Naissance d'une soumise

31 mai, 2011

Séjour du Jeudi 30 Avril 23h20 au dimanche 3 Mai 2009 14h40

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 23:09

Jeudi 30 Avril

 J’arrive par le train de 23h21. Maître Dobi est en retard et je l’attends. Je suis très impatiente de le retrouver. Il arrive et je reçois un sms : « Au pied ! » pour que je vienne. Nous nous étreignons affectueusement et je ne parle pas trop. J’attends que Maître Dobi me donne la consigne de parler avec mon homme ou avec mon Maître. Il me dit que je suis avec mon Maître. Je l’écoute me donner des nouvelles de son quotidien ici. Puis il m’apprend que mardi, j’hébergerais un de ses amis de passage à Paris pour une nuit, il a décidé de ça  sans m’avoir consultée. Je suis ravie de sa prise de décision. Il a pouvoir sur ma vie, mon emploi du temps… et j’aime beaucoup cela. Dans les 15 dernières minutes du trajet, Maître Dobi m’autorise à m’adresser à mon homme et je lui fais part à mon tour des nouveautés de ma vie à Paris.

Quand nous rentrons à la maison de mon Maître, nous nous étreignons amoureusement et nous montons dans la chambre. J’ai très envie d’être au contact de la peau de mon homme et de mon Maître. Je lui dis qu’il m’a manqué, que je l’aime tant. Nous nous caressons. Maître Dobi m’offre des cadeaux qui sont des vêtements comme souvent. Il passe  du temps à chercher sur internet ce qui pourrait m’aller pour diversifier ma garde-robe. Il m’offre aussi un brin de muguet, ce qui me touche beaucoup. Je le remercie de ses attentions.

Nous sommes nus dans le lit et Maître Dobi se met sur moi. Je suis allongée sur le dos. Il me pénètre le sexe assez facilement puisque je suis mouillée et pleine de désir. Je ressens un grand plaisir, une intense émotion me traverse le corps entier quand il me fait l’amour tendrement ou même quand il me baise plus virilement. J’ai de plus en plus de sensations d’intenses émotions lors de nos étreintes comme je les imaginais du temps où j’étais ado et jeune adulte quand je rêvais d’une relation amoureuse. Je sais qu’il y a encore quelques temps, les va et vient tendres de mon homme ne me procuraient pas autant de sensations d’émotions et mon Maître devait me bourriner pour que j’aie des sensations dans mon vagin. Là, je prends de plus en plus de plaisir émotionnellement dans l’étreinte tendre et amoureuse. Maître Dobi alterne aussi avec des coups de bite plus forts et plus profonds, ce qui renforce mon plaisir. Je serre mon Maître très fort. Je crains même parfois de trop lui pincer la peau du dos et les fesses prise dans le plaisir qu’il me procure. Comme souvent, je finis par pleurer et sangloter submergée par ce trop plein de plaisir et de bonheur. Je prends conscience que j’aime de plus en plus mon Maître et que je crains moins qu’avant de vivre une histoire au long terme avec lui. Même après 2 ans de relation, il me trouble toujours et je me surprends moi-même d’éprouver un amour si fort et grandissant à mesure qu’il me fait évoluer dans la vie. Nous restons dans les bras l’un de l’autre un moment et discutons longuement. Nous regardons ensuite ma série que Maître Dobi n’oublie jamais de m’enregistrer quand nous sommes ensemble et que je ne peux pas la regarder.

Le Vendredi 1er Mai à 5h du matin

Maître Dobi me donne un « cours de pipe ». Il m’apprend la pratique de plusieurs techniques que je m’exerce à pratiquer sur sa queue. Maître Dobi me fait ensuite les noter pour que je les retienne.

Ces différentes techniques sont les suivantes :

- Téter le gland en faisant en plus un léger va et vient avec la bouche         

- « Manger une glace » : descendre loin sur le sexe et remonter en appuyant les lèvres le long de la verge

- Lécher le frein et autour du gland sur son bord

- Branler tout en ayant la bouche sur le gland

- Avoir le gland dans la bouche et jouer avec la langue sur le bord

- Faire des allers-retours le long du sexe en appuyant les lèvres

- Se faire baiser la bouche

- Gorge profonde

- Branler à 2 mains et sucer en même temps

Nous nous couchons vers 6h du matin et mon Maître m’autorise à reporter à demain l’écriture de cette soirée dans mon journal. Je caresse mon Maître jusqu’au moment où le sommeil me surprend.

Nous nous réveillons vers 11h30. Maître Dobi m’ordonne de me lever en me disant fermement : « Lève-toi ». Je me réveille et me redresse. Il m’étreint et nous enlaçons un petit moment. Ensuite, il m’envoie lui faire son citron pressé. Je fais aussi la vaisselle et un peu de rangement comme il me l’a ordonné. Nous avons faim assez rapidement et mon Maître m’indique ce que je dois préparer à manger. Quand nous entendons le bruit d’une voiture arrivée dans la cour, nous remontons discrètement.

Il est 13h04. Maître Dobi se met nu dans le lit. Je fais de même. Nos corps nus sont attirés l’un par l’autre. Mon Maître se met au dessus de moi, me dit de prendre sa queue et de me l’enfoncer dans le sexe. Comme d’habitude, je suis très maladroite pour faire ce qu’il me demande et après quelques remarques un peu humiliantes sur ma maladresse, Maître Dobi enfonce son dard bien dur dans mon sexe et commence par de tendres va et vient avant de passer à de plus durs. La présence de quelqu’un dehors nous excite tous les 2 et nous nous en donnons à coeur joie en prenant garde de ne pas faire trop de bruit. Je ressens un grand plaisir dans cet étreinte, j’ai très envie du corps doux de mon Maître qui arrête soudainement de me baiser. Quand je repars à la cuisine, cette séquence courte mais intense a duré 10 minutes. Je me rince le sexe et continue à préparer le repas.

Vers 14h15, nous déjeunons sur le lit en discutant. Après un léger repos suite à ce repas, vers 15h, Maître Dobi m’ordonne de le sucer et de répéter les différentes techniques de pipe qu’il m’a enseignées la nuit dernière. Il me dit d’aller chercher l’appareil photo et me filme le visage pendant mon exercice entre ses jambes. Nous visionnons ensemble la vidéo et il me fait remarquer tous les défauts de mon visage. Par cela, il rabaisse mon orgueil et me remet à ma place de soumise et de femme « ordinaire ». En effet, mon Maître avait retenu que j’avais dit de quelques unes de ces maîtresses qu’il m’avait montré en vidéo, qu’elles étaient peu jolies. Maître Dobi me démontre que moi aussi quand je suis peu apprêtée, mes cernes ressortent et ma ride au dessus du nez me fait un visage disgracieux. Je me fais petite et en même temps, je suis satisfaite de cette remise en place. Depuis que Maître Dobi m’a prise en main, je me trouve plutôt jolie et il m’arrive de penser parfois que je suis plus jolie que je ne le suis vraiment. Je caresse mon Maître un moment.

Maître Dobi me donne de sérieuses fessées pour ma négligence et le fait de faire traîner la retranscription des séquences de domination et de baise dans mon journal de soumission.

Vers 18h30, nous partons nous promener en forêt. Il fait très beau. J’exprime à mon Maître combien il m’a rendu heureuse et amoureuse.

Nous revenons vers 19h45 et je prépare le repas. Quand nous remontons, je demande à mon Maître d’avoir sa queue dans ma bouche puisqu’il me fait régulièrement la demande de ce genre de gestes de soumission spontanés. Il me félicite et m’amène vers la chambre. Il m’enlace et je ne le suce pas.

Vers 22h30, nous regardons mon feuilleton quotidien enregistré tout à l’heure. Nous sommes enlacés et je caresse mon Maître. A la fin du feuilleton, quand Maître Dobi claque des doigts, je dois me préparer pour descendre présenter à mon Maître un travail que j’ai réalisé dans le cadre de mon boulot cette semaine. Une fois fait, Maître Dobi me prend dans ses bras un moment et nous remontons. Il me fait ensuite écouter le Cd que je lui ai offert. En même temps, nous transférons de mon appareil photo, les vidéos que nous avons prises aujourd’hui.

Il m’est impossible de me souvenir de la 2ème étreinte d’aujourd’hui et je ne sais pas pourquoi. Je sais qu’il y en a eu une. Je vais être punie pour cela. Maître Dobi m’a maintes fois prévenu et répété de noter même une phrase après notre séquence sexuelle pour m’en rappeler et pouvoir l’écrire précisément dans mon journal au moment où je retranscris la scène.    

Sur l’écran du Pc, Maître Dobi détaille longuement les défauts disgracieux de mon visage. Ma ride très prononcée entre les yeux donne l’impression que mon nez commence au milieu du front et il souligne avec insistance pendant un long moment que ce trait m’enlaidit. Il m’avait déjà dit à maintes reprises de trouver comment le faire disparaître. Je suis encore plus enlaidit quand ma frange n’est pas en place et quand mes yeux ne sont pas maquillés. A cela, s’ajoutent des cernes qui creusent le dessous de mes yeux. Une marque très prononcée souligne ce défaut et me donne sans maquillage l’aspect d’une femme plus âgée et fatiguée par la vie. Maître Dobi remarque aussi que ma paupière gauche tombe et qu’elle éteint mon regard. Le détail de ces vilains défauts dure près d’1h quand d’un coup Maître Dobi découvre en regardant des photos de moi datant d’il y a 1 an environ, que mes cheveux étaient bien plus longs que maintenant alors que je ne les ai pas coupés. J’en fais moi aussi le constat avec interrogations. J’assure à mon Maitre que je ne les ai pas coupés plus de maximum 2 cm au mois de février lors de mon dernier RV chez le coiffeur pour mon lissage permanent. Mon Maître me croit mais il est en colère quand je lui dis que c’est le fer à lisser que je passe quotidiennement qui casse le bout de mes cheveux et les empêche non seulement de pousser mais surtout les raccourcit. Mon Maître s’aperçoit alors que pour des raisons de coquetteries, sachant même que mes cheveux s’abiment et s’assèchent, je continue de passer le fer tous les matins. Il me remonte les bretelles encore près d’1h et après m’avoir fait chercher sur internet des adresses d’instituts capillaires, il m’ordonne de suivre ses consignes qui sont de ne plus lisser mes cheveux avec le fer que quand je suis en sa présence car c’est pour lui que je dois être jolie prioritairement. J’ai aussi l’ordre de faire des soins. Maître Dobi m’avait dit la même chose à propos du maquillage qui irrite mes yeux quelques jours auparavant. Je savais tout cela mais bêtement je continuais quand même. Il est très en colère. Il me prend par les cheveux et m’amène vers le lit. Il soulève ma jupe et commence à me punir longuement en m’assénant de nombreuses fessées qui deviennent très brutales et douloureuses à mesure qu’il s’acharne sur mon cul. Je finis par crier mais j’ai d’abord retenu mes cris car d’une part j’ai conscience que mérite ces coups et d’autre part, je crains d’être entendu de l’autre côté du mur si je crie trop fort.

Alternativement, Maître Dobi caresse mon cul rougi. Il le prend en photo puis recommence les fessées puisque le rouge des fesses n’est pas le même sur l’écran de l’appareil photo. Il apparaît bien moins rouge que ce qu’il n’est en réalité… Mon Maître me prend ensuite un moment dans ses bras pour me réconforter et il me fait ensuite me placer, ventre sur ses genoux. Je reçois encore quelques fessées. Il me donne en même temps à sucer son majeur et je me doute bien pourquoi… En effet, quelques secondes plus tard, je me retrouve le cul doigté, d’un doigt puis de deux. J’en ai du plaisir mais avec une certaine gène d’aimer ça alors que c’est pourtant une punition humiliante. Je gémis et Maître Dobi retire ses doigts d’un coup sec, il m’ordonne de descendre et de le suivre en talons à la salle de bain pour lui laver les doigts. Il m’humilie encore en me crachant au visage et en me faisant répéter que je suis une pute qui aime être humiliée. Je verse des larmes à nouveau. J’avais pleuré de douleurs tout à l’heure quand j’ai reçu la fessée.

Il me fait mettre main sur la tête et je me mets à crier en pleurant que j’en ai marre de faire des erreurs qui l’obligent à me punir, c’est comme si je le faisais exprès quand il s’occupe de moi. Maître Dobi me dit d’arrêter de chouiner et de me calmer.

Nous nous couchons très tard, vers 5h30 du matin après que j’ai longuement caressé mon Maître. Cette nuit encore, mon Maître m’autorise à reporter l’écriture de mon journal à demain dès le réveil. Je suis fatiguée, et malgré ma volonté d’écrire quand même un peu, je m’endors auprès de lui sans écrire même une ligne dans mon journal.

 

Samedi 2 Mai

Je suis réveillée par un lève-toi » dit fermement par mon Maître. Je reprends mes esprits rapidement. Maître Dobi m’informe qu’il est 13h et me dit de me préparer vite pour aller chercher des pizzas. Je prépare son citron pressé. Je me prépare moi aussi et comme d’habitude, puisque je ne suis pas rapide, nous partons seulement vers 14h. Quand nous arrivons en ville, la pizzeria est fermée depuis 14h. Maître Dobi est mécontent de moi car j’avais dit savoir que ça fermait à 14h30. J’achète donc des pâtisseries dans le centre ville et nous roulons vers la forêt pour une balade au soleil bien agréable. Il fait bien chaud et Maître Dobi me fait enlever ma culotte sous ma jupe. Je me promène donc sans culotte le long du chemin et je ressens une agréable sensation sous ma jupe fluide. Mon Maître me caresse parfois les fesses et provoque du désir en moi.

Quand nous rentrons, alors qu’il manque un médicament pour mon Maître, je m’apprête à aller au village à la pharmacie. Avant d’y aller, je demande à mon Maître en plaisantant :  »Quand est-ce qu’on baise ? » Je vois tout de suite que j’ai fait une boulette et que j’ai été maladroite pour lui exprimer mon désir. Pendant que je pars à la pharmacie, mon Maître fait une sieste. A mon retour, j’étends le linge et je rejoins mon Maître qui est réveillé dans le lit. Je vois un enveloppe-lettre sur le lit. Maître Dobi me fait signe de regarder dedans. Je l’ouvre et j’essaie la mini-jupe qu’il a achetée pour moi. Elle me va bien. Nous sommes contents et je remercie mon Maître en l’embrassant. A sa demande, je m’habille « en pute ». Je mets une tenue résilles. Je lui rappelle, comme il me l’a demandé hier, qu’il doit me filmer en train de le sucer mais avec les yeux maquillés pour me montrer la différence entre mon visage brut et maquillé. Il m’ordonne immédiatement de me mettre en situation et de prendre sa queue dans ma bouche pour le sucer. Il me filme sous les mêmes angles de vue pour pouvoir bien comparer l’aspect de mon visage entre hier et aujourd’hui. Je m’exécute et lui suce la queue comme il me l’a appris. J’ai un malheureux coup de dent sur la queue de mon Maître car je ne m’attendais pas à ce que la vidéo  soit faite immédiatement donc je me suis mal préparée et ma mâchoire au delà d’une certaine ouverture me fait mal. Mon Maître saisit brusquement l’appareil photo et m’ordonne de me mettre à 4 pattes sur le lit. Il est très virulent et je suis presque apeurée par ses gestes. Il veut m’enculer et je m’imagine ressentir une vive douleur dans mon anus à son passage comme quelquefois quand je suis forcée. Je me place mal et je « tourne du cul » pour être enculée. Maître Dobi s’énerve. Il sent que je résiste et me tape sur les fesses. Moi, je pleure. Finalement, il rentre facilement et sans douleur. Il me dit de me tourner sur le dos et de m’allonger les jambes en l’air. Mon Maître me tire vers le bord du lit et s’enfonce en moi debout sans que j’aie possibilité de bouger. Comme je l’ai énervé, Maître Dobi me donne une petite gifle alors que je pleure. Je suis surprise et Maître Dobi continue à m’enculer de plus belle. Je pleure et je gémis. Il filme toujours à bout de bras, cette séquence. Quand je prends l’appareil, je veux cadrer nos bas ventres mais je suis à contrejour et on ne voit rien. Maître Dobi pose l’appareil sur la télé et cadre « au hasard ». Il me déplace par les bras vers le milieu du lit en me portant. Il continue toujours à m’enculer et me fait prendre différentes positions : en levrette, à 4 pattes en travers du lit. Il me dit : « c’est comme ça qu’on les baise les petites putes ». J’acquiesce. Maître Dobi me bourre le cul à une vitesse effrénée. J’exprime que c’est bon même si avec le recul et le regard extérieur quand je revois la vidéo, je donne l’impression d’être en souffrance. Quand il nous fait tourner dos à la caméra, je dis très clairement que j’ai peur. En effet, je prends conscience que c’est plus la peur d’avoir mal qui me contracte et m’empêche de pleinement me lâcher qu’un réel risque de douleur. Maître Dobi nous fait faire un quart de tour sans sortir de mon cul. Il fait quelques va et vient puis il m’ordonne de m’allonger sur le ventre, le cul cambré. Je me fais encore bourriner un moment comme ça  et mon Maître qui se retire me dit de rester allongée sur le ventre, va éteindre la vidéo.

Puis à son ordre, je le suis à la salle de bain en talons aiguilles pour lui laver la queue. Une fois le nettoyage de sa queue vérifiée avec ma bouche, j’ai l’autorisation de prendre ma douche. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir dos à lui et il me pisse sur le dos, il me crache au visage et me fait encore lécher son sexe. Il sort de la salle de bain en me laissant 5 minutes pour finir de me laver et monter le rejoindre. Quand je remonte, il me fait regarder les vidéos sur son grand écran d’ordinateur. Je m’aperçois que 1) comme prévu que mon visage est moins disgracieux quand mes yeux sont maquillés et 2) le visionnage de la vidéo me trouble. Je vois que je ne donne pas l’impression de prendre du plaisir alors que j’en ai eu mais de façon confuse et non assumée vu le contexte de brutalité auquel je ne m’attendais pas. Je me vois pénible pour mon Maître car je pleure, je retiens mes cris qui sont confus de douleur et de plaisir en même temps. J’avoue plus tard à mon Maître que je suis jalouse de ses ex-compagnes, qui sur les vidéos d’étreinte qu’il m’a montrées il y a quelques mois, semblaient être bien plus épanouies dans leur vis sexuelle avec mon Maître. Je me complexe de ne pas savoir exprimer, ni assumer aimer me faire baiser plutôt brutalement.

Maître Dobi me prend dans ses bras, me réconforte après avoir un peu ri. Il me félicite car il n’a pas eu besoin de me tirer les vers du nez pendant 4 h pour que j’exprime comment je me suis « comparée » à ses ex-compagnes. Il me dit aussi que les parties de baise filmées sont différentes et que je réagis très souvent comme ça à savoir ne pas réussir à me lâcher. Mon Maître a su se faire à ma façon d’être pour prendre son plaisir et il me dit qu’il ne va pas toujours accepter que je ne me lâche pas en sexe avec lui si notre histoire se poursuit longtemps encore. Je pleure. Maître Dobi m’ordonne de lui demander régulièrement au cours de cette soirée à voir la vidéo.

A 20h, je retranscris enfin dans mon journal, les événements de ce week-end. Maître Dobi m’appelle vers lui quelquefois, entrecoupant mon récit. Suite à l’allusion de tout à l’heure que mon Maître a fait et selon laquelle, je pense ne pas être assez baisée, je lui exprime que depuis quelques temps déjà, mon corps est plus réceptif à la pénétration en douceur, que j’ai de plus en plus d’enthousiasme à venir et le retrouver et que le désir étant présent, j’ai maladroitement demandé quand est-ce qu’on baise. Je suis émue en disant cela et Maître Dobi me prend dans ses bras.

J’écris dans mon journal jusqu’à plus de 23h et je n’ai même pas encore fini. Je stoppe comme me l’ordonne mon Maître et je vais préparer le repas. Vers 23h50, nous remontons dîner et regarder une émission de TV en même temps. Après le repas, Maître Dobi m’installe sur le bord du lit et commence à me fouetter avec le martinet pour me punir de ne pas me souvenir de la 2ème étreinte et donc de ne pas pouvoir l’écrire dans mon journal. Il me met à 4 pattes, puis sur le dos ensuite et me donne des coups de martinet sur le devant de mon corps. J’ai envie de rire quand il me dit de resserrer mes bras pour que ma poitrine ressorte Il continue un peu et je le remercie de me punir de mes inattentions. De nouveau sur le ventre, Maître Dobi s’allonge sur moi et nous passons un bon quart d’heure à rire.  Je me lève vers 1h40 pour continuer à écrire mon journal jusqu’à 2h45. Avant cela, Maître Dobi me remontre la vidéo. Je dois encore recevoir plusieurs punitions notamment car ce soir, je n’ai pas du tout demandé à revoir la vidéo comme j’aurais dû.

Nous rions et roucoulons encore. Je me couche à 5h30 car je prépare mes affaires pour repartir demain pendant que mon Maître est endormi.

Dimanche 3 Mai

Ce matin, nous avions mis le réveil à 11h. Maître Dobi ne voulait pas me baiser hier quand il était fatigué. Je soigne un peu mon allure pour être un minimum désirable. Je me maquille les yeux, me lisse la frange et me peigne et comme me l’ordonne mon Maître, je mets des bas noirs et mes chaussures babies à talons hauts noires vernies.

Je rejoins mon Maître dans le lit et je me colle contre sa peau. Il me dit de lui tourner le dos en position de la cuillère. Il bande déjà et me dit que je suis belle. Comme il me l’a ordonné, je m’enfonce sa queue dure dans le vagin en plaçant bien mon bassin après m’être lubrifié les lèvres de salive. Il m’aide à entrer sa queue en poussant. Enfin, il est enfoncé en moi. Il me prend dans ses bras et me dit plein de mots d’amour. Je suis touchée comme toujours par l’expression de son amour pour moi. Encore maintenant, je crois et réalise à peine que je peux le rendre heureux et que je peux être source de tant d’amour.

Maître Dobi fait de doux va et vient. Je gémis et les mouvements de mon Maître sont bercés par nos « je t’aime », nos mots amoureux et nos gestes de tendresse. Je lui offre mon sexe en tendant mon cul plus cambré pour bien sentir son sexe entrer en moi. Nous faisons l’amour enlacés comme ça encore un moment puis Maître Dobi se met au dessus de moi pour me voir quand il me prend. Nos corps l’un sur l’autre sont très doux et mon Maître va et vient tendrement dans mon vagin en position du missionnaire. Nos regards plein d’amour se croisent, je regarde aussi sa queue entrer et sortir de mon sexe et ça m’excite. Mon Maître plie les jambes et je me laisse pénétrer en le regardant s’activer dans cette position du crapaud. Il me fait remarquer que c’est bien cochon comme ça. Je respire fort et lui répond que oui, c’est bien cochon. Il sait que ce mot augmente mon excitation quand il me baise. Il suce mes seins, ce qui augmente aussi toujours mon plaisir. Je ressens l’envie et le besoin d’avoir sa langue dans ma bouche et qu’on se roule une pelle. Mon Maître se replace jambes tendues et c’est moi qui plie les miennes comme une grenouille cette fois mais toujours allongée sur le dos. Dans cette position, nous mélangeons nos langues et c’est très bon. Après un moment sur moi à m’artiller tendrement, mon Maître me dit de me mettre en levrette et j’obéis. Il s’enfonce rapidement dans mon vagin et ses mains sont posées sur mes hanches. Il vient coller et décoller son pubis contre mon cul. J’aime la levrette de plus en plus depuis quelques temps et quand je suis prise tendrement dans cette position, j’ai la satisfaction particulière d’être au service d’un homme qui m’aime et me respecte tout en prenant un plaisir de femme cochonne qui aime le cul et être prise en levrette. En plus, c’est particulièrement sensuel quand les mouvements sont lents, doux et moelleux.

Mon Maître me dit de me caresser le clito. J’attends toujours un peu avant de mettre la main car mon plaisir vaginal est croissant depuis quelques temps et j’aime les ressentis sans ajouter de stimulation clitorienne. Maître Dobi crache sur ma main pour m’aider à lubrifier et quelques instants plus tard, il stimule lui-même mon bouton tout en continuant à me pilonner la chatte.

Je me tourmente intérieurement car je ne ressens pas les sensations que j’attendais. Comme depuis plusieurs semaines, je suis de plus en plus émotive et pleine de frissons quand mon Maître me fait l’amour, je suis surprise de ne pas ressentir les frissons qui parcourent mon corps alors que je ressens bien tout l’amour de mon Maître quand il m’étreint. Je guette les sensations et ne les voyant pas venir, je me demande ce qu’il se passe. Je suis déçue pour moi et aussi pour mon Maître car je crois lui faire un beau cadeau quand il me voit toute vibrante et frissonnante d’amour et de désir. Maître Dobi ressent dans mes gémissements « timides » cette interrogation. Il me dit d’arrêter de me « prendre la tête ». Il décide d’artiller un peu plus fort et commence à m’insulter un peu. Suit alors une séquence plus virile. J’ai du plaisir bien sûr, je ressens bien ses coups de bite bien dur mais malgré tout, je suis perturbée par ma déception. Maître Dobi se retire de moi. Nous nous allongeons sur le côté l’un en face de l’autre et nous masturbons. Maître Dobi dit qu’il aime ces scènes car c’est décadent. Il se branle et son excitation augmente. Il me dit d’enlever mes lunettes et qu’il va peut-être me jouir sur la gueule. Je suis excitée aussi et je stimule mon clito de plus belle en regardant mon Maître. Au bout d’un moment, il me repénètre. Je suis sur le dos, mes jambes posées sur ses épaules. Maître Dobi s’active vite un moment encore et ressort de mon sexe pour continuer à se branler allongé sur le côté. Soudain, je l’entends couiner et me dire de placer mon visage au niveau de son sexe. Je m’exécute. Je sens qu’une giclée de sperme coule sur ma joue vers le cou et que plusieurs autres suivent. J’essaie d’attraper le bout de son gland pour goûter sa semence, mais déjà j’ai un renvoi. Ce matin, je n’arrive pas à supporter cette matière visqueuse près de ma bouche.  

Je reste quand même un moment avec sur la joue et Maître Dobi me tend un mouchoir. Je m’essuie un peu et très rapidement, il m’envoie à la salle de bain me laver. Il me rejoint. 

 

Nous nous préparons pour mon départ et nous nous habillons. Nous parlons et mon Maître me dit qu’il a perçu ce qui s’était passé. Il a perçu que j’ai été déçue par mon ressenti. Il me rassure en me disant qu’il faut prendre le plaisir où il est et ne s’attendre à rien de particulier. Cette déception m’a empêché de me lâcher. Il dit que c’est comme souvent avec moi. Je le sais bien mais le déplore.

Nous partons de la maison vers 14h pour la gare et reparlons de tout cela dans la voiture. En tout cas, je suis bien contente que mon Maître ait joui. Il me dit de ne pas me tourmenter et que ma jouissance viendra sans aucun doute.

Maître Dobi me dépose à la gare et je reprends le train pour Paris mais je reviens jeudi soir prochain pour le week-end du 8 mai.

Maître Dobi m’a donné la punition suivante pour ne pas m’être souvenu de la 2ème étreinte, ce qui est une faute lourde. Je dois compter le nombre de coups de bite que j’ai reçu au cours de la vidéo de 8 minutes. Je dois ensuite calculer la distance totale parcourue si on prend 12 cm de moyenne comme longueur de queue sachant que tous les coups ne sont pas donnés sur toute la longueur de la queue de Maitre Dobi. 

Je comptabilise 690 coups de queue et une distance de 8280 cm, soit 82, 80m.

 

MIMI : )

13 novembre, 2010

Séjour du jeudi 26 Février au dimanche 8 Mars 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 17:23

Jeudi 26 Février

J’arrive par le train de 22h17. Mon Maître m’accueille en m’attendant dans sa voiture. Nous nous enlaçons et partageons un moment de tendresse.

Mon Maître a apporté deux petits plugs car à la gare à Paris, je devais acheter deux nouveaux magazines libertins au Relais H et je ne l’ai pas fait. Je n’ai pas eu le courage de demander aux vendeurs de les attraper pour moi puisque ce genre de magazines se trouvent en hauteur et que je ne peux les attraper vu que je suis petite. Je m’excuse auprès de mon Maître, fait mon auto-critique et demande punition comme je le dois quand je suis en faute. Dans un sms, j’ai proposé à mon Maître de me racheter en allant commander des pizzas à emporter sur le chemin du retour à la maison. Mon Maître m’avait répondu que j’irai avec un plug au cul. Je comprends alors qu’il parle d’aller acheter les magazines avec un plug. Quand je dis à mon Maître ce que j’ai compris, il dit que l’idée lui plait et que de ce fait, je n’utilise pas le plug ce soir. Nous mangeons les pizzas dans la voiture en parlant de choses et d’autres, en nous caressant et nous embrassant.

A ma demande et comme convenu pour mon attitude insolente, plaintive et pleurnicharde de dimanche dernier, je reçois ma punition sur le bord de la route du retour. Maître Dobi ouvre les deux portières de la voiture, me fait baisser ma culotte et me donne la fessée. J’ai du plaisir d’avoir les fesses à l’air et celui d’avoir le contact de la main de mon Maître et de son corps contre le mien quand il m’enlace. Je crains que nous ne soyons vus et je suis un peu sur le qui vive. Maître Dobi me rassure et nous reprenons la route vers la maison. Pendant que nous roulons, nous parlons du plaisir pris par chacun de nous à donner ou à prendre la fessée. Maître Dobi s’arrête une deuxième fois devant une maison abandonnée et me donne de nouveau à l’extérieur des claques sur les fesses, ce qui m’excite. Mon Maître m’ordonne aussi de le sucer, ce que je fais sous quelques unes de ses insultes.  Nous repartons. Quand nous arrivons chez mon Maître, il me parle des travaux en cours dans sa maison puis nous nous enlaçons dans le lit, nus l’un contre l’autre. Je suis allongée sur mon Maître les jambes repliées. Maître Dobi veut me pénétrer. Je crains une douleur mais je n’ai que du plaisir à recevoir mon Maître en moi. Maître Dobi me fait l’amour en me disant des mots doux et tendres. Puis progressivement, il tape plus fort dans ma chatte, je suis allongée sur le dos maintenant et Maître Dobi est au dessus de moi. J’éprouve un intense plaisir physique et psychologique d’être une femme aimée et amoureuse. Un frisson de plaisir parcourt mon corps. Mon Maître me prend plus durement et comme il aime le mélange douceur/dureté, il accompagne ses mouvements fermes par des mots d’amour tendres. Soudainement, il m’ordonne de me retourner pour me prendre en levrette. Il me baise la chatte et comme j’adore être prise par derrière j’ai envie de le regarder s’activer en moi. Puis mon Maître décide de m’enculer. Alors que je suis allongée sur le ventre, il me dit d’écarter mon cul. Sa queue dure s’enfonce facilement sans que je n’ai quasiment aucune douleur. Le contexte psychologique de cette étreinte est fort, Maître Dobi me fait l’amour en m’enculant. Il fait des mouvements de va et vient de plus en plus durement et je crie fort la tête dans l’oreiller. Maître Dobi aime toujours quand je suis en « transe » par le plaisir qu’il me donne, je cris très fort et libère pleins de tensions au travers ce plaisir intense…. Puis, au bout d’un moment, je deviens troublée comme très souvent et je verse quelques larmes. Maître Dobi me sodomise toujours mais plus doucement et en position de la cuillère. Il me parle et me dit que je dois être une bonne soumise mais surtout sa petite femme. Je dois allier les deux conditions. Maître Dobi déclare que je ne mérite pas plus et que je dois mériter ses coups de bite en faisant ce qu’il faut pour les obtenir. J’ai adoré ce moment d’amour et de sexe. 

Nous descendons à la salle de bain. Je lave la queue de mon Maître que je suce après l’avoir lavée. En remontant, j’ai ordre de me maquiller, de bien me coiffer et de m’habiller sexy. Maître Dobi me fait essayer des tenues qu’il a commandées pour moi. Il y a plusieurs autres vêtements en cadeau cachés dans le placard et que je découvre au fur et à mesure. Je suis touchée de toutes ses attentions et je remercie mon Maître. Je le suce à chaque changement de tenue car comme il me trouve belle, il bande.

J’offre moi aussi des cadeaux à mon Maître.

Nous restons sur le lit et mon Maître me permet de me mettre à l’aise. Je descends faire ma toilette et quand je remonte, je trouve Maître Dobi endormi. Je soigne ses mains en les massant avec de la crème et je m’endors à ses côtés, enfin… Ca faisait trois semaines que l’on était séparés.  

Vendredi 27 Février matin

Nous nous levons vers 10h30. Mon Maître a prévu que nous irions à la plage aujourd’hui. Avant de partir, je dois passer un coup de fil. J’appelle mon amie avec qui j’ai vécu une relation lesbienne pendant plusieurs années pour lui demander un service. Mon Maître me prévient qu’il va m’enculer pendant ma communication téléphonique. Il me dit de me préparer à être enculée, les coudes sur la table, les jambes tendues, le cul offert. J’obéis bien que je pense que mon Maître me donne cet ordre pour tester mon obéissance mais qu’il ne fera pas ce qu’il dit. Jusqu’au dernier moment, je ne crois pas qu’il va m’enculer pendant que je parlerai au téléphone. Je sens une noix de gel au niveau de mon anus alors que je suis penchée sur la table en train de parler à mon amie. Je sens le gland de mon Maître s’enfoncer dans mon cul. Curieusement, vu la situation, sa queue entre très facilement et sans douleur. Maître Dobi la rentre d’un trait au fond de mon cul puis commence à faire des va et vient de plus en plus rapides et secs me tenant fermement par les hanches de ses deux mains. Je continue à parler en faisant attention à ce que ma voix ne laisse rien paraître. Dans l’autre oreille, Maître Dobi me traite de salope et quelques instants plus tard, je reçois deux fessées sur chaque fesse. Quand je raccroche, 2-3 minutes se sont passées à me faire enculer… Je suis troublée et me mets à pleurer. J’ai craint que mon amie aie entendu le claquement sur mes fesses. Maître Dobi me rassure et me dit que ma voix ne laissait rien percevoir. Il me dit qu’il m’avait prévenu qu’il ferait ce genre de choses perverses et qu’il recommencerait. Il ne cesse de me dire depuis le début de mon dressage que son but est de pouvoir passer de la plus grande tendresse à la perversité la plus forte sans délai. Il privilégie une obéissance de tous les instants et multiplie les fausses pistes pour que je ne sache jamais ce qui va se passer l’instant suivant. Nous descendons, je lave la queue de mon Maître tout en ayant des larmes. Je suis toute troublée car j’ai une relation particulière à cette amie. Depuis que ma relation à mon Maître s’intensifie, je sens que les liens avec elle, s’éloignent et j’en suis un peu triste… Le lien affectif s’est transformé.  

Je me prépare pour la plage. Nous sortons de la maison et j’oublie de réciter mon rituel de sortie. C’est mon Maître qui m’en fait prendre conscience. Je me suis trop relâchée et ai été un peu trop à l’aise depuis mon arrivée, mon homme m’ayant dit des mots d’amour et donné beaucoup de tendresse dès le premier soir. Maître Dobi dit que je serai punie, que je devrais lui demander punition et le lui rappeler. Nous pique-niquons sur la plage puis je m’allonge près de mon Maître qui m’offre ses bras. Nous profitons du beau temps et du décor de la mer. Nous parlons de mes taches de ces derniers jours et de la gestion de mon temps. Je suis un peu vexée par les remarques de mon Maître et me sens incomprise. J’ai beaucoup dormi la semaine dernière et me plains de ne pas avoir pris assez de temps pour moi. Maître Dobi dit que je n’avais qu’à moins dormir. Moi, je considère que j’étais si épuisée que j’en avais besoin. Après cela, Maître Dobi me prend dans ses bras, je suis assise devant lui. Nous avons la couverture sur nous et elle cache l’action de nos mains au cas où des promeneurs nous verraient. Mon Maître passe sa main dans ma culotte à travers le collant et commence à tripoter mon sexe. Il caresse et rentre ses doigts dans mon vagin, me travaille les différents points érogènes longuement et veut me faire éjaculer. En même temps, je suis autorisée à m’occuper de mon clito. Au bout d’un moment, Maître Dobi a mal au poignet car il a le bras tout tordu, mal placé. Il me dit de prendre le relais, il tient ma culotte et le collant écartés. Je me caresse maintenant moi-même la vulve, me rentrant des doigts que je fais aller et venir dans mon vagin. Maître Dobi crache régulièrement dans ma main pour lubrifier mes caresses. Il me chuchote à l’oreille des mots doux ou des insultes et mots crus. Je me masturbe sur cette plage face à la mer un bon moment dans les bras de mon Maître. Je lui demande de regarder régulièrement autour de nous s’il y a d’éventuels promeneurs. Maître Dobi me rassure, il sent que mon plaisir monte et il m’ordonne de lui dire que je suis sa pute soumise au moment où je jouirai. Quelques minutes plus tard, je jouis dans ses bras en disant les paroles qu’il m’a demandé de prononcer. J’ai éjaculé tout au long de cette séquence, ma culotte et mon collant sont trempés. Je reste un moment dans les bras de mon Maître. Il m’enlace et me dit qu’il est content et fier de la liberté sexuelle que j’ai acquise… Je lui ai demandé deux fois s’il bandait au cours de cette séquence et il m’a dit oui. Nous nous apercevons que la marée monte et remballons nos affaires pour partir. Nous reprenons la voiture pour la garer plus loin et nous promener à pied. Nous marchons le long de la côte et avons l’occasion d’assister à un magnifique coucher de soleil. Au retour de la balade, je veux prendre de quoi grignoter dans le coffre et je m’aperçois que la crème des concombres a coulé et s’est dispersée dans tout le sac. Je passe du temps à nettoyer au mieux. Maître Dobi me dit que je serai punie. Nous reprenons la route du retour vers la maison et nous discutons du blog. Quand nous arrivons, je fais les demandes à mon Maître d’être punie pour mes deux fautes de la journée. L’oubli du rituel de sortie tout à l’heure et pour ne ps avoir correctement refermé la barquette des concombres, ce qui nous a fait perdre du temps à nettoyer les affaires. Je me mets à genou devant mon Maître et il me fait mettre les avant bras sur le tabouret haut. Puis il me fouette les fesses les mains contre l’armoire et la jupe relevée. Ensuite, mon Maître décide de me faire déshabiller entièrement. Je reçois des coups de martinet entre les cuisses et partout sur le corps alors que je me tiens à genou mains sur la tête. J’aime beaucoup ses coups et Maître Dobi le sait, nous l’avons découvert lors de la dernière soirée d’exhib. Mon Maître me fait tourner sur moi-même à un rythme lent en utilisant le martinet sur mon corps nu, je porte uniquement mes escarpins noirs vernis à talons hauts. Ensuite, Maître Dobi me fait écrire ma faute et lancer le dé. Il ajoute à chaque lancé de dé qui ne donnera pas le chiffre un ou deux sur le dé, un zéro aux 100 coups de fouets initiaux pour la punition du manquement au rituel de sortie. Au bout du 3ème lancé, le dé montre enfin le chiffre un. Sur les 100 000 coups prévus, Maître Dobi enlève deux zéros. Il m’explique qu’il avait commencé à 100 pour avoir un minimum de coups à attribuer à cette faute lourde et récidivante. heu je sais pas si j’ai réussi a bien expliqué la règle : )…

Je descends me doucher et Maître Dobi me chronomètre. Il me donne 17 minutes pour être douchée, maquillée, coiffée et habillée sexy. Je remonte en retard et m’excuse auprès de mon Maître. Maître Dobi est indulgent et me laisse encore me coiffer sans me punir. Je dois ensuite retranscrire les événements du jour dans mon journal. Pendant ce temps, mon Maître regarde le sport et il m’ordonne de la sucer de temps à autre. Je réussis de mieux en mieux les gorges profondes et mon Maître en est content. Je continue à écrire mon journal et parfois mon Maître me parle, alors, j’arrête d’écrire et je l’écoute. A 1h30 du matin, nous faisons une pause pour manger en regardant ma série que mon Maître pense toujours à m’enregistrer. Nous parlons et nous enlaçons peu après le diner et je descends les plateaux dans la cuisine en un temps limité à 7 minutes. Maître Dobi a voulu que j’aie une pince à linge sur chaque téton. Je remonte et mes tétons sont gorgés de sang. Maître Dobi me lèche celui de gauche pour apaiser le pincement que j’ai ressenti quand il a retiré la pince. Nous finissons la soirée à rire et parler. Nous nous mettons au lit. Après avoir caressé et pris soin de mon Maître, je termine d’écrire dans mon journal les événements de ce jour. Mon Maître est endormi depuis longtemps quand à 4h50 du matin, je me couche auprès de lui. J’ai passé une très bonne journée mais je suis très fatiguée. En plus, mes règles sont arrivées ce soir alors que nous mangions.

Samedi 28 Février

Cette nuit, j’ai sucé deux fois mon Maître quand je suis revenue des toilettes. La première fois, mon Maître a bandé et m’a rappelé pour venir dans ses bras tout somnolent. La deuxième fois, mon Maître dormait profondément et ne s’en est pas souvenu au réveil.

Nous nous réveillons vers 11h. Nous traînons au lit deux bonnes heures à roucouler, rigoler, papoter, se tripoter. Malheureusement, j’ai mes règles depuis hier soir, donc point de pénétration car Maître Dobi n’aime pas me pénétrer pendant ces périodes du mois. Il en profite pour me faire le sucer et travailler les gorges profondes tout au long de cette journée. Il est surpris de ma progression, j’enfonce de plus en plus loin sa queue dans ma bouche. A sa demande, je me suis entraînée avec le gode couleur chair chez moi depuis notre dernier séjour. Il fait encore un beau soleil aujourd’hui et Maître Dobi décide que nous allons sortir un moment prendre le soleil.

Vers 14h30, nous nous préparons et mon Maître nous emmène en forêt nous promener. Au cours de notre balade, nous nous arrêtons régulièrement pour nous rouler des pelles. Je suis « perchée » sur une souche d’arbre pour être à la hauteur de mon Maître. J’ai toujours des difficultés à placer ma langue et régulièrement mon Maître  prend le temps de m’apprendre à l’embrasser Je suis complexée de ne pas savoir bien « rouler des pelles » à 33 ans… Plus loin, Maître Dobi me fourre sa queue dans la bouche, puis nous rentrons.

A 17h. A la maison, Maître Dobi me fait me pencher sur le bord du lit. Il baisse mon collant et me donne la fessée car à la forêt, il a vu que quelques unes de mes peaux de doigts étaient arrachées. Or, je me dois de me présenter devant mon Maître avec de belles mains.

A plusieurs reprises, Maître Dobi me fait le sucer. Je m’efforce de prendre un maximum de sa queue dans ma bouche, ce que je n’arrivais pas à faire il y a quelques temps sans avoir de renvois voire même de vomir. Maître Dobi est content.  

Maître Dobi m’offre 3 cadeaux, ce sont des vêtements. Une jolie robe noire à bretelles, dégageant le haut qui me va comme si elle était faite sur mesure. Je reçois aussi un tee-shirt cintré et une jupe longue. Je fais des essais et remercie mon Maître. Depuis mon arrivée, il m’a offert une dizaine de cadeaux. Je suis très contente de ses attentions et toujours touchée qu’il trouve ce qu’il me va et que moi-même, je ne trouve pas.

Ensuite, alors qu’il est allongé sur le dos, mon Maître me donne différents ordres. Par inattention, je ne parviens à faire précisément ce qu’il me dit qu’une fois sur 3. Maître Dobi m’en fait prendre conscience. Par exemple, il me dit de lécher sa queue, ce que je fais par quelques coups de langue avant de me remettre à le sucer, Ce qui n’était pas précisément son ordre qui était de lécher sa queue. L’ordre était pourtant simple et spontanément, je l’ai sucé. Maître Dobi enchaîne divers autres ordres et je ne les respecte pas complètement parce que je suis inattentive. Je ne suis pas à ce que je fais, c’est pour cela que j’ai du mal à vivre le moment présent. Maître Dobi compte donc y remédier. Dans la salle de bain, Maître Dobi a envie d’uriner. Il me regarde et je lui propose soit mes mains, soit mon corps soit mon visage. Il me pisse sur la joue et me fait le remercier pendant qu’il est en train de m’asperger ma tête penchée au dessus du lavabo. Quand je parle, je dois faire attention à ce que ma bouche ne soit pas trop en contact avec l’urine, ce qui est plutôt difficile. En plus, mon Maître me fait répéter une autre fois mes remerciements. Finalement, je n’ai pas été écoeurée.

Pour fêter nos 2 ans ensemble, mon Homme et Maître décide que dorénavant pour chacune de mes fautes, il y aura comme d’habitude; excuses, autocritiqueet demande de punition de ma part et il y ajoute explication si nécessaire de la part de mon Maître et sévices corporels s’il en juge nécessaire pour que je retienne la leçon. L’exigence quant à la qualité de mon attention et de la soumission à mon Maître doit être optimale. Ainsi chaque ordre et demande doit être strictement appliqué dans les moindre détails. Maître Dobi appliquera dorénavant la tolérance zéro, pour une période indéterminée, à toutes mes fautes d’attention envers mon homme et Maître qui polluent notre relation de couple et notre relation D/s ainsi que ma vie personnelle.

Les sévices corporels seront : soit la cravache, le martinet, soit les postures de bondages ou d’attente difficiles à tenir , soit la fessée ainsi qu’une punition qui deviendra récurrente : je suis à 4 pattes avec posé sur les reins ma gamelle remplie d’eau. Si une goutte tombe par terre ou la gamelle entière, je prendrais 1000 coups de martinet en plus d’une autre punition donnée par mon Maître. Le but n’est pas de m’abrutir ou de me marquer le corps mais de me rendre plus attentionnée à chacun de mes actes ou service de mon Maître. C’est en étant à chaque instant attentionnée à 100 % et en donnant toute ma capacité du moment à répondre aux demandes de mon homme et aux ordres de mon Maître que je n’ai pas de pensées parasites et qu’ainsi je peux vivre pleinement le moment présent. C’est comme ça que je réussirais pleinement à lâcher prise dans tous les domaines de la vie : psychologiquement, affectivement, sexuellement, etc… Par exemple, Maître Dobi me demande d’aller chercher ses espadrilles en bas : 1ère attitude : je ne bronche pas à cet ordre et vais chercher ses espadrilles. Or mes pensées s’éparpillent et je ne suis pas à 100% dans l’action qui m’est demandée, ni donc à 100% au service de mon Maître.

2ème attitude : Je ne bronche pas à la demande de mon Maître mais j’y ajoute 100 % d’attention et si possible je bonifie sa demande, par exemple, en nettoyant ses espadrilles si elles sont sales, ou en ayant une attitude féminine en les présentant à mon Maître, en lui demandant si je les pose à tel endroit ou s’il veut que je les lui mette aux pieds, etc. Mon attitude doit être humble et servile aux moindres désirs de mon Homme et Maître. Cette attitude de dévouement et d’attention permanente est la seule qui me permet de ne pas avoir de pensées parasites étant donné que je mets toutes mes capacités et mon énergie à répondre au mieux à chaque demande et ainsi penser et vivre le moment présent et seulement le moment présent.

Vers 18h30, après cette séquence, à mon tour, j’offre à mon Maître la surprise que j’ai longuement préparée les jours précédents. Nous regardons ensuite dans le lit les photos souvenirs d’il y a 2 ans sur mon pc portable. 

Autour de 20h, Mon Maître m’envoie préparer le repas. Il m’aide pour le faire et nous remontons dîner là haut. Nous discutons un moment pendant et après le dîner.

Vers 21h30, Je m’habille sexy sur ordre de mon Maître. Il m’a prévenu qu’il allait consacrer la soirée à tester mon attention sous la forme d’une séance de dressage. Je dois être très attentive à ses demandes pour ne pas être punie. En plus, comme Maître Dobi ne peut pas pénétrer, il me corrige beaucoup. Il me fait boire dans ma gamelle toute cette soirée. Je dois me poster devant à 4 pattes et demander la permission de boire et quand j’ai fini de m’abreuver en informer mon Maître et lui demander l’autorisation de venir le rejoindre. Je reçois des coups de martinet sur l’ensemble du corps et au début de la soirée, Maître Dobi utilise mon corps comme celui d’un pantin. Il se plait à me manipuler physiquement comme si j’étais désarticulée. Il me jette sur le lit.

Je reçois aussi des coups de ceinture sur le derrière du corps penchée en avant sur le lit, puis allongée sur le ventre sur le lit de tout mon long. J’aime beaucoup ces coups.

Tout au long de la soirée, Maître Dobi continue à manipuler mon corps. Comme test de mon obéissance et de mon attention, mon Maître m’ordonne de fermer les yeux ou de les laisser ouverts avec l’interdiction de croiser son regard. A un moment, alors que j’ai l’ordre de rester les yeux fermés, je sens que Maître Dobi place des pinces à linge sur mes tétons et sur d’autres parties de mon corps. Il m’en donne quelques unes à placer moi-même et en temps limité. Comme je ne réussis pas dans le temps imparti, mon Maître ajoute d’autres pinces à me mettre sur le corps. Certaines pinces serrent fort et j’ai mal. Allongé seins nus sur le lit sur le dos, je sens Maître Dobi m’enfoncer sa queue dans la bouche. Je trouve que dans cette position ce n’est pas facile de me laisser pénétrer si profondément mais j’y arrive et j’ai le plaisir psychologique d’être contente de ma progression et de procurer du plaisir à mon Maître.

Maître Dobi me tire pour me mettre sur le côté en travers de la largeur du lit. Il enfonce sa queue, ma tête est tournée sur le côté. Mes mâchoires me font mal, ça me renseigne sur la zone douloureuse à travailler pour l’avenir. 

Bien entendu, j’ai des moments de répit de ces pratiques mais je dois rester attentive tout le temps. Quand j’oublie de respecter un ordre par inattention, je suis immédiatement punie : je dois rester à 4 pattes en évitant de faire tomber la gamelle d’eau posée au creux de mes reins.

A chaque claquement de doigts de mon Maître, je dois dire : »Merci Maître de me traiter comme une pute et de me dresser » Heureusement, j’ai bien retenu et j’évite d’oublier ce que je dois dire à chaque claquement de doigts de mon Maître. Cela m’arrive deux fois de devoir effectuer cette posture. Comme la notion du temps est décuplée dans ces moments-là, il me semble que Maître Dobi me laisse longtemps dans cette position.

A un moment de la soirée, je me retrouve devant mon Maître à genoux mains sur la tête. Il m’enfonce sa queue profondément dans la bouche, me contraignant physiquement et psychologiquement à l’enfoncer plus loin. J’ai un renvoi puis je réussis à la mettre entière avant d’avoir un autre renvoi. Maître Dobi est fier de moi. Il dit qu’il aime quand je suis battante comme ça.

Nous travaillons sur le blog. Ce soir, nous publions l’article « Défi N°1″. Ce soir, j’ai eu une grande satisfaction psychologique plutôt que physique à être dressée comme cela par mon Maître. D’une part, comme ce sont des pratiques très cadrantes qui, je sais, vont être bénéfiques dans ma relation à mon homme et Maître et dans ma vie personnelle et d’autre part répond à un besoin que mon Maître a perçu chez moi : utiliser mon côté un peu maso que je n’ai jamais vraiment pu entièrement assumer, ni exprimer.

Je retranscris mon journal de soumission dans le lit jusqu’à 4h15 du matin à côté de mon Maître endormi.

Dimanche 1er Mars

Mon Maître me réveille en allumant la télé pour regarder son émission de sport. Je somnole à ses côtés. Nous nous enlaçons et passons encore un moment au lit à discuter, nous caresser.

A 12h30, mon Maître m’envoie préparer le repas en un temps limité. Parmi la liste des choses à faire pendant ce temps limité, je dois pendant que je fais le repas, venir au moins une fois me présenter devant lui. à 4 pattes pour baiser ses pieds. Je réussis à faire mes taches mais je dépasse le temps. Mon Maître est indulgent pour cela et ne me punit pas.

Nous mangeons vers 13h30 en regardant un peu la télé et nous parlons de la vie, du blog…

Vers 15h, mon Maître qui voit que j’ai les yeux creux décide d’une sieste. Je suis blottie nue contre lui dans le lit. Il ne peut toujours pas me pénétrer à cause de mes règles. Je reçois sa tendresse et ses mots d’amour tout aussi pénétrant que l’aurait été son sexe. Certaines de ses paroles me font pleurer. Nous nous endormons et je me réveille vers 17h15 avant mon Maître. Je vais me faire jolie. Je m’apprête ensuite à aller répondre à mes commentaires quand mon Maître se réveille. Mon Maître vient vers moi et m’enlace.

A 19h35, je commence à répondre aux commentaires et je tape deux pages du journal de soumission du mois d’octobre. Mon Maître regarde sur mon pc, les vidéos qu’il m’avait ordonnées de faire chez moi. Il est mécontent car sur celles où je me masturbe, je n’ai pas mis de bas, ni de talons. Sur une autre où je suis à 4 pattes, mon ventre n’est pas rentré et je donne l’impression que je n’ai pas de seins. J’exprime à mon Maître que ces vidéos, je n’avais pas envie de les faire, qu’elles se surajoutaient à un programme déjà chargé pour moi. Je suis pourtant en « période d’essai » et je me suis engagée à faire de mon mieux pour récupérer mes fautes, celles de la troisième soirée d’exhib où j’ai « zappé « mon Maître. Pour me racheter, je dois rattraper mon retard sur les punitions et faire tous les efforts possibles. Maître Dobi me dit que mes vidéos sont bâclées, que j’ai été in attentionnée. Il me punit car il est énervé. Il me fait mettre de l’eau dans ma gamelle, puis me fait placer à 4 pattes bien cambrée avec la gamelle d’eau sur le dos. Je reste comme cela au moins 5 minutes avec le risque de prendre 1000 coups de martinet si la gamelle se renverse par ma faute.  

Nous allons ensuite sur le lit et je caresse longuement mon Maître. Nous discutons et je lui exprime la frustration que j’ai de ne pas avoir de moments de détente dans ma semaine pendant lesquels je pourrais lire ou regarder un  film. Cela tient au fait que je gère mal mon temps, or je commence par remettre en question ma condition de soumise. Pourtant, ce n’est pas le fait d’être soumise qui est la cause de cette frustration. Maître Dobi m’en fait prendre conscience. Il entend ma demande d’intégrer une soirée détente dans mon planning hebdomadaire.

A 23h45, je descends faire le diner et nous mangeons. Après le repas, mon Maître s’allonge et je le caresse longuement pendant qu’il regarde la télé. Nous parlons et travaillons sur le blog encore plusieurs heures. Quelquefois, je suce mon Maître profondément au cours de cette soirée. Comme souvent depuis mon arrivée, mon Maître m’enfonce sa queue profond dans la bouche pour consolider le travail des gorges profondes. Un cap a été franchi suite au dernier séjour où mon Maître m’a demander à m’entraîner à sucer chez moi avec le gode pour gérer mes renvois qu’il sentait proche de disparaître. Je me suis donc un peu exercée chez moi. Je n’ai plus ou presque plus de renvois et je peux à présent prendre la queue de Maître Dobi pratiquement en entier sans avoir peur de vomir, voire même sans avoir de spasmes de renvois. Mon Maître est content de moi et j’en suis fière. Mon Maître me dit plein de mots d’amour. En fin de soirée, j’exprime à mon Maître que mon souci est que je me réfère au passé pour avoir des attitudes sur le présent. Par exemple, au lieu de les recevoir comme ils viennent, je m’inquiète et je suis à l’affut d’une vibration connue dans mes ressentis quand mon Maître me dit des mots des mots d’amour. Je me dis que d’habitude, quand mon Maître me déclare son amour, j’ai des larmes qui coulent. Comme je suis dans une posture psychologique qui m’est récurrente, d’une part, je veux contrôler ce qui se passe en reproduisant les mêmes situations et ressentis et sentiments associés par peur d’être submergée affectivement par l’évolution de notre relation. Cette attitude, je l’ai eu 100 fois depuis le début de ma relation à mon Maître sur divers sujets. En ce moment, souvent quand le sujet de vivre ensemble est évoqué, j’ai peur, je doute et j’attends des ressentis du passé pour avoir confiance en moi et en notre histoire alors que d’un autre côté, je plane et j’en ai très envie. J’en pleure parfois. Comment dans la même discussion, je peux pleurer en étant touchée par les mots de mon homme et quelques phrases après me protéger derrière la recherche de ressentis habituels pour avoir confiance en moi et en nous ? Depuis mon arrivée, il y a eu beaucoup de moment de tendresse, des mots d’amour, même si mon Maître est là et me dresse durement. Ayant mes règles, je n’ai pas été autant dominée qu’à l’accoutumé et j’ai toujours un peu de mal à gérer trop de tendresse sans qu’elle soit une récompense à une attitude de bonne soumise ou de femme très attentionnée et dévouée. Maître Dobi dit qu’il assume une part de ce bug car il sait qu’il faut me donner la tendresse en récompense. Il s’est fait piégé par l’ambiance de la journée. La situation due aux règles qui l’ont empêché de me dominer psychologiquement avec des sévices corporels. Or, j’ai besoin d’être dominée sexuellement pour accepter de recevoir pleinement amour et tendresse. Maître Dobi me reproche de ne pas avoir eu une communication transparente sur mes ressentis, ce qui équivaut à mentir. Or, je me dois d’être transparente à mon Maître sur mes ressentis. Quand il m’accueille à la gare, je vibre de désir pour mon Maître et quand cette sensation connue et donc attendue n’est pas présente, vu qu’elle est une référence pour définir ce que je ressens, je cogite et je me demande si j’aime vraiment mon Maître, si je le désire toujours etc..

Alors que je me pose cette question, je lui exprime mon amour, ce qui est malhonnête. Mon Maître me donne des coups de martinet pour le fait de ne pas être dans le moment présent et laisser mon esprit vagabonder dans des réflexions qui n’ont pas lieu d’être puisque notre relation évolue. De plus, ce ne sont pas toujours des signaux particuliers qui caractérisent l’intensité de notre relation. Depuis notre dernier séjour, mon Maître m’a dit beaucoup de mots d’amour et je suis déstabilisée car mon fonctionnement fait que les mots d’amour et les moments de tendresse, je les reçois en récompense quand j’ai été une bonne soumise, pour éviter d’être pénible. mais maitre Dobi a toujours inclus la tendresse dans notre relation , il est pour un dressage dit de  » la carotte et le baton »… il veut pouvoirpasser dela tendresse ou bdsm sans aucune contraintes et il me travaille la dessus …

Mon Maître est endormi depuis longtemps alors que je retranscris jusqu’à 6h du matin les récits de cette journée dans mon journal de soumission.

Lundi 2 Mars

Vers 11h, mon Maître m’ordonne : »Lève-toi ! » Je suis à peine réveillée et j’exécute son ordre sans broncher car je sens bien qu’il n’est pas dans mon intérêt de râler vu ma confusion d’hier soir. Au contraire, je suis contente de retrouver mon Maître qui s’est endormi sans me dire bonne nuit. J’ai l’ordre de lui préparer son citron pressé, d’ouvrir les rideaux et d’allumer le chauffage. Puis mon Maître me fait venir sur le lit, à genoux, mains sur la tête. Pendant que je reste en posture, il lit ce que j’ai écrit cette nuit dans mon journal. Puis, il m’aide à repréciser certains points, ce qui est plus clair pour moi après qu’il m’ait parlé longuement me rassurant sur mes doutes. Maître Dobi dit qu’il n’est pas fâché de mes doutes mais que ce qui lui est insupportable, c’est que je lui cache des choses et que notre communication ne soit pas transparente. Quand je ressens qu’il y a trop de tendresse, je dois lui exprimer mon besoin d’être prise en main et sexuellement dominée. Maître Dobi m’a pourtant mis en condition de forte domination psychologique puisqu’il ne pouvait pas me dominer sexuellement. Il semblerait que ce soit réellement la domination sexuelle qui apaise mes incertitudes et l’attitude que ces incertitudes produisent. Maître Dobi me fait le sucer longuement. Il est content et me répète que j’ai progressé dans cette pratique. Moi aussi, je suis contente de cette étape franchie si difficile à atteindre, il y a encore quelques temps. Je suis surprise « d’avaler » si profondément la queue de mon Maître dans ma petite bouche. Ma mâchoire semble s’être assouplie d’un coup… Maître Dobi me fait mettre à 4 pattes. Il baisse ma culotte et dit alors qu’il va m’enculer Je ne pipe pas mot. Comme toujours quand je suis confuse après avoir reçu trop de tendresse, une bonne sodomie me remet à ma place de soumise. Maître Dobi utilise un peu de gel avant d’enfoncer son dard dur dans mon anus. Je gémis mais nous savons tous les 2 que dans quelques instants, cette pénétration sera agréable et bénéfique pour la suite de la journée. J’ai un tout petit peu mal mais très vite, je me surprends en train de crier de plus belle sous les coups de bite de mon Maître qui m’insulte et décharge ainsi sa tension. Il m’ordonne de m’allonger sur de tout mon long en me cambrant. Je continue à hurler dans l’oreiller. Comme toujours, ça libère chez moi des frustrations et tensions ressenties ces derniers temps. De son côté, mon Maître me pilonne très durement le trou du cul. Il m’a exprimé avec insistance depuis 2 jours qu’il avait très envie de me pénétrer et ses forts coups de bite virils me font connaître l’intensité qu’était sa frustration et aussi sa colère.

Je crie encore beaucoup et commence à sangloter. Maître Dobi s’arrête au bout de quelques instants de va et vient. Il se retire, je remets ma culotte et mon Maître me fait à nouveau mettre en posture N°1. Il me dit de bien écouter ce qu’il va me dire. J’écoute attentivement. Maître Dobi m’impose de spontanément demander à le sucer au cours de cette journée afin qu’il me fasse avancer dans la pratique des gorges profondes et continuer de progresser. Je retiens sa demande puis nous reparlons un peu. Je suis recadrée et ma pensée aussi. Maître Dobi me prend dans ses bras, ses paroles sont toujours rassurantes et je suis apaisée. Nous descendons nous préparer pour manger. Je mets une machine de nouveaux tee-shirts de mon Maître et un de mes nouveaux tee-shirt de couleur similaire. Nous mangeons et partons faire des courses. Je suis en jupe et collant en laine noirs. Maître Dobi me dit de me mettre en talons pour aller au supermarché. Dans le magasin, les gens me regardent et je croise quelques regards d’hommes et de femmes. Maître Dobi me dit qu’il bande, que les hommes me matent… Pourtant, j’ai mon manteau jusqu’aux genoux. Maître Dobi est fière de moi car j’ai marché en talons à l’extérieur, chose impensable pour moi avant notre rencontre, autant pour l’équilibre sur 10 cm que pour assumer les regards … il me trouve belle et féminine et veut me voir souvent en chaussures de femme et en robe quand nous sortons.

Vers 17h30, à notre retour, je sors le linge de la machine et découvre que mon nouveau top offert par mon Maître a déteint sur les nouveaux tee-shirts de mon Maître. J’ai pourtant hésité et fait attention à trier les vêtements de couleurs similaires. En plus, la machine a tourné pour seulement 3 vêtements. Mon Maître n’est pas content. Je m’excuse auprès de lui et propose de suite de les lui racheter. Je vais les étendre et dis à mon Maître en me mettant à ses genoux que j’ai envie de le sucer. Il est assis à table dans la cuisine. Il baisse son pantalon et me laisse accès à son sexe que je fais bander très vite avec ma bouche. Je m’exerce comme j’en ai l’ordre aux gorges profondes. Maître Dobi est satisfait de mon attitude d’autocritique sur ma faute, de la proposition de me rattraper et de la pipe spontanément proposée.

Vers 18h45, nous faisons du rangement dans la maison et au moment de ma série, je rappelle à mon Maître que je dois porter le bâillon comme il me l’a imposé ce week-end pendant que je regarde ma série. Il m’autorise à rester en tenue de sportwear mais je dois porter mes talons. Le goût du bâillon est toujours aussi mauvais  et au bout d’un bon quart d’heure, je bave assez abondamment … Je crache dans un mouchoir qui est rapidement imbibé de salive. Je suis surprise de baver autant. Après le feuilleton, Maître Dobi me fait mettre à genou mains sur la tête devant lui et il commence à caresser mon sexe et à le fouiller. C’est très bon pour moi car je n’ai pas eu les mains de mon Maître sur ma vulve depuis vendredi à la plage. Elles me manquaient… Maître Dobi veut me faire parler et je suis gênée de baver de peur d’en mettre partout et de mouiller le couvre-lit et mon sweat-shirt. Mon Maître me fait mettre à 4 pattes en posture N°5 pour me prendre la chatte en levrette. Je ressens un peu de douleurs aux premiers va et vient et je couine comme une « chienne contrainte ». Maître Dobi s’active dans mon vagin, je me détends et il me défait le bâillon. J’ai du plaisir à recevoir enfin la queue de mon Maître qui est à présent allongé sur moi de tout son long. Il me dit des mots gentils en même temps que des mots crus. Je le sens s’activer plus vite et plus fort. Son pubis cogne fort contre mes fesses. Je tourne la tête pour voir mon Maître en mouvement. Je dis à mon Maître que je sens que je suis une femme soumise, mes paroles excitent mon Maître et il me dit qu’il va jouir en moi. En effet, très vite après quelques va et vient, il décharge dans ma chatte de pute soumise. J’ai crié moi aussi en même temps qu’il se vidait les couilles en moi. J’ai toujours aimé être le réceptacle de sa jouissance. Mon Maître reste un moment avec sa queue en moi et son corps sur moi de tout son long. Je lui dis que je l’aime. Il se retire; du foutre coule un peu sur le lit. Au moment où je me rhabille, je lèche un peu de foutre sur la tache. Mon Maître est content de moi.

Nous discutons un peu, je caresse mon Maître et nous descendons nous rafraîchir. Quand nous remontons, je retranscris cette journée dans mon journal de soumission pour éviter de le faire en fin de nuit au moment du coucher puisque c’est à ce rythme que nous vivons quand je suis en séjour chez mon Maître. Il est 23h15 Nous allons dîner. Nous travaillons un peu sur le blog et regardons un documentaire sur les enfants battus : )

Après des moments de tendresse et de caresse, de la rigolade, nous nous couchons vers 4h du matin.

Mardi 3 Mars

Ce matin, nous nous réveillons vers 11h30. Une heure avant, en revenant des toilettes, je suce mon Maître alors que je viens de faire un bain de bouche avec de l’Alodont et de prendre une pastille à la menthe. Très vite, mon Maître qui bande est gêné par des sensations de picotements sur sa queue et il doit se lever pour aller se rincer le sexe. Je m’excuse auprès de mon Maître.

Quand il revient, nous roucoulons un moment et j’ai ordre d’aller préparer son citron pressé et le petit déjeuner que nous prenons en surfant sur ebay à la recherche de vêtements sympas pour moi.

Nous passons encore beaucoup d’heures à travailler sur le blog et vers 16h30, nous sortons faire une course. Maître Dobi m’a imposé de sortir en jupe, bas et sans culotte. Il prévoit de faire quelques photos en extérieur et je prends mes chaussures à talons dans un sac à dos. Je suis donc sans culotte quand je vais à la boulangerie et à la superette. L’air est très froid et humide et mon Maître décide de rentrer directement à la maison pour manger un morceau. Assise sur les toilettes, j’exprime timidement à mon Maître, mon besoin d’être plus durement dominée et surtout sexuellement après cette journée à beaucoup rigoler et s’enlacer affectueusement.

Vers 17h30, nous mangeons et Maître Dobi critique avec insistance l’odeur de la soupe de poisson qu’il m’a dit d’acheter voyant que ça me ferait plaisir. Je me sens coupable d’avoir acheté cette soupe… Nous reprenons notre travail sur le blog. Au moment de sortir du linge de la machine, Maître Dobi me fait le sucer. Il me fait faire 7 allers-retours de pipe et me fait m’insulter après chaque série. Puis quand je suis dans la buanderie, Maître Dobi me fait baisser mon jogging et ma culotte pour me punir d’une rébellion. Il me donne quelques fessées après m’avoir mise au coin. Très vite, il me fait mettre mains sur la tête et je l’entends sortir son sexe de son pantalon. Il me pénètre la chatte et je dois me mettre sur la pointe des pieds comme si j’avais mes talons et pour qu’il ne doive pas trop plier sur ses jambes. En effet, je suis plus petite que mon Maître de 35 cm. Alors que j’ai les mains sur la tête, mes coudes sont en appui sur le mur. J’ai quelques douleurs aux premiers va et vient puis très vite, j’ai des frissons de plaisir qui parcourent mon corps. Maître Dobi qui force sur ses jambes se retire et m’enfonce des doigts dans le cul pour le fouiller. Un instant après, il fourre aussi ma chatte des deux doigts de son autre main. Je crie et gémis fort. J’ai un intense plaisir qui parcoure mon corps et je sens que je vais jouir bientôt. Je demande à mon Maître si je peux me lâcher. Il approuve évidemment. Nous sommes seuls dans la propriété en pleine campagne… Je n’ai pas joui comme j’aurai dû. Maître Dobi retire ses doigts et m’ordonne de me masturber devant lui. Je stimule donc mon clito et mon Maître me met sa queue dans la bouche. Je me suis accroupie de moi-même car j’ai trouvé que j’étais une belle salope bien cochonne à se masturber accroupie Je veux m’adosser au coin du mur mais je crains de salir mon pull Maître Dobi me dit sèchement qu’il faut prendre le plaisir là où il est. Il déplore tous mes simagrées Au bout d’un moment, je sens un goût connu dans ma bouche. Je reconnais celui du sang. En effet, je suis en fin de règle, j’ai le goût de ma chatte en suçant mon Maître. Maître Dobi me dit de cracher par terre, ce que d’abord, je n’ose pas faire. Il me reprend sévèrement. Le ton de sa réponse me fait descendre encore dans mon plaisir. Parfois, je monte dans l’intensité de plaisir et finalement bien que je me masturbe fortement le clito, je regarde mon Maître d’un regard qui lui demande de m’autoriser à arrêter car je ne réussis pas à jouir depuis un moment que je me masturbe. Maître Dobi m’autorise à arrêter là et m’ordonne de le suivre à la salle de bain où je lui lave les doigts. Avant de sortir de la buanderie, Maître Dobi me dit que ce sera un endroit où l’on baisera souvent. Il me donne l’ordre de venir régulièrement m’y masturber pour qu’il surprenne la chienne en chaleur lubrique que je suis. Nous remontons reprendre notre travail sur le blog. A un moment, je suis insolente envers mon Maître et rebelle envers sa domination.

Maître Dobi me fait aller chercher et mettre le bâillon à boule rouge en latex. Je suis contrainte de supporter le goût du bâillon dont le latex me pique la bouche pendant que je réponds à mes commentaires.  Puis mon Maître me fait poser les mains sur le fauteuil, la jupe relevée. Il me donne quelques coups de martinet et m’ordonne de me cambrer pour me fourrer sa queue dans le vagin. Il me lime un moment, me dominant sexuellement. Je pousse des gémissements de plaisir. Mon Maître se retire et me fait mettre à 4 pattes par terre devant le fauteuil. Il s’assoit et pose ses pieds sur mon dos. Après quelques instants, il me fait mettre en posture à genoux, mains sur la tête longtemps. Pendant ce temps, Maître Dobi me parle et me demande de lui dire où j’en suis dans ma réflexion sur mon rapport aux hommes. Je lui dis que depuis notre dernier séjour, j’ai pris conscience de certaines choses importantes. En effet, après la très longue discussion de l’autre fois et ma réflexion, il se dégage que l’explication la plus juste de mon comportement lors de la dernière soirée d’exhib et envers les hommes en général, c’est que je n’ai pas actualisé ma posture psychologique d’avant qui était celle d’une jeune femme sans partenaire et dans l’attente de la moindre opportunité. Là, lors de la soirée exhib, c’est comme si mon Maître n’existait pas , puisque je réagis comme si toute possibilité de relation sexuelle était à saisir dans l’instant au cas où l’occasion ne se reproduirait pas. Je prends conscience que dans cette situation, ce n’est pas le plaisir de mon Maître qui m’importait mais le mien. Je vivais les choses comme s’il était au service de mon plaisir alors que c’est l’inverse qui est convenu pour ma condition de soumise. Par conséquent, ce n’est plus la relation à mon Maître et à mon homme que je privilégie dans ces soirées mais c’est vivre mon fantasme en solo. Maître Dobi m’avait demandé de réfléchir après cette soirée car plusieurs événements liés à des stimulations extérieures se sont produites et j’ai toujours nié les problèmes. Déjà au début de notre relation, j’avais « omis » de parler à mon Maître d’un baiser de mon ex-copain que j’avais reçu sans le repousser juste avant la relation avec Maitre Dobi . Puis après que mon Maître m’ait dit de ne pas jouer avec le feu avec ce mec, j’ai laissé, il y a quelques semaines, une porte entrouverte après 2 ans de silence avec lui. 

J’ai toujours minimisé les réactions de mon Maître qui m’assure que j’ai une difficulté avec le rapport aux autres hommes. Je pensais que chaque situation était particulière et qu’on ne pouvait pas en faire une généralité. Mon Maître a perdu beaucoup de confiance qu’il avait en moi car par ses actes où je l’oublie, je suis dans le déni puis le rejet de la faute sur mon Maître en argumentant qu’il se fait une montagne avec de petits riens. J’avoue ensuite après plusieurs heures de discussion pénible que j’ai « déconné ». Il faut des heures à chaque fois à mon Maître pour me tirer les vers du nez et à chaque fois qu’une occasion potentielle de relation avec un homme se présente, je dévie de mes engagements premiers. Alors que je vis une relation qui me comble à tous les niveaux avec mon homme et mon Maître, j’ai encore besoin de savoir si je suis désirable, capable de séduire, de faire bander, de baiser avec d’autres hommes. J’ai longtemps occulté mes fantasmes de pluralité masculine mais ils ressortent par d’autres biais  puisque je ne les exprime pas. Mon Maître n’a donc plus confiance en moi sexuellement. Si un homme me fait des avances, il est possible que je ne sache pas lui dire non et ce même avec mon Maître dans ma vie.

A la fin du dernier séjour, mon Maître m’a donc mise à l’épreuve. Je suis en sursis et à partir de maintenant, il ne laissera plus passer de mensonges et dissimulations sur mes vraies intentions car c’est de la manipulation qui n’est pas supportable de ma part. Je m’efforce de faire au mieux pour effectuer ses demandes spontanées et rattraper le retard de mes punitions pour faute que j’ai toujours remis à plus tard voire que je n’ai volontairement pas rappelé à mon Maître. Ce soir après le repas et le travail sur le blog, mon Maître me montre plusieurs vidéos amateurs de J& M. Je suis obnubilée par l’écran. Mon Maître me tripote la chatte après que je lui ai écarté ma culotte au lieu de mes lèvres par inattention et non considération de sa présence. Je vois pourtant qu’il n’est pas content mais je regarde quand même. Après la vidéo, sur le lit, je demande à mon Maître ce qu’il a. Il me fait remarquer qu’encore une fois et pourtant après des discussions de dizaines d’heures depuis notre dernière soirée d’exhib, j’ai reproduit le même comportement et eu la même attitude envers lui c’est-à-dire qu’en solo, j’ai pris mon plaisir sans tenir compte de sa présence et sans le partager avec lui. Plus grave encore en tant que soumise quand j’ai cette attitude, je priorise mon plaisir et non le sien, ce qui est inversé totalement. J’ai le même mécanisme de réponse envers mon Maître. Je dénie le problème, je minimise le reproche que me fait mon Maître et je finis par avouer que je suis égoïste, que j’oublie mon Maître par besoin d’assouvir immédiatement une envie.

Mon Maître qui avait déjà bien peu confiance en moi me demande d’argumenter comment dans ces conditions je pourrais résister à le tromper ?

Nous avons eu cette discussion plusieurs fois et j’ai pourtant reproduit la même attitude. J’ai conscience de l’importance de cette question de mon Maître mais ne peut honnêtement rien argumenter pour le convaincre. Il m’avait maintes fois prévenu qu’il me quitterait si je n’avais pas une communication transparente, si je déniais le problème, car c’est de la manipulation. J’ai profité de sa clémence et de son amour pour repousser toujours le moment pour en parler et occulter le problème.

Il décide d’arrêter là notre relation. La fin de soirée est très tendue et triste. Je me sens comme avant c’est-à-dire dans l’incapacité de réagir à cette nouvelle brutale et choquante. Je pleure mais reste silencieuse, suppliant mon Maître de ne pas me quitter. Je n’arrive pas à croire que notre relation s’arrête là. Maître Dobi regarde les horaires de train pour le lendemain. Il veut me ramener à la gare. Il demande si je veux faire ma valise ce soir ou demain matin. Je suis sonnée et je ne veux pas répondre. Je le regarde fixement, les yeux plein de larmes comme un chien qui prend conscience que son Maître l’abandonne. Je suis assise par terre, mon Maître est devant son Pc, je lui crie de ne pas me quitter, je suis effondrée. Maître Dobi me dit d’arrêter et de rester digne.

Après des heures de discussion, je suis incapable de donner à mon Maître des arguments pour qu’il poursuive le « combat » comme jusqu’à maintenant. Je dis que j’ai déconné plus d’une fois et que je ne recommencerai plus mais cela n’a aucune valeur pour mon Maître, ni même pour moi puisque je vois bien que je n’ai pas tenu parole. Je suis très triste à l’idée que ma relation avec mon Maître et mon homme s’arrête. Cela me stresse beaucoup. Pendant de longues minutes et plusieurs fois au cours de la soirée, ma vie défile dans ma tête : ma vie passée, le chemin parcouru, mon avenir. Je vois et regarde d’où je suis partie et les étapes réussies pour m’épanouir en tant que femme aux côtés de mon homme et Maître. Nos « gimmick », nos rires, les musiques écoutées et tout ce qui nous relient passent dans ma tête. Je vois un avenir vide de sens sans mon homme et mon Maître. J’ai parfois la frustration de ne pas avoir assez de temps et là, je me vois ne pas utiliser à bien ma « liberté ». Je suis choquée comme si j’avais reçu un coup de massue sur la tête. Je n’aurais pas cru et pendant longtemps je n’ai pas voulu voir la réalité. Mon Maître m’avait pourtant maintes fois prévenu de l’importance d’être sincère et transparente dans la communication. J’ai déconné encore et nié des évidences donc cette fois, mon Maître arrête et il ne croit plus à notre relation. Je n’arrive pas à me faire à cette idée. Pourtant, j’y suis confrontée. Je suis prostrée, mes larmes coulent. Je n’arrive pas à croire qu’une relation construite ainsi et sur 2 ans s’arrête d’un coup. Je demande à mon Maître de ne pas décider cela mais il me dit que sa décision est prise. Et je n’arrive toujours pas à trouver les mots pour donner l’envie à mon  maître de poursuivre sa relation avec moi. Quand je  reviens de la salle de bain, je me couche dans le lit à ses côtés. D’abord, je ne veux pas le toucher puis très vite, je me tourne pour palper son corps une dernière fois. Je lui propose de faire un break pendant 1 mois pour éviter une décision trop hâtive. Il refuse et me dit de ne pas faire un drame, que j’aurais oublié dans quelques jours et que je rebondirais. Je pleure de plus belle car je comprends que c’est la fin de notre histoire mais je n’arrive pas à le réaliser encore. Je me tourne dos à mon Maître. Les souvenirs défilent et défilent et je sens la main de mon Maître me toucher. Il me prend dans ses bras et me dit très ému qu’il me remercie pour la belle histoire que l’on a vécue, que je suis la femme qu’il a aimé le plus fort, qu’il ne regrette rien et qu’il a fait de son mieux. Je lui redemande de ne pas me quitter. Il me répète qu’il n’y croit plus. Nous nous enlaçons très fort dans le lit. En pleurant, je dis à mon Maître que je trouve moi aussi que c’est du gâchis. Que je le regrette tellement. Et que pourtant, nous avons franchi des étapes bien plus difficiles vu le point de départ. Je ne veux pas qu’il me caresse, c’est trop difficile d’avoir ses mains sur mon corps Nous restons allongés dans le silence. Au bout d’un certain temps, je sens sa main m’attraper le cou et me pencher sur sa queue. J’hésite, puis je suce car je pense que peut-être je peux en partie être récupérée par un acte sexuel. Puis je m’arrête, je résiste. Je refuse de continuer à sucer dans la brutalité si l’histoire s’arrête. Je pense que mon maître veut m’humilier une dernière fois. En plus il m’a dit quelques instants plus tôt qu’il avait envie de me baiser quand je lui ai demandé pourquoi il bandait. Maître Dobi retient ma tête sur sa queue. Il dit : « Es-tu prête à tout pour me récupérer et sauver notre histoire ? Je réponds oui et il me fait répéter. Il me fait le sucer un peu puis se place derrière moi après m’avoir fait mettre à 4 pattes. 

Il dit qu’il va me baiser comme une pute, qu’il me traitera comme un objet toute la semaine pour voir qui je suis et si je suis vraiment prête à tout. Il me demande ce que je mérite et je réponds que je mérite d’être enculée. Alors, sous son ordre, je lui fais la demande d’être enculée. Il enfonce son dard dans mon cul et se trouve au fond très rapidement. J’ai un peu mal mais je ne bronche pas. Je crie et me mets à hurler quand Maître Dobi commence ses va et vient. Il me parle, m’insulte, me pilonne le cul de plus en plus fort. Je hurle car j’ai besoin d’exprimer en la sortant par des cris, la peur que j’ai eu de perdre mon homme et mon Maître et le stress que cette soirée tendue a provoquée.

Maître Dobi me fait mettre en posture N°5 le cul offert. Il se défoule dans des va et vient toujours plus forts et effrénés puis me fait m’allonger de tout mon long un peu cambrée en posture N°10. Il me lime en me traitant de salope. Je me sens soulagée de la vigueur de mon Maître. Je ressens un plaisir physique diffus mais surtout un très grand apaisement psychologique de me soumettre pour un enjeu aussi important qu’est la relation à mon homme et Maître. Après s’être allongé sur moi, je dis à mon Maître que j’ai eu peur, si peur que notre lien s’arrête. Maître Dobi qui se trouve bien dans mon trou du cul à le pilonner de plus belle veut voir mon visage. Je me retourne sur le dos, mon Maître m’encule de face et nous pouvons nous voir. Mon Maître peu bien voir mon trou et il m’assure qu’il est béant et que je suis très bien dilatée. Il ralentit ses mouvements et je me relâche. Maître Dobi se retire, s’allonge sur le dos et me fit mettre à genou mains sur la tête. J’écoute attentivement ce qu’il me dit. Il me donne une dernière chance et au moindre écart, mensonge non dit ou cachotterie, communication non sincère, il me quitte. Il me met à l’épreuve.

Je vais lui laver la queue et quand nous remontons, il est 7 h du matin. Je me mets à retranscrire cette soirée dans mon journal jusqu’à 9h. Je m’endors comme une masse auprès de mon Maître endormi.

Mercredi 4 Mars

Vers 12h, mon Maître me donne un geste d’affection dans le lit. Nous nous enlaçons un peu et il m’ordonne de me lever pour lui préparer son citron pressé. Je descends. Je suis joliment habillée et quand je remonte, je suis maquillée. Je me coiffe. Je sais que je dois me tenir à carreaux car je suis en période de sursis et de mise à l’épreuve. Maitre Dobi me fait le sucer comme il le fera souvent tout au long de cette journée. Il me parle et nous discutons encore longuement sur mon problème de posture psychologique de l’affamée sexuelle qui ne fait toujours pas la différence entre sa vie d’hier et celle d’aujourd’hui. Mon Maître me soumet aussi en me fouettant. Vers 14h30, nous remontons manger et Maître Dobi a prévu de faire du rangement aujourd’hui. Nous parlons longtemps encore et Maître Dobi me fourre régulièrement sa queue dans la bouche. Mon Maître a envie de pisser. Il m’appelle pour que je sois souillée dans la douche et il m’arrose de son jet de pisse sur la bouche en m’ordonnant d’en goûter un peu.  

Vers 18h30, nous descendons manger dans la cuisine. Après le repas, Maître Dobi me donne plein de gestes de tendresse comme il le fait tout au long de cette journée. Je lui dis plusieurs fois que je l’aime. Il entrecoupe, comme c’est son objectif, les moments de grande tendresse avec les moments d’intense domination. Il me fait baisser mon pantalon pour me donner la fessée, puis me fait mettre à genou pour le sucer et je prends son sexe à chaque fois profondément dans ma bouche. Je le suce debout. Puis, mon Maître qui est assis sur une chaise me prend dans ses bras, je suis debout devant lui. Il me fait prendre la posture N°1 à genou mains sur la tête pour le sucer. Puis il me fait me lever et m’agenouiller encore pour le sucer à nouveau. Il me montre ainsi comment il m’a bien dressée et il me rassure quant à ma progression future à propos du sujet de mon rapport aux hommes et sur une « envolée » de notre relation si j’ai une communication sincère. Après que j’ai dit à mon Maître qu’il était gentil, il me donne la fessée, il m’envoie au coin debout main sur la tête et me fait attendre un moment pendant qu’il est sorti. Quand il revient, il me bat de nouveau  avec une espadrille cette fois, ce qui est très douloureux. Les claques me brulent les fesses et je crie. Il m’ordonne de ne pas bouger et il va chercher autre chose. Il me frappe maintenant avec une cuillère en bois. Il me prend ensuite sur ses genoux en travers pour me donner la fessée.

J’aime ces pratiques pour le plaisir psy qu’elles procurent même si actuellement je n’ai pas trop de plaisir physique… Maître Dobi me fait me relever. Il me frappe un bon moment les fesses avec une petite planche de bois de cuisine. Je trouve plutôt la sensation agréable même si pourtant parfois Maître Dobi tape fort. Nous avons trouvé là un nouveau sex toy : )

Il me fait pencher sur la table la culotte baissée. Il va me pénétrer la chatte. Il me couche, le buste sur la table de la cuisine, le nez à moitié dans le reste du repas non débarrassé. Je me mets sur la pointe des pieds et mon Maître s’active dans mon vagin. J’ai un peu mal au départ et je suis un peu contractée bien que j’aie du plaisir. Je ne bronche pas car je me rappelle ma condition de mise à l’épreuve. Donc je crie et Maître Dobi me met un doigt à sucer dans la bouche pour m’apaiser. Je me sens mieux. J’adore en plus avoir le bassin de mon Maître sur mes fesses quand il est sur moi et qu’il me pine par derrière. Maître Dobi s’arrête et se retire. Il m’explique qu’il cherche à ce que de plus en plus facilement, je puisse assumer ses mots et insultes d’un moment à l’autre.

Vers 20h30, nous remontons faire du « ménage de printemps » dans la chambre jusqu’à 1h15 du matin. Nous dînons en regardant ma série enregistrée par mon Maître. Puis pendant que je transcris dans mon journal les événements d’aujourd’hui, Maître Dobi regarde le match de foot qu’il s’est enregistré dans la soirée. Il est 4h15. Je suis fatiguée mais je n’aurais pas cru qu’en dormant seulement 3h cette nuit, j’aurais toute cette énergie pour tenir toute la journée. Miracle de l’amour ?

Jeudi 5 Mars

Aujourd’hui, pas de grands moments de baise. La journée est faite de beaucoup de discussion sur un sujet récurrent que Maître Dobi a mis au jour : mon rapport aux hommes. Maitre Dobi sait que pour me faire bouger psychologiquement j’ai besoin d’être acculer ( pas enculer : ) dans mes arguments et mis devant l’évidence par des raisonnements claires ce qu’il sait faire à merveille, puis de répéter et répéter etc jusqu’à ce que le message s’inscrive durablement dans ma tête… j’ai besoin de sentir qu’intellectuellement aussi je suis soumise à plus fort que moi , aussi je mets toute mon intelligence a chercher la faille, usant de mauvaise foi , silences et autres artifices pour tenter si ce n’est d’avoir raison au moins de ne pas avouer mes fautes …Maître Dobi ponctue quand même la journée de gestes de domination. Il me fourre comme souvent sa queue dans la bouche bien profond régulièrement au cours de cette journée. Nous sortons vers 14h30 pour une après-midi shopping. Sur le chemin du retour, d’autres choses non dites clairement ressortent. De ce fait, un moment de relâche où nous ne parlons pas est nécessaire. A la maison, je réponds à mes commentaires sur le blog et Maître Dobi regarde la télé. Quand j’ai terminé mes réponses aux commentaires, il est 22h30. Je rejoins mon Maître sur le lit et nous discutons un peu avant de regarder l’enregistrement de ma série quotidienne. Je suis allongée près de mon Maître. Une fois, le feuilleton terminé, nous discutons encore longtemps et de nombreuses heures jusqu’à 6 h du matin. Maître Dobi m’aide à écrire noir sur blanc ce qui définit mon problème. Cela nous fait mal mais nous savons que c’est nécessaire pour envisager la suite de notre relation si elle doit se poursuivre. Je suis mal à l’aise avec moi-même et vis-à-vis de mon attitude envers mon Maître. Je sais très bien que cette discussion qui a fait sortir des mauvaises choses de moi me libère d’une pression et d’une ambivalence que j’entretenais dans ma relation à mon homme et Maître qui me tiraillait. Je pleure beaucoup au cours de cette soirée.

Nous nous couchons vers 6h30 enlacés.

Vendredi 6 Mars

Nous nous réveillons vers midi. Nous roucoulons un peu et traînons au lit à nous enlacer. Je prépare un petit déj pour mon Maître et je vais me laver les cheveux. Je dois m’habiller, me maquiller et me coiffer en un temps limité que mon Maître décide. Il met un minuteur car je suis souvent trop longue pour faire les choses. Je dépasse toujours le temps imparti… Maître Dobi est clément surtout que là j’ai pris du temps pour faire une commande sur ebay. Aujourd’hui, je ressens une tension en moi, je ressens encore un malaise. Pourtant l’ambiance est bonne, il y a beaucoup de moments de tendresse et malgré cela, je pleure souvent.

Vers 16h, Maître Dobi décide de sortir pour qu’on aille prendre l’air dans la forêt. Le long du chemin, nous parlons encore et encore des choix qui s’imposent à moi et des enjeux à continuer ou arrêter la relation avec mon homme et Maître.

Sur le chemin du retour, en allant à la voiture, alors que mon Maître me parle toujours, je prends conscience que je n’ai plus à ressentir le besoin de vouloir être séduisante et désirable auprès d’autres hommes que mon Maître. J’ai ces échos au travers du blog et mon quotidien , je ne veux pas vraiment dans la réalité être une collectionneuse d’hommes comme j’en ai eu longtemps le fantasme quand je n’avais ni relation affective, ni sexuelle. Je m’apaise à cette pensée après avoir pleuré dans les bras de mon Maître.

A 17h, nous allons faire des courses avant de rentrer. Nous dinons et je regarde ma série dans les bras de mon homme que je caresse. Après le feuilleton, je m’allonge sur mon Maître. Je me sens mieux, j’ai envie de lui. Je m’habille en bas et en chaussures à talons hauts. Maître Dobi m’ordonne d’aller chercher le martinet. Il me fait mettre au bout du lit pour me voir me fouetter moi-même, ce que je fais. Ensuite, j’ai l’ordre de me mettre à genoux sur le lit et de me donner 200 coups de martinet. Au bout de 50 coups que je m’assène, il prend le relais pour 50 autres. Puis, il me dit que si je me donne 10 coups qu’il considère assez forts, il m’évitera les 90 autres restants. C’est le cas, je me suis frappée suffisamment fort pour arrêter là. Maître Dobi s’allonge au bout du lit et me fait le sucer profondément. Il remplit bien ma bouche. Puis mon Maître se lève et me retourne au bout du lit. Je me retrouve le buste allongé sur le lit. Maître Dobi est penché sur moi et me dit  « Tu sais ce qui va se passer maintenant ? »Je lui dis que oui. Je pense qu’il va me baiser. Il présente son dard bandé à l’entrée de ma chatte. Il y rentre très facilement, je suis mouillée. J’avais très envie de lui. Je gémis donc de plaisir la culotte baissée comme une pute qui se fait ramoner. Mon Maître m’excite en me disant que ma chatte attendait sa queue. Il me monte plus haut sur le lit et m’ordonne de me mettre torse nu. Il me fait me retourner pour me prendre de face, jambes en l’air posées sur ses épaules. Il me pine et je me sens bien remplie, sa queue m’a manquée dans ma chatte de pute ces derniers jours. Mon homme me fait baisser les jambes et me fait l’amour en missionnaire, j’en avais très envie et c’est très bon d’avoir mon homme en moi. Je sens que je ne mérite pas son amour pourtant, après ces deux jours de confusion sur ma relation avec lui. Mon Maitre me dit qu’il m’aime. Il se redresse et je vois son torse aller et venir vers moi à mesure de ses coups de bite. Je gémis de plaisir. Je lui dis que c’est cochon car cette expression m’excite et je ressens de vives sensations de bien-être dans mon sexe. Maître Dobi me fait lever les jambes et tenir mes chevilles. Je reçois avec appétit ces grands coups de queue. En tenant mes jambes sur le côté, Maître Dobi m’artille la chatte. Je reçois ses coups de bite selon un angle de plaisir différent et je les apprécie beaucoup. Il relève ensuite mes jambes et j’ai ordre de les tenir écartées. Mon Maître est maintenant sur ses genoux et il me pine très fort au point de faire jaillir de moi des râles de plaisir, tellement j’avais envie qu’il me baise. Me voyant si excitée, Maitre Dobi m’ordonne de me retourner et de me mettre à 4 pattes. Là encore, il me demande si je sais ce qu’il va faire. Je lui réponds qu’il va m’enculer. En effet, je sens sa queue s’introduire dans mon cul presque sans douleur. Maître Dobi me pilonne le cul de plus belle. Je me suis placée en posture N°5 et je tourne la tête pour le regarder me défoncer le cul puis comme une lionne, je me redresse à 4 pattes pour bien cambrer mon dos et exciter davantage mon Maître. J’ai beaucoup de plaisir dans cette position. Mon Maître le sait et il en a aussi, je le sens à ses coups de bite. Il m’ordonne de m’allonger et se met de tout son poids sur moi. Je prends la posture N°10, allongée sur le ventre de tout mon long, le cul cambré, je me fais bourrer le cul par mon Maître. Il me dit à deux reprises de faire attention car je tourne le cul, et deux fois, il me le remet en place. La troisième fois, alors que j’ai tourné mon bassin, la queue de mon Maître ressort et il se l’est » tordue ». Maître Dobi est mécontent et frustré. Il me réprimande et nous descendons. Je lui lave la queue puis lui suce pour vérifier mon nettoyage.

Plus tard dans la soirée, alors que je suis assise dans le fauteuil, Maître Dobi vient au dessus de moi me mettre sa queue dans la bouche. Je la garde un moment pour la faire bander et il commence à faire des va et vient pour me baiser la bouche. Il me donne l’ordre de faire attention à ne pas lui donner de coups de dent. Je bouge ma tête deux fois et Maître Dobi me reprend. Au bout d’un moment, il se retire soudainement car je lui ai fait mal avec mes dents. Je ne m’en étais pas rendu compte. Je m’excuse auprès de mon Maître irrité. Mon Maître me dit que depuis quelques temps, je suis très peu soumise et que c’est surement par compensation d’un sentiment de culpabilité de la femme que je le suis davantage en ce moment. Il est vrai qu’il reste ce dernier obstacle de ma relation aux hommes à franchir et pour laquelle j’entretiens l’ambiguïté. Cet obstacle une fois passé permettra que notre relation soit pleinement harmonieuse et que je « décolle », que je sois totalement épanouie dans ma relation amoureuse et de soumission à mon homme et à mon Maître.

Samedi 7 Mars

A 14h20, je suis penchée le buste sur le lit, cul nu. Maître Dobi prend la petite planche de bois et me donne des coups avec. Il demande si c’est mérité. Je dis que oui mais je n’ai pas mal. Alors, il me donne de bonnes fessées puis me fait le sucer. C’est quand j’ai sa queue dans la bouche qu’au moins je ne dis pas de mensonges… Il me colle sa queue bien profond dans la gorge. Pendant que j’écris cette scène dans mon journal, Maître Dobi me fourre des doigts dans la chatte et un dans le cul. Je suis mal à l’aise et confuse. Maître Dobi est irrité mais il me parle ce qui fait qu’au bout de quelques instants, je suis apaisée.  

Vers 16h, nous commençons une séance photos pour le blog pendant laquelle je suis plus attentive que d’habitude selon mon Maître mais pas à 100%, ce qui fait que j’énerve souvent Maître Dobi. Je me mets un tube de pastille de vitamine C dans le cul, le gros gode chair et j’ai différentes inscriptions sur le corps que j’exhibe dans différentes postures. A la fin de cette séance, Maître Dobi me fait le sucer un peu et nous parlons un peu du climat social qu’il y a en France et dans le monde en ce moment. Maître Dobi s’allonge sur le lit et je le rejoins. Je le caresse alors qu’il me parle. Je m’éloigne un moment et quand je reviens, il est entièrement nu. Il me dit de me mettre nu moi aussi. Je continue à le caresser et au bout d’un moment, je viens me mettre sur lui, ma poitrine contre son torse et mes jambes repliées le long de ses flancs. J’ai très envie qu’il pose sa main sur mon dos et qu’il me caresse, ce qu’il ne tarde pas à faire. Puis Maître Dobi me dit de mouiller l’entrée de mon vagin et son gland et de faire entrer sa queue dans mon sexe. Je m’enfonce facilement pendant que mon Maître me parle. Il décrit le scénario d’un de mes fantasmes. Je me suis redressée et je remue mon bassin pour avoir du plaisir avec la queue de mon Maître en le branlant avec mon vagin. A mon tour, je demande à mon Maître de me parler de ses fantasmes, ce que je fais trop rarement. Maître Dobi me retourne peu après et me fait l’amour en missionnaire. A mon tour, mon Maître faisant toujours des va et vient en moi, je lui décris un scénario qui je sais, va l’exciter. Je lui dis qu’un jour, je rentre à la maison avec une copine, en se penchant pour venir m’embrasser, ses yeux tombent sur la grosse paire de seins de ma copine. Il commence à les toucher et moi, je suce mon Maître. A un moment, il se met à baiser la fille en levrette tout en touchant mes seins. Pendant que je lui raconte cette scène, Maître Dobi m’artille plus fort et il jouit rapidement en moi grâce à ce scénario. Une fois qu’il a jouit, alors qu’il est encore en moi, mon Maître prend le relais du scénario et fait venir le mari de ma copine dans le fantasme. Ce dernier demande ce qui se passe ici. Maître Dobi baise-t-il sa femme ? Mon Maître répond qu’il va pouvoir baiser la sienne et l’homme commence à me tripoter. Comme je suis gênée, Maître Dobi me prend à part et me chauffe en me faisant le sucer. Il est allongé sur le dos et me pénètre la chatte. Il demande au mari de ma copine de venir et de me prendre le cul en double pénétration. A ces mots de Maître Dobi, mon plaisir monte. Je me caresse le clito et je me fourre des doigts dans le vagin, mon Maître s’étant retiré de moi. Maître Dobi continue son récit. Il raconte que les deux hommes me prennent debout en sandwich, que l’autre homme m’encule et que lui me prend la chatte. Ma copine veut me toucher mais je crie tellement de plaisir qu’elle en est jalouse. Mon Maître me chauffe tellement avec son récit tout en me touchant les seins que je jouis très fort en criant. Le sperme de mon Maître coule entre mes jambes mais nous restons sur le lit un moment enlacés. Maître Dobi m’explique qu’il vient de me montrer qu’il est possible de jouer avec les fantasmes sans les réaliser dans la réalité. Je prends conscience de la dimension que vient de me faire vivre mon Maître et je le remercie.

Nous allons prendre une douche et dîner. La soirée se poursuit. Nous faisons les démarches urgentes que nous n’avons pas faites pendant notre séjour. Je repars déjà demain.

Ce séjour a été très bon malgré des moments de tension et de confusion difficiles à vivre. Par moment, j’étais très mal vis-à-vis de mon Maître et de mon homme. Pourtant, je n’ai pas vu passer ces 10 jours. J’étais totalement déconnectée de ma vie parisienne.

Dimanche 8 Mars 2009

Je rentre à Paris

31 mars, 2010

Séjour du jeudi 5 au dimanche 8 Février 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 23:19

J’arrive à 21h07. J’ai eu l’occasion de prendre le train plus tôt. Mon Maître et moi partageons de la tendresse dans la voiture. Nous nous embrassons et nous enlaçons longuement. Je dis à mon Maître que je suis triste depuis quelques jours sans savoir pourquoi et il me dit que je pourrais pleurer dans ses bras. Sur le chemin du retour, chacun à notre tour, nous nous donnons des nouvelles de notre vie quotidienne et nous nous disons des mots d’amour aussi. Arrivés à la maison, nous nous prenons dans les bras. Pendant que je prépare le repas, mon Maître me fait le sucer devant la glace. Nous avons très envie l’un de l’autre. Au dernier séjour, nous n’avions pas pu beaucoup baiser et nous saturions de la présence de l’autre en fin de séjour. Nous prenons notre repas en haut dans la chambre et nous regardons les nouvelles sur le blog. Après le repas, mon Maître met le minuteur à 7 minutes pour que j’aille ranger les assiettes et me faire belle. Je m’habille en pute comme me l’a ordonné mon Maître. Je mets une jolie robe chinoise qu’il m’a offerte la dernière fois et mes talons babies. Nous nous touchons beaucoup au cours de cette soirée. 

Mon Maître me fait assoir devant le Pc sur la chaise de bar. Comme je suis un peu étonnée qu’il n’ait pas aimé mon dernier article, il décortique devant moi toutes les erreurs qu’il a repéré. Il me dit avoir été très en colère après l’avoir lu. Il m’explique et me fait répéter les erreurs pour que je ne les reproduise pas et il supprime mon article. J’avais pris soin de consacrer 1h30 à cet article pour être à jour, puisque je dois faire un article par semaine et le week-end où j’allais chez mon Maître, je ne le faisais pas. Maître Dobi décide de me reprendre en main. Parfois, je rigole à ces paroles nerveusement. Il me fait alors faire une série de postures qui alternent la position couchée et la position debout. Je suis dissipée et je ris quand il dit que je suis une pute à vieux. Il me donne des fessées qu’il alterne en caressant mon cul. Je suis en posture N°8, celle que j’associe à la position de l’écolière punie. Mon Maître me met face à lui et me crache au visage. Je l’accepte bien et je me rappelle sur l’instant qu’il y a quelques mois, je ne pouvais pas le supporter. Maître Dobi me fouille la chatte. Je suis retournée penchée en avant sur le bureau. Il me met ensuite ses doigts dans la bouche mais pas ceux qui sont rentrés dans ma chatte. Ensuite, il me fait mettre à genoux et me fait le sucer. Après cela, Maître Dobi repositionne le minuteur et m’ordonne de descendre choisir un objet large à me mettre dans le cul comme il me l’a demandé la veille. Je ne réussis pas à accomplir ce que mon Maître m’ordonne. Je remonte avec un balai et je lui dis que je m’étonne que personne n’ait proposé le manche à balai dans le cul sur le blog. J’écope de 100 coups de fouet car je n’ai pas respecté la demande de mon Maître qui était de prendre un objet large. Je redescends chercher d’autres objets plus larges, le minuteur tourne toujours et quand je reviens, je suis dans les temps. Maître Dobi valide 3 objets que j’ai choisi sur 4. Il m’informe que demain j’aurais quand même le manche à balai dans le cul. Mon Maître me dit d’aller sur le lit. Je me mets sur le dos. J’avais exprimé à mon Maître que j’avais envie de lui. Maître Dobi m’oblige à faire ma demande, car au dernier séjour, lors de la soirée d’exhib chez nos hôtes, je l’ai zappé sexuellement, je dois mériter sa queue et faire ce qu’il faut pour l’obtenir. J’ai besoin d’être remplie par mon Maître. Je lui exprime que j’ai besoin d’être prise. Je lui dis « Fourrez-moi, Maître Dobi s’il vous plait, j’en ai besoin ». Il s’enfonce en moi et je suis déjà mouillée puisque je réceptionne bien sa queue. Mon Maître fait quelques va et vient, j’ai les jambes écartées, relevées et mon Maître me dit de tenir mes chevilles pendant qu’il me fourre. Je me détends et je me mets à pleurer. Dans mes sanglots, je dis que j’attendais ça , que j’en avais tellement envie, besoin, que mon Maître et mon homme m’ont tellement manqués. Mon homme me dit que ce que je lui exprime là est bien, qu’il est touché par ce que je lui donne. Il me fait l’amour et c’est très bon. Malencontreusement, son sexe ressort entièrement à la suite d’un va et vient plus rapide et plus profond. Maître Dobi me dit de me mettre à 4 pattes puis à plat ventre. Voyant mon cul, il décide de m’enculer, à plat ventre puis les fesses un peu relevées et ensuite, au bout du lit, mes jambes posées sur ses épaules. A un moment, je crie fort… et puis je suis troublée. Maître Dobi me dit de lui demander gentilement si je veux qu’il arrête. En effet, je lui fais ma demande et je pleure. Mon Maître me couvre la tête sous la couette et me laisse pleurer un moment. Nous descendons à la salle de bain. Je lui lave la queue puis la suce. Mon Maître place sa queue dans ma bouche de manière à ce qu’elle descende dans ma gorge pour m’entraîner à lui faire des gorges profondes. Nous remontons et j’ai l’ordre d’écrire ce qui vient de se passer en temps limité. Pour l’article,  »Punition pour mail bâclé », je récolte 500 coups de fouet. Ce chiffre est décidé par mon Maître suite à un lancé de dé par multiplicateur de 100, j’ai fais 5 = 5×100 = 500 …

Sur le lit, nous faisons le  point sur les punitions « petits papiers » de la dernière fois. J’avais dit que je taperais 2h de journal de soumission le soir même. Or, je ne l’ai pas fait donc j’aurais 3h à taper par semaine au lieu de 2h pendant 6 semaines.

Mon Maître m’invite dans ses bras. Je suis allongée sur lui, ma poitrine contre son torse. Je pleure beaucoup dans ses bras. Il me dit d’enfoncer ma chatte sur sa queue. Maître Dobi fait quelques va et vient alors qu’il me tient dans ses bras et je gémis dans son oreille. Nous nous disons plein de mots d’amour. Mon Maître me retourne sur le dos et nous faisons longuement l’amour ensemble. J’alterne larmes, sanglots et souris de plaisir. L’étreinte est très bonne, je me sens bien et j’adore être remplie par mon homme et je lui exprime. Maître Dobi est davantage excité en regardant mon profil souriant alors qu’il est sur moi. Il s’active plus rapidement et me prend la chatte en appui sur ses genoux. Je vois le torse de mon Maître et quand il se retire et se relève, j’ai très envie de le toucher. A nouveau mon Maître me pénètre. C’est un bonheur pour moi. Il m’apprend à poser mes mains sur ses épaules pour sentir sa force d’homme. J’adore cette sensation… Maître Dobi est en sueur. Je lui prend les fesses, le dos et j’aime avoir une main qui tient un côté de son cou près de son visage. Je pleure encore et j’alterne mes larmes avec des gémissements. Maître Dobi gémit fort aussi et au moment où il jouit en moi, je crois que moi aussi, j’ai un orgasme vaginal. J’ai eu énormément de plaisir pendant cette étreinte. Comme j’ai eu très peu d’orgasmes vaginaux, il m’est difficile de savoir si celui là en était un. Je demande à mon Maître s’il peut rester un peu en moi et il accepte.

Après, nous restons encore ensemble un moment et nous descendons faire notre toilette. J’écris seulement les grandes lignes de ce qui s’est passé ce soir dans mon journal de soumission quand nous remontons. J’aurais à le compléter demain car maintenant il est tard. Pendant, ce temps, Maître Dobi lit les lettres qu’il m’a demandé d’écrire à mon Maître et aussi à mon homme. Cette demande m’a été faite par sms le lundi précédent : »J’ai changé ta vie, je t’ai faite femme et soumise, heureuse et amoureuse… Tu vas m’écrire une lettre d’amour et une autre de soumission. On les ouvrira ensemble, et si ça ne me satisfait pas, tu seras punie immédiatement ! Compris sac à bite ? Dobi »

J’ai écrit ces lettres tout à l’heure dans le train et les mots ont coulé facilement.

Nous finissons la soirée à roucouler. Dans le lit, je caresse longuement le corps de mon Maître que je trouve toujours beau et doux. J’adore donner ce plaisir à mon Maître et à mon homme et j’en prends moi aussi beaucoup par la même occasion…

Nous nous endormons, nos deux corps enlacés. Celui de mon Maître réchauffe le mien. J’ai eu l’impression qu’une éternité s’était écoulée avant de pouvoir retrouver mon Maître…

Vendredi 6 Février

Nous nous réveillons vers midi dans la douceur et la tendresse. A un moment, mon Maître me dit d’ouvrir les rideaux et d’allumer le Pc. Puis je reviens vers le lit prendre des vêtements pour m’habiller en bas et je ne résiste pas à venir embrasser mon Maître. Finalement, je reste auprès de lui et le caresse. Nous parlons, rions et je lui exprime que j’ai de la tristesse en ce moment. Je pleure dans ses bras et avec le recul, je me dis que si je pleure tout le temps comme ça quand je suis avec mon Maître, il va en avoir marre. Pourtant, il est toujours compréhensif et ne m’empêche jamais de pleurer car il considère que j’en ai besoin  puisque pendant plus de 10 ans, j’ai retenu toute émotion et n’ai versé que très rarement des larmes …

Nous parlons un moment encore et à 14h, nous descendons nous préparer pour sortir faire des courses. Mon Maître me conseille pour choisir des tissus et de la déco pour chez moi. J’adore lui demander son avis car il sait ce qui est bon pour moi et il vise toujours juste.

A notre retour, nous grignotons, j’écris les détails de la soirée d’hier dans mon journal de soumission. Puis, Maître Dobi qui est sur le lit, m’appelle pour que je vienne regarder l’épisode d’hier de ma série qu’il a enregistré. J’ai mis une jolie robe… Je m’installe à ses côtés sur le lit. Je le caresse et je regarde la télé pendant qu’il lit. A un moment, mon Maître me parle et je lui manque de respect en lui disant : « Chut ! » Je m’aperçois tout de suite de mon irrespect et je demande pardon et m’excuse. Je reçois de petites gifles en punition, ce qui est tout à fait mérité. En plus, je déteste cette attitude de faire « chut » pour écouter la télé. J’en ai été « victime » par mon père toute mon enfance et encore maintenant et là, je reproduis. Je suis triste en y pensant Je déteste ce que j’ai fait. En plus, je l’avais déjà fait et Maître Dobi m’avait reprise et punie. En plus, ce soir, il se montre très clément de me permettre une pause alors que j’ai l’obligation d’écrire mon journal. Maître Dobi m’ordonne d’être bien attentive pendant mon feuilleton : dès que je verrais une femme portant des chaussures à talons comme il aime je devrais le sucer. Si je ne fais pas attention, il éteindra la télé. Je sucerais plusieurs fois mon Maître au cours du feuilleton sur ses ordres, car les prises de vue pleine taille sont rares et ne permettent donc pas de voir comment sont chaussées les actrices. Sa queue a ramolli au bout d’un moment, et je plais à la sucer, à me l’approprier. Mon Maître me dit que j’aime sucer, branler, me faire pénétrer, me faire pincer et fesser… J’hésite sur le fait d’aimer sucer. Alors Maître Dobi me demande si je ne suis pas fière de faire bander une queue dans ma bouche, moi qui n’en avait pas il y a encore deux ans et ce depuis ma puberté. Je réponds alors que oui, en effet, je suis fière de ça. Mon Maître m’explique que je n’ai pas forcément de plaisir physique à sucer sa queue mais que ce plaisir est psychologique et consiste à lui donner du plaisir. J’acquiesce en lui souriant. Je le suce à nouveau en le regardant de façon provocante comme une pute pour me faire baiser. Mon Maître est allongé sur le dos et sur son ordre, je viens lui et mets mes genoux de chaque côté de ses hanches. J’écoute attentivement ce que va me dire mon Maître. Je dois enfoncer ma chatte sur sa queue et lui dire des scénarios dégueulasses. J’obéis mais j’ai du mal. Ma chatte est irritée et je gémis de douleur à mesure que son sexe s’enfonce dans le mien. Finalement, Maître Dobi m’a mise sa queue jusqu’au bout. Il s’active et je commence à évoquer des scénarios. Le premier qui me vient est le suivant : je suis allongée sur le ventre sur le corps d’une autre personne, homme ou femme et mon Maître me prend la chatte par derrière sans que je sois double pénétrée. Puis, je décris d’autres scénarios softs mais ils ne correspondent pas à la demande de mon Maître et de plus j’hésite dans mon élocution. Mon Maître se retire et me dit qu’il m’avait prévenu que si ça ne lui convenait pas, il arrêterait. Il me redonne une chance en me disant qu’il ne devrait pas y avoir plus de 5 secondes de blancs entre chaque scénario. A nouveau, je m’empale sur le sexe de mon Maître. Je décris une scène où mon Maître me prend par derrière debout contre un mur en me malaxant les seins, une autre où je suis à 4 pattes et je me fais prendre par mon Maître en levrette un de ses doigt dans mon cul. Au cours d’une autre scène, je suis allongée sur une table et je vois mon Maître me baiser sauvagement. Mon Maître se retire. Il est mécontent du fait que j’exprime que des fantasmes de « midinette » en rien dégueulasses comme il me l’a demandé. Il m’explique que depuis plusieurs semaines, il m’avait ordonné de recentrer mes fantasmes masturbatoires sur nous 2, il me laissait là l’occasion d’exprimer les autres, c’est-à-dire la pluralité, l’exhibition, baiser devant d’autres gens, dehors, dans des situations plus perverses, etc… Je dis à mon Maître, ce qu’il sait déjà. Je vis une période où actuellement, je suis perdue dans mes fantasmes. Maître Dobi m’ordonne de me retourner et de me mettre un doigt dans le cul, puis deux, puis trois. J’obéis. Mon Maître me dit de les enlever. Puis il présente sa queue face à mon anus et me demande : « Tu sais ce qui va se passer maintenant ? » Je lui réponds oui et qu’il va m’enculer. Il s’enfonce alors dans mon anus. Sa queue rentre facilement et je n’ai pas mal. Je gémis quand même de peur plus que de douleur. Mon Maître m’encule sauvagement. Je gémis, je râle, je pleure, je peste contre moi-même car je me contracte alors que j’adore être enculée. Je crie. Souvent, je suis comme une furie quand mon Maître m’encule. Il me fait dire pourquoi je ne l’ai pas sollicité comme il me l’avait ordonné, il y a 15 jours, pour qu’il m’encule comme ça devant nos hôtes. Je dis à mon Maître que je n’aurais pas assumé, que j’aurais peut-être geint de douleur ou que je me serais bloquée. Maître Dobi continue à me bourrer le cul en me parlant. Il décrit une scène où il m’encule devant d’autres personnes et où je crie comme une chienne. Il s’active dans mon cul que j’ai relevé. Puis je me mets à pleurer et sangloter. Maître Dobi me parle et me dit qu’il me fait une promesse. Il organisera une soirée où il me baisera comme une pute, une chienne en chaleur. Il m’enculera et je crierai de plus belle. Mon Maître m’a sodomisée 20 minutes activement sans s’arrêter. Il me dit qu’il va stopper et il se retire. Il me laisse une minute pour me reprendre car je suis confuse comme souvent dans des sodomies très intenses comme celle-ci. Je descends laver la queue de mon Maître. Dans la salle de bain, je me fais de nombreuses fois cracher sur le visage. Je lave le sexe de mon Maître et je le suce pour contrôler la qualité de mon nettoyage. Il m’autorise à faire pipi et m’ordonne d’arrêter pour aller dans la douche. Je me mets à genou pour recevoir son jet de pisse sur le corps. Je saisis son sexe et le dirige sur ma poitrine. Maître Dobi demande à ce que je dirige son jet vers ma bouche. Je le fais machinalement et comme je suis écoeurée, j’ai des reflexes de renvois mais je ne vomis pas. Mon Maître m’apporte à boire. Il m’autorise à me doucher et me dit être fière de moi. Quand je remonte, je dois terminer un article pour le blog. Je m’énerve sur cet article en le faisant. Maître Dobi me fait venir vers lui et me fait mettre à 4 pattes. A deux reprises, il me donne la fessée. Puis avant de descendre prendre sa douche, il me prend dans ses bras et m’offre sa tendresse. J’ai ensuite l’ordre de me faire jolie et de finir d’écrire mon journal avant le repas. En remontant de la salle de bain, quand Maître Dobi vérifie mon article, il s’aperçoit que j’ai oublié un mot. Mon Maître me punit en me faisant mettre un plug au cul pendant que j’écris mon journal.         

A 2h51 du matin ce dimanche. Je suis en train de ranger des affaires et Maître Dobi me prend par la taille, me penche, baisse mon slip et m’administre une petite fessée sans justifications. Ce qui me procure du plaisir qui me fait mouiller et je l’exprime à mon Maître.

Je repars le dimanche en début d’après midi…

24 janvier, 2010

Séjour du jeudi 15 au lundi 26 Janvier 2009 …

Classé sous Journal de soumission,Photos soirée BDSM — Mimi @ 2:52

 

Photos et vidéos en fin d’article …

 

Jeudi 15 Janvier

J’arrive par le train de 22h17. Nos retrouvailles sont chaleureuses et pleine de tendresse après plus de deux semaines de séparation qui m’ont parues interminables.

Sur le chemin du retour, mon Maître me demande de lui raconter plus en détails la minute de conversation que je lui dit avoir eue avant hier avec mon ex, c’est-à-dire mon premier et seul mec, si on peut dire, avant Maître Dobi. Je lui fais part des dires de P. qui dit faire un break avec sa copine, car ils sont en difficulté dans leur couple. En une minute de conversation, j’ai déjà eu des infos  sur son couple alors que nous n’avons pas été en contact depuis deux ans. Je perçois naïvement que P. a besoin de parler et je dis à Maître Dobi que moi, je ne l’appellerais pas mais que je l’écouterais si lui me contacte. Maître Dobi est en colère. Il me dit que je suis trop conne, que quand P dit qu’il fait un break, ça veut dire qu’il me signifie qu’il est libre. En plus, j’ai toujours dit qu’il m’avait maltraitée, qu’il ne m’a jamais parlée et qu’il venait juste me baiser et moi, je lui laisse la « porte ouverte ». En fait, je n’ai pas l’intention de revoir P. mais Maître Dobi sait que j’ai une revanche à prendre sur ce mec qui m’a fait tant de mal et je le dégoûte d’avoir un comportement de pute en ne lui disant pas. J’ai le fantasme de le laisser la langue pendue à me voir si jolie et à ce que je ne le laisse pas m’avoir cette fois-ci. Maître Dobi n’a pas confiance en moi. Il sait pourtant que je l’aime très fort et que mon état amoureux ne fait que s’amplifier à mesure de nos séjours. A mon Maître qui me demande alors pourquoi je répondrais à P s’il m’appelait, je dis que je suis simplement curieuse de sa vie maintenant. Maître Dobi souligne qu’il ne comprend pas pourquoi sa vie m’intéresse. Je lui avoue une intention malsaine d’entendre qu’il est malheureux alors que je vis dans le bonheur avec mon Maître. Bien entendu, j’ai dit à P que j’étais avec quelqu’un depuis deux ans et que ça se passait très bien. Maître Dobi me prête une ambivalence qui le dégoûte car je ne suis pas claire, que j’ai une intention et une parole de pute. Je reconnaîtrai plus tard que mon Maître a en partie raison sur mon fantasme non avoué de faire crever ce con de jalousie. Dans la réalité, je n’ai pas l’intention de revoir ce type et de me laisser déstabiliser. Je me vois facilement exprimer cela à P. Le reste du trajet se passe dans le silence jusqu’à après le repas. En moi-même, je suis terriblement désolée que ce début de séjour que j’attendais tant ait commencé ainsi. J’en ai les larmes aux yeux. A la maison, mon Maître qui m’avait attendu pour dîner prépare le repas. Il dine devant le Pc et me dit d’aller diner sur le lit, devant ma série qu’il m’a enregistrée, comme à chaque fois. Bien sûr devant tant d’attention envers moi, ma culpabilité redouble. Pendant que je regarde le feuilleton, je m’habille de façon plus féminine. Puis je viens vers mon Maître à 4 pattes avec du chocolat. Il me renvoie sur le lit et m’ordonne de l’attendre. Je me place spontanément à genoux, mains sur la tête. Quand il arrive dans la chambre, il me dit de m’approcher. Je descends du lit et Maître Dobi me prend dans ses bras et m’embrasse. Avant de s’allonger sur le lit, il me dit à nouveau que des attitudes telles que celles que j’ai eues le dégoûtent et qu’il pourrait me quitter pour ça.  

Mon Maître se met sur le lit et je viens près de lui. Il m’offre une série de vêtements très sexy et très beaux qu’il a cherchés longtemps sur le net.

Je reçois deux très jolies tuniques chinoises qui me vont comme un gant, moulant mon corps fin, une jupe stretch courte, une autre en portefeuille, deux autres plus longues noires bcbg qu’il faudra retoucher et une très longue jupe d’une matière très légère couleur parme que je porterai en robe avec une ceinture. Je suis émue de toutes ces attentions et je me sens honteuse car moi je n’ai pas de cadeaux pour mon Maître. C’était Noël suivi de son anniversaire et mes cadeaux n’ont fait que des bides. Je remercie mon Maître et plus tard, je suce un peu son sexe que j’ai tant espéré avoir en bouche ces derniers jours. Maître Dobi me retourne et me pénètre la chatte en me serrant contre lui dans ses bras, son torse contre mon dos. Il s’enfonce rapidement en moi. Il dit que je suis bouillante et que je n’attendais que ça. Bien que je ne le mérite pas, comme il me l’a dit tout à l’heure, mon Maître me baise et me fait longuement l’amour quand même. Suit une longue séquence d’ébats. Après quelques va et vient debout à demi penchée sur le lit, je dois me glisser plus haut sur le matelas sans faire ressortir la queue de mon Maître de mon vagin. Allongée sur le ventre, Maître Dobi continue ainsi à me prendre le sexe. J’ai grand plaisir à le recevoir. Puis en travers du lit, Maître Dobi s’active vaillamment puis plus doucement. Il me dit que je suis à lui et je répète que je lui appartiens. Il me dit aussi que je dois lui offrir mes trois trous et mon corps et lâcher prise totalement. J’en ai tellement envie moi aussi. Je gémis, heureuse d’être avec mon homme en moi. Maître Dobi me retourne, me prend de face. Je suis allongée sur le dos. Il me fait l’amour et me dit encore que je lui appartiens en me regardant bien dans les yeux cette fois. J’aime cet élan de possessivité… Mon Maître me déclare qu’il m’aime et je lui fais moi aussi une déclaration. Des larmes arrivent au bord de mes yeux alors que j’ai les jambes jointes en l’air pendant qu’il me pilonne. Puis Maître Dobi me dit qu’il veut m’enculer et que je dois l’accepter. Je lui réponds oui avec enthousiasme. Je place déjà mes jambes. Mon Maître me tire au bord du lit et me dit de mettre du gel. Il est debout et je suis allongée sur le dos. Avec un peu de gel, mon Maître s’enfonce facilement en moi. Je m’attends à la douleur quasi habituelle dès l’entrée mais mon Maître est déjà à « mi-chemin » quand elle se déclare. Il attend que mon anus se dilate et que ma douleur s’apaise. Je me crispe, raidis mes jambes, puis à ses ordres, je me détends et il commence des va et vient dans mon cul. Mon Maître m’encule en me disant des mots d’amour. C’est un contraste qui nous a toujours plu.

Tout en restant en moi, Maître Dobi me pousse plus haut sur le lit. A genoux, il m’encule virilement et à un rythme soutenu puis amoureusement. Je regarde beaucoup mon Maître. J’ai plein de plaisir et encore plus à chaque fois à mesure de l’avancée de notre relation et de notre amour grandissant.

Mon Maître met mes jambes sur le côté et continue à s’enfoncer en moi tout en me tenant les hanches. J’ai toujours aimé le contact de ses mains sur mon corps alors qu’il me pénètre. Il nous bascule sur lui allongé sur le dos, je suis moi-même dos contre son torse. Maître Dobi me fait « danser » sur lui, c’est très bon. Soudain, il dérape et sous le feu de l’action, sa queue sort et glisse sur ma chatte. Il arrête l’étreinte et m’ordonne de descendre me laver pour éviter les infections et lui laver la queue comme je le dois après chaque sodomie. Une fois propre, je suce sa queue qu’il enfonce dans ma bouche. Malheureusement, sa trop profonde pénétration me fait vomir mon repas. Il faut dire que je suis malade. Depuis ce matin, je tousse et ma gorge qui est en feu me fait mal et m’arrache le larynx quand je tousse. Je m’excuse auprès de mon Maître. Au cours de cette soirée, mon Maître m’appelle souvent « ma belle » et j’adore ça. Je trouve que c’est très affectueux et je me sens être sa femme. Nous remontons et mon Maître m’apprend à « naviguer » dans ebay. Me baiser a quelque peu apaisé les tensions et moi je me sens mieux aussi moralement, moins coupable. Par contre, physiquement, je ne me sens pas bien du tout. Je vais sur le lit et alors que nous sommes nus, nous commençons à roucouler. Maître Dobi me résiste pas à me la mettre tout en me disant des mots d’amour. Il est sur moi, en position du missionnaire, il va et vient en moi comme j’aime tant et me dit que je suis belle, qu’il est heureux de m’avoir dans sa vie. Je gémis, je suis émue et mon Maître s’active en moi jusqu’à jouir. Des larmes me montent aux yeux. J’ai caressé la peau de mon Maître pendant qu’il me pénétrait et je reste encore un moment après sa jouissance à le caresser. Je ne me lasse pas de sa peau. Mon Maître me parle et je lui parle ensuite. Nous rigolons comme souvent. Nous descendons nous laver et quand je remonte après la douche, il est 4h30 du matin. Nous regardons encore des articles sur ebay puis nous allons nous mettre au lit. Quand je défais le lit, je trouve encore un cadeau… une très belle nuisette couleur parme satiné. Je remercie mon Maître en le suçant. Maître Dobi me prend dans ses bras un moment. Mon Maître me parle. Je descends ensuite à la salle de bain et quand je reviens, j’entends le morceau de musique que mon Maître a composé pour moi… Encore un beau cadeau ce soir…

Je m’endors nue dans ses bras à 5h45 du matin. Maître Dobi n’arrête de blaguer.

Vendredi 16 Janvier

Je vais chez le médecin. A mon retour,  nous déjeunons, puis nous nous mettons au lit pour faire la sieste.  Maître Dobi a envie de moi et moi de lui surtout quand nous sommes nus l’un contre l’autre. Comme mon affection est contagieuse, Maître Dobi me dit de me retourner, dos à lui. Il m’enfonce sa queue dans la chatte en cuillère tout en me disant des mots d’amour. Je tords mon bassin pour sentir la queue de mon Maître selon des angles différents. Je ressens un grand plaisir comme toujours dans cette position et ce plaisir est toujours grandissant à mesure que l’amour que j’éprouve pour mon Maître s’intensifie. Je lève une jambe pour voir le corps de mon Maître s’activer dans mon sexe. Il va et vient de plus en plus durement et je rentre en transe à cet instant. Maître Dobi me prend de face rudement mais aussi plus doucement. Je demande à mon Maître de m’insulter. Il me traite alors de pute et de salope. Je renchéris. Mon Maître me place en levrette et me réprimande car je me suis mal placée. Il me bourrine à un rythme effreiné, ce que j’adore. J’en ai besoin et le lui exprime. Mon Maître m’ordonne de prendre la posture N°5, il me pine dans la position du crapaud et décide ensuite de m’enculer. Je reste en posture N°5. Il entre à sec dans mon cul. Comme d’habitude, je suis surprise de cette facilité à le recevoir et cette fois, je n’ai quasiment pas de douleur. Maître Dobi commence à me ramoner le cul en me racontant deux scénarios avec lesquels il est sûr de m’exciter. Le premier scénario se passe dans la forêt où nous attendons un autre couple. L’autre femme et moi avons un bandeau sur les yeux et devons mutuellement nous toucher selon les désirs de nos hommes. Puis à notre tour, nous sommes tripotés par les mâles sans savoir lequel pelote l’une ou l’autre d’entre nous. Finalement, nous nous retrouvons en levrette et je sens que ce n’est pas mon homme qui me prend et j’entends que l’autre femme gémit. Je comprends alors que mon Maître la baise et que je suis en train de prendre du plaisir avec un autre homme que mon Maître. Mon excitation est amplifiée à mesure que mon Maître m’encule. Il me raconte alors un 2ème scénario d’exhibition, et je visualise ce qu’il me dit. Nous nous arrêtons dans un parking. Il me mets un bandeau sur les yeux et m’encule sur le capot de la voiture. J’entends des hommes autour de nous. Je ne sais pas combien ils sont, ils se branlent en nous regardant. Puis mon Maître me dit de prendre une bite à branler dans chaque main. Deux hommes jutent sur moi, je ferme la bouche et raidis mon visage. A ce scénario, Maître Dobi a senti que mon excitation diminuait alors qu’il m’enculait toujours. Il me dit : « Tu cogites ». En effet, sans la commenter dans ma tête, je visualise seulement la scène et je ne suis plus dans mon ressenti corporel. Maître Dobi parvient pourtant à m’enculer très fort sans que j’aie de douleur. Il en ressort que probablement j’assume plus la première scène ou alors qu’elle me plairait plus à vivre que la deuxième. Je ne suis pas très au clair avec tous mes fantasmes. Il est très probable aussi que si j’assume plus la première scène, c’est parce que mon Maître et moi sommes dans une relation symétrique où chacun prend à côté de l’autre du plaisir avec un partenaire. Dans la deuxième, même si c’est mon Maître qui me met dans cette situation, avoir du plaisir avec d’autres hommes que lui, même en sa présence, n’est peut-être pas simple à assumer. Je me mets à pleurer. L’étreinte est très bonne mais face à ma confusion, Maître Dobi arrête de m’enculer. Je lui dis qu’il est plein d’énergie car ça fait longtemps qu’il me ramone depuis le début de cette séquence. Nous parlons un peu puis descendons nous laver.

Au cours de cette après-midi, Maître Dobi me dit qu’en 2009 son intention et ses objectifs de dressage sont de m’exhiber et que je dois m’attendre à tous les scénarios possibles de rencontres dans des lieux et contextes divers. Mon Maître me dit de seulement lui faire confiance et obéir et aussi de lui exprimer mes désirs, mes fantasmes. Le premier objectif est que je lâche totalement prise, que je n’aie pas de renvois, ni de vomissements quand il me baise la bouche car cela lui est insupportable et que je réussisse à avaler son sperme.

De retour dans le lit, nous faisons le point sur ce que nous avons à faire dans les prochains jours puis nous nous endormons. Maître Dobi me tourne le dos car je l’irrite encore quand nous reparlons de cette « porte ouverte » laissée à P.

Vers 20h, je me réveille, j’étends le linge et me fais belle en regardant ma série « Plus belle la vie ». J’écris ensuite mon journal.

Au bout d’une heure, vers 22h30 environ, Maître Dobi me rappelle sur le lit, m’ordonne  de le caresser en lui disant des mots d’amour. Il est satisfait de ma manière de m’exprimer et de la conscience que j’ai d’avoir changé grâce à lui. Il se retourne sur le dos,  je caresse le devant de son corps à présent.

Il m’exprime sa rancoeur, son sentiment d’avoir été affectivement et psychologiquement trahi par mon attitude envers P. Nous en parlons longuement; j’ai blessé l’homme et irrité le Maître. Maître Dobi considère qu’il tombe toujours sur des connasses. Il remet donc en question sa confiance en moi et doute de mon amour. Je comprends son point de vue. J’en suis attristée mais ne peut qu’admettre la pertinence de sa réaction. J’avais déjà caché un baiser avec P. lors d’une soirée juste avant le début de notre relation et voilà que j’ai la même attitude de non dit et d’ouverture vers la seule bite de mon entourage qui pourrait venir me baiser en un claquement de doigt, comme dit mon Maître. En effet, mon intention était ambivalente, elle consistait à laisser la porte ouverte à P. pour lui permettre de me voir jolie et de jouer avec le feu en me faisant draguer. Mon homme est profondément blessé et moi, je suis extrêmement bouleversée par mon attitude. En jouant avec le feu, mon Maître m’a expliqué que je faisais le pari d’être capable de résister à la tentation si je draguais P. pour l’envoyer chier au dernier moment, une fois que je l’aurais bien excité. Il m’avait déjà par le passé averti que je suis incapable de dire non à P. chaque fois qu’il m’a fait des avances car pendant longtemps dans mon désert sexuel et affectif, il était le seul homme qui s’intéressait à moi. Maître Dobi m’a fait prendre conscience que mon attitude de soumission sexuelle à un homme qui ne m’a jamais comblée sexuellement ni affectivement n’avait aucun sens. Il représentait pour moi la seule possibilité de sexe pendant la très longue période où j’étais perdue dans ma vie sentimentale et sexuelle et il abusait de ma faiblesse durant ces années-là. Mais depuis la situation a radicalement changé : je suis amoureuse, épanouie et libérée sexuellement. Suite à cette mise en lumière de la situation par mon Maître, j’avais promis de ne plus voir cet homme voire même de mon propre chef de le rembarrer et lui dire clairement que je n’avais plus rien à faire avec lui, car il me rappelle une mauvaise période de ma vie. Malgré cela et je ne sais pas trop pourquoi sur le momet, spontanément, je n’ai pas du tout agi comme ça, quand il m’a appelé, j’ai eu un ton amicale et lui ai laissé entendre la possibilité de se revoir. Je dois bien admettre que mon attitude avec cet homme n’est pas claire entre ce que je dis et ce que je fais…L’idée de peut-être être baisée en est surement la cause… Maître Dobi est en colère 1. par le fait que j’avais promis de couper les pots avec P. et que je ne l’ai pas fait, donc j’ai une parole de pute et 2. il a dû me tirer les vers du nez pendant des heures pour me faire avouer que je cachais mon désir de peut-être rebaiser avec P. donc en plus de la trahison, je mentais pour cacher l’infidilité sous-jacente de mes mensonges et de mon attitude.  

A 00h30, après le repas que nous prenons en silence, Maître Dobi me fait remarquer que je n’ai pas fait d’auto critique, ni n’ai demandé de punition pour cette énorme faute, comme il me l’appris au cours de son dressage. Il ne comprend pas comment à cause de mon orgueil, qui devrait être normalement rabaissé par son dressage, je ne demande pas de punition. J’exprime à mon Maître que je n’y ai même pas pensé. Je désole mon Maître en disant cela car il a l’impression de revenir des mois en arrière avec moi, d’avoir perdu son temps, d’être pris pour un « imbécile ». D’une part, je lui ai désobéis en laissant une « porte ouverte » à P. et je n’ai pas demandé punition, d’autre part, j’ai blessé mon homme qui perd des degrés en amour et en confiance en moi.

Quand je remonte après avoir fait la vaisselle, mon Maître est sur le lit. Il est en train d’écrire des messages sur des petits papiers. Il m’ordonne de venir m’assoir près de lui et de bien l’écouter. Maître Dobi me dit premièrement de lui faire une demande de reprise en main, une demande de dressage pour ma faute et deuxièmement, il m’explique qu’il a noté 5 punitions et laissé un papier vierge pour une punition que je dois proposer. Il m’impose de me mettre en posture à genoux, mains sur la tête pour faire ma proposition. Des larmes me montent aux yeux et comme je sèche sur une idée de punition à proposer, Maître Dobi met le minuteur à 3 minutes pour m’imposer un délai. Quand le minuteur sonne la fin du délai imparti, mes larmes coulent de plus belle. Je propose à mon Maître une punition qui serait des plus désagréables et terribles pour moi : celle de ne pas dormir à ses côtés cette nuit. Maître Dobi refuse car il dit avoir encore de l’amour pour moi et il serait lui-même puni de ne pas m’avoir à ses côtés. Je propose alors de taper tout de suite pendant 2h, mon journal de soumission pour rattraper mon retard et avancer dans la publication de ses extraits sur le blog. Mon Maître accepte et inscrit ma proposition sur le papier vierge. A la suite de ma proposition, j’ai l’obligation de choisir au minimum 2 petits papiers parmi les 5 posés sur le lit que je ramasse avec mes dents et tends à mon Maître.

J’en tire 4 sur lesquels sont inscrits les punitions que mon Maître va m’imposer :

- Etre fouettée 100 fois par heure toute une journée

- Demander à changer d’objet à avoir dans le cul toutes les heurs sur une journée

Je tire au sort ensuite ma propre proposition de rédiger 2h de journal de soumission. Vient ensuite la dernière punition qui est des plus humiliantes : toute une journée, mon Maître et moi-même pisserons dans une bassine que je recevrais sur la tête en fin de journée.

J’accepte tout sans broncher car je veux me racheter de toutes les façons possibles, surtout pour reconquérir la confiance et l’amour de mon homme et aussi pour regagner la condition de bonne soumise que j’étais aux yeux de mon Maître. En plus, Maître Dobi voyant qu’il est déjà 2h du matin me fait tirer au dé pour savoir si je tape ce soir mes 2h de journal. D’après mon tirage, Maître Dobi décide que je ferai 3h de frappe mais demain.

Je suis touchée par sa bonté. Mon Maître me dit de venir m’allonger près de lui. Maître Dobi me fait le sucer et lui demander d’être baisée et aussi de lui répéter que je lui appartiens. Mon Maître a envie de me battre pour faire retomber la tension. Je reçois une série de fessées sur mon cul nu qu’il veut  faire rougir de sa main. Je n’en ai pas eu assez quand mon Maître veut arrêter et je lui en redemande puisqu’en plus d’aimer ses coups, je me sens coupable de ma faute et c’est ma façon de me délivrer de la culpabilité que de recevoir les fessées que mon Maître me donne. Puis je me place au bord du lit, à demi penchée, les jambes à terre. Mon Maître qui est derrière moi debout insère son dard dans ma chatte. Mes lèvres sont sèches, mais comme bien souvent quand je reçois des fessées de sa main avant,  je suis mouillée à l’intérieur. Maître Dobi me ramone alors de plus belle. Il me fait redire que je suis à lui, que je lui dois tout et notamment la belle femme libérée que je suis devenue grâce à lui. Il me pousse plus haut sur le lit et me prend de côté en me tenant les hanches. Je suis très réceptive à ses grands coups de bite qui lui permettent de décharger sa colère et sa tension. Mon Maître me fait mettre en levrette et me bourrine de plus en plus fort en tenant ma taille qu’il tire vers lui très fermement.  

Très vite, il me jette presque par terre, je roule et me retrouve à 4 pattes sur la moquette à me faire durement et frénétiquement ramoner la chatte comme une pute. Là, Maître Dobi me rappelle que s’il me quitte, il ne maintiendra qu’une relation d’amant/maîtresse où il me baisera comme la pute que je suis qui viendra en rampant, se faire baiser car personne ne la baisera comme il me baise, c’est-à-dire qu’il sait comment me mettre en condition psy pour me baiser comme une pute soumise que j’aime être sexuellement.

Je me mets à pleurer. Maître Dobi continue un moment. Puis il se lève et il me fait le branler alors que mon visage est sous son sexe. Maître Dobi me dit qu’il compte bien décharger sur ma gueule. Ensuite, mon Maître me donne une leçon de branlette puisqu’il a l’intention et le désir prochainement de me faire branler des vieux et des inconnus. Il me fait me placer debout derrière lui et il me montre comment la paume de ma main mouillée de salive rend le gland de sa queue sensible quand on passe dessus. Je me plais à prendre cette leçon. Maître Dobi me pince les tétons à l’occasion. Puis il s’allonge et je m’assois entre ses cuisses. Je reprends les mouvements qu’il vient de m’apprendre et il me fait dire ce qui excite les hommes que je devrais masturber. J’y mets les deux mains et je lui astique le sexe de plus belle. Après un moment, Maître Dobi sent que sa jouissance arrive. Il reprend la main pendant que je me place sur le dos, mon visage à portée de sa semence. Maître Dobi décharge sur ma joue. Il me prend ensuite en photo pendant que je me masturbe avec le petit violet, souillée. Mon Maître m’aide ensuite à prendre du plaisir en me caressant la poitrine et en réalisant sur mon corps les fantasmes que je lui exprime. Après un moment de masturbation et de plaisir, Maître Dobi décide d’arrêter là. Nous descendons faire notre toilette. Il est 3h30 du matin.

Dans la salle de bain, Maître Dobi me fait part de son impossibilité à trouver une logique à mon attitude. En effet, lors des propositions de punitions que je tardais à trouver, il m’a menacé de donner l’adresse du blog  P. Je lui ai exprimé que j’y ai pensé. Maître Dobi déduit donc que je veux exciter P. car là encore, nous avons dans le passé évoqué cette idée mais elle était trop risquée par rapport à mon entourage si P. venait à apprendre l’existence de mon blog. Je ne sais que répondre. Je pense que face à ma confusion, je fais émerger des doutes et des blessures inutiles et disproportionnées à mon Maître et à mon couple. Nous remontons dans la chambre. J’écris cette fin de soirée dans mon journal. Il est 4h du matin quand nous allons nous coucher. J’ai les yeux qui me brûlent de larmes et aussi à cause de mon état grippal.

Samedi 17 Janvier

Ce matin, je me sens mal à cause de mon état fiévreux et fébrile. J’ai du mal à me lever. La colère de mon homme et Maître n’est toujours pas digérée même après cette nuit. Il est irrité, nerveux et me lance des pics à chacun de mes gestes, à chacune de mes paroles, de mes battements de cils. Je suis abattue, donc je me tais, comme à chaque fois qu’il y a ce genre de crise entre nous, car autrement, cela ne fait qu’attiser son irritation. Je me lève à son ordre et je m’habille. Puis mon Maître décide que nous allons sortir un peu prendre l’air. Et au moment de faire mon rituel de sortie, Maître Dobi me dit de ne pas le faire, qu’il s’en fout, que ça n’a pas de sens. Je veux le faire quand même car pour moi, il y a un sens. Je le fais quand même et je sors sans broncher. Sur le trajet, je veux parler à mon Maître et il me dit de laisser le Maître pour l’instant. Je vais chercher des pizzas à emporter et nous les mangeons sur le parking de l’entrée de la forêt. Mon homme plaisante mais il est ironique. Il me dit que je dois être plus attentive, que la base de l’amour, c’est d’être attentionné. Il me reproche d’avoir oublier de marquer le coup de nos 1 an de relations l’hiver dernier, de ne rien lui avoir offert de marquant pour ses 40 ans, de devoir lui-même me dire quoi lui offrir et d’être venue les mains vides. Il me dit que si je veux continuer la relation, je dois lui montrer plus d’attention et d’amour. Je lui exprime que je me sens démunie. Maître Dobi pense que je suis fataliste et que je dénie ma responsabilité. Je m’en défends car ce n’est pas ce que je voulais dire. Nous sortons de la voiture pour nous balader dans la forêt. Sur le chemin, au cours de la promenade, je ne dis rien et mon Maître me le reproche. Il me reproche aussi de croire que je suis une blanche colombe à qui l’on ne peut rien reprocher. Je ne suis pas de son avis et je le lui dis. Je sens que c’est le moment pour moi de lui dire le fond de ma pensée sur cette histoire car je sens que lui s’est déchargé 2 jours durant. J’éclate en sanglot et je lui dis que je trouve sa réaction disproportionnée sur une simple conversation d’une seule minute pendant laquelle, même si mes intentions étaient confuses, elles n’étaient nullement de me faire baiser par P. Je lui dis qu’il m’a tellement mis la pression que j’ai fini par lui dire ce qu’il voulait entendre et qu’il se monte la tête. Mes réactions d’énervement et mon ton le font rire. Je lui exprime que je n’ai pas l’intention de gâcher notre relation qui se construit, en passant à l’acte avec P. J’admets que j’ai joué avec le feu alors qu’il m’avait déjà dit de ne pas le faire. Mon Maître me dit qu’il prêche le faux pour savoir le vrai et qu’il exagère un peu car il est en colère et encore plus face à mon silence. Il dit alors qu’il peut entendre que les choses soient confuses mais n’admet pas que je ne lui exprime pas car jusque là, il m’a toujours aidé à démêler les noeuds de bien d’autres confusions. Et quand bien même, il n’y aurait jamais de réponses ou de solutions à certaines questions, l’important est d’en parler pour qu’un dialogue transparent s’amorce sans cachotteries, ni tabous, ce qui fait que notre relation est si riche et intéressante. Je comprends le point de vue de mon Maître. Nous marchons plus d’une heure et je lui fais quelques confidences. Maître Dobi me dit se sentir mieux et me prend plusieurs fois dans ses bras. Moi aussi, je me sens plus légère. Il n’empêche que je sais que j’aurais à faire mes « preuves » d’amour et de transparence pour regagner la confiance de mon Maître. Maître Dobi sait que nous ne sommes pas seuls au monde et que nous pouvons chacun de notre côté être attirés par d’autres personnes. Le tout n’est pas de le dénier mais de le reconnaître, d’en parler, d’exprimer ce fantasme à l’autre qui en le scénarisant nous permettra d’être excités ou en le réalisant ensemble si nécessaire.

Nous rentrons. Je me déshabille pour me mettre en robe. Je suis fébrile, fiévreuse, j’ai chaud. Je me déshabille encore. Maître Dobi m’appelle pour venir sur le lit. Il est allongé sur le dos. Je m’approche et commence à caresser son torse. Mon Maître commence à être malade lui aussi et depuis vendredi on ne s’embrasse pas sur le visage pour éviter de trop se contaminer l’un l’autre. Je me penche pour embrasser son torse car je ne résiste pas à embrasser la douceur de sa peau que je veux ressentir sur mes lèvres et ma joue. Je dégraffe son jean et baisse son slip. Je parle à sa queue et la remercie de me donner autant de plaisir comme le veut le rituel quotidien et obligatoire que je dois faire quand je suis en séjour chez mon Maître. Hier et avant hier, je ne l’ai pas fait et j’en ai été punie. Je pose mes lèvres sur son sexe et je le prends dans ma bouche. Pour une fois, j’ai beaucoup de salive et je me délecte à très tendrement sucer le gland de mon Maître et son frein, et ce d’autant plus qu’il en a du plaisir.  Maître Dobi me dit de le branler un peu tout en le suçant. Je fais ce qu’il me dit et j’enfonce un peu plus ma bouche. Ma gâterie lui plait bien. Mon Maître m’apprend comment faire comme hier quand il me faisait la leçon. Toujours allongé sur le dos, mon Maître me dit de venir m’empaler sur sa queue bandée. Il m’explique qu’il va m’apprendre à baiser assise sur lui. Je me place et je comprends alors que je me suis toujours placée trop en avant pour ne pas lui tordre la queue ou éviter qu’elle ne sorte.  Je commence à bouger mon bassin et à prendre appui sur mes genoux pour bien branler la queue de mon Maître avec ma chatte. Je remue ensuite mon cul, je me colle sa queue bien au fond et mon clito est stimulé dans cette position en plus de mon vagin. Maître Dobi m’attire vers lui, il me prend dans ses bras et me ramone. J’ai ma poitrine sur son torse mais je tourne la tête pour éviter que nos souffles soient en contact. Je ne gémis pas trop en ce moment à cause de ma gorge en feu, mais j’exprime quand même à mon homme que j’aime ce qu’il me fait. Après quelques instants, Maître Dobi me dit de me redresser et de me mettre accroupie pour branler sa queue avec ma chatte en prenant appui sur mes pieds. Il m’aide en soulevant mes fesses car je fatigue. Il me bascule et je me retrouve sur le dos à me faire pilonner la chatte, les jambes en l’air écartées et tendues. C’est très bon et je me détends bien. Je serre un peu plus mes jambes puis je les replie pour mieux le voir me prendre durement. Maître Dobi me dit ensuite de poser mes jambes sur le lit et il me fait l’amour plus tendrement en missionnaire. Mon Maître me pine ensuite plus durement, mes jambes sont toujours tendues et posées sur le lit. Puis mon Maître se retire et me baise « en crapaud », c’est-à-dire accroupi au dessus de moi. J’exprime mon plaisir mais peu par rapport au dernier séjour. Maître Dobi se relève et m’attire contre lui en me relevant par les bras pour me prendre assise sur lui, une position que j’adore et que j’ai toujours trouvé très sensuelle. Ensuite, mon Maître décide de me fouiller la chatte. Il me met des doigts dans le vagin pour le fouiller. Je suis tendue puis je me relâche. Mon Maître va chercher le petit violet, il est décidé à me faire jouir et il sait qu’avec le petit violet, ça marche presque à tous les coups. Nous installons l’alèse au cas où j’éjaculerais. Je prends du bon plaisir et Maître Dobi décide de faire une pause pour que je mette des bas et des talons et aussi pour que l’on installe un drap afin de cacher le décor de la maison. Je descends aux toilettes et quand je remonte, je sens que mon Maître est triste, je le vois dans son regard. Il m’exprime qu’il regrette que je ne jouisse pas quand il me fait l’amour. Qu’il me baise durement ou tendrement, je ne jouis pas. Il dit qu’il veut me faire jouir mais voit bien que je n’ai pas vraiment envie de sexe tout de suite. Maître Dobi me dit que l’on va faire un break, que l’on va parler un peu, il sent que j’en ai besoin. J’exprime à mon Maître que je suis très amoureuse de lui et que je projette. Je me sens dépendante de lui affectivement et imaginer que notre relation s’arrête, m’inquiète. Nous parlons une bonne heure. J’ai la nausée et je descends vomir en catastrophe. Nous dinons ensuite.

Nous passons notre première nuit à être malade. Mon Maître est fiévreux lui aussi, j’ai des nausées pendant la nuit et je ne me sens pas bien du tout.

Dimanche 18 Janvier

Nous passons la journée à dormir et végéter. Mon Maître va mieux même si ce n’est pas la grande forme. Moi, je suis toujours fiévreuse, dans le coton et nauséeuse. Je réussis quand même pendant un moment d’accalmie en début d’après-midi à répondre à une partie de mes commentaires. Je finirais après la sieste. Nous nous « traînons » dans la maison et nous nous couchons tard comme d’habitude mais dans une ambiance plus cotonneuse.

Lundi 19 Janvier

Nous sommes toujours malades. Vers 14h, nous partons pour la pharmacie nous ravitailler en médicaments. Nous décidons d’aller faire des courses. Maître Dobi a la gentillesse de me faire attendre dans la voiture pour dormir pendant qu’il va au supermarché.

Nous rentrons. Mon Maître prépare des légumes à cuire à la vapeur. Nous nous allongeons devant la télé puis de 19h à 20h, nous dormons. A notre réveil, nous regardons ma série. Je suce le sexe de mon Maître comme un doudou, c’est bon, j’en avais besoin. Puis je me mets sur le côté, dos à mon Maître et je le provoque en lui disant que je pensais qu’il allait me prendre en cuillère… Il me prend au mot. Je lui précise que j’ai envie d’uriner mais que j’ai très envie de lui, que c’est très frustrant de ne pas toucher son corps. Maître Dobi s’insère dans ma chatte. Hum ! Enfin, mon Maître en moi…, c’est très bon. Il fait quelques va et vient dans ma chatte mais s’arrête au bout de quelques minutes car il veut ménager son énergie pour sa convalescence. Plus tard, mon Maître m’explique quelques notions de géopolitique de l’actualité du moment et en début de nuit, vers 1h du matin, je lui tends mes fesses pour recevoir des fessées. Je suis en faute : j’ai mal lavé un couteau et mon article de cette semaine pour le blog est à revoir.

J’ai acheté un thermomètre et plusieurs fois, je prends ma température dans le rectum devant mon Maître, ce qui le fait bander… Il me dit que j’aime toujours avoir quelque chose dans le cul !

Mardi 20 Janvier

Je réussis à répondre à quelques commentaires. Dans l’ensemble, nous allons mieux. Le soir, je demande à mon Maître de me donner quelques fessées. Il s’aperçoit que mon corps n’est plus aussi ferme que quand je faisais régulièrement du sport. J’avoue que ces derniers temps, les séances de sport passaient à l’as quand j’étais trop fatiguée. Maître Dobi me remonte les bretelles. Mes seins retombent un peu, mes fesses ne sont plus aussi fermes. Je m’en rends compte. Mon Maître veut faire mon planning pour reprendre tout ça. A la fin de chaque séjour, je repars avec un emploi du temps des activités à faire chaque jour après mon travail. C’est mon Maître qui a proposé cela à ma demande pour m’aider à mieux gérer mon temps. Je signale à mon Maître que je suis effrontée et que quoique que l’on mette dans ce planning, je ne serais pas satisfaite. Nous faisons mon planning pour les semaines à venir majoritairement composé de sport et du blog.

Nous nous couchons tard.

 

Mercredi 21 Janvier

Nous nous levons vers 13h30. Après le repas, nous nous mettons devant la télé au lit à regarder un  DVD. Puis nous faisons une sieste. A notre réveil, je vais prendre ma douche. Nous regardons ma série et je vais faire le dîner. Nous regardons la télé encore un moment et nous nous occupons de brancher mon PC sur la connexion de mon Maître. Soudain, j’exprime à mon Maître que je ne lui suis pas assez reconnaissante et que je ne lui montre pas assez de signe d’amour. Ca me fait pleurer. Maître Dobi me dit que c’est mieux qu’il y a un an. Malgré cela, je ne suis pas satisfaite de moi. Nous continuons la soirée sur mon PC. Nous rigolons aussi et partageons des moments de tendresse. Maître Dobi m’a dit tout au long de cette journée que depuis 4 jours, Je n’ai fait aucun effort, je suis dépeignée, pas maquillée, que je porte les mêmes vêtements et que je suis en jogging, que je ne ressemble à rien. Je suis désolée vis-à-vis de mon Maître. Il me fait mettre à genoux, mains sur la tête par terre devant sa queue. Il me la fait sentir. Son sexe sent mauvais mais il m’oblige à le sentir et à ouvrir la bouche. Je m’approche de mon Maître et lui dis que je ne peux pas mettre sa queue dans ma bouche. Mon Maître me dit qu’il ne va pas me la mettre en bouche. Il me fait ouvrir les yeux et me la colle sur le visage sur chaque joue. Puis, il m’envoie me laver. Mon Maître me suit à la salle de bain pour que je lui lave d’abord la queue. Puis nous remontons et je dis à mon Maître qu’il est très gentil et je crains d’abuser de son amour. Il me dit de ne pas m’inquiéter car il est là pour veiller à me corriger et qu’il mettra fin à notre relation si fondamentalement mon attitude ne va pas. Maître Dobi m’ordonne de baisser ma culotte. Il me dit qu’il aime le petit mouvement que je fais avec mes fesses quand je reçois la fessée. Penchée sur le bord du lit, Maître Dobi me donne des fessées que je trouve fortes. En plus, comme j’ai froid, elles me font mal et quand le rythme est sans relâche, même si cette séquence ne dure pas très longtemps, j’en ai les larmes aux yeux. Je suis cul nu sur le dos, les pattes en l’air sur le lit maintenant. Maître Dobi me laisse là un moment. Il sort le martinet et j’ai le réflexe de tendre le  bras pour l’attraper. Mon Maître me le permet. Je me fouette les fesses mais trop légèrement car je suis maladroite dans cette position. Maître Dobi prend le relais. Il me dit de protéger ma chatte. Je pleure car j’ai mal. Je dois aussi me réhabituer au dressage et à prendre des coups. Maître Dobi me demande si je pleure parce que j’aime ça. Je lui réponds que oui, je pleure aussi pour cela. Mon Maître me pince les seins en me disant que je suis une perverse. Il m’ordonne de mettre mon journal à jour.

Une fois fait, mon Maître me dit de le caresser. Je commence par son torse. Puis mon Maître découvre son sexe en poussant les couvertures sur le côté. Il me dit de lui caresser l’aine et l’entre jambe et de regarder sa queue. A être caressée, elle va grandir. En effet, c’est ce qui se produit très rapidement. Maître Dobi m’ordonne de le sucer. Je me mets donc à lui pomper le dard. Excité, il fait des va et vient dans ma bouche, ma tête est posée sur son ventre. Maître Dobi a très rapidement beaucoup de plaisir et me dit qu’il a envie de me jouir sur la gueule. Je le branle alors tout en le suçant. Mon Maître dirige sa queue sur mon visage en éjaculant. Je reçois plein de sperme sur ma joue droite. Je reste un moment ma tête posée sur son ventre. Je suis contente d’avoir fait jouir mon Maître après 5 jours d’inactivité sexuelle. J’en pleure de joie.

Jeudi 22 Janvier

A 11h, nous avons rendez-vous chez le médecin. Nous sommes moins malades mais ça dure. Aussi, Maître Dobi décide d’aller chez le médecin.Tout au long de la journée, nous plaisantons sur le médecin qui est un bel homme d’une cinquantaine d’années. Maître Dobi me dit que ça me plairait bien d’être dominée par ce docteur, je lui réponds que je le vois plus me mettre la fessée…

Nous allons chercher des pizzas que nous mangeons dans la voiture en forêt. En revenant, nous nous mettons au lit pour une sieste. Nous sommes encore affaiblis. Maître Dobi lit puis il me fait mettre sur le côté. Je baisse alors mon collant, mouille mes lèvres et mon Maître enfonce sa queue en moi. Il vient de m’exciter avec un scénario qui se passe dans le cabinet du médecin. Maître Dobi me raconte que le docteur  m’ausculte en me tripotant les seins sur la table puis il m’encule et pour finir, je me fais double pénétrer par mon Maître etr le docteur. A mon tour, j’essaye de trouver un scénario excitant pour mon Maître pendant qu’il me baise dans le lit. Je ne l’excite pas. D’ailleurs mon Maître me fait remarquer que si je parle, c’est que je ne gémis pas et donc que je n’ai pas de plaisir. Je conteste son interprétation que je trouve fausse. J’ai du plaisir à recevoir mon Maître surtout après plusieurs jours de disette. Il me fait mettre en levrette posture  N° 5 et m’artille la chatte comme j’aime. Puis ensuite, je dois m’allonger de tout mon long, cambrée en posture N°10 pour que mon Maître me baise. Enfin, je sens son pubis sur mes fesses. J’aime cette sensation accompagnée des va et vient de mon Maître qui me procurent du plaisir. A un moment, Maître Dobi me bourrine tellement fort que je suis mal à l’aise. Il le sent à travers mes gémissements et m’autorise à lui dire si c’est trop fort. Notre étreinte dure 15 minutes et tous les deux, éreintés par la maladie ne pouvons plus continuer. Nous entamons la sieste. J’ai été bienheureuse de baiser avec mon Maître et j’ai d’autant plus apprécié l’étreinte après des jours d’ »abstinence » forcée. Comme toujours après les interruptions de notre sexualité, je crains de ne pas reprendre goût au sexe… Il n’en est rien.  

Vendredi 23 Janvier

12h. Nous nous réveillons. Nous avons décidé d’être un peu plus actif aujourd’hui. Je prépare le déjeuner et nous avons décidé de sortir. Avant, je fais un peu de ménage, je me prépare et nous sortons nous balader dans la campagne. Nous discutons d’une éventuelle zone payante sur le blog au cours de notre ballade. Il fait froid mais je suis heureuse d’être avec mon Maître. Nous commençons juste à reprendre les bisous sur le visage : ) Au bout de 45 minutes de promenade, nous sommes déjà fatigués. Quand nous rentrons, Maître Dobi décide que nous allons faire une sieste. Avant de dormir, il me dit qu’il attend des réponses pour confirmation d’une soirée demain. Il me fait mariner et me met sur différentes pistes comme il le fait d’habitude. Il évoque soit une soirée Bdsm, exhibition, soit une soirée à L’Oie chez le premier couple où je me suis exhibée en septembre dernier, soit une rencontre avec ce premier couple et le deuxième du mois de Novembre ou encore un repas au resto avec un vieux monsieur qui nous invite, sans savoir ce qu’il se passera après, ou encore mon Maître évoque une soirée normale chez des amis à lui. Mon Maître me dit qu’il le saura demain midi mais qu’il me laissera mijoter jusqu’au soir venu car ainsi, je serai en condition de soumise durant toute la journée et pour toute sorte de situations possibles. Je me demande ce que mon Maître concocte… mais je suis relativement sereine, j’ai confiance en ce qu’il aura décidé. Maître Dobi veut contrôler ma chatte pour voir si je mouille. Je m’insère un doigt. En effet, je suis un peu humide. Maître Dobi a déjà commencé une reprise en main que je trouve soudaine après cette semaine de maladie où il m’a laissé « cool ». Dès le réveil de notre sieste, mon Maître m’ordonne de me mettre à genoux. Je m’exécute. Je caresse le torse de mon Maître puis je le suce et assez profondément. Il commence son dressage en me briffant sur l’éventuelle soirée de demain avec des inconnus. Déjà, je suis réprimandée et punie de ne pas avoir apporté mes ciseaux spéciaux pour couper ma frange trop longue. Tout en ayant sa queue dans la bouche, je dois écouter ses ordres pour demain. Je devrais demander, comme mon Maître me l’ordonne, à être fessée devant tout le monde pour avoir oublié mes ciseaux pour couper ma frange. J’écope de 1000 coups de martinet en tout pour le fait d’avoir hésité sur mes postures quand mon Maître m’a interrogé et pour avoir grimacé suite à mes hésitations. Mon Maître m’ordonne de m’insulter mais je suis à court d’idées d’insultes. Plusieurs fois au cours de la soirée, je dois venir à 4 pattes vers mon Maître et demander à ce qu’il me sodomise en précisant que j’aime avoir sa queue dans mon cul. Mon Maître m’allonge sur le dos. Il me prend la chatte. A ma grande surprise, comme souvent, sa queue rentre aisément dans mon conduit humide. Maître Dobi fait quelques va et vient. Je grimace car j’éprouve un gène dans mes sensations. Un peu plus tard, je gémis un peu plus. Mes jambes sont sur les épaules de mon Maître. Soudain il m’ordonne : « Mets-toi en levrette, allez, dépêche-toi ! « Je m’exécute et suis prête à me faire enfiler. Comme il me l’ordonne d’ailleurs, je lui en fais la demande. Je suis nue comme un ver et je me sens excitée. Mais paradoxalement, je me sens aussi vulnérable car je sens mon corps amaigri par les jours de maladie. Je suis ballotée quand même par mon Maître qui se retire après quelques va et vient. Je commence à descendre du lit quand mon Maître me fait mettre mes talons hauts. Il m’allonge sur le dos et me tire au bord du lit.  Il me pénètre à nouveau. J’en suis surprise mais j’aime ça. Après quelques instants, Maître Dobi décide d’arrêter l’étreinte. Je le remercie pour ce moment de sexe. Je le suis à la salle de bain pour lui nettoyer la queue. Il est 20h passé, nous remontons regarder ma série. Pour cela,  je ne remercie pas mon Maître qui me le fait remarquer. Je me sens toute honteuse de ne pas avoir été reconnaissante. Je remercie mon Maître de me permettre de regarder ma série. Il déplore que je ne comprenne rien. Quelques minutes après, je remercie spontanément mon Maître. Il me demande alors pourquoi je lui dis merci. Je comprends alors que je le remercie de me reprendre en main…

Après le feuilleton, Maître Dobi me dit de poser ma tête sur son épaule. Je me sens bien. Mon Maître m’envoie chauffer la salle de bain rapidement et quand je reviens dans ses bras sous la couette, des larmes de bonheur me montent aux yeux. Je lui exprime que je suis heureuse et que je l’aime. Je caresse son corps et nous passons encore un bon moment à parler de la vie. Nous descendons ensuite ensemble. Je prépare le dîner. Nous mangeons, j’essaye de m’habiller plus féminine pour ce soir. Nous préparons le sac d’affaires à emporter pour la soirée de demain. Nous nous couchons très tard.

Samedi 25 Janvier

Nous nous levons vers 13h pour être bien reposés. Mon Maître m’ordonne de préparer à manger. Nous nous étreignons un peu après le repas et je vais me doucher, m’habiller et me préparer. Tout au long de la journée et jusqu’au dernier instant, je ne saurais pas où mon Maître m’emmène. En plus, il a le don de brouiller si bien les pistes que jusqu’au moment où je rencontre notre hôte, j’ai pensé que nous allions chez des amis de mon Maître que je connaissais. En fait, je suis passée par tous les scénarios imaginaires : une soirée exhib, Bdsm et même si mon Maître m’a un peu briffé et conditionné, l’ambiance est joyeuse. Je retrouve plus mon homme que mon Maître. En plus, il ne me semble pas exigeant sur ma tenue pour aller chez nos hôtes. Je pars donc en jean. Nous rigolons beaucoup, si bien que je crois presque confirmé que la soirée se déroulera chez des amis de Maître Dobi, même si notre sac contient tous les accessoires, sex toys, et tenues nécessaires à une soirée Bdsm. Avec ce sac, je me dis que mon Maître a voulu brouiller les pistes. En tout cas, j’espère que c’est le cas.

Nous partons donc vers 16h un peu en catastrophe car des amis de mon Maître arrivent et nous devons faire croire qu’il m’emmène à la gare et que nous sommes pressés. Nous roulons et plaisantons beaucoup dans la voiture. J’exprime à mon Maître que je suis un peu anxieuse et que je ne suis pas en  »condition » de soumise depuis plusieurs heures, voire plusieurs jours à cause de la maladie et que si c’est une soirée Bdsm, je crains de ne pouvoir assurer. Mon Maître en doute… il sait que je suis toujours excitée par tout ce qui a attrait au sexe en général et particulièrement lors de ces soirées…

Nous devons arriver pour 18h mais nous tournons en rond pour trouver l’adresse. Je descends demander le chemin. Un libraire me donne gentiment un plan photocopié en m’expliquant le chemin. Et malgré tout cela, je n’arrive pas à suivre les indications qui m’ont été données, nous faisons plusieurs kilomètres pour rien. Nous devons faire demi-tour. Je trouve que mon Maître est plutôt serein. D’habitude, il aurait été irrité et énervé bien plus que ça. Je n’arrive pas à savoir si on va à une soirée Bdsm ou chez des amis. Maître Dobi a un double langage. Il me parle en même temps avec sérieux et avec humour dufait que peut-être, nous n’allons pas chez des amis mais dans une soirée Bdsm, auquel cas, je devrais demander à mon Maître à haute voix tout au long de la soirée à être enculée par lui devant tout le monde. Il me donne clairement des ordres à exécuter si soirée Bdsm il y a et pourtant, ma tenue et l’ambiance me font penser plutôt qu’il joue à me faire croire que ce soir, nous allons dans une soirée Bdsm. Son attitude me laisse entendre que la soirée a lieu chez des proches. Nous arrivons enfin chez notre hôte qui nous accueille sur le chemin devant chez lui. Juste avant de descendre, Maître Dobi me demande si j’ai bien compris que je devais tout au long de la soirée demander exlicitement et à haute voix à être enculée devant tout le monde par mon Maître. Ce à quoi je réponds : « Oui, mon Maître, j’ai bien compris, je le ferais ». A la descente de la voiture, Maître Dobi dit que j’ai été mauvaise co-pilote et que je mérite une fessée pour ça. Notre hôte sait que je suis Mimi, il appelle mon Maître, Maître Dobi et je suis tout de suite dans l’ambiance. La soirée sera Bdsm. J’en doutais jusqu’au dernier instant, du moins, je me plaisais à le croire… J’apprends qu’un autre couple devait venir ce soir.  Ce couple est arrivé jusqu’à la maison de notre hôte et est reparti car la femme du couple a reconnu  notre hôte. Elle le connait dans un autre contexte de la vie quotidienne et elle ne peut passer cette soirée avec cet homme qu’elle connait par ailleurs.

Nous rentrons dans la maison de notre hôte. Un homme barbu d’âge mûr nous accueille et je perçois déjà son caractère chaleureux et convivial.

Une femme attend assise sur le canapé. Elle est en robe courte qui laisse voir son cul nu. Nous nous présentons. Après m’avoir mise à l’aise, mon Maître me dit de choisir une tenue et de m’habiller devant nos hôtes. Très vite, notre hôte que j’appellerai M. me palpe, me tripote. Après avoir mis ma micro-jupe noire et mon haut transparent parme sur un soutien-gorge noir, je me retrouve en train de recevoir la fessée. Sur ordre de mon Maître, j’ai dû en faire la demande. Très vite, M. voit que je mouille et Maître Dobi confirme que j’aime être fessée. Comme convenu entre Maître Dobi et M., nous, les soumises sommes inspectées par nos Maîtres. La soumise N. qui est également d’âge mûr est inspectée par mon Maître et moi, je le suis par M. Il regarde mes seins et ma chatte dans laquelle il insère un doigt pour voir si je mouille. Bien sûr, il inspecte mon anus et trouve mon cul très beau. Maître Dobi dit que c’est pour cela qu’il aime autant être dedans. Maître Dobi propose à M. de m’écrire une insulte sur le ventre. Il choisit « Petite pute » que je garderai jusqu’au prochain changement de tenue.

Maître Dobi me dit de retirer ma micro jupe car elle remonte sur mes hanches quand je suis assise et ça n’est pas joli. Nous ne sommes pas arrivés depuis 15 minutes que je suis déjà le cul à l’air… Quand M. demande ce que chacun veut boire, Maître Dobi m’envoie chercher ma gamelle dans le sac et il explique que tout au long de la soirée, je boirais à 4 pattes dans ma gamelle. Je lui obéis puis je mets mon collier et ma laisse. Ensuite, je me place en posture N°9 pour tendre la laisse à mon Maître. L’autre Maître prend à son tour ma laisse et me promène. Comme j’ai mal aux genoux, il me fait me lever et enroule ma laisse entre la fente de ma chatte et de mon cul. Je sens que M. est bienveillant : quand j’exprime qu’il serre trop fort et que ça pince ma chatte, il desserre la chaîne et me demande de lui dire quand j’ai des douleurs désagréables. Il précise que le but est de passer une bonne soirée.

Mon Maître est assis sur le canapé. Je m’approche de lui et je reste un moment par terre à genoux, à ses côtés. M. demande à sa soumise N. d’aller dans la salle de bain mettre son collier et d’attendre. Quelques instants après, il m’explique que je dois aller la chercher mais que je dois suivre ses consignes. N. sera à genoux, en posture d’attente avec son collier. Je devrais vérifier qu’il est bien serré au 3ème cran et lui fourrer un doigt dans la chatte pour voir son état d’excitation et l’amener dans la pièce où se trouvent nos 2 Maîtres. J’obéis et vais à la salle de bain.

N. a un masque sur les yeux et elle m’attend. Quand nous arrivons dans le salon, M. me dit de pencher N. et de présenter son trou. Il précise qu’elle a des hémorroïdes et il me dit de tirer dessus. Je suis surprise de sa demande perverse à l’égard de N. et à mon égard. Je fais ce qu’il demande du bout des doigts. Je crains de lui faire mal. En plus, moi-même, j’ai eu des hémorroïdes, il y a quelques temps, et je suis surprise de voir comment c’est : ) M. me dit ensuite de retourner N. et de la mettre à genoux. Il me tend un flacon de lait corporel et m’explique que je dois enfoncer un petit plug dans le cul de N. avec l’aide de ce lubrifiant pour le moins surprenant. Je lubrifie donc le trou du cul de N. et j’enfonce le plug. Je crains là encore de faire mal à N. Une fois le plug inséré, N. doit rester un moment dans la même position. Elle aura ensuite l’autorisation de se lever et de s’asseoir sur le canapé. Sur l’ordre de mon Maître, je choisis une autre tenue. Je porte une robe résille que mon Maître m’a offerte. Je suis jolie et sexy dans cette robe. D’ailleurs, comme je reçois la fessée et aussi que je cherche des affaires dans mon sac accroupie, la robe remonte et je suis rapidement nue. Entre temps, les Maîtres m’ont pelotés d’autant que mes tétons bandés sortent des trous de la robe.

Dans ma tête, je repousse toujours le moment où je dois exécuter les demandes que mon Maître m’a ordonnées de faire avant notre arrivée. Il m’a imposé de demander à être fessée devant tout le monde pour avoir oublié mes ciseaux qui auraient servi à me couper la frange. Je dois aussi faire la demande à mon Maître d’être enculée par lui devant les autres personnes…

M. nous dit à N. et à moi d’aller préparer le repas dans la cuisine. Il nous donne des instructions très précises. La porte de la cuisine est fermée et N. et moi parlons peu. N. est plutôt timide. Elle me demande si ça va. Je lui réponds que oui pensant qu’elle fait allusion à ce que je suis en train de préparer. A mon tour, je lui demande si ça va. Elle dit que oui mais me fait comprendre que ce n’est pas la cuisine qui la rend anxieuse. Je demande alors si c’est la soirée et comme elle me dit oui, je lui demande si c’est la première fois qu’elle participe à une soirée Bdsm. Elle me répond que oui et j’en suis étonnée. J’avais repéré son caractère réservé et effacé mais je pensais que son Maître expérimenté l’avait habitué à ce genre de soirée. Plus tard, j’apprendrais que sa relation avec M. est sa première relation d’expérience Bdsm et qu’ils sont en couple depuis 8 mois.

Nous prenons l’apéritif. M. étale du fromage de chèvre sur mes tétons et ordonne à N. de sucer. Je suis un peu gênée. Principalement parce que les jeux avec la nourriture ne me plaisent pas et aussi parce que N. ne m’éveille pas de désir. Mon Maître m’a fait la même confidence pour lui et dès que j’ai vu N, j’ai su qu’elle n’était pas le genre de femme qui plait à mon Maître.

M. par contre éveille chez moi de l’excitation par son côté « vieux pervers » avec sa voix suave, empreinte d’autorité, de douceur paternaliste et de sévérité. C’est à mon tour de lécher du tarama autour du téton de N. Je suis écoeurée par cette pratique mais j’obéis sans broncher. M. me fait ensuite enfoncer des doigts dans la chatte de N et la caresser. J’éprouve davantage de plaisir cette fois-ci mais il est plus psychologique que physique. Ensuite N. et moi retournons préparer le plat principal dans la cuisine et nous revenons au salon le servir.  

Nous restons un moment à discuter après le repas. Puis les « activités bdsm » reprennent. Je me change encore. Je mets mon tablier de soubrette et mon haut à dentelle noir transparent style danseuse de flamenco. Je suis bien sexy dans cette tenue mais je ne la porterai pas longtemps. Au moment de mettre un plug, je me déshabille pour éviter d’être gênée ou de me salir.

Tout au long de la soirée, M. me répète que je dois avoir toujours les jambes suffisamment écartées pour qu’il puisse y passer la main. J’oublie  cette consigne bien souvent. M. va chercher une couverture à mettre par terre et Maître Dobi me fait mettre mon plug par N. en posture N°5. Puis mon Maître fait des vient et vient dans mon anus avec le gode chair. Comme le gode chair ne tient pas tout seul dans mon cul, je remets mon plug. 

Ensuite, chacune à notre tour, nous sommes fouettées par M. sur plusieurs parties du corps. N. est plus résistante que moi qui suis plutôt douillette. C’est mon Maître qui a sorti le fouet. Il sait que M. pratique beaucoup sur N. martinet, cravache, etc.. Aussi, il lui a demandé de me faire une séance sachant que prise par mon fantasme de vieux pervers, j’accepterais une longue séance de martinet, cravache et fessées. Je n’ai jamais été aussi longtemps fouettée et cravachée sur tout le corps. M. a passé beaucoup de temps à me donner fessées, coups de martinet et cravache et pourtant, je n’en ai pas vraiment souffert et même retiré du plaisir. Je me découvre un peu plus masochiste que je ne le croyais, même si je sais que je suis très D/s et peu SM…  Ensuite, Maître Dobi me fait essayer des pinces à seins. Celles-ci serrent fort, ce qui fait que la douleur est intenable pour moi. Pourtant, j’ai l’ordre de tenir mains sur la tête pendant 5 secondes comptées par Maître Dobi.

La soirée avance et je ne fais toujours pas mes demandes à mon Maître. Je suis au centre de l’attention. J’ai envie de mon Maître et nous avions même convenu qu’il me baiserait devant des gens car nous en avions envie tous les deux. Je le vois prendre des photos, me faire faire des pratiques. Je suis docile et obéissante à ses ordres. Mais même avec toutes ces perches qu’il me tend pour me permettre de faire les demandes qu’il attend, je ne m’en saisis pas et je suis incapable d’exprimer le désir d’avoir envie de mon Maître. Je profite égoïstement de mon plaisir. J’ai même parfois l’impression que mon Maître s’ennuie dans cette soirée mais sexuellement, je ne lui exprime aucun désir. Maître Dobi confirme que je suis docile et obéissante mais je sens bien que ça ne suffit pas et pourtant, je ne change rien à mon comportement. Maître Dobi me dira plus tard s’être mis d’accord avec M. pour qu’il ait une attitude correspondant à des fantasmes que je lui avais exprimés depuis longtemps. Ce fantasme est celui d’être une jeune femme initiée par un homme plus âgé paternaliste et pervers. Je sens bien que M. a cette attitude envers moi parfois mais je ne rebondis pas pour prendre appui sur ce scénario et susciter le désir et le plaisir de mon Maître. C’est comme si dans le fantasme que Maître Dobi me permet de vivre ce soir, il n’était pas présent.

Maître Dobi me demande ce que j’ai fait pour mériter qu’il me baise. Je réponds : « rien », faussement innocente… Pourtant, plusieurs fois au cours de la soirée, j’en ai eu envie. Je me suis laissée porter par le mouvement et je n’ai jamais fait de demande opportune dans ce sens. Je me rends compte après le débriffing de cette soirée que je n’ai pas été la soumise au service du plaisir sexuel de mon Maître. Maître Dobi qui est toujours modéré dans ses critiques, reconnait avoir eu du plaisir psychologique et un peu de plaisir affectif quand je venais vers lui pour des gestes de tendresse. Il me fait remarquer que cette affection n’était pas « gratuite » et que je venais vers lui pour me rassurer ou me ressourcer. Maître Dobi me dit que finalement comme il n’a pas eu de plaisir sexuel, il s’est senti être le « gentil organisateur » de la soirée et celui qui était là pour ma sécurité. Malgré tout, il a laissé la soirée se dérouler sans me reprendre en main de force, pour voir jusqu’où j’irais dans mon attitude égoïste à vivre mon fantasme. Je ne le sais pas encore mais je vais plus tard le payer très cher en pression psy, affective, sexuelle et punitions. Maître Dobi est modéré dans ses critiques mais il est intransigeant sur les fondements de notre relation. Aussi, il me mettra une pression psychologique intense, suite à cette soirée et à l’incident de mon ex du début de ce séjour. Une remise en question totale de mon attitude me sera imposée, elle sera douloureuse mais très bénéfique au final.

Pour me permettre une pause, Maître Dobi m’attache à la chaise avec les menottes et m’oblige  raconter à une blague pour m’humilier car il sait que je vais faire un bide avec ma blague. En effet, ça ne loupe pas. Je suis nulle en blague. Mon Maître m’ordonne ensuite de me masturber devant nos hôtes. Je suis un peu gênée mais je commence à me toucher la chatte et les seins assise sur la chaise. Au bout d’un moment, Maître Dobi m’ordonne d’aller chercher mon petit violet. En effet, mon plaisir croit rapidement et d’autant plus que les 2 Maîtres viennent me toucher les seins et m’insultent. Je ne tarde pas à jouir devant mon Maître et nos hôtes. N. dit que c’est la 1ère fois qu’elle voit une femme se masturber devant elle. J’ai toujours le plug au cul et je demande à aller me nettoyer un peu et me rhabiller. Je tarde un peu à y aller car je discute avec N. pendant que les Maîtres sont dans la cuisine. J’y vais enfin. Quand je reviens, j’ai  ma jupe courte à mi-cuisses et je me retrouve très vite pelotée et encore fessée allongée sur les genoux de M. jusqu’à qu’elles deviennent bien rouges.

Après, nous discutons un moment puis Maître demande à N. d’aller mettre sa tenue de sous-vêtements, de s’allonger sur la table basse sur le dos et de se laisser goder. Je lubrifie son vagin et j’enfonce le gode dans sa chatte. Je fais des va et vient. Maître Dobi propose d’utiliser le petit violet pour son clito. Nous rigolons tous beaucoup au cours de cette séquence. Maître Dobi et moi, n’arrêtons pas de plaisanter avec le bruit du vibro qui nous fait penser au bruit d’une tondeuse à gazon que l’on entend au loin… N. rit tellement et nous aussi, que M. décide d’arrêter. Les Maîtres transfèrent les photos sur le pc, nous continuons à plaisanter, l’ambiance est joyeuse. Nous quittons nos hôtes vers 3h30 du matin. Dans la voiture, Maître Dobi m’exprime d’emblée que c’était une soirée sympa mais qu’il n’est pas content de ses demandes non faites et donc de sa frustration sexuelle à cause de mon égoïsme. Là, je redescends de ma planète et je déchante. Bien sûr, j’ai vu que mon Maître n’a pas eu son compte sexuellement et je n’ai pas fait mes demandes comme je le devais. Je dis à mon Maître que je n’ai pas osé car je me suis laissée porter par la soirée et que je n’ai trouvé ni comment exprimer mon désir d’être baisée, ni le moment… C’est une raison mineure en fait. J’y ai pensé mais égoïstement, je n’avais pas envie d’être enculée. Il y a aussi le fait que j’ai crains de ne pas être à la hauteur lors de la pénétration et de faire des grimaces signifiant des sensations de gènes, de malaise, comme je fais parfois. Mon Maître me dit qu’il interprète mon attitude de ce soir comme le fait de l’avoir zappé. Il est frustré, en colère car il a bataillé pour organiser cette soirée avec initialement 2 couples et que coordonner les dates n’était pas simples. En plus, nous étions tous les deux malades toute la semaine.

Nous roulons dans le silence. Puis je dis à mon Maître qu’il est exigent, jamais content que quand il n’est pas pleinement satisfait, ça ne va pas. Je lui dis réponds aussi qu’il doit bien savoir pourquoi j’ai été comme ça ce soir puisque selon lui mes raisons ne tiennent pas la route. Maître Dobi répond qu’il ne peut pas me faire confiance dans ces soirées, qu’à chaque fois, mon désir et mes limites ont changé en cours de route. Il en vient souvent à la conclusion que j’ai envie d’autres hommes sans qu’il soit présent ou que je suis une petite égoïste qui, quand elle peut vivre un de ses fantasmes oublie promesses et limites…

 Maître Dobi pense tout simplement que j’ai préféré me faire initier par un vieux vicieux paternaliste plutôt que de me faire baiser par mon Maître, car me faire initier et fesser par un vieux est un de mes fantasmes majeurs et je ne suis pas sure de pouvoir le revivre. Par contre, je sais que j’aurais d’autres occasions de me faire baiser par mon Maître devant d’autres gens. J’étais tellement dans le plaisir que j’en ai oublié qu’au moment où j’ai joui, que mon Maître aussi me malaxait les seins et m’insultait avec le vieux. C’est comme si j’avais occulté mon Maître pour profiter à plein de mon fantasme de jeune vierge initiée aux jeux Bdsm par un vieux paternaliste vicieux. Cette auto critique est en réalité une correction faite 15 jours après cette soirée, après une discussion tendue avec mon Maître pour me tirer les vers du nez comme d’habitude. Il n’a jamais cru  ma version. Je n’ai pas assumé de me faire baiser devant des gens. Dès le début, il m’a dit que j’ai préféré prendre du plaisir égoïste au lieu d’être au service du plaisir de mon Maître.

Je reconnais que j’ai été égoïste et centrée sur mon plaisir au cours de cette soirée. Mais je suis de mauvaise foi suite à ce reproche qui atteint mon égo. Nous rentrons. L’ambiance entre nous est tendue et n’est donc pas au beau fixe. Je range les affaires. Mon Maître se couche et s’endort sans m’attendre pendant que je fais ma toilette.

Dimanche 25 Janvier 
Vers 10h, à son réveil, il me raconte deux rêves similaires qu’il a faits cette nuit. J’acquiesce dans un demi sommeil mais comme j’étais à moitié endormie, je n’ai rien retenue de ses récits. Mon Maître est mécontent de mon inattention. Il me redira plus tard les rêves qu’il a faits au cours de cette nuit. Dans un rêve, je le zappe au cours d’une soirée Bdsm, je donne rendez-vous à un homme devant lui en niant sa présence et je lui demande que l’on reste à la soirée ensemble quand il veut me quitter. En fait, je fais cette demande pour être avec lui en attendant qu’un autre homme veuille de moi. Nous parlons longtemps encore. Je pleure beaucoup. J’exprime à mon Maître que je suis perdue en ce moment. Il me redit que je me laisse aller depuis 2-3 mois, que l’on est en crise, que je lui mens, que dans la communication et la soumission sexuelle, j’ai régressé. Je dis à mon Maître que je vais me reprendre en main et il me fait remarquer que je dis toujours cela… Nous nous levons après qu’il m’ait étreint. Je prépare le déjeuner puis nous roucoulons encore. Je me fait remonter les bretelles encore. Je me douche et je m’habille sexy. Mon Maître me fait ensuite le sucer et le branler sur le lit. Il va décharger et me dit de prendre son sperme en bouche. Je le fais mais encore une fois je vomis. Je vais me rincer puis je caresse longuement mon Maître à mon retour de la salle de bain. Maître Dobi me dit que je ne mérite pas qu’il me baise et il m’accorde quand même de la tendresse. Nous passons la soirée dans l’amour ambiant et dans la rigolade. J’ai envie de me ressaisir pour son amour et car j’aime vraiment mon Maître et son dressage …

Lundi 26 Janvier 

Je reprends le train… Ce séjour a été difficile… D’abord, physiquement, nous avons été malades une bonne partie du séjour et il y a eu deux grosses crises entre nous. La première au début du séjour, la deuxième à la fin. Ce qui a fait que j’ai eu une pression psychologique de mon Maître tout au long du séjour pour me faire assumer et comprendre mes manquements, défauts afin de me corriger pour être une meilleure soumise. 

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 » Battue « :

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 » Après la raclée la récompense  » :

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28 octobre, 2009

Séjour du jeudi 25 au dimanche 28 Décembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 1:11

Jeudi 25 Décembre

12h50

Je cherche mon Maître sur le parking de la gare. Je le vois arriver et je monte dans sa voiture. Je lui dis bonjour et seulement « Joyeux Noël ». Le trajet jusqu’à a maison qui dure une bonne demie-heure se déroule dans une ambiance silencieuse, de tension. Mon Maître m’interdit même de le regarder car il sait que mon regard est une recherche de contact. Cette tension est née d’hier soir : J’envoie une demande d’avis par sms à mon Maître. La réponse me paraissant longue, je prends moi-même la décision à ma demande. Quelques minutes plus tard quand j’ai sa réponse, je me suis déjà engagée. Je lui réponds donc que c’est trop tard. A cela il m’insulte en me traitant de connasse et il est très en colère. Jusqu’à ce que je le retrouve cet après-midi, il ne m’a pas donné signe de vie. A mon arrivée, je fais donc profil bas. J’exécute ses ordres sommaires une fois dans la maison. Il me donne 5 minutes pour m’habiller en pute et l’attendre sur le lit. Après m’être habillée, Maître Dobi me tire sur le bord du lit, me malaxe le corps, me pince les tétons. Il me fait m’allonger et alors que je ne peux le voir, je l’entends enlever ses vêtements. Très vite, il me pénètre la chatte. D’abord sur le dos les jambes en l’air puis il m’ordonne de me retourner à plat ventre et de me cambrer. J’ai des râles de plaisir. Maître Dobi est complètement allongé sur moi. Je sens un grand besoin d’être remplie. Je gémis distinctement. Mon Maître est excité et d’autant plus qu’il me sent chaude et bonne à baiser. Il enchaîne plusieurs positions alors qu’il me prend la chatte. Cette étreinte se passe toujours dans le silence de cette ambiance tendue. Seuls nos gémissements et surtout les miens s’entendent au cours de cette étreinte. Maître Dobi commence à me parler un peu. Il m’insulte, me crache au visage. A un moment, je me retrouve sur le côté et Maître Dobi décide de m’enculer. Alors qu’il me bourrine le cul en levrette, il me fait dire que je viens chez lui pour me faire enculer. Je répète alors ce qu’il me dit de dire. Je me fais bien défoncer le cul au cours de cette sauvage sodomie. Mon Maître me voyant débordée de plaisir me bourrine de plus belle . Il s’active très virilement, ce que j’adore car je sens sa force d’homme. Il m’autorise à me caresser le clito. Je sens que je mouille beaucoup. Mon Maître décide à un moment que je n’en mérite pas plus et il arrête l’étreinte éreinté par son pilonnage de mes trous. Je me soumets à son désir. Je suis heureuse d’avoir été remise à ma place de soumise à l’occasion de cette première longue partie de baise. Maître Dobi a éprouvé le besoin de décharger une partie de sa tension en s’activant ainsi dans mon cul. Il me dit plus tard, n’avoir pas prévu de me baiser mais plutôt de me battre. A voir mon cul, il a eu envie de le fourrer. Mon Maître est sur le dos et il me demande d’embrasser sa queue qui sort de mon cul pour la remercier, ce que je fais. Nous nous étreignons un peu. Maître Dobi m’accorde un instant de tendresse. Il sentait que j’avais envie de me frotter à lui. Il me dit plusieurs fois : « T’es belle, connasse ! » Ca me plait ce contraste dans son compliment.

Je le suis à la salle de bain pour lui laver la queue comme après chaque sodomie et un peu comme les putes lavent la queue de leurs clients… sauf que moi je lave apres : ). Je vérifie comme toujours après avec ma bouche si j’ai bien nettoyé. Nous remontons et débutons l’échange de nombreux cadeaux offerts en cette période de Noël. J’ai les larmes aux yeux quand mon Maître n’est pas content d’un des cadeaux. En fait, comme toujours, il me reproche mon inattention à ce qu’il aime et demande. Puis suit une série de cadeaux de très somptueuses tenues sexy. Je suis touchée par la qualité de ses cadeaux qui me vont très bien et dans lesquelles il me trouve très bandante. Mon Maître m’offre aussi une sculpture en bois qui représentent un homme et une femme et qui symbolise notre amour. Je verse une larme et mon Maître m’étreint. Il m’allonge sur le dos et vient sur moi me faire l’amour. C’est très doux, je lui dis que je l’aime. Je ressens vraiment un intense plaisir produit par un courant qui traverse tout mon corps. Mon Maître me demande de mettre mes jambes autour de son bassin. Je les mets trop bas et il dit que ma maladresse l’excite. Il a l’impression parfois d’initier une pucelle. Puis après quelques va et vient profonds dans cette position, il se met assis devant moi sans sortir de mon sexe. Il s’active un moment comme ça. Puis mon Maître me tend ses bras que je saisis pour me relever, assise face à lui, je sens Maître Dobi entrer et sortir de mon vagin. J’adore la sensation que me procure ce mouvement. En plus, je vois bien le corps de mon Maître. Il me prend ensuite dans ses bras et j’entoure son cou de mes bras et nous prenons la position du couple qui fait la couverture du livre « Le couple et l’amour »( voir article ). J’aime très fort mon Maître qui est très attentif à tout ce qui me touche et j’en suis souvent complexée car je lui rends très mal son attention à mon égard parfois.

Devant la glace, j’essaye une des robes résille à grosses mailles, je me mets  à genou pour sucer mon Maître et je me retrouve devant la glace à 4 pattes à regarder ma chatte fourrée par la queue de mon Maître. Je vois le beau torse de mon Maître s’activer. L’étreinte est courte mais très bonne. Je gémis de plaisir. Mais je suis bientôt gênée par un cheveu dans mon sexe, qui contraint mon Maître à se retirer. Je poursuis ensuite devant lui l’essayage de tenues qu’il m’a offertes. Le dernier cadeau de mon Maître est une robe parfaitement taillée pour moi, type « bcbg ». Je sais combien il est difficile de trouver des vêtements de femme qui me moulent bien car j’ai une silhouette très menue. J’excite mon Maître dans cette robe. Je me trouve moi-même très jolie. Mon Maître me tient dans ses bras et il lui prend à nouveau l’envie de me prendre, et d’autant plus que j’ai l’air d’une femme bcbg et classieuse dans cette robe. Nous sommes assis sur le lit et Maître Dobi me pelote les seins. Il commence à relever ma robe. Ma chatte est à sa disposition… Il m’allonge sur le dos. J’attrape alors sa queue bandée pour me l’enfoncer dans le vagin. Je sais que mon Maître aime ce geste très porno . Il s’appuie sur l’estrade, il est accroupi et commence à me baiser comme un crapaud, ce que j’aime beaucoup. Je trouve que cette position est typique de la domination masculine. Je gémis encore beaucoup et Maître Dobi aime beaucoup quand j’exprime mon plaisir. En plus, lors de cette étreinte, il mêle « sexualité sauvage » et étreinte amoureuse. Cette dernière me « transporte » J’en ai des frissons intenses et un courant électrique traverse mon ventre, ma colonne vertébrale et ma poitrine alors que mon Maître me fait l’amour. J’ai des inspirations profondes , un bien-être m’envahit d’être aimée si fort par l’homme que j’aime autant. Mon Maître alterne la douceur et les va et vient profonds et virils. Pour exemple, au cours de cette longue et excellente étreinte, mon Maître m’a bercée de ses coups de bite en prenant ma tête dans sa main, geste très empreint d’amour. Il aime me faire poser ma tete sur ses mains et sentir que je me relache totalement pendant qu’il me pénétre… Quelques instants après, il me sodomise dans plein de positions jusqu’à me faire crier comme une furie. En levrette, il me colle le cul en le ramenant vigoureusement contre son pubis, ce qui me fait couiner comme une chienne et râler pour en avoir plus et plus fort. Il se place alors accroupi pour peser de tout son poids quand il retombe sur moi. Maître Dobi me retourne et me tire au bout du lit pour me renfiler l’anus. Je crie fort et je gémis beaucoup, j’adore… Quand je m’entends crier, je dis à mon Maître que je me suis mise à cogiter. Il me dit de me lâcher car ce que je vis est juste du plaisir à prendre. Je me mets à sangloter alors que j’ai un grand plaisir dans cette étreinte. Tout en pleurant, je lui demande de continuer. Je crie encore mais je sens que je me retiens toujours encore un peu. Pourtant il n’y a pas de voisins aux alentours, le problème n’est pas là. Je sais avec un peu de recul maintenant que ce qui me retient c’est que je ne sais pas jusqu’où je peux aller si je me lâche complètement et que cette « donnée inconnue » me fait peur… D’ailleurs, Maître Dobi confirme ma pensée quand il dit ironiquement : « si tu n’arrives pas à te lâcher alors que tu crie comme ça, qu’est-ce que ce sera quand tu te lâcheras ! ». En effet, il est très probable que c’est de ne pas savoir comment je vais être totalement relâcher qui soit le principal frein. Je pleure un peu encore. Maître Dobi s’est retiré de mon cul très dilaté. Il m’étreint en s’allongeant sur moi et me repénètre le cul quelques instants plus tard. J’ai de nouveau du plaisir avec ses va et vient. Il va de plus en plus profond et très vite. La vitesse de ses mouvements le fait déraper sur ma vulve. Comme je suis sujette aux infections, Maître Dobi arrête et nous allons nous laver. Je lui lave la queue au dessus du lavabo et comme je le dois après, je suce son sexe pour contrôler mon nettoyage. Nous remontons. Je suis d’une humeur bizarre. Je suis à la fois heureuse car je me rends compte au cours de cette séquence que je suis aussi sensible aux étreintes amoureuses qu’aux moments où mon Maître me bourrine comme un vulgaire trou à baiser. Ces derniers temps, j’en venais à douter car Maître Dobi me reprochait d’avoir plus de plaisir quand il me baiser virilement. Je suis heureuse de cette sensation très intense ressentie dans la douceur. En même temps, je suis insatisfaite, triste et en colère contre moi-même et perturbée par les rapports qui changent avec mon entourage depuis quelques temps. Je pleure et je parle à mon Maître sur un ton de colère ; une colère que je ressens aussi un peu contre lui suite à la discussion tendue que nous avons eu auparavant et qui me déborde maintenant. Je geins et me plains tout en pleurant. Tout se mélange dans l’expression de mon état d’âme : le fait de penser ne jamais faire réellement plaisir à mon Maître, l’impression de ne plus avoir d’amis alors que je me sens bien et l’incohérence de me dire que les relations avec mes connaissances me paraissent de plus en plus pauvres et futiles. Maître Dobi me reproche d’acheter des tenues qu’il n’a pas demandées et qui ne lui plaisent pas, de lui offrir des cadeaux inadaptés. Je passe pourtant du temps à chercher et depuis le début de notre relation, je me plante 9 fois sur 10. Cette fois-ci, mon Maître, lui, a réussi ses cadeaux à 100 % et même pour la taille des vêtements. Il a pris du temps pour trouver mais c’est réussi. Il est plus logique et efficace que moi dans ses recherches. Je demande à être attachée comme il m’a demandé de le faire quand j’en sens le besoin, pour un retour au calme. Il me met les menottes et je n’arrête pas de pleurer. Je rumine dans ma tête ces idées négatives. Maître Dobi me dit de les exprimer. Nous rediscutons. Je redis être frustrée par les cadeaux que je lui ai offerts. Je me sens coupable car je ne sens pas que notre relation soit égale. Mon Maître réussit mieux à me faire plaisir que moi à le satisfaire. je suis toujours attaché, maitre Dobi me laisse sur le lit pendant que lui vaque aàses occupations, parfois mon Maître me fouette, puis il me laisse au repos. Il revient ensuite me battre  nouveau. Mon Maître me parle et je m’apaise. Après la discussion, il me détache et m’offre ses bras. Puis je le caresse en lui parlant. A sa demande, je le suce et mon Maître me dit de me mettre sur le dos. Il caresse mon corps et a envie de me faire l’amour. Il me pénètre alors que je suis sur le dos. J’ai des émois, je gémis et suis émue. J’ai du plaisir. Maître Dobi, excité par mes gémissements et s’étant retenu 4 fois d’affilé m’exprime son envie de jouir en moi. Quand j’ai mon homme sur moi dans mes bras, je suis toujours émue qu’il jouisse en moi. Maître Dobi éjacule dans mon vagin. Il se repose un moment et je le caresse. Puis, je descends pour faire un brin de toilette.   


Vendredi 26 Décembre

Nous nous levons très tard et déjeunonsPuis nous sortons faire des courses. Maître Dobi me fait mettre en jupe mais il n’aime pas la tenue que j’ai choisi qui me fait d’après lui « ressembler à un thon ». En ville, je marche avec mes chaussures à talons et Maître Dobi s’aperçoit que j’ai pris la paire dont la semelle et le talon doivent rester propres et neufs. Il m’avait fait racheter une 2 ème paire exprès pour en avoir une neuve sous la main, or je l’ai chez moi. Il est mécontent et je boude comme depuis mon arrivée, je suis pénible et très peu soumise. En plus, j’ai des réactions d’enfant de 7 ans avec mes caprices. Quand nous revenons, Maître Dobi m’ordonne de choisir une posture et de l’attendre sur le lit pour qu’il me donne les instructions à venir. Il compte reprendre en main mon attitude depuis mon arrivée. Je choisis la posture N°9. Mon Maître vient vers moi, se déshabille et se place debout au dessus de moi. Il m’enfonce sa queue dans la bouche et je me mets à le sucer goûlument. Il se retire de ma bouche et m’ordonne d’enlever les collants que j’ai gardé et de mettre des bas. Je mets mes bas en laine et mes talons. En attendant que je sois prête, mon Maître me malaxe le corps et les seins. Il me dit : « T’aimes bien quand je te malaxe, salope « . Je réponds que oui et je lui dis que ça m’excite, que je sens mon corps tout émoustillé et que j’ai envie de baiser. Mon Maître me répond : « Tu as envie de te faire fourrer, j’ai une grosse gaule moi aussi » Il m’allonge sur le dos, les jambes en l’air posées sur ses épaules. Maître Dobi prépare ma chatte pour la pénétrer. Il crache dessus et me dit d’écarter mes lèvres. Il fait des petits allers-retours avec sa queue pour me la mettre progressivement. Il rentre en entier en moi et commence à s’activer . Je suis excitée et très vite, chaude. Je gémis et crie. Je ressens un grand plaisir frissonnant qui parcourt mon corps. C’est bon. Devant mon excitation, Maître Dobi me déplace. Je suis allongée sur le côté. J’ai un air lubrique et je lève une jambe. L’autre est repliée sur le lit. J’écarte mes lèvres et je fais la demande à mon Maître de me fourrer comme une pute car j’en ai besoin. Mon Maître est à genoux, il s’enfonce profondément dans mon sexe. Je crie encore de plaisir, l’excitation monte encore à mesure de ses mouvements. Je regarde mon Maître avec mes yeux de pute, l’invitant à me fourrer encore, ce que je lui dis. Avec mes mains, j’intensifie le ballotement de mes seins car je sais que mes seins qui bougent excitent encore plus mon Maître quand il me baise. Maître Dobi m’ordonne de me mettre en levrette, ce que je fais. Je suis chaude et très demandeuse d’être prise très fortement. En levrette quand mon Maître me donne de grands coups de bite, je sens bien sa queue me remplir et cogner au fond de ma  chatte. Il tire virilement mon bassin contre son pubis et me lime avec force et énergie. Je crie encore et encore. Je me traite de furie, de chienne en chaleur, de pute. Je suis si excitée que je demande à Maître Dobi si je peux mettre ma laisse pour qu’il me chevauche en tirant dessus comme un cavalier sur une jument sauvage. Maître Dobi m’accorde ma demande et en plus il attrape ma crinière. A cet instant, on « baise comme des bêtes », c’est vraiment ce qui qualifie cet instant. De nouveau, il me reprend sur le côté, en cuillère. Cette fois, j’ai les deux jambes repliées sur le lit. Dans cette position, Maître Dobi a vu sur mon anus. Il me dit :  »Je vais t’enculer ». J’acquiesce de la tête avec un sourire de salope. Il se retire et je me place en levrette. Je suis comme une bête ce soir. Maître Dobi veut voir mon visage prendre du plaisir et il me somme de me mettre sur le dos au bord du lit. Il me dit qu’il veut me double pénétrer et décide que j’aurai mon petit vibro violet dans la chatte pendant qu’il m’encule. Je m’installe et mon Maître crache sur mon anus. J’ai les pattes en l’air et mon Maître s’enfonce délicatement dans mon cul. Il fait des pauses pour dilater mon anus quand j’ai mal. Une fois sa queue entièrement enfoncée, Maître Dobi commence à s’activer dans mon cul. Il met le vibro sur mon clito et me l’enfonce comme il avait prévu pour la double pénétration. J’ai du plaisir, je crie de nouveau, je gémis mais je suis gênée car le vibro trop rigide me pince. Maître Dobi remarque ma gêne et comme il est bienveillant, il me fait mettre en levrette pour que je sois plus à l’aise. En effet, je me sens mieux et il peut me bourrer le fion comme une chienne par derrière alors que je fais vibrer mon clito avec mon « petit violet ». Je crie dans l’oreiller, je me tords de plaisir et Maître Dobi m’allonge sur le ventre pour me limer. J’ai le cul relevé, mes reins sont cambrés. Mon Maître continue à m’enculer virilement. Il se place à l’envers et accroupi et il reprend ses va et vient. J’ai de douces sensations dans mon anus avec cette position et la vibration du petit violet me fait râler comme une furie comme souvent quand je me fais sodomiser par mon Maître. Au bout d’un instant, il se retire. Il me dit qu’il a beaucoup de plaisir. Je dis à mon Maître que moi aussi « je m’éclate bien ». Je ne sais plus où j’en suis dans mes sensations. A un moment, Maître Dobi me demande si j’ai joui. Je doute moi-même de mon orgasme tellement tout se mélange et tout est bon. Mon Maître me sent si excité qu’il commence à introduire ses doigts dans mon anus et à me fouiller le cul. Je lui fais mon regard lubrique de salope. Mon corps se tend tellement j’en veux encore. Je tire ma bouche tout en me mordant la lèvre supérieure. Mon Maître tourne ses doigts, trifouille, s’enfonce de plus en plus dans mon trou du cul. A un moment, je sens les os de sa main. Je dis « Aïe » et je me contracte un peu. Et comme cela 2 fois de suite. Maître Dobi me dit : « Ta gueule ! » sous entendu, je dois continuer à prendre du plaisir sans réfléchir à ce qu’il se passe. J’ai toujours le vibro sur mon clito. Mon Maître m’avait autorisé à ne pas me pénétrer la chatte avec le petit violet convenant que c’est un accessoire trop rigide pour cela. Je redescends de mon plaisir perturbée par les remarques de mon Maître quand j’ai senti les os de sa main. Il voit mon trouble et me dit : »Ca y est, t’es redescendu…, tu cogites » Je réponds : « Oui un peu, mais pas trop » A ma surprise, quelques secondes après, l’excitation revient, le plaisir suit et mon Maître continue de me fouiller le cul encore un petit moment. Je suis sur le dos à présent. Je hurle toujours et encore… Je gémis, je râle… D’un coup, je sens le signal de la décharge orgasmique s’annoncer. Je dis à mon Maître : »Je jouis ». J’appuie toujours le vibro sur mon clito et Maître Dobi m’ordonne de crier fort si je jouis et de sortir ce qui doit sortir lors d’un orgasme. Je hurle alors dans l’oreiller et je jouis avec 4 doigts de la main de mon Maître dans mon cul. Mon corps se tend, je ne sais plus où je suis après cela… Je suis K.O mais sans répit de plus de 5 secondes car j’entends déjà Maître Dobi qui m’ordonne : »Viens te laver ». J’obéis et je titube comme si j’étais ivre. Effectivement, j’ai pris une telle dose de plaisir que je ressens une sorte d’ivresse. Nous descendons à la salle de bain et je lui lave la queue comme je le dois après une sodomie. En même temps, je remercie mon Maître autant que mon homme. Debout dans la salle de bain, Maître Dobi me fait ouvrir le cul. Je m’attends à ce qu’il me pénètre l’anus. En fait, il me prend dans la chatte. Je me tiens au poteau qui soutient le chauffe-eau. J’accepte bien son sexe et ressens même du plaisir contrairement aux autres fois où il m’était désagréable d’être repénétrée après avoir joui. Je me mets sur la pointe des pieds, je n’ai pas mes talons donc ce n’est pas facile pour mon Maître qui décide d’arrêter et qui me donne la fessée. Comme mon cul est mouillé, sa fessée me fait un peu mal. En fait, je n’ai pas eu le temps de m’essuyer les mains quand mon Maître m’a ordonné d’écarter mon cul. A son ordre, je lui relave la queue et il m’annonce qu’il va me pisser dessus. J’enlève mes bas et j’entre dans la douche. Je me mets à genou et main sur la tête. Maître Dobi bande et réussit au bout de quelques secondes de propulser son jet chaud sur ma poitrine. C’est bon car j’avais froid. Je prends un peu de son urine dans ma bouche et je le recrache. Maître Dobi est fier de moi. Je suis une belle salope et très excitée, je peux faire plein de choses que je n’accepterai jamais dans un autre contexte. Je me douche et remonte écrire dans mon journal de soumission cette partie de baise après m’être habillée en pute et avoir installée la gamelle d’eau auprès du lit pour faire la chienne ce soir selon le désir de mon Maître. En effet, ce soir, quand j’aurai soif, je boirais dans ma gamelle. Si mon Maître me voit boire autrement, il me punira de 100 coups de martinet. 

Après le dîner, vers 22h50, Maître Dobi me dit de l’attendre sur le lit. Auparavant, j’ai remaquillé mes yeux en violet comme il aime. Sur le lit, je me mets en posture N°4 près de mon Maître qui est allongé sur le dos. Il m’ordonne de me montrer soumise en lui suçant la queue. Il m’attire ensuite sur lui et je pose ma tête sur son torse. J’ai les jambes écartées de chaque côté de ses hanches. Je l’embrasse et lui dis que je l’aime. Il me dit qu’il m’aime et me demande de lui faire une déclaration d’amour, une déclaration d’humour et une déclaration de soumission. J’ai le droit d’utiliser les mots, ma bouche ou mon corps pour m’exprimer. A la 1ère déclaration, mon Maître m’embrasse tendrement, à la 2ème il rit, à la 3ème, je le suce et il commence à me baiser. Je suis sur le dos, les jambes en l’air. Maître Dobi présente son sexe à l’entrée de mon vagin le force un peu pour y entrer et me dit :« Je vais te baiser, j’en ai envie ». Il n’empêche qu’au cours de cette étreinte, mon Maître m’embrasse tendrement et me regarde amoureusement. Quand sa queue entre de tout son long dans ma  chatte, il fait de nombreux va et vient qui me procurent un grand plaisir mais aussi de la gêne au niveau du sexe. En fait, je ressens souvent ce malaise physique quand je commence à cogiter. Je dois arrêter de penser et de me dire que ce n’est pas le moment etc… Très vite, ça va mieux. Il y a quelques temps encore, ces pensées m’auraient bloquées, j’aurais grimacé, ce qui aurait énervé mon Maître qui m’aurait punie. Puis Maître Dobi décide de me fourrer ses doigts dans la chatte pour me fouiller. Il prend du gel et me dit : « Tu sais ce qui va se passer maintenant ? » Je réponds que j’ai compris qu’il allait me fister. Quand il commence, j’ai du plaisir et quand il s’enfonce un peu plus et que je sens les os de sa main ou qu’il s’active un peu brutalement, je ressens une douleur et je me contracte. Régulièrement, je me tends du fait que mon Maître est plus actif à mesure que ses doigts s’enfoncent. Il commence à travailler mes différents points dans le vagin et il m’apprend a les reconnaître. D’abord, je reste sur le dos et il me fait prendre conscience de mes ressentis et sensations à chaque stimulation d’un point, le point G comme les autres. Maître Dobi m’explique la forme de l’utérus et il colle au fond ses doigts pour m’en faire expérimenter les sensations. Mon Maître décide alors de se placer derrière moi, assis les jambes écartées, dos au mur. Je m’assois devant lui, dos contre son torse. A la demande de mon Maître, pour pratiquer moi-même, les leçons qu’il vient de me prodiguer, je m’enfonce moi-même dans le vagin, un doigt puis deux au fond. Mon Maître me guide dans la découverte de mon sexe. Je fais l’exercice un bon moment puis Maître Dobi prend mon relais dans le but de me faire éjaculer. Après quelques instants de contact avec ses doigts  » magiques » qui activent mon sexe et j’éjacule un peu. J’ai eu beaucoup de plaisir, j’aime bien cette pratique, les sensations sont nouvelles… Nous descendons nous laver les mains.

Quand nous remontons, j’écris une partie de ce moment écoulé dans mon journal. Maître Dobi vient sur le lit. A sa demande, suite à un de mes regards gourmands sur son corps, je pose mon journal et je me penche sur son torse. Mon Maître me prend dans ses bras et nous nous caressons tendrement. Maître Dobi me parle. Je me redresse et je continue à le caresser. De nouveau, je ressens l’envie d’avoir mon visage contre la douce peau de son torse. Je déclare mon amour à mon Maître et il fait de même. Nous passons un moment d’intense tendresse. Maître Dobi me dit qu’il a envie de me dire des mots d’amour en me pénétrant. Je sens que mon sexe est sec mais très vite, il accueille la queue de mon Maître. Je reçois l’amour de mon Maître alors que je suis sur le dos et lui sur moi. Je croise mes jambes autour de lui tout en écoutant ses mots d’amour. En même temps, je caresse la peau si douce de son dos. Puis mon Maître me dit : »Mets-toi à 4 pattes, ma belle ». Maître Dobi sait bien que j’aime ce contraste entre faire l’amour dans un esprit de « douceur amoureuse » et les postions cochonnes, hard ou porno. Des J’ai le réflexe d’être traversées par des pensées antérieures. Je me dis que je n’ai pas envie d’être prise comme une chienne bestialement alors que nous étions en « posture amoureuse ». Cette idée disparaît rapidement et laisse place au plaisir d’être pénétrée par mon Maître et mon homme dans ce contexte que j’aime, qu’il aime aussi et qui auparavant m’était difficile à assumer. Mon Maître me bourrine la chatte en levrette, c’est très bon et j’exprime mon plaisir par des gémissements. Puis Maître Dobi me renverse pour me fourrer sur le dos. Nous sommes en travers du lit à baiser comme des « sauvages amoureux ». De nouveau renversée, mais sur le côté cette fois-ci, c’est en cuillère que mon Maître me prend la chatte. Il m’insulte et j’en rajoute en faisant écho à ce qu’il me dit, ce qui l’excite beaucoup. Très vite, Maître Dobi s’assoit et m’ordonne d’enlever mes chaussures et de m’empaler sur sa queue dos à lui. Je m’empale maladroitement sur sa queue que je branle avec mon sexe accroupie. Mon Maître m’aide en bougeant son bassin. Sa queue ressort et il s’allonge fatigué. Il me dit avoir envie de se branler pour jouir et décharger sur ma gueule. Ma bouche est sèche et je demande à aller boire dans ma gamelle. Maître Dobi m’y autorise et me regarde. Il s’approche par derrière et me fourre à nouveau sauvagement en levrette. Il soulève mon haut pour me prendre les seins pendant qu’il s’active derrière moi. Je gémis beaucoup et Maître Dobi dit que c’est une bonne partie de baise. Il se retire et s’assoit au bord du lit. Je le suce puis le branle à deux mains. Il me dit de venir sur le lit et de poser ma tête à hauteur de son sexe pour décharger sur ma gueule. Je le relaie car il sait que j’aime beaucoup le branler. Je me sens pute quand je tire le jus de mon homme. Je lui exprime et m’insulte. Il dit aussi que je suis sa petite femme. Mon Maître me dit aussi qu’au cours d’une autre occasion de soirée à plusieurs, dans le cadre du bdsm, je branlerai des queues pour tirer le jus à tous les hommes qui veulent me baiser. Or, il n’y a que lui qui me baise. En disant cela, Maître Dobi m’ordonne de mettre sa queue dans ma bouche… et il éjacule… Il est K.O et exprime avoir eu beaucoup de plaisir. Moi, je garde un moment son sperme en bouche mais très vite, je dois le recracher… Je vomis une partie de mon repas de ce soir dans ma gamelle. Maître Dobi constate que je régresse sur ce point… Nous allons faire notre toilette. Il est 3h30 du matin.

 Au cours de cette soirée, je bois régulièrement dans ma gamelle. A genou, je suce mon Maître plusieurs fois dans la soirée.

Nous nous couchons vers 6h00.   

Samedi 27 décembre

Nous nous levons tard aujourd’hui aussi. Mon Maître me trouve en train de faire la vaisselle. Il m’enlace et est très tendre. Pour le déjeuner, il nous fait des gaufres. Après le repas, il prévoit une séance de photo tant qu’il y a la lumière du jour. Nous installons la pièce et enchaînons les prises de vue avec des tenues différentes que Maître Dobi a préalablement choisies. Je suis surprise de son anticipation et me prends au jeu avec plaisir car il a toujours bon goût et ce qu’il choisit me met toujours en valeur.

Nous commençons la séance photos avec mon nouveau haut couleur parme. Tout au long de cette séance de photo, je n’aurais le droit que de boire dans la gamelle et de me comporter en chienne, ce que je fais. Après cette série de photo, je m’habille en blanc. Je me mets par terre et sur le lit pour prendre des poses. Maître Dobi me fait le sucer à genoux puis sur le lit. Il a très vite envie de me fourrer. Je me place alors sur le dos et il me pénètre. Je ressens très rapidement du plaisir alors qu’il me pine la chatte. Mon Maître me dit l’avoir à « demi molle ». Pourtant, moi j’ai du plaisir à recevoir sa queue et je le lui exprime par des cris et des gémissements. Mon Maître se retire et nous poursuivons la séance photo. Régulièrement, comme j’ai la bouche sèche et que j’ai soif, je bois dans ma gamelle. Je suce mon Maître à plusieurs reprises et profondément. Je suis allongée par terre et Maître Dobi accroupi au dessus de moi me baise la bouche et rentre profondément sa queue. J’ai plusieurs fois des renvois, alors je mets seulement son gland dans ma bouche et Maître Dobi me réprimande à chaque fois quand je fais ça. J’ai l’obligation de rentrer sa queue plus profondément comme il y a quelques temps où il m’entraînait aux gorges profondes. Mon Maître dit que j’ai perdu certains acquis de ce travail commencé, il a plusieurs semaines. Il est irrité et de ce fait, je n’arrive pas à faire bander sa queue qui est dans ma bouche. Elle est à demi molle. Maître Dobi décide de me prendre en photo avec le baillon à boule rouge en secrétaire soumise à  son patron.

Il est 00h50. Après de nombreuses photos de cette série avec le baîllon qui me pique la bouche car le goût du latex et sa forte odeur sont désagréables, Maître Dobi m’attire sur le lit pour me fourrer. Il m’allonge le corps penché en avant sur le lit. Les jambes tendues, il me fourre la chatte de son sexe dur. Cette tenue a toujours excité mon Maître et je pense que le bâillon qu’il m’a demandé d’acheter depuis longtemps lui a bien plu. Il me lime la chatte un moment, je gémis et je ressens en même temps de la gêne. Sa queue ressort suite à ses va et vient à un rythme rapide. Il me pousse sur le lit et me pénètre à nouveau la chatte. Cette fois, je suis allongée sur le ventre de tout mon long, je cambre mes reins, relève mon cul. Je me fais prendre sauvagement et profondément. Bien sûr, je gémis fort. Maître Dobi me signale qu’il va m’enculer. Je ne m’y attends pas trop et comme psychologiquement, il me faut un instant pour m’y faire, mon corps suit ce même rythme progressif : Maître Dobi me met sur le dos, les pattes en l’air, mes jambes posées sur ses épaules. Mon Maître dépose son gland sur mon anus et je me tends car je ressens la douleur du début des sodomies quand elles ne sont pas préparées. Maître Dobi me dit comme toujours qu’il va attendre que je me dilate. En effet, il ne faut pas très longtemps pour que mon Maître s’enfonce et commence à me ramoner le trou du cul. Après quelques aller-retour debout, mon Maître vient s’accroupir au dessus de moi et me pine comme s’il était un crapaud. J’ai les jambes derrière la tête. Je crie de gêne et de plaisir, j’ai des frissons, des râles, je mords l’oreiller pour hurler dedans. Toutes les sensations se mélangent et m’envahissent. Les frissons me font me recroqueviller. Maître Dobi m’artille fort et toutes ces sensations font qu’à un moment, je ne sais plus quoi faire de moi-même. Maître Dobi me fait me retourner et je prends la posture N°10. De tout son long sur mon corps, il s’active dans mon cul relevé.  

Je me sens mieux, mes gémissements sont plus apaisés car la position est moins « gênante ». Maître Dobi me place sur le côté, il me tire allongé le long de mon corps comme en cuillère. J’ai du plaisir, je le lui dis mais parfois, j’ai un peu de mal à le regarder dans les yeux à cause de ma confusion. Sans que mon Maître sorte de mon anus, nous nous plaçons en levrette et de nouveau, bien que j’adore cette pratique, je ressens une drôle de sensation de confusion. Mon Maître me demande si je veux qu’il arrête. Je lui dis que non et je continue à crier dans l’oreiller. Sa queue ressort à cause de la vitesse de ses mouvements. Maître Dobi décide d’arrêter là. Je n’ai pas fait arrêter l’étreinte comme je l’aurais probablement provoqué il y a quelques mois. Je remarque une progression à ce niveau sur l’ensemble de ce séjour. Nous descendons nous laver. Je nettoie la queue de mon Maître comme après chaque sodomie et je le suce à genou pour vérifier la propreté. Nous remontons et poursuivons la séance photo. J’essaie de danser pendant que Maître Dobi me filme pour une vidéo à publier sur le blog, et je tente de dire une petite phrase préparée à l’avance pour la nouvelle année. Lintonnation de ma voix fait rire mon Maître et nous rions à gorge déployée tout au long de la soirée.

Au cours de ce week-end, nous avons beaucoup ri ensemble et je ne peux que me dire que je suis encore plus amoureuse de mon Maître.

Dimanche 28 Décembre

C’est le dernier jour de notre week-end. Je repars tout à l’heure. Comme nous nous sommes couchés très tôt ce matin, vers 6h et que Maître Dobi ne m’a pas baisée, au réveil, vers 11h30, il veut me pénétrer une dernière fois avant de me dire au revoir. Je descends me rafraîchir et préparer nos boissons chaudes. Quand je remonte, je me glisse nue dans le lit près de mon Maître. Nous sommes un peu pris par le temps. Il reste seulement un peu plus d’une heure avant de devoir partir pour la gare. Maître Dobi me prend dans ses bras. Nous nous disons des mots d’amour, je lui caresse le torse et il caresse mon corps. Nos corps enlacés appellent notre désir. Il me dit de le sucer, ce que je fais. Mon Maître a envie de me fourrer. Comme je ne me suis pas très bien maquillée les yeux, mon Maître me dit de me retourner. En cuillère, il enfile sa queue dans ma chatte après que j’ai humidifiée celle-ci avec ma salive. Très vite, j’ai du plaisir et je l’exprime avec de grandes respirations et de petits gémissements. Maître Dobi me baise en me tenant dans ses bras. Je tourne la tête pour regarder nos deux corps s’emboiter, c’est beau. Maître Dobi accélère ses va et vient et s’enfonce de plus en plus profondément. Ensuite, il me fait me placer sur le dos et se met au dessus de moi pour voir mon visage quand il me fait l’amour. J’ai les jambes repliées et mon Maître me prend en missionnaire tout en me murmurant des mots doux à l’oreille. J’adore… Il m’artille de façon très bonne pour moi et décide de me relever face à lui assis l’un dans l’autre enlacés. Mon Maître continue ses va et vient dans cette position que j’aime beaucoup aussi. Puis l’excitation grandissant, Maître Dobi m’ordonne de me retourner et de me prendre en levrette. Je suis surprise de cette soudaineté et comme toujours dans cette situation de passage rapide d’un extrême à l’autre, ici de la douceur tendre à la fermeté et la crudité sexuelle, je crains d’avoir du mal à recevoir ses grands coups de bite. Je gémis de plaisir car de toute façon j’aime être prise dans cette position, et je gémis aussi de gène car je suis un peu contractée du fait de la soudaineté de cette pénétration dans cette position. J’essaye de placer mon bassin de manière à trouver un angle de pénétration qui me permette de ressentir davantage de sensations. Maître Dobi le sent et il me fait tendre mes jambes puis m’allonge à plat ventre où il continue à me piner. Cette position est plus « rassurante » pour moi par rapport à ma crainte des douleurs. Là, je crie à chacun de ses mouvements et même pour les plus forts car ils me procurent un plaisir sexuel des plus agréables et excitants. Maître Dobi choisit de s’allonger sur le dos et de me prendre sur lui pour que je m’empale sur sa queue. Je demande dans quel sens, je dois me placer… Mon Maître me répond de venir dans ses bras, il me dit ne pas vouloir que me baiser. Il nous reste peu de temps avant de devoir partir.

Il me reprend dans ses bras et nous caressons à nouveau l’un l’autre. Je viens sur lui et pose ma tête sur son torse les jambes repliées. Maître Dobi ne résiste pas à me pénétrer à nouveau. Je m’enfonce la queue de mon Maître et bien que le bord de mes lèvres soit un peu sec, mon Maître se trouve rapidement en moi. Parfois, c’est lui qui bouge pour nous donner un plaisir doux, parfois, c’est moi qui active mon bassin. Nous restons l’un dans l’autre jusqu’au dernier moment. Maître Dobi me dit de m’enlever pour me préparer à partir. Je m’habille en vitesse, plie mes dernières affaires pendant que Maître Dobi me prépare une gaufre que j’avalerai rapidement.

A 13h30, nous partons vers la gare et je reprends le train du retour. Encore un merveilleux séjour passé avec mon Maître.

Le 15 Janvier prochain, je reviens pour 11 jours.

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