Naissance d'une soumise

20 janvier, 2014

Séjour du jeudi 23 juillet au dimanche 26 juillet 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 20:44

Après une très très longue pause : ), voilà la suite du journal de soumission qui est maintenant décalé de plus de 4 ans…

L’important étant le récit…  C’est dommage pour le décalage mais le temps est un bien précieux qui manque à chacun de nous pour faire tout ce dont on a envie…

La vie continue, je vis toujours avec mon homme et Maître. Je suis heureuse : ) 

Normalement, un autre journal de soumission sera publié prochainement avec photos d’une soirée avec un autre couple.

Bises à tous.  MIMI : )

J’arrive par le train de 22h17. Je cours vers mon Maître qui m’attend sur le parking. Je le vois ouvrir la portière arrière de loin. Je l’embrasse toute souriante, je pose ma valise derrière et j’enlace mon Maître et nous nous embrassons tendrement dans la voiture et nous disons des mots d’amour.

Maître Dobi me dit que la peau de son gland est irritée et qu’il va ménager son sexe ce soir et ne pas me pénétrer.

Mon Maître nous emmène vers la pizzeria et comme souvent nous dinons dans la voiture en discutant et nous continuons à parler pendant le trajet jusqu’à la maison.

Quand nous arrivons, nous nous enlaçons puis nous montons dans la chambre. Maître Dobi se déshabille et je fais de même. Puis, je fais quelques offrandes à mon Maître et je sors les sex toys et mets mes chaussures à talons.

Maître Dobi m’ordonne de l’attendre en posture avec quelque chose dans le cul, le masque sur les yeux, le petit violet près de moi. Il me dit de mettre l’alèse. Je pressens alors qu’il veut me fister.

Mon Maître vient vers moi. Je suis allongée sur le dos, nue avec mes talons. Mon Maître commence à me caresser tendrement. Je mets le masque noir sur mes yeux pour que je me concentre sur mes ressentis. Je me suis mise le petit plug noir dans le cul. Mon Maître me fait mettre du gel sur la chatte et alors qu’il utilise le petit violet sur mon clito, il commence à enfourner un puis deux doigts dans ma chatte. Je suis relâchée, plus que d’habitude dans cette situation. Je fais confiance à mon Maître qui bouge ses doigts pour stimuler mes points de plaisir. Mon excitation augmente et Maître Dobi insère un troisième doigt. Il me laisse les manettes du petit violet que je fais vibrer à ma convenance. Mon plaisir est tel que parfois je me serre les seins à plein main, parfois je me pince les tétons.

Mon Maître veut que je sois saoulée de plaisir, il veut que mes zones érogènes des parties génitales soient stimulées pleinement quand il m’a bien excitée. Je sens qu’il enfonce l’œuf vibrant dans mon vagin, je crains toujours ce sex toys car plusieurs fois, je me suis pincée les lèvres avec. Maître Dobi me permet de le rentrer moi-même et il dirige la vibration. Je suis remplie par le cul, la chatte et mon clito est excité par le petit violet.

Maître Dobi me parle pour m’exciter davantage. Il me dit que je suis une salope qui aime le cul et qui aime se soumettre à ses ordres, et qu’une fois que j’aurais joui, il me traitera comme une chienne qui devra obéir à tout ce qu’il ordonne. Il me dit que je devrais venir le sucer, je devrais porter un plug au cul, boire dans ma gamelle. Plus mon Maître me dit qu’il sent mon vagin gonfler, que j’aime être traitée comme ça, plus mon plaisir s’intensifie.

Les paroles crues de mon Maître et ses pincements sur les seins, le plug anal et l’œuf vibrant dans mon vagin ajoutés aux vibrations du petit violet me font avoir un orgasme explosif au bout d’un bon quart d’heure de stimulation.

Je crie, râle et hurle pendant un bon moment (plusieurs dizaines de secondes) pour exprimer  cette jouissance intense.  Mon Maître me serre pendant cet instant et quand je termine, comme la plupart du temps par des sanglots. Mon Maître m’enlace et je me serre contre lui, heureuse mais toujours troublée de cette énergie sexuelle qui est en moi et que je déploie en présence de mon Maître.

Après m’avoir cajolée un moment, mon Maître m’autorise à enlever mon œuf vibrant du vagin et nous descendons nous laver.

Nous nous endormons tard dans la nuit. Mon Maître a enregistré ma série que je regarde à côté de lui. Je le rejoins dans son sommeil une fois que j’ai visionné l’épisode.

 

Vendredi 24 juillet

Aujourd’hui, mon Maître a prévu une après-midi shopping.

Après notre réveil tardif, nous nous préparons tranquillement pour partir après le déjeuner.

Je prépare le repas. J’ai très faim. Je commence à manger. Maître Dobi me fait me lever, avancer, et baisser ma culotte avec mes mains sur la tête devant la porte de la buanderie. Je fais ce qu’il demande et je reste en position, jusqu’à contre ordre.

Après une minute, mon Maître me rappelle à lui et j’ai autorisation de reprendre mon repas. Nous discutons normalement et après quelques minutes, mon Maître m’ordonne à nouveau de me lever et de lui faire la lecture de son journal sportif pendant qu’il mange. Je suis toujours surprise par ce contraste, ce mélange des genres, des moments de domination et d’attention à la femme que je suis. J’en suis troublée à tel point que je me mets à pleurer. Pourtant, cette façon de faire, le passage d’un extrême à l’autre, caractérise mon Maître.

A nouveau, je peux recommencer à manger.

Il est vrai que ces derniers temps, bien que je sois assez bien obéissante, je ne fais pas ou très peu de gestes de soumission spontanés. C’est encore un de mes grands défauts que mon Maître déplore dans notre relation. C’est pourquoi je comprends mieux qu’à certains moments impromptus, ce soit lui qui me les impose.

 Le soir, nous dinons chez un ami de mon Maître et nous rentrons très tard dans la nuit. Très fatigués, nous nous endormons enlacés, après avoir regardé ensemble ma série.

Depuis mon arrivée jeudi soir, Maître ne m’a pas encore pénétrée et j’ai très peu vu sa queue. Je n’en ai pas moins envie de lui. Mais les bons moments et l’ambiance d’amour permettent de compenser et de patienter avant d’être pénétrée. En plus, Maître Dobi fait monter le désir.

Samedi 25 juillet   

Nous nous réveillons tard vers 13h15. Maître Dobi décide de sortir prendre une pizza à emporter et de faire une pique-nique dans la forêt. Je mets trop de temps à me préparer. La pizzeria est fermée quand nous arrivons en ville. Je m’excuse après de mon Maître qui est clément et ne me punit pas.

Après notre repas improvisé dans la forêt, nous rentrons et bricolons dans la maison.

Vers 18h, quand nous terminons, je suis sur le lit. J’ai très envie de mon Maître et je fais quelques gestes explicites et lui lance quelques regards gourmands pour attiser son désir. Maître Dobi vient vers moi et s’allonge sur moi. Je me suis déshabillée et je suis allongée sur le dos.

Il m’embrasse et commence à élaborer un scénario qui m’a toujours excité : celui de la vierge peu initiée par un amant expérimenté.

Tout en me parlant, Maître Dobi continue à me baiser la chatte. Il m’a relevé les jambes sur ses épaules et me pine fort à mesure que son scénario augmente mon excitation. Mes répliques alimentent le plaisir de cette étreinte. Maître Dobi me baise sans ménagement pendant longtemps alors que je suis sur le dos. Je peux décupler mon plaisir à le regarder me prendre comme une jeune fille fragile qui découvre la sexualité avec envie. Mon Maître me dit qu’il va m’enculer et m’explique la sodomie comme si j’étais ignorante des pratiques anales. Il me place sur le côté et continue à me piner la chatte en cuillère. La position me fait mal au ventre et je me mets à pleurer. Maître Dobi me bascule alors sur le ventre et je suis alors baisée en posture N° 10. D’abord, je ne me cambre pas, ensuite, si. Mes cris et gémissements et le scénario excitent fortement mon Maître, il s’active de plus en plus et alors qu’il sent sa jouissance monter, il se retire, se retourne. Je me mets sur le dos et à l’ordre de mon Maître mais surtout instinctivement, je saisis sa queue que je branle au dessus de mon visage jusqu’à faire juter mon Maître.

Maladroite encore pour cette pratique, je dirige mal son sexe et je reçois du sperme dans les cheveux. Je n’y prête pas attention, je suis surtout heureuse d’avoir fait jouir mon Maître.

J’éclate en sanglot et je pleure. Quand mon Maître me demande pourquoi je pleure, je lui dis que dans le contexte du scénario de cette étreinte, je me sens coupable de ce que je viens de faire vis-à-vis de mes parents. Maître Dobi éclate de rire, moi aussi un peu mais je pleure encore plusieurs minutes dans les bras de mon Maître que j’aime très fort et que je remercie de me faire vivre des expériences des plus variées et des plus excitantes.

Mon Maître m’a baisée près de 35 minutes et j’ai eu du plaisir jusqu’à 8 sur une échelle de 10.

Nous descendons nous laver puis continuons à faire du travail dans la maison.  

Il est très tard quand nous dinons. Je suis mal coiffée depuis plusieurs heures. Depuis la douche, ma frange refrise et je n’ai ni pris soin de me remaquiller, ni de me coiffer. De plus, je suis en tenue de ménage. Maître Dobi me met en garde contre ma négligence, mon laisser aller et mon attitude « tendance mémère » qui privilégie les taches ménagères et une maison rangée à une attitude et une présentation de soumise. Mon Maître me rappelle que je suis sa pute soumise, à son service et à celui de son plaisir et il attire ma vigilance sur l’importance d’être apprêtée, désirable et de venir plus souvent faire des gestes de soumission explicites, lui demander ou le provoquer pour être baisée plutôt que d’être une soumise domestique.

Mon Maître ajoute que c’est une question de dosage et d’équilibre. Je demande alors des exemples concrets de ma négligence. Il me dit que je mets des talons beaucoup moins souvent qu’il y a quelques mois et que je ne suis pas assez sexy.

Je suis blessée et je laisse couler des larmes. Sans doute par orgueil, j’ai du mal à accepter cette critique. Je reconnais après quelques tergiversations que j’ai sans doute tendance ces derniers temps à être moins coquette. Je m’en excuse auprès de mon Maître et je lui dis que je compte remédier à ce tort. Nous remontons et nous allongeons sur le lit. J’ai ma valise à faire et mon « planning » pour les 15 jours à venir. Mon Maître m’aide à prioriser mes taches quotidiennes quand je suis loin de lui. Pour l’instant, je caresse tendrement mon Maître.

La musique nous relâche. Mon Maître s’endort sous mes caresses et moi aussi après lui.

Je me réveille après 45 minutes de sommeil. Je fais ma valise avant de me recoucher près de mon Maître.

 

Dimanche 26 juillet 

Je pars tout à l’heure. Le week-end est passé très vite.

Nous nous réveillons un peu avant la sonnerie du réveil. Je me lève pour finir de préparer mes affaires. Je suis coiffée et maquillée quand je rejoins mon Maître avec son citron pressé. Il est allongé sur le lit et il me dit de me rapprocher pour me câliner encore avant que je parte. Après m’avoir ordonné de mettre de gel sur ma chatte et ma vulve, il me dit de venir sur lui. Mon Maître me montre sa grande queue bandée. Placée sur lui, je m’enfonce son sexe dans le vagin. Je crains toujours de le lui tordre mais je semble avoir intégré la technique qu’il m’a apprise la dernière fois. Une fois en moi, mon Maître me tend les bras et je me couche sur lui. Il me serre tendrement et commence à me bouriner. J’ai toujours énormément de plaisir dans cette position à la fois tendre et érotique. En plus mes sensations sont particulièrement voluptueuses quand mon Maître me prend comme ça. Ma respiration s’emballe. Je décolle vite et mon excitation est amplifiée par le souffle de mon Maître dans mon oreille. Voyant que je m’emballe, Maître Dobi m’autorise à serrer mes jambes et à les tendre et me placer entièrement sur lui à le recouvrir de tout mon long. L’angle de pénétration de sa queue est différent.    

L’expression de mon plaisir donne à mon Maître l’envie de me voir et il me bascule sur le dos pour me prendre de face. Il continue ses va et vient en appui sur ses genoux, et je peux voir son torse et son plaisir dans ses yeux, ce qui me rassure toujours. Comme très souvent, quand une étreinte a lieu, je suis rassurée du plaisir que je procure à mon Maître. Paradoxalement, je provoque trop peu souvent une étreinte de moi-même.

Maître Dobi est sur moi, il me fait l’amour en missionnaire et j’agrippe ses fesses, ses épaules à mesure de ses coups de reins. Mes mains parcourent les parties de son corps qu’elles peuvent atteindre.

Maître Dobi se redresse et il me pose les jambes sur ses épaules. Il me bourine un peu la chatte dans cette position. Il déplace au rythme de ses envies mes jambes sur le côté ou me tient les chevilles jambes écartées. Il me donne l’impression d’être un cavalier qui trotte ou galope sur sa jument et je trouve cette image très excitante. Sans sortir sa queue de mon sexe, Maître Dobi se couche derrière moi. Il continue de me baiser dans la chatte en position de la cuillère, une de mes positions préférées. Tantôt nous sommes collés, tantôt mon Maître éloigne son torse de mon dos et il me prend ainsi selon un angle de pénétration différent.

L’excitation fait enchaîner à mon Maître la position de la levrette que j’aime aussi beaucoup. Je vois d’un « autre angle » l’image du cavalier sur sa jument : )

Après des va et vient plus ou moins forts en levrette, c’est en posture N° 10 complètement allongé sur moi que mon Maître poursuit l’étreinte. Je me cambre pour sentir davantage sa queue prendre mon vagin.

Maître Dobi m’informe qu’il va m’enculer. Il se lève et me tire par les jambes vers le bout du lit. Je suis debout jambes tendues et le buste penchée sur le matelas. Je reçois mon Maître qui s’enfonce à nouveau dans mon anus cette fois-ci  très peu de temps après que je me sois placée dans cette position. Je sens rapidement sa queue qui s’enfonce dans mon cul. Comme toujours, je crains d’avoir mal. C’est le cas mais très peu. Maître Dobi attend quelques secondes que mon anus se dilate et il reprend ses va et vient d’abord doucement puis plus virilement. Il m’enlace et me recouvre le dos de son torse et de ses bras.

D’un mouvement rapide, je me tourne sur le dos pour être prise dans le cul de face. Maître Dobi aime beaucoup me regarder quand il me sodomise car j’entre comme en transe bien souvent dans ces moments-là : je gémis, je crie et râle et surtout quand mon Maître est dans mon dos. Aujourd’hui, peut-être que son regard me trouble et il me semble que je suis plus à l’aise pour m’exprimer à travers ces cris quand je lui tourne le dos, malgré toute la confiance que j’aie en lui. Je me retrouve avec moi-même et ce ressenti m’est très personnel.

Mon Maître me fait grimper sur le lit et mettre à 4 pattes. Il m’encule fortement en levrette puis plus tendrement quand il entend mon trouble à travers mes cris.

Aimer autant me faire prendre le cul me trouble et je finis toujours par en être perturbée. Pour calmer l’étreinte et en faire progressivement baisser l’intensité, Maître Dobi me bascule sur le côté et me perfore en cuillère avec des mouvements doux. Je me mets à pleurer et Maître Dobi me prend dans ses bras. Il continue très doucement ses va et vient un dernier instant avant de se retirer en m’embrassant. Maître Dobi me dit qu’il est sûr qu’un jour je vais jouir par le cul et que ce sera énorme. Je pense moi aussi que c’est possible. Mon Maître m’a offert cette étreinte de 35 minutes avant notre séparation de 15 jours. Mon niveau de plaisir est monté jusqu’à 9 sur une échelle de 10.

Mon Maître me raccompagne à la gare et je reprends le train.  

 

1 juin, 2012

Séjour du samedi 4 juillet au dimanche 19 juillet 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 1:28


xxx Photos en fin d’article xxx

Samedi 4 juillet

J’arrive par le train de 12h47, je suis toute euphorique de retrouver mon Maître. Je suis toute fofolle et je ris pour un rien. Je sens que la tension de ces derniers jours avant mes vacances se relâche. Nous nous bécotons dans la voiture et prenons une pizza à emporter que nous mangeons au bord du canal avant d’aller faire des courses.

Quand nous rentrons, nous nous enlaçons. Maître Dobi décide de commencer ce séjour en douceur et sans sexe. Je suis troublée de cette façon de faire car je ne pense pas ressentir un fort désir pour l’instant mais je m’attends à ce, comme lors des séjours précédents Maître Dobi me prenne et me bourrine durement quasiment dès mon arrivée, mais il n’en est rien.

Nous passons toute l’après-midi à roucouler, parler, rigoler et planer à l’idée de se retrouver et de vivre ensemble pendant 15 jours. Nous sommes fatigués mais Maître Dobi ne veut pas que nous fassions la sieste pour éviter de nous décaler.

Je sais que mon Maître va me dominer tout au long de ce séjour et je sais donc qu’il sait ce qu’il fait en ne me pénétrant pas le premier jour de nos retrouvailles. D’une part, il laisse monter mon désir et d’autre part, il me laisse dans la confusion car je suis dans l’interrogation de mon propre désir physique de mon Maître. Maître Dobi sait tout cela, il me connait très bien. J’ai toujours cette réaction au début de chaque séjour. Souvent, il me faut un temps d’adaptation, quand je viens chez mon Maître pour plusieurs jours.

Quand Maître Dobi me montre la terrasse, je goûte un peu son sexe derrière la maison. Je trouve que sa queue a bon goût.

Quand je suis nue sur le lit, mon Maître me lève les jambes et souffle sur ma petite chatte. Cela éveille notre désir à tous les deux mais Maître Dobi reste à mes côtés sans aller plus loin dans l’excitation. De mon côté, je ne prends pas non plus d’initiatives pour me faire baiser car j’ai besoin de repos et mon désir est incertain.

Mon Maître me fait ouvrir le placard à cadeaux et j’essaye une série de vêtements qu’il m’a achetés. Comme toujours, je suis touchée de cette attention et je le remercie.

Nous roucoulons encore toute la soirée, nous mangeons et parlons jusqu’à 1h30 du matin, heure à laquelle nous nous couchons.      

Dimanche 5 juillet  

Vers 11h20, Maître Dobi me réveille en m’ordonnant comme souvent : « lève-toi ! ». Il doit le répéter car je suis en train de rêver et je suis toute étourdie. Je m’assois et Maître Dobi me donne 10 secondes pour me mettre debout mains sur la tête au pied du lit. Il me dit de bien l’écouter et m’ordonne de m’habiller, d’aller en ville. Il me donne la « mission « de ramener l’équipe, du pain, et des légumes en un temps limité.

Je pars au bout de 20 minutes. Maître Dobi m’explique qu’il me fait faire des exercices pour que m’habille plus vite, que je mette moins de temps à choisir mes vêtements. J’enfile un jean et un teeshirt blanc, je ne suis pas très ravie de ma tenue mais je dois partir vite.

Quand je reviens, j’ai réussi ma mission. Mon Maître m’enlace. Je prépare ensuite notre déjeuner. Après le repas, Maître Dobi est allongé dans le canapé du salon  lire son journal.

Vers 14h35, il m’ordonne de me mettre nue et de l’attendre accoudée sur la table de la cuisine penchée en avant. Mon Maître m’ordonne d’abord d’aller chercher mes talons. Je veux me replacer quand je reviens mais je reçois une bonne fessée car j’ai mis plus de temps que prévu pour redescendre avec mes chaussures. Je me penche à nouveau sur la table et je sens le corps de mon Maître sur mon dos. Il me pénètre le sexe et dès que je le sens tout au fond à l’intérieur de moi, je me sens soulagée, apaisée après plus de deux semaines sans étreintes. Mon Maître commence à faire des va et vient et mon plaisir augmente à la mesure de mes ressentis voluptueux. Je gémis et exprime à mon Maître tout le plaisir que j’ai à le recevoir en moi. Il me pine toujours. Je lui dis que c’est très bon et en moi-même, je me sens rassurée en quelque sorte du désir que j’ai pour mon Maître. Je me sentais coupable rien qu’à l’idée de penser que je n’éprouvais pas de désir depuis mon arrivée. En fait, comme bien souvent, d’abord, Maître Dobi laisse monter mon désir et ensuite, il sait mieux que moi qu’un temps d’adaptation à nos séjours m’est nécessaire pour que je puisse pleinement me relâcher et être toute à lui.

Mon Maître nous déplace devant un miroir et il m’ordonne de nous regarder en train de forniquer. Il me prend par derrière comme une petite chienne. J’aime de plus en plus nous voir quand nous baisons mais là, je me trouve peu jolie. Cette vision ne m’empêche pas pour autant de pleinement ressentir le plaisir physique et psychologique d’être limée par mon Maître et mon homme.

Maître Dobi nous amène vers la banquette. Je m’y place à 4 pattes et commence alors une levrette pendant laquelle mon Maître me donne de grands coups de bite qui m’excitent beaucoup.après chaque coup, j’entends un son sortir de la bouche de mon Maître comme si lui aussi se déchargeait d’une manque et d’une tension. Moi, c’est d’être remplie qui me libère.

Nous revenons sur la table et mon Maître me prend encore le sexe alors que je suis sur le dos. Je me tiens fort sur le bord de la table pour ne pas glisser avec la nappe. Ses coups sont tantôt durs, tantôt plus doux. Mon Maître met mes jambes sur le côté et en tenant mes hanches plus tendrement, il me pine plus tendrement. Ensuite, il me retourne à nouveau jambes tendues posées par terre, il m’annonce qu’il va me sodomiser. Mon excitation et les retrouvailles avec mon Maître me permettent d’accepter sans rébellion sa pénétration, quand il perce mon anus de sa queue bien dure. J’ai mal et je crie de douleur, sa queue rentée à moitié. Mon Maître reste sans mouvements quelques secondes, le temps que mon anus se dilate progressivement. Après un bref temps d’attente, il commence à faire des vas et vient. Je me sens mieux même si la douleur est encore un peu présente. Comme souvent, je crie pour l’évacuer et libérer d’autres sources de stress accumulées au cours de ces derniers jours.

Mon Maître me bourrine assez durement le cul, je suis à demi allongée sur le ventre, étendue sur cette table, les bras en croix, offerte.

Là encore, au bout d’un certain temps, mon Maître nous déplace vers le miroir pour me montrer sa queue qui rentre et sort de mon cul. J’ai  ainsi la plaisir de voir la salope que je suis en train de se faire bourrer le fion dans une posture provocante. Je me penche complètement, mon torse est maintenant sur mes jambes et Maître Dobi me tient par les bras pour continuer à me piner durement.

D’un coup, mon Maître arrête l’étreinte. J’ai beaucoup gémis et crié. Il est 15h05. Il m’a artillé pendant près d’une demi-heure et je sais que comme je suis petite par rapport à lui, il a dû beaucoup forcé sur les muscles de ses jambes pour se mettre à ma hauteur.

Je lui lave ensuite la queue comme j’en ai l’obligation après une sodomie puis nous remontons discuter et roucouler.

Nous passons le reste de la journée à profiter l’un de l’autre dans le calme et une ambiance détendue.

Le soir, ensemble, nous faisons notre sport, dînons et roucoulons à nouveau. Nous parlons aussi beaucoup et ce soir, Maître Dobi compte me faire pleurer car il sait que souvent, quand je viens pour un long séjour, après plusieurs jours de stress chez moi, j’ai la larme facile et j’ai besoin de me libérer par des pleurs. Maître Dobi reparle de la dernière soirée Bdsm auprès du couple d’une cinquantaine d’années . Cette soirée est restée à mon Maître en « travers de la gorge » car je l’ai beaucoup « ignoré » pendant au cours de cette soirée alors qu’il avait bien pris soin de tout organiser pour qu’elle corresponde à beaucoup de mes fantasmes. Ce soir-là, j’ai  désobéis a certaines consignes et ordres de mon Maître. Pendant que nous parlons, Maître Dobi m’oblige à lui demander de chercher une autre soirée pour que je puisse me racheter de mon manque de respect, et pour ne pas rester sur un échec qui a failli nous séparer. Je pleure en parlant de ce sujet avec mon Maître. Deux fois au cours de la discussion, je lui fais des rebuffades en lui disant que je ne veux plus y aller, que je n’obéirais pas aux ordres qu’il me donnera. Pour me punir de ces rebuffades, Maître Dobi m’ordonne de me gifler moi-même.

Lundi 6 juillet

Nous nous levons tard. Nous déjeunons vers 13h et traînons un peu dans la cuisine à discuter. Puis, quand nous remontons, Maître Dobi s’allonge sur le lit et je le caresse. Il amène la discussion sur les soirées exhib et bdsm. Je suis mal à l’aise avec ces conversations. J’aurais voulu ne plus assister à des soirées comme celles-là, vu la dernière expérience blessante pour mon homme et irrespectueuse envers mon Maître. Maître Dobi me travaille un petit moment avec ces questions. Je verse des larmes plusieurs fois et il m’annonce que ce soir, il a prévu une soirée pour me permettre de me rattraper de la dernière fois. J’avais déjà exprimé plusieurs fois que je n’avais plus envie de vivre ces expériences. Maître Dobi me reprend et me rappelle qu’à chaque fois, j’en ai tiré beaucoup de plaisir et même plus que lui. A chaque soirée, c’est moi qui sexuellement en retire le plus de plaisir alors que je dois être au service du plaisir de mon Maître. Je pleure et je redis à mon Maître que je n’ai pas envie, que j’ai peur. Mon Maître me renvoie que je n’ai jamais envie et que s’il m’avait écouté sur mes envies, rien ne se serait passé entre nous, et dans ma vie. Il dit en plus, que je suis une peureuse, que j’ai peur de tout et surtout que ma peur de ces soirées, c’est d’ »avoir le feu au cul », de ne pas maîtriser ce feu et de risquer de déraper et de perdre mon Maître.

Je pense que mon Maître a en partie raison et que j’ai beaucoup d’appréhension à vivre ces exhib dans un premier temps, car je ne sais pas chez qui nous allons, combien il y aura de personnes, etc… et si cela va bien se passer.

Mon Maître me briffe sur son objectif de ce soir. Il compte me baiser et m’enculer devant des gens. J’aurais à lui en faire la demande. Bien sûr, il me soumettra et m’exhibera comme une chienne soumise.

Je continue à verser des larmes, à chouiner, à être dans le refus et le déni des plaisirs pris lors de ces soirées.  

Maître Dobi m’allonge sur le dos, se met sur moi, et très rapidement me pénètre la chatte pour me montrer que je peux très vite m’offrir et en avoir du plaisir.

Nous discutons un peu encore après cette étreinte rapide de quelques coups. Je deviens plus apaisée. J’ai la confirmation que mon Maître m’aime et qu’il me veut du bien. Je me dois donc de lui faire confiance.

Je suis aux ordres de mon Maître pour noter les accessoires et tenues que je dois emporter à la soirée. La préparation est laborieuse et longue. Nous nous apprêtons à partir vers 18h30. Dans la voiture, comme toujours, mon Maître essaye de brouiller les pistes sur l’organisation de la soirée et le nombre de participants. Je crois avoir pressenti qu’il s’agissait d’un homme seul mais j’appréhende un peu quand même, même si je pense qu’une soirée à trois est moins difficile à gérer psychologiquement.

Nous arrivons vers 20h après une heure de route environ, dans une maison située en pleine campagne.

Un homme seul accueille mon Maître pendant que je reste dans la voiture comme j’en ai reçu l’ordre par mon Maître. J’ai ensuite l’autorisation de sortir. Je salue notre hôte avant de demander à aller aux toilettes. Comme je suis habillée en jupe en jean et petites tennis, mon aspect paraît très juvénile.

Quand je redescends de l’étage, mon Maître m’ordonne de me changer. Je mets des bas et des talons et je choisis une tenue très sexy. Quand je commence à enlever mon tee-shirt, Maître Dobi baisse mon soutien-gorge  et montre mes seins à A, notre hôte, tout en me les pelotant. A. me saisit aussi les seins dans ses mains. Je sens qu’elles sont un peu rugueuses comme me l’avait laissé entendre mon Maître. Une fois en tenue, je rejoins les hommes à la cuisine. Maître Dobi me laisse debout et je m’assois quand il me l’autorise. Je me fais discrète pendant que les hommes parlent du blog. Puis Maître Dobi me fait demander à A. ce qu’il pense de mon blog.   

Je m’autorise aussi à lui demander depuis combien de temps il connaît le blog. Même si il le connait depuis très peu de temps, A. a repéré quelques particularités du blog, et cela me surprend. Maître Dobi me fait aller vers A. pour qu’il me tripote et me malaxe le corps. Puis, je me rassois un moment. Je suis sommée de sortir ma gamelle et à deux reprises de boire dedans comme une chienne.

Mon Maître me fait me lever et comme mon ventre est « gonflé « parce que je me tiens mal et que Maître Dobi m’a déjà dit plusieurs fois de faire attention à me tenir bien, le ventre ne doit jamais dépassé la pointe des seins , il m’ordonne de demander à A. de me mettre une fessée pour mon inattention. Je me retrouve alors penchée sur les genoux de A. assis sur une chaise à la table de la cuisine, en train de recevoir une bonne fessée.

Maître Dobi s’approche devant moi, il me relève la tête par les cheveux et me colle sa queue dans la bouche pendant que je continue à me faire battre les fesses. Je sens la queue dure de mon Maître qui m’avouera plus tard, avoir été excité par le fait que je le suce pendant qu’un inconnu me fesse.

Je me relève des genoux de notre hôte. J’ai l’ordre de préparer une partie du repas pendant que Maître Dobi et A. sont à l’extérieur. Quand ils reviennent, je fais le service et demande à chaque fois à mon Maître si je peux m’assoir et manger. A. est debout et derrière moi, il me pelote. Maître Dobi me dit de frotter mon cul contre le sexe de A. je ne saurais dire s’il bande car très vite, A. dit à mon Maître que je suis petite et que mon cul est bas par rapport à son sexe. Je sens quand même que j’ai fait de l’effet à A. qui écarte ses jambes comme pour desserrer son sexe tendu dans son jean.

Plusieurs fois pendant le repas, mon Maître me fait me lever pour le servir.

Au cours de cette première partie de soirée, il me fait me changer et apparaître trois fois dans des tenues différentes : 1) en talons, jupe courte et haut transparent parme soutien gorge apparent et  avec un haut transparent blanc sans soutien gorge pour varier, 2) en robe chinoise sexy et 3) en robe résille.

Quand je me change la première fois, Maître Dobi me fait aller vers A pour qu’il m’enlève ma culotte.

A la fin du repas, avant le dessert, mon Maître m’ordonne de demander à A. de choisir un des trois plugs que je lui présente, pour qu’il me regarde me l’enfoncer dans le cul.

Nous prenons le dessert et avant de passer au salon, Maître Dobi me fait m’agenouiller devant lui. Il sort le sexe de son pantalon et me le colle dans la bouche. J’ai l’ordre de l’enfoncer plus au fond de ma gorge. A plusieurs reprises, j’ai des renvois et me sens mal à l’aise car je viens de manger.

Au salon, j’ai l’ordre de sortir et d’installer sur l’espace à côté de la cheminée, les sex-toys que nous avons amenés. Une fois fait, je tourne le cul à mon Maître et à A. pour leur montrer l’insertion du plug moyen que A. a choisi. Je reçois des compliments. Pour venir jusqu’à mon Maître, je dois me déplacer à travers la pièce et exécuter ses ordres avec l’interdiction de tenir le plug que je sens pourtant glisser à cause du gel que j’ai utilisé pour l’insérer. Je mets mon collier et ma laisse à la demande de mon Maître et je triche un peu en tenant le plug pour ne pas qu’il tombe de mon cul. Maître Dobi m’ordonne de venir vers lui, de lui apporter « la barre », accessoire Bdsm. J’attache le collier et mon Maître me fixe les poignets dans le dos.

Après quelques minutes, je demande à mon Maître de me baiser et il me répond : « pas maintenant ! ».

Il donne le martinet à A. qui me frappe avec et je ressens du plaisir.

Les deux hommes m’ont entre leurs mains et Maître Dobi décide de me fourrer sur le fauteuil.

Mon Maître et A. discutent à propos des plugs et j’ai l’ordre d’apporter celui de 6 cm de diamètre pour le montrer à A. On me demande si je serais prête à le prendre dans mon cul. Très excitée, je dis que oui et Maître Dobi me détache et m’ordonne de venir à 4 pattes m’installer sur le canapé pour que A. s’amuse à travailler la dilatation de mon cul avec ce plug que je n’ai jamais réussi à avaler en entier. Avant de commencer avec ce plug de 6 cm, Maître Dobi demande à A. s’il n’a pas un objet à me rentrer dans le cul. A. s’absente un moment et revient avec un tournevis.

Je m’installe bien. A. m’insère son tournevis dans le cul par le manche pour commencer à me dilater l’anus avant que je ne reçoive le gros plug de 6. Après un moment d’entraînement agréable avec le tournevis que A. utilise dans mon cul, un long moment de travail continue avec mon anus et qui me donne du plaisir.

A. est assis et tient le sex toys. Je fais moi-même des allers-retours pour me dilater. Mon Maître m’encourage, prend des photos et me dit où j’en suis dans l’insertion alors que A. ne me dit rien de tout cela. Il me dit parfois : « encule-toi » avec le plug et il est attentif tout comme mon Maître à mes ressentis. Mon Maître me caresse et me tripote la poitrine. Il me montre en photo jusqu’où le plug est rentré, ce qui me surprend. Il reste 1 ou 2 cm avant que tout ne soit avalé. Je gémis parfois mais relativement peu. A un moment, A. vient glisser un de ses doigt sur ma chatte pour vérifier si elle mouille. Il dit à mon Maître que je mouille, ce que j’ai moi-même senti car ses doigts étaient très glissants sur ma fente et mon clito très sensible. J’ai plus de plaisir quand on me touche en même temps le clito. A un moment, j’exprime à mon Maître et à A. l’envie d’arrêter. J’en fais la demande à mon Maître qui donne son autorisation et me félicite d’avoir demandé. Je pose mes mains sur le dossier du fauteuil dos à mon Maître, les jambes tendues. Je sens qu’il pénètre son sexe dur dans ma chatte que je sens un peu sèche, ce qui rend le passage douloureux. Je fais des cris, je dis « aïe, ouille… » A. me touche les seins à la demande de mon Maître qui m’artille durement.

Très vite, je sens monter le plaisir d’avoir mon Maître en moi. D’une part, je l’attendais depuis un moment et je le désirais donc fortement, d’autre part, je suis fière et heureuse de lui donner le plaisir dont il était frustré lors de la dernière soirée exhib. Maitre Dobi avait l’objectif de me baiser comme une chienne devant des gens. Il me lime durement et fortement la chatte. Je crie de plaisir. Puis mon Maître m’ordonne de regarder A. dans les yeux pendant que je prends du plaisir, pendant que je lui en donne alors qu’il me ramone virilement le sexe.

J’exprime que j’ai un peu de mal avec le regard de A. et qu’il m’est difficile de le regarder bien dans les yeux. Après un bon moment de va et vient dans la chatte, Maître Dobi annonce qu’il va m’enculer. Il présente sa verge bandée à l’entrée de mon anus qui l’accueille plutôt rapidement et avec peu de douleurs.

Je me retrouve en train d’être ramoné par le cul. Mon Maître m’a ordonné de prendre appui avec mes mains sur les épaules de A. et de le regarder pendant qu’il exécute sa saillie. Maître Dobi me donne de très durs coups de reins et j’exprime mon plaisir par des cris. J’ai toujours autant de mal à regarder A. dans les yeux, j’essaye en clignotant des paupières de le regarder régulièrement. Au bout d’une quart d’heure à m’artiller le fion, Maître Dobi arrête là l’étreinte. J’ai senti à deux reprises que je pouvais pleurer, mais j’ai finalement réussi à assumer cette pratique.

Je remercie mon Maître et A. et je monte à la salle de bain me laver. Je me sens un peu secouée. Quand je redescends, je vais vers ma gamelle pour boire comme une chienne. Je change de tenue, je porte une jupe courte et un haut transparent blanc.

Maître Dobi  me laisse un peu de répit. J’ai l’autorisation de boire dans un verre et de manger une pâtisserie. Après une bonne vingtaine de minutes, mon Maître me dit qu’il veut que je jouisse. De nouveau, il propose à A. de me poignarder le cul avec le gode couleur chair cette fois-ci. Il m’autorise à utiliser le petit violet pour mon clito et me colle sa queue dans la bouche debout au bout du canapé sur lequel je suis à 4 pattes, au dessus de A. qui est assis.   

Nos corps s’échauffent, A. me dit de faire des vas et vient sur le gode qu’il tient. Maître Dobi fait tantôt des vas et vient dans ma bouche, tantôt, c’est moi qui active ma bouche autour de son dard bien dur. Ma main tient et dirige mon petit violet sur ma vulve et mon clito tout excités. Je gémis et mes cris sont étouffés par la queue de mon Maître au fond de ma gorge.

Son dard est de plus en plus dur. Maître Dobi est de plus en plus excité . J’entends mon Maître gémir de plus en plus. Je sais et je sens qu’à ce moment-là, sa jouissance n’est pas loin. En effet, après plusieurs minutes, de cette scène, mon Maître décharge sur mon visage, plus particulièrement sur la joue droite. Je suis souillée de son épaisse matière qui me couvre une partie de la gueule.

Je continue à me faire vibrer le clito et le sexe. A. n’arrête pas les vas et vient qu’il fait avec le gode dans mon cul. Je sens moi aussi l’orgasme arriver. En effet, je ne tarde pas à jouir grâce à mon petit violet  comme la chienne salope que je suis le visage encore dégoulinant du sperme de mon Maître. Maître Dobi me filme et je suis toute euphorique et en même temps, K.O.

Mon Maître m’aide à m’essuyer puis je monte me rincer. Quand je redescends, nous discutons encore quelques minutes puis Maître Dobi m’ordonne de tout remballer.

Je me change et nous saluons notre hôte avant de partir. Il est 2 h du matin. Comme je le dois, je fais mon rituel de sortie devant A. pendant que maître Dobi commence à charger nos affaires dans la voiture.  Je sens que A. est assez surpris de me voir réciter mon rituel.Nous repartons enjoués. Maître Dobi dit que j’ai réussi « l’épreuve », mais que c’était plutôt facile. Je suis d’accord avec son point de vue sur la facilité. Je le remercie et comme d’habitude, il avait raison sur le fait que je prendrais du plaisir à cette soirée.

Je suis surprise de cette soirée car A. ne s’est pas dévêtu d’un poil en notre présence. Maitre Dobi lui a bien proposé que je le suce mais il a refusé… Malgré tout, je suis heureuse d’avoir passé un moment où je me suis sentie complice avec mon Maître et au service de son plaisir.

Mardi 7 juillet           

Nous avons passé une bonne et agréable journée dans une ambiance détendue. Nous sommes un peu fatigués et attendons de nous retrouver au creux de la nuit pour nous retrouver dans les bras l’un de l’autre et faire l’amour.

Je porte des socquettes blanches dans des escarpins noirs vernis à talons hauts. Maître Dobi m’avait dit que ce style lui plaisait.

Il est environ 4 h du matin. C’est le coup de bite de 4 h comme dit souvent mon Maître. Nous sommes allongés sur le lit et nous nous caressons tendrement sur le corps entier allongés l’un face à l’autre. Le temps des caresses n’a pas besoin d’être très  long tant nous nous désirons. Je suis allongée sur le dos et mon Maître vient sur moi. Mes jambes sont repliées pour faciliter la pénétration que je désire. Mon homme entre en moi et son sexe perce facilement le mien.

Suit alors une longue étreinte d’une heure pendant laquelle les mots et les gestes de mon Maître me touchent au plus profond. Je me dis qu’à ce moment le lien fort qui nous unit est confirmé. Maître Dobi est très doux dans cette étreinte, il me dit de nombreux mots d’amour et de tendresse et exprime qu’il est heureux à mes côtés.

Tout en me pénétrant en missionnaire, allongé sur moi ou en appui sur ses bras, mon Maître varie les rythmes des vas et vient qu’il me donne à différents angles de ma chatte. L’étreinte m’excite encore plus à mesure qu’il se montre doux dans ses paroles et plus dur dans ses coups de reins. Je gémis et j’exprime de plus en plus mon plaisir en parlant, en criant, en haletant, en râlant et en vibrant.

Je sens que mon Maître est heureux de me procurer tant de désir grâce à ses mouvements doux et virils. J’ai à cet instant le sentiment d’être véritablement dans mon ressenti émotionnel et corporel, heureuse d’être pénétrer par mon homme.

Pendant l’étreinte, il me dit de me mettre en levrette. Son intonation est inhabituellement douce. D’habitude, je reçois l’ordre de me mettre dans cette position dans des moments de domination et de baise plus « bestiales ». Or, là, mon Maître me dit : «  retourne-toi, mets-toi à 4 pattes ma belle ». Il doit savoir que paradoxalement, ce contraste de position « porno » et d’intonation douce m’excitent beaucoup. En plus, je me sens dans le cocon de notre relation intime et amoureuse pour me lâcher. Je ne ressens aucune contrainte qui bloquerait psychologiquement mon lâcher prise. Aimer la contrainte et la domination fait partie aussi de ma sexualité. En même temps, l’autre versant est tout aussi plaisant bien que très différent, voire opposé. J’aime me retrouver dans les bras de mon homme de façon différente que dans les bras de mon Maître.

Je suis très excitée. J’adore être prise en levrette dans des moments d’étreinte amoureuse. Je remue mon cul, empalée sur la queue de mon Maître. Je gémis toujours et mon Maître m’artille en allant dans le sens contraire des mouvements de mon bassin.

Il m’étreint en appuyant son torse sur mon dos et en murmurant des mots d’amour à l’oreille.

Mon corps est tout frissonnant de désir. Il est comme assoiffé de recevoir tout l’amour de mon Maître et est tout désirant de s’en nourrir.

Mon Maître m’allonge sur le ventre. Et se met sur moi de tout son long. Il me donne des vas et vient doux et virils à rythmes variés. Je me cambre comme en posture N°10 et je crie de plaisir. Je décharge beaucoup de tension. Maître Dobi est très content quand mes cris servent à libérer des choses contenues, des douleurs anciennes. Il nous bascule sur le côté et me pine en cuillère. Là encore, je suis toute excitée. Je halète, je m’accroche aux fesses de mon Maître pour ressentir davantage sa force quand il me prend. Au bout d’un moment, me voyant si excitée, il me dit qu’il va m’enculer.

Je lui offre mon trou sans rechigner. Je me place à 4 pattes pour qu’il puisse enfoncer sa queue en moi. Je ressens une douleur, alors que la queue de mon Maître est entrée de moitié. Maître Dobi, qui est sur moi, m’enlace et me dit tendrement : « t’inquiètes pas ma belle, n’aies pas peur, je vais attendre ». En effet, très vite, mon anus se dilate et s’ouvre pour laisser le passage à la queue de mon Maître. Maître Dobi me lime tendrement la rondelle. Je crie toujours et encore plus, à mesure qu’il me ramone le cul. Je verse des larmes et dis à mon Maître que je suis très heureuse avec lui. Je lui demande de ne pas me quitter et lui exprime que je me suis sentie tellement blessée par la vie dans le passé que je ne voulais plus de relation amoureuse. Maintenant mon Maître est la personne qui compte le plus dans ma vie et à qui je suis rattachée. Je pleure en disant ces paroles à mon Maître pendant qu’il m’encule en cuillère. Quelques instants après, je crie. Je sais, aussi bien que mon Maître, que je fais sortir des frustrations, et souffrances du passé. A nouveau des larmes coulent et j’éclate en sanglot. Maître Dobi dit qu’il va arrêter de m’enculer. Je lui fais comprendre qu’il peut continuer. En fait, Maître Dobi arrête ses vas et vient mais il reste dans mon cul. Il exprime qu’il n’arrive pas à sortir de moi. Moi, aussi, je suis bien quand il est en moi. Nous restons « emboîtés » encore un moment. Maître Dobi m’enlace et me serre fort. Il dit qu’il va se retirer et que nous allons descendre nous laver.

En lavant la queue de mon Maître, je le remercie toute émue et troublée. Je suis surprise, d’avoir encore besoin de me libérer autant de mes vieux démons, après tous ces mois de bonheur. Notre étreinte a duré une heure environ. Je ne reviens pas que mon Maître soi si endurant et que je sois à l’origine de son érection prolongée.

Nous remontons nous mettre au lit et nous enlacer tendrement. Maître Dobi s’endort progressivement alors que je lui parle…

Mercredi 8 juillet

Nous passons la journée à nous reposer. Je vais faire les courses et en fin de journée, nous sortons faire du shopping. Maître Dobi me gâte en m’offrant encore des vêtements qui me mettent en valeur.

Jeudi 9 juillet à 2h du matin

Après le dessert, je m’assoupie devant un DVD comique et Maître Dobi est déçu par mon attitude. N’ayant pas encore recherché le coup de bite comme dit mon Maître, je me lève pour aller aux toilettes et quand je remonte, je fais un peu la pin up devant mon Maître en enlevant mon peignoir rose satin. Je porte des bas et des talons hauts.

J’approche vers le lit où mon Maître est allongé sur le dos. Je grimpe sur le lit et enjambe le corps de mon Maître en me plaçant à califourchon sur son bassin. J’aguiche un peu mon Maître qui bande rapidement. Il m’ordonne de me lubrifier la chatte, ce que je fais en crachant sur le bout de mes doigts et je frotte sur mon clito et dans mon vagin. Maître Dobi me dit de m’empaler sur sa queue raide. Comme je suis maladroite, je mets un moment avant de comprendre que je m’y prends mal. Il m’a pourtant donné des indications que je n’intègre pas. Il me dit de mettre du gel sur la chatte. Une fois fait, je me replace et comprends alors l’explication que mon Maître me donne à nouveau. Je me penche à 45 ° pour faire entrer sa queue en moi. Je sais que j’ai de la chance qu’il n’ait pas débandé tellement je suis longue et gourde à me m’empaler …. Il reste sur le dos et je branle son sexe avec mon vagin en agitant mon bassin. Maître Dobi m’apprend aussi à faire les mouvements d’avant en arrière en basculant mon bassin. Je trouve que certains angles de pénétration me donnent plus de plaisir que d’autres.

Mon Maître m’initie encore un moment aux mouvements du bassin et corrige mes prises d’initiatives en rectifiant les mouvements que je fais mal. Ces apprentissages sont entrecoupées de moments où mon Maître me prend dans ses bras sur son torse et fait des vas et vient avec son bassin. Je prends soin de gémir plutôt que de crier car ma bouche est tout près de l’oreille de mon Maître. En même temps, je sais qu’il aime quand j’exprime mon plaisir et là, j’en ai beaucoup. Je me redresse et mon Maître me colle sa queue au fond du vagin. La sensation que je ressens n’est pas toujours agréable d’autant plus que les poils de mon Maître me piquent l’entrejambe.

Maître Dobi resserre ses jambes et me dit de basculer sur lui de tout mon long et de poser mes jambes sur les siennes. Je me place comme il le dit sans que son sexe ne sorte de mon vagin. Mon Maître commence des mouvements de vas et vient dans cette position et les sensations nous procurent à tous les deux un grand plaisir.

Mon Maître me pine à différentes cadences et il gémit très fort, je crois même qu’il va jouir en moi. Au bout de quelques instants, il ralentit le rythme de ses coups de bite et me reprend un peu dans ses bras pour le limer la chatte, les jambes repliées.

L’étreinte a été bonne et a duré 30 minutes. Je suis fière d’avoir fait bander mon Maître et de lui avoir procuré du plaisir sans qu’il n’ait eu à me le répéter et à me reprocher que je ne suis pas assez en demande et en propositions d’initiatives.

Je sais que je suis en deçà de ce qui satisferait mon Maître quant aux gestes de soumission et demandes sexuelles spontanées, mais il me semble que je progresse légèrement dans ce domaine depuis le début de ce séjour.

Ce matin, Maître Dobi se réveille avant moi et me laisse au lit somnoler un peu encore. Finalement, je me lève vers 11h20.

Après le repas, nous « roucoulons » sur le lit pour digérer. Mon Maître me dit au bout d’un long moment de tendresse, de m’allonger nue sur le dos, de mettre le masque et de préparer près de moi, le petit violet. Mon Maître s’apprête à me procurer du plaisir avec ses mains entre autres. Je suis installée mais je n’ai pas mes chaussures. Maître Dobi a la clémence d’aller me les chercher et même de me les mettre au pied. Je m’aperçois qu’il s’est trompé de pied en me les chaussant et je ne peux m’empêcher d’éclater de rire sans m’arrêter. Maître Dobi rit aussi de ma réaction et il finit par annuler la « séquence caresses » et plaisir qu’il comptait faire. Insatisfait par mon attitude, je me retrouve rapidement et sur ordre de mon Maître, sur le dos, les pattes en l’air.

Maître Dobi est sur moi, il présente son dard à l’entrée de mon sexe qu’il pénètre rapidement. Après quelques allers et retours, Maître Dobi me fait mettre debout jambes tendues, ma poitrine sur le lit, je suis penchée en avant. De nouveau, il me prend le sexe. Mes jambes doivent rester tendues pour permettre à mon Maître de bien m’enfiler.je gémis car cette étreinte soudaine me procure du plaisir. Mon maître se montre plus sévère et il m’ordonne de poser le genou gauche à terre en même temps que lui, puis le genou droit.

Nous voilà à 4 pattes tous les deux et mon Maître me bourrine le sexe comme une petite chienne. Il nous fait avancer devant le miroir. La vue de nos deux corps en mouvement est très belle. Je me trouve un peu maigre mais mon Maître n’est pas de mon avis.  

J’aime être saillie par mon Maître et nous voir dans cette position. Maître Dobi décide de m’enculer. Il crache sur ma rondelle, me colle sa queue au fond du fion, me tourne la tête vers la glace en me tirant par les cheveux. J’aime ça. J’en prends plein le cul après en avoir plein la chatte et c’est bon.

Maître Dobi me met allongée sur le sol en posture N°10, une de ses postures favorites, et il me pilonne le trou du cul. Je crie, je me cambre mais je ne suis pas très à l’aise. Je crie pour libérer cette gêne superficielle. Maître Dobi me prend aussi de tout mon long, ma tête est posée sur ses mains. Quand je crie trop fort, il met sa main devant ma bouche. J’aime quand mon Maître me prend comme ça et c’est comme si j’étais forcée, contrainte. Malgré la gêne et le mal de rein, quand je me cambre, les sensations sont très agréables. J’en ai des frissons et je les exprime à mon Maître. Maître Dobi arrête l’étreinte et nous descendons nous laver.

Quand nous remontons, Maître Dobi travaille sur le long article à publier. Au moment de faire apparaître les photos sur le site, tout l’article disparaît sans possibilité de le récupérer. Ce sont des heures et des heures de travail perdues. Je me mets sur le lit en position N°5, sans culotte, le martinet que j’ai pris l’initiative de poser sur mon dos pour permettre à mon Maître de décharger son énervement. Mon Maître est satisfait de cette initiative de ma part.

En fin de journée, mon Maître m’emmène faire une balade « séance exhib » en forêt. Je suis moi-même surprise de réussir à m’exhiber nue de façon relativement libérée, et de l’assumer sans trop de difficultés. Jamais cela n’aurait été possible aussi simplement encore quelques semaines auparavant.

Vendredi 10 juillet

 

Nous nous levons vers 12h. Nous devons sortir mais après le repas, comme souvent, nous nous retrouvons sur le lit pour nous enlacer et roucouler un moment. Il est 15h05.

Maître Dobi me met sur le dos, les pattes en l’air. Sur son ordre, je baisse mon legging et ma culotte. Il me dit de fermer les yeux et j’entends qu’il crache sur son sexe avant de le rentrer dans mon vagin. Au début, comme souvent, j’ai un peu la crainte d’avoir mal, n’étant pas préparé ; mais à peine, en moi, maître Dobi me dit que mon sexe accueille le sien comme s’il l’attendait… Il me secoue un moment en faisant des vas et vient plutôt frénétique, rapide, virils, en appui sur ses genoux, ce qui me donne un grand plaisir et propage des frissons tout au long de mon corps. Je lui exprime mon plaisir en gémissant. Mon Maître prend ensuite la position du crapaud, il est accroupi, les jambes repliées et il enfonce son sexe en moi à un rythme rapide. Là, j’ai un plaisir plus diffus car ses grands coups de bite profonds me font mal au ventre et j’ai de désagréables sensations à cause de cela. Je crie quand même pour faire sortir mes ressentis mêlés de gêne et de sensations désagréables et aussi de plaisir quand même d’être baisée. Mes cris n’ont de ce fait, pas la même intonation que quand mon plaisir est entier. Ils s’apparentent à des plaintes en un long cri continu.

Mon Maître tend ses jambes comme s’il faisait des pompes en appui sur ses bras et ses pieds. Là encore, son « angle d’attaque » est douloureux pour moi. Malgré que je ressente un peu de plaisir (plus psychologique que physique), je me surprends à grimacer. Je gémis de façon parfois saccadée en appuyant sur mon ventre. Au bout de quelques minutes, mon Maître me dit de me retourner. Il va me prendre en levrette. Je me sens mieux pris ainsi. Je continue à gémir. Je tourne régulièrement ma tête pour regarder le torse de mon Maître s’agiter alors qu’il me pilonne. Pour plus de sensations différentes, je me place en posture N°5. L’angle de pénétration est différent et plus intense. Maître Dobi m’artille toujours, il s’allonge ensuite de tout son long sur mon dos, mon corps est étendue et offert. Il me pine et je cambre mes reins sur ordre de mon Maître. La position n’est pas très confortable parfois mais je gémis pour exprimer mon plaisir là encore. Quelques uns de mes gémissements peuvent faire penser que je geins. Maître Dobi me donne de grands coups de bite et dit que c’est de la bonne baise.      

Il me murmure à l’oreille : « Je vais t’enculer, tu le sais » je remonte mes fesses pour que mon trou lui soit plus accessible et mon Maître me dit : « C’est bien ». il perce mon anus et comme très souvent, je crains d’avoir mal et je me raidis un peu. En fait, il a déjà entré une bonne partie de son sexe. Il fait quelques vas et vient et attend que mon trou se dilate avant de continuer. Je râle et geins. Sans trop attendre, mon Maître reprend ses vas et viens. Il sait que quand je suis comme ça à me raidir, je peux le faire patienter longtemps. Au début, j’ai un peu mal quand il frotte son dard le long de mon anus, mais très vite, ce frottement se transforme en plaisir. Mon Maître me sodomise très longtemps. Le plus souvent, je reçois de grands coups de bite profonds à un rythme soutenu. Mon Maître est très endurant. Mes cris et gémissements, qui sont de plus en plus intenses, l’encouragent à continuer à m’artiller le cul. Mon Maître me tient par les hanches à 4 pattes. Cet angle de pénétration me fait mal cette fois-ci et quand il me dit de m’empaler sur lui sans qu’il bouge, mes gestes sont lents et hésitants pour éviter la douleur. Mes cris sont étouffés quand Maître Dobi me pénètre en sens contraire. Nos deux corps s’entrechoquent. Mon Maître très bienveillant me demande si j’ai mal, je réponds oui. Il nous allonge alors et alors que je suis allongée sur le ventre, mon Maître est étendu sur moi de tout son long. Cambrée, en posture N°10, je ressens maintenant un grand plaisir pour recevoir ses grands coups de queue. J’ai des frissons. Je pousse des cris et des gémissements qui signalent d’un « début de transe » Maître Dobi continue de me piner le cul très fortement et très virilement. Je suis sodomisée un long moment ainsi, toute frissonnante.     

Mon Maître me bascule sur le côté pour m’enculer en cuillère. Il m’enlace dans ses bras. J’émets des cris continus, tantôt, je hurle, tantôt, je chuchote à mon Maître que c’est bon. Je le sens tout trempé de transpiration.

Son torse et son ventre collent à mon dos et mes fesses. L’air entre nous me donne des frissons. Mon corps se raidit, je tends mes jambes. J’exprime à mon Maître au bout d’un certain temps que mon cul est devenu tellement sensible que c’est presque désagréable d’avoir de si bons ressentis !je dis tout de suite après que ce que je viens de dire ne veut rien dire. Mon Maître me dit qu’il comprend ce que j’exprime. Je m’agrippe moi-même les seins et je place une main entre mes jambes. Maître Dobi me caresse le clito et il me dit de me caresser moi-même. Cette séquence dure dix bonnes minutes pendant lesquelles, Maître Dobi me sodomise à un rythme rapide. Quand il sait que je suis trop sensible, il ralentit son rythme et se branle la queue juste à l’entrée de ma rondelle. Ses mouvements sont très doux. Plusieurs fois, je suis au bord des larmes et je crie pour sortir de cette intense sensation. En fait, je ne pleure pas mais ce n’est pas loin. Non pas que ce soit retenu, car il me semble que je peux de plus en plus assumer ces pratiques très viriles sans avoir besoin de pleurer. Mon Maître me dit que je suis une femme qui peut jouir du cul. Je lui dis que je le pense aussi. Maître Dobi me dit qu’il n‘a jamais eu une femme qui aimait autant se faire enculer. Il se retire délicatement de mon cul et je suis apaisée car les effets des intenses sensations physiques sont un peu retombés. En même temps, je suis encore excitée car les sensations résonnent encore sur mes zones érogènes. Je demande à mon Maître si je peux utiliser le petit violet pour jouir étant encore toute excitée. Il me dit non et m’ordonne de le prendre avec nous pour l’utiliser dans la voiture pendant qu’il conduit s’il m’en donne l’ordre.

Nous descendons nous laver et quand nous partons, Maître Dobi me fait conduire à l’aller et au retour. Nous nous baladons en amoureux.

Il est 4h du matin quand nous nous couchons.

Samedi 11 juillet

Je me lève vers 10h30 et m’habille en douce pour aller en ville à la boulangerie ramener des chouquettes à mon Maître. Quand je reviens, il est nu dans la salle de bain et me fait peur quand j’ouvre la porte, ce qui me fait crier.

Nous remontons et prenons notre petit déjeuner au lit. Je fais quelques taches domestiques et vers 15h, je sens en urinant que j’ai les symptômes d’une cystite. Le reste de la journée, Maître Dobi ne peut me baiser. Il est très clément d’autant plus que je ne suis ni apprêtée, ni maquillée aujourd’hui.

Dimanche 12 juillet

Ma cystite va mieux mais ce n’est pas tout à fait fini. Après le repas, Maître Dobi se met nu sur le lit pour que je le caresse. Il me travaille pour savoir si j’ai le fantasme de domina avec un homme ou avec une femme ou les deux. J’ai un peu le désir d’essayer mais je ne sais pas vraiment si j’aimerais ça. J’ai aussi un peu peur que cela coupe mon envie d’être soumise à Maître Dobi, si j’aime beaucoup cela sachant que Maître Dobi est exclusivement dominant et pas du tout soumis. Maître Dobi pense que je suis polyvalente mais bien plus soumise que dominante, aussi il ne doute pas qu’il  gardera son emprise et sa domination sur moi. Nous continuons la discussion et Maître Dobi me demande : « Dis-moi les 10 des expériences en soirée libertine, bdsm ou non que tu aimerais vivre. » Je réponds donc pour ce qui est des situations domina :

1)   Une soirée à 3, un homme soumis, moi polyvalente (ou switch) et Maître Dobi dominant. L’homme est hétéro, je le soumets en le faisant être à notre service, je le fais marcher à 4 pattes, lui donne des fessées, le bat avec un martinet, le fait mettre au coin pour qu’il se branle comme un chien. Mon Maître le domine et fait retourner la situation en me faisant devenir soumise quand il veut jouer avec moi et le soumis.

2)  Une soirée à 3. Une femme soumise, moi soumise, Maître Dobi dominant autour d’un repas. Maître Dobi nous domine toutes les deux au service de son plaisir, il définit les rôles de chacune pour chaque pratique. Il me fait baiser la soumise pendant qu’il me baise.

3)  Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un autre couple dont la femme est soumise et s’exhibe en baisant devant nous. L’esprit voyeur d’un autre Maître qui domine sa soumise devant nous sans que nous intervenions m’excite. Il lui fait faire des pratiques sexuelles excitantes pour nous. Mon Maître me baiserait et me peloterait s’il est excité. Nous pratiquerions le côte-à-côtisme.

4)   Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un couple soumis autour d’un repas ou d’un apéro. Mon Maître a 3 personnes à son service. Tantôt, il me permet de ne pas le servir et de profiter du service du couple. Mon Maître peut ordonner au couple de forniquer devant nous comme des bestiaux, pour les humilier, et me contraindre à regarder. Il les contraint à se pluger, à s’insérer des objets, à rester lier par un double dong et à ne se déplacer que comme ça. Maître Dobi me permet de faire des propositions perverses ou d’être domina en même temps que lui.

5)  Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un couple un peu âgé, la cinquantaine. Maître Dobi me baise devant les gens qui regardent nos ébats comme un spectacle assis sur un canapé. Si la scène est excitante pour eux, ils commentent nos ébats, se tripotent et baisent aussi.

6)  Une soirée avec un nombre de personnes indéfini. Mon Maître et moi sommes voyeurs d’exhibition et de soumission d’autres soumises ou soumis. Mon Maître vérifie si je mouille et s’il bande, il m’utilise pour son plaisir.

7)  Une soirée à 4. Mon Maître, moi et un couple. Nous pratiquons le côte-à-côtisme suite à des pratiques bdsm ou non, ou après avoir été voyeurs d’exhibitions diverses.

8) Une soirée à 3. Mon Maître et moi et un jeune homme voyeur peu ou pas expérimenté (ou encore un jeune couple) que mon Maître initie à la sexualité en me prenant comme modèle vivant.

9)  Une soirée à 3. Mon Maître et moi et une domina. La domina et mon Maître me soumettent au moyen de pratiques sexuelles et bdsm.

10)  Une soirée à 3 ou à 4. Mon Maître, moi et une ou deux femmes. Mon Maître prend du plaisir en se faisant branler et sucer par toutes ces femmes autour de lui dont je fais partie.  

Vers 17h, nous nous mettons à bricoler dans la maison. Je suis inattentive et je plane un peu car j’ai reçu beaucoup de tendresse, d’amour et d’attention de mon Maître ces derniers jours. J’avais pour rôle de bien vérifier si le tissu que mon Maître agrafait était droit mais je rigolais comme une gamine. Or, une fois agrafé, mon Maître s’aperçoit que le tissu baille d’un côté. Il est énervé, me baisse alors ma culotte en me penchant en avant et me donne une bonne raclée sur les fesses. Il frappe fort et ça me fait mal. Puis il m’ordonne de rester cul nu, le pantalon sur les chevilles. Il arrange le tissu, baisse son slip et me fait le sucer. Je suis debout et je le penche pour prendre sa queue dans ma bouche. Mon Maître avance et me fait le suivre pour saisir sa queue dans ma bouche. Puis il me fait mettre à genou et de la même façon, il recule. Il sait que j’ai mal aux genoux sur le carrelage de la cuisine. Enfin, il s’arrête et je peux le sucer et me faire baiser la bouche comme il le veut. Il enfance sa queue profonds dans ma gorge, ce qui me fait avoir plusieurs renvois. Le dernier est plus important que les autres et je touche un peu son sexe avec mes dents. Je m’excuse auprès de mon Maître. Quand je ressors de la salle de bain, après m’être rincée la bouche, mon Maître me prévient que si j’ai encore une fois oublié d’éteindre la lumière, je prends une fessée. En effet, la lumière de la salle de bain n’est pas éteinte, je vais donc vers mon Maître qui est assis sur le canapé, je me place à 4 pattes au dessus de lui, culotte baissée et je reçois la fessée promise. Maître Dobi regarde mon trou du cul. Il dit qu’il a  envie d’y fourrer sa queue. Je serais forcément enculée à un moment ou à un autre puisque ma cystite nous oblige par précaution à éviter ma chatte un petit moment.

Lundi 13 Juillet

Nous devons sortir et je suis insolente. Je réponds à mon Maître à plusieurs reprises depuis ce matin. Je le contredis et ajoute toujours quelque chose après lui. Maître Dobi est agacé car cela fait plusieurs fois, donc, après le repas, exaspéré car je continue à répondre une fois de plus, il me fait débarrasser la table à toute vitesse et me fait baisser mon pantalon. Je dois me pencher en avant sur la table, écarter mes trous et répondre à Maître Dobi qui me demande : « Dans quel trou, je vais te fourrer ? «  Je réponds dans la chatte. Il crache sur ma vulve. J’écarte mes lèvres et il me fourre la chatte. Après quelques va et vient qui lui sont inconfortables, il me presse pour que j’enlève mess vêtements. J’ai du mal à faire vite, alors il saisit mon jean et me « l’arrache « vite fait…

Maître Dobi me prend ensuite de face sur la table. Il me pénètre facilement et j’ai rapidement du plaisir. Je gémis un peu en me tenant à la table pour éviter que je glisse avec la nappe. Maître Dobi me ramène ainsi puis il ramène mes jambes sur le côté et il réduit le rythme de ses coups de rein qui deviennent plus doux. Puis mon Maître me demande si je suis calmée. Je réponds oui. 

Cette étreinte a duré une demi-heure environ. Je suis remise à ma place de soumise. Maître Dobi a été très bienveillant ces derniers jours et je commence à tirer sur la corde. Je me sens rassurée dans ma condition de soumise quand je suis dominée sexuellement. Maître Dobi me prévient que si je suis de nouveau insolente, il annule la sortie et il m’en fera voir jusqu’au coucher, à commencer par m’attacher une heure comme une chienne dans son atelier.

Finalement, je me tiens à carreaux et nous partons. Maître Dobi est clément et indulgent pour certaines de mes erreurs, ce dont je le remercie.

Mardi 14 juillet

Je me lève vers 11h30 pour aller aux toilettes. Quand je reviens, Maître Dobi découvre la couette et je vois son sexe bandé. Sans un mot, je me mets à le sucer le plus tendrement possible au niveau du gland car ma bouche est sèche.

Maître Dobi me dit qu’aujourd’hui, il va me reprendre en main et me maltraiter et me dresser durement après ces quelques jours de tendresse et de pause sexuelle contrainte à cause de ma cystite.

Mon Maître m’envoie préparer le repas en 30 minutes sous peine de punition si je dépasse le temps imparti. Evidemment, je ne réussis pas à respecter le timing et j’écope de 300 coups sur les fesses que Maître Dobi m’assène après le repas.

D’abord, j’apporte le martinet à 4 pattes aux pieds de mon Maître assis à son bureau devant son ordinateur. Je reçois 100 coups de martinet sur les fesses, allongée à plat ventre sur le lit. C’est plutôt agréable même si vers la fin de la série, certains coups deviennent plus forts. Maître Dobi me parle des punitions qui sont en attente depuis plusieurs mois. Il me demande de trouver la liste et de choisir une punition à réaliser aujourd’hui. Je cherche dans mes blocs-notes et je m’aperçois que j’ai égaré cette liste de punition et que pire, je ne sais pas où j’ai pu la mettre. Finalement, Maître Dobi la retrouve dans les articles préparés pour le blog.

Je reçois plus de 200 autres grosses fessées de la main de mon Maître. Mon cul en est tout rouge, en feu. J’ai eu très mal. Maître Dobi prend mon cul en photo et ajoute deux autres séries de 10 fessées très fortes sur mon cul déjà douloureux pour qu’il apparaisse plus rouge sur les photos qui atténuent la douleur. Il me fait ensuite mettre à 4 pattes sur le lit et m’ordonne de me mettre nue. Une fois fait, il crache sur ma chatte pour me fourrer. Il me dit et je le sens, que sa queue rentre facilement car c’est mouillé à l’intérieur. Il dit que je suis une belle salope. Quelques fessées et 2-3 insultes et je mouille. Mon Maître me fourre la chatte en levrette et il me menace de 300 coups autres fessées si je ne cambre pas mes reins. Mes fesses me brulant encore, je fais attention à bien rester en place. D’abord, je me mets en posture N°4, les deux mains en avant. Maître Dobi me redresse le cul que j’ai décalé pour éviter un angle de pénétration que je pensais douloureux. En fait, j’ai du plaisir à me faire bourriner la chatte en levrette dans ce contexte de reprise en main, le cul rougi par les fessées reçues en punition. Je me place alors en posture N°5 et je crie un peu dans l’oreiller pour exprimer mon plaisir. Maître Dobi me bascule sur le côté et me re-pénètre en cuillère. Il me donne de grands coups de bite saccadés à mesure de mes gémissements et de son excitation. Il me soulève une jambe pour voir mes talons. Ensuite, il se redresse et me met une jambe sur le côté. Il est maintenant face à moi et m’ordonne d’écarter mes fesses avec mes mains pour m’enculer. J’utilise donc mes deux mains pour offrir mon anus à mon Maître.. sa queue y rentre facilement, ce qui me surprend et me crée d’emblée des frissons. Maître Dobi me traite de salope et me fait répéter que je suis une belle traînée qui aime se faire enculer. Il me lime sur le côté et je lève ma jambe pour lui monter mon talon. Je sais que cette vision l’excite toujours davantage quand il me baise.

Après m’avoir limée virilement et sur un rythme rapide à genoux de face, Maître Dobi se redresse sur ses pieds et s’enfonce et se relève de moi en position du « crapaud ». je sais que les vas et viens dans cette position sont difficiles à tenir longtemps. En plus, moi-même, j’ai des douleurs au bas ventre car l’angle de pénétration est abrupt et le pubis de mon Maître cogne fort avec son dard qui perce mon vagin. A nouveau, Maître Dobi procède à des vas et viens frénétiques à genou, qui me procurent un plaisir plus serein. Je suis allongée sur le dos et à l’ordre de mon Maître, je lève mes jambes par-dessus la tête ainsi que mes bras. Mon Maître me maintient les mains au dessus de la tête et continue de me pilonner le cul de plus belle. Plus, il artille, plus j’ai des frissons, et en plus, je suis gênée par l’effet « laxatif » de la sodomie. Ma gêne m’empêche de crier, d’exprimer mon plaisir par des gémissements comme je le voudrais. Tout se mélange : j’ai envie d’arrêter et de continuer en même temps. Mon Maître continue malgré que je contracte et torde tout le haut de mon corps. Il s’arrête enfin quand je lui fais la demande d’être dressée plus durement aujourd’hui.

Nous descendons à la salle de bain et je lave la queue de mon Maître, puis il me la fait goûter une fois sorti de la douche alors que je suis sur les toilettes. Comme souvent après une intense sodomie, je ressens beaucoup de plaisir à rester me vider sur les toilettes.

L’étreinte  a bien duré plus d’une demi-heure. Je remercie mon Maître de m’avoir procuré autant de plaisir.  J’entre à mon tour dans la douche et Maître Dobi me pisse sur le torse après lui en avoir fait la demande suite à son ordre. Comme toujours, j’aime recevoir son jet chaud sur mon corps. Je me douche et je remonte. Nous préparons la pièce pour une séance photo que nous commençons à 18h.

Mon Maître me fait mettre la barre dans le dos pour une photo de certification pour un couple avec lequel Maître Dobi a prévu une soirée libertine cette semaine.

Nous réalisons une série de photos et de vidéos avec mon sex toys, le gode couleur chair, dans la bouche, dans le sexe et dans le cul, dans une ambiance détendue et empreinte d’humour. Je me tiens quand même à carreaux car plusieurs fois, Maître Dobi m’a menacée de 300 coups de martinet lors de quelques écarts à mon attitude qui doit être humble envers mon Maître.

Maître décide de sortir en forêt. Je mets 20 minutes à me préparer et je n’ai pris qu’un tout petit sac. Il me reproche d’être longue, bien qu’il reconnaisse que je le suis moins qu’avant.

Au cours de notre balade, je change plusieurs fois de chaussures. Bien sûr, j’ai soit des lacets à attacher, soit des brides longues à enfiler. Maître Dobi me prend en vidéo en train de faire pipi, puis il me  saisit par les cheveux pour que je le suce à peine une fois avoir terminé ma miction. Je lui taille sa pipe quelques minutes jusqu’à en avoir des renvois car il enfonce sa queue profondément dans ma gorge. Au bord de la route où nous sommes garés à travers la forêt, il nous filme pendant que je le suce à nouveau et aussi pendant qu’il essaie de me prendre la chatte.  La rambarde n’est pas assez haute et je ne peux pas bien prendre appui dessus pour permettre au mieux à mon Maître de me pénétrer. Nous changeons alors d’endroit.

Maître Dobi roule et s’arrête sur un parking toujours à l’entrée de la forêt et qui donne sur la route. Nous sommes derrière la voiture et une fois que j’ai relevé ma jupe et enlever la culotte, je tends mes jambes et me met sur la pointe des pieds même si j’ai mes talons. Appuyée contre la vitre de la voiture, Maître Dobi me fourre la chatte et la lime très frénétiquement jusqu’à jouir en moi. Nous sommes tous les deux très surpris de la jouissance de mon Maître en de telles circonstances. Maître Dobi m’explique qu’il a été très excité quand il m’a prise par les cheveux en me chevauchant. En plus, il n’a pas joui depuis une semaine et nous n’avions pas pu avoir de relations sexuelles pendant deux jours. Nous rentrons et nous dînons.

Pendant que Maître Dobi publie les vidéos sur le blog, j’écris dans mon journal mes « aventures » d’aujourd’hui.

Mercredi 15 juillet

Après le goûter, vers 17h45, Maître Dobi me prend sur le lit mais l’étreinte prévue tourne à la rigolade. Mon Maître fait semblant de jouir très vite et comme il blague, cela me fait rire et nous déconcentre pour baiser. Il décide alors d’arrêter l’étreinte. Plus tard, dans la soirée, je fais tomber la guitare de Maître Dobi et il me corrige en m’assénant une grosse fessée.

Jeudi 16 juillet  

Aujourd’hui,  nous devons sortir. Maître Dobi est allongé sur le lit. Je vais chercher la queue de mon Maître avec ma bouche comme une petite chienne, sous son caleçon. Je lui tète le gland et mon Maître enchaîne avec un « petit cours de pipe », c’est-à-dire un rappel des différentes techniques apprises il y a quelques semaines. Maître Dobi me demande ensuite de prendre son sexe en moi au dessus de lui. Je dois mettre du gel pour lubrifier mais cette fois, j’ai compris comment me placer pour faire entrer la queue de mon Maître en moi dans cette position. Je bouge mon bassin et branle la queue de mon Maître avec mon vagin.

Maître Dobi me prend dans ses bras et me bourrine, ce qui comme toujours m’excite et me procure d’agréables et voluptueuses sensations qui partent de mon sexe rempli et secoué. Nous rigolons au cours de cette étreinte au bout d’un moment. Maître me menace de punition et de « rouste » si je n’arrête pas de rire.    

Il me fait mettre accroupie au dessus de lui et m’empaler comme un crapaud. C’est fatiguant mais j’aime beaucoup donner du plaisir comme ça à mon Maître.

Maître Dobi me met sur le dos, les jambes en l’air et il me pilonne jusqu’à me faire mal au ventre. Puis alors que je suis sur le dos, mon Maître me fait l’amour en missionnaire plus tendrement. D’abord, j’ai les bras coincés derrière le dos mais je suis très excitée d’être baisée ainsi en étant empêchée d’effectuer mes mouvements. Je gémis dans son oreille. Ensuite, mon Maître me permet de me libérer les mains et bloque mes poignets en me tenant les bras au dessus de la tête et en continuant à m’artiller et à me défoncer la chatte, mes jambes sur ses épaules. J’adore… Je continue de gémir de plaisir. Puis il revient à un rythme plus doux. Mes mains sont libres et je peux toucher ses fesses et son dos. Après avoir fait quelques séries de va et vient, Maître Dobi nous fait rire quand il fait semblant de jouir en mimant les spasmes et il repart de plus belle dans ses va et vient. Le rythme de ses coups de reins et mes gémissements l’excitant, il m’ordonne de me mettre en levrette et enfonce son dard dans ma chatte gluante.

Je gémis de nouveau beaucoup, j’adore la levrette. Je reçois de très forts coups de queue, ce que j’adore. Je dois cambrer mes reins à 4 pattes comme me l‘ordonne Maître Dobi. Tous les deux en sueur, il me bascule pour me prendre en cuillère.

Il me lève une jambe et commence à caresser mon clito. Je dis que je vais rapidement jouir mais très vite, un pet m’échappe et je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Maître Dobi rit aussi.

Il se retire et me dit que je serais punie d’avoir ri au cours de l’étreinte et aussi pour ne pas avoir mis mes talons.

Mon Maître m’a baisée plus de 30 minutes.

Il m’ordonne d’emmener mon petit plug noir chez son ami et je devrais le mettre quand il me l’ordonnera. Nous nous lavons puis partons.

Au cours de la soirée chez son ami, Maître Dobi décide d’annuler la punition du plug. Je le remercie car en plus, j’ai des gaz et je n’imagine pas ce que ça ferait de me boucher le trou du cul dans cette circonstance. Je propose de porter le plug noir à la maison demain pendant 2 heures, ce que Maître Dobi accepte.   

Chez son ami, Maître Dobi me prend dans ses bras plusieurs fois, ce qui me touche et me surprend encore même si nous sommes ensemble depuis plus de 2 ans. Je suis encore dans la surprise puisque c’est moi qui pendant des années était spectatrice du bonheur des couples à être ensemble.

Quand nous rentrons vers 4 h du matin, Maître Dobi me dit de faire ma toilette et de me préparer pour regarder ma série. Une fois au lit, après nous être embrassés, enlacés, Maître Dobi me montre sa queue bandée. Il m’ordonne d’enlever ma culotte et mon haut. Il me met les jambes sur le côté et s’agrippe à ma hanche pour me fourrer en cuillère. D’abord, je crois qu’il va m’enculer puisqu’à sa demande, je réponds que je n’en ai pas envie. Je vais chercher du gel et mettre mes talons. Maître Dobi me dit de mettre une noix de gel sur ma chatte. J’obéis sans vraiment penser qu’une étreinte va avoir lieu vu l’heure tardive, il est 4h45 du matin. E n plus, je n’ai pas envie d’être fourrée. Pourtant, comme me l’ordonne mon Maître, j’enfonce sa queue dans ma chatte. Son torse collé à mon dos et son bras autour de moi, me tripotant des seins au bas ventre, mon Maître enfonce sa queue dans ma chatte, et commence à me baiser en cuillère et me bourrine comme ça un moment. Puis il me pousse le torse en avant, pose sa main gauche sur ma hanche et continue à me ramoner en tirant ma hanche vers lui à chaque coup de bite. Je cambre mes reins pour ressentir de sensation selon l’angle de pénétration. J’ai toujours beaucoup aimé la cuillère. En plus, mon Maître me fourre autant sensuellement que virilement dans cette position.

Puis sur le dos, en missionnaire, Maître Dobi me fait l’amour. Je suis émue comme souvent quand Maître Dobi se met sur moi. Il me fait une déclaration d’amour qu’il me murmure en me regardant, ma tête posée dans sa main.

Puis mon Maître s’active plus virilement et au bout d’un moment, je serre mes jambes fortement pour bien sentir sa grande queue. Maître Dobi met ses jambes autour des miennes et me pine. Sa queue glisse « comme un poisson » entre mes cuisses, ce qui me fait gémir et même crier fort parfois. Maître Dobi dit que j’aime cette position, il alterne mots doux et insultes, ce qui me trouble parfois au cours de cette étreinte malgré ma condition de soumise. Passer d’un extrême à l’autre a souvent été difficile pour moi et à cet instant, le mélange des genres me fait verser des larmes. Quand je suis sur le dos, les jambes en l’air, au milieu du lit et mon Maître au dessus de moi, mes yeux sont mouillés et débordent de larmes.

Maître Dobi me tire au bout du lit et me retourne pour me fourrer par derrière. Malgré mon trouble et mes larmes, je suis sensible au plaisir que m’offre Maître Dobi depuis plus d’une demi-heure à cet instant. Comme parfois, dans des circonstances inattendues, j’ai du mal à profiter pleinement du plaisir et de la virilité de mon Maître qui ne débande pas.

Je pose ensuite mes genoux sur le bord de l’estrade pour lui offrir ma chatte par derrière. J’aime beaucoup être prise comme ça, je trouve que c’est très cochon de s’offrir comme ça. Je pense encore trop à la surprise de cette étreinte, or je sais pourtant que rien n’est prévisible avec Maître Dobi et que je dois être offerte à tout moment. Mon corps s’offre mais ce n’est pas toujours évident pour moi de profiter pleinement de ce plaisir et je me mets à culpabiliser de ne pas être une soumise qui satisfait son Maître en s’offrant comme elle le doit. Je le regrette, en plus Maître Dobi me baise avec un désir qui ne faiblit pas.

Je pose mes jambes tendues à terre pour être fourrée comme l’ordonne Maître Dobi et il s’active en moi dans cette position.

Je suis entièrement sous son corps à me faire limer et j’adore ça. Puis encore sur le dos mes jambes sur ses épaules. Maître Dobi me bascule les jambes vers l’arrière, mes genoux arrivent au niveau de mes oreilles. Maître Dobi continue de me pilonner. Il se relève sur ses genoux, mes chevilles sur ses épaules et me bourrine un moment comme ça à rythme plus ou moins lents. Dans cette position, ses coups de bite rapides et profonds me font mal au ventre et je tiens mon bas ventre avec ma main droite. 

Mon Maître fait aussi des va et vient en « crapaud ». Là aussi, son angle de pénétration abrupte me transperce la chatte et les butées de son sexe au fond du mien me font mal. A mesure que Maître Dobi me pine dans cette position, je crains la douleur des butées. Je ne suis donc pas très à l’aise pour apprécier l’étreinte à cet instant.

Mon Maître se remet alors sur ses genoux, mes jambes sont tendues en l’air. Il fait ses vas et viens en plaquant ma hanche vers son pubis à chaque coup de rein. J’apprécie cette pratique. Quand les coups de rein de mon Maître ne sont pas trop forts, je gémis. Quand c’est trop fort, je grimace et une petite douleur se mélange à du plaisir. Maître Dobi me met aussi les jambes sur le côté et s’agrippe à ma hanche avec ses deux mains pour me fourrer. Cette position soulage toujours mon sexe et mon bas ventre des coups virils reçus avant.

Ensuite, encore jambes en l’air tendues, mon Maître me tient les chevilles serrées d’une main. Il me fait l’effet d’un étalon quand il me baise comme ça, ce qui m’excite davantage car je me sens comme un objet donc bien soumise. Après plusieurs minutes de vas et viens, c’est à moi de tenir mes chevilles mais jambes écartées cette fois. Mon Maître tape avec sa queue au fond de mon vagin.

Puis j’ai l’ordre de me mettre à 4 pattes sur le lit. Maître Dobi m’a briffé en me demandant de lui faire confiance pour les coups de bite profonds plus ou moins virils. Je me détends et suis fière d’offrir à mon Maître le plaisir qu’il mérite.

D’abord lentement par de grands coups de bite lents et profonds, puis plus virilement. Je resserre mes genoux et toujours collés l’un à l’autre, son sexe bien dur et bien long continue à me ramoner la chatte toute serrée dans cette position.

Après la levrette, Maître Dobi se couche complètement sur moi pour me bourriner la chatte.

Quand je suis étendue sur le ventre de tout mon long, Maître Dobi m’ordonne de me mettre en posture N°10 et de bien cambrer mon cul. Il me pine, ses genoux de part et d’autre de mes hanches.

Il me fourre d’un mouvement bien vertical et rapide, jouant avec le rebond du matelas pour accélérer le mouvement et la profondeur de sa pénétration. Maître Dobi adore cette position. Il me l’a fait presque à chaque fois, ca tombe bien, moi aussi, c’est une position qui me fait le plus gémir et crier, et prendre du plaisir. Complètement allongée sur le ventre, les reins cambrés, mon Maître me bourrine en me donnant de forts coups de queue. Il est lui-même complètement allongé sur moi en appui sur ses bras. Ses mouvements très virils et par derrière ainsi que ses gémissements dans mon oreille me font monter dans mon excitation. A un moment, je crois que mon Maître va éjaculer. Je lui dis que je sens aussi en moi une montée d’excitation si intense que je pense jouir bientôt.

Finalement, je ne parviens pas à l’orgasme et mon Maître nous bascule sur le côté en position de la cuillère. Je prends beaucoup de plaisir comme très souvent dans cette position. Je me recroqueville et lève parfois ma jambe pour être plus profondément pénétrée.

Maître Dobi me baise depuis plus de 45mn, toujours avec un désir plein d’ardeur. Il me ramone me déchire la chatte mélangeant insultes et mots d’amour. Mon trouble est encore présent.

Au bout de quelques minutes en cuillère, Maître Dobi ressort de mon sexe et m’ordonne d’aller au bout du lit. Il m’informe qu’il va m’enculer. Je prépare donc mon anus avec du gel pendant que mon Maître prend quelques secondes pour faire une pause qui lui permet de repartir avec une énergie encore plus importante.

Au bout du lit, je me mets allongée sur le dos à son ordre car il veut me voir quand il me prend le cul. Je suis un peu réticente et psychologiquement un peu résistante. En fait, comme toujours mon corps laisse facilement mon Maître me pénétrer le cul et comme toujours dans cette situation, je suis surprise que mon cul accueille si facilement la queue de mon Maître qui n’a pas ramolli depuis le début. Maître Dobi me lime, bourinne, sort et entre tendrement son sexe dans mon anus, fait des vas et viens plus brutaux.

Il reste debout à me sodomiser de face au bout du lit alors que je reste sur le dos. Il place mes jambes sur le côté, ce qui me soulage des sensations très intenses de cette sodomie. Je dois restée les bras en l’air et ouvert allongée sur le dos, offerte.

Je réussis à respecter ce qui m’est imposé et à ne pas me replier. Des frissons arrivent très vite et pour longtemps car jusqu’à la fin de l’étreinte, ils ne me quitteront pas… Maître Dobi me ramone toujours le cul et moi je frissonne toujours et encore. Je ne peux me recroqueviller malgré mon envie. Maître Dobi déplace mes jambes sur le côté en tenant mes hanches et il continue fièrement à m’enculer.    

Mes larmes reviennent mais j’ai ordre de ne pas pleurer. Je réussis à ne pas les faire couler. Maître Dobi m’informe qu’il veut baiser longtemps jusqu’à me saturer, nous saouler de plaisir et continuer jusqu’à je le supplie d’arrêter. J’essaie de résister aux sensations de frissons bonnes, mais à la fois trop intenses. J’y arrive quelques minutes car je voudrais donner à mon Maître l’occasion de jouir en moi et de profiter de mon corps à sa convenance comme il est en droit de la faire. Je ne peux tenir longtemps encore. Je dois crier pour supplier mon Maître d’arrêter de me bouriner. J’hésite deux fois à le demander clairement pour tenter de reprendre mes esprits et continuer à me faire fourrer le fion mais je ne peux davantage tenir et je suis saturée comme le voulais mon Maître. Mon Maître se retire donc et j’éclate en sanglot et je continue de verser mes larmes en me dirigeant vers la salle de bain. Maître Dobi m’a tout de suite ordonné de venir lui laver la queue sans me laisser de répit.

Il m’a baisée plus d’1h10 avec une queue raide qui n’a pas débandée. Je suis surprise de cette « performance ».je sais bien que tous les hommes ne peuvent rester 1 h en érection et qu’il faut sacrément bien savoir contrôler son plaisir pour tenir comme ça., sans éjaculaltion …

Quand c’est mon tour d’entrer dans la douche, je demande à mon Maître de me pisser dessus ayant senti qu’il allait me faire prendre une douche dorée avant ma réelle toilette. Je reçois donc son jet sur le torse.

Quand je remonte dans la chambre, nous regardons ma série enregistrée et j’écris dans mon journal jusqu’à 7h25 du matin l’étreinte de cette nuit à côté de mon Maître déjà endormi.

Vendredi 17 juillet

Nous nous levons vers 13h30. Maître Dobi me donne l’ordre de me lever par un : « lève-toi ! » sur un ton autoritaire auquel je suis moins habitué depuis quelques temps. Je suis un peu ronchon ce matin et Maître Dobi n’aime pas mon attitude de ce début de journée.

Je prépare le repas et comme je réponds de façon insolente à mon Maître, il me fait mettre à genou sur la tapette à mouche en plastique. Je ne peux pas tenir et je me retire car la tapette s’enfonce dans la chair de mes genoux. Je retourne à ma place et mon visage s’embrume de larmes. Je pleure face à  la dureté mon Maître. Maître Dobi vient me prendre dans ses bras. Il essaie de me faire rire et parfois ma tristesse se mélange à des rires.

Je pleure deux ou trois fois au cours de l’après-midi suite à des humiliations de mon Maître. Je lui explique que je vais avoir mes règles demain et que j’ai l’humeur triste.

Au cours de cette journée, je remercie mon Maître de l’étreinte de plus d’une heure de la nuit dernière.

Nous passons l’après-midi  faire des réaménagements dans la maison de Maître Dobi. 

Après le repas, vers 23h, nous remontons et j’écris dans mon journal.

Maître Dobi visionne des vidéos de Jacquie et Michel à côté de moi. J’entends ses commentaires et les gémissements des femmes qui sont filmées. Je reste concentrée sur mon écrit pour ne pas trop me retarder. Une fois que j’ai terminé, je regarde 2 vidéos avec mon Maître qui me fait mettre mon doigt dans mon vagin pour voir si je mouille. C’est un test qu’il me fait souvent quand je lui dis que ça ne m’excite pas.

Cet après-midi, j’ai exprimé à mon Maître le souhait d’avoir des préliminaires avant d’être baisée. Une fois la cyprine déposée sur l’avant bras de Maître Dobi, il me dit : « les voilà tes préliminaires ! »

Je demande à descendre aux toilettes avant de me faire baiser car j’ai compris que Maître Dobi comptait se servir de ces vidéos pour m’exciter, me fourrer et me faire jouir. Il sait choisir les vidéos qui m’excitent, pluralité, soumission, exhib, vidéos amateurs…

Je remonte me maquiller et me coiffer. Maître Dobi m’ordonne ensuite de me mettre nue et de rester seulement en socquettes blanches et talons. Il commence à me mettre à genoux pour le sucer en regardant une vidéo. Puis, il me dit de me laver et de me placer en posture N° 8 penchée en avant sur un tabouret haut, devant l’écran du PC. D’abord, je dois mouiller mes lèvres avec de la salive sur mes doigts, puis les écarter.

Maître Dobi me fourre sa queue dure dans la chatte, pendant que je regarde la vidéo. Cela a pour effet de produire en moi très rapidement de très agréables sensations et une forte excitation à mesure de ses coups de rein et de l’ « avancée du film ». Je gémis assez forts dès les premiers vas et viens et au bout de quelques minutes, Maître Dobi me tient le petit violet sur le clito. La vibration du petit violet s’ajoute aux ressentis physiques des coups de bite de mon Maître et de ses gémissements dans mes oreilles. En plus, la vidéo qui montre une jeune femme soumise à plusieurs hommes fait monter mon excitation, très haut en un temps rapide. Je crie et gémis plus forts encore. Maître Dobi m’a laissé utiliser le petit violet à ma convenance. Depuis quelques temps déjà, j’essaie de l’utiliser avec modération tant dans la fréquence d’utilisation, tant dans l’intensité du réglage de la vibration. Je commence à pousser des petits cris. Maître Dobi me tire par les cheveux et me dit de regarder la vidéo où la femme est menée en laisse de bite en bite, puis offerte à plusieurs hommes sur une table. Mon Maître me dit que je suis une salope, excitée de voir ça, que j’aimerais moi aussi vivre ça, ce à quoi, prise dans la chaleur de l’excitation de l’étreinte, je réponds : « oui, oui, oui ».

En à peine, quelques minutes, je jouis en hurlant. Mon Maître continue à me pilonner la chatte. Je lui dis que j’ai un peu mal au bas ventre et il se retire pour me pénétrer dans l‘anus voulant lui aussi décharger. Je suis à la fois k.o par l’orgasme et j’ai mal au cul  en ce début de sodomie alors, je fais le dos rond et je fléchis les jambes, ce qui fait sortir la queue de mon Maître en effleurant mes lèvres de sa queue souillée par mon fion. Aussi, comme toujours dans ces cas-là, Maître Dobi arrête le coït et m’ordonne d’aller me laver au plus vite pour éviter tout risque d’infection me sachant sensible aux mycoses.

Je me sens bien d ‘avoir joui et d’avoir assumé plus sereinement mon fantasme de pluralité que je ne suis pas sure de vouloir réaliser. Mais la vidéo plus la queue de mon Maître en levrette m’a fait jouir très vite.

Samedi 18 juillet     

Aujourd’hui, mes règles se déclarent. C’est une journée sans pénétration car Maître Dobi n’aime pas me fourrer quand j’ai mes règles. Mais journée sans sexe ne veut pas dire journée sans gestes de soumission. Il m’a ordonné de venir lui demander régulièrement, au cours de cette journée, d’être son vide couille. Il me dit qu’aujourd’hui ou demain, il me déchargera dans la bouche et me souillera comme le vide-couille qu’il veut que je sois.

Régulièrement dans la journée, mon Maître m’ordonne de prendre sa queue dans ma bouche.

Après le déjeuner, Maître Dobi, assis plus loin dans le fauteuil me regarde finir de manger. Il m’appelle comme habituellement : il fait un bruit avec sa bouche et je vais vers lui à 4 pattes. Mon Maître me caresse la tête comme une bonne chienne dévouée à son Maître.

Vers 17h30, quand nous revenons de notre balade, alors que je range des courses dans la cuisine, Maître Dobi frappe de l’extérieur à la baie vitrée. Quand j’ouvre le rideau, je le vois en train de déboutonner son jean. J’ouvre la fenêtre et me penche pour sucer sa queue un instant. Il se retire ensuite de ma bouche.

Mon Maître a été très peu sévère au cours de ces vacances. Nous avons partagé beaucoup de tendresse, d’amour, d’humour et de sexe.

Ce soir, après le dîner, décalé à 1h du matin, Maître Dobi inspecte mon journal de soumission. D’abord, je commence à lui faire une petite pipe. Je lui relis l’étreinte d’une heure de la nuit de jeudi. J’ai oublié plusieurs positions  lors de la retranscription de cette étreinte et je n’ai pas laissé de place sur mon cahier, comme me l’a ordonné mon Maître, pour rectifier et ajouter des phrases. Je dis que j’ai laissé de l’espace. En fait, je me justifie en mentant, ce que mon Maître déteste par-dessus tout. Il est irrité et énervé, il crie. Je suis un peu fofolle, et je pouffe comme une gamine débile, et en même temps, j’ai les larmes aux yeux. Mes hormones me jouent des tours et je suis perturbée de repartir demain après 15 jours auprès de mon Maître. Je réponds et me justifie bêtement sur mes fautes.

Je dois dire que je tire un peu sur la corde, mon Maître ayant été clément et cool durant tout ce séjour.

Il m’ordonne de me mettre au bout du lit. Il me donne de très fortes fessées pour mon attitude. Aucun son ne sort de ma bouche. Il s’arrête et me demande si je n’ai pas mal. Je réponds non. Il prend alors le martinet et m’allonge de tout mon long sur le ventre sur le lit et commence à me frapper avec le martinet. Là, j’ai mal et je crie. Je me mets même à pleurer. Je suis calmée. En fait, bien que je ne puisse expliquer pourquoi, très souvent, quand mon Maître est très clément, j’ai un comportement qui cherche la punition. Je suis troublée par ce besoin et c’est ce trouble qui fait que je ne demande pas de ma propre initiative à mon Maître, de me dominer.

Une fois dans le lit près de lui, je m’excuse auprès de mon Maître. Il m’ordonne de mettre mes chaussures à talons et de le caresser.

Après les caresses, je demande à mon Maître d’être aidée pour continuer à retranscrire notre étreinte dans mon journal. Maître Dobi est d’accord pour m’aider et me pardonne d’avoir cette attitude. Je lui exprime mon regret pour le comportement que j’ai pu avoir. Je l’enlace et l’embrasse et lui exprime mon amour et ma reconnaissance.

Il me « punit » en m’ordonnant de le caresser jusqu’à ce qu’il s’endorme. Cela est un cadeau pour moi et non une punition. Quand il s’est endormi, je descends faire ma toilette. Je me couche près de mon Maître endormi vers 5h30 du matin.

Dimanche 19 juillet 

Nous nous réveillons vers 11h. Maître Dobi m’ordonne d’aller lui préparer son citron pressé.

Je finis ensuite de préparer mes affaires et je le rejoins dans le lit. Mon Maître m’enlace, nous rigolons un bon moment. Je caresse mon Maître et lui dis des mots d’amour et je m’insulte comme il me l’ordonne. Puis mon Maître nous découvre et il me montre son sexe. Je demande à me maquiller et à me lisser la frange pour être un peu jolie quand il va jouir et se servir de moi comme son vide-couilles.

Je commence par lui sucer la queue, la lécher, et je continue en le branlant.

Mon Maître prend sa queue et se branle. Il me dit de mettre mon visage à hauteur de son sexe. Je le suce et le branle à nouveau à mon tour. Je gémis un peu sa queue dans ma bouche. Maître Dobi fait lui-même les mouvements de vas et viens dans ma bouche.   

J’aime être dans cette position, je suis très soumise pour recevoir son foutre qu’il sent venir. Il me colle sa queue dans la bouche et décharge dedans.

Je sens ses spasmes. Je lèche un peu son gland une fois qu’il a déchargé, ce qui le fait frissonner. Je garde son sperme en bouche, j’essaie d’avaler mais comme la plupart du temps, j’ai des renvois et des contractions au ventre et je ne me sens pas capable d’avaler sans vomir après. Maître Dobi le comprend. Il me demande de lui montrer ce que j’ai dans la bouche et me permet de recracher. Je le remercie.

J’adore quand mon Maître jouit et je déplore de ne pas le faire jouir plus souvent.

Nous déjeunons et mon Maître m’emmène à la gare.  

MIMI : )

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Séjour du samedi 4 juillet au dimanche 19 juillet 2009 dans Journal de soumission DSC00001-300x225 DSC00002-300x225 dans Journal de soumission DSC00003-300x225 DSC00004-300x225 DSC00005-300x225 DSC00006-300x225 DSC00007-300x225 DSC00008-300x225 DSC00009-300x225 DSC00011-300x225 DSC00012-300x225 DSC00013-300x225 DSC00014-300x225 DSC00015-300x225 DSC00016-300x225 DSC00017-300x225 DSC00018-300x225 DSC00019-300x225 DSC00020-300x225 DSC00021-300x225 DSC00022-300x225 DSC00023-300x225 DSC00024-300x225 DSC00025-300x225 DSC00026-300x225 DSC00027-300x225 DSC00029-300x225 DSC00030-300x225 DSC00031-300x225 DSC00032-300x225 DSC00034-300x225 DSC00035-300x225 DSC00036-300x225 DSC00037-300x225 DSC00038-300x225 DSC00039-300x225 DSC00040-300x225 DSC00041-300x225 DSC00042-300x225 DSC00043-300x225 DSC00048-300x225 DSC00049-300x225 DSC00050-225x300 DSC00051-225x300

 

 

8 janvier, 2012

Séjour du jeudi 28 mai au lundi 1er juin 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 17:54

Jeudi 28 Mai                                                                                                                                           

J’arrive toute heureuse de retrouver mon Maître à la gare ce jeudi à 22h17.

Quand nous arrivons à la maison, Maître Dobi m’enlace, nous montons dans la chambre et il m’ordonne de m’habiller sexy. J’ai retenu sa demande de la dernière fois et je mets aussi la perruque brune qu’il m’a offert, il y a près de 3 semaines maintenant. Il me trouve belle avec mes nouvelles lunettes et mes yeux bleus. Maître Dobi me prend en photo, je suis en train de sucer sa queue. Il est debout et je le suce à genoux ou alors qu’il est allongé sur le lit. Mon Maître me dit que j’ai l’air d’une secrétaire avec mon visage intello avec mes  lunettes aux contours marqués. Mon Maître m’ordonne de venir au bout du lit une fois que j’ai enlevé ma jupe et mon haut est déjà nu depuis que mon Maître m’a prise en photo.

Je me tiens droite assise au bord du lit. J’ai envie de me faire baiser, j’ai très envie de mon Maître en moi. Maître Dobi présente sa queue bandée à l’entrée de mon vagin . Je le lubrifie avec ma salive et je me doigte pour que la queue de mon Maître passe plus facilement. Il fait des allers-retours et quand il est en moi, je ressens un grand bonheur. Après quelques va et vient, mon Maître me porte plus haut sur le lit sans sortir de moi. Il est sur ses genoux et il s’active en moi un moment dans cette position. Moi, je suis allongée et je  gémis de plaisir . Mon Maître se penche sur moi pour m’embrasser et quelques secondes plus tard, je me retrouve les jambes sur ses épaules à me faire tringler en travers du lit. Maître Dobi me donne beaucoup de plaisir et je serre son corps contre le mien, mes jambes entoure ensuite son dos. Je pose mes mains sur ses épaules pour sentir sa force dans le mouvement. Il s’allonge sur moi et me prend en missionnaire. Nous nous disons des mots d’amour et les grands coups de queue de mon Maître m’excitent. Je me trémousse et je gémis pour sentir son sexe et son corps encore plus fort. Il se redresse. Nos regards amoureux se croisent. Maître Dobi me dit : « Je t’aime salope ! ». Je lui réponds : « Je t’aime aussi ». Il m’embrasse et tout en me donnant de grands coups de bite, il me dit : « Tu vas vivre avec moi ». Je dis oui plusieurs fois au rythme de ses coups. 

Depuis le dernier séjour, j’ai pris conscience que je suis en train de construire ma vie avec mon Maître. A la suite de va et vient dans cette position, Mon Maître m’ordonne de me retourner pour me prendre en levrette. J’en ai très envie et je sais que comme je suis brune, cela l’excite encore plus de me prendre de dos. En effet, je sens mon Maître très fougueux et très excité. Je suis moi-même comme une chienne en chaleur qui gémit fort de plaisir et qui en demande encore. A mesure qu’il claque son pubis sur mon postérieur, je sens si bien sa queue dans mon sexe que j’ai l’impression de devenir une furie. Maître Dobi m’entend gémir, parler et il me dit que je suis une salope qui aime le cul.

Très rapidement, Maître Dobi dit qu’il ne tient plus et qu’il va m’enculer. Je sens très vite son dard à l’entrée de mon anus. Ce dernier l’accueille avec facilité et j’en suis comme toujours surprise. Suit alors un bon quart d’heure de sodomie intense et sauvage. Je suis d’abord allongée sur le ventre, les reins cambrés. Maître Dobi me pine le cul, j’ai un peu mal au début et rapidement et comme très souvent j’ai du plaisir et je me surprends à crier et à devoir étouffer mes cris et mes râles dans l’oreiller. Maître Dobi pilonne de plus belle et il me met en position 4 pattes. Je crains un peu la force de ses coups dans cette position. Je suis donc un peu gênée et au bout de quelques instants, Maître Dobi se couche sur moi et je peux m’étaler de tout mon long sur le ventre et recevoir plus confortablement ses coups de queue virils, je ne crains plus les douleurs. 

Au cours de cet instant, Maître Dobi me dit : « Je t’aime mon amour » Il aime toujours le contraste amour tendre et scène crue. Je lui dis à mon tour que je l’aime et que j’ai du plaisir à être enculée par lui. Maître Dobi s’arrête et me fait venir au bout du lit, à genoux devant lui. Je me demande bien ce qu’il va faire car je sais qu’il ne me fait pas sucer sa queue après une sodomie. Il m’ordonne de descendre en talons dans la salle lui laver la bite. Il va me rejoindre mais je dois l’attendre main sur la tête. Bien sûr, en l’attendant, je me regarde dans le miroir, intriguée par cette nouvelle tête, je ne me reconnais pas. Quand Maître Dobi arrive, je lui lave la queue et le remercie pour cette étreinte. 

Je ressors de la salle de bain et Maître Dobi me fait mettre à genoux dans la cuisine. Puis, il me fait mettre à 4 pattes et je sens qu’il m’enfonce un gros objet dans le cul. Comme j’ai vu qu’il avait mis des gants en latex, j’ai cru qu’il allait me fister. En fait, Maître Dobi me sodomise quelques instants sans que je sache avec quoi. Je n’ai pas le droit de regarder l’objet que j’ai dans le cul. Je crois qu’il s’agit du gros plug que je n’ai jamais réussi  rentrer. Au bout de quelques minutes, j’apprends que c’est un concombre que que Maître Dobi m’enfonce dans l’anus. Mon Maître me fait venir sur le canapé. Je suis toujours nue en bas et en chaussures à talons babies. Couchée sur le dos, Maître Dobi continue à me poignarder le cul avec le concombre et il me tend le petit violet pour que mon plaisir soit plus intense. Je le remercie et je suis touchée par son attention. J’active le petit violet à différentes forces de vibration sur min clito pendant que mon Maître manipule le concombre. Mon plaisir est très intense. Mon excitation monte pendant de longues minutes. Maître Dobi m’ordonne de réclamer sa queue dans ma bouche quand je vais jouir. A un moment, je suis tout près de l’orgasme et je demande à mon Maître de venir dans ma bouche. J’ai des contraction d’extase et je ne saurais dire si c’est une accumulation de plaisir ou un orgasme qui s’est déclenché. En tout cas, je suis K.O un moment. Maître Dobi me dit qu’il a été excité par ce moment. Il me laisse un instant de répit. Me voyant encore excitée et émoustillée, il m’amène contre le mur et commence à me baiser. C’est dans le cul qu’il me prend et je gémis beaucoup. Il nous déplace devant le miroir. J’ai le nez collé dessus et mon Maître m’ordonne de me regarder en train de me faire tringler par le cul. Comme d’habitude, je nous trouve très beaux mais comme je me fais durement enculée debout , sodomiser et baiser depuis près d’une heure depuis mon arrivée, je commence à saturer et à être envahie de sensations confuses. Maître Dobi me penche en avant jambes tendues, je tiens mes chevilles et me fait prendre le cul comme une putain. 

Je sens des frissons partout, je suis traversée de sensations de frissons. Je l’exprime à mon Maître qui continue un peu à m’enculer avant d’arrêter l’étreinte. J’ai commencé à avoir les larmes aux yeux mais je sens que depuis quelques temps, je peux assumer de me faire baiser et enculer durement de plus en plus longtemps. Maître Dobi m’a baisé depuis près d’une heure depuis le début de notre étreinte.

Je descends me doucher à nouveau puis je nettoie un peu en bas avant de rejoindre mon Maître qui est sur le lit.Je lui dis que j’ai des cadeaux pour lui et c’est lui qui m’offre les siens. J’en trouve deux dans le placard désormais appelé « placard  à cadeaux »J’essaie une jolie robe et une jupe qui me plaisent beaucoup. Je suis très touchée et je vais remercier mon Maître. A mon tour, j’offre mes cadeaux à mon Maître.

Nous nous couchons vers 4h30 du matin après avoir regardé ma série.

Vendredi 29 Mai  

Nous nous levons vers 11h après avoir roucoulé quelques instants. Maître Dobi se lève précipitamment pour accueillir le facteur. Il remonte avec un paquet qui contient un très chouette pantalon taille basse. Avec des talons, le vêtement me va très bien.

Ce matin, je suis rebelle, inattentive et toute fofolle. Maître Dobi est obligée de me reprendre en main car je lui réponds n’importe quoi alors qu’il m’avait plusieurs fois prévenu de faire attention à ce que je dis et sur quel ton. En fait, je me laisse porter par l’avancée de notre histoire et l’euphorie du bonheur que je vis. Maître Dobi le sait et il sait aussi que s’il ne me met pas de limites, je vais être pénible toute la journée. Il me fait mettre à genoux et répéter ce qu’il me dit. Je dois me tenir à carreaux, être plus attentive, ne plus répondre n’importe comment,ni n’importe quoi. Je répète en pleurant mais je ne réussis pas à bien me tenir. Je me comporte comme une petite fille effrontée.Il décide alors de m’ordonner de me mettre sur le ventre de tout mon long et de m’enculer. Je suis toujours surprise que sa queue entre si facilement dans  mon cul depuis quelques temps. Mon Maître me prend le cul, j’ai les reins cambrés. Il fait des va et vient et me donne de grands coups de queue. Je décide de ne pas résister psychologiquement et de suivre ce que me dit souvent mon Maître : prendre le plaisir où il est et ne pas contredire mon corps, qui a du plaisir, avec ma tête qui par orgueil ne peut pas assumer cette étreinte « forcée ». Je prends du plaisir en gémissant mais le conflit latent entre mon corps et ma tête ressort par des pleurs. Maître Dobi me pilonne l’anus dans plusieurs positions à des rythmes parfois effrénés,parfois plus lents et d’autres fois encore, plus rapides mais « juste au niveau de ma rondelle ». Il me positionne en levrette posture N° 4. Je crains d’avoir mal et que les coups soient violents. En fait, Maître Dobi m’autorise à me mettre en position N°5 . Il me déchire l’anus avant de nous coucher en cuillère et de me dire des mots d’amour dans l’oreille pendant qu’il m’encule . J’ai encore des larmes mais moi aussi, comme mon Maître, j’aime ce contraste.

Au bout d’un moment, Maître Dobi arrête l’étreinte. Il m’a enculé pendant près de trois quart d’heure. Nous descendons nous laver et je fais un brin de ménage puis Maître Dobi m’ordonne de préparer des crudités. Je mets beaucoup de temps à finaliser ce déjeuner. Vers 14h, nous déjeunons enfin puis Maître Dobi m’envoie dans la chambre me préparer pour partir. Je mets près d’une heure à me maquiller, me coiffer et trouver une tenue adaptée et prendre de quoi avoir chaud ce soir. Puis Maître Dobi me fait chercher un maillot de bain que je ne trouve pas. Il me semble que je les ai chez moi. Il me presse et me reproche ces longues heures de préparation depuis que nous sommes levés. Je hurle : « Tu me stresses ! », je fonds en larmes et en sanglote un moment. Maître Dobi ne parle pas, je sens qu’il a perçu que j’avais besoin de décharger une tension. Au bout de 15-20 minutes, je suis prête à partir. A sa demande, je m’excuse auprès de mon Maître. Je m’excuse et comme toujours, quand rarement je m’énerve de cette façon, je regrette ma façon d’avoir agi. Nous partons vers 15h45.

Dans la voiture, nous parlons de ce qui s’est passé. Maître Dobi me reproche d’avoir mis un temps fou à me préparer. J’argumente que c’est injuste car il m’a souvent interrompu pendant mes préparatifs. Maître Dobi me dit que je suis orgueilleuse et de mauvaise foi. Il me fait le décompte des activités de ce matin et en effet, 1h30 au moins ne correspondent à rien. J’ai des larmes et je constate qu’aujourd’hui, je suis triste sans trop savoir pourquoi.

A notre retour, vers 23h, Maître Dobi me réprimande encore car je recommence à être dans une attitude de contestation. J’exprime encore un sentiment d’injustice et de déni envers mes fautes.

Nous nous couchons vers 4 h du matin, Maître Dobi est clément pour mes fautes de ce soir… 

Samedi 30 mai

Nous sommes réveillés par le téléphone à 8h30. C’est l’occasion pour moi d’aller en ville chercher des chouquettes pour mon Maître. Quand je reviens, nous discutons en prenant notre petit déjeuner. Nous effectuons quelques taches domestiques puis roucoulons un moment. Je le suce un peu et Maître Dobi me colle sa queue au fond de la bouche jusqu’à ce que j’aie plusieurs renvois. Je fais ensuite le déjeuner. Comme hier, cela prend du temps et c’est seulement à 14h que nous mangeons.

Maître Dobi a repris un de mes gestes en gimmick et nous rions avec ce toc une bonne partie de l’après-midi.

Vers 16h, Maître Dobi se met sur le lit pour regarder un match de foot. Je suis allongée sur son épaule et nous nous endormons. Mon Maître éteint la télé et nous faisons la sieste jusqu’à 19h.

Vers 20h30, nous sortons, j’ai encore mis un temps fou à trouver une tenue. Nous nous baladons dans la forêt. Maître Dobi me dit que je ne lui exprime jamais que j’ai envie de lui. A ces paroles, j’ai des larmes qui coulent. Il m’explique que c’est par orgueil, de peur d’être rembarrée et critiquée que je ne vais pas très souvent vers lui. Je suis d’accord avec cela mais je pense que c’est aussi parce que j’ai des problèmes de gestion du temps. Mon Maître me renvoie que la priorité, c’est notre relation et non pas les taches domestiques.

Nous rentrons vers 22 h. Je mets ma perruque brune, Maître Dobi fait du sport pendant que je regarde ma série enregistrée tout à l’heure.

Je descends ensuite faire le dîner. Une fois notre repas avalé, je dis à mon Maître que j’ai envie de baiser. Il m’ordonne de retranscrire les événements de ces derniers jours dans mon journal et il regarde la télé pendant ce temps. Pendant que j’écris mon journal, j’exprime à mon Maître que j’ai envie d’être baisée. Je suis nue en talons, sur le lit à côté de mon Maître. J’écarte parfois mes jambes, je sens du désir.

Vers 2h du matin, quand j’ai fini d’écrire, je descends aux toilettes. En remontant, je m’allonge près de mon Maître que je commence à caresser. Il me tripote. J’ai des attitudes de quelqu’un de fatiguée et Maître Dobi en est irrité. Je le caresse et il me dit qu’il est en pleine digestion, et qu’il est encore tôt avant le coup habituel de 4 h du matin : ). Je lui exprime que les caresses peuvent être des préliminaires.

Il me dit que bien entendu, on aura des préliminaires mais que s’il le décide, il me fourrera sans préparation. Je me mets alors à me caresser la chatte pour le provoquer. Il s’approche alors de moi et me dit que ce genre de provocation pour attiser son désir l’excite beaucoup. Il me montre qu’il bande et je trouve en effet que sa queue est bien bandée en peu de temps. Maître Dobi me dit de fermer les yeux et de continuer à me masturber. Il m’aide même à lubrifier mon clito en crachant sur ma main. Je gémis doucement et je sens ses mains caresser mes seins. Très rapidement, mon Maître se met sur moi et m’écrase de tout son poids. Il tente ensuite de me pénétrer la chatte, mais comme ma dernière épilation date d’il y a au moins 15 jours, il me dit que ce n’est pas très agréable de se frotter contre mon « papier de verre ». Je le comprends. Il essaie encore de me pénétrer mais le bord intérieur de mes lèvres est sec et quand il tourne la tête pour trouver du gel, il s’aperçoit que les accessoires usuels, habituels et indispensables ne sont pas prêts. Cela met toujours mon Maître en colère car il me l’a maintes fois répété. Je vais récupérer du gel et je reviens sur le lit. Maître Dobi m’ordonne d’aller très rapidement au pied du lit, ce que je fais. Je mets mes mains sur la tête et j’attends ses consignes. Il m’ordonne de m’approcher de lui. Il touche et caresse mon entrejambe. Je me retrouve à marcher devant lui et ensuite à ramper à 4 pattes comme une chienne. Je me lève à son ordre, il mouille mon clito de sa salive pour tripoter mon bouton avec son pouce. Même s’il l’effleure à peine, mon bouton est très sensible et Maître Dobi me dit de m’installer autrement que debout pour me tripoter.

Allongés ensuite, l’un à côté de l’autre, tête bèche, je dis à mon Maître que je trouve que ma chatte pue. Il arrête encore et m’envoie me laver. Il vient avec moi car son gland a aussi tremper dans mon vagin.

Nous descendons et pendant que je me douche, j’entre-aperçois mon Maître en train d’installer une serviette sur la table de la cuisine. Je comprends alors en sortant de la douche que c’est en bas que la partie de baise aura lieu. En effet, quand je sors de la salle de bain, Maître Dobi m’ordonne de m’allonger sur le dos sur la table. Il se penche ensuite sur moi pour me dire des mots d’amour. Quelques secondes après, je me retrouve à genoux, au bout de la table à sucer mon Maître qui m’ordonne de me regarder dans le miroir. Quand mon Maître considère que ma pipe l’a assez fait bander, je me replace sur le dos et avec sa queue dans la main, il me demande : «  Tu sais comment ça se va se finir ? «  Je réponds que je vais me faire sodomiser. Maître Dobi rentre alors son dard dans ma chate après que je l’ai lubrifié avec le gel qu’il a descendu. Il peut alors faire des va et vient dans ma chatte rendue souple et accueillante. J’ai mes jambes sur ses épaules et au départ, Maître Dobi fait de doux vas et vient. Il m’a ordonné de fermer les yeux et de ressentir les choses. Il me réprimande car je dis encore que j’ai mal quand il me caresse le clito. Il me donne l’ordre de le regarder me baiser et de me tenir à la table pour ne pas glisser. Plusieurs fois, je ferme les yeux et Maître Dobi me donne une petite gifle qui, comme bien souvent, me déstabilise dans mon plaisir. Je sens des larmes me venir aux yeux mais déjà quelques secondes plus tard, je gémis et mon Maître aussi. Maître Dobi me malaxe les seins, ce qu’il aime beaucoup et moi aussi.

J’ai ordre ensuite de me retourner. Debout, le buste penché sur la table, les jambes droites, j’écarte mes fesses à la demande de mon Maître. Il me pénètre de nouveau dans le sexe et me donne de bons coups de reins.

Maître Dobi décide au bout d’un moment de changer de trou et de m’enculer. Je le sens à peine entrer dans mon cul quand il dit déjà s’y être enfoncé avec une queue demie molle. Plus il me perfore, plus je sens sa queue durcir et encore plus quand je lui exprime mon plaisir et mon besoin de d’en avoir encore et encore. Maître Dobi m’encule un bon moment et il fait des vas et vient à rythmes moyens et lents  qui alternent avec des rythmes effrénés. Mes cuisses cognent contre la table mais je gémis, je crie tellement … je sens sa queue bien raide me ramoner les fesses. Je crie même dans la serviette que je mords à un moment donné. Suite à un mouvement rapide, la queue de mon Maître dérape et ressort de mon cul  et frotte l’entrée de mon vagin.

Maître Dobi arrête l’étreinte et m’ordonne d’aller me laver la chatte très vite pour éviter les infections.

Il m’a baisé pratiquement 3/4 d’heure encore cette fois-ci…

Dimanche 31 mai   

Ce matin 11h, je me réveille et je demande à Maître Dobi s’il a enregistré télé foot. En regardant le programme pour pouvoir l’enregistrer, je ne le vois pas sur la 2. Maître Dobi insiste longuement sur ma bêtise et mon aveuglement et mon entêtement à justifier par orgueil cette bêtise. J’étais persuadée que télé foot était sur la 2 et je ne décollais pas mes yeux de la page de la 2 sur le programme télé. J’insistais en disant qu’à cause de la Pentecôte, télé foot n’aurait peut-être pas lieu.

Il me fait répéter des phrases où je dois dire que je suis bête, orgueilleuse et entêtée. Il me fait mettre au coin, mains sur la tête. Puis, il me fait venir le sucer à côté du lit où il est allongé. Il ferme les yeux et je dois rester mains sur la tête pendant qu’il s’endort. Pour bercer son sommeil, je dois m’insulter. Je dis alors que je suis conne, idiote, orgueilleuse en boucle puis je me traite de conasse, salope… Maître Dobi m’informe qu’au cours de cette journée, il y aura beaucoup de sexe, qu’il va m’utiliser comme un trou et que ce sera une journée de soumission comme une piqure de rappel pour bien me remettre en place avant nos 18 jours de séparation. Maître Dobi m’ordonne de me maquiller et me fait mettre une noix de gel à l’entrée de ma chatte. Une fois fait, je mets mon collier et ma laisse et il m’ordonne de d’aller au bout du lit. Debout, le buste penché en avant sur le lit, je me fais fourrer la chatte. Je dois indiquer mon plaisir sur une échelle de 1 à 10 et je commence à 4. Quelques minutes après m’être fait bourriner le vagin, mon Maître m’ordonne de me mettre sur le dos. Je sens sa queue bandée me pénétrer le cul. Il rentre comme s’il y avait du gel alors que ce n’est pas le cas. Mon cul lui est totalement offert. Il me bourrine comme ça les jambes en l’air posées sur ses épaules, je me tiens les chevilles et mes jambes sont écartées. Puis mon Maître pose mes jambes sur le côté. Tout au long de cette sodomie, j’indique à mon Maître les valeurs de mon échelle de plaisir.

Maître Dobi replace mes jambes en l’air et il me pilonne à la manière d’un crapaud accroupi, au dessus de moi, puis il s’enfonce en faisant des vas et vient en appui sur ses genoux. Il ressort de mon cul en dérapant et il inspecte mon trou dilaté. Il m’ordonne de descendre et me tient en laisse dans les escaliers.

Dans la salle de bain, je lui lave la queue et il me pisse dessus dans la douche après s’être lavé. Comme je le dois, je remercie mon Maître pour cette étreinte. Pendant qu’il me baisait, j’ai exprimé à mon Maître, comme il me l’avait demandé, que je suis conne, car comme d’habitude, j’ai eu beaucoup de plaisir alors que je n’avais pas envie de sexe au départ… Pourtant, il m’a baisée et enculée ¾ d’heure et je suis gâté  par de longues étreintes tendres et brutales à la fois …

Une fois avoir retranscris cette scène dans mon journal, je demande à mon Maître si je peux retirer ma laisse pour m’habiller. Il me fait venir vers lui et spontanément, je m’approche à 4 pattes, ma culotte dans la bouche. Mon Maître me fait mettre ma truffe de chienne entre ses jambes et me lâche un gros pet. Il me dit : « ça c’est pour toutes les fois où tu pètes et que je suis à proximité de toi. Il me retire ma laisse et je reviens sur le lit écrire cette scène.

Vers 15h, quand nous revenons de notre balade/pique-nique en forêt, j’attends mon Maître sur le lit avec mes chaussures à talons « pump », celles qu’il préfère. Maître Dobi me demande de lire un article du Courrier International à genoux sur le lit près de lui, une fois fait, il m’autorise à m’allonger et nous discutons de cet article. Quand Maître Dobi décide d’arrêter de discuter, il dit ne pas avoir envie de dormir. Or il avait prévu de faire une sieste. Nous roucoulons en discutant tout en nous caressant un moment.

Maître Dobi m’ordonne de me mettre sur le dos et de me laisser caresser. Il caresse mes seins et tout mon corps puis il se met sur moi. Il me dit avoir envie de faire l’amour. Il m’ordonne alors de me mettre une noix dans le vagin, ce que je fais. Il me pénètre facilement la chatte et me fait l’amour tendrement sur le dos en position du missionnaire. Je gémis beaucoup et j’entends aussi les gémissements de mon homme et Maître dans mes oreilles. A mesure de mes gémissements de plus en plus intenses, il accélère le rythme de ses mouvements. Je pousse des râles et Maître Dobi me le fait remarquer. Je m’en excuse et il me dit qu’au contraire, cela l’excite. J’évalue mon plaisir entre 4 au début de l’étreinte et 9 maintenant. Il m’enfonce son dard à un rythme effréné et me dit avoir envie de me prendre en levrette. Je me place donc, mon Maître me re-pénètre et me pilonne le vagin. Je gémis, de crainte d’avoir des douleurs, car j’en ai un peu quand sa grande queue bandée tape au fond de mon vagin. Maître Dobi s’allonge sur moi de tout son long et je me retrouve en posture n°10, les reins cambrés pour me faire baiser. Il s’active très frénétiquement en moi pendant plusieurs minutes. A un moment, il me dit même qu’il va jouir. Je gémis de plus belle car je sens son sexe bien dur me donner plein de sensations de plaisir. J’en réclame encore et je crie que c’est bon plusieurs fois. Finalement, Maître Dobi se retire d’un coup en me disant qu’il se réserve de jouir plus tard pour avoir encore plus envie de sexe. En plus, il me dit que je n’ai rien fait de particulier pour qu’il puisse me faire l’offrande de sa semence en moi. Il m’ordonne de me caresser. Il est allongé à côté de moi et il me regarde et m’écoute en train de m’exciter en racontant quelle scène je projette dans ma tête pour m’exciter sexuellement. Je raconte alors à mon Maître tout en caressant doucement le clito que je nous vois nous promener tous les deux dans la forêt et qu’au détour d’un chemin, on aperçoit un couple qui s’apprête à baiser. J’ai toujours eu le fantasme du voyeurisme et je dis être excitée par cette scène que je décris. Mon plaisir monte et Maître Dobi prend le relais du récit. En quelques minutes, mon plaisir s’intensifie encore sous mes doigts. Mon Maître me prévient alors qu’il va me pénétrer quand je vais être au bord de jouir. Me sentant venir, il se met sur moi et enfonce sa queue dans mon vagin. J’ai les jambes en l’air, les genoux près des oreilles. Ma main active toujours mon clito. Au bout de quelques minutes, je jouis et comme je me tends et serre mes jambes, j’expulse la queue de mon Maître sans l’avoir voulu. Maître Dobi me dit de venir dans ses bras, ce que je fais en disant que je n’ai pas tout à fait fini de jouir. Je continue donc à me tendre et à gémir. Maître Dobi me prend dans ses bras. Il me caresse un peu encore et m’envoie me laver à la salle de bain avant que je ne m’endorme puisque je suis fatiguée. Cette séquence a duré encore près de 3/4 d’heure. Je remonte écrire cette scène dans mon journal.

A 23h30, après avoir dîné, nous remontons dans la chambre et j’ai ordre de faire ma valise en 30 minutes. Je dépasse un peu le temps imparti et Maître Dobi me punit  il me penche le buste sur le lit et me donne des coups de fouet pour cette faute.

Maître Dobi me montre ensuite une vidéo d’amateurs de gang bang . Il me fait mettre un doigt dans le vagin et m’ordonne de lui poser sur la cuisse pour lui montrer si je suis excitée. L’envie lui prend de me baiser. Il tire au dé pour savoir si c’est la chatte ou le cul qu’il va me prendre. C’est la chatte qui ressort de ce tirage. Je suis sur le dos. J’ai les jambes en l’air, j’ai du plaisir qui est un peu retenu à cause du contexte de la de la soudaine décision de mon Maître de me baiser. Mon Maître est debout. Il veut me fourrer sa queue dans la chatte sans les mains, pour qu’elle rentre toute seule. Il s’amuse à se frotter le gland sur ma vulve et mon clito avec sa queue bandée. En commençant à entrer dans mon sexe, sa queue dérape. Il voit dans mon regard que je crains les germes pour ma chatte s’il me pénètre à nouveau le vagin. En plus, je lui signale qu’il a touché mon anus. Or comme c’est la règle de ne pas me pénétrer la chatte après avoir touché mon anus, Maître Dobi annonce : « changement de programme ! ». Il dit alors qu’il va m’enculer et sa queue entre encore sans douleur dans mon cul offert. Maître Dobi me pilonne le cul alors que j’ai mes jambes sur ses épaules. Je gémis. Il place ensuite mes jambes sur le côté. Je suis nue, en talons seulement et j’offre mon buste au regard de mon Maître pour qu’il soit excité par mes seins. Maître Dobi me remet les jambes en l’air. Il est sur ses genoux et me donne de grands coups de queue qui me font craindre d’avoir mal. Il ralentit sa cadence. Mes jambes reposent alors sur ses bras. Son torse est relevé et il me dit pour m’exciter que la position est porno. Je suis dans une sorte de plaisir retenu même si j’en ai beaucoup. J’évalue à 6/10 mon plaisir. Maître Dobi arrête de m’enculer et m’ordonne de descendre lui laver la queue.

Alors que je suis près de la salle de bain qui se trouve en face de la cuisine, Maître Dobi m’ordonne de m’allonger, le buste contre la table. Il me dit que mon cul est dilaté et me demande comme il est d’usage de lui faire la demande de m’enculer. Il me prend alors le cul et pendant qu’il s’active, il me parle de mes fantasmes de gang bang en rapport avec la vidéo de tout à l’heure. Il me dit qu’il m’enculera devant des gens pour clôturer l’épisode de « la soirée bdsm de janvier « . Je lui dis que ce n’est pas ce que je souhaite et Maître Dobi répond qu’il le fera quand même. Il me retourne pour que je me voie dans le miroir en train de me faire pilonner la rondelle. Il me faire mettre à 4 pattes sans sortir de moi. Il me laisse dans une position intermédiaire c’est-à-dire penchée, les jambes tendues pour continuer à me pilonner un moment. J’ai ensuite l’ordre de m’allonger par terre à plat ventre de tout mon long et les bras en croix sur le carrelage froid et sale. Je dois en plus me cambrer. Comme je fais tout pour que mon corps ne touche pas entièrement le sol, je suis dans une position de raideur très inconfortable. J’essaie de me cambrer. Maître Dobi ne peut me prendre vu la contorsion que je fais. Il se lève et avec un de ses  pieds, il appuie sur mon corps pour m’obliger à être entièrement au contact du sol. Je me mets à pleurer car je trouve cette scène humiliante.

Maître Dobi m’a baisée 40 minutes environ. Au bout de quelques secondes, j’ai l’ordre de me relever et de venir lui laver la queue. Pendant que je lui lave le sexe, Maître Dobi me parle de mon paradoxe à accepter de me faire pisser dessus, baiser et humilier comme une chienne et à être troublée par l’obligation de m’allonger par terre. Il me demande ensuite si je sais de quoi je suis punie et pourquoi, il a été si dur avec moi. Je réponds d’emblée que c’est parce que je n’ai pas fait de gestes de soumission spontanée aujourd’hui, ni n’ai eu d’attitudes pour attiser son désir sexuel, je n’ai pas été en demande d’être dominée, ce qui est en soi une reconnaissance envers mon Maître. Je pleure et lui dis que j’y ai pensé mais que je n’ai pas eu envie de me soumettre, ni de me faire baiser, humiliée, etc. Il prend sa douche et avant que je puisse prendre la mienne, il me pisse dessus dans la douche et me laisse quelques minutes accroupie pleine de pisse. Mon Maître veut me faire sortir ce que j’ai sur le cœur et il me lance des verres d’eau jusqu’à ce que je lui dise plus précisément mon manque d’envie de faire des gestes de soumission.

Mon Maître me laisse ensuite prendre ma douche et quand je remonte, il me redit comme hier dans la forêt, que c’est par orgueil et peur que je ne suis pas spontanée dans ma soumission car justement cela appuie là où ça fait mal. Cet orgueil se manifeste toujours par la crainte de ne pas être la hauteur, de subir des critiques et de perdre l’estime de moi-même puisque je ne serais pas une bonne soumise, la soumise parfaite qui ne souffrirai d’aucun manquements… donc j’évite cette situation et je ne demande donc pas délibérément à mon Maître de me soumettre pendant ce séjour. En même temps, je suis préoccupée et je me demande comment il va jouir si je ne provoque pas de scènes sexuelles. Tout en le caressant, je lui dis que je n’ai pas de solution puisqu’il me demande comment résoudre ce problème. Maître Dobi me fait remarquer qu’il n’a pas joui.

Plus tard, nous visionnons un film et à 4h45 du matin, après avoir noté cette scène dans mon journal, je me couche près de mon Maître déjà endormi. Ce séjour se termine, je repars demain.

Lundi 1er juin

Nous nous réveillons vers 10h30. Maître Dobi m’aide à faire mon planning pour les jours où je suis loin de lui.

Vers 12h, je vais vers mon Maître allongé sur le lit lui sucer la queue. Je sais qu’il n’a pas joui et je veux lui tirer le jus. Je le suce, le branle et je le branle en le suçant. Je fais, sans le vouloir, des bruits de course automobile, ce qui fait rire et débander mon Maître.

Il re-bande peu après et il finit très rapidement de me jouir dans la bouche. Je n’arrive pas à avaler, je recrache dans ma main et lèche un peu.

Je caresse mon Maître avant de déjeuner et de repartir pour Paris.

MIMI : )


6 novembre, 2011

Séjour du jeudi 14 mai 22h17 au lundi 25 mai 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 13:45

Jeudi 14 mai

J’arrive  par le train de 22h17 un peu en retard. J’embrasse mon Maître qui m’attend dans la voiture. Je suis très heureuse de le retrouver et de passer ces 10 prochains jours avec lui. Nous roulons vers la pizzeria et nous mangeons nos pizzas dans la voiture. Maître Dobi me parle de ces activités en me donnant les dernières nouvelles. Nous rentrons vers 00h30. Je me mets nue et en talons, comme mon Maître m’en a donné l’ordre. Peu de temps après mon arrivée, il me fait lui sucer la queue. Il m’offre ensuite des vêtements comme très souvent en ce moment. Je les essaye et tout me va très bien. Entre chaque essai, Maître Dobi me prend la bouche et m’ordonne de le sucer. Nous nous enlaçons régulièrement et nous nous disons de mots d’amour et le bonheur d’être ensemble.J’attends Maître Dobi à 4 pattes sur le lit en geste spontané de soumission. Il m’appelle vers lui et je me déplace docilement à 4 pattes pour le rejoindre. Je pose ma tête sur ses genoux pour recevoir des caresses. Il me félicite et me dit qu’il me trouve belle quand je suis comme ça. Il me renvoie sur le lit et alors que je suis de nouveau en posture, il me donne des ordres. Il vient vers moi et commence à me caresser les fesses et le corps. Mon Maître me dit que je dois mériter d’être pénétrée et que quelques gestes de soumission spontanés et la mise à genou devant lui ne suffisent pas.

Maître Dobi m’allonge sur le dos, me prend dans ses bas et se place au dessus de moi. Il présente son sexe à l’entrée de mon vagin et enlève son tee-shirt. Je reçois alors progressivement le sexe de mon Maître en moi. Il me dit des mots doux. Je ressens déjà beaucoup de sensations de bien-être qui parcourt mon corps. Dans un rythme toujours plus soutenu, Maître Dobi continue de me piner la chatte. C’est un vrai bonheur sensoriel de faire l’amour avec mon homme et Maître. Je gémis peu comparé au plaisir que je ressens. Je sens que mon Maître a beaucoup de plaisir de son côté. Il me pénètre de plus en plus virilement. Il est en appui sur ses bras comme quand il fait des pompes et j’ai la vision de son corps tout entier me pénétrant. J’ai mes mains sur ses fesses et j’alterne en touchant ses épaules. Sa peau douce contraste avec la dureté de ses mouvements. Il m’insulte quelquefois. Il décide de me retourner et de me prendre en levrette. Je reçois de grands coups de bite assez longuement. Je crie même dans l’oreiller tellement mon plaisir est grand. Maître Dobi fait de forts va et vient et s’active de plus en plus. Il m’allonge ensuite de tout mon long et me pine encore longuement en me parlant parfois. Je ressens un grand plaisir à recevoir ses coups de bite plus ou moins profonds. J’alterne aux ordres de mon Maître la position cambrée et entièrement allongée. Maître Dobi me parle depuis plusieurs minutes déjà de sa grande envie de m’enculer… Il me dit qu’il sent que moi je n’ai pas envie mais moi je me sens soumise et contente de l’être à cet instant. Maître Dobi m’excite davantage en me pénétrant à des angles et des rythmes différents. Il change de position et je reçois sa queue durement alors qu’il est en position du crapaud. Je suis encore plus excitée et je sens que Maître présente sa queue à l’entrée de mon anus. Il me dit que je suis très chaude et que sa queue rentre toute seule dans mon cul. Il pénètre cependant progressivement et il est vrai qu’elle rentre quasiment sans douleur, je me retrouve au bout de quelques minutes à demander à mon Maître de me déchirer le cul. J’ai beaucoup de plaisir et je suis sur le ventre. Il me donne son pouce à sucer et je le tète. Cette scène me rappelle mes moments de masturbation enfantine nocturne quand je suçais mon pouce avec des doigts dans les fesses… Maître Dobi apprécie de voir mes fesses rebondir lorsqu’il me donne l’ordre de me mettre en levrette. Ensuite, c’est moi qui à sa demande m’empale sur sa queue. Il reprend le relais et une confusion me submerge. J’exprime à mon Maître que j’ai un sentiment de « bizarre » qui émerge. Il continue de me piner le cul et je sens mon visage s’assombrir. Quelques secondes plus tard, j’ai des larmes et des sanglots. Maître Dobi me bascule sur le côté en cuillère. Il me serre fort dans ses bras, tout en continuant à m’enculer. Il aime le contraste de l’amour tendre et de la sodomie. Moi je sais que mes larmes sont des larmes de bonheur. Je reçois des coups de queue saccadés et je demande en même temps à ce qu’il me serre fort dans ses bras. Il me prévient qu’il veut me faire venir sur lui sans que sa queue sorte de mon cul. Il nous bascule et se place sur le dos. Je suis moi-même sur le dos sur son torse. Nous sommes emboités comme ça un moment. J’ai l’ordre ensuite d’enlever mes talons et de branler la queue de mon Maître en m’empalant accroupie. Sa queue ressort lors d’un mouvement mal contrôlé et je ne réussis pas à replacer mon bassin comme il faut pour permettre une nouvelle introduction de sa queue dans mon cul. Maître Dobi débande vu le temps bien trop long pour que je comprenne comment faire. Il est irrité et me traite d’imbécile incapable de baiser. Il sait qu’il touche mon égo quand il m’humilie comme ça. Il m’ordonne fermement de le suivre à la salle de bain pour lui laver le sexe. Je descends les escaliers en talons pressée par mon Maître. Nous passons quelques minutes à faire notre toilette. Je remonte dans la chambre, me remaquille et je me mets à retranscrire cette soirée dans mon  journal. Entre temps, Maître Dobi m’appelle  vers lui à plusieurs reprises pour me montrer des vidéos de son ex-compagne. Je suis émue mais pas aussi perturbée que la dernière fois. Je reviens sur le lit peu de temps après. Maître Dobi m’allonge sur le dos sans rien dire et il me fourre sa queue dans la bouche qu’il baise un moment. Ensuite, assise à la tête du lit, j’ai ordre de le sucer. Je suis gênée par le goût du septivon mais Maître Dobi m’ordonne de le sucer malgré ça. Il se retire et me laisse poursuivre mon écriture. Il revient de temps en temps m’embrasser les jambes et j’adore sentir sa barbe tondue sur mes jambes fraîchement épilées.

Il est 3h20 quand je finis d’écrire cette soirée dans mon journal de soumission.     

Vendredi 15 Mai 

Maître Dobi nous réveille vers 12h50. Il m’ordonne d’aller lui préparer son citron pressé et d’aller lui récupérer le courrier. Je pense à faire mon rituel de sortie et je remonte déposer le courrier à côté de lui. Je me maquille et prépare le repas. Il est prévu que nous allions en ville cet après-midi chercher des nouvelles lunettes notamment.

Dans le cuisine, je suis un peu rebelle et je réponds à mon Maître quand il me fait des remarques. Pour cela, je reçois des fessées devant le miroir jusqu’à ce que mes fesses soient rougies. Maître Dobi m’oblige à me regarder en train de me faire corriger. J’ai dû avant cela me mettre nue à genoux devant mon Maître pour recevoir de petites gifles pour mon impertinence. J’ai les larmes aux yeux et Maître Dobi m’ordonne de ne pas pleurer. En plus, je me montre idiote en collant un post-it sur la serrure et non sur la poignée comme me l’avait dit mon Maître pour penser à ne pas oublier quelque chose avant de partir. Nous remontons dans la chambre et Maître Dobi me dit comment m’habiller car il sait que je suis toujours longue pour choisir mes vêtements quand on doit sortir. Je découvre encore plein de nouveaux cadeaux dans le placards à vêtements. Je suis ébahie et émue de toutes ces attentions depuis mon arrivée de la veille au soir. Maître Dobi me fait essayer ses cadeaux. La plupart sont des pulls rayés pleins de couleurs, ce que j’adore. J’en choisis un pour mettre aujourd’hui. Je remercie mon homme chaleureusement puis nous partons vers 15h15.

Je récupère mes nouvelles lunettes et rejoins mon Maître au supermarché. Il apprécie bien mon nouveau look de « secrétaire ». Je suis heureuse de plaire à mon Maître. Maître Dobi décide d’aller dans d’autres magasins, il me gâte encore beaucoup. Je me sens euphorique. Dans les magasins, Maître Dobi m’appelle comme à la maison, en me sifflant comme une chienne.

A notre retour, comme je suis toute excitée comme une enfant, mon Maître me prévient de me ressaisir . Je redresse mon attitude. Nous entamons ensuite une séance de sport d’1h30 et nous regardons ma série en même temps.

Vers 22h, après quelques minutes de repos, dans les bras l’un de l’autre, nous descendons et je fais le repas. Pendant que nous dinons, Maître Dobi nous projette un reportage.

Après le dîner, je descends faire la vaisselle puis je remonte. Je me change et au moment d’enlever ma culotte, je me la mets dans ma bouche et je me présente à 4 pattes face à mon Maître qui me dit : »c’est bien  » comme à une bonne chienne. Je ne trouve pas ce que je veux mettre car les vêtements offerts par mon Maître s’accumulent et le rangement n’est pas très fonctionnel. Je propose à mon Maître de mettre un certain haut. Or, il n’aime pas ce haut car au lieu de mettre en valeur mes seins, il les écrase.Il me dit donc : »non, pas celui-là ». Je réponds sur un ton déplacé : »alors, je ne mets rien ! » Tout de suite, mon Maître me gronde et me met 2-3 petites gifles en m’enguelant pour mon attitude d’enfant gâtée et capricieuse qui dirait : « j’ai trop de jouets, je ne trouve pas le jouet que je veux, alors je ne joue pas ! »Maître Dobi est en colère et me dit que je suis gâtée depuis mon arrivé, que j’aie été couverte de cadeaux, j’ai été bien baisée hier, j’ai eu de la tendresse de l’amour, je suis sur un petit nuage, je plane et comme souvent, quand je suis très heureuse, je deviens capricieuse et stupide. Maître Dobi m’avait indiqué au réveil qu’il fallait que je mérite d’être baisée et qu’il ne suffisait pas de s’habiller comme une pute et de se mettre sur le dos pour être baisée. Je dois faire des gestes de soumission spontanés, servir mon Maître et lui être reconnaissante, ce que j’ai peu fait aujourd’hui. En plus avec ce caprice, je crains de ne pas être baisée ce soir.

Je trouve enfin une très belle robe à enfiler et pendant que mon Maître regarde son PC, j’installe la gamelle dans la chambre comme il me l’a ordonné et j’écris dans mon journal les événements de cette journée. Il est 23h45.

Peu après, Maître Dobi me dit de me préparer pour lister ce que nous avons à faire pendant ce séjour. Il s’allonge pour que je le caresse avant et il m’ordonne de mettre de la musique. Son lecteur de CD dysfonctionne et après quelques essais sans succès, mon Maître se lève et tente lui aussi de le faire fonctionner. Il s’aperçoit que je n’ai pas nettoyé au bon endroit quand il m’a dit de nettoyer la pastille pour faire fonctionner l’appareil. Je me sens bête…Maître Dobi me demande de l’éclairer avec la lampe torche sur la partie à dépoussiérer. Je vise à côté et Maître Dobi élève encore la voix. Je suis sensible à sa colère et je le prie de ne pas crier. Il me dit qu’il y a de quoi crier et je ne peux retenir mes larmes et les sanglots que je réprime depuis un moment déjà. Il me dit de tout lâcher et de me coucher. Je m’allonge sur le côté et je pleure dans mes mains. Maître Dobi me demande fermement ce que j’ai. Je lui explique que je n’ai sans doute pas assez pleuré depuis mon arrivée et que je n’aime pas du tout quand il crie. Il vient sur moi me réconforter tendrement. Il me met sur le dos et alors que je pleure encore, il se redresse et tient son sexe pour le faire pénétrer dans mon vagin. Je le reçois facilement, mon Maître me dit que je suis mouillée. Il fait des va et vient d’une façon tendre d’abord, ce que j’apprécie beaucoup puis plus virilement. Je pleure toujours mais j’ai malgré ça et à mon grand étonnement un grand plaisir à être pinée alors que mes larmes ne s’arrêtent pas. Maître Dobi me dit qu’il aime bien me baiser quand je pleure et suis fragile , qu’ainsi je lache plus facilement prise… Il a l’impression de me forcer et me dit que je suis un trou qu’il remplit à sa convenance.. Il me parle crument et m’insulte. J’ai toujours des émois sensoriels mais je ne peux toujours pas contenir mes larmes de confusion. Tout se mélange dans ma tête : la culpabilité de ne pas être une soumise à la hauteur, le malaise de savoir que j’ai besoin de faire des « bêtises » pour que mon Maître me reprenne en main et me domine, le bonheur de sentir son sexe dans le mien avec tout l’amour qui nous unit. Comme je ne parviens pas à stopper cette hémorragie de larmes, Maître Dobi est exaspéré. Il dit qu’il aime bien 5 minutes mais que ça suffit maintenant. Il se retire et m’ordonne fermement de descendre à la salle de bain lui laver la queue. Il m’explique que quand nous remonterons, il me reprendra sérieusement en main et que je devrais être totalement obéissante et très attentive à ce qu’il dit et à ce qu’il m’ordonnera de faire. Je ne peux toujours pas m’arrêter de pleurer. J’explique à mon Maître en sanglotant que je n’ai pas assez pleuré depuis le début de ce séjour et que c’est souvent le fait d’être très heureuse qui me fait pleurer. En plus, je me sens un peu coupable de ne pas réussir à être comme mon Maître le souhaiterait pour le servir et le satisfaire pleinement. Je déplore devoir « provoquer »son agacement voire sa colère pour exprimer par chemin détourné mon besoin d’être virilement dominée. Maître Dobi me dit une énième fois que je n’ai pas à me culpabiliser de ce besoin, que je suis comme ça et que je vivrais mieux en l’acceptant. Il hausse le ton aussi en disant que je veux tout et son contraire et que jusqu’à maintenant quand c’est lui décide de ce qui est bon pour moi, les résultats sont fructueux. J’ai toujours le même fonctionnement et lui faire confiance est la meilleure des solutions.

Je dois me maquiller pour que mon Maître me dresse ce soir. Je dois deux fois me maquiller les yeux car je pleure encore malgré le fait que mon Maître me dit de respirer profondément pour contrôler mes émotions. 

Comme je suis très inattentive, je suis régulièrement corrigée au cours de minutes qui suivent mon retour de la douche. Maître Dobi me fait me fouetter avec le martinet et comme je ne me fouette pas assez fort , il me frappe le dos lui-même. Je suis debout. Puis il me fait venir sur le lit pour le caresser et il me redit d’arrêter de pleurer car je me complais dans ces moments de tristesse. Il me fait mettre à genou en posture main sur la tête. J’ai l’ordre de faire l’auto-critique de mon attitude d’enfant gâtée de tout à l’heure et comme à chaque fois, c’est mon Maître qui me rappelle cette obligation d’auto-critique. Je lui exprime ce qu’il s’est passé et le fait que je lui attribuais à lui la responsabilité de ne pas avoir un rangement fonctionnel. Je me suis donc mal comportée et ai été orgueilleuse et capricieuse. Maître Dobi me rappelle ensuite que je n’ai toujours pas fait d’excuses comme je le dois. J’ai du mal à dire que j’aie été ingrate et que j’aie manqué de reconnaissance à mon Maître par cette attitude et que c’est de cela que je voudrais être excusée.

Maître Dobi compare cette reprise en main et ma réticence à l’accepter à une sodomie et à l’état d’esprit dans lequel je suis quand il décide en général de m’enculer . En fait, j’ai toujours de la crainte et du recul pour ce qui est de la sodomie tout comme pour les les moments de reprise en main, alors que j’en ai pourtant besoin pour libérer certaines tensions. En situation, j’aime pourtant ça et j’apprécie après, l’apaisement que me procurent ces pratiques.

Je note à côté de mon Maître la liste des choses que l’on a à faire pendant ce séjour. Puis je caresse mon Maître et nous nous couchons vers 4 h du matin. Je fais ma toilette et rejoins mon Maître vers 4h30. Je m’endors près de lui. Mon Maître m’autorise à retranscrire demain dans mon journal, la journée d’aujourd’hui. 

Samedi 16 Mai 

Ce matin, j’ai mis mon réveil à 11h15 pour aller en ville et ramener des chouquettes à mon Maître. Je pars vers 11h45 et je reviens bredouille car je n’ai pas trouvé de chouquettes, il n’y en avait déjà plus. Maître Dobi est amère, il me dit que je suis partie trop tard de la maison. Je suis un peu effrontée ce matin, je mets beaucoup de temps pour tout faire. Maître Dobi décide de jouer avec mon corps, il me dit que je n’ai pas mérité sa queue. Il m’ordonne donc de me dépêcher de placer une alèse sur le lit et j’ai 30 secondes pour choisir 3 sex toys dont mon petit violet. Je choisis le plus petit plug, une paire de menottes en cuir et du gel. Mon bas ne colle plus à ma jambe droite et je me retrouve à devoir en changer et donc à retarder le début de la séance. J’ai ordre de mettre mon petit plug dans le cul mais je n’arrive pas à le faire dans le temps donné par mon Maître. Il me dit alors de mettre du gel. Bien sûr, pour tous mes déplacements, je suis embêtée car le plug glisse et mon Maître me reproche d’avoir fait le choix de ce plug. Je dois descendre me laver les mains car j’ai touché mon anus en remettant le plug. Quand je remonte, Maître Dobi, énervé m’ordonne de mettre le plug moyen. Il me fait allonger sur le ventre pour le mettre. Mon Maître veut me filmer mais je l’ai encore énervé car le petit violet n’est pas à portée de main et l’appareil photo n’a pas de piles. Une fois que j’ai remis les choses dans l’ordre, mon Maître m’ordonne de mettre mon masque pour que je sois totalement dans mon ressenti. Je me fais attacher les mains, fouetter un peu le dos, les fesses, Sur le dos, Maître Dobi me titille le clito avec le petit violet et je chauffe beaucoup. Il me fait mettre à 4  pattes mais comme j’ai les mains attachées, je ne sais pas comment faire. Mon Maître me dit de me coucher sur le côté et de prendre appui sur ma tête. Il continue de titiller le clito. A un moment, j’interpelle mon Maître qui a deviné que j’avais envie de sa queue. D’emblée, il me dit que je ne la mérite pas. Il me détache et me retourne sur le dos, me fait enlever le plug et décide de me fister. Je l’entends mettre ses gants de latex et il commence à me fouiller le cul. J’ai un grand plaisir en plus du petit violet. J’ai toujours le masque. Maître Dobi m’humilie en disant que j’ai le cul plein, que je ne suis qu’un tas de merde et que je pue. Pour autant, je ne redescends pas dans mon plaisir. Maître Dobi me parle, il me dit que je suis une belle pute qui aime se faire déchirer le cul et qui demandera à être enculée, fistée et recevoir des insertions devant des gens. En plus, je demanderai à me faire enculer durement par mon Maître. Le petit violet aidant, en plus du scénario que Maître Dobi me raconte, je me mets à jouir très fort avec ses doigts fouillant mon cul et mes entrailles.Maître Dobi me pince un peu les tétons et je verse quelques larmes comme toujours après un orgasme. Maître Dobi me laisse m’apaiser dans ses bras quelques instants.

Vers 15h, nous descendons pour déjeuner et quand nous remontons, Maître Dobi nous accorde une sieste mais j’ai ordre de le réveiller en le suçant. Je m’y atèle donc à l’heure du réveil mais j’ai du mal à faire bander dur mon Maître car il est très fatigué et dort encore à moitié .

Vers 20h20, nous allons nous promener en forêt marcher et prendre l’air. Lors de notre balade, Maître Dobi me demande si j’aimerais sortir plus dans des fêtes. Je dis que je ne le veux pas forcément souvent mais que je voudrais bien des fois. Il me parle longuement de comment se passent les fêtes et comment les dragueurs potentiels opèrent. Puis à l’écart du chemin sur lequel nous marchions, il baisse son pantalon et me fait le sucer, ce que je fais facilement. Il dit qu’il a envie de me baiser mais que les chemins isolés sont trop mouillés. Nous continuons la discussion et j’exprime à mon Maître que mon besoin de séduire existe encore mais que je ne suis plus du tout dans le même état d’esprit qu’auparavant où j’aurais possiblement cédé aux avances d’hommes qui m’auraient draguée. Mon Maître me répond que malgré tout, ma relation aux hommes n’est pas résolue et qu’il n’a pas toujours confiance en moi sexuellement. Nous arrivons vers la voiture et Maître Dobi dit qu’il a encore envie de marcher. Nous prenons alors un chemin à l’intérieur de la forêt. Il est 21h et il ne fait pas très beau mais la balade est agréable. Je le suis à l’intérieur de la forêt. A un endroit isolé, il baisse à nouveau son pantalon et je le suce de nouveau. Il bande et m’ordonne de baisser ma culotte, de me tenir contre un arbre pour me prendre par derrière. Comme je n’ai pas de talons et qu’il est beaucoup plus grand que moi, il ne peut pas me pénétrer comme ça. Il installe sa veste par terre et m’ordonne de me mettre à 4 pattes pour me prendre en levrette. Très vite, je me retrouve à gémir, plutôt timidement car on est à l’extérieur mais j’ai un grand plaisir à recevoir ses coups de bite dans la chatte. J’ai une légère crainte d’être surprise mais mon plaisir n’en est pas affecté. Souvent, je tourne la tête vers mon Maître pour le regarder me prendre. Je ressens beaucoup de sensations voluptueuses et je n’ai pas envie d’ajouter la stimulation du plaisir clitoridien quand mon Maître me le propose.Je pose ma tête au sol un moment puis me redresse comme me l’ordonne mon Maître.  Je sens ses mains prendre appui sur ses hanches pour claquer son pubis contre mes fesses . Je m’empale moi-même sur sa queue restée immobile. Au bout d’un moment, Maître Dobi me dit de m’allonger, je me cambre un peu et je reçois ses va et vient, je m’allonge de tout mon long et Maître Dobi artille encore. J’ai un très grand plaisir de ces ébats en pleine nature. Maître Dobi me dit de me retourner pour me prendre de face mais il ne peut trop écarter ses jambes à cause de son jean. Nous arrêtons nos ébats et je remercie mon Maître pour cette étreinte que j’ai énormément appréciée. Je fais pipi accroupie dans la forêt et nous filons en ville chercher des pizzas à emporter.

Il est 3h du matin quand je finis de noter la journée d’aujourd’hui dans mon journal. 

Je rejoins mon Maître sur le lit. Je suis habillée sexy depuis le début de la soirée. Très vite, il se met sur moi et me dit des mots d’amour, lève mes jambes pour me pénétrer la chatte. Suis alors une longue partie de baise tout au long de laquelle Maitre Dobi bande très fort. Il me fait me pencher  au bord du lit pour me prendre en levrette, puis me prend debout contre le placard. Puis à nouveau sur le lit, il me pine longuement alors que mes jambes sont sur ses épaules. J’ai beaucoup de plaisir et parfois un peu mal au ventre tellement, je sens sa queue très dure cogner au fond de mon vagin. Je suis aussi un peu gênée par une petite brûlure dans mon sexe mais je veux absolument satisfaire mon Maître et ne pas interrompre l’étreinte qui me procure à moi aussi un grand plaisir. Mon Maître me pince parfois les tétons et il m’insulte. Tout se mélange : mots doux, mots crus, insulte, caresses, pincements. Maître Dobi me baisse les jambes et s’allonge sur moi de tout son long. Il s’active en moi un instant en missionnaire et me dit encore plein de mots d’amour émouvants. Je retiens un peu mes larmes mais elles coulent un peu quand même. Maître Dobi me dit que mon émotivité le touche. Pinée comme ça un long moment sur le dos après avoir tenu mes mes chevilles pour m’offrir à mon Maître, Maître Dobi rassemble mes jambes sur le côté et fait des va et vient en prenant appui sur mes hanches de ses deux mains. Je gémis et Maître Dobi aussi. Je sens qu’il a toujours un grand barreau bien dur. Il me dit de me placer à 4 pattes et je me retrouve comme tout à l’heure dans la forêt, en train d’être astiquée comme une petite chienne par mon Maître. Je me retourne comme très souvent pour regarder nos positions que je trouve toujours existante. Je m’empale un peu sur la queue de mon Maître comme il me le demande. C’est très bon. Nous baisons très fort alors qu’il est plus de 4h du matin. Maître Dobi m’ordonne d’aller au pied du lit et de me mettre sur le dos. Il me reprend la chatte de face. Il est debout plus confortablement installée pour me donner des coups de rein que je reçois bien fort et bien profonds. Je vois son beau torse près de moi bouger et s’activer. Maître Dobi me dit de me toucher le clito, il me lubrifie le bouton de son crachat et moi, je titille mon point de plaisir tout en étant pénétrée. Maître Dobi m’ordonne de me retourner. J’ai maintenant les jambes par terre. Mon Maître me demande si je sais s’il va m’enculer ou non. Je lui dit ne pas savoir, ni le vouloir. Il me prend encore la chatte et me dit qu’il pourrait me baiser encore des heures tellement il se sent bien en moi. Puis, n’y tenant plus, il se retire et dit qu’il va m’enculer. Sans que j’ai le temps de broncher, je sens sa queue très grosse à l’entrée de mon anus. Il est penché sur moi, mes jambes sont par terre, il me rassure sur le fait qu’il ne va pas me faire mal et me pénétrer doucement. Vu son excitation, le sexe de mon Maître est large et j’ai une douleur qui me fait me contracter. Je prends la main de mon Maître que je serre fort en poussant des cris et en soufflant fort le temps que mon cul se dilate. Après quelques instants, mon Maître pousse plus loin et ma douleur s’apaise. J’accepte sa queue dans mon cul avec un plaisir croissant. Il prend mes hanches et s’active avec entrain dans mon anus. Cette sodomie le fait gémir. Je sens qu’il adore et il me le dit. Toujours emboîtés l’un dans l’autre, Maître Dobi nous déplace vers l’armoire. Il me fait poser les mains un peu plus haut. Comme j’ai mes talons, il peut m’enculer debout plus facilement. Dans la forêt, ça n’a pas été possible. Mon Maître me dit que j’ai envie de nous regarder. C’est vrai bien souvent, et de plus en plus depuis quelques temps, mais là, je ne suis pas sure de réussir à assumer et je crains de gâcher l’étreinte. Je réponds non à mon Maître et il n’ouvre pas la porte de l’armoire sur laquelle il y a un miroir. Il continue de m’enculer comme ça en m’insultant parfois et en me faisant m’insulter de grosse chienne et de salope. Il nous rapatrie vers le lit. Il me colle à lui et prend mes jambes au niveau des genoux, me décolle du sol. Je suis toujours empalée sur sa queue. Je me sens fragile dans ses bras qui me portent ainsi sur le lit. Puis, toujours emboîtés, mon Maître nous place sur le côté en position de la cuillère. Il me dit des mots doux comme souvent quand il m’encule dans cette position. C’est très tendre et très porno en même temps.

Soudain mon Maître se lève et dit : « c’est fini ! ». Il m’ordonne de me lever et donne l’ordre, e, rigolant, à sa queue de débander : ) Il lui faut au moins une minute pour que son désir décroisse… A son ordre, je m’allonge sur le dos et je ferme les yeux. Je reçois d’agréables caresses et des paroles douces qui m’émeuvent encore. J’ai été baisée très longuement, au moins pendant une heure. C’était une bonne et longue étreinte.Ensuite, après quelques instants de repos, nous descendons  la salle de bain et je lave la queue de mon Maître comme je le dois. J’oublie de vérifier mon nettoyage avec ma bouche en le sucant , ce qui ait parti de me devoirs, et mon Maître me le rappelle sans me punir. Je m’excuse de cette inattention et je m’exécute en le remerciant. Quand je remonte de la douche, je remercie encore mon Maître de cette étreinte et du grand plaisir qu’elle m’a procurée. Je m’allonge à côté de lui, nous regardons un peu la télé et il me fait le sucer, ce que je fais avec plaisir. Mon Maître me félicite sur mes progrès et il apprécie ma pipe. Maître Dobi n’a pas encore joui et il en a très envie. Je suis ses demandes pour le sucer et lui pomper le dard. Il bande à nouveau. A sa demande, je place mon visage et ma bouche à hauteur de son sexe. Il commence à se branler et me dit qu’il va décharger sur ma gueule et dans ma bouche. Au bout d’un moment, il me dit de la branler à mon tour. J’active ma main droite très frénétiquement.Maître Dobi me laisse reposer mon bras et je le re-suce. Il reprend un peu la main et décide de se mettre debout. Il m’ordonne d’enfiler mes talons. Je m’agenouille devant lui, le branle en le regardant puis je le suce encore en m’insultant pour l’exciter et lui tirer le jus. Je le branle à deux mains, sa queue est très bandée. Il a très envie de décharger et me redit qu’il va éjaculer dans ma bouche et que je vais tout avaler. J’acquiesce. Il se remet sur le lit et me dit de faire des poses lascives. Je me mets sur le ventre et replie mes jambes pour lui montrer mes talons, mes fesses, cela l’excite. Je me replace encore pour que ma bouche soit au niveau de son sexe prêt à gicler. Il continue de se branler et quand il sent venir sa jouissance, je tends ma bouche pour qu’il y enfourne sa queue et je titille son gland avec ma langue. Je sens un goût sucré sortir mais mon Maître n’a pas lâché toute la purée. Il continue encore un temps à s’astiquer et je reçois dans la bouche tout ce qu’il devait décharger.

J’ai des contractions au niveau de l’estomac comme pour vomir. J’avale un peu de semence mais je dois recracher le reste. Je montre à mon Maître que je n’ai pas vomi mais juste recraché malgré mes spasmes. J’ai progressé mais le blocage que je fais, n’a pas encore cédé… Mon Maître a bien joui. Je suis contente comme toujours, d’avoir été son vide couilles.

Nous nous couchons très tard, vers 5h30 du matin. Je caresse encore mon Maître avant de m’endormir.

 

Dimanche 17 Mai   

Nous nous levons vers 13h. Maître Dobi m’ordonne de descendre lui faire son citron. Je suis très peu apprêtée au cours de cette journée car mon Maître a prévu de faire du rangement aujourd’hui.

Vers 15 h, après que j’ai retranscris les deux dernières séquences de baise d’hier dans mon  journal, nous déjeunons Je caresse mon Maître allongé sur le dos et effleure son sexe tendrement dans son caleçon. Nous nous étreignons. Après avoir discuté un moment, je me remets à trier mes vêtements, C’est Maître Dobi qui m’a offert la quasi majorité de ma garde-robe. Je passe plusieurs heures à en faire la liste.

Vers 21h30, nous dinons. Après le dîner, Maître Dobi me fait mettre à genou près de lui devant le Pc. Il me montre Mila dans la galerie de J&M. Nous connaissons Mila car nous avons passé une soirée exhib avec elle et son Maître. Ensuite, Maître Dobi me montre 2 vidéos très chaudes de J&M, je suis debout mains sur la tête, culotte baissée sur les genoux. Ce sont deux vidéos de scènes de pluralité masculine avec des femmes d’âge mûr. Les scènes sont excitantes. Maître Dobi me fait toucher ma chatte et poser mon doigt humide sur sa cuisse. J’exprime que les scènes m’ont excitées. Maître Dobi dit qu’il organisera une partie de baise avec 30 mecs. Je lui fais signe que non. Il dit 20, puis 10, puis 3 et j’acquiesce pour 3 en précisant très vite que c’est un fantasme mais que je n’ai pas forcément envie, ni besoin de le vivre. Mon Maître m’ordonne d’aller au pied du lit. Il me dit fermement de me dépêcher de m’habiller en pute. En fait, j’ai juste mes bas et mes talons à mettre car j’aurais des tenues à essayer devant mon Maître. Maître Dobi me fait me pencher le buste sur le lit. Il enlève ma culotte et me dit qu’il va m’enculer. Je m’offre à lui et son dard dur commence à s’enfoncer en moi dans mon anus. « Ca rentre tout seul » comme dit mon Maître. Au début, il fait quelques va et vient tendre pour dilater mon trou. J’ai un grand plaisir à prendre sa bite bien dure et à me faire baiser à la convenance de mon Maître. Je gémis. Mon Maître nous déplace vers l’armoire, il ouvre la porte pour qu’on puisse se regarder dans le miroir . J’ai les mains sur les portes de l’armoire, je nous vois de profil.  Mon Maître me pine très virilement et fortement. Je trouve nos deux corps emboîtés très beaux, je gémis. Mon Maître s’active frénétiquement dans mon cul en me tenant les hanches. Il m’ordonne de bien me cambrer. A son ordre, je m’empale moi-même sur sa queue. Il lubrifie mon clito pour que je stimule moi-même mon plaisir. Mon Maître me déplace toujours plus près du miroir et je me retrouve en train d’être enculée la tête dans l’armoire. Maître Dobi aime m’humilier comme ça. Il me dit que je suis un trou et me mets face la glace. Il est derrière moi et je suis debout, jambes toutes droites à un mètre du miroir, je suis penchée vers l’avant tenue par les bras. Je tiens en équilibre entre les mains de mon Maître et sa pine penchée à 45° mais mon désir est à 100° Sourire.

Maître Dobi me pine de plus belle en me disant un scénario : il me dit qu’il me baisera comme ça devant un couple de voyeurs. D’abord, il me fera boire dans  ma gamelle  et ensuite, il m’enculera comme ça, je serais à un mètre de ce couple que je n’oserais pas regarder dans les yeux même si la situation m’excite. Mon Maître ajoute que l’homme ne tiendrait plus et qu’il se masturberais devant moi et la femme aussi. Je gémis plus fort encore. Mon Maître me demande si j’ai honte, je réponds non. Je lui dis que je le trouve beau et il me réponds qu’il me trouve belle … Il nous fait mettre à 4 pattes sans sortir l’un de l’autre, une jambe en même temps après l’autre. Mon Maître me dit que l’étreinte d’hier dans la forêt l’a beaucoup excité. Puis mon Maître me fait savoir que j’ai le cul plein et qu’il a du plaisir même si ce n’est pas toujours agréable. Soudain, il déclare que c’est terminé car mon cul plein irrite sa queue. Cette étreinte a duré au moins 30 minutes. Il me dit de me mettre un doigt dans le cul et de descendre comme ça à la salle de bain. Au bas de l’escalier, Maître Dobi me fait me pencher et inspecte mon trou rempli de mes doigts. A la salle de bain, je lave la queue de mon Maître et comme le veut le rituel imposé , je me mets à genou devant mon Maître pour goûter son sexe et ainsi contrôler si je l’ai bien nettoyé. Mon Maître me dit qu’au cours de cette soirée et dans les jours qui suivent, je devrais avoir les mains sur la tête et non les bras ballants quand je ne fais rien. Il me fait me lever et me remettre à genoux plusieurs fois de suite. Je le remercie de m’avoir si bien sodomisée et il me réponds que je dois le remercier de m’avoir fait faire du sport quand il m’a fait me lever et me mettre à genoux plusieurs fois de suite comme à l’instant. Je dois ensuite faire deux séries de traction avec mes jambes, courir chercher ma serviette et tenir la position de la chaise contre la porte de la salle de bain. Maître Dobi entre dans la douche et me dit de rester  comme ça jusqu’à ce qu’il me donne l’ordre de me relever ou jusqu’à ce que je  le supplie pour arrêter. Au bout d’un moment que je ne saurais mesurer, je demande à mon Maître de me relever. Il refuse et me dit de réciter mon rituel de sortie d’abord, ce que je fais en soufflant fortement. Après avoir dit : « ça y est », Maître Dobi veut me le faire réciter à nouveau et je me suis déjà mise debout, m’excusant avec insistance en disant que je n’ai plus pu tenir. Mon Maître est mécontent car j’ai désobéi. Je me mets à genoux mains sur la tête m’excusant encore et demandant à être punie. Maître Dobi me dit qu’il m’assure que je serais punie et me qu’il est déçu car je ne suis pas allée au bout de mes limites. Je remonte de la douche et Maître Dobi me dit ce que  va être ma punition. Je devrais, deux fois par jour, être en position de la chaise mains sur la tête, le temps de réciter mon rituel de sortie. Je programme mon alarme de portable pour ne pas oublier.

Ensuite, je présente à mon Maître toutes mes affaires pour qu’il me dise celles que je dois laisser chez lui et celles que je je dois emmener chez moi. Je me sens coupable de demander à mon Maître de m’aider à faire ce tri. J’imagine toujours qu’avec une fille plus autonome que moi, il n’aurait pas à perdre son temps avec ces choses-là et je suis stressée de lui faire perdre du temps.

Je range tout ensuite pendant près d’une heure et parfois mon Maître me siffle pour que je vienne près de lui comme une chienne. Une fois, il m’ordonne de me mettre par terre au pied du lit comme pour me faire boire das ma gamelle et il me dit d’attendre qu’il me siffle pour venir le sucer. Quand j’entends le signal, je monte sur le lit et approche ma bouche pour sucer sa queue. Il me fait enfoncer plus ou moins profondément la bouche pendant un moment jusqu’à ce que j’aie des renvois. Il me fait ensuite signe de dégager et je continue de ranger alors qu’il regarde son émission de foot.

Quand j’ai terminé, je monte sur le lit, m’approche à 4 pattes près de mon Maître et viens chercher des caresses comme il me l’a appris en geste spontané de soumission. Mon Maitre me dit que je suis une bonne chienne.

J’écris dans mon journal la journée d’aujourd’hui, allongée sur le ventre près de mon Maître qui me caresse tendrement les fesses. Il enlève ma culotte. J’adore cette sensation de douceur de sa main chaude sur mes fesses qu’il trouve bien rebondies et qu’il claque à cet instant.

Il est 02h25 quand j’ai fini d’écrire et nous nous couchons.  

 

Lundi 18 Mai 

Aujourd’hui, journée rangement dès ce matin de bonne heure puis sieste et roucoulade l’après-midi.

Vers 21h, balade.

A 23h30 après le repas, je m’habille en talons et me fait sexy pour mon Maître. Nous nous apprêtions à regarder ma série quand Maître Dobi dit : « J’ai envie de te fourrer ! » Il me dit : « oui ou non ? » pour me faire savoir que c’est lui qui décide. Il me fait mettre à genoux dans la même position où je vérifie le nettoyage de sa queue après une sodomie. Je réponds enfin à mon Maître que je n’ai pas à donner mon avis et ma réponse le satisfait. Mon Maître m’ordonne de sortir le gel pour que je lubrifie ma chatte, ce que je fais allongée sur le lit de côté étendue de tout mon long. Je dois aussi sortir le martinet, les menottes en cuir, le petit violet, la paire d’oeufs vibrants et ma gamelle à tenir à disposition. Il me fait boire dans ma gamelle avant et me fait m’installer sur le côté. Il a mis un film porno dans lequel une femme se fait enculer. Il m’oblige à regarder en me mettant en même temps sa queue dans ma bouche qu’il baise. Maître Dobi me fait me placer ensuite sur le dos. Il m’attache avec les menottes en cuir. Il lève mes jambes et commence à enfoncer son sexe bandé dans mon vagin. Il s’active un moment. Mes chevilles et mes poignets sont liées dans le dos et j’aime être pénétrée comme ça. Mon plaisir augmente au rythme de ses coups de bite en moi. Je gémis. Mon Maître me fait mettre sur le côté pour me piner en me tenant les hanches. Il me détache ensuite les poignets et m’ordonne de me mettre à 4 pattes en travers du lit et de regarder toujours le film. Comme une petite chienne, je reçois sa queue dans mon vagin. Maître Dobi me dit que je suis sa salope, un trou bon à baiser. Je me cambre plus, et selon l’angle de pénétration, j’ai un plaisir très grand. Mon Maître m’ordonne de me retourner sur le dos. Il me reprend la chatte en me tendant la paire d’oeufs vibrants pour stimuler mon plaisir clitoridien . J’attrape les oeufs par le fil et j’essaie de poser un oeuf sur mon téton et l’autre oeuf sur mon clito en prenant soin de ne pas créer de sensations désagréables pour mon Maître qui est en train de faire de vigoureux va et vient en moi. Sous les coups forts de mon Maître, les oeufs vibrent sans que je puisse les poser sur les zones souhaitées et ils vibrent l’un sur l’autre quand je les pose sur le lit. J’éteins l’interrupteur en disant capricieusement que les oeufs m’énervent. Maître Dobi me réprimande et je réplique. Maître Dobi se retire très mécontent et en colère du fait que je n’ai pas obéis à son ordre d’utiliser ces accessoires. Je prends immédiatement conscience de mon attitude et je reste allongée sur le côté, les chevilles encore attachées, délaissée par mon Maître qui est descendu se laver. Quand il revient, il me donne de forts coups de martinet sur les fesses, en me disant : « c’est mérité ! Pour qui tu te prends ? » Je demande timidement pardon. Je sais que je dois aussi faire mon autocritique et demander une punition mais je sens que ce n’est pas le moment car la colère de mon Maître risque d’être encore plus importante à chaud. Il me met le masque sur le yeux et me bouche les oreilles avec des bouchons d’oreille en mousse. J’attends sans savoir ce qui va se passer dans les minutes qui arrivent. Soudain, je sens de la cire chaude sur mon dos. Je me mets à hurler et à crier de peur de ne pas supporter car j’ai le souvenir qu’au tout début de ma pratique D/s, je ne réussissais pas à supporter la brûlure de la cire. En fait, quelque fois, j’apprécie des gouttes de cire sur mon corps, mais là je pleure et je crie par crainte. Maître Dobi me retourne sur le dos. Comme je crains beaucoup la brûlure sur le devant de mon corps, je crie. Plus par peur que par douleur. Sans la crainte et le contexte de la punition, je pense que j’aurais été davantage détendue pour mieux apprécier.

Maître Dobi me fait mettre debout. Il me donne des fessées et me fait faire des allers-retours de la chambre vers lui à 4 pattes. Puis il m’impose de faire mon autocritique à genoux, mains sur la tête, ce que je fais. Je dis avoir été capricieuse, égoïste et surtout désobéissante à ses ordres. Je présente les excuses à mon Maître qui me demande de lui proposer une punition dans un délai rapide sous peine que ce soit lui qui m’en impose une très rude. Il me rappelle que j’ai commis une faute lourde avec cette rebuffade et qu’il ne le tolèrera plus. Si je ne me montre pas docile et obéissante au doigt et à l’oeil ce soir, je dormirai en bas dans son atelier sur le tapis de gym attachée par ma laisse à un tuyau comme une chienne. Si je faute mais que je n’accepte pas cette punition, je dormirai à ses côtés mais il précise qu’il me ramènera à la gare demain. J’acquiesce en lui disant que je ne veux pas m’en aller. Maître Dobi me donne une série de petites gifles à droite et à gauche en me traitant de pute. A un moment, je baisse mes mains de ma tête et je crie que je ne supporte pas ces gifles. Très en colère, mon Maître me fait remarquer d’un ton très ferme que je lui fais une deuxième rebuffade. Je conteste en disant que j’exprime seulement ne pas supporter ces claques qui me rendent hystériques.

Il me donne deux minutes pour proposer une punition à effectuer immédiatement. Je suis toujours à genoux mains sur la tête sur la cravache qui me fait mal aux genoux. Je suis ainsi châtiée pour la première fois. Je propose quelques punitions qui ne paraissent pas trop réalistes ou qui sont stupides contrairement à d’autres fois où j’avais dû aussi proposé des punitions. En fait, Maître Dobi est dans la pièce d’à côté. De loin, il me demande si j’ai mal aux genoux. Je réponds un peu et il me permet de me redresser. Je l’en remercie. Il me fait venir vers lui debout mains sur la tête et me demande de lire ce qu’il a noté. Je lis les quelques lignes qui me décrivent comme une mauvaise soumise fautive par caprice et égoïsme et qui supplie son Maître de poursuivre son dressage en étant plus dur à chacune de mes fautes. Il exprime mon côté trop orgueilleuse et mon besoin d’être régulièrement humiliée pour ne pas devenir capricieuse et lui manquer de respect. Il m’ordonne ensuite d’ajouter une phrase à cela. Je déclare alors avoir besoin d’être régulièrement remise en place pour être totalement à son service et le satisfaire pleinement sexuellement et psychologiquement. Mon Maître me dit de bien écouter ce qu’il va me dire : il me donne les instructions d’une partie de la punition pour mon attitude de ce soir : d’abord, en bas de la maison, il m’enlève la cire dans le dos. Il me dit qu’il va faire son sport pour passer sa colère au lieu de la  passer sur moi et que si je n’arrive pas à redresser mon attitude, il me quittera. Puis quand je remonte, je mets mon bâillon, je m’habille comme il le décide et il me donne l’ordre d’écrire dans mon journal ce qui vient de se passer. Je dois aussi recopier au propre les quelques lignes qu’il a écrites. Une fois fait, je devrais le rejoindre à 4 pattes et lui présenter mon écrit puis attendre la suite de ses consignes pour la soirée. J’ai interdiction d’essuyer la bave qui coule sur mon menton à cause du bâillon. Je mets une jupe en jean que mon Maître a choisi et je reste torse nu puis je m’installe sur le bureau pour écrire mon journal.

J’écris à peine une dizaine de lignes quand je sens mon Maître me saisir par les cheveux pour que je me lève. Il me fait me pencher sur mon bureau, relève ma jupe, baisse ma culotte et me donne des fessées en me disant que sa colère n’est pas passée. Il sort sa queue et me dit qu’il va me baiser. En effet, très vite, je me retrouve pinée par derrière, les avant bras sur le bureau, les jambes tendues et prise virilement par mon Maître qui s’enfonce virilement dans mon vagin, plutôt facilement à mon étonnement vu le contexte de contrainte et de surprise. Il reste un bon moment à faire des va et vient par derrière en me disant qu’il a envie de me baiser comme une chienne. Je bave beaucoup sur le bureau et je lâche des cris quand les secousses sont fortes. Pourtant, j’ai du plaisir mais pas totalement assumé. Maître Dobi le sait et il m’ordonne fermement à plusieurs reprises d’exprimer ce plaisir. Je gémis alors un peu mais mon émotion sort bientôt par des larmes que je ne peux réprimer et qui heureusement m’aident à faire sortir mon plaisir même à travers une confusion certaine de ne pas assumer d’avoir du plaisir sexuel dans ce contexte. Maître Dobi me déplace sur la petite table d’à côté. Il me reprend dans la même position, je bave encore beaucoup et je pleure toujours. Il s’active très rapidement dans mon vagin et ses coups de queue sont forts parfois. Je me fais déchirer. Il approche son visage tout près du mien et je sens son souffle dans mon oreille, ce qui m’est agréable. Maître Dobi me fait me retourner de face. Il m’ordonne de m’asseoir sur le bord du bureau et me reprend la chatte. Je suis en appui sur mes mains, mes fesses sont décollées du bureau. J’aime ses coups de reins virils et très vigoureux. Mon Maître me dit que c’est de la « bonne baise ». Je gémis et je pleure encore aussi. Il me retire le bâillon et me dit ensuite de serrer mes jambes autour de lui, ce que je fais.  Je peux avoir ma bouche sur son épaule et et mes bras autour de son cou. Le contact de sa peau douce me rassure. Maître Dobi me pose et je suis debout face à lui quand il me dit de me retourner de nouveau dos à lui pour cette fois m’enculer. Il me dit qu’il est sûr que je n’en ai pas envie comme très souvent.  J’acquiesce et il me dit qu’il m’enculera tous les jours et que ce sera comme ça. Il essaie d’enfoncer son sexe bien dur dans mon cul. Il rentre difficilement  bien que je ne ressente pas vraiment de douleur. Comme il sent mon cul déjà rempli, il n’insiste pas , son gland étant déjà irrité de ces frottement intensifs de ces derniers jours. Il me dit fermement d’enlever mes talons, de venir lui laver la queue. Ca faisait plus de 20 minutes qu’il me ramonait sur le bureau. Nous descendons dans la salle de bain et je commence un premier lavage. Dès le rinçage, Maître Dobi qui bande encore très dur, me donne l’ordre de me tourner et d’écarter mes fesses pour à nouveau m’enculer. Je me dis alors qu’il est très vigoureux, très désirant et plein de fougue. Il réussit à entrer facilement et nous nous mettons par terre à 4 pattes ensemble sans sortir l’un de l’autre. J’ai ma tête très près des WC. Maître Dobi m’ordonne de mettre ma tête au dessus. Il tient mes cheveux et comme je pleure et que je suis un peu mal à l’aise, il me permet de remettre ma tête droite.Il me fait avouer que j’aime être enculée dans les chiottes comme une grosse salope. Nous nous relevons. J’ai maintenant les jambes droites serrées, je me tiens au poteau de la salle de bain et Maître Dobi continue encore de s’activer dans mon cul. Je gémis peu. Il s’arrête. Je n’avais pas mes talons cette fois-ci et Mon Maître a les cuisses en feu puisque je suis beaucoup plus petite que lui. Pendant que je lui lave la queue comme je le dois après chaque sodomie, j’exprime en sanglotant que j’ai eu du plaisir sans conteste mais que je n’assumais pas complètement ces pratiques de baise très hard surtout que je venais d’être punie. C’est par orgueil que je ne parviens pas à exprimer mon plaisir que je le retiens et que de ce fait, je ne peux pleinement apprécier le moment présent. Je suis un peu restée fixé sur le passé, c’est-à-dire, le contexte de punition après mon attitude de tout à l’heure. Maître Dobi le déplore et il dit que je suis conne de ne pas profiter du plaisir là où il est. Il me dit aussi que l’émotion ressenti au cours de l’étreinte ressort de ce fait par des larmes et non par des gémissements comme elle le devrait. Je suis d’accord avec mon Maître. Nous remontons et j’écris ces deux scènes dans mon journal de soumission. Mon Maître s’est endormi dans la chambre. Il est 3h50 du matin quand je le rejoins à 4 pattes. Il dort et c’est vers 4h30 que je me couche près de lui après avoir rangé un peu les affaires qui traînent et fait ma toilette.

 

Mardi 19 Mai          

Ce matin, lever vers 11h, puis rangement et repas devant ma série enregistrée hier soir. Maître Dobi me charrie sur le fait que j’ai fantasmé sur un de ses amis. Je lui dis que c’est comme lui avec la femme d’un de ses copains. Maître Dobi est irrité car il n’a pas confiance en moi sur la dimension sexuelle. Après avoir regardé ma série, je dis à mon Maître que je n’ai pas fantasmé sur son ami et que comme souvent, je ressens une forte pression pour me faire avouer des choses de l’ordre des fantasmes, j’ai voulu éviter une longue discussion en étant ironique. J’ai des larmes en lui disant ça car je n’aime pas blesser mon Maître et j’ai senti de l’amertume dans son expression. Mon Maître m’ordonne de me mettre nue et il dit qu’il va me baiser. Je suis surprise que ce soit de façon brutale comme ça, comme hier. Il me fait mettre à genoux sur le lit près de lui pour le sucer, ce que je fais. Il m’ordonne de mettre mes talons et me fait sortir le gel, les pinces à linge, le petit violet. Je dois lubrifier mon vagin avec le gel, Maître Dobi me met les pinces à linge sur les tétons, sur le ventre, sur l’intérieur des bras, les fesses et les cuisses. Il déplace les pinces sur mon corps et j’aime ça. Certaines pincent fort pourtant. Avant de me baiser, Maître Dobi me fait mettre des pinces sur les grandes lèvres et il me prend la chatte. Je suis sur le lit, sur le dos. Il s’enfonce en moi et le passage de son dard, me brûle un peu au début. Il fait des va et vient parfois même rapides et je crains de me faire mal ou qu’il ne se blesse avec les pinces fixées sur mes lèvres. Maître Dobi me dit fermement d’arrêter de penser à cela, de le laisser gérer cette étreinte et d’être dans mon ressenti. Je suis sur le dos, mes jambes sont en l’air et je les tiens écartées par les chevilles pendant que Maître Dobi me pine. Au bout d’un instant, il me permet de poser mes jambes sur ses épaules. Il est sur les genoux et il voit bien que mon plaisir est contenu car pratiquement aucun son, ni souffle ne sort de ma bouche. Il me donne alors quelques petites gifles. et m’ordonne avec fermeté de respirer. J’ai des larmes qui viennent. Je sais bien moi aussi que je résiste à prendre du plaisir pleinement dans cette étreinte. Portant, j’en ressens mais je ne veux pas le montrer par orgueil du fait de mon mécontentement à avoir été prise et sexuellement dominée sans avoir pu répliquer.

Maître Dobi me dit d’utiliser mon petit violet sur mon clito. Mon plaisir augmente et à ma demande, mon Maître m’autorise à me toucher les tétons et les seins. Il a enlevé les pinces, il y a quelques instants. Malgré le plaisir que je ressens, je ne l’exprime pas à sa juste mesure. Je suis presque en apnée et les émotions liées à cette étreinte démarrée dans le contexte particulier de la forte domination de mon Maître sortent et s’expriment par des larmes et parfois des sanglots. Maître Dobi me tire par les pieds vers le bord du lit. Il est debout pour me bourriner la chatte et c’est plus confortable pour lui. Après quelques instants à m’astiquer le vagin, à son ordre, je me retourne, j’ai les jambes à terre droites et le buste penché en avant sur le lit. Maître Dobi reprend ma chatte à nouveau en s’y enfonçant facilement. Je pleure beaucoup maintenant. Mon Maître me dit que je suis orgueilleuse et que c’est à cause de cela que je ne lâche pas prise. Il m’avait prévenu qu’il augmenterai mon dressage d’un cran. Mon Maître dit que notre étreinte est de « la bonne baise », que j’aime le cul et que je suis une vraie cochonne comme il aime. Je n’arrive toujours pas à exprimer mon plaisir et mon excitation. Mon Maître m’explique qu’il m’a retournée pour me permettre de me lâcher plus facilement et assumer d’avoir du plaisir à être baisée bestialement sans être confrontée à son regard. Je pleure encore plus car je suis dans une sorte de bataille contre  moi-même. Je sens bien que je résiste à assumer pleinement d’avoir du plaisir et d’aimer me faire baiser comme si j’étais un objet et très durement mais malgré cette conscience, je n’arrive pas à me lâcher dans cette étreinte. A cet instant, j’ai pleine conscience que c’est mon orgueil qui me tiraille et me retient dans l’expression complète d’un plaisir assumé. L’orgueil et la peur, le manque de confiance en moi et en mon Maître de ne pas susciter que des étreintes « brutales » et le regard insupportable que j’ai de moi quand je pense que j’ai du plaisir et que j’aime être traitée comme ça.

Maître Dobi me rappelle qu’il m’avait dit il y a quelques temps après qu’il ait failli me quitter qu’il poussera encore d’un cran la dureté de mon dressage. En effet, depuis quelques jours que je suis là, sa domination sexuel est plus forte et les étreintes sont dures et très hard.

Maître Dobi ressort de mon vagin et décide de m’enculer. Comme la plupart du temps, je n’ai pas envie mais je n’ai pas mon mot à dire. Il rentre son dard bien dur dans mon anus et il s’y enfonce facilement. Comme d’habitude, je suis surprise de la réaction de mon propre corps. Maître Dobi confirme que pour ce qui est d’assumer des pratiques très dures comme celles-ci, mon corps l’assume très bien. C’est ma tête qui fait le blocage. Comme je pleure et que peu de souffle ne sort de ma bouche, tout en m’enculant à différents rythmes et différentes profondeurs, Maître Dobi m’ordonne fermement de respirer en soufflant fort comme il me l’a appris pour contenir mes larmes quand je sens que je vais pleurer. Il m’apprend là aussi à haleter comme une petite chienne au rythme de ses coups de bite. J’ai des frissons de froid à travers le corps comme souvent quand je sens la confusion psychologique m’envahir. Suit très vite après, une sensation de malaise diffus mêlé au plaisir. Le petit violet stimule toujours mon clito et dans ces moments de confusion, la sensibilité de mon clito se dérègle. Il devient hypersensible ou anesthésié et je ne peux plus le stimuler.

Voyant mon malaise qui grandit, Maître Dobi me demande si je veux qu’il arrête l’étreinte. J’hésite car je voudrais tellement passer au dessus des blocages  et avoir un plaisir assumé jusqu’à avoir un orgasme fort. En même temps, je pleure, je suis prise dans ces conflits entre mon plaisir, mon orgueil et ma volonté de dépasser les blocages. Maître Dobi me rassure et me dit que ce n’est pas facile d’assumer. Il se retire et arrête l’étreinte. Ca faisait au moins  45 minutes qu’il s’activait en moi.

Je me dis qu’il y a quelques mois, mon malaise m’aurait envahi bien plus tôt et que quoique je pense, j’ai progressé considérablement et je vais avancer encore plus loin dans l’acceptation de pratiques sexuelles et dominatrices toujours plus poussées.

Je suis mon Maître à la salle de bain en talons. Comme après chaque sodomie, je lui lave la queue. Pendant que je le savonne, il me demande si j’ai eu du plaisir. Je lui dis en pleurant que j’en ai eu sans conteste. Il me demande alors de lui indiquer la fréquence de mon plaisir sur une échelle de 1 à 10 comme pour mesurer la douleur des patients dans les hôpitaux. Je lui exprime avoir du plaisir entre 5 et 8 tout au long de l’étreinte. Désormais, j’aurais à exprimer mon plaisir à mon Maître par ce biais après les étreintes pour relativiser et compenser la négativité due surtout à a confusion de mes ressentis.

Je me douche et quand je remonte, je me mets en tenue pour rejoindre mon Maître et l’aider à continuer le rangement de son atelier.

Ce soir, nous dinons avec l’un de ses amis.

Vers 2h du matin quand son ami s’en va, je me mets à genou pour demander à mon Maître la permission d’écrire l’étreinte de cet après-midi dans mon journal de soumission demain.

 

Mercredi 20 Mai

Aujourd’hui, journée plage, roucoulade et rigolade. Lors du repas de midi, Maître Dobi me fait lui faire la lecture de son magazine de foot, culotte baissée sur les chevilles.

En repartant de la plage, à l’endroit où nous sommes garés, je fais pipi entre les deux portières de la voiture et comme j’ai toujours le cigare au bord des lèvres en ce moment, je lâche une petite crotte et je me mets à éclater de rire et à courir vers ma place dans la voiture. Maître Dobi me dit de me torcher. Je rentre dans la voiture et lui dis de démarrer rapidement tout en riant aux éclats. Nous rions beaucoup aujourd’hui et je suis comme une enfant dans sa période caca-boudin… Le soir avant de dormir, je demande à mon Maître de le sucer. Je lui donne du plaisir et en quelques minutes ma pipe le fait jouir dans ma bouche. Je l’ai branlé alors qu’il est allongé sur le côté. Il est très fatigué  et il s’endort après sa jouissance. De mon côté, je retranscris comme convenu l’étreinte d’hier dans mon journal et je me couche près de mon Maître.

 

Jeudi 21 Mai

Après le déjeuner, nous prenons quelques minutes de repos sur le lit avant de commencer notre repas de midi, le ménage, bricolage et rangement prévus aujourd’hui. Je caresse mon Maître, nous traînons et n’arrivons pas à nous décoller l’un de l’autre. Maître Dobi baisse son pantalon et je me mets à le sucer. Je mets en pratique les différentes techniques de pipe qu’il m’a apprises. Au bout d’un moment, Maître Dobi me dit qu’il a envie d’éjaculer et à son ordre, je commence à le branler. Il me dit qu’il va jouir vite puisqu’il ne s’occupe que de son plaisir. En effet, en alternant va et vient de sa queue avec ma main, je réussis à faire éjaculer mon Maître dans ma bouche sans qu’il ait pris la main pour m’aider ou pour se finir. Je réussis à garder son sperme dans ma bouche et à l’avaler sans renvois après avoir fait signe à mon Maître de ne pas s’impatienter, ni de me parler pour que j’avale. Mon geste le fait éclater de rire et en quelques secondes, j’ai avalé tout le contenu de ma bouche. Il me félicite, je le caresse et il me prend dans ses bras pour m’embrasser. 

Nous passons une très bonne journée et une belle soirée. Aujourd’hui, je n’ai pas été apprêtée ni maquillée de la journée, je n’ai même pas porté de talons vu la journée ménage, rangement et sport. Mon Maître a été clément. Ces deux derniers jours, Maître Dobi ne m’a pas du tout pénétrée ni la chatte, ni le cul. J’ai de nouveau mon sexe qui me démange et mon Maître en tient compte.

 Nous partageons beaucoup de tendresse et de rire. L’ambiance est légère sans séquence forte de domination. Je reste cependant soumise et obéissante au mieux pour satisfaire mon Maître.

 

Vendredi 22 Mai 

Vers 21h30, après une journée de shopping, Maître Dobi m’ordonne de vite me mettre nue et de le rejoindre dans le lit me coller contre sa peau. Cela fait 3 jours qu’il ne m’a pas pénétrée car il ménageait mon sexe irrité Je mets mes talons et je me colle à mon Maître qui m’enlace. Nous nous embrassons, je tiens sa queue bandée dans ma main, nous nous caressons et nous disons des mots tendres.Je suis sur le côté contre mon Maître. Maître Dobi me dit de me mettre à 4 pattes au dessus de son torse. Il me serre ensuite contre lui et je me délecte à être au contact de sa peau. Ses mains caressent mon dos, ses mots caressent mon coeur et notre tendresse éveille le désir de l’un pour l’autre.

Mon Maître me dit doucement de me mettre du gel dans le vagin, il a très envie de me pénétrer et j’en ai également très envie. A sa demande, je m’enfonce son dard dans le vagin lubrifié de gel. Je m’efforce d’être la plus adroite possible car bien souvent quand je dois moi-même m’enfoncer sa queue , je me place mal, je suis si maladroite que j’énerve mon Maître et cela lui coupe l’envie de me baiser. Il me dit alors que je ne sais pas baiser, que je suis bonne qu’à être un trou. Je sens que le passage de sa queue me brûle le milieu du vagin mais je tiens à aller jusqu’au bout de notre étreinte. Je ne le regretterais pas. Quand la queue de mon Maître est entièrement enfoncée en moi, j’ai une sensation de grand bonheur. En plus, la position où nous sommes est très sensuelle. J’ai la poitrine sur son torse et mes jambes sont repliées.

Maître Dobi commence à faire des va et vient en soulevant son bassin. Puis comme j’ai relevé le buste, il me laisse prendre la main. Empalée sur sa queue, je bouge mon bassin et je lui branle le sexe avec mes mouvements. J’aime beaucoup cette position même si je ne réussis pas toujours comme je veux à  procurer du plaisir à mon Maître comme j’aimerais le faire. Maître Dobi reprend quelques mouvements de va et vient et après un moment, il me bascule sur le dos. J’attrape son sexe et à sa demande, je me l’enfonce. Maître Dobi me fait l’amour avec des coups plus ou moins forts. Je respire fort et gémis sans retenue ni pudeur, ce qui plait à mon Maître et intensifie mon plaisir. Maître Dobi replie mes jambes, il est sur ses genoux et son torse est redressé. Je ferme une fois les yeux et quand je les rouvre, maître Dobi me dit que je suis belle. Je tends ma main vers son torse pour le caresser. Je gémis de plus en plus fort. Après quelques instants, à la demande de mon Maître, je tends mes jambes et je le sens sur moi de tout son poids me faire l’amour en missionnaire. L’étreinte est très intense. Je ressens beaucoup de joie à travers l’amour que nous partageons à cet instant dans ce corps à corps. Je gémis et je dis à mon Maître que c’est extraordinaire, que j’ai la tête qui tourne, dans un mélange de fatigue et de plaisir intense. Fatigué de m’artiller sur ses genoux puis en appui sur ses bras, nous roulons sur le côté et mon Maître continue de me pilonner en cuillère.  Il me serre dans ses bras et m’embrasse dans le cou.

Il me pilonne toujours et me dit qu’il a beaucoup de plaisir à me faire l’amour  quand je suis détendue et relâchée comme ça. Il me dit de me retourner sur le ventre. Je m’allonge de tout mon long et je relève mes fesses en me cambrant pour permettre à mon Maître de bien me prendre. Tout en gémissant, je dis à mon Maître qu’il m’enfonce bien, que je sens bien sa queue et j’en veux encore. Je lui demande de continuer à me piner tellement je trouve bon ses va et vient. Maître Dobi me mordille l’épaule, je mesure alors que pour lui aussi c’est très bon. Mon Maître m’ordonne de me redresser et je me retrouve en levrette, puis sur le dos et allongée à prendre le plaisir que mon Maître me donne avec la force de ses coups de queue à différents rythmes dans ma chatte. 

Une grande fatigue nous envahit tous les deux. Mon Maître s’allonge à nouveau de tout son long sur mon dos et il me chuchote des mots d’amour. Je sens l’émotion m’envahir avec des larmes aux yeux. Mon Maître arrête son étreinte. Il me prend dans ses bras en me disant que c’était très bon et qu’il est heureux que je me sois lâchée ce soir. Je caresse mon Maître la fenêtre ouverte. Nous descendons nous laver le sexe et dîner.

Il est 22h50, Maître Dobi m’a fait l’amour plus d’une heure et demi ce soir, et pourtant il était fatigué. De mon côté, j’ai beaucoup gémis, parlé et exprimé mon plaisir bien plus que d’habitude. J’étais plus offerte et sans crainte malgré mon sexe irrité. Je ne sais pas si c’est la discussion que j’ai eue avec mon Maître il y a deux jours à la plage mais cette étreinte avait un goût particulier.

 

Samedi 23 Mai    

Nous passons la journée à faire du rangement dans la maison.

 

Dimanche 24 Mai

Aujourd’hui, nous passons la journée chez un ami de mon Maître avec un autre de ses amis. Je suis la seule femme parmi ses 3 hommes. Je suis chargée de leur faire le déjeuner. En plus, Maître Dobi m’a fait mettre mes chaussures à talons de 10 cm, une jupe moulante qui tombe au dessus des genoux et un haut qui moule mes seins.

Au milieu de l’après-midi, Maître Dobi nous amène tous les deux au fond du jardin et nous nous retrouvons isolés un moment. Dans l’abri de jardin, il défait la braguette de son jean et sort la queue de son shorty et il m’ordonne : « suce-moi, salope ». Je me penche et je me mets à lui sucer la queue, à lui pomper le dard un petit moment. Il me dit d’arrêter pour qu’on ne soit pas trop longtemps éloignés de ses amis.

Le soir quand nous rentrons à la maison de mon Maître vers 22h, nous dinons et je range quelques affaires. Nous nous mettons au lit vers 00h30. Je me colle  nue contre mon Maître. En fait j’ai mes règles depuis samedi et j’ai une culotte avec une serviette hygiénique. J’ai gardé mes bas et mes chaussures à talons pump, les préférées de mon Maître. Nous nous caressons, nous parlons, rigolons, nous étreignons. Maître Dobi n’aime pas me pénétrer la chatte quand j’ai mes règles et depuis samedi, il ne m’a pas baisée à cause de ça. Soudain, il décide de m’enculer. Il m’ordonne de me mettre du gel, ce que je fais. Je suis  sur le dos et Maître Dobi enfonce son dard qui rentre comme dans du beurre dans mon anus. J’avais très envie d’être pénétrée. Maître Dobi fait des va et vient dans mon cul. J’ai mes jambes sur ses épaules comme il aime car il peut voir mes seins qui ballotent au rythme de ses coups de bite. Je suis plutôt causante cette fois-ci. J’exprime bien mon plaisir et j’en ai beaucoup après ces deux jours d’abstinence. Maître Dobi me prend sur le côté en cuillère en me serrant dans ses bras et plus virilement quand il me retourne en levrette. Je crie et gémis de plaisir et je demande à mon Maître de me piner encore et encore. Je lui dis que c’est très bon et que j’adore quand il m’encule. Il me tient par les hanches et colle mon cul contre son pubis en le ramenant fermement avec ses mains. Il m’empale sur sa queue et me bourre bien comme j’aime et comme j’en ai besoin. Je m’allonge de tout mon long le cul relevé, le dos cambré, Maître Dobi me pine dans cette position. Il laisse fortement retomber le poids de son bassin sur mon cul et me poignarde l’anus avec son dard bien dur. Je me dis qu’il est sexuellement très endurant et plus que la moyenne des hommes à mon avis.

Nous sommes au bout du lit. Maître Dobi est debout derrière moi. Je suis debout les jambes tendues au sol, le buste penché sur le lit. Je reçois la queue bien dure de mon Maître qui me la met fermement dans le cul. Quand Maître Dobi me prend à certains angles, j’ai mal. Il cogne bien au fond. A mesure de cette saillie, mon anus devient très dilaté. En plus, comme j’ai mis du gel au départ, ma rondelle est très souple. Maître Dobi arrête l’étreinte, je sens l’émotion m’envahir. Quelques jours plus tôt, j’aurais été émue bien plus tôt par cette étreinte virile. Maître Dobi m’a ramoné au moins une demie-heure.

Nous descendons à la salle de bain et je remercie encore mon Maître pour tout ce plaisir qu’il m’a procuré.

En descendant, Maître Dobi me dit qu’il y aura une autre mi-temps plus tard ou demain matin. Il me dit aussi que ces derniers jours, il n’a pas beaucoup senti la soumise qui s’est effacée au profit de la femme. J’en suis consciente et je le remercie pour sa clémence. Il est vrai que Maître Dobi a été très cool ces derniers jours, le début du séjour ayant été plus hard dans la relation D/s. Maître Dobi est content que je me sois exprimé au cours de cette étreinte.

Nous remontons et nous nous endormons vers 2h30 après un moment de tendresse. C’est la dernière nuit avec mon Maître car je repars déjà demain.

 

Lundi 25 Mai 

Ce matin, après avoir rangé et rassemblé mes dernières affaires, Maître Dobi m’ordonne de me mettre debout au bout du lit, le buste penché en avant sur le matelas. Il ma fait me baisser ma culotte et il m’informe qu’il va m’enculer. Il crache sur ma rondelle et je sens son dard sur mon trou commencer à s’enfoncer. Il sera l’heure de partir à la gare dans à peine 40 minutes et jusqu’au dernier moment, je pense que mon Maître ne va pas m’enculer et risquer de rater le train. En fait, si. Il dit qu’il a très envie de m’enculer et en 20 minutes, j’en prends plein mon cul. Là aussi, je me lâche en exprimant fortement mon plaisir. Je crie beaucoup et fort. Je gémis aussi. Je suis d’abord prise debout au bout du lit et ensuite sur le dos. Puis Maître Dobi m’ordonne de me retourner. Il pilonne ma rondelle de plus belle. Je lui dis que j’aime ce qu’il me fait Je gémis beaucoup et j’entends que mon Maître me dit : « je t’aime connasse » tout en m’enculant. J’adore ces mots d’amour dans ces moments décalés comme ceux-là. Maître Dobi nous fait mettre à plat ventre ensemble sans qu’il ressorte de mon sexe. Il me pénètre à différents rythmes. Je suis tantôt les fesses relevées, tantôt allongée de tout mon long avec mon Maître sur moi me bourrinant. Ensuite, il me fait mettre les genoux sur le bord de l’estrade puisque comme je n’ai pas mes talons, je suis trop basse pour mon Maître. A certains angles de pénétration, j’ai mal, alors je tourne mon cul et Maître Dobi me le déplace fermement. Finalement, j’arrive à me relâcher mais je crie pour évacuer mon stress et une petite douleur. Maître Dobi me pilonne toujours. Je lui exprime le besoin d’être sur le dos. Il continue à me pilonner un moment comme ça et il me dit de me retourner. Je le remercie. Je peux le voir me tringler le cul et j’aime ça. J’ai un peu le stress du temps mais je fais confiance à mon Maître.

A un moment, je sens que c’est trop pour moi et comme souvent à ce moment-là, l’émotion commence à m’envahir. Maître Dobi le sent et il arrête là l’étreinte. Je le remercie encore et encore. Je le suis à la salle de bain pour lui laver la queue. 

Exceptionnellement, Maître Dobi ne me fait pas lui sucer la queue, il se douche lui-même.

Quand il remonte, moi  je reste un moment sur le trône. J’avoue à mon Maître quand je remonte le rejoindre que j’ai eue beaucoup de plaisir à me vider après cette sodomie.

Nous filons à la gare et je reprends le train pour Paris.    

 

     MIMI : )  

 

 

30 août, 2011

Séjour du jeudi 7 au dimanche 10 Mai 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 22:47

Jeudi 7 Mai 2009

J’arrive à la gare par le train de 23h20. Nous nous étreignons et nous sommes heureux de nous retrouver après avoir été séparés 4 jours.

Arrivés à la maison de mon Maître, nous mangeons un morceau et je lui parle. Alors que Maître Dobi me coupe fermement la parole en me disant que ce que je lui dis est trop long, je me mets à pleurer. Je sais que ces larmes et sanglots déversent la tension, ma tristesse et les difficultés de ma profession. Maître Dobi me prend dans ses bras et me réconforte.

Nous montons dans la chambre et je me prépare comme Maître Dobi me l’a ordonné par sms. Je sors les sex-toys, ma gamelle. Je mets mon collier de chienne, mes bas et mes talons. Maître Dobi me fait nettoyer un peu la moquette, je passe l’aspirateur et je l’attends en position de chienne devant ma gamelle quand il revient de la salle de bain. Il me fait boire dans ma gamelle puis me dit de me lever. Je reçois une bonne fessée, debout penchée sur le lit pour avoir perdu ou m’être fait voler mon porte monnaie par inattention tout à l’heure dans le métro. Dans cette même position, Maître Dobi me met sa queue dans le vagin, et commence à me baiser tendrement. C’est très bon de le recevoir dans mon corps. Nous sommes gênés par une forte odeur qui nous contraint à arrêter l’étreinte. Nous découvrons que nos parties de baise sur le couvre lit a laissé des traces à l’odeur désagréables. Nous l’éloignons et Maître Dobi me dit de le suivre en talons à la salle de bain pour lui laver la queue. Quand nous remontons, Maître Dobi me fait regarder dans le placard à cadeau. Comme à chaque fois depuis plusieurs séjours, je découvre des attentions de mon Maître pour moi. J’essaie un petit pull court qui me va très bien et une perruque brune qui nous plaît aussi à tous les deux. Nous avons aussi une réussite avec une paire de chaussures commandée par internet.

Je caresse mon Maître, nous discutons et partageons beaucoup de tendresse.

Quand je remonte de la salle de bain, mon Maître est endormi et je le caresse. Je le réveille un peu car je sais que c’est lors de l’endormissement qu’il profite le mieux des caresses que je lui procure. Je m’endors moi aussi, il est 4 h du matin environ.

 

Vendredi 8 mai

 

Nous nous réveillons vers 12h30. Je prépare le citron de mon Maître, un thé pour moi, je m’habille et me maquille. Maître Dobi décide de jouer avec mon corps dans une séance de dressage sous le signe du plaisir sexuel. Il me fait mettre à disposition tous les sex toys, je me mets mon collier et me déshabille tendrement. Je reste en bas et en talons.

Maître Dobi m’a fait mettre un masque. Au bout du lit, mon Maître me caresse. Il m’allonge sur le dos, me parle tout en continuant à me caresser. Il me dit qu’il va tout me faire : me fouetter, m’insulter, me caresser, m’insérer toute sorte d’objets, me fouiller et à terme me faire l’amour. J’ai déjà des larmes qui coulent sous mon masque. Je mets des bouchons d’oreille comme me l’ordonne mon Maître pour être seulement dans le ressenti. Je ne vois, ni ne peux entendre ce qui pourrait me distraire. Il commence par me caresser, me sucer et téter mes seins, ce qui a pour effet d’augmenter mon plaisir et d’éveiller mon désir. Maître Dobi me titille le clito avec sa queue ainsi que l’entrée du vagin, qu’il travaille avec son dard pour le pénétrer. Il se met sur moi et me pénètre. J’aime toujours être remplie par la queue de mon Maître. J’ai mes jambes sur ses épaules. Il me pine de plus en plus fort progressivement . A son « ordre gestuel « , j’écarte mes jambes et je tiens mes chevilles pendant qu’il continue ses va et vient. Il me crache dans la bouche que j’ai ouverte pour exprimer mon plaisir. Nous nous embrassons. Il continue virilement à me prendre le sexe et je reçois de petites claques et gifles. Je pleure et sanglote de confusion et Maître Dobi m’insulte et continue à me pénétrer. Il se redresse ensuite pour me baiser. Puis il me tire par les pieds pour m’amener au bord du lit et il me baise debout. Je ressens beaucoup de sensation de plaisir. Maître Dobi me donne ensuite l’ordre de me placer en posture N°8. Je reçois des fessées bien agréables et appréciables. Maître Dobi me reprend la chatte par derrière alors que j’ai le reste du buste penché sur le lit, les jambes par terre. J’écarte mes fesses comme il me l’ordonne. Je sens qu’il introduit un objet dans mon cul. Je découvre plus tard que c’est le gode chair. Mon Maître me dit de me mettre plus haut sur le lit sans sortir le gode de mon cul et de rester allongée sur le dos, les jambes en l’air. Ensuite, j’ai l’ordre de me mettre un oeuf vibrant dans le vagin. Je cherche le bon angle pour l’insérer car j’ai le cul rempli. Mes deux trous sont stimulés ainsi que le clito avec le deuxième oeuf vibrant relié au premier.

Je reçois quelques coups de martinet suivis d’effleurement tout doux des lanières. Maître Dobi me met des pinces sur les seins et sur les cuisses, il voit que mon excitation devient plus importante. Je me poignarde moi-même le cul sous les ordres de mon Maitre qui me dit : « plus fort ! ». Je demande à mon Maître de prendre le relais pour stimuler mon anus avec le gode chair. Mon clito est aussi très stimulé grâce à la vibration de l’oeuf que Maître Dobi déplace sur ma chatte offerte qu’il m’a dit de tenir écartée avec mes mains. Il me filme et me le dit. Ca m’excite et en même temps, j’ai été très perturbée et j’ai pleuré.

 

Je suis excitée comme une chienne en furie. Je m’insulte devant la caméra, j’ai toujours les yeux bandés et les oreilles bouchées. Je crie que j’ai envie de jouir car mon excitation augmente. Je m’affole, je gémis, je sens et mon Maître aussi, que je ne vais pas réussir à jouir. Il me dit d’arrêter et de tout retirer, ce que je fais. Il m’allonge sur le dos et vient sur moi me réconforter. Quand il claque des doigts, j’ai 7 minutes pour nettoyer les sex toys et être prête pour faire à manger. Nous descendons ensemble, je lui lave la queue et je me nettoie.

Je remercie mon Maître qui a consacré beaucoup de temps à mon plaisir.

A 16h, après le repas, nous regardons sur le lit mon feuilleton que mon Maître a enregistré hier. Puis pendant que je le caresse, mon Maître me fait inventer un scénario sexuel avec son ami qui est venu chez moi mardi dernier. IL fait de même avec la fille d’un de ses amis. Cela nous excite. Maître Dobi me fait mettre en cuillère nue contre lui. Il me pénètre et jouit en moi. J’adore et je suis encore toute excitée. Je me masturbe devant mon Maître et je m’aide des vibrations de l’oeuf vibrant sur mon clito pour avoir un plaisir qui va me faire jouir à mon tour en quelques minutes. Nous restons sur le lit un petit moment puis nous nous préparons pour sortir. Je vais chercher des pizzas en ville que nous mangeons dans la forêt. Nous faisons ensuite une très agréable balade de printemps. En rentrant, Maître Dobi regarde avec moi mon feuilleton enregistré ce soir. J’ai ma tête sur son épaule.

A 21h40, Maître Dobi me donne 1 h pour retranscrire ce début de séjour dans mon journal. Je réussis à respecter ce temps.

Vers 2h, nous commençons à regarder un DVD et nous nous endormons vers 5h.  

Samedi 9 Mai 

Ce matin, Maître Dobi me réveille vers 11h20 pour que j’aille en ville comme prévu lui acheter des chouquettes à la boulangerie. Je me prépare et vers 12h, je fais mon rituel de sortie et je pars.

Vers 13h quand je reviens, mon Maître est réveillé. Nous mangeons les chouquettes et il me fait ensuite écouter de la musique. A son ordre, je mets mes talons et il me demande de chercher la photo d’une belle femme dans le magazine télé. Comme je n’ai pas trouvé de femme à son goût, il m’envoie l’attendre sur le lit, debout le torse penché sur le matelas. Je reçois alors 100 coups de sa main sur mes fesses comme il me l’a promis. Maître Dobi me fait ensuite le sucer. Il est debout et il lit son journal. J’ai la bouche râpeuse. Je suis nue en talons et mon Maître me dit de venir rapidement dans le lit me serrer contre son corps. Nous restons un moment ensemble au lit. Maître Dobi me parle, je le caresse, je le masse aussi. Puis, il m’offre encore de jolis vêtements arrivés par la Poste ce matin. Je me sens jolie. Quand il me les fait essayer, il me fait mettre à genou devant lui pour que je le suce, ce que je fais. Puis, il me dit d’arrêter, de me lever et il me prend dans ses bras.

Vers 15h, il me dit de me mettre sur le dos sur le lit et il se met sur moi. Il me fait savoir qu’il va me pénétrer. Je lui ai dit que j’avais envie de lui tout à l’heure. Il entre en moi et commence à me faire l’amour. Mes jambes sont repliées, ce que mon Maître aime bien. Ensuite, toujours en faisant des va et vient, il me dit de tendre mes jambes et il me prend en missionnaire.J’ai beaucoup de plaisir, déjà en ce début d’étreinte. Puis Maître Dobi se redresse sur ses genoux. Il tient mes chevilles alors que mes jambes en l’air sont repliées.C’est très bon. Mais à un moment j’ai mal aux muscles de la cuisse droite. Maître Dobi place donc mes jambes sur le côté et il me baise en tenant mes hanches. Je parle et je dis que j’ai beaucoup de plaisir au cours de cette étreinte. Mon corps est très désirant et frissonnant. Mon Maître, lui, m’avait prévenu qu’il parlerait peu. Il me dit doucement mais fermement qu’il veut me prendre en levrette. Je me mets donc à 4 pattes et je lui offre mon cul comme une chienne en chaleur. Je me place en posture N°5 et je dis plein de gros mots tellement mon plaisir est grand. J’étends mon dos et j’agrippe le drap, je mets ma tête dans l’oreiller pour couiner. Mon Maître me pine toujours et de plus en plus virilement. J’adore…

Maître Dobi décide de m’enculer. Il me fait mettre sur le dos, les jambes en l’air, les genoux aux oreilles. Il me lance le petit violet qu’il m’autorise à utiliser. Il crache ensuite sur ma rondelle et enfonce sa queue en me disant d’un ton rassurant qu’il va y aller doucement. Finalement, sa queue entre facilement dans mon anus et il commence ses va et vient. C’est très bon et je gémis beaucoup. Je me tords de plaisir, mon Maître aime aussi cette sodomie. Il pine parfois assez fort et je me délecte. J’utilise aussi le petit violet pour mon clito et plusieurs fois, j’espère décoller. Maître Dobi me dit que je suis une belle salope. Je parle et je m’insulte au cours de cette sodomie. Là je suis sur le dos et je peux voir mon Maître s’activer dans mon cul. Soudain, Maître Dobi s’arrête. Il se lève, je me tourne sur le côté, comme une chienne et je continue à me branler avec le petit violet entre les jambes. Puis je vois mon Maître avec un gant en latex sur la main droite. Il me dit qu’il va me fister et me fouiller le cul. Je lui souris toute excitée. Toujours au bord du lit, je sens son doigt faire pénétrer du gel à l’intérieur de mon cul. C’est froid…Très vite, avec l’excitation, je couine, je chante, je me tords de plaisir et mon anus se dilate. La stimulation du clito s’ajoute à ce plaisir . J’ai très envie de jouir et à un moment lors d’une fraction de seconde de confusion; je me mets à pleurer et à sangloter Maître Dobi me demande ce que j’ai, je ne sais pas trop bien lui dire car c’est venu d’un coup et je ne me l’explique pas à moi-même, non plus.  Sans doute qu’il s’agit d’un manque de confiance au moment où j’allais avoir un orgasme. Il décide d’arrêter et m’ordonne de la suivre à la salle de bain. J’ai ordre de bien me laver la chatte pour éviter des mycoses que j’ai souvent. En plus, comme une idiote, prise dans l’excitation, j’ai placé à plat le petit violet sur mon clito et sur ma vulve et il a touché la main de mon Maître en train de me fister. Je me fais insulter et réprimander par mon Maître pour ma bêtise.

Quand je remonte de la douche, j’écris dans mon journal de soumission, les événements de cette journée. Il est 17h quand j’ai fini.

Vers 19h, nous faisons une sieste. A 20h50, Maître Dobi me réveille et m’ordonne d’allumer la télé. Je suis bougon, je n’appuie pas sur le bon bouton de la télécommande, je parle mal à mon Maître et me rebelle. Maître Dobi me réprimande et je m’excuse désolée de mon ton.

A 21h30, Maître Dobi m’envoie faire du travail pour lui pendant qu’il regarde son match de foot. J’ai l’ordre de finir avant la fin du match. Quand mon Maître descend, j’ai terminé. Il est nu et je l’accueille en me mettant à genou devant lui et je mets sa queue dans ma bouche. Je le suce et me laisse baiser la bouche.  Maître Dobi bande et est satisfait de ma soumission à cet instant.

 

Dimanche matin    

Au réveil, Maître Dobi me fait mettre en cuillère et me baise avant mon départ. C’est très sensuel et j’ai un grand plaisir. Il se masturbe pour me souiller le visage, mais son envie d’uriner l’oblige à stopper. 

Mon Maître m’amène à la gare mais je reviens dans 4 jours…

 

MIMI

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