sais pas si je vais être punie pour cette bêtise digne du niveau d’un enfant…

dsc04336.jpg dsc04301.jpg dsc04304.jpg dsc04308.jpg dsc04309.jpgcliquer pour sur l’image agrandir

Je viens d’être punie pour cette faute Maître Dobi me fait mettre au coin mains sur la tête puis il me fait venir devant lui, je m’agenouille devant les vidéos que j’ai faite où les inscriptions sont à l’envers sur les joues. Il m’ordonne ensuite de me mettre sur le lit en posture 10, je relève ma robe et mon Maître me donne des fessées pour ma bêtise. Quelques photos et la vidéo lui semblent correctes, or les inscriptions sont inversées, donc inutilisables, ce qui l’énerve profondément. Après les fessées qui me brûlent un peu le cul mais qui sont méritées pour une faute aussi bête, je reçois quelques coups de cravache. Ca fait assez mal, mais très vite, les coups deviennent des picotements presque agréables. Mon Maître demande si je veux d’autres coups, je réponds 4 fois oui…Puis mon Maître m’ordonne de me lever en posture n°1 face à lui sur le lit. Je me penche et ne résiste pas à lui faire un baiser sur le front suivie d’une grimace comprenant immédiatement mon erreur. Pour ces deux fautes, je suis de nouveau cravachée dans la même position que précédemment. Une fois la punition faite, j’ai ordre de me remettre en posture N°1 face à mon Maître. Maître Dobi relève ma robe au dessus de mes seins jusqu’à sous mes coudes, ce qui fait que je ne vois pas ce qu’il va me faire Je sens qu’il fait parcourir la cravache sur mon corps, mes tétons, mon entrejambe et qu’il la fait glisser sur ma peau, puis il commence à me frapper doucement. Je sens ensuite ses mains qui me caressent, j’en ai des frissons. Puis soudain, Maître Dobi rabaisse ma robe et me dit : « L’incident est clos » Il m’informe que durant toute la soirée, quand il frappera dans ses mains, j’aurais ordre d’aller écrire immédiatement dans mon journal de soumission ce qui vient de m’arriver. Je rejoins mon Maître sur le lit. J’ai ordre de le caresser et je m’en délecte. Maître Dobi me demande alors de lui exprimer mon amour, l’amour que je ressens pour mon homme, ce que je fais rarement de façon spontanée. Je commence maladroitement puis mon Maître me reprend et je lui dis que je ne sais pas exprimer par des mots l’amour que je ressens pour lui. Je pleure car c’est difficile pour moi de montrer des lacunes dans ce domaine alors que j’aime très fort mon homme et mon Maître. Maître Dobi m’apprend à m’exprimer et il me dit que c’est en faisant que je saurai mieux faire et c’est avec ces moments  »contraints » que je m’entraîne pour pouvoir naturellement m’exprimer plus tard. Je pleure encore et mon Maître me prend dans ses bras. Je lui exprime alors un peu mieux mon amour. Il claque des mains, je suis sur le lit, à genoux, recroquevillée en train d’écrire mon journal et Maître Dobi me caresse l’entrejambe d’abord puis me doigte le cul alors que je suis en train d’écrire. Il me met un doigt, puis deux et fait des va et vient. Il me fouille le trou du cul. J’en ai des frissons, en plus, il caresse mon clito en même temps. Alors que mon Maître me doigte le cul, je commence à être excitée. Je suis toujours en train d’écrire recroquevillée et Maître Dobi me dit que ça l’excite de me doigter pendant que j’écris. Je commence à gémir et à me tordre de plaisir, j’en prends plein mon cul. Puis mon Maître me dit de tendre la main. Il crache dessus, ce qui signifie que j’ai l’autorisation de me caresser le bouton. En fait, , plus l’excitation monte, plus Maître Dobi peut rentrer de doigts. Il est à 4 doigts à présent. Voyant que je me tords de plaisir et que mon anus se dilate, mon Maître baisse son pantalon et veut m’enculer. Je lui en fais la demande Il me bourrine fort et j’ai un grand plaisir mêlé à quelques sensations désagréables m’arrachant des cris faits d’un mélange de plaisir et de gêne. Mon Maître me fait mettre en levrette, puis je lui demande de m’allonger sur le ventre en posture N°10 pour qu’il me sodomise allongé sur moi de tout son long. Il m’encule violemment alternant des coups de bite profonds donnés d’un coup sec avec des va et vient très rapides, mes cris nous excitent. A cause de la vitesse de son rythme, il sort par inadvertance. Mon Maître est très fatigué après m’avoir enculé comme ça et il a mal aux cuisses puisqu’il a pris la « position de la grenouille ». Je lui propose de venir sur lui m’empaler. Il me dit de me placer en posture N°5. Il me fait prendre le petit violet et le gode couleur chaire. J’actionne le petit violet sur mon clito alors que je suis à 4 pattes. Maître Dobi commence à me poignarder le cul avec le gode couleur chaire. J’ai beaucoup de plaisir, je me tords et mon Maître me dit : « Tu vas jouir avec ma main qui fouille ton cul ». Ma tête et mon tronc se retrouvent à pendre en dehors du lit. Maître Dobi m’avait dit de le prévenir quand j’allais jouir pour qu’il me remette sa main dans le cul au moment de l’orgasme. Très vite, je lui indique que je suis au bord de jouir. Il me fourre 4 doigts dans le fion et recommence à me travailler le cul, je me tords dans tous les sens et me remets sur le dos sur le lit. Maître Dobi en profite pour me relever une jambe et ajouter à ses 4 doigts dans mon cul, son pouce dans ma chatte. J’ai un ressenti confus mêlé de plaisir et d’appréhension car je crains d’être fistée. Cette pensée parasite m’empêche de jouir. Maître Dobi le sent et cesse soudain. Il part se laver les mains et le sexe. En écrivant cela, je me rends compte que Maître Dobi a oublié de me faire lui laver le sexe comme je le dois après chaque sodomie. Je reste sur le lit, relâchée.. Quand il remonte, il me fait enlever mon collier et me dit de me mettre nue sans les bas. J’ai alors l’ordre de descendre me laver et de nettoyer les sex-toys. Pour cette soirée, Maître Dobi m’a indiqué que j’avais un temps limité pour éxécuter chaque ordre qu’il me donne. Si le minuteur sonne avant que ma tache ne soit finie, je suis punie, ce qui arrive fréquemment. Maître Dobi me rejoins dans ma salle de bain et me fait mettre à genou dans la douche après m’avoir dit qu’il ne restait plus d’eau chaude. Maître Dobi me pisse sur le corps après que je lui en fasse spontanément la demande. Je reçois son jet et j’essuie son gland avec ma langue. Puis mon Maître m’ordonne de mettre sa queue profondément dans ma bouche. Il me donne ensuite 10 min pour réchauffer le dîner.

 A 23h45

Nous dinons. Maître Dobi n’est pas satisfait du repas qu’il trouve médiocre. J’ai loupé ma recette et le four à micro onde fait de drôles de bruits depuis ma bêtise de l’autre fois et en plus, le pain n’est pas décongelé. Le repas prend fin. Je monte et je réponds aux mails de VI. Maître Dobi donne son avis et fait des propositions pour les bannières. Soudain, Maître Dobi frappe dans ses mains. Je comprends alors qu’il me faut aller écrire dans mon journal de soumission, les événements récents de la journée afin que je ne sois pas débordée dans le récit par tout ce qui passe quand je suis avec mon Maître. Quand j’écris mon journal de soumission, j’ai ordre de lire à voix haute ce que je suis en train d’écrire. Ainsi Maître Dobi peut, quand il le désire, en direct corriger dans mon récit quand il entend des choses inexactes , ou qui manquent ou mal formulées. De plus parfois je n’arrive pas à formuler et exprimer clairement une situation ou un ressenti et Maitre Dobi qui est trés à l’aise pour communiquer m’aide à exprimer plus clairement mon récit .Ce soir Maître Dobi m’écoute tout en jouant de la guitare. A un moment, j’en viens à m’énerver et à avoir un ton irrité et déplacé car Maître Dobi me dicte une phrase que je ne comprends pas et que je n’arrive donc pas à retranscrire. Il me dit : « Calme-toi, tu écris ce que je te dis et tu ferme ta gueule » Je termine le récit dans mon journal. Maître Dobi me fait répondre au mail de Cordélia. Puis il me dit : »Lève-toi, vas au coin, mains sur la tête. » Il me laisse au coin quelques instants avec le minuteur câlé sur 5 min, puis il vient vers moi et me dit  : « Tu crois que je vais laisser passer ton attitude rebelle de tout à l’heure ? »Je dis que non et Maître Dobi me donne la fessée. Il m’autorise à le rejoindre quand le minuteur sonne. Nous reprenons la réponse aux propositions de bannières envoyées par VI. De nouveau, je m’énerve sur une phrase que je trouve confuse. Maître Dobi m’envoie de nouveau au coin immédiatement cette fois. Quand je reviens, je dois m’agenouiller devant lui, lui caresser l’entrejambe et le sucer. Il dit que je suis une soumise bien dressée. Il évoque mes progrès et me demande de lui exprimer ce qui me plait dans les humiliations qu’il me fait subir. J’ai bien du mal à répondre car ces pratiques ne me posent plus de problème, c’est comme quelque chose d’acquis dans notre relation et qui fait partie du quotidien sans que j’en sois déstabilisée. Maître Dobi dit que si c’est ainsi, c’est que les humiliations et la soumission en général est un besoin chez moi. Je lui dis être apaisée quand je suis recadrée. Il m’exprime à son tour le plaisir qu’il éprouve à me dominer. Il lui est très agréable que je lui obéisse de plus en plus. Nous finissons le mail à VI puis mon Maître m’envoie faire ma valise. Il « m’oblige » à boire du thé pour me tenir éveillée et je vais ensuite faire ma toilette. Nous nous couchons vers 5 h. Maître Dobi m’aide à faire mon planning pour les semaines à venir où nous serons séparés. 

Dimanche 19 Octobre matin

Je reçois un sms de mon Maître qui m’ordonne : « Suce-moi ». Je m’allonge sur le lit, je suis sur le ventre en bas et en talons. Il prend ma tête dans ses mains et me baise la bouche. Puis il sort du lit, va sur le fauteuil et me dit de le rejoindre en venant vers lui à 4 pattes. Je me mets à le sucer, à le branler et il me dit qu’il va se vider les couilles dans ma bouche. Il prend ma tête et pose mon nez sur ses couilles. Il se branle et avant de jouir, il me fait me redresser. Puis il se lève, moi je suis à genoux. Il me sa queue dans ma main alors qu’il éjacule dans ma bouche. Je sens son foutre remplir ma bouche. Je ne réussis pas à avaler. Je garde quand même un peu son foutre en bouche puis j’ai un renvoi…

Nous nous préparons pour partir. Mon Maître me ramène à la gare. Encore une fois, notre séjour ensemble est passé trop  vite…

19 mars, 2009

Séjour du vendredi 19 au dimanche 28 Septembre 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 2:15

Votez pour moi , merci : ) … MIMI  vote4.gifLien concours Rabbit Finder de mars

 

J’arrive à la gare vendredi 19 septembre à 12h47. J’attends mon Maître, il arrive plus tard. Dès mon arrivée, comme convenu, je lui demande d’être dressée. Ces 2 derniers jours, mon message de soumission quotidien a été de demander à ne pas trop recevoir d’affection et de tendresse pour que mon attitude ne parasite pas notre séjour. Mon Maître entend ma demande. Il sait bien comment ça se passe quand il est trop affectueux dès le départ.

Nous allons faire des courses. Par moment, mon Maître m’embrasse et me touche discrètement la poitrine et me met la main au cul dans le supermarché.

Quand nous rentrons, il me précise que c’est lui qui m’indiquera durant ce séjour, les moments où je dois m’adresser à Maître Dobi ou à mon homme. A cause des bugs précédents, il a voulu que je sois irréprochable dans mes attitudes en ce début de séjour au moment de nos retrouvailles. Or déjà, à peine arrivés, je me montre presque insolente et surtout blessante en dénigrant l’utilité du nouveau micro-onde de mon Maître. Maître Dobi me fait le sucer derrière la porte fermée. Il défait mon jean et baisse ma culotte sur mes cuisses. Je reçois une bonne fessée pour cette maladresse dans mes propos. J’ai un peu mal, mais je suis rassurée en quelque sorte, d’être reprise en main et remise à ma place quand je déborde et ce depuis le début de notre séjour. Après cette fessée, toujours dans la cuisine, mon Maître me fait me pencher en avant sur la table. Maître Dobi sort son sexe de son pantalon et le présente à l’entrée de ma chatte. Il me pénètre. J’attendais sa queue depuis plusieurs jours. Mon sexe brûle un peu mais c’est très bon d’être remplie. J’ai du plaisir. Je gémis un peu. Sa queue ressort et comme nous sommes très désirants l’un de l’autre, Maître Dobi m’ordonne de me rhabiller et d’aller fermer les portières de la voiture restées ouvertes, puis de refermer la porte d’entrée à clé. Je m’exécute puis je monte le rejoindre dans la chambre.

Je commence à redéfaire mon jean. Maître Dobi me fait remarquer qu’il ne m’a pas donné cet ordre. Je me reboutonne donc, puis me déboutonne dès que mon Maître m’en donne l’ordre. Je baisse mon pantalon et mon Maître s’allonge sur le lit. Il me prend de face dans la chatte, je porte encore le haut de ma tenue. Au moment de l’enlever, Maître Dobi maintient mon tee-shirt sur mon visage et il continue à me baiser. Je suis excitée, j’ai très envie de lui en moi. Enfin, je suis libérée de mes vêtements, je m’efforce d’enlever moi-même d’une main mon soutien-gorge. Maître Dobi me prend par derrière, je suis penchée en avant sur le bord du lit. Lui, est placé, accroupi. En crapaud, il fait des allers-retour. Hum ! Je suis très excitée quand je peux l’apercevoir dans cette position. Je lui demande de me baiser encore. Il prend un air sévère et décide de m’enculer. Il crache sur mon anus et commence à enfoncer sa queue dans mon trou. Je crie de douleur, me mets à pleurer car j’ai mal. Il me dit de me taire car je sais que quelques instants plus tard, j’aurais beaucoup de plaisir. Il s’allonge sur moi, son torse sur mon dos. Je me détends et en effet, quelques secondes après, j’éprouve grand plaisir à me faire enculer même sauvagement et à recevoir de grands coups de bite, donnés avec force par Maître Dobi. Mon Maître invente un scénario pour nous exciter davantage. Il me dit être l’homme qui encule pour la première fois une pucelle. Il vient dans sa chambre et la surprend en train de se masturber. Il dit qu’il vat venir tous les jours l’enculer et la dépuceler par la suite. Maître Dobi a toujours su que j’étais excitée par ce genre de scénario. Il me parle tout en me prenant en levrette. Ensuite mon Maître me fait allonger sur le ventre de tout mon long, il me bourre le cul très rapidement et avec force. Je lui dis que je ressens un grand besoin de me caresser. Il me dit qu’il me le permettra quand il le décidera. Mon Maître me fait savoir que mon cul est tellement dilaté qu’il veut me fister. Je lui dis que sa demande me bloque. Comme je suis novice dans le scénario, il décide de ne pas me fister. Je me mets sur le côté à la demande de mon Maître qui me prend en cuillère. Il m’autorise en fin à me caresser le clito en même temps qu’il me pine, j’en ai grand plaisir. Tout en me bourrant en cuillère, il prend mon sein dans sa bouche. Je sens de très fortes sensations de plaisir voluptueuses. Je m’astique longuement le clito. Mon Maître me met sur le dos, j’ai les jambes en l’air posées sur ses épaules. Je continue de me caresser mais au bout d’un temps, j’éclate en sanglot de trop de plaisir et je sens que je ne vais pas jouir. Mon Maître me prend dans ses bras et me rassure. Nous descendons ensuite nous doucher. Mon Maître m’envoie ensuite nettoyer sa voiture.

Le soir après le dîner, nous roucoulons, puis montons un meuble que Maître Dobi a acheté pour que je puisse ranger mes affaires, et nous l’installons. En tant que femme, je suis touchée de cette attention de mon homme et en tant que soumise, je suis fière que mon Maître me libère une place chez lui pour mes affaires.

Le soir avant de dormir, je taille une pipe à Maître Dobi. Il fait des va et vient dans ma bouche et éjacule en me disant : « Tu vas tout avaler salope ! » Comme j’ai déjà avaler au dernier séjour, Maître Dobi pense que sa semence pourra passer dans ma gorge. Plus de la moitié de sa queue est enfoncée dans ma bouche et j’ai des renvois pendant qu’il déverse son sperme. Il se retire mais déjà, je vomis et j’essaie de contenir mes renvois dans ma bouche. Je me redresse et malgré avoir mis mes mains devant ma bouche, je ressens le besoin de la vider. Je fais comprendre à Maître Dobi, qui éclate de rire, que j’ai besoin de son aide pour qu’il me donne un récipient dans lequel recracher.

J’ai gâché la jouissance de mon Maître mais il a beaucoup rigolé de ce sketch comique : ) Il ne m’en veut pas et en parlant, nous nous apercevons que la dernière fois quand j’ai pu avaler, c’est seulement son gland que j’avais dans la bouche. Si sa queue est trop enfoncée, je me sens etouffée et j’ai des renvois de dégoûts quand il décharge dans ma bouche.

Le lendemain samedi 20 Septembre

Ce soir, il est prévu que nous partions en week-end chez un vieil ami de mon Maître. Il m’avait dit qu’il essayerait pendant ce séjour de nous emmener quelques jours en vacances. Dès vendredi dans la voiture quand je suis arrivée, Maître Dobi m’a dit qu’il avait pu recontacter l’une de ses connaissances qui a déménagé en Vendée et qui accepte de nous recevoir pour le week-end avec sa femme. Je suis un peu anxieuse car Maître Dobi me donne des consignes d’attitudes à adopter. Il souhaite que ce week-end chez ses amis se déroule dans la bonne humeur mais il me dit que je dois me montrer humble et respectueuse dans mes attitudes envers lui. En somme, Maître Dobi me demande de jouer le rôle de la soumise à l’extérieur de notre intimité. Nous en parlons, je suis blessée car par orgueil, je me dis que mon Maître ne m’accepte pas telle que je suis, ni telle que je peux être quand je suis en société. Parfois, je peux me monter un peu « fofolle » et dire des blagues inadaptées à la situation ou incompréhensibles pour les autres. Or, là, je devrais me contenir et être plutôt dans la réserve comme il me veut au quotidien avec lui quand je lui suis soumise.

Toute la journée, je traîne à me préparer. Mon Maître décide de mes tenues. Il me briffe et m’autorise à faire une sieste avant le départ. J’arrive à dormir puisque je suis fatiguée mais une pensée me traverse l’esprit. Je rassemble tous les éléments que m’a donné mon Maître sur son ami, sur la situation, les tenues… Je soupçonne mon Maître de m’emmener chez des inconnus pour une première approche de l’exhibition. Mon Maître m’avait dit qu’il n’avait pas revu cet ami depuis 7-8 ans, qu’il voulait que je m’habille sexy car la copine de son ami était coquette, qu’il me baiserait et m’enculerait chez les gens pendant la nuit. Au moment du départ, dans la voiture, j’exprime à mon Maître mon soupçon. Je commence par lui dire de ne pas prendre mal ce que j’ai pensé (il avait dit qu’il n’y aurait pas de rencontres libertines pour l’instant bien qu’il continuait à prospecter car ce projet m’avait perturbé). Je lui dis donc, que sans que ça ait d’importance, si c’était le cas, puisque moi, je ne connais pas cet ami, que je pensais qu’il était probable que ce soir, il nous emmenait chez des personnes que lui-même ne connait pas, dans le but de faire une première approche de mon attitude de soumise en public. Maître Dobi dit que non, et il argumente en disant que si c’était le cas, il n’aurait pas choisi de se déplacer si loin. Nous continuons de rouler vers la Vendée à 2h de route.

Je suis prévenue que du départ jusqu’au retour, durant tout le week-end, à chaque faute ou désobéissance, je subirais « la punition du journal de soumission »Si je me montre pénible, je serais punie de la manière suivante : pour une faute, j’aurais à taper 30min de journal de soumission, et pour chaque faute suivante le double, etc… A chaque faute, la durée de la punition est doublée.

Nous arrivons enfin chez l »‘ami » de mon Maître. Quand son ami ouvre la porte et se présente avec sa femme, j’ai de plus en plus de certitudes. Je vais dans la chambre me changer pour le dîner et quand Maître Dobi me rejoins, je lui dis, qu’en effet, la femme est bien habillée. Il me sourit et me demande : « Tu sais pourquoi elle est bien habillée ? » Je lui réponds que j’ai bien deviné tout à l’heure, la situation qu’il va me faire vivre. En fait, il va m’exhiber devant ce couple en recherche « dans le domaine du Bdsm ».

Je mets la tenue que Maître Dobi avait choisi : jupe noire pas trop courte, bas et chaussures à talons aiguilles noires, soutien-gorge noir et haut transparent à manches longues. Bien sûr, le tout porté sans culotte en dessous. Je suis maquillée et bien apprêtée, j’ai mes boucles d’oreilles pendantes. Je rejoins le couple et Maître Dobi au bar pour prendre l’apéritif. Je me perche sur le tabouret haut. Nous discutons un peu. C’est Maître Dobi qui exprime sa conception du Bdsm et chacun parle libement… Quelques instants après, notre hôte demande à sa femme d’aller s’habiller. Mon Maître me dit d’aller avec elle.

Dans leur chambre, la femme se déshabille devant moi. Sa chatte est épilée intégralement comme la mienne. Elle me dit que c’est son homme qui a l’envie de la dominer et qu’elle a de la difficulté à lâcher prise, qu’elle est « rebelle », qu’elle ne pourrait pas exécuter l’ordre d’aller travailler sans culotte par exemple. Devant son hésitation, je préjuge qu’elle hésite à se déshabiller devant moi. En fait, j’apprends qu’elle est avec son compagnon depuis 13 ans et qu’ils sont échangistes depuis 6 ans. Elle appréhende en fait, comment va se dérouler la soirée. Je lui dis que je ne savais même pas qu’on venait les rencontrer dans ce contexte, que c’est donc la première fois pour moi, pour nous. Miss met un porte-jarretelle en cuir. Je l’aide à mettre les attaches à ses bas. Je ne la connais pas depuis 10 minutes que déjà je suis accroupie sans culotte, le nez à 10 cm de son cul ! Je suis plutôt à l’aise vu la situation originale ! Je lui dis que la base de tout, c’est la confiance en son partenaire qui n’est pas là pour nous mettre en difficulté mais surtout pour prendre et nous donner du plaisir. Je lui exprime que la relation D/s avec mon Maître m’a apporté que du bienfait dans ma vie quotidienne mais que ce n’est pas venu du jour au lendemain, qu’il y a eu des moments de doutes qui peuvent être difficiles. Je la sens plus gênée que moi de la situation. Une fois habillée, nous rejoingnons nos hommes dans le salon. Au bar, nous poursuivons la discussion. Je reste humble, relativement calme et sereine malgré l’étrange situation de rencontre pour moi. Nous parlons chaussures et coquinement, je lève la jambe sur le bar pour les montrer. Je n’ai pas de culotte et c’est une façon soft de provoquer le désir des deux hommes présents… Nous parlons aussi latex, déco de leur maison et échangeons sur nos expériences, leurs recherches, nos avancées. Maître Dobi aborde la question de l’échangisme, la gestion de la jalousie dans cette pratique et comment l’assumer. Les échanges sont très intéressants et enrichissants. Mon Maître explique que notre situation est particulière car nous ne vivons pas ensemble au quotidien. Puis Maître Dobi annonce qu’il va m’exhiber au cours de la soirée. Je comprends alors qu’au delà de mon corps qui va être exhibé, c’est ma soumission à ses ordres qu’il va montrer. Avant de passer à table, Maître Dobi me dit de retourner dans la chambre mettre ma micro jupe noire. J’y vais sans broncher. Je reviens au salon, je m’assois sur le canapé. Maître Dobi me fait asseoir en face du couple. Je tire sur le bout de tissu qui me sert de mini jupe, je serre et croise mes jambes. Bien sûr au bout de quelques instants, Maître Dobi prend ma cuisse pour m’écarter les jambes. Ca y est, je suis assise en face d’un couple voyeur, jambes écartées, ma chatte épilée exhibée. Je mouille, Maître Dobi le vérifie en me touchant la chatte. Il le dit au couple. Puis quand il va fermer la voiture, Miss est dans la cuisine, je me retrouve donc seule avec Mister face à moi, les yeux rivés sur mon corps exhibé. Je suis gênée de croiser son regard et en même temps, je cherche à le décrypter, à savoir si je suscite le désir. Il me demande alors si je reste quelques jours. Heureusement, Maître Dobi revient car je suis gênée. Mister dit à mon Maître qu’il ne m’imaginait pas aussi timide et réservée. Il a parcouru le blog et il s’étonne donc un peu de ma gêne. Sans doute, me croyait-il plus salope ou allumeuse. En fait, je ne pensais pas qu’il serait si facile pour moi de me retrouver dans ce genre de situation. Bien sûr mon Maître me fait prendre conscience que tout cela n’aurait pas été possible sans le travail du blog et la discipline rigoureuse qu’il m’impose dans son dressage. Je ne suis pas très pudique mais là, un grand pas vient d’être franchi. Ce n’est pas la même chose que de se montrer virtuellement sur le net que de se montrer soumise dans la réalité, et exhiber mon corps devant des personnes réelles…

Je me lève aider Miss à rapporter les plats de la cuisine, nous restons sur le canapé pour manger. Maître Dobi est à ma gauche au bout de l’angle du canapé mais assez loin de moi. Un peu plus tard, il dit au couple que j’aime bien m’exhiber, que j’en ai du plaisir et qu’il a senti que j’étais prête. Mister me demande ce que ça me fait de montrer ma chatte. Je dis sur le ton de l’humour qu’elle prend l’air et que ce n’est pas souvent. Je demande à aller aux toilettes et quand je reviens, Maître Dobi parle du blog et il explique combien j’aime me faire enculer. Nous échangeons sur nos pratiques de la sodomie. Puis mon Maître me fait raconter mon parcours sexuel à ce couple, après avoir dit en s’adressant plus particulièrement à Miss que j’avais vécue avec une femme et donc que j’étais bi. Plus tard, nous parlons épilation intégrale. Miss s’épile elle-même à la cire. Elle aime le contact de la cire chaude et avoue même finir sa séance d’épilation avec un vibro: )

Un instant après, je me dirige vers la chambre pour mettre la tenue que Maître Dobi m’a indiqué de mettre. Il s’agit d’une combinaison en résille ouverte dans l’entrejambe, plus ma micro jupe et les talons aiguilles préférés de mon Maître. Maître Dobi me rejoint et me met le masque sur les yeux. Il me briffe en me disant de l’appeler Maître Dobi devant nos hôtes à partir de maintenant. Il m’amène au salon. Tous les 3 me trouvent bien jolie dans cette tenue. Je me sens belle aussi, cette tenue m’éveille toujours le désir… Comme j’ai un peu froid, mon Maître me propose de rester un moment devant le poêle pour que je me réchauffe, ce que je fais. Puis, je me rapproche du canapé. Maître Dobi me fait mettre en posture n°2 : debout mains sur la tête. Je suis exhibée de face puis de dos. Je montre mon cul à travers cette tenue ouverte. Je suis pleine de désir. Je ne pense même pas à une gêne éventuelle que je pourrais avoir, je suis relativement à l’aise Je n’aurais pas cru l’être autant dans cette situation. J’ai confiance en mon Maître qui contrôle la situation. Il me fait ensuite mettre en posture n°1 : à genou, main sur la tête. Comme j’ai reçu l’ordre auparavant de porter mon collier et de mettre ma laisse, j’exécute la posture n°9. Je me rasseois ensuite sur le canapé. Là encore, ma chatte est exposée, bien en vue, ainsi que mes seins qui pointent. Maître Dobi me caresse l’entrejambe. Les 2 hommes parlent de ma chatte épilée, de mon beau corps. Mon Maître continue à me caresser et il me fait enlever ma micro jupe, puisqu’elle remonte et que ma chatte est visible, autant l’enlever. Il abaisse le haut de ma tenue et découvre mes seins qu’il pelote. J’ai toujours le bandeau sur les yeux, et j’entends notre hôte qui demande à sa femme de s’asseoir à côté de moi et de mon Maître. Elle vient. Maître Dobi me demande si je veux bien que Miss me caresse. J’accepte car la situation m’a suscitée du désir et j’ai besoin d’être touchée. J’entends que Miss se déshabille, il y a peu de bruit mais je sens une « ambiance sexuelle », tout au moins sensuelle… Miss porte des gants de cuir noirs, elle commence à caresser ma peau, mon Maître me touche les seins en même temps et je pose moi aussi mes mains nues sur la peau de notre hotesse. Très vite, je vais vers ses seins pour connaître leur taille, leurs volumes, formes et textures. Ils sont petits mais je suis excitée par la situation, d’autant plus que mon Maître me caresse toujours le dos, la chatte, les seins. Mes mains se dirigent vers le haut des cuisses de Miss. Puis, mon Maître colle son doigt sur ma chatte et le pose sur le ventre de Miss pour lui montrer que je suis mouillée. Je me pince les lèvre et je réponds que je n’ai pas honte à Maître Dobi qui me pose la question. Après quelques moments de caresses, mon Maître m’ordonne de prendre la posture d’attente n°6. Je m’allonge et je relève mes jambes que je tiens de mes 2 bras. Maître Dobi explique à nos hôtes le principe des postures d’attente. Il dit qu’il me baise aussi dans ces positions parfois. Un instant plus tard, mon Maître me rappelle vers lui, j’essaye les gants en cuir et ceux en latex. Je souhaite alors retirer le masque. J’ai assimilé mon exhibition, je me sens capable d’affronter le regard du couple après cette séquence. Maître Dobi me dit de choisir une posture pour la montrer. Je choisis la posture n°3. Debout, de dos, un peu penchée en avant, j’écarte mes fesses et présente mon trou. Les 2 hommes me disent que j’ai un beau cul. Mon Maître m’ordonne d’aller changer de tenue. Mister demande avant que je ne sorte de la pièce : « ça vous dérange si je baise ma femme ? » sous entendu devant nous. Maître Dobi me regarde et me demande mon avis car la soirée prend une direction qui n’était pas prévue et il ne veut pas aller trop vite. Je suis ravie de la proposition de Mister. En fait, ça a toujours été un de mes fantasmes originels de regarder des personnes baiser devant moi en live. Nous nous éclipsons dans la chambre pour que je me change à nouveau. Je mets ma robe à manches longues, celle prévue au tout début, quand je croyais encore aller chez des amis de mon Maître. Dans la chambre, Maître Dobi me prend dans ses bras, il dit qu’il est fier de moi. Je me love contre sa peau, je suis à genou, par terre, lui est assis sur le lit. Je lui fais promettre de ne pas être touchée par Mister et aussi de ne pas me baiser devant le couple. Je ressens une grande excitation du fait de ce qui nous attend dans le salon. Quand nous revenons au salon, nous pouvons voir que Miss se caresse le sexe et que Mister lui pelote les seins.

Je suis debout devant eux, pas très loin de leur 2 corps. Mon Maître me doigte la chatte, je suis très mouillée, très excitée par la situation. Je gémis. Mon Maître dit à Mister et à sa femme qu’il va presque regretter d’avoir promis de ne pas me baiser devant eux. Miss se penche vers son homme pour le sucer. Mon Maître me demande de m’approcher plus près. Je suis à genou, je m’approche plus près. Maître Dobi dit : »encore plus près ». Je dis non. Il répond : « Si ! » de façon autoritaire. Je m’approche donc quand même alors que je ne le voulais pas. Mister me demande ce que ça me fait de voir ça. Je dis que ça m’excite. Puis très vite, je rajoute que je suis gênée. Il demande à mon Maître s’il peut me caresser. Mon Maître attend ma réponse et spontanément je tourne la tête vers lui en disant non presque apeurée. Après un instant, Maître Dobi vient vérifier ma chatte. Je me suis refroidie, je suis plus sèche qu’avant l’excitation du début. Maître Dobi me rappelle vers lui et la scène s’arrête petit à petit. En fait, Miss n’était pas très encline à baiser dans ces conditions, à la demande de son homme. Je ne l’ai pas sentie encore prête à être soumise aux désirs de son homme et à ses ordres, encore moins aux demandes de mon Maître, un autre homme que le sien. Voyant que j’étais refroidie, mon Maître m’envoie caresser le dos de Mis pendant qu’elle suce son homme. J’y vais sans grand désir mais la peau d’une femme est agréable à caresser. C’est plus érotique que vraiment excitant. Miss n’étant pas très à l’aise, ni très chaude dans cette situation pour sucer et encore moins pour baiser, Mister s’éclipse et va rejoindre Maître Dobi sur le canapé en face de nous. Nous continuons à nous caresser sans grand entrain. Pour essayer de relancer le désir, Maître Dobi demande à ce que je me mette assise entre les jambes de Miss, dos à elle, pour que mes seins soient caressés. Elle a ses gants noirs. Nos hommes trouvent le visuel de nos 2 corps nus et des gants noirs très joli et excitant. Quelques caresses plus tard, Maître Dobi qui sent que nous n’avons pas de plaisir me rappelle vers lui en me disant : « Viens ici » La soirée s’éteint peu à peu… Nous discutons de ce qui s’est passé et de pourquoi le feu s’est éteint. En fait, d’une part, Miss n’a pas voulu aller trop vite pour moi qui vit cette expérience pour la 1ère fois. Maître Dobi lui est reconnaissant d’avoir été si précautionneuse. D’autre part, Miss s’est retrouvée à faire des pratiques dans un contexte inhabituel pour elle et surtout imprévu car les objectifs de la soirée n’était pas clairement définis. De plus, ses envies de soumission sont très confuses quant à leurs mises en pratique, comme moi au début qui voulait être soumise à ma façon, vouloir m’abandonner mais à ma façon. Tant de contradictions qui ne permettent pas de lâcher prise. Dans l’ensemble, ce fût une très bonne soirée.

Je vais me coucher avec Maître Dobi. Une fois au lit, nous discutons forcément de notre soirée et très vite, mon Maître sent que je suis encore en chaleur très excitée par tout ce qui s’est passé. Il me dit : « T’as envie d’être baisée salope ». Je lui réponds un grand : »Oui Maître ». Il me baise alors, d’abord tendrement car il est fier de sa petite femme, puis de plus en plus brutalement et bestialement.

Il m’insulte et me dit : »Je savais que ça t’exciterait, ça fait longtemps que je savais que ça t’exciterait d’exhiber la pute soumise que tu es ». Il me dit que mon sexe est bouillant et dégoulinant de désir d’être baisé. Il me jouit dans la bouche une 1ère fois. Je réussis à garder et à avaler. Ayant eu énormément de plaisir mais n’ayant pas joui, Maître Dobi me dit de me masturber, ce que je fais frénétiquement. De son côté, Maître Dobi ne débande pas malgré sa jouissance et très vite, il commence à se masturber à mes côtés, ce qui m’excite beaucoup. De nouveau le plaisir monte, monte, monte et Maître Dobi décharge une seconde fois dans ma bouche mais cette fois, je ne réussis pas à avaler (sans avoir de renvoi). Je m’endors sans avoir joui mais même la nuit ne réussit pas à calmer mon excitation. Je me réveille la nuit, très mouillée et je fantasme sur une scène excitante : je me vois aller dans la chambre de nos hôtes les regarder baiser, me faire baiser par derrière par Mister avec Miss à côté. J’imagine une autre scène avec Maître Dobi. L’intense excitation vient surtout de remémorisation de la soirée, son contexte, son déroulement..

Je saisis le sexe de mon Maître dans la nuit, je me colle contre son dos et lui tient la queue.

A un moment, il se tourne vers moi, il se réveille et se tourne vers moi. Je lui exprime mon excitation et mon désir suite à mes pensées de cette nuit quand je repensais à la soirée. Mon Maître me dit de me tourner, il place sa queue à l’entrée de mon vagin, je prends sa queue comme il me le dit et je me la mets dans la chatte, soulagée qu’il me baise. Il me bourine fortement, j’ai un plaisir intense. En plus, c’est la 1ère fois que je me fais baiser dans une maison avec d’autres gens à côté, c’est le matin et il y a de l’agitation derriere la porte … je dois donc maîtriser mes gémissements. Maître Dobi me prend en levrette, sur le dos, il me masturbe avec sa queue. Je vois son torse musclé pendant qu’il me pine. J’ai énormément de plaisir, cette soirée a boosté ma libido.

Le dimanche matin

Nous repartons. Maître Dobi décide que nous remonterons le long de la côte. Nous nous arrêtons sur plusieurs plages et marchons le long de la côte en discutant de cette soirée et des nouveaux possibles, questions, doutes et certitudes qu’elle amène. Quel va être l’impact sur notre relation homme/femme au delà du Maître et de la soumise ? La rencontre ayant tournée dans une forme de mélangisme plutôt que Bdsm et j’en ai été tellement excitée jusqu’à m’en réveiller la nuit que Maître Dobi m’explique qu’il est important de se poser la question : Est-ce que je veux rester sa soumise ou me tourner plutôt vers l’échangisme et le libertinage ? Je suis surprise de l’effet que cette soirée a eu sur moi. J’ai commencé la soirée en demandant à Maître Dobi de respecter mes limites (qui étaient de ne pas être touchée, ni de toucher d’autres que lui et en aucun cas, il ne devait me baiser ou me sodomiser devant les autres. Cette soirée étant hors contrat de soumission, je dois bien admettre que très vite, comme Maître Dobi m’a expliqué, mes limites ont explosées dans le feu de l’action. Au moment où ils ont proposé de baiser devant nous, j’ai exprimé à mon Maître que ma demande de ne pas être baisée devant les autres n’était pas irréversible… Ce qui à demi mot laissait le choix à Maître Dobi de me baiser ou non. Il ne le fit pas considérant que je ne maîtrisais pas du tout mes limites et donc que le risque du retour de bâton le lendemain serait trop grand, quand le feu du désir se serait éteint. Comment assumer le lendemain que, dès la première soirée, les limites que je me suis fixée et auxquelles encore juste avant de rentrer je m’accrochais, aient explosées totalement dès la première tentation, excitation ? Cette discussion entraîna des tensions certaines, car à froid, il n’était pas facile d’assumer toutes les pratiques, pensées, fantasmes et envies qu’ont suscités cette soirée. Aussi, Maître Dobi doit, comme très souvent, me tirer les vers du nez. En me mettant devant la réalité de la situation, en mettant tous ces aspects en lumière et en débat, comme il sait bien le faire. Ainsi à la fin de la journée, cet état si confus et le trouble qu’avait suscitée cette soirée, étaient plus clairs, même si tout n’était pas résolu. Toutes les bonnes questions étaient posées même si toutes les réponses n’étaient pas encore trouvées. J’ai versé beaucoup de larmes d’incompréhension sur mon attitude comme à chaque fois que Maître Dobi m’impose une forte pression et un recadrage pour situer où on en est.

Le soir

Maître Dobi m’informe qu’il m’impose une séance de dressage afin de mettre à l’épreuve ma soumission. Une fois rentrés, la reprise en main commence. J’en avais besoin. Physiquement, j’étais soumise mais je pensais et j’étais plus en état d’être baisée comme une pute qu’à me soumettre psychologiquement. Aussi après quelques ordres dont celui de sortir tous les sex-toys, en plus des attouchements et des fessées, Maître Dobi se met sur le dos et me dit de le caresser en me mettant verbalement une pression psychologique intense pour mettre en cause la qualité de ma soumission. Il met en évidence le déséquilibre entre ma soumission sexuelle très forte assumée maintenant et une soumission psychologique encore trop versatile et fragile se heurtant principalement à mon orgueil et égoïsme, ce qui a pour effet le manque de reconnaissance.

Il me met en posture n°2 et me demande d’exprimer verbalement mon besoin et mon désir de soumission, de dressage et d’obéissance.

Je bloque sur l’expression verbale de ma soumission. Je n’ai aucun problème à répéter ce que Maître Dobi me dit mais j’ai beaucoup de mal à spontanément faire mes demandes. Ce mélange d’orgueil et d’égoïsme rendent mon attitude très peu reconnaissante à mon Maître et la qualité de son dressage et tous les bienfaits pour ma vie de soumise et de femme que cela m’apportent. Me voilà donc en posture en train de pleurer incapable de satisfaire la demande de mon Maître. Il faut dire que nous sommes tous deux très fatigués. Les deux premières nuits du séjour ont été très courtes. Le reste a été intense physiquement comme psychologiquement. Maître Dobi est excédé. De plus, il me fait remarquer que cette semaine, j’ai fait 4 fautes et que j’ai écoppé de 4 punitions :

1) sur le trajet du retour le dimanche quand il me tirait les vers du nez, j’ai refusé de répondre à une de ses questions = punition. Je dois toujours répondre à mon Maître avec respect.

2) Je ne me suis masturbée qu’une seule fois pendant la semaine = punition. Je dois jouir minimum 2 fois par semaine quand je ne suis pas avec mon Maître.

3) Je n’ai pas fait de rituel de sortie en partant de chez nos hôtes = punition. C’est une obligation, j’y ai manqué.

4) Je suis très en retard dans mes réponses aux commentaires. J’en ai plus de 30 à faire d’un coup = punition. La règle  est que je ne dois pas en avoir trop à répondre en une seule fois.

Soudainement, Maître Dobi irrité par la situation, voyant qu’il ne pourrait rien tirer de moi, il coupe court à la séance. L’atmosphère est électrique, je reçois quelques insultes puis pas un mot jusqu’au coucher. La soirée s’arrête, nous nous couchons.

Lundi matin

Nous nous levons tard. Les corps sont reposés, les esprits sont apaisés. Le calme après la tempête. Après le repas, Maître Dobi m’annonce une petite sieste crapuleuse. J’ai la surprise de trouver un mot d’amour de mon homme qui me fait éclater en sanglot. Mon Maître qui se trouve dans une autre pièce m’entend sangloter, il vient me prendre dans ses bras, comprenant que c’est son petit mot qui m’a tant bouleversé. Du réconfort à la tendresse, de la tendresse à faire l’amour, puis peu à peu comme souvent, le Maître prend le dessus sur l’homme, la soumise sur la femme et après un cunni fait encore dans la tendresse suit une pénétration en missionnaire. Très vite, les mots crus, les coups de bite se font plus rudes, plus secs, plus profonds. J’ai envie de cette virilité, j’ai envie que mon Maître me baise durement, lui montrer que malgré ma difficulté à lui exprimer verbalement ma soumission, mon corps lui est offert. J’ai ce que je cherchais : je suis baisée comme une chienne, je relève les jambes, sa queue rentre ainsi plus profondément encore. De tout son poids, il s’enfonce en moi, je sens sa queue buter très fort au fond de ma chatte. J’ai un peu mal mais tellement de plaisir. Cette séquence de baise dure longtemps. Puis Maître Dobi me tire par les pieds au bord de l’estrade du lit. Lui debout, moi allongée sur le dos, il m’ordonne de tenir mes jambes levées, écartées, mes mains tenant mes chevilles. Il me bourine durement la chatte en me tenant par les bras et il me tire vers lui à chaque coup de bite. Je suis très chaude, je grimace, je gémis fort en disant des insanités : « Je suis vraiment une chienne en chaleur, je la sens bien, baisez-moi fort, je suis une putain, une vraie salope, j ‘aime le cul, j’aime le sexe… » La séquence dure encore longtemps. Maître Dobi me pousse sur le lit, il me baise encore dans quelques autres positions en me demandant de me caresser le clito. En même temps, il s’occupe de mes tétons régulièrement, ce que j’adore. Il commence une séquence de séries de coups de bite très forts, très rapides et j’entends son souffle dans l’effort qui se mélange à mes gémissements et petits cris. Le plaisir monte et monte encore. Maître Dobi très essouflé, me demande d’offrir ma vulve, d’ouvrir mes cuisses et de présenter mon clito en écartant bien mes lèvres avec mes mains. Il prend sa queue bien bandée et me masturbe le clito avec son gland. J’en ai un intense plaisir qui augmente. Maître Dobi alterne me masturber le clito avec quelques pénétrations. Je suis au bord de jouir, d’autant plus que c’est la première fois que j’accepte sans retenue que mon Maître joue avec sa queue sur mon clito. Soudain, il arrête et me dit que je ne mérite pas de jouir, je n’ai pas été une bonne soumise récemment, j’ai fauté 4 fois. Aussi avant de me permettre d’avoir du plaisir, il va me punir. Il me met en levrette et me pose une petite noix de gel et me rentre le plug moyen dans le cul. Une fois fait, il me fouette le cul en demandant que je fasse mon autocritique sur mes attitudes et fautes de mauvaise soumise. Une fois fait, il me donne le petit violet et sort le plug moyen de mon cul pour y introduire le plus gros que je n’ai jamais réussi à rentrer entièrement dans mon cul tellement il est large. Je sens les va et vient du plug de plus en plus profonds, ça m’excite terriblement de me faire dilater le cul si fort, le petit violet en plus. Je suis au bord de l’orgasme. Maître Dobi m’ordonne de le prévenir quand je vais jouir afin qu’il mette sa queue dans ma bouche. Il aime entendre mes cris de jouissance étouffés par sa bite dans ma bouche. A peine me l’a-t-il dit que je lui demande de vite venir… Je grimace tellement de plaisir que j’ai peur de lui croquer la bite… Je jouis très fort. Je reste le cul en l’air, le cul béant, la queue de mon Maître dans la bouche. Quelques secondes de répit, à peine et Maître Dobi sort sa queue de ma bouche et me la fourre dans le cul. Impossible de toucher mon clito et pourtant cette queue dans le cul prolonge mon plaisir. C’est la première fois, qu’immédiatement après avoir joui, j’ai du plaisir. Sodomisée sur le bord du lit, j’ai ordre de me caresser doucement le clito, j’ai une sensation confuse entre plaisir et envie de déféquer. Mon cul est très dilaté, Maître Dobi fait des va et vient depuis un moment déjà. Il décide d’arrêter car il sent que je sature. Une bonne heure de baise et de plaisir intense avant la saturation vient de s’écouler. Comme toujours après une sodomie, je dois laver la queue de mon Maître et la sucer pour vérifier qu’elle est bien propre, ce que je fais. Nous remontons dans la chambre dans l’intention de faire enfin cette sieste. Suit un moment de tendresse, de mots d’amour, mon homme se met au dessus de moi, ce que j’adore. Je me sens enveloppée de sa force et de son amour.. Me voilà repénétrée de nouveau, le sexe encore chaud de la dernière étreinte d’il y a quelques minutes. Maître Dobi me baise fort et rapidement jusqu’à arriver à un rythme frénétique, le rythme rapide de son souffle dans mon oreille, le corps balloté dans tous les sens, j’ai de nouveau un intense plaisir. Je gémis fortement. Mon homme jouit en moi…

Plus tard, après les courses et le repas, nous regardons « plus belle la vie » ma serie de midinette : )que j’adore regradé au coté de mon homme et maitre… Vers 21h, je commence à retranscrire les événements de ce week-end dans mon journal de soumission. Plusieurs scènes que j’écris de la soirée de samedi me font mouiller. J’ai ordre de signifier à mon Maître les passages qui m’excitent le plus. Quand je lui lis, il vient parfois me caresser les seins. Plusieurs fois, il me fait mettre à genoux, il me remplit la bouche de sa queue. A un moment, mon Maître m’apporte un double oeuf vibrant. J’ai l’ordre de m’en enfoncer un dans ma chatte mouillée et de poser l’autre sur mon clito. C’est mon Maître qui décide et contrôle l’intensité de la vibration. Je gémis et couine comme une chienne en chaleur tout en écrivant. Quand j’oublie un passage et que je dois revenir en arrière dans mes écrits, Maître Dobi arrête les vibrations. Quand je reprends mon récit, je lui demande : « Maître Dobi, je suis excitée comme une chienne en chaleur, je demande à être remplie et à pouvoir me masturber avec ces oeufs vibrants ». Mon Maître est satisfait. J’ai été obéissante et docile toute cette soirée. Il me fait mettre debout et je me masturbe devant mon Maître, je colle l’oeuf vibrant sur mon clito, mon plaisir monte, je couine et râle. Mon Maître s’occupe de mes seins. Il comprend que j’ai envie de me finir et de me faire exploser avec un doigt dans le cul. Je sens quelques instants le doigt dans mon cul et très vite, je ne maîtrise plus mon plaisir et j’explose. Après quelques minutes de répit, je caresse mon Maître et je retourne écrire mon journal. Mon Maître m’aide beaucoup car il y a tant à écrire.

Nous nous couchons vers 7 h du matin.

Mardi 23 Septembre

Nous nous levons vers 11h30. Après le déjeuner que je prépare, je réponds à mes commentaires. Mon Maître est très mécontent de moi car je me suis laissée déborder et j’en ai plus de 40 en attente de réponse. Il m’a tant de fois mis en garde et est irrité de mes manquements. J’ai pris du bon temps et j’ai traîné, je suis donc en faute et j’accumule ce grand retard. Après avoir répondu à quelques commentaires, vers 16h30, Maître Dobi décide d’un temps de sieste jusqu’à 18 h30. Au réveil, mon Maître me demande de me retourner. J’ai très envie d’uriner donc je crains un peu la pénétration bien que j’en ai envie. Depuis le début de ce séjour et encore plus après la soirée de samedi, j’ai un grand appétit sexuel et j’ai beaucoup de moment d’intense désir d’être comblée par mon Maître. Il peut de plus en plus facilement disposer de mes 3 trous sans difficultés. Il me prend sans détour et j’aime ça. Mon Maître me dit de me mouiller les lèvres et de saisir sa queue pour la fourrer au fond de ma chatte. Sa queue rentre facilement. Je prends de plus en pus conscience que j’aime être pénétrée et que ça m’a tant manqué dès la puberté jusqu’à ma rencontre avec mon Maître. Maître Dobi me bourine quelques instants avant de m’ordonner de me mettre sur le ventre. Je sens tout son poids sur moi alors qu’il s’enfonce en moi à mesure qu’il me lime. L’envie d’uriner est toujours présente mais j’éprouve quand même d’agréables sensations et surtout le plaisir psychologique de pouvoir me soumettre et m’offrir à tout moment à mon Maître quand il en a envie. J’ai le plaisir secret d’être la pute soumise au service de son désir pour son plaisir.

Maître Dobi se retire soudainement et s’allonge sur le dos. Il me dit de venir m’empaler sur sa queue. Je me déplace et m’asseois sur son bassin, son dard enfoncé dans mon sexe. J’aime beaucoup cette position. Je peux moi-même contrôler mes sensations par les mouvements de mon bassin et Maître Dobi me guide. Je suis fière quand mes ondulations spontanées pour sentir sa queue au fond de ma chatte, lui fond sortir des gémissements et couinements de plaisir. Il me tire vers lui, j’ai la poitrine contre son torse et il active à son tour son bassin. J’ai des sensations de brûlures dues à l’envie d’uriner. En même temps, je suis pleine de désir d’être remplie et heureuse de cette étreinte que j’aurais cru désagréable à cause de ma vessie pleine. L’intense envie d’avoir souvent mon Maître en moi et le début de l’efficacité de son dressage à ce niveau m’ont permis de passer un bon moment sans trop cogiter. Maître Dobi m’a maintes fois reproché et il en est encore irrité quand je bloque sur le préjugé d’un obstacle ou d’une sensation qui m’empêche d’apprécier le moment de plaisir qu’il a l’intention de nous faire passer. Mon Maître arrête l’étreinte. Il ne m’autorise pas encore à aller aux toilettes. Il me fait venir et rester debout à côté du lit. Ensuite j’ai l’ordre de choisir un accessoire qu’on emmènera en forêt pour que Maître Dobi m’y exhibe. Il choisit lui aussi des accessoires et sex toys et m’impose une tenue provocante de pute très courte avec laquelle je devrais aller en ville après la ballade en forêt. Je me prépare et nous partons. Je porte la tenue résille échancrée au niveau du sexe et du cul, une micro jupe, mon haut transparent et mes chaussures noires vernis à talons hauts. J’ai une gabardine qui arrive à mi-cuisses et mon collier de chienne.

19h45. Arrivée en forêt… Lien article & photos  » balade en forêt « …

Maître Dobi me fait marcher sur le chemin et me photographie. Il me fait prendre des poses sexy et provocantes. Il me prend en photo de dos alors que je suis penchée vers l’avant pour chercher quelque chose dans mon sac. Un peu plus loin, je dois ouvrir ma veste et montrer ma tenue et mes seins. Mon Maître me prend sur son dos car je marche difficilement sur le sol de la forêt avec mes talons hauts et nous nous enfonçons un peu plus loin dans la forêt. Davantage isolés, Maître Dobi me fait faire un strip-tease au cours duquel je me masturbe avec le petit violet. Il me filme mais il fait sombre car la nuit va tomber. Il me met la laisse au cou et je dois, à ses ordres, marcher à 4 pattes le cul à l’air en tenue résille de pute.

Sur le chemin du retour, accroupie, je suce mon Maître assis sur un tronc, il trouve que j’ai un joli cul et qu’il a fait de moi une belle femme bandante. J’en prends conscience de plus en plus et davantage quand je me vois en photo. Je suis reconnaissante à mon Maître d’avoir fait de moi ce que je suis aujourd’hui grâce à la qualité de son dressage et à sa persévérance. Je veux vraiment poursuivre mon apprentissage pour assumer pleinement mes besoins et désirs et ainsi les assouvir sans retenue. Nous nous dirigeons vers la voiture. En effet, j’ai l’allure d’une pute distinguée qui se fait son client dans un bois. Je suis heureuse de la femme libérée que je deviens, malgré des étapes difficiles passées et encore à venir sans doute. Je m’accroupie comme une chienne pour uriner. Maître Dobi me prend en photo.

Durant cette ballade en forêt je n’ai pas vraiment eu de plaisir physique si ce n’est quand je me masturbe en forêt avec le petit violet , mais j’aime ces jeux de soumission à faire la chienne et la pute soumise obeissante …A ceci s’ajoute le risque d’etre surprise par des promeneurs , ça me fait peur et m’excite a la fois …beaucoup de plaisir psy …

Arrivée à la voiture, je suis censée mettre un legging pour couvrir mes jambes et éviter que je ne sois trop provocante et donc mal l’aise en ville. En fait, Maître Dobi me fait mettre les mains sur l’arrière de la voiture, il commence à me peloter et je comprends alors qu’il a l’intention de me baiser comme une pute à l’entrée de cette forêt. Il me fait entrer dans la voiture, allongée sur le dos sur la banquette arrière. Il baisse son pantalon et me pénètre de son sexe dur dans une situation qui représente un fantasme pour lui. Je suis psychologiquement excitée, mon corps reçoit mon Maître sans difficulté. J’aime aussi cette situation où je suis baisée à l’arrière d’une voiture. Maître Dobi me dit des mots crus et me chuchote des scénarios : 1 ) Je suis une pute de station de repos sur les autoroutes et je me fais prendre par les routiers. Ce scénario irrite mon égo, salit mon image et je commence à me refroidir, peu à peu car je porte un regard sur moi-même et sur ce que je suis en train de vivre. 2) Maître Dobi m’expose aussi le scénario d’une jeune femme qui se fait baiser à l’arrière d’une voiture, le samedi soir la sortie des boîtes de nuit. Cette idée m’excite davantage car elle me renvoie à ce que je n’ai pas fait, à des moments où j’aurais voulu être dans cette situation de jeune femme attirante et bandante qui attise le désir des mâles avec son corps et ses regards pour se faire baiser et se rassurer de sa capacité de séduction et du fort désir qu’elle suscite chez les hommes de sa tranche d’âge. J’ai du plaisir physique qui est confus, j’ai d’ailleurs quelques douleurs/sensations désagréables. Maître Dobi le sent, il n’a pas de plaisir à la hauteur de son désir. J’éprouve quand même une satisfaction psychologique de pouvoir être une femme coquine avec son homme, une belle et bonne salope avec son Maître.

J’ai très envie d’être prise en levrette, par derrière et c’est ce que fait Maître Dobi. Il commence à me limer et j’ai des douleurs. Je gémis d’un plaisir confondu de sensations agréables procurées par l’excitation suscitée par la situation en elle-même et les douleurs physiques qui comme au début de ma relation avec mon Maître apparaissent quand j’ai des désirs qui se réalisent mais que je ne peux assumer encore.

Maître Dobi arrête, il est gêné par mes gémissements de confusion et est mécontent du fait qu’encore une fois, je l’ai arrêté dans son plaisir pour toujours la même raison, à savoir que je cogite. Il me fait remarquer que j’ai des attitudes contradictoires à mes désirs. J’ai le fantasme d’être baisée par d’autres hommes et alors que seul mon Maître me baise dans une situation particulière mais dans l’intimité de nos deux corps, je bloque car je suis troublée par ces scénarios qui correspondent à certains de mes fantasmes.

Je sais que mon Maître est mécontent car ce sont toujours les mêmes obstacles qu’il faut affronter et que c’est un éternel recommencement. Pourtant, je sais au fond de moi, que je suis tout près d’assumer ce genre de situation, je constate que j’ai beaucoup évolué…

Bien entendu, je peux m’en vouloir sur une chose, c’est de ne pas avoir su exprimer mon plaisir à mon Maître. Cette fois, je ne fonds pas en larmes face à son irritation, j’ai confiance en moi et en lui pour bientôt parvenir à assumer que j’aime le sexe et la soumission à mon Maître quelque soit la situation qu’il voudra bien me faire vivre…

Plus tard, je marche dans la rue en ville, je vais chercher à manger. Je ne suis pas très à l’aise dans ma tenue mais je réussis à obéir à l’ordre donné par mon Maître. Nous rentrons dîner puis je me fais belle et je commence à retranscrire cette journée dans mon journal. Je lis à haute voix ce que j’écris comme me le demande Maître Dobi. Au bout de quelques pages, mon Maître qui est dans la pièce d’à côté m’appelle. Il me montre sa queue bandée. Allongé sur le dos sur le lit, il me dit : « suce-moi ». Je prends son gland dans ma petite bouche et je mets de l’entrain à le sucer et à lécher la bite tendue de mon Maître. Il gémit, couine, se tort tout en me traitant de salope. Il m’ordonne de lui dire des insanités. Je le chauffe alors avec des mots crus qui m’excitent moi aussi d’ailleurs, je le branle à 2 mains et lui dit :  » Oui, Maître Dobi, regardez la belle pute que vous avez fait de moi, je deviens experte ». En effet, je me sens plus à l’aise pour le branler et le sucer. Je crois même que je ne me suis jamais aussi sentie à l’aise. Je lui sors son jus au bout de quelques minutes de branlette à un rythme très rapide. Je reçois sa semence dans ma bouche. Maître Dobi en est heureux, il vérifie si j’ai bien son sperme dans ma bouche et il m’autorise à recracher si je ne pense pas pouvoir avaler. J’essaie un peu quand même mais je sens venir des renvois. Je recrache donc. J’embrasse mon Maître et je retourne au bureau poursuivre le récit dans mon journal.

Mercredi 24 Septembre

Ce matin, dès son réveil, mon Maître m’ordonne : « Lève-toi ». C’est brutal et je suis irritée par cette brutalité. Je me lève sans broncher mais avec un peu de mauvaise humeur… mais je la ravale. Je me dis que je sens que ce ne sera pas une bonne journée. Mon Maître vérifie pour les publier les commentaires auxquels j’ai fini de répondre très tard hier.

Je suis en bas en train de préparer le déjeuner. Plusieurs fois, il me rappelle car j’ai manqué certains commentaires et donc leur ordre de parution n’est pas respecté au moment de la publication. Cela énerve mon Maître car encore une fois, j’ai été inattentive.

Nous envoyons quelques mails puis nous déjeunons. Je me lave les cheveux et aujourd’hui mon Maître a prévu que nous consacrerons cette journée au « travail ». J’ai un travail de 3 h à faire pour mes obligations professionnelles et je commence à 16h. A 17h, Maître Dobi regarde le foot.

Après mon travail, je monte le rejoindre dans la chambre. Nous parlons et je lui demande de m’exprimer ses fantasmes, tout au moins quelques uns. Il est vrai que Maître Dobi se préoccupe beaucoup de mes désirs et égoïstement mais non volontairement, je lui demande peu ce qui attise ou attiserait sa libido. En plus quand il me demande les miens, il doit me tirer les vers du nez. Les fantasmes qu’il me décrit m’excitent et je lui exprime que je mouille. Je caresse tendrement son torse très doux. Il est allongé sur le dos sur le lit. J’ai chaud et mon soutien-gorge me serre, j’enlève donc mes vêtements. Je continue mes caresses, mon Maître me prend dans ses bras, m’embrasse et me dit des mots d’amour. Il me bouscule sur le dos, la peau de son torse est contre ma poitrine. Il enlève ma culotte et comme je n’ai pas encore été pénétrée aujourd’hui et qu’il sent que je me « dandine » sous ses cuisses, il décide de simplement dire bonjour à mon sexe avec sa queue. Hum…, j’adore ces moments d’étreinte tendres dans ce moment où il présente son dard à l’entrée de mon sexe. Je ressens la petite brûlure et les émois de cette étreinte amoureuse. Il me fait l’amour en missionnaire, j’ai accès à la peau de son dos et de ses cuisses avec mes mains. Je peux aussi voir son beau torse et le caresser alors qu’il vient en moi. Je penche la tête vers l’arrière, je souris de ces sensations très agréables, je gémis, je lui dis des mots d’amour. Je suis heureuse de pouvoir l’accueilir à tout moment dans mon corps. Je sens ma chatte toute serrée et je me dis que mon homme doit être bien branlé. Il me donne ensuite de grands coups de bite sur un rythme « normal », mais j’ai un peu mal. Je voudrais me caresser le clito mais mon Maître le fait pour moi. Il se redresse et se place en position du crapaud, les cuisses écartées. J’aime voir mon Maître prendre et me donner de ce plaisir sensuel et « cochon ». Il se retire et me met sur le côté pour me repénétrer. car je suis redescendue dans mon plaisir. Je me caresse et je propose de me mettre un doigt pour retrouver l’excitation. Maître Dobi me doigte, il me fouille la chatte, je me fouille le cul et me caresse le clito. Je sollicite mon Maître pour qu’il me caresse le sein droit. Très vite, la stimulation active et rapide de mon point G par les doigts de Maître Dobi me font exploser. J’éclate en sanglot après ma jouissance. Il me caresse un moment. Je reprends ensuite mon travail sur le blog pendant qu’il prépare le diner comme il l’a décidé…

Nous passons la soirée et une bonne de partie de la nuit à travailler pour avancer la mise à jour des récits du journal de soumission.

Nous nous couchons à 5h, je n’ai pas été habillée sexy ni maquillée de toute la journée, sur autorisation de maitre Dobi…

Jeudi 25 Septembre

Nous sortons faire des courses ce matin. Quand nous rentrons, mon Maître me prend dans ses bras. Il est très tendre. Il doit sortir en début d’après-midi mais nous ne résistons pas à nous enlacer. La douceur de nos caresses et nos baisers donnent envie à mon Maître de me pénétrer. Il m’allonge sur le dos sur le lit et me prend en missionnaire. Cette position, je l’ai tant de fois fantasmée que je demande à mon Maître s’il prend appui sur ses genoux et sur ses coudes. Je me sens femme quand il me fait l’amour comme ça. J’éprouve de belles sensations de plaisir, je reçois dans mon corps tout l’amour de mon Maître et je veux lui exprimer tout mon amour par le plaisir qu’il me donne. Il me fait tendrement puis plus virilement l’amour, il me prend sur le côté, je respire fort, c’est bon pour tous les deux. A un moment, en levrette, il me fouette.

Nous déjeunons et avant de partir, mon Maître m’embrasse. Nous sommes mal placés pour un baiser car comme je suis petite, j’ai le cou très tendu quand je veux recevoir son baiser. Je suis mon Maître dans la chambre et il s’asseoit sur le lit. Je me mets devant lui et il se met à caresser mes seins. C’est très bon et doux. Un de mes seins remplit maintenant sa main entière, avant ils étaient flasques.

Quand mon Maître s’en va, j’ai l’ordre de consacrer tout le temps de son absence à taper le journal de soumission sur le blog pour avancer dans sa mise à jour.

Vers 17h, Maître Dobi m’envoire un sms : « Habille-toi comme une pute, mets le masque et attends-moi allongée sur le dos sur la table de la cuisine » . Je grogne un peu en moi-même, je me dis que je n’ai pas envie de ce qui va se passer quand il reviendra. Avant de me préparer comme il a dit, je profite de quelques minutes de bug sur le blog pour regarderr le site « rêves de femmes ». Je choisis une histoire dont le titre me plait. Je lis quelques lignes et j’éteins car je me sens en faute. Je veux m’exciter pour avoir plus de chances de ne pas tout bloquer pendant l’étreinte vu mon état d’esprit de départ. Quand il arrive, je me suis installée comme il a dit. Je l’entends se déshabiller. Sans un mot, il me tripote et me pénètre facilement. Il me baise sur le dos, j’ai le plug dans le cul et le petit violet sur le clito. J’éprouve beaucoup de plaisir. Soudain, mon Maître retire le plug et le remplace dans mon cul par sa queue. J’en ai de bonnes sensations qui me font gémir un peu. J’exprime mon plaisir. Il me retire le masque et je le vois m’enculer sur la table de la cuisine. Au bout de quelques instants, il me redresse et me dit de me retourner. Il m’encule par derrière, j’ai les jambes tendues le buste sur la table. Il m’encule fort avant de me placer contre le mur. Il m’enlève le masque et très vite, il m’amène devant la glace contre laquelle il me colle J’ai un peu de mal à me regarder de façon continue dans cette glace en train de me faire bourrer le fion, et mon Maître me le fait remarquer en m’insultant. Il me remet sur la table sur le dos et me demande pourquoi je ne jouis pas. Je dis alors que c’est parce que le petit violet ne vibre pas assez fort. Mon Maître est irrité, d’abord car il m’a dit 100 fois que les accessoires devaient être prêts à fonctionner correctement et surtout car je sous-entends que c’est le petit violet qui me fait jouir et que mon Maître est un plus, donc un sex-toy et donc qu’il est au service de mon plaisir et que je ne suis donc pas au service du sien. La situation particulière de l’étreinte qu’il m’offre aurait dû me donner beaucoup plus de plaisir et me faire jouir. Il va chercher des piles neuves et un problème technique avec le petit violet nous fait descendre dans notre plaisir. Mon Maître est très irrité. L’étreinte s’arrête car Maître Dobi le décide. Je dis à mon Maître que j’ai envie d’uriner et que je dois me nettoyer après la sodomie. Mon Maître me dit qu’il ne suffit pas d’être jolie et de me mettre sur le dos les pattes en l’air. Il appelle ça ,  » les femmes tortue  » qui une fois sur le dos ne bouge plus et se contente de prendre du plsir sans bouger … Encore une fois, je n’ai pas pensé à son plaisir. Il m’explique que le petit violet était désagréable pour lui car mal placé. Alors qu’il me pénétrait la chatte, le plug occupait l’espace de mon cul et la vibration du sex toy ajoutait une gêne pour mon Maître car je n’ai pas fait attention à l’endroit où je l’ai placé. Ce n’est que plus tard dans la soirée que j’ai pu décrypter petit à petit ce qui venait de se passer.

Après ça, nous remontons dans la chambre. Il est 18h45. Maître Dobi me fait les 3 demandes suivantes :

1) Je dois m’oublier et être entièrement au service de son plaisir.

2) Je dois être féminine, sexy et me tenir bien, avoir une posture droite jusqu’à l’heure du coucher. Je serai punie chaque fois que mon ventre dépassera la pointe de mes seins.

3) Je dois spontanément par des gestes, des actes et des mots donner plaisir et satisfaction à mon Maître. Je dois lui montrer que je lui suis soumise sexuellement, psychologiquement et affectivement. Je dois lui exprimer mon besoin d’être humiliée, rabaissée, traitée comme un trou et un objet de plaisir car j’en ai besoin pour ne pas m’enflammer et ainsi être remise à la place qui est la mienne, à savoir la pute soumise de mon Maître.

En fait, mon Maître attend de moi que je lui exprime ma soumission.

Ne voyant venir que peu de démonstrations, Maître Dobi me domine sur le plan sexuel, ce que j’ai bien du mal à accepter dans le contexte où il l’a décidé.

Ce soir après le repas

Je reçois un sms de Maître Dobi : « Mets ta laisse chienne ». Je mets donc le collier et la laisse et je fais la posture n°9. Il attrape la laisse et me fait le sucer. Il est sur le dos allongé sur le lit. Il me dit de relever ma jupe et de me retourner. Il va me pénétrer. Je suis debout au pied du lit, je penche mon buste sur le lit et je mouille mes lèvres. Très vite, Maître Dobi rentre dans mon vagin. J’ai quelques douleurs. Il a beaucoup été ramoné pendant ce séjour et il me brûle un peu. Mais surtout, je résiste psychologiquement à me faire pénétrer et à me laisser aller au plaisir car il l’a décidé de « force » et je ne l’accepte pas. Mon Maître le sait et me dit de me retourner et de m’allonger sur le dos pour voir sa queue quand il me met des grands coups. Il rentre facilement et bien que mon sexe mouille et l’accepte, j’ai l’impression d’être violée… mais plus psychologiquement que physiquement. Maître Dobi me fait remarquer que c’est ma tête qui résiste et que mon corps aime ce qu’il me fait. Il me dit d’accepter mon homme et mon Maître, et mon corps se détend alors petit à petit mais pas complètement. Maître Dobi dit qu’il va me déchirer la chatte et déjà je sens une douleur quand il cogne au fond. Je crie : « non ! ». Il se retire. Pour lui, c’en est trop, je ne peux lui rester soumise plus d’une heure. Il descend se laver et je reprends l’écriture de mon journal. J’ai eu le reproche perpétuel de ne pas noter dans mon journal les scènes de ma soumission après qu’elles se soient passées. Je remédie à ce tort en allant tout de suite noté cette scène dans mon journal. Nous restons silencieux quand mon Maître remonte. Bien sûr du chemin a été parcouru mais certaines de mes difficultés et des traits de ma personnalité négatifs persistent : je suis inattentive, distraite, planante, je ne pense pas assez à mon Homme ni à mon Maître et à leurs ressentis. Je m’en veux mais je répète encore et toujours les mêmes erreurs, j’ai toujours les même défauts qui restent, peu a peu ils s’effacent mais c’est un combat récurrent… Je ne m’excuse pas, ni ne fais d’auto-critique spontanée sur mon attitude comme je le dois. Je ne demande pas non plus punition. Je reste silencieuse et Maître Dobi me le fait remarquer. Je le rejoins sur le lit, je me mets à genou devant lui assise sur mes talons. Il me tire les vers du nez et pour me faire dire ce qui ne va pas dans ce qui vient de se passer. Je n’ai pas accepté ses critiques de ne pas me souvenir de l’étreinte amoureuse de l’après-midi et je lui fais payer ce reproche. Je lui dis aussi que nous ne dormons pas assez, que nous passons trop d’heures pour le blog au lieu de faire autre chose, comme sortir par exemple. Il me fait remarquer qu’en effet, nous perdons beaucoup de temps car je n’ai pas respecté mes obligations : retard dans les commentaires et retranscrire trop tardivement les événements dans le journal de soumission. Mon Maître me dit que tout cela sont des mauvaises raisons que je donne pour justifier de ne pas lâcher prise. En fait, je conteste ses choix et paradoxalement, j’ai besoin que ce soit lui qui décide. D’ailleurs, j’approuve les choix faits par Maître Dobi quand je les accomplis. Je voudrais tout : être soumise et contrôler, tout faire. Or Maître Dobi est justement là pour définir des priorités. Je suis éternellement insatisfaite. Je le reconnais et je sais que c’est un problème pour moi.

Il me dit avoir voulu délibérement me pousser à bout ce soir car nous sommes fatigués donc lui est plus irritable et moi plus fragile. Des choses non dites sont sorties. Maître Dobi teste ma capacité de soumission ce soir et durant tout ce séjour. Si quand il me domine sexuellement, je me sens psychologiquement violée, il me demande à partir de maintenant de lui exprimer ma soumission par tout geste, acte ou parole sans faire intervenir la dimension sexuelle. Quand il bandera, il se masturbera devant moi. Ce soir, je lui exprime donc ma soumission en faisant la chienne quand je lui apporte ses lunettes à 4 pattes ou en lui disant mon besoin d’humiliation et de sa domination par des mots. 2 fois au cours de cette soirée, Maître Dobi souligne l’importance de lui faire des demandes sans qu’il ait à me le demander pour lui exprimer mon besoin.

Je fais la demande qu’il me pisse dessus. Il l’a déjà fait. A un moment, je mets ma laisse et mes mains sur la tête. Je sais que ça excite facilement mon Maître qui me donne la fessée. Je l’entends ensuite se branler et il me dit de me retourner. Je me mets à genou devant lui et lui demande alors de me souiller de son sperme, ce qui ne tarde pas à venir. Mon visage est recouvert de sa semence. Je lèche un peu autour de mes lèvres, Maître Dobi est satisfait. Nous descendons et comme il l’a promis, tout au long de la soirée, il me pisse dans les mains… Il m’aura pissé plusieurs fois sur la poitrine dans la douche au cours de cette soirée. Je me lave et nous remontons faire mon planning. Quand je m’asseois sur le lit, je trouve sous mon oreiller un autre de ses mots d’amour qui de nouveau m’émeut aux larmes. Plus tard, mon Maître s’endort sous mes caresses après m’avoir aidé à faire mon planning.

Vendredi 26 Septembre

Ce matin, je tape mon journal de soumission pendant que Maître Dobi est sorti. Il rentre en début d’après-midi et il a prévu d’aller à la plage cet après-midi. Quand il rentre et que nous nous préparons, je critique sa tenue. Je reçois une bonne fessée contre le meuble. J’ai mal, comme toujours quand je pense être dans mon bon droit et que je crois la punition injuste. Puis Maître Dobi me montre qu’il bande et me fait le branler de la main gauche. Je demande à changer de main. Il refuse car il aime bien me voir maladroite. J’essuie une miette sur ses lèvres. Je m’y prends mal car je ne suis pas à ma place de soumise quand je fais ça. Je suis vexée, je fais mon insolente et ma mauvaise tête. Je veux noter tout de suite dans mon journal ce qui vient de se passer car Maître Dobi me reproche toujours, et encore hier, de laisser s’accumuler les événements et de ne plus s’en rappeler ensuite pour les noter. Mais Maître Dobi m’appelle et j’apporte le carnet. Il remarque mon attitude de provocation puisqu’il m’a fait un reproche, ce que je n’accepte pas car je le trouve injuste. Il me donne encore une fessée alors que je suis en train de noter en même temps. En réecrivant cette scène, je ris de mon attitude. Heureusement que Maître Dobi ne m’a pas sévèrement punie car j’avoue que mon comportement était très stupide. Il me réprimande quand même car je commence à avoir une attitude qui l’irrite. En plus, il est très fatigué.

Nous partons à la plage. Je prends conscience que je dois me tenir à carreaux mais je n’y arrive pas totalement.

Quand nous revenons à la maison, vers 21h30, je me mets dans de bonnes dispositions pour montrer ma soumission à mon Maître de la même façon qu’il me l’a demandé hier (gestes, actes, paroles). Je fais la chienne, je lui demande s’il veut uriner et je lui demande qu’il me pisse dessus. Je lui propose mes mains. Mon Maître considère que ce serait trop long que je prenne le temps d’une douche pour qu’il puisse arroser mon corps. Il me dit alors de pencher ma tête au dessus du lavabo, je m’exécute sans hésiter et sans croire qu’il va me faire un shampooing à l’urine. J’ai confiance en mon Maître et je fais ce qu’il me dit. J’ai eu raison. En fait, il me pisse sur la joue et non sur les cheveux comme je le prévoyais. J’en reçois dans le nez et sur les lèvres mais j’accepte bien, j’aime plutôt bien d’ailleurs et surtout l’idée d’avoir contenté mon Maître. J’essuie son gland avec ma langue une fois qu’il a terminé.

Je prépare ensuite le dîner et je fais l’énorme faute de faire tourner le micro-onde à vide. Ca sent très fort le plastique. Je m’excuse auprès de mon Maître, confuse. Pourtant, je ne demande pas de punition. Maître Dobi me met au coin main sur la tête culotte baissée. Je me sens coupable, très coupable. Mon Maître m’accorde quand même de regarder ma série… Pendant que je regarde mon feuilleton, je suce et tiens la queue de mon Maître. A la fin de ma série, Maître Dobi me retourne sur le dos. Comme je n’ai pas demandé de punition et qu’il est très énervé. Maître Dobi me dit que puisque je ne suis pas capable de demander punition pour me faire pardonner, il va me baiser comme une pute, durement puisqu’apparemment, c’est la seule façon que j’ai pour me faire pardonner… Quand je me sens coupable, c’est vrai, j’aime qu’il me soumette totalement sexuellement, qu’il m’humilie et m’insulte durement. Ainsi, j’ai la sensation de satisfaire mon Maître et ainsi d’être pardonnée de ma faute. Je ne suis jamais autant soumise et prête à tout accepter de mon Maître que quand je me sens coupable d’avoir fautée ou de ne pas l’avoir satisfait dans ses demandes. J’ai un tel plaisir dans ces moments là que parfois je me demande si je ne cherche pas à fauter et à être punie pour vivre cette soumission ? Je ne sais pas quelle forme prend ma perversion parfois. N’y a-t-il pas chez toute soumise un besoin d’être punie ? C’est dans la punition acceptée et consentie que je sens le plus l’autorité, la force et la dominance de mon Homme et de mon Maître. Il n’y a pas que cette forme de soumission qui me donne du plaisir mais celle-ci est particulière par le soulagement et la compensation psychologique qu’elle crée. Il y a d’autres formes de soumissions dont j’ai besoin et que j’aime mais il est sûr que régulièrement j’ai besoin de cette « soumission culpabilité » pour me libérer psychologiquement et m’offrir physiquement sans retenue. D’abord, je me fais baiser la bouche, puis pénétrer la chatte sur le dos et durement en levrette allongée sur le ventre. Puis, Maître Dobi m’encule. Je répète après lui sa demande de me sodomiser. Il me met sur le dos pour voir mon visage. J’accepte tout et j’en ai même un grand plaisir vu que je me sens coupable. Pendant qu’il me sodomise, je demande punition, je fais mon auto-critique à propos de mon inattention trop fréquente. Je dis à mon Maître ce que je compte faire à partir de maintenant pour me racheter. Je remercie aussi mon Maître de me permettre de prendre conscience des choses qu’il a mis en lumière pendant ce séjour.

Maître Dobi est clément, je descends lui laver la queue et j’oublie de remettre ma bague de soumise. Alors après avoir fait la vaisselle, je demande punition en posture n°9.

Au cours de la soirée, mon Maître me fait le sucer plusieurs fois comme une bonne chienne obéissante.

Ce soir, je devais faire une commande d’articles à Rabbit Finder. 3 articles pour 3 punitions. Or j’oublie un article dans ma commande. Je ne demande pas punition et mon Maître m’amène par les cheveux dans la douche et me pisse dessus. A mon retour de la salle de bain, nous discutons sur notre relation et je caresse mon homme jusqu’à que nous nous endormions.

Samedi 27 Septembre

En début de journée, nous tentons de connecter mon Pc portable au réseau internet de mon Maître. Je prépare le déjeuner. Après le repas, je demande à mon Maître, de regarder ma chatte car j’ai quelques irritations. En effet, elle a beaucoup été ramonée pendant ce séjour. Mon Maître vient et regarde. Il prévoit ensuite que l’on sorte car il fait beau. Je descends et je reste quelques minutes en bas à me maquiller et me coiffer. Quand je remonte, je vois que mon Maître s’est endormi. Il somnole mais quand il m’entends, il m’appelle vers lui. Finalement, il annonce qu’il y a changement de programme, nous allons faire une sieste et sortir après. Je me couche près de lui. Nous roucoulons, rigolons, je le caresse. Il bande et moi aussi, j’ai du désir pour lui quand je suis nue près de son corps. Il se masturbe puis s’arrête. Je lui parle en le caressant. Il me fait rouvrir les rideaux, la sieste est annulée. Je me tourne et je souffle fortement sur le ton de l’humour pour montrer ironiquement que je suis frustrée de ne pas rester au lit. Cela fait rire mon Maître. Je reviens sur le lit et je le caresse. Il a envie de décharger pour pouvoir s’endormir.. Je me place, j’ai la bouche au niveau de son sexe qu’il branle et il me fait lui demander de décharger dedans. Je le lui demande et il m’ordonne de le caresser en même temps. Cette scène l’excite, je lui offre ma bouche et très vite, il y décharge sa semence. J’ai des renvois et je recrache dans mes mains. J’ai comme souvent, en partie gâcher son plaisir quand je fais ça. Aujourd’hui, je ne me sens pas dans un bon esprit pour me soumettre physiquement et sexuellement. Mon Maître a été bienveillant de ne pas me pénétrer la chatte puisqu’elle me démangeait. J’aurais donc droit plus encore de ces récurrentes petites pipes de quelques secondes ou minutes que maitre Dobi affectionne et qu’il m’ordonne par des  » suce moi  » à tout moment et en tout lieu et à des sodomies ce dernier jour avant mon départ et  notre séparation pour 17 jours avant notre prochain séjour ensemble.

Mon Maître s’endort sous mes caresses. Je me reveille avant lui et je réponds aux nombreux commentaires que j’ai en retard.

Au réveil de mon Maître, nous partons en ballade.

Nous revenons vers 21h. Après le repas du soir, je suis sur le lit et je caresse mon Maître. Je lui parle et encore une fois comme souvent le dernier soir, je rabâche les mêmes doutes et use de ce stratagème pour ne pas me soumettre ce soir et éviter l’événtuelle séance de dressage que Maître Dobi a prévu de faire, dans le but de mieux me soumettre. Je lui ai déjà dit dans la voiture après qu’il l’ai demandé, que je n’étais pas dans une posture psychologique où j’aurais du plaisir à faire cette séance. Encore une fois, je n’ai pas confiance dans les décisions que mon Maître prend car d’emblée, je me suis mise dans une posture de résistance. Tout en le caressant, mon Maître me parle longuement. Comme toujours, il m’explique que je n’assume pas mes besoins de soumission et que je réagis toujours de la même façon quand j’ai décidé de ne pas m’en remettre à lui. Encore une fois, il me dit de regarder tout le chemin parcouru et de prendre conscience que les avancées se sont effectuées grâce à la discipline et au respect de son autorité. Quand je fais des crises de « pas envie maintenant », cela veut dire que c’est finalement moi qui décide de quand, comment, pourquoi, je veux être soumise, ce qui a pour conséquence de remettre en cause sa domination, son pouvoir de décision. Son autorité n’est plus fortement ancrée si cela se passe comme je le voudrais. Je me sens un peu mieux et moins confuse, donc plus ouverte à une éventuelle séance de dressage si telle est la décision de mon Maître de l’effectuer ce soir. Après cette discussion, Maître Dobi me fait écrire un mail à un couple libertin qui l’a contacté ce soir puis il me dit de me préparer. Avant de commencer à m’habiller, je dois me coucher sur le lit et l’attendre en posture 5. Quand il revient, il met son ventre sur mes fesses puis je reçois ensuite une série de fessées dont je me souviendrais longtemps. Je reçois une dure correction pour mon manque de confiance en lui. Ce manque de confiance en mon Maître et mon homme est aussi un manque de confiance en moi. Mon Maître m’assène une autre série de fessées car je l’ai énervé et une autre pour avoir remis en question ses décisions et son autorité. Il me donne de très fortes claques sur le cul pour avoir encore fait ce perpétuel caprice ce soir. Je fonctionne comme une enfant capricieuse. Mes fesses me brûlent et le but de mon Maître est que mes fesses chauffent pour que ça me passe l’envie de faire des caprices de soumise gâtée. Mes 3 trous doivent être offerts à mon Maître en permanence quand il le désire et où il le désire pour en faire ce qu’il veut. Quand mes trous ne lui sont pas offerts, je suis en faute. Je reçois aussi des coups de martinet sur mon cul qui me brûlent. Puis de nouveau, Maître Dobi me donne 100 fortes fessées de la main gauche et 100 de la main droite, c’est douloureux. Puis, il arrête et m’annonce que la séance n’aura pas lieu mais que je dois lui être totalement soumise jusqu’à mon départ.

Au cours de cette séquence, pendant un moment, je ne sentais plus les fessées aussi durement qu’elles étaient données. Mes fesses étaient presque comme anesthésiées. Je ressens maintenant comme un bien-être physique.

Je me tiens donc à carreaux jusqu’à mon départ car j’énerve mon Maître quand j’agis comme cette après-midi.

Je suis punie à taper le journal de soumission pendant 2h. Je suce un peu mon Maître et il m’ordonne de commencer. Il est 2h15 du matin, j’arrêterai à 4h15.

Je fais ensuite ma valise car je repars dans quelques heures.

Comme souvent avant chacun de mes départs, Maître Dobi ne me laisse pas partir sans m’avoir pénétrée. Il m’encule puisque mon vagin est très irrité. J’ai beaucoup de plaisir, je gémis mais je suis gênée par l’envie ou l’impression d’avoir envie de déféquer, j’en ai des frissons… C’est à la fois bon et stressant.

Nous mangeons rapidement et nous partons pour la gare…

Ce séjour fut très dense sur tout les plans … 

19 janvier, 2009

Séjour du Jeudi 4 au dimanche 7 Septembre 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 3:00

Jeudi 4 Septembre.

Arrivée 22h20.

Mon Maître m’accueille près de sa voiture avec un baiser si doux sur mes lèvres qu’il me fait vibrer… Le long du chemin, je lui parle des événements de ces jours derniers. Sur la route, dans la nuit, mon Maître s’arrête pour m’embrasser. Arrivés à la maison, il me prend dans ses bras en posture zéro. Debout, il me retourne dos à lui, me fait lever les bras et me caresse tendrement les seins à travers le tee-shirt. Avant de monter dans la chambre, Maître Dobi me dit qu’il m’a laissé de la vaisselle à faire…

Nous montons, mon Maître se déshabille, j’en fais de même… Je ne me lasse pas de regarder le torse doux et musclé comme j’aime, de mon Maître, son corps est à la fois fin et fort. Je m’allonge près de lui, je touche sa peau. Mon Maître est allongé sur le dos, je monte sur lui et me place les jambes repliées, ma tête près de la sienne, puis posée sur son torse. Il me tient dans ses bras comme j’adore. Il me demande de le sucer. Je le regarde, lui sourit et lui dit que j’en ai envie… Je le suce goulûment. Je me remets sur le dos et mon Maître me caresse les seins. Puis quand mon Maître claque des doigts, je dois aller m’habiller comme il aime : bas noirs, talons, jupe et haut transparent. Je me remets sur le lit, sur le dos, mon Maître est sur moi, j’ai replié mes jambes, et il décide de me pénétrer bien que je ne le mérite pas…. J’ai plein de plaisir à recevoir mon Maître après deux semaines difficiles de « bug » entre nous. Mon homme et Maître me fait l’amour. Il me donne de grands coups de bite qui me procurent de très fortes sensations. A la demande de mon Maître, je déplie mes jambes et il me lime. J’ai les jambes tendues et très serrées, je sens bien sa queue aller et venir. J’ai l’ordre de me retourner en levrette, je pense que je risque d’avoir mal puisque j’avais du confort dans la position précédente. En fait, il n’en est rien, j’apprécie cette pénétration par derrière et j’ai beaucoup de plaisir, je gémis. Après quelques forts coups de bite, mon Maître ressort, je me recule vers le bord du lit, lui offrant ma vulve. Il m’ordonne de me tourner face à lui et de lui ouvrir mes lèvres. Il s’introduit… Le bord de mon sexe est sec. Quand il est enfin dedans, je ressens du plaisir, mais parfois j’ai un peu mal, j’éprouve quelques douleurs au fond de ma chatte quand il y colle bien sa queue et quelquefois le bord me brûle. Mon Maître lève mes jambes sur ses épaules et me ramone. J’ai mal encore parfois. Maître Dobi veut voir mes seins balloter quand il me baise, ça l’excite davantage. Il me donne l’ordre de me caresser les seins. Ses grands coups de queue me font gémir. J’ai plus de plaisir que de malaise mais mon expression laisse voir à mon Maître que j’ai des douleurs et il décide d’un coup d’arrêter là l’étreinte. Il me dit de mettre ma laisse et de l’attendre en posture n°9. Il s’approche et prend ma laisse. Il me promène et m’amène jusqu’au PC et me lit les commentaires du jour. Il me fait mettre debout, mains sur la tête et m’attache en enroulant la laisse froide autour du buste et il me parle. Un moment après, il me permet de me rhabiller et de mettre mes chaussures à talons « flamenco ».

A 2h du matin

Je descends faire la vaisselle et préparer les glaces. Il me rejoint dans la cuisine et et me donne plein de gestes de tendresse. Je pleure à plusieurs reprises au cours de cette soirée. Quand il veut m’embrasser, je « stresse » car je réfléchis à comment rouler une pelle… Mon Maître m’explique que ma confusion de ces derniers temps est liée à mon fonctionnement psychique habituel et qu’en tant que « guerrier », il reprendra le combat contre mes fonctionnements anciens et récurrents.

Nous remontons manger nos glaces devant « Plus belle la vie » ma série de midinette que je suis depuis longtemps : ). Nous prenons le temps de partager de longs moments de tendresse. Plus tard, nous rions pendant un long moment. Nous lançons un concours de blagues et mon Maître en sort gagnant. Nous nous couchons vers 5 h.

Vendredi 5 Septembre

Il est environ 11 h. Dehors, c’est la tempête, il y a beaucoup de vent et de pluie. Je me réveille à côté de mon homme et de mon Maître. C’est bon d’être dans ses bras et de roucouler alors que dehors c’est la tempête. Comme souvent, soudainement, il me dit « suce-moi », ce que je fais avec grand plaisir. Il est allongé sur le dos, je suis à 4 pattes entre ses jambes, à sucer son dard, à lécher le frein de son gland, à branler sa queue dans ma bouche. Je sens que je suce mieux, et que je suis plus à l’aise avec sa bite dans la bouche, même si parfois quand sa queue est trop bandée, j’ai encore mal à la mâchoire, j’ai un peu de mal à respirer et j’ai des renvois quand il me la met trop profond… Il prend ma tête à 2 mains par les cheveux, me la bloque… Il est toujours allongé sur le dos et il fait des va et vient avec son bassin et me baise la bouche. Puis, il fait l’inverse : il repose ses fesses sur le lit et fait des va et vient avec ma tête en la tenant par les cheveux. J’aime ça, je me sens comme un trou, je sens son pouvoir sur moi. Quand j’écris ce genre de scène dans mon journal de soumission, je vois le chemin parcouru dans le dressage fait par mon Maître. Je suis devenue une vraie salope…. Maintenant, les va et vient sont moins rapides mais plus profonds. Maître Dobi enfonce doucement sa queue le plus profond possible en tenant la tête par les cheveux, j’ai des renvois. Au bout de quelques renvois, il m’insulte et retire sa queue. Il me laisse là sans un mot, je ne sais pas quoi dire d’autre que « excusez-moi, Maître ». Très vite, il me fait mettre à genoux sur le lit, mains sur le les cuisses, il se met debout sur le lit, tient ma tête par les cheveux d’une main ferme tirant mes cheveux, puis il me baise la bouche. C’est très excitant pour moi comme pour lui, apparemment… puisque je sens son sexe très bandé remplir ma bouche. Cela me provoque de nouveau des renvois, ce qui provoque de nouveau sa colère… Il se retire, s’en va et me dit que je serai punie pour ma bouche pas assez offerte à son goût… Je ne comprends pas, je suis très amoureuse, j’ai un très fort besoin de soumission mais en ce moment, sexuellement, j’ai à la fois beaucoup de plaisir mais mon désir reste confus et j’ai des blocages soudains qui me rappellent le début de notre relation. Une mise au point est nécessaire… Maître Dobi m’a dit depuis quelques temps déjà que durant ce séjour, tout serait remis à plat…

Hier soir, la discussion avait commencé et mon Maître avait déjà mis en lumière les vrais questions qui permettront de trouver les vraies réponses et ne pas se laisser détourner par les leurres que j’exprime et qui ne sont pas les vrais problèmes… Je suis toujours étonnée avec quelle facilité, mon homme et mon Maître percent mes jeux de protection et qu’il ne tombe pas dans mes pièges oratoires ou attitudes qui font débat entre nous. Il est très clairvoyant et appuie toujours là où ça fait mal.

13h55

La punition pour la pipe de ce matin vient d’être faite : en posture 4 et 5, j’ai pris des coups de fouet sur le cul et quelques claques. J’ai eu mal mais c’était mérité. J’ai besoin d’être punie quand je ne réponds pas aux contraintes dont j’ai besoin. La punition n’est pas finie. Maître Dobi m’ordonne, avant de lui faire son repas, de me mettre au coin cul nu, jupe relevée mains sur la tête en posture 2. Je ne sais combien de temps…, tout ce que je sais, c’est que quand, il claquera des doigts, je devrais aller préparer le repas.

Pendant le repas, nous discutons sur mon désir et mes pensées envers d’autres hommes. Cette discussion à sujet troublant pour moi mais aussi pour lui, est une discussion qu’il ne veut pas éluder.

Nous sortons au parc un moment. Nous passons un moment « romantique » fait de baisers et de ballade main dans la main. Sous la pluie, nous devons courir jusqu’à la voiture pour éviter une averse. Au retour, nous poursuivons nos discussions « remises en question ». Maître Dobi a l’idée de nous faire écrire chacun de notre côté sur une feuille nos demandes vis-à-vis de l’autre et les demandes que l’on suppose que l’autre aurait.

Je dis à mon Maître que je veux rester sa soumise malgré ma confusion et mes doutes de ces dernières semaines ayant entraîné chez moi une attitude de résistance et de rébellion pesante pour mon Maître. Depuis quelques temps, je résiste à lâcher prise, j’accepte beaucoup moins les contraintes et ordres que je m’arrange à esquiver. Depuis quelques temps, une tension s’était installée et ce week-end était donc essentiellement consacré à une remise à plat, donc à beaucoup de temps de discussion, de communication, d’échanges.

Samedi 5h

Je demande punition à mon Maître car je lui ai menti. Il y a quelques semaines, il m’a autorisé à aller au Mc Do avec ma copine, au lieu de consacrer ma soirée à répondre aux commentaires. Cette autorisation était soumise à une condition qui était de lui envoyer un sms entre chaque plat, or je ne lui ai pas avoué que pour être libérée, j’avais écrit les sms à l’avance. Je suis donc punie de ma malhonnêteté.

En posture d’attente, il me fait méditer sur 4 points que je ne dois pas remettre en question dans son dressage :

1 ) ne pas essayer d’imaginer ou de savoir ce qui va se passer

2) ne pas poser un regard moral sur ce qui m’est demandé de faire

3) ne pas essayer de contrôler ou d’influencer la situation par mon humeur ou mon attitude

4) ne pas porter un jugement de qualité, de valeur ou d’utilité sur les actions que me fait faire mon Maître pour mon dressage.

Samedi 6 Septembre en journée

Cette journée est ponctuée de moments d’amour et d’intense tendresse et de discussion. Ce matin, mon Maître et moi-même partageons un tendre moment au réveil. Je prépare le citron de mon Maître et je me fais belle : minijupe, legging, haut moulant et talons. Je complète la liste des choix d’accessoires sur la boutique rabbit finder, site où j’ai gagné un bon d’achat, ma galerie étant classée 3 ème au mois d’Août. Nous déjeunons et pendant le déjeuner, j’avoue à mon Maître que j’ai un RV lundi soir avec un représentant d’un produit que je sais ne pas acheter par la suite. Mon Maître m’avait déjà dit plus de 15 jours avant qu’il était inutile de m’orienter vers cette entreprise. J’ai déçu mon Maître car je lui ai caché ce RV et que je n’ai pas fait confiance à son jugement, ni n’ai tenu compte de son avis. De plus, je me plains de ne pas avoir assez de temps pour faire ce que je souhaiterais. Là, je décide sans lui dire au préalable que je vais consacrer du temps pour m’entendre vanter les mérites d’un produit que je vais pas acheter. Mon Maître est déçu de moi et il commence à douter de la confiance qu’il m’accorde, étant donné mes demandes ambiguës d’hier soir pouvant être interprétées d’une autre façon que celle que j’exprime. Par exemple, je demande à mon Maître de ne pas répondre à ses sms quand je suis avec des amis car je passe tout le temps de la soirée à pianoter sur mon téléphone portable au lieu d’être présente avec les gens avec lesquels je suis. Mon Maître me demande si je me rends compte qu’il peut interpréter ma demande comme le fait de me laisser tranquille pour qu’il ne sache pas ce que je fais, ni avec qui je suis. En effet, je comprends son point de vue, je n’avais pas pensé à ça. Encore une fois, Maître Dobi a raison. Je tends le fouet à mon Maître et lui présente mes fesses. Je lui demande punition pour cette cachotterie. Il me donne des coups de martinet que je supporte bien car je les mérite. Je sens qu’il tape assez fort parfois.

A 17h30 Nous débutons une sieste. Dès que le réveil sonnera pour signaler le début d’un match, c’est à mon Maître que je m’adresserai et je lui obéirai.

Samedi à 20h30

Pendant le match de foot pour me reprendre en main, mon Maître m’ordonne de faire la chienne et d’obéir à ce qu’il dit. Il demande à ce que spontanément pendant le match, je me place en posture 5 en lui présentant mon cul. Je dois dire à cet instant : « S’il vous plait, Maître, enculez-moi, je vous en supplie, j’ai besoin de sentir votre force et votre autorité ».

Je descends me préparer et quand je remonte, je dois installer l’espace où, je boirais mon eau dans ma gamelle. Une fois fait, je viens à côté de mon Maître et je lui fais maladroitement ma demande : j’oublie de dire s’il vous plait, ce qui peut signifier que je donne l’ordre à mon Maître de m’enculer. Mon Maître me renvoie plus loin et me dit que je l’énerve, il me dit de recommencer plus tard. Je l’attends au pied du lit, le cul en l’air, comme une chienne. Quelques minutes après, il m’appelle et je lui refais ma demande. Il m’ordonne alors de le sucer, ce que je fais, puis il me dit de me lever. Je suis debout devant lui, il est assis au bord du lit. Il me dit d’aller chercher les menottes (poignets de cuir). Je m’exécute. Il fixe alors les menottes sur mes 2 poignets puis il m’allonge. Il me lie les chevilles et les bras dans le dos, je suis allongée sur le côté et Maître Dobi me met régulièrement sa queue dans la bouche, il y fait des va et vient, colle son sexe sur mon visage et me branle le clito avec son pied entre mes jambes pendant qu’il regarde le match. Il demande si je suis prête à tout essayer, j’hésite à répondre et je finis par dire que c’est trop tôt. Mon Maître est exaspéré. Encore une fois ma remarque est un manque de confiance en son dressage et son jugement de ma maturité et de la situation. Il m’envoie préparer le reps de ce soir. Nous dinons sur le lit. Nous nous allongeons et commençons mon planning, qui n’est pas sans poser problème. Nous butons sur le fait que du temps a été libéré pour que je prépare mon concours. Or ce temps, je l’ai rarement consacré à réviser. Mon Maître est en colère. Je me fais remonter les bretelles comme une enfant qui n’a pas fait ses devoirs et je pense qu’au fond de moi, c’est ce que j’attendais. Toute mon enfance, j’ai beaucoup investi l’école, puis les études sans que personne ne surveille mon travail. Comme je suis sans culotte, mon Maître me pince le clito et son geste commence à m’exciter. J’ai envie de mon Maître mais je n’insiste pas plus. Il me dit que lui aussi, il a envie de me baiser. Une fois, le planning terminé, je dois aller faire ma valise. Je me dépêche pour pouvoir recevoir mon Maître en moi. Je m’attends à une séance de sexe « bestial », hard puisque mon Maître m’a exprimé le besoin de m’humilier, de me dominer durement et le désir très fort de vouloir m’enculer… Les lumières sont tamisées et mon Maître me dit de le caresser. Je m’exécute avec bonheur et plaisir un peu décontenancée. Je me mets à genou au dessus de lui et lui caresse le torse et le visage. Il pose ses mains sur mes seins. Je respire fort et sens le désir monter en moi. Maître Dobi me dit de mettre sa queue dans mon sexe. Je frissonne à cette idée et j’empoigne sa queue bandée pour l’enfoncer dans ma chatte dont j’ai préalablement mouillé les lèvres avec la salive que mon Maître m’a offert. Je suis sur lui. Il est en moi, je gémis. Je remue doucement mon bassin pour lui branler la queue. Il éprouve du plaisir et je me sens toute vibrante et belle quand je fais l’amour avec mon Maître. Je remue de plus en plus mon bassin, parfois il m’aide en soulevant le sien pour faire des va et vient plus profonds et plus saccadés. Nous gémissons de plaisir et mon Maître me dit plein de mots d’amour magnifiques et émouvants. Il se relève et s’assoit face à moi sans que sa queue ait quitté mon vagin. Très sensuellement, il me pénètre dans cette position et je souris de bonheur de ressentir de ressentir un grand plaisir psychologique et physique. En fait, j’adore cette position très sensuelle où je peux voir le torse de mon Maître, lui peut voir mon buste et mes seins qui ballottent quand il s’enfonce en moi… Hum… Il me prend dans ses bras et je l’enlace aussi, nous vivons un moment très doux et très intense. Il me bascule sur le dos, se penche sur moi et me fait l’amour dans la position du missionnaire. Il me dit que je suis sa petite femme, qu’il m’aime fort. Je l’embrasse tendrement. Son amour envahit mon corps. Il me sent réceptive… Les expressions de mon visage l’excitent et je gémis de plaisir et de bonheur, mon Maître aussi. Il me bourine un peu et me dit de serrer mes jambes. Il me pine alors plus profondément, plus durement, de façon saccadée, il se redresse, lève mes jambes et est excité par mes seins qu’il voit bouger à mesure de ses coups de queue rapides. Je baisse les jambes à sa demande et il me lime l’entrée du vagin… Puis, il me retourne pour me prendre en levrette. Je m’attends à être enculée, en fait, il me prend dans la chatte. C’est très bon et je me sens dans une disposition psychologique où je pourrais tout accepter de mon Maître aimant. Mon Maître entend le bruit d’une voiture et il se retire surveiller la fenêtre voir si c’est de la visite. Quand il revient, il s’allonge sur le dos et me dit de le caresser. J’étais resté en levrette et avais l’idée qu’il reprendrait là où il s’était arrêté. Il n’en est rien. Mon Maître est imprévisible et il me dresse à ne pas me bloquer l’esprit sur des acquis ou des tentatives d’anticiper, de contrôler et de vouloir savoir ce qui va arriver l’instant d’après. Volontairement, il me déstabilise dans mes attentes présumées pour qu’elles disparaissent et qu’elles laissent place dans mon esprit et donc dans mon corps à ce qui vient et de la façon dont mon Maître décide.

Je le caresse longuement. Puis à son tour, il me caresse. Il me dit de mettre une protection sur le lit au cas où je serai amenée à éjaculer… Au bord du lit, il s’assoit derrière moi et me caresse le devant du corps en me fouillant le sexe de ses doigts. C’est une position qu’il a utilisé lors de notre première nuit ensemble pour commencer à me « décoincer ». J’avais rapidement joui sous ses caresses manuelles après des années de carences de relations physiques. Il me fouille le sexe de façon tendre et me chuchote dans l’oreille le récit de notre première nuit. Il m’allonge sur le dos et continue à me malaxer l’intérieur du vagin de façon de plus en plus crue et sauvage. Tous mes points intérieurs sont stimulés énergiquement. Il travaille particulièrement mon point G qui gonfle sous ses doigts. J’éprouve des sensations de montée de « plaisir sauvage » et je ne voudrais pas que ça s’arrête. Mon Maître ramone très durement et très fortement l’intérieur de mon sexe. Il m’a autorisé à me caresser le clito, je le fais pour stimuler l’arrivée de l’orgasme, mais je me stimule à minima pour privilégier depuis quelques temps la stimulation du vagin pour un orgasme vaginal. Je ne suis pas loin d’éjaculer, mon Maître me dit avoir les doigts en feu. J’explose peu de temps après, j’ai sa queue au dessus du visage et j’ai eu son doigt dans la bouche. C’était extrêmement bon. Mon Maître est heureux de m’avoir fait jouir avec ses doigts. Moi aussi, je suis heureuse. Je profite de ma jouissance sous les caresses de mon Maître qui caresse mon corps après chacune de mes jouissances. A nouveau, à mon tour, je caresse longuement le corps de mon Maître en lui exprimant mon amour à travers mes doigts et mes mots. Nous dégustons une glace et nous dormons vers 6h30 du matin. Demain, c’est dimanche et je dois déjà repartir. Le prochain séjour sera dans 2 semaines et je resterai 10 jours.

Dimanche 7 Septembre

Nous nous réveillons très fatigués. Pas le temps d’être baisée avant mon départ. Aussi comme d’habitude dans cette situation, quand nous sommes pressés par le temps, il me pose sur le côté, se met lui-même sur le côté, ma tête se trouve au niveau de son sexe. Il se branle dans ma bouche jusqu’à décharge.

Pour la première fois, je n’ai pas de renvois. D’abord, je garde tout en bouche, ce que je commençais à pouvoir faire depuis quelques temps. Puis, j’avale tout d’un trait sans aucun renvoi, ni vomissement. CA Y EST : ) ! C’est la première fois que je réussi à avaler la semence de mon Maître… Un nouveau cap de franchi. Encore une fois, mon Maître avait raison en me disant : « un jour, tu seras une bonne bouffeuse de sperme ». L’avenir dira si j’y prendrais goût, mais déjà, je n’ai plus de dégoût…

123456

xnumber1 |
Porno gratuit en streaming ... |
Trash & Sexe |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | tressexy
| Zone Adulte
| Pour nous les femmes...