Naissance d'une soumise

1 juin, 2012

Séjour du samedi 4 juillet au dimanche 19 juillet 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 1:28


xxx Photos en fin d’article xxx

Samedi 4 juillet

J’arrive par le train de 12h47, je suis toute euphorique de retrouver mon Maître. Je suis toute fofolle et je ris pour un rien. Je sens que la tension de ces derniers jours avant mes vacances se relâche. Nous nous bécotons dans la voiture et prenons une pizza à emporter que nous mangeons au bord du canal avant d’aller faire des courses.

Quand nous rentrons, nous nous enlaçons. Maître Dobi décide de commencer ce séjour en douceur et sans sexe. Je suis troublée de cette façon de faire car je ne pense pas ressentir un fort désir pour l’instant mais je m’attends à ce, comme lors des séjours précédents Maître Dobi me prenne et me bourrine durement quasiment dès mon arrivée, mais il n’en est rien.

Nous passons toute l’après-midi à roucouler, parler, rigoler et planer à l’idée de se retrouver et de vivre ensemble pendant 15 jours. Nous sommes fatigués mais Maître Dobi ne veut pas que nous fassions la sieste pour éviter de nous décaler.

Je sais que mon Maître va me dominer tout au long de ce séjour et je sais donc qu’il sait ce qu’il fait en ne me pénétrant pas le premier jour de nos retrouvailles. D’une part, il laisse monter mon désir et d’autre part, il me laisse dans la confusion car je suis dans l’interrogation de mon propre désir physique de mon Maître. Maître Dobi sait tout cela, il me connait très bien. J’ai toujours cette réaction au début de chaque séjour. Souvent, il me faut un temps d’adaptation, quand je viens chez mon Maître pour plusieurs jours.

Quand Maître Dobi me montre la terrasse, je goûte un peu son sexe derrière la maison. Je trouve que sa queue a bon goût.

Quand je suis nue sur le lit, mon Maître me lève les jambes et souffle sur ma petite chatte. Cela éveille notre désir à tous les deux mais Maître Dobi reste à mes côtés sans aller plus loin dans l’excitation. De mon côté, je ne prends pas non plus d’initiatives pour me faire baiser car j’ai besoin de repos et mon désir est incertain.

Mon Maître me fait ouvrir le placard à cadeaux et j’essaye une série de vêtements qu’il m’a achetés. Comme toujours, je suis touchée de cette attention et je le remercie.

Nous roucoulons encore toute la soirée, nous mangeons et parlons jusqu’à 1h30 du matin, heure à laquelle nous nous couchons.      

Dimanche 5 juillet  

Vers 11h20, Maître Dobi me réveille en m’ordonnant comme souvent : « lève-toi ! ». Il doit le répéter car je suis en train de rêver et je suis toute étourdie. Je m’assois et Maître Dobi me donne 10 secondes pour me mettre debout mains sur la tête au pied du lit. Il me dit de bien l’écouter et m’ordonne de m’habiller, d’aller en ville. Il me donne la « mission « de ramener l’équipe, du pain, et des légumes en un temps limité.

Je pars au bout de 20 minutes. Maître Dobi m’explique qu’il me fait faire des exercices pour que m’habille plus vite, que je mette moins de temps à choisir mes vêtements. J’enfile un jean et un teeshirt blanc, je ne suis pas très ravie de ma tenue mais je dois partir vite.

Quand je reviens, j’ai réussi ma mission. Mon Maître m’enlace. Je prépare ensuite notre déjeuner. Après le repas, Maître Dobi est allongé dans le canapé du salon  lire son journal.

Vers 14h35, il m’ordonne de me mettre nue et de l’attendre accoudée sur la table de la cuisine penchée en avant. Mon Maître m’ordonne d’abord d’aller chercher mes talons. Je veux me replacer quand je reviens mais je reçois une bonne fessée car j’ai mis plus de temps que prévu pour redescendre avec mes chaussures. Je me penche à nouveau sur la table et je sens le corps de mon Maître sur mon dos. Il me pénètre le sexe et dès que je le sens tout au fond à l’intérieur de moi, je me sens soulagée, apaisée après plus de deux semaines sans étreintes. Mon Maître commence à faire des va et vient et mon plaisir augmente à la mesure de mes ressentis voluptueux. Je gémis et exprime à mon Maître tout le plaisir que j’ai à le recevoir en moi. Il me pine toujours. Je lui dis que c’est très bon et en moi-même, je me sens rassurée en quelque sorte du désir que j’ai pour mon Maître. Je me sentais coupable rien qu’à l’idée de penser que je n’éprouvais pas de désir depuis mon arrivée. En fait, comme bien souvent, d’abord, Maître Dobi laisse monter mon désir et ensuite, il sait mieux que moi qu’un temps d’adaptation à nos séjours m’est nécessaire pour que je puisse pleinement me relâcher et être toute à lui.

Mon Maître nous déplace devant un miroir et il m’ordonne de nous regarder en train de forniquer. Il me prend par derrière comme une petite chienne. J’aime de plus en plus nous voir quand nous baisons mais là, je me trouve peu jolie. Cette vision ne m’empêche pas pour autant de pleinement ressentir le plaisir physique et psychologique d’être limée par mon Maître et mon homme.

Maître Dobi nous amène vers la banquette. Je m’y place à 4 pattes et commence alors une levrette pendant laquelle mon Maître me donne de grands coups de bite qui m’excitent beaucoup.après chaque coup, j’entends un son sortir de la bouche de mon Maître comme si lui aussi se déchargeait d’une manque et d’une tension. Moi, c’est d’être remplie qui me libère.

Nous revenons sur la table et mon Maître me prend encore le sexe alors que je suis sur le dos. Je me tiens fort sur le bord de la table pour ne pas glisser avec la nappe. Ses coups sont tantôt durs, tantôt plus doux. Mon Maître met mes jambes sur le côté et en tenant mes hanches plus tendrement, il me pine plus tendrement. Ensuite, il me retourne à nouveau jambes tendues posées par terre, il m’annonce qu’il va me sodomiser. Mon excitation et les retrouvailles avec mon Maître me permettent d’accepter sans rébellion sa pénétration, quand il perce mon anus de sa queue bien dure. J’ai mal et je crie de douleur, sa queue rentée à moitié. Mon Maître reste sans mouvements quelques secondes, le temps que mon anus se dilate progressivement. Après un bref temps d’attente, il commence à faire des vas et vient. Je me sens mieux même si la douleur est encore un peu présente. Comme souvent, je crie pour l’évacuer et libérer d’autres sources de stress accumulées au cours de ces derniers jours.

Mon Maître me bourrine assez durement le cul, je suis à demi allongée sur le ventre, étendue sur cette table, les bras en croix, offerte.

Là encore, au bout d’un certain temps, mon Maître nous déplace vers le miroir pour me montrer sa queue qui rentre et sort de mon cul. J’ai  ainsi la plaisir de voir la salope que je suis en train de se faire bourrer le fion dans une posture provocante. Je me penche complètement, mon torse est maintenant sur mes jambes et Maître Dobi me tient par les bras pour continuer à me piner durement.

D’un coup, mon Maître arrête l’étreinte. J’ai beaucoup gémis et crié. Il est 15h05. Il m’a artillé pendant près d’une demi-heure et je sais que comme je suis petite par rapport à lui, il a dû beaucoup forcé sur les muscles de ses jambes pour se mettre à ma hauteur.

Je lui lave ensuite la queue comme j’en ai l’obligation après une sodomie puis nous remontons discuter et roucouler.

Nous passons le reste de la journée à profiter l’un de l’autre dans le calme et une ambiance détendue.

Le soir, ensemble, nous faisons notre sport, dînons et roucoulons à nouveau. Nous parlons aussi beaucoup et ce soir, Maître Dobi compte me faire pleurer car il sait que souvent, quand je viens pour un long séjour, après plusieurs jours de stress chez moi, j’ai la larme facile et j’ai besoin de me libérer par des pleurs. Maître Dobi reparle de la dernière soirée Bdsm auprès du couple d’une cinquantaine d’années . Cette soirée est restée à mon Maître en « travers de la gorge » car je l’ai beaucoup « ignoré » pendant au cours de cette soirée alors qu’il avait bien pris soin de tout organiser pour qu’elle corresponde à beaucoup de mes fantasmes. Ce soir-là, j’ai  désobéis a certaines consignes et ordres de mon Maître. Pendant que nous parlons, Maître Dobi m’oblige à lui demander de chercher une autre soirée pour que je puisse me racheter de mon manque de respect, et pour ne pas rester sur un échec qui a failli nous séparer. Je pleure en parlant de ce sujet avec mon Maître. Deux fois au cours de la discussion, je lui fais des rebuffades en lui disant que je ne veux plus y aller, que je n’obéirais pas aux ordres qu’il me donnera. Pour me punir de ces rebuffades, Maître Dobi m’ordonne de me gifler moi-même.

Lundi 6 juillet

Nous nous levons tard. Nous déjeunons vers 13h et traînons un peu dans la cuisine à discuter. Puis, quand nous remontons, Maître Dobi s’allonge sur le lit et je le caresse. Il amène la discussion sur les soirées exhib et bdsm. Je suis mal à l’aise avec ces conversations. J’aurais voulu ne plus assister à des soirées comme celles-là, vu la dernière expérience blessante pour mon homme et irrespectueuse envers mon Maître. Maître Dobi me travaille un petit moment avec ces questions. Je verse des larmes plusieurs fois et il m’annonce que ce soir, il a prévu une soirée pour me permettre de me rattraper de la dernière fois. J’avais déjà exprimé plusieurs fois que je n’avais plus envie de vivre ces expériences. Maître Dobi me reprend et me rappelle qu’à chaque fois, j’en ai tiré beaucoup de plaisir et même plus que lui. A chaque soirée, c’est moi qui sexuellement en retire le plus de plaisir alors que je dois être au service du plaisir de mon Maître. Je pleure et je redis à mon Maître que je n’ai pas envie, que j’ai peur. Mon Maître me renvoie que je n’ai jamais envie et que s’il m’avait écouté sur mes envies, rien ne se serait passé entre nous, et dans ma vie. Il dit en plus, que je suis une peureuse, que j’ai peur de tout et surtout que ma peur de ces soirées, c’est d’ »avoir le feu au cul », de ne pas maîtriser ce feu et de risquer de déraper et de perdre mon Maître.

Je pense que mon Maître a en partie raison et que j’ai beaucoup d’appréhension à vivre ces exhib dans un premier temps, car je ne sais pas chez qui nous allons, combien il y aura de personnes, etc… et si cela va bien se passer.

Mon Maître me briffe sur son objectif de ce soir. Il compte me baiser et m’enculer devant des gens. J’aurais à lui en faire la demande. Bien sûr, il me soumettra et m’exhibera comme une chienne soumise.

Je continue à verser des larmes, à chouiner, à être dans le refus et le déni des plaisirs pris lors de ces soirées.  

Maître Dobi m’allonge sur le dos, se met sur moi, et très rapidement me pénètre la chatte pour me montrer que je peux très vite m’offrir et en avoir du plaisir.

Nous discutons un peu encore après cette étreinte rapide de quelques coups. Je deviens plus apaisée. J’ai la confirmation que mon Maître m’aime et qu’il me veut du bien. Je me dois donc de lui faire confiance.

Je suis aux ordres de mon Maître pour noter les accessoires et tenues que je dois emporter à la soirée. La préparation est laborieuse et longue. Nous nous apprêtons à partir vers 18h30. Dans la voiture, comme toujours, mon Maître essaye de brouiller les pistes sur l’organisation de la soirée et le nombre de participants. Je crois avoir pressenti qu’il s’agissait d’un homme seul mais j’appréhende un peu quand même, même si je pense qu’une soirée à trois est moins difficile à gérer psychologiquement.

Nous arrivons vers 20h après une heure de route environ, dans une maison située en pleine campagne.

Un homme seul accueille mon Maître pendant que je reste dans la voiture comme j’en ai reçu l’ordre par mon Maître. J’ai ensuite l’autorisation de sortir. Je salue notre hôte avant de demander à aller aux toilettes. Comme je suis habillée en jupe en jean et petites tennis, mon aspect paraît très juvénile.

Quand je redescends de l’étage, mon Maître m’ordonne de me changer. Je mets des bas et des talons et je choisis une tenue très sexy. Quand je commence à enlever mon tee-shirt, Maître Dobi baisse mon soutien-gorge  et montre mes seins à A, notre hôte, tout en me les pelotant. A. me saisit aussi les seins dans ses mains. Je sens qu’elles sont un peu rugueuses comme me l’avait laissé entendre mon Maître. Une fois en tenue, je rejoins les hommes à la cuisine. Maître Dobi me laisse debout et je m’assois quand il me l’autorise. Je me fais discrète pendant que les hommes parlent du blog. Puis Maître Dobi me fait demander à A. ce qu’il pense de mon blog.   

Je m’autorise aussi à lui demander depuis combien de temps il connaît le blog. Même si il le connait depuis très peu de temps, A. a repéré quelques particularités du blog, et cela me surprend. Maître Dobi me fait aller vers A. pour qu’il me tripote et me malaxe le corps. Puis, je me rassois un moment. Je suis sommée de sortir ma gamelle et à deux reprises de boire dedans comme une chienne.

Mon Maître me fait me lever et comme mon ventre est « gonflé « parce que je me tiens mal et que Maître Dobi m’a déjà dit plusieurs fois de faire attention à me tenir bien, le ventre ne doit jamais dépassé la pointe des seins , il m’ordonne de demander à A. de me mettre une fessée pour mon inattention. Je me retrouve alors penchée sur les genoux de A. assis sur une chaise à la table de la cuisine, en train de recevoir une bonne fessée.

Maître Dobi s’approche devant moi, il me relève la tête par les cheveux et me colle sa queue dans la bouche pendant que je continue à me faire battre les fesses. Je sens la queue dure de mon Maître qui m’avouera plus tard, avoir été excité par le fait que je le suce pendant qu’un inconnu me fesse.

Je me relève des genoux de notre hôte. J’ai l’ordre de préparer une partie du repas pendant que Maître Dobi et A. sont à l’extérieur. Quand ils reviennent, je fais le service et demande à chaque fois à mon Maître si je peux m’assoir et manger. A. est debout et derrière moi, il me pelote. Maître Dobi me dit de frotter mon cul contre le sexe de A. je ne saurais dire s’il bande car très vite, A. dit à mon Maître que je suis petite et que mon cul est bas par rapport à son sexe. Je sens quand même que j’ai fait de l’effet à A. qui écarte ses jambes comme pour desserrer son sexe tendu dans son jean.

Plusieurs fois pendant le repas, mon Maître me fait me lever pour le servir.

Au cours de cette première partie de soirée, il me fait me changer et apparaître trois fois dans des tenues différentes : 1) en talons, jupe courte et haut transparent parme soutien gorge apparent et  avec un haut transparent blanc sans soutien gorge pour varier, 2) en robe chinoise sexy et 3) en robe résille.

Quand je me change la première fois, Maître Dobi me fait aller vers A pour qu’il m’enlève ma culotte.

A la fin du repas, avant le dessert, mon Maître m’ordonne de demander à A. de choisir un des trois plugs que je lui présente, pour qu’il me regarde me l’enfoncer dans le cul.

Nous prenons le dessert et avant de passer au salon, Maître Dobi me fait m’agenouiller devant lui. Il sort le sexe de son pantalon et me le colle dans la bouche. J’ai l’ordre de l’enfoncer plus au fond de ma gorge. A plusieurs reprises, j’ai des renvois et me sens mal à l’aise car je viens de manger.

Au salon, j’ai l’ordre de sortir et d’installer sur l’espace à côté de la cheminée, les sex-toys que nous avons amenés. Une fois fait, je tourne le cul à mon Maître et à A. pour leur montrer l’insertion du plug moyen que A. a choisi. Je reçois des compliments. Pour venir jusqu’à mon Maître, je dois me déplacer à travers la pièce et exécuter ses ordres avec l’interdiction de tenir le plug que je sens pourtant glisser à cause du gel que j’ai utilisé pour l’insérer. Je mets mon collier et ma laisse à la demande de mon Maître et je triche un peu en tenant le plug pour ne pas qu’il tombe de mon cul. Maître Dobi m’ordonne de venir vers lui, de lui apporter « la barre », accessoire Bdsm. J’attache le collier et mon Maître me fixe les poignets dans le dos.

Après quelques minutes, je demande à mon Maître de me baiser et il me répond : « pas maintenant ! ».

Il donne le martinet à A. qui me frappe avec et je ressens du plaisir.

Les deux hommes m’ont entre leurs mains et Maître Dobi décide de me fourrer sur le fauteuil.

Mon Maître et A. discutent à propos des plugs et j’ai l’ordre d’apporter celui de 6 cm de diamètre pour le montrer à A. On me demande si je serais prête à le prendre dans mon cul. Très excitée, je dis que oui et Maître Dobi me détache et m’ordonne de venir à 4 pattes m’installer sur le canapé pour que A. s’amuse à travailler la dilatation de mon cul avec ce plug que je n’ai jamais réussi à avaler en entier. Avant de commencer avec ce plug de 6 cm, Maître Dobi demande à A. s’il n’a pas un objet à me rentrer dans le cul. A. s’absente un moment et revient avec un tournevis.

Je m’installe bien. A. m’insère son tournevis dans le cul par le manche pour commencer à me dilater l’anus avant que je ne reçoive le gros plug de 6. Après un moment d’entraînement agréable avec le tournevis que A. utilise dans mon cul, un long moment de travail continue avec mon anus et qui me donne du plaisir.

A. est assis et tient le sex toys. Je fais moi-même des allers-retours pour me dilater. Mon Maître m’encourage, prend des photos et me dit où j’en suis dans l’insertion alors que A. ne me dit rien de tout cela. Il me dit parfois : « encule-toi » avec le plug et il est attentif tout comme mon Maître à mes ressentis. Mon Maître me caresse et me tripote la poitrine. Il me montre en photo jusqu’où le plug est rentré, ce qui me surprend. Il reste 1 ou 2 cm avant que tout ne soit avalé. Je gémis parfois mais relativement peu. A un moment, A. vient glisser un de ses doigt sur ma chatte pour vérifier si elle mouille. Il dit à mon Maître que je mouille, ce que j’ai moi-même senti car ses doigts étaient très glissants sur ma fente et mon clito très sensible. J’ai plus de plaisir quand on me touche en même temps le clito. A un moment, j’exprime à mon Maître et à A. l’envie d’arrêter. J’en fais la demande à mon Maître qui donne son autorisation et me félicite d’avoir demandé. Je pose mes mains sur le dossier du fauteuil dos à mon Maître, les jambes tendues. Je sens qu’il pénètre son sexe dur dans ma chatte que je sens un peu sèche, ce qui rend le passage douloureux. Je fais des cris, je dis « aïe, ouille… » A. me touche les seins à la demande de mon Maître qui m’artille durement.

Très vite, je sens monter le plaisir d’avoir mon Maître en moi. D’une part, je l’attendais depuis un moment et je le désirais donc fortement, d’autre part, je suis fière et heureuse de lui donner le plaisir dont il était frustré lors de la dernière soirée exhib. Maitre Dobi avait l’objectif de me baiser comme une chienne devant des gens. Il me lime durement et fortement la chatte. Je crie de plaisir. Puis mon Maître m’ordonne de regarder A. dans les yeux pendant que je prends du plaisir, pendant que je lui en donne alors qu’il me ramone virilement le sexe.

J’exprime que j’ai un peu de mal avec le regard de A. et qu’il m’est difficile de le regarder bien dans les yeux. Après un bon moment de va et vient dans la chatte, Maître Dobi annonce qu’il va m’enculer. Il présente sa verge bandée à l’entrée de mon anus qui l’accueille plutôt rapidement et avec peu de douleurs.

Je me retrouve en train d’être ramoné par le cul. Mon Maître m’a ordonné de prendre appui avec mes mains sur les épaules de A. et de le regarder pendant qu’il exécute sa saillie. Maître Dobi me donne de très durs coups de reins et j’exprime mon plaisir par des cris. J’ai toujours autant de mal à regarder A. dans les yeux, j’essaye en clignotant des paupières de le regarder régulièrement. Au bout d’une quart d’heure à m’artiller le fion, Maître Dobi arrête là l’étreinte. J’ai senti à deux reprises que je pouvais pleurer, mais j’ai finalement réussi à assumer cette pratique.

Je remercie mon Maître et A. et je monte à la salle de bain me laver. Je me sens un peu secouée. Quand je redescends, je vais vers ma gamelle pour boire comme une chienne. Je change de tenue, je porte une jupe courte et un haut transparent blanc.

Maître Dobi  me laisse un peu de répit. J’ai l’autorisation de boire dans un verre et de manger une pâtisserie. Après une bonne vingtaine de minutes, mon Maître me dit qu’il veut que je jouisse. De nouveau, il propose à A. de me poignarder le cul avec le gode couleur chair cette fois-ci. Il m’autorise à utiliser le petit violet pour mon clito et me colle sa queue dans la bouche debout au bout du canapé sur lequel je suis à 4 pattes, au dessus de A. qui est assis.   

Nos corps s’échauffent, A. me dit de faire des vas et vient sur le gode qu’il tient. Maître Dobi fait tantôt des vas et vient dans ma bouche, tantôt, c’est moi qui active ma bouche autour de son dard bien dur. Ma main tient et dirige mon petit violet sur ma vulve et mon clito tout excités. Je gémis et mes cris sont étouffés par la queue de mon Maître au fond de ma gorge.

Son dard est de plus en plus dur. Maître Dobi est de plus en plus excité . J’entends mon Maître gémir de plus en plus. Je sais et je sens qu’à ce moment-là, sa jouissance n’est pas loin. En effet, après plusieurs minutes, de cette scène, mon Maître décharge sur mon visage, plus particulièrement sur la joue droite. Je suis souillée de son épaisse matière qui me couvre une partie de la gueule.

Je continue à me faire vibrer le clito et le sexe. A. n’arrête pas les vas et vient qu’il fait avec le gode dans mon cul. Je sens moi aussi l’orgasme arriver. En effet, je ne tarde pas à jouir grâce à mon petit violet  comme la chienne salope que je suis le visage encore dégoulinant du sperme de mon Maître. Maître Dobi me filme et je suis toute euphorique et en même temps, K.O.

Mon Maître m’aide à m’essuyer puis je monte me rincer. Quand je redescends, nous discutons encore quelques minutes puis Maître Dobi m’ordonne de tout remballer.

Je me change et nous saluons notre hôte avant de partir. Il est 2 h du matin. Comme je le dois, je fais mon rituel de sortie devant A. pendant que maître Dobi commence à charger nos affaires dans la voiture.  Je sens que A. est assez surpris de me voir réciter mon rituel.Nous repartons enjoués. Maître Dobi dit que j’ai réussi « l’épreuve », mais que c’était plutôt facile. Je suis d’accord avec son point de vue sur la facilité. Je le remercie et comme d’habitude, il avait raison sur le fait que je prendrais du plaisir à cette soirée.

Je suis surprise de cette soirée car A. ne s’est pas dévêtu d’un poil en notre présence. Maitre Dobi lui a bien proposé que je le suce mais il a refusé… Malgré tout, je suis heureuse d’avoir passé un moment où je me suis sentie complice avec mon Maître et au service de son plaisir.

Mardi 7 juillet           

Nous avons passé une bonne et agréable journée dans une ambiance détendue. Nous sommes un peu fatigués et attendons de nous retrouver au creux de la nuit pour nous retrouver dans les bras l’un de l’autre et faire l’amour.

Je porte des socquettes blanches dans des escarpins noirs vernis à talons hauts. Maître Dobi m’avait dit que ce style lui plaisait.

Il est environ 4 h du matin. C’est le coup de bite de 4 h comme dit souvent mon Maître. Nous sommes allongés sur le lit et nous nous caressons tendrement sur le corps entier allongés l’un face à l’autre. Le temps des caresses n’a pas besoin d’être très  long tant nous nous désirons. Je suis allongée sur le dos et mon Maître vient sur moi. Mes jambes sont repliées pour faciliter la pénétration que je désire. Mon homme entre en moi et son sexe perce facilement le mien.

Suit alors une longue étreinte d’une heure pendant laquelle les mots et les gestes de mon Maître me touchent au plus profond. Je me dis qu’à ce moment le lien fort qui nous unit est confirmé. Maître Dobi est très doux dans cette étreinte, il me dit de nombreux mots d’amour et de tendresse et exprime qu’il est heureux à mes côtés.

Tout en me pénétrant en missionnaire, allongé sur moi ou en appui sur ses bras, mon Maître varie les rythmes des vas et vient qu’il me donne à différents angles de ma chatte. L’étreinte m’excite encore plus à mesure qu’il se montre doux dans ses paroles et plus dur dans ses coups de reins. Je gémis et j’exprime de plus en plus mon plaisir en parlant, en criant, en haletant, en râlant et en vibrant.

Je sens que mon Maître est heureux de me procurer tant de désir grâce à ses mouvements doux et virils. J’ai à cet instant le sentiment d’être véritablement dans mon ressenti émotionnel et corporel, heureuse d’être pénétrer par mon homme.

Pendant l’étreinte, il me dit de me mettre en levrette. Son intonation est inhabituellement douce. D’habitude, je reçois l’ordre de me mettre dans cette position dans des moments de domination et de baise plus « bestiales ». Or, là, mon Maître me dit : «  retourne-toi, mets-toi à 4 pattes ma belle ». Il doit savoir que paradoxalement, ce contraste de position « porno » et d’intonation douce m’excitent beaucoup. En plus, je me sens dans le cocon de notre relation intime et amoureuse pour me lâcher. Je ne ressens aucune contrainte qui bloquerait psychologiquement mon lâcher prise. Aimer la contrainte et la domination fait partie aussi de ma sexualité. En même temps, l’autre versant est tout aussi plaisant bien que très différent, voire opposé. J’aime me retrouver dans les bras de mon homme de façon différente que dans les bras de mon Maître.

Je suis très excitée. J’adore être prise en levrette dans des moments d’étreinte amoureuse. Je remue mon cul, empalée sur la queue de mon Maître. Je gémis toujours et mon Maître m’artille en allant dans le sens contraire des mouvements de mon bassin.

Il m’étreint en appuyant son torse sur mon dos et en murmurant des mots d’amour à l’oreille.

Mon corps est tout frissonnant de désir. Il est comme assoiffé de recevoir tout l’amour de mon Maître et est tout désirant de s’en nourrir.

Mon Maître m’allonge sur le ventre. Et se met sur moi de tout son long. Il me donne des vas et vient doux et virils à rythmes variés. Je me cambre comme en posture N°10 et je crie de plaisir. Je décharge beaucoup de tension. Maître Dobi est très content quand mes cris servent à libérer des choses contenues, des douleurs anciennes. Il nous bascule sur le côté et me pine en cuillère. Là encore, je suis toute excitée. Je halète, je m’accroche aux fesses de mon Maître pour ressentir davantage sa force quand il me prend. Au bout d’un moment, me voyant si excitée, il me dit qu’il va m’enculer.

Je lui offre mon trou sans rechigner. Je me place à 4 pattes pour qu’il puisse enfoncer sa queue en moi. Je ressens une douleur, alors que la queue de mon Maître est entrée de moitié. Maître Dobi, qui est sur moi, m’enlace et me dit tendrement : « t’inquiètes pas ma belle, n’aies pas peur, je vais attendre ». En effet, très vite, mon anus se dilate et s’ouvre pour laisser le passage à la queue de mon Maître. Maître Dobi me lime tendrement la rondelle. Je crie toujours et encore plus, à mesure qu’il me ramone le cul. Je verse des larmes et dis à mon Maître que je suis très heureuse avec lui. Je lui demande de ne pas me quitter et lui exprime que je me suis sentie tellement blessée par la vie dans le passé que je ne voulais plus de relation amoureuse. Maintenant mon Maître est la personne qui compte le plus dans ma vie et à qui je suis rattachée. Je pleure en disant ces paroles à mon Maître pendant qu’il m’encule en cuillère. Quelques instants après, je crie. Je sais, aussi bien que mon Maître, que je fais sortir des frustrations, et souffrances du passé. A nouveau des larmes coulent et j’éclate en sanglot. Maître Dobi dit qu’il va arrêter de m’enculer. Je lui fais comprendre qu’il peut continuer. En fait, Maître Dobi arrête ses vas et vient mais il reste dans mon cul. Il exprime qu’il n’arrive pas à sortir de moi. Moi, aussi, je suis bien quand il est en moi. Nous restons « emboîtés » encore un moment. Maître Dobi m’enlace et me serre fort. Il dit qu’il va se retirer et que nous allons descendre nous laver.

En lavant la queue de mon Maître, je le remercie toute émue et troublée. Je suis surprise, d’avoir encore besoin de me libérer autant de mes vieux démons, après tous ces mois de bonheur. Notre étreinte a duré une heure environ. Je ne reviens pas que mon Maître soi si endurant et que je sois à l’origine de son érection prolongée.

Nous remontons nous mettre au lit et nous enlacer tendrement. Maître Dobi s’endort progressivement alors que je lui parle…

Mercredi 8 juillet

Nous passons la journée à nous reposer. Je vais faire les courses et en fin de journée, nous sortons faire du shopping. Maître Dobi me gâte en m’offrant encore des vêtements qui me mettent en valeur.

Jeudi 9 juillet à 2h du matin

Après le dessert, je m’assoupie devant un DVD comique et Maître Dobi est déçu par mon attitude. N’ayant pas encore recherché le coup de bite comme dit mon Maître, je me lève pour aller aux toilettes et quand je remonte, je fais un peu la pin up devant mon Maître en enlevant mon peignoir rose satin. Je porte des bas et des talons hauts.

J’approche vers le lit où mon Maître est allongé sur le dos. Je grimpe sur le lit et enjambe le corps de mon Maître en me plaçant à califourchon sur son bassin. J’aguiche un peu mon Maître qui bande rapidement. Il m’ordonne de me lubrifier la chatte, ce que je fais en crachant sur le bout de mes doigts et je frotte sur mon clito et dans mon vagin. Maître Dobi me dit de m’empaler sur sa queue raide. Comme je suis maladroite, je mets un moment avant de comprendre que je m’y prends mal. Il m’a pourtant donné des indications que je n’intègre pas. Il me dit de mettre du gel sur la chatte. Une fois fait, je me replace et comprends alors l’explication que mon Maître me donne à nouveau. Je me penche à 45 ° pour faire entrer sa queue en moi. Je sais que j’ai de la chance qu’il n’ait pas débandé tellement je suis longue et gourde à me m’empaler …. Il reste sur le dos et je branle son sexe avec mon vagin en agitant mon bassin. Maître Dobi m’apprend aussi à faire les mouvements d’avant en arrière en basculant mon bassin. Je trouve que certains angles de pénétration me donnent plus de plaisir que d’autres.

Mon Maître m’initie encore un moment aux mouvements du bassin et corrige mes prises d’initiatives en rectifiant les mouvements que je fais mal. Ces apprentissages sont entrecoupées de moments où mon Maître me prend dans ses bras sur son torse et fait des vas et vient avec son bassin. Je prends soin de gémir plutôt que de crier car ma bouche est tout près de l’oreille de mon Maître. En même temps, je sais qu’il aime quand j’exprime mon plaisir et là, j’en ai beaucoup. Je me redresse et mon Maître me colle sa queue au fond du vagin. La sensation que je ressens n’est pas toujours agréable d’autant plus que les poils de mon Maître me piquent l’entrejambe.

Maître Dobi resserre ses jambes et me dit de basculer sur lui de tout mon long et de poser mes jambes sur les siennes. Je me place comme il le dit sans que son sexe ne sorte de mon vagin. Mon Maître commence des mouvements de vas et vient dans cette position et les sensations nous procurent à tous les deux un grand plaisir.

Mon Maître me pine à différentes cadences et il gémit très fort, je crois même qu’il va jouir en moi. Au bout de quelques instants, il ralentit le rythme de ses coups de bite et me reprend un peu dans ses bras pour le limer la chatte, les jambes repliées.

L’étreinte a été bonne et a duré 30 minutes. Je suis fière d’avoir fait bander mon Maître et de lui avoir procuré du plaisir sans qu’il n’ait eu à me le répéter et à me reprocher que je ne suis pas assez en demande et en propositions d’initiatives.

Je sais que je suis en deçà de ce qui satisferait mon Maître quant aux gestes de soumission et demandes sexuelles spontanées, mais il me semble que je progresse légèrement dans ce domaine depuis le début de ce séjour.

Ce matin, Maître Dobi se réveille avant moi et me laisse au lit somnoler un peu encore. Finalement, je me lève vers 11h20.

Après le repas, nous « roucoulons » sur le lit pour digérer. Mon Maître me dit au bout d’un long moment de tendresse, de m’allonger nue sur le dos, de mettre le masque et de préparer près de moi, le petit violet. Mon Maître s’apprête à me procurer du plaisir avec ses mains entre autres. Je suis installée mais je n’ai pas mes chaussures. Maître Dobi a la clémence d’aller me les chercher et même de me les mettre au pied. Je m’aperçois qu’il s’est trompé de pied en me les chaussant et je ne peux m’empêcher d’éclater de rire sans m’arrêter. Maître Dobi rit aussi de ma réaction et il finit par annuler la « séquence caresses » et plaisir qu’il comptait faire. Insatisfait par mon attitude, je me retrouve rapidement et sur ordre de mon Maître, sur le dos, les pattes en l’air.

Maître Dobi est sur moi, il présente son dard à l’entrée de mon sexe qu’il pénètre rapidement. Après quelques allers et retours, Maître Dobi me fait mettre debout jambes tendues, ma poitrine sur le lit, je suis penchée en avant. De nouveau, il me prend le sexe. Mes jambes doivent rester tendues pour permettre à mon Maître de bien m’enfiler.je gémis car cette étreinte soudaine me procure du plaisir. Mon maître se montre plus sévère et il m’ordonne de poser le genou gauche à terre en même temps que lui, puis le genou droit.

Nous voilà à 4 pattes tous les deux et mon Maître me bourrine le sexe comme une petite chienne. Il nous fait avancer devant le miroir. La vue de nos deux corps en mouvement est très belle. Je me trouve un peu maigre mais mon Maître n’est pas de mon avis.  

J’aime être saillie par mon Maître et nous voir dans cette position. Maître Dobi décide de m’enculer. Il crache sur ma rondelle, me colle sa queue au fond du fion, me tourne la tête vers la glace en me tirant par les cheveux. J’aime ça. J’en prends plein le cul après en avoir plein la chatte et c’est bon.

Maître Dobi me met allongée sur le sol en posture N°10, une de ses postures favorites, et il me pilonne le trou du cul. Je crie, je me cambre mais je ne suis pas très à l’aise. Je crie pour libérer cette gêne superficielle. Maître Dobi me prend aussi de tout mon long, ma tête est posée sur ses mains. Quand je crie trop fort, il met sa main devant ma bouche. J’aime quand mon Maître me prend comme ça et c’est comme si j’étais forcée, contrainte. Malgré la gêne et le mal de rein, quand je me cambre, les sensations sont très agréables. J’en ai des frissons et je les exprime à mon Maître. Maître Dobi arrête l’étreinte et nous descendons nous laver.

Quand nous remontons, Maître Dobi travaille sur le long article à publier. Au moment de faire apparaître les photos sur le site, tout l’article disparaît sans possibilité de le récupérer. Ce sont des heures et des heures de travail perdues. Je me mets sur le lit en position N°5, sans culotte, le martinet que j’ai pris l’initiative de poser sur mon dos pour permettre à mon Maître de décharger son énervement. Mon Maître est satisfait de cette initiative de ma part.

En fin de journée, mon Maître m’emmène faire une balade « séance exhib » en forêt. Je suis moi-même surprise de réussir à m’exhiber nue de façon relativement libérée, et de l’assumer sans trop de difficultés. Jamais cela n’aurait été possible aussi simplement encore quelques semaines auparavant.

Vendredi 10 juillet

 

Nous nous levons vers 12h. Nous devons sortir mais après le repas, comme souvent, nous nous retrouvons sur le lit pour nous enlacer et roucouler un moment. Il est 15h05.

Maître Dobi me met sur le dos, les pattes en l’air. Sur son ordre, je baisse mon legging et ma culotte. Il me dit de fermer les yeux et j’entends qu’il crache sur son sexe avant de le rentrer dans mon vagin. Au début, comme souvent, j’ai un peu la crainte d’avoir mal, n’étant pas préparé ; mais à peine, en moi, maître Dobi me dit que mon sexe accueille le sien comme s’il l’attendait… Il me secoue un moment en faisant des vas et vient plutôt frénétique, rapide, virils, en appui sur ses genoux, ce qui me donne un grand plaisir et propage des frissons tout au long de mon corps. Je lui exprime mon plaisir en gémissant. Mon Maître prend ensuite la position du crapaud, il est accroupi, les jambes repliées et il enfonce son sexe en moi à un rythme rapide. Là, j’ai un plaisir plus diffus car ses grands coups de bite profonds me font mal au ventre et j’ai de désagréables sensations à cause de cela. Je crie quand même pour faire sortir mes ressentis mêlés de gêne et de sensations désagréables et aussi de plaisir quand même d’être baisée. Mes cris n’ont de ce fait, pas la même intonation que quand mon plaisir est entier. Ils s’apparentent à des plaintes en un long cri continu.

Mon Maître tend ses jambes comme s’il faisait des pompes en appui sur ses bras et ses pieds. Là encore, son « angle d’attaque » est douloureux pour moi. Malgré que je ressente un peu de plaisir (plus psychologique que physique), je me surprends à grimacer. Je gémis de façon parfois saccadée en appuyant sur mon ventre. Au bout de quelques minutes, mon Maître me dit de me retourner. Il va me prendre en levrette. Je me sens mieux pris ainsi. Je continue à gémir. Je tourne régulièrement ma tête pour regarder le torse de mon Maître s’agiter alors qu’il me pilonne. Pour plus de sensations différentes, je me place en posture N°5. L’angle de pénétration est différent et plus intense. Maître Dobi m’artille toujours, il s’allonge ensuite de tout son long sur mon dos, mon corps est étendue et offert. Il me pine et je cambre mes reins sur ordre de mon Maître. La position n’est pas très confortable parfois mais je gémis pour exprimer mon plaisir là encore. Quelques uns de mes gémissements peuvent faire penser que je geins. Maître Dobi me donne de grands coups de bite et dit que c’est de la bonne baise.      

Il me murmure à l’oreille : « Je vais t’enculer, tu le sais » je remonte mes fesses pour que mon trou lui soit plus accessible et mon Maître me dit : « C’est bien ». il perce mon anus et comme très souvent, je crains d’avoir mal et je me raidis un peu. En fait, il a déjà entré une bonne partie de son sexe. Il fait quelques vas et vient et attend que mon trou se dilate avant de continuer. Je râle et geins. Sans trop attendre, mon Maître reprend ses vas et viens. Il sait que quand je suis comme ça à me raidir, je peux le faire patienter longtemps. Au début, j’ai un peu mal quand il frotte son dard le long de mon anus, mais très vite, ce frottement se transforme en plaisir. Mon Maître me sodomise très longtemps. Le plus souvent, je reçois de grands coups de bite profonds à un rythme soutenu. Mon Maître est très endurant. Mes cris et gémissements, qui sont de plus en plus intenses, l’encouragent à continuer à m’artiller le cul. Mon Maître me tient par les hanches à 4 pattes. Cet angle de pénétration me fait mal cette fois-ci et quand il me dit de m’empaler sur lui sans qu’il bouge, mes gestes sont lents et hésitants pour éviter la douleur. Mes cris sont étouffés quand Maître Dobi me pénètre en sens contraire. Nos deux corps s’entrechoquent. Mon Maître très bienveillant me demande si j’ai mal, je réponds oui. Il nous allonge alors et alors que je suis allongée sur le ventre, mon Maître est étendu sur moi de tout son long. Cambrée, en posture N°10, je ressens maintenant un grand plaisir pour recevoir ses grands coups de queue. J’ai des frissons. Je pousse des cris et des gémissements qui signalent d’un « début de transe » Maître Dobi continue de me piner le cul très fortement et très virilement. Je suis sodomisée un long moment ainsi, toute frissonnante.     

Mon Maître me bascule sur le côté pour m’enculer en cuillère. Il m’enlace dans ses bras. J’émets des cris continus, tantôt, je hurle, tantôt, je chuchote à mon Maître que c’est bon. Je le sens tout trempé de transpiration.

Son torse et son ventre collent à mon dos et mes fesses. L’air entre nous me donne des frissons. Mon corps se raidit, je tends mes jambes. J’exprime à mon Maître au bout d’un certain temps que mon cul est devenu tellement sensible que c’est presque désagréable d’avoir de si bons ressentis !je dis tout de suite après que ce que je viens de dire ne veut rien dire. Mon Maître me dit qu’il comprend ce que j’exprime. Je m’agrippe moi-même les seins et je place une main entre mes jambes. Maître Dobi me caresse le clito et il me dit de me caresser moi-même. Cette séquence dure dix bonnes minutes pendant lesquelles, Maître Dobi me sodomise à un rythme rapide. Quand il sait que je suis trop sensible, il ralentit son rythme et se branle la queue juste à l’entrée de ma rondelle. Ses mouvements sont très doux. Plusieurs fois, je suis au bord des larmes et je crie pour sortir de cette intense sensation. En fait, je ne pleure pas mais ce n’est pas loin. Non pas que ce soit retenu, car il me semble que je peux de plus en plus assumer ces pratiques très viriles sans avoir besoin de pleurer. Mon Maître me dit que je suis une femme qui peut jouir du cul. Je lui dis que je le pense aussi. Maître Dobi me dit qu’il n‘a jamais eu une femme qui aimait autant se faire enculer. Il se retire délicatement de mon cul et je suis apaisée car les effets des intenses sensations physiques sont un peu retombés. En même temps, je suis encore excitée car les sensations résonnent encore sur mes zones érogènes. Je demande à mon Maître si je peux utiliser le petit violet pour jouir étant encore toute excitée. Il me dit non et m’ordonne de le prendre avec nous pour l’utiliser dans la voiture pendant qu’il conduit s’il m’en donne l’ordre.

Nous descendons nous laver et quand nous partons, Maître Dobi me fait conduire à l’aller et au retour. Nous nous baladons en amoureux.

Il est 4h du matin quand nous nous couchons.

Samedi 11 juillet

Je me lève vers 10h30 et m’habille en douce pour aller en ville à la boulangerie ramener des chouquettes à mon Maître. Quand je reviens, il est nu dans la salle de bain et me fait peur quand j’ouvre la porte, ce qui me fait crier.

Nous remontons et prenons notre petit déjeuner au lit. Je fais quelques taches domestiques et vers 15h, je sens en urinant que j’ai les symptômes d’une cystite. Le reste de la journée, Maître Dobi ne peut me baiser. Il est très clément d’autant plus que je ne suis ni apprêtée, ni maquillée aujourd’hui.

Dimanche 12 juillet

Ma cystite va mieux mais ce n’est pas tout à fait fini. Après le repas, Maître Dobi se met nu sur le lit pour que je le caresse. Il me travaille pour savoir si j’ai le fantasme de domina avec un homme ou avec une femme ou les deux. J’ai un peu le désir d’essayer mais je ne sais pas vraiment si j’aimerais ça. J’ai aussi un peu peur que cela coupe mon envie d’être soumise à Maître Dobi, si j’aime beaucoup cela sachant que Maître Dobi est exclusivement dominant et pas du tout soumis. Maître Dobi pense que je suis polyvalente mais bien plus soumise que dominante, aussi il ne doute pas qu’il  gardera son emprise et sa domination sur moi. Nous continuons la discussion et Maître Dobi me demande : « Dis-moi les 10 des expériences en soirée libertine, bdsm ou non que tu aimerais vivre. » Je réponds donc pour ce qui est des situations domina :

1)   Une soirée à 3, un homme soumis, moi polyvalente (ou switch) et Maître Dobi dominant. L’homme est hétéro, je le soumets en le faisant être à notre service, je le fais marcher à 4 pattes, lui donne des fessées, le bat avec un martinet, le fait mettre au coin pour qu’il se branle comme un chien. Mon Maître le domine et fait retourner la situation en me faisant devenir soumise quand il veut jouer avec moi et le soumis.

2)  Une soirée à 3. Une femme soumise, moi soumise, Maître Dobi dominant autour d’un repas. Maître Dobi nous domine toutes les deux au service de son plaisir, il définit les rôles de chacune pour chaque pratique. Il me fait baiser la soumise pendant qu’il me baise.

3)  Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un autre couple dont la femme est soumise et s’exhibe en baisant devant nous. L’esprit voyeur d’un autre Maître qui domine sa soumise devant nous sans que nous intervenions m’excite. Il lui fait faire des pratiques sexuelles excitantes pour nous. Mon Maître me baiserait et me peloterait s’il est excité. Nous pratiquerions le côte-à-côtisme.

4)   Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un couple soumis autour d’un repas ou d’un apéro. Mon Maître a 3 personnes à son service. Tantôt, il me permet de ne pas le servir et de profiter du service du couple. Mon Maître peut ordonner au couple de forniquer devant nous comme des bestiaux, pour les humilier, et me contraindre à regarder. Il les contraint à se pluger, à s’insérer des objets, à rester lier par un double dong et à ne se déplacer que comme ça. Maître Dobi me permet de faire des propositions perverses ou d’être domina en même temps que lui.

5)  Une soirée à 4. Mon Maître et moi et un couple un peu âgé, la cinquantaine. Maître Dobi me baise devant les gens qui regardent nos ébats comme un spectacle assis sur un canapé. Si la scène est excitante pour eux, ils commentent nos ébats, se tripotent et baisent aussi.

6)  Une soirée avec un nombre de personnes indéfini. Mon Maître et moi sommes voyeurs d’exhibition et de soumission d’autres soumises ou soumis. Mon Maître vérifie si je mouille et s’il bande, il m’utilise pour son plaisir.

7)  Une soirée à 4. Mon Maître, moi et un couple. Nous pratiquons le côte-à-côtisme suite à des pratiques bdsm ou non, ou après avoir été voyeurs d’exhibitions diverses.

8) Une soirée à 3. Mon Maître et moi et un jeune homme voyeur peu ou pas expérimenté (ou encore un jeune couple) que mon Maître initie à la sexualité en me prenant comme modèle vivant.

9)  Une soirée à 3. Mon Maître et moi et une domina. La domina et mon Maître me soumettent au moyen de pratiques sexuelles et bdsm.

10)  Une soirée à 3 ou à 4. Mon Maître, moi et une ou deux femmes. Mon Maître prend du plaisir en se faisant branler et sucer par toutes ces femmes autour de lui dont je fais partie.  

Vers 17h, nous nous mettons à bricoler dans la maison. Je suis inattentive et je plane un peu car j’ai reçu beaucoup de tendresse, d’amour et d’attention de mon Maître ces derniers jours. J’avais pour rôle de bien vérifier si le tissu que mon Maître agrafait était droit mais je rigolais comme une gamine. Or, une fois agrafé, mon Maître s’aperçoit que le tissu baille d’un côté. Il est énervé, me baisse alors ma culotte en me penchant en avant et me donne une bonne raclée sur les fesses. Il frappe fort et ça me fait mal. Puis il m’ordonne de rester cul nu, le pantalon sur les chevilles. Il arrange le tissu, baisse son slip et me fait le sucer. Je suis debout et je le penche pour prendre sa queue dans ma bouche. Mon Maître avance et me fait le suivre pour saisir sa queue dans ma bouche. Puis il me fait mettre à genou et de la même façon, il recule. Il sait que j’ai mal aux genoux sur le carrelage de la cuisine. Enfin, il s’arrête et je peux le sucer et me faire baiser la bouche comme il le veut. Il enfance sa queue profonds dans ma gorge, ce qui me fait avoir plusieurs renvois. Le dernier est plus important que les autres et je touche un peu son sexe avec mes dents. Je m’excuse auprès de mon Maître. Quand je ressors de la salle de bain, après m’être rincée la bouche, mon Maître me prévient que si j’ai encore une fois oublié d’éteindre la lumière, je prends une fessée. En effet, la lumière de la salle de bain n’est pas éteinte, je vais donc vers mon Maître qui est assis sur le canapé, je me place à 4 pattes au dessus de lui, culotte baissée et je reçois la fessée promise. Maître Dobi regarde mon trou du cul. Il dit qu’il a  envie d’y fourrer sa queue. Je serais forcément enculée à un moment ou à un autre puisque ma cystite nous oblige par précaution à éviter ma chatte un petit moment.

Lundi 13 Juillet

Nous devons sortir et je suis insolente. Je réponds à mon Maître à plusieurs reprises depuis ce matin. Je le contredis et ajoute toujours quelque chose après lui. Maître Dobi est agacé car cela fait plusieurs fois, donc, après le repas, exaspéré car je continue à répondre une fois de plus, il me fait débarrasser la table à toute vitesse et me fait baisser mon pantalon. Je dois me pencher en avant sur la table, écarter mes trous et répondre à Maître Dobi qui me demande : « Dans quel trou, je vais te fourrer ? «  Je réponds dans la chatte. Il crache sur ma vulve. J’écarte mes lèvres et il me fourre la chatte. Après quelques va et vient qui lui sont inconfortables, il me presse pour que j’enlève mess vêtements. J’ai du mal à faire vite, alors il saisit mon jean et me « l’arrache « vite fait…

Maître Dobi me prend ensuite de face sur la table. Il me pénètre facilement et j’ai rapidement du plaisir. Je gémis un peu en me tenant à la table pour éviter que je glisse avec la nappe. Maître Dobi me ramène ainsi puis il ramène mes jambes sur le côté et il réduit le rythme de ses coups de rein qui deviennent plus doux. Puis mon Maître me demande si je suis calmée. Je réponds oui. 

Cette étreinte a duré une demi-heure environ. Je suis remise à ma place de soumise. Maître Dobi a été très bienveillant ces derniers jours et je commence à tirer sur la corde. Je me sens rassurée dans ma condition de soumise quand je suis dominée sexuellement. Maître Dobi me prévient que si je suis de nouveau insolente, il annule la sortie et il m’en fera voir jusqu’au coucher, à commencer par m’attacher une heure comme une chienne dans son atelier.

Finalement, je me tiens à carreaux et nous partons. Maître Dobi est clément et indulgent pour certaines de mes erreurs, ce dont je le remercie.

Mardi 14 juillet

Je me lève vers 11h30 pour aller aux toilettes. Quand je reviens, Maître Dobi découvre la couette et je vois son sexe bandé. Sans un mot, je me mets à le sucer le plus tendrement possible au niveau du gland car ma bouche est sèche.

Maître Dobi me dit qu’aujourd’hui, il va me reprendre en main et me maltraiter et me dresser durement après ces quelques jours de tendresse et de pause sexuelle contrainte à cause de ma cystite.

Mon Maître m’envoie préparer le repas en 30 minutes sous peine de punition si je dépasse le temps imparti. Evidemment, je ne réussis pas à respecter le timing et j’écope de 300 coups sur les fesses que Maître Dobi m’assène après le repas.

D’abord, j’apporte le martinet à 4 pattes aux pieds de mon Maître assis à son bureau devant son ordinateur. Je reçois 100 coups de martinet sur les fesses, allongée à plat ventre sur le lit. C’est plutôt agréable même si vers la fin de la série, certains coups deviennent plus forts. Maître Dobi me parle des punitions qui sont en attente depuis plusieurs mois. Il me demande de trouver la liste et de choisir une punition à réaliser aujourd’hui. Je cherche dans mes blocs-notes et je m’aperçois que j’ai égaré cette liste de punition et que pire, je ne sais pas où j’ai pu la mettre. Finalement, Maître Dobi la retrouve dans les articles préparés pour le blog.

Je reçois plus de 200 autres grosses fessées de la main de mon Maître. Mon cul en est tout rouge, en feu. J’ai eu très mal. Maître Dobi prend mon cul en photo et ajoute deux autres séries de 10 fessées très fortes sur mon cul déjà douloureux pour qu’il apparaisse plus rouge sur les photos qui atténuent la douleur. Il me fait ensuite mettre à 4 pattes sur le lit et m’ordonne de me mettre nue. Une fois fait, il crache sur ma chatte pour me fourrer. Il me dit et je le sens, que sa queue rentre facilement car c’est mouillé à l’intérieur. Il dit que je suis une belle salope. Quelques fessées et 2-3 insultes et je mouille. Mon Maître me fourre la chatte en levrette et il me menace de 300 coups autres fessées si je ne cambre pas mes reins. Mes fesses me brulant encore, je fais attention à bien rester en place. D’abord, je me mets en posture N°4, les deux mains en avant. Maître Dobi me redresse le cul que j’ai décalé pour éviter un angle de pénétration que je pensais douloureux. En fait, j’ai du plaisir à me faire bourriner la chatte en levrette dans ce contexte de reprise en main, le cul rougi par les fessées reçues en punition. Je me place alors en posture N°5 et je crie un peu dans l’oreiller pour exprimer mon plaisir. Maître Dobi me bascule sur le côté et me re-pénètre en cuillère. Il me donne de grands coups de bite saccadés à mesure de mes gémissements et de son excitation. Il me soulève une jambe pour voir mes talons. Ensuite, il se redresse et me met une jambe sur le côté. Il est maintenant face à moi et m’ordonne d’écarter mes fesses avec mes mains pour m’enculer. J’utilise donc mes deux mains pour offrir mon anus à mon Maître.. sa queue y rentre facilement, ce qui me surprend et me crée d’emblée des frissons. Maître Dobi me traite de salope et me fait répéter que je suis une belle traînée qui aime se faire enculer. Il me lime sur le côté et je lève ma jambe pour lui monter mon talon. Je sais que cette vision l’excite toujours davantage quand il me baise.

Après m’avoir limée virilement et sur un rythme rapide à genoux de face, Maître Dobi se redresse sur ses pieds et s’enfonce et se relève de moi en position du « crapaud ». je sais que les vas et viens dans cette position sont difficiles à tenir longtemps. En plus, moi-même, j’ai des douleurs au bas ventre car l’angle de pénétration est abrupt et le pubis de mon Maître cogne fort avec son dard qui perce mon vagin. A nouveau, Maître Dobi procède à des vas et viens frénétiques à genou, qui me procurent un plaisir plus serein. Je suis allongée sur le dos et à l’ordre de mon Maître, je lève mes jambes par-dessus la tête ainsi que mes bras. Mon Maître me maintient les mains au dessus de la tête et continue de me pilonner le cul de plus belle. Plus, il artille, plus j’ai des frissons, et en plus, je suis gênée par l’effet « laxatif » de la sodomie. Ma gêne m’empêche de crier, d’exprimer mon plaisir par des gémissements comme je le voudrais. Tout se mélange : j’ai envie d’arrêter et de continuer en même temps. Mon Maître continue malgré que je contracte et torde tout le haut de mon corps. Il s’arrête enfin quand je lui fais la demande d’être dressée plus durement aujourd’hui.

Nous descendons à la salle de bain et je lave la queue de mon Maître, puis il me la fait goûter une fois sorti de la douche alors que je suis sur les toilettes. Comme souvent après une intense sodomie, je ressens beaucoup de plaisir à rester me vider sur les toilettes.

L’étreinte  a bien duré plus d’une demi-heure. Je remercie mon Maître de m’avoir procuré autant de plaisir.  J’entre à mon tour dans la douche et Maître Dobi me pisse sur le torse après lui en avoir fait la demande suite à son ordre. Comme toujours, j’aime recevoir son jet chaud sur mon corps. Je me douche et je remonte. Nous préparons la pièce pour une séance photo que nous commençons à 18h.

Mon Maître me fait mettre la barre dans le dos pour une photo de certification pour un couple avec lequel Maître Dobi a prévu une soirée libertine cette semaine.

Nous réalisons une série de photos et de vidéos avec mon sex toys, le gode couleur chair, dans la bouche, dans le sexe et dans le cul, dans une ambiance détendue et empreinte d’humour. Je me tiens quand même à carreaux car plusieurs fois, Maître Dobi m’a menacée de 300 coups de martinet lors de quelques écarts à mon attitude qui doit être humble envers mon Maître.

Maître décide de sortir en forêt. Je mets 20 minutes à me préparer et je n’ai pris qu’un tout petit sac. Il me reproche d’être longue, bien qu’il reconnaisse que je le suis moins qu’avant.

Au cours de notre balade, je change plusieurs fois de chaussures. Bien sûr, j’ai soit des lacets à attacher, soit des brides longues à enfiler. Maître Dobi me prend en vidéo en train de faire pipi, puis il me  saisit par les cheveux pour que je le suce à peine une fois avoir terminé ma miction. Je lui taille sa pipe quelques minutes jusqu’à en avoir des renvois car il enfonce sa queue profondément dans ma gorge. Au bord de la route où nous sommes garés à travers la forêt, il nous filme pendant que je le suce à nouveau et aussi pendant qu’il essaie de me prendre la chatte.  La rambarde n’est pas assez haute et je ne peux pas bien prendre appui dessus pour permettre au mieux à mon Maître de me pénétrer. Nous changeons alors d’endroit.

Maître Dobi roule et s’arrête sur un parking toujours à l’entrée de la forêt et qui donne sur la route. Nous sommes derrière la voiture et une fois que j’ai relevé ma jupe et enlever la culotte, je tends mes jambes et me met sur la pointe des pieds même si j’ai mes talons. Appuyée contre la vitre de la voiture, Maître Dobi me fourre la chatte et la lime très frénétiquement jusqu’à jouir en moi. Nous sommes tous les deux très surpris de la jouissance de mon Maître en de telles circonstances. Maître Dobi m’explique qu’il a été très excité quand il m’a prise par les cheveux en me chevauchant. En plus, il n’a pas joui depuis une semaine et nous n’avions pas pu avoir de relations sexuelles pendant deux jours. Nous rentrons et nous dînons.

Pendant que Maître Dobi publie les vidéos sur le blog, j’écris dans mon journal mes « aventures » d’aujourd’hui.

Mercredi 15 juillet

Après le goûter, vers 17h45, Maître Dobi me prend sur le lit mais l’étreinte prévue tourne à la rigolade. Mon Maître fait semblant de jouir très vite et comme il blague, cela me fait rire et nous déconcentre pour baiser. Il décide alors d’arrêter l’étreinte. Plus tard, dans la soirée, je fais tomber la guitare de Maître Dobi et il me corrige en m’assénant une grosse fessée.

Jeudi 16 juillet  

Aujourd’hui,  nous devons sortir. Maître Dobi est allongé sur le lit. Je vais chercher la queue de mon Maître avec ma bouche comme une petite chienne, sous son caleçon. Je lui tète le gland et mon Maître enchaîne avec un « petit cours de pipe », c’est-à-dire un rappel des différentes techniques apprises il y a quelques semaines. Maître Dobi me demande ensuite de prendre son sexe en moi au dessus de lui. Je dois mettre du gel pour lubrifier mais cette fois, j’ai compris comment me placer pour faire entrer la queue de mon Maître en moi dans cette position. Je bouge mon bassin et branle la queue de mon Maître avec mon vagin.

Maître Dobi me prend dans ses bras et me bourrine, ce qui comme toujours m’excite et me procure d’agréables et voluptueuses sensations qui partent de mon sexe rempli et secoué. Nous rigolons au cours de cette étreinte au bout d’un moment. Maître me menace de punition et de « rouste » si je n’arrête pas de rire.    

Il me fait mettre accroupie au dessus de lui et m’empaler comme un crapaud. C’est fatiguant mais j’aime beaucoup donner du plaisir comme ça à mon Maître.

Maître Dobi me met sur le dos, les jambes en l’air et il me pilonne jusqu’à me faire mal au ventre. Puis alors que je suis sur le dos, mon Maître me fait l’amour en missionnaire plus tendrement. D’abord, j’ai les bras coincés derrière le dos mais je suis très excitée d’être baisée ainsi en étant empêchée d’effectuer mes mouvements. Je gémis dans son oreille. Ensuite, mon Maître me permet de me libérer les mains et bloque mes poignets en me tenant les bras au dessus de la tête et en continuant à m’artiller et à me défoncer la chatte, mes jambes sur ses épaules. J’adore… Je continue de gémir de plaisir. Puis il revient à un rythme plus doux. Mes mains sont libres et je peux toucher ses fesses et son dos. Après avoir fait quelques séries de va et vient, Maître Dobi nous fait rire quand il fait semblant de jouir en mimant les spasmes et il repart de plus belle dans ses va et vient. Le rythme de ses coups de reins et mes gémissements l’excitant, il m’ordonne de me mettre en levrette et enfonce son dard dans ma chatte gluante.

Je gémis de nouveau beaucoup, j’adore la levrette. Je reçois de très forts coups de queue, ce que j’adore. Je dois cambrer mes reins à 4 pattes comme me l‘ordonne Maître Dobi. Tous les deux en sueur, il me bascule pour me prendre en cuillère.

Il me lève une jambe et commence à caresser mon clito. Je dis que je vais rapidement jouir mais très vite, un pet m’échappe et je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Maître Dobi rit aussi.

Il se retire et me dit que je serais punie d’avoir ri au cours de l’étreinte et aussi pour ne pas avoir mis mes talons.

Mon Maître m’a baisée plus de 30 minutes.

Il m’ordonne d’emmener mon petit plug noir chez son ami et je devrais le mettre quand il me l’ordonnera. Nous nous lavons puis partons.

Au cours de la soirée chez son ami, Maître Dobi décide d’annuler la punition du plug. Je le remercie car en plus, j’ai des gaz et je n’imagine pas ce que ça ferait de me boucher le trou du cul dans cette circonstance. Je propose de porter le plug noir à la maison demain pendant 2 heures, ce que Maître Dobi accepte.   

Chez son ami, Maître Dobi me prend dans ses bras plusieurs fois, ce qui me touche et me surprend encore même si nous sommes ensemble depuis plus de 2 ans. Je suis encore dans la surprise puisque c’est moi qui pendant des années était spectatrice du bonheur des couples à être ensemble.

Quand nous rentrons vers 4 h du matin, Maître Dobi me dit de faire ma toilette et de me préparer pour regarder ma série. Une fois au lit, après nous être embrassés, enlacés, Maître Dobi me montre sa queue bandée. Il m’ordonne d’enlever ma culotte et mon haut. Il me met les jambes sur le côté et s’agrippe à ma hanche pour me fourrer en cuillère. D’abord, je crois qu’il va m’enculer puisqu’à sa demande, je réponds que je n’en ai pas envie. Je vais chercher du gel et mettre mes talons. Maître Dobi me dit de mettre une noix de gel sur ma chatte. J’obéis sans vraiment penser qu’une étreinte va avoir lieu vu l’heure tardive, il est 4h45 du matin. E n plus, je n’ai pas envie d’être fourrée. Pourtant, comme me l’ordonne mon Maître, j’enfonce sa queue dans ma chatte. Son torse collé à mon dos et son bras autour de moi, me tripotant des seins au bas ventre, mon Maître enfonce sa queue dans ma chatte, et commence à me baiser en cuillère et me bourrine comme ça un moment. Puis il me pousse le torse en avant, pose sa main gauche sur ma hanche et continue à me ramoner en tirant ma hanche vers lui à chaque coup de bite. Je cambre mes reins pour ressentir de sensation selon l’angle de pénétration. J’ai toujours beaucoup aimé la cuillère. En plus, mon Maître me fourre autant sensuellement que virilement dans cette position.

Puis sur le dos, en missionnaire, Maître Dobi me fait l’amour. Je suis émue comme souvent quand Maître Dobi se met sur moi. Il me fait une déclaration d’amour qu’il me murmure en me regardant, ma tête posée dans sa main.

Puis mon Maître s’active plus virilement et au bout d’un moment, je serre mes jambes fortement pour bien sentir sa grande queue. Maître Dobi met ses jambes autour des miennes et me pine. Sa queue glisse « comme un poisson » entre mes cuisses, ce qui me fait gémir et même crier fort parfois. Maître Dobi dit que j’aime cette position, il alterne mots doux et insultes, ce qui me trouble parfois au cours de cette étreinte malgré ma condition de soumise. Passer d’un extrême à l’autre a souvent été difficile pour moi et à cet instant, le mélange des genres me fait verser des larmes. Quand je suis sur le dos, les jambes en l’air, au milieu du lit et mon Maître au dessus de moi, mes yeux sont mouillés et débordent de larmes.

Maître Dobi me tire au bout du lit et me retourne pour me fourrer par derrière. Malgré mon trouble et mes larmes, je suis sensible au plaisir que m’offre Maître Dobi depuis plus d’une demi-heure à cet instant. Comme parfois, dans des circonstances inattendues, j’ai du mal à profiter pleinement du plaisir et de la virilité de mon Maître qui ne débande pas.

Je pose ensuite mes genoux sur le bord de l’estrade pour lui offrir ma chatte par derrière. J’aime beaucoup être prise comme ça, je trouve que c’est très cochon de s’offrir comme ça. Je pense encore trop à la surprise de cette étreinte, or je sais pourtant que rien n’est prévisible avec Maître Dobi et que je dois être offerte à tout moment. Mon corps s’offre mais ce n’est pas toujours évident pour moi de profiter pleinement de ce plaisir et je me mets à culpabiliser de ne pas être une soumise qui satisfait son Maître en s’offrant comme elle le doit. Je le regrette, en plus Maître Dobi me baise avec un désir qui ne faiblit pas.

Je pose mes jambes tendues à terre pour être fourrée comme l’ordonne Maître Dobi et il s’active en moi dans cette position.

Je suis entièrement sous son corps à me faire limer et j’adore ça. Puis encore sur le dos mes jambes sur ses épaules. Maître Dobi me bascule les jambes vers l’arrière, mes genoux arrivent au niveau de mes oreilles. Maître Dobi continue de me pilonner. Il se relève sur ses genoux, mes chevilles sur ses épaules et me bourrine un moment comme ça à rythme plus ou moins lents. Dans cette position, ses coups de bite rapides et profonds me font mal au ventre et je tiens mon bas ventre avec ma main droite. 

Mon Maître fait aussi des va et vient en « crapaud ». Là aussi, son angle de pénétration abrupte me transperce la chatte et les butées de son sexe au fond du mien me font mal. A mesure que Maître Dobi me pine dans cette position, je crains la douleur des butées. Je ne suis donc pas très à l’aise pour apprécier l’étreinte à cet instant.

Mon Maître se remet alors sur ses genoux, mes jambes sont tendues en l’air. Il fait ses vas et viens en plaquant ma hanche vers son pubis à chaque coup de rein. J’apprécie cette pratique. Quand les coups de rein de mon Maître ne sont pas trop forts, je gémis. Quand c’est trop fort, je grimace et une petite douleur se mélange à du plaisir. Maître Dobi me met aussi les jambes sur le côté et s’agrippe à ma hanche avec ses deux mains pour me fourrer. Cette position soulage toujours mon sexe et mon bas ventre des coups virils reçus avant.

Ensuite, encore jambes en l’air tendues, mon Maître me tient les chevilles serrées d’une main. Il me fait l’effet d’un étalon quand il me baise comme ça, ce qui m’excite davantage car je me sens comme un objet donc bien soumise. Après plusieurs minutes de vas et viens, c’est à moi de tenir mes chevilles mais jambes écartées cette fois. Mon Maître tape avec sa queue au fond de mon vagin.

Puis j’ai l’ordre de me mettre à 4 pattes sur le lit. Maître Dobi m’a briffé en me demandant de lui faire confiance pour les coups de bite profonds plus ou moins virils. Je me détends et suis fière d’offrir à mon Maître le plaisir qu’il mérite.

D’abord lentement par de grands coups de bite lents et profonds, puis plus virilement. Je resserre mes genoux et toujours collés l’un à l’autre, son sexe bien dur et bien long continue à me ramoner la chatte toute serrée dans cette position.

Après la levrette, Maître Dobi se couche complètement sur moi pour me bourriner la chatte.

Quand je suis étendue sur le ventre de tout mon long, Maître Dobi m’ordonne de me mettre en posture N°10 et de bien cambrer mon cul. Il me pine, ses genoux de part et d’autre de mes hanches.

Il me fourre d’un mouvement bien vertical et rapide, jouant avec le rebond du matelas pour accélérer le mouvement et la profondeur de sa pénétration. Maître Dobi adore cette position. Il me l’a fait presque à chaque fois, ca tombe bien, moi aussi, c’est une position qui me fait le plus gémir et crier, et prendre du plaisir. Complètement allongée sur le ventre, les reins cambrés, mon Maître me bourrine en me donnant de forts coups de queue. Il est lui-même complètement allongé sur moi en appui sur ses bras. Ses mouvements très virils et par derrière ainsi que ses gémissements dans mon oreille me font monter dans mon excitation. A un moment, je crois que mon Maître va éjaculer. Je lui dis que je sens aussi en moi une montée d’excitation si intense que je pense jouir bientôt.

Finalement, je ne parviens pas à l’orgasme et mon Maître nous bascule sur le côté en position de la cuillère. Je prends beaucoup de plaisir comme très souvent dans cette position. Je me recroqueville et lève parfois ma jambe pour être plus profondément pénétrée.

Maître Dobi me baise depuis plus de 45mn, toujours avec un désir plein d’ardeur. Il me ramone me déchire la chatte mélangeant insultes et mots d’amour. Mon trouble est encore présent.

Au bout de quelques minutes en cuillère, Maître Dobi ressort de mon sexe et m’ordonne d’aller au bout du lit. Il m’informe qu’il va m’enculer. Je prépare donc mon anus avec du gel pendant que mon Maître prend quelques secondes pour faire une pause qui lui permet de repartir avec une énergie encore plus importante.

Au bout du lit, je me mets allongée sur le dos à son ordre car il veut me voir quand il me prend le cul. Je suis un peu réticente et psychologiquement un peu résistante. En fait, comme toujours mon corps laisse facilement mon Maître me pénétrer le cul et comme toujours dans cette situation, je suis surprise que mon cul accueille si facilement la queue de mon Maître qui n’a pas ramolli depuis le début. Maître Dobi me lime, bourinne, sort et entre tendrement son sexe dans mon anus, fait des vas et viens plus brutaux.

Il reste debout à me sodomiser de face au bout du lit alors que je reste sur le dos. Il place mes jambes sur le côté, ce qui me soulage des sensations très intenses de cette sodomie. Je dois restée les bras en l’air et ouvert allongée sur le dos, offerte.

Je réussis à respecter ce qui m’est imposé et à ne pas me replier. Des frissons arrivent très vite et pour longtemps car jusqu’à la fin de l’étreinte, ils ne me quitteront pas… Maître Dobi me ramone toujours le cul et moi je frissonne toujours et encore. Je ne peux me recroqueviller malgré mon envie. Maître Dobi déplace mes jambes sur le côté en tenant mes hanches et il continue fièrement à m’enculer.    

Mes larmes reviennent mais j’ai ordre de ne pas pleurer. Je réussis à ne pas les faire couler. Maître Dobi m’informe qu’il veut baiser longtemps jusqu’à me saturer, nous saouler de plaisir et continuer jusqu’à je le supplie d’arrêter. J’essaie de résister aux sensations de frissons bonnes, mais à la fois trop intenses. J’y arrive quelques minutes car je voudrais donner à mon Maître l’occasion de jouir en moi et de profiter de mon corps à sa convenance comme il est en droit de la faire. Je ne peux tenir longtemps encore. Je dois crier pour supplier mon Maître d’arrêter de me bouriner. J’hésite deux fois à le demander clairement pour tenter de reprendre mes esprits et continuer à me faire fourrer le fion mais je ne peux davantage tenir et je suis saturée comme le voulais mon Maître. Mon Maître se retire donc et j’éclate en sanglot et je continue de verser mes larmes en me dirigeant vers la salle de bain. Maître Dobi m’a tout de suite ordonné de venir lui laver la queue sans me laisser de répit.

Il m’a baisée plus d’1h10 avec une queue raide qui n’a pas débandée. Je suis surprise de cette « performance ».je sais bien que tous les hommes ne peuvent rester 1 h en érection et qu’il faut sacrément bien savoir contrôler son plaisir pour tenir comme ça., sans éjaculaltion …

Quand c’est mon tour d’entrer dans la douche, je demande à mon Maître de me pisser dessus ayant senti qu’il allait me faire prendre une douche dorée avant ma réelle toilette. Je reçois donc son jet sur le torse.

Quand je remonte dans la chambre, nous regardons ma série enregistrée et j’écris dans mon journal jusqu’à 7h25 du matin l’étreinte de cette nuit à côté de mon Maître déjà endormi.

Vendredi 17 juillet

Nous nous levons vers 13h30. Maître Dobi me donne l’ordre de me lever par un : « lève-toi ! » sur un ton autoritaire auquel je suis moins habitué depuis quelques temps. Je suis un peu ronchon ce matin et Maître Dobi n’aime pas mon attitude de ce début de journée.

Je prépare le repas et comme je réponds de façon insolente à mon Maître, il me fait mettre à genou sur la tapette à mouche en plastique. Je ne peux pas tenir et je me retire car la tapette s’enfonce dans la chair de mes genoux. Je retourne à ma place et mon visage s’embrume de larmes. Je pleure face à  la dureté mon Maître. Maître Dobi vient me prendre dans ses bras. Il essaie de me faire rire et parfois ma tristesse se mélange à des rires.

Je pleure deux ou trois fois au cours de l’après-midi suite à des humiliations de mon Maître. Je lui explique que je vais avoir mes règles demain et que j’ai l’humeur triste.

Au cours de cette journée, je remercie mon Maître de l’étreinte de plus d’une heure de la nuit dernière.

Nous passons l’après-midi  faire des réaménagements dans la maison de Maître Dobi. 

Après le repas, vers 23h, nous remontons et j’écris dans mon journal.

Maître Dobi visionne des vidéos de Jacquie et Michel à côté de moi. J’entends ses commentaires et les gémissements des femmes qui sont filmées. Je reste concentrée sur mon écrit pour ne pas trop me retarder. Une fois que j’ai terminé, je regarde 2 vidéos avec mon Maître qui me fait mettre mon doigt dans mon vagin pour voir si je mouille. C’est un test qu’il me fait souvent quand je lui dis que ça ne m’excite pas.

Cet après-midi, j’ai exprimé à mon Maître le souhait d’avoir des préliminaires avant d’être baisée. Une fois la cyprine déposée sur l’avant bras de Maître Dobi, il me dit : « les voilà tes préliminaires ! »

Je demande à descendre aux toilettes avant de me faire baiser car j’ai compris que Maître Dobi comptait se servir de ces vidéos pour m’exciter, me fourrer et me faire jouir. Il sait choisir les vidéos qui m’excitent, pluralité, soumission, exhib, vidéos amateurs…

Je remonte me maquiller et me coiffer. Maître Dobi m’ordonne ensuite de me mettre nue et de rester seulement en socquettes blanches et talons. Il commence à me mettre à genoux pour le sucer en regardant une vidéo. Puis, il me dit de me laver et de me placer en posture N° 8 penchée en avant sur un tabouret haut, devant l’écran du PC. D’abord, je dois mouiller mes lèvres avec de la salive sur mes doigts, puis les écarter.

Maître Dobi me fourre sa queue dure dans la chatte, pendant que je regarde la vidéo. Cela a pour effet de produire en moi très rapidement de très agréables sensations et une forte excitation à mesure de ses coups de rein et de l’ « avancée du film ». Je gémis assez forts dès les premiers vas et viens et au bout de quelques minutes, Maître Dobi me tient le petit violet sur le clito. La vibration du petit violet s’ajoute aux ressentis physiques des coups de bite de mon Maître et de ses gémissements dans mes oreilles. En plus, la vidéo qui montre une jeune femme soumise à plusieurs hommes fait monter mon excitation, très haut en un temps rapide. Je crie et gémis plus forts encore. Maître Dobi m’a laissé utiliser le petit violet à ma convenance. Depuis quelques temps déjà, j’essaie de l’utiliser avec modération tant dans la fréquence d’utilisation, tant dans l’intensité du réglage de la vibration. Je commence à pousser des petits cris. Maître Dobi me tire par les cheveux et me dit de regarder la vidéo où la femme est menée en laisse de bite en bite, puis offerte à plusieurs hommes sur une table. Mon Maître me dit que je suis une salope, excitée de voir ça, que j’aimerais moi aussi vivre ça, ce à quoi, prise dans la chaleur de l’excitation de l’étreinte, je réponds : « oui, oui, oui ».

En à peine, quelques minutes, je jouis en hurlant. Mon Maître continue à me pilonner la chatte. Je lui dis que j’ai un peu mal au bas ventre et il se retire pour me pénétrer dans l‘anus voulant lui aussi décharger. Je suis à la fois k.o par l’orgasme et j’ai mal au cul  en ce début de sodomie alors, je fais le dos rond et je fléchis les jambes, ce qui fait sortir la queue de mon Maître en effleurant mes lèvres de sa queue souillée par mon fion. Aussi, comme toujours dans ces cas-là, Maître Dobi arrête le coït et m’ordonne d’aller me laver au plus vite pour éviter tout risque d’infection me sachant sensible aux mycoses.

Je me sens bien d ‘avoir joui et d’avoir assumé plus sereinement mon fantasme de pluralité que je ne suis pas sure de vouloir réaliser. Mais la vidéo plus la queue de mon Maître en levrette m’a fait jouir très vite.

Samedi 18 juillet     

Aujourd’hui, mes règles se déclarent. C’est une journée sans pénétration car Maître Dobi n’aime pas me fourrer quand j’ai mes règles. Mais journée sans sexe ne veut pas dire journée sans gestes de soumission. Il m’a ordonné de venir lui demander régulièrement, au cours de cette journée, d’être son vide couille. Il me dit qu’aujourd’hui ou demain, il me déchargera dans la bouche et me souillera comme le vide-couille qu’il veut que je sois.

Régulièrement dans la journée, mon Maître m’ordonne de prendre sa queue dans ma bouche.

Après le déjeuner, Maître Dobi, assis plus loin dans le fauteuil me regarde finir de manger. Il m’appelle comme habituellement : il fait un bruit avec sa bouche et je vais vers lui à 4 pattes. Mon Maître me caresse la tête comme une bonne chienne dévouée à son Maître.

Vers 17h30, quand nous revenons de notre balade, alors que je range des courses dans la cuisine, Maître Dobi frappe de l’extérieur à la baie vitrée. Quand j’ouvre le rideau, je le vois en train de déboutonner son jean. J’ouvre la fenêtre et me penche pour sucer sa queue un instant. Il se retire ensuite de ma bouche.

Mon Maître a été très peu sévère au cours de ces vacances. Nous avons partagé beaucoup de tendresse, d’amour, d’humour et de sexe.

Ce soir, après le dîner, décalé à 1h du matin, Maître Dobi inspecte mon journal de soumission. D’abord, je commence à lui faire une petite pipe. Je lui relis l’étreinte d’une heure de la nuit de jeudi. J’ai oublié plusieurs positions  lors de la retranscription de cette étreinte et je n’ai pas laissé de place sur mon cahier, comme me l’a ordonné mon Maître, pour rectifier et ajouter des phrases. Je dis que j’ai laissé de l’espace. En fait, je me justifie en mentant, ce que mon Maître déteste par-dessus tout. Il est irrité et énervé, il crie. Je suis un peu fofolle, et je pouffe comme une gamine débile, et en même temps, j’ai les larmes aux yeux. Mes hormones me jouent des tours et je suis perturbée de repartir demain après 15 jours auprès de mon Maître. Je réponds et me justifie bêtement sur mes fautes.

Je dois dire que je tire un peu sur la corde, mon Maître ayant été clément et cool durant tout ce séjour.

Il m’ordonne de me mettre au bout du lit. Il me donne de très fortes fessées pour mon attitude. Aucun son ne sort de ma bouche. Il s’arrête et me demande si je n’ai pas mal. Je réponds non. Il prend alors le martinet et m’allonge de tout mon long sur le ventre sur le lit et commence à me frapper avec le martinet. Là, j’ai mal et je crie. Je me mets même à pleurer. Je suis calmée. En fait, bien que je ne puisse expliquer pourquoi, très souvent, quand mon Maître est très clément, j’ai un comportement qui cherche la punition. Je suis troublée par ce besoin et c’est ce trouble qui fait que je ne demande pas de ma propre initiative à mon Maître, de me dominer.

Une fois dans le lit près de lui, je m’excuse auprès de mon Maître. Il m’ordonne de mettre mes chaussures à talons et de le caresser.

Après les caresses, je demande à mon Maître d’être aidée pour continuer à retranscrire notre étreinte dans mon journal. Maître Dobi est d’accord pour m’aider et me pardonne d’avoir cette attitude. Je lui exprime mon regret pour le comportement que j’ai pu avoir. Je l’enlace et l’embrasse et lui exprime mon amour et ma reconnaissance.

Il me « punit » en m’ordonnant de le caresser jusqu’à ce qu’il s’endorme. Cela est un cadeau pour moi et non une punition. Quand il s’est endormi, je descends faire ma toilette. Je me couche près de mon Maître endormi vers 5h30 du matin.

Dimanche 19 juillet 

Nous nous réveillons vers 11h. Maître Dobi m’ordonne d’aller lui préparer son citron pressé.

Je finis ensuite de préparer mes affaires et je le rejoins dans le lit. Mon Maître m’enlace, nous rigolons un bon moment. Je caresse mon Maître et lui dis des mots d’amour et je m’insulte comme il me l’ordonne. Puis mon Maître nous découvre et il me montre son sexe. Je demande à me maquiller et à me lisser la frange pour être un peu jolie quand il va jouir et se servir de moi comme son vide-couilles.

Je commence par lui sucer la queue, la lécher, et je continue en le branlant.

Mon Maître prend sa queue et se branle. Il me dit de mettre mon visage à hauteur de son sexe. Je le suce et le branle à nouveau à mon tour. Je gémis un peu sa queue dans ma bouche. Maître Dobi fait lui-même les mouvements de vas et viens dans ma bouche.   

J’aime être dans cette position, je suis très soumise pour recevoir son foutre qu’il sent venir. Il me colle sa queue dans la bouche et décharge dedans.

Je sens ses spasmes. Je lèche un peu son gland une fois qu’il a déchargé, ce qui le fait frissonner. Je garde son sperme en bouche, j’essaie d’avaler mais comme la plupart du temps, j’ai des renvois et des contractions au ventre et je ne me sens pas capable d’avaler sans vomir après. Maître Dobi le comprend. Il me demande de lui montrer ce que j’ai dans la bouche et me permet de recracher. Je le remercie.

J’adore quand mon Maître jouit et je déplore de ne pas le faire jouir plus souvent.

Nous déjeunons et mon Maître m’emmène à la gare.  

MIMI : )

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Séjour du samedi 4 juillet au dimanche 19 juillet 2009 dans Journal de soumission DSC00001-300x225 DSC00002-300x225 dans Journal de soumission DSC00003-300x225 DSC00004-300x225 DSC00005-300x225 DSC00006-300x225 DSC00007-300x225 DSC00008-300x225 DSC00009-300x225 DSC00011-300x225 DSC00012-300x225 DSC00013-300x225 DSC00014-300x225 DSC00015-300x225 DSC00016-300x225 DSC00017-300x225 DSC00018-300x225 DSC00019-300x225 DSC00020-300x225 DSC00021-300x225 DSC00022-300x225 DSC00023-300x225 DSC00024-300x225 DSC00025-300x225 DSC00026-300x225 DSC00027-300x225 DSC00029-300x225 DSC00030-300x225 DSC00031-300x225 DSC00032-300x225 DSC00034-300x225 DSC00035-300x225 DSC00036-300x225 DSC00037-300x225 DSC00038-300x225 DSC00039-300x225 DSC00040-300x225 DSC00041-300x225 DSC00042-300x225 DSC00043-300x225 DSC00048-300x225 DSC00049-300x225 DSC00050-225x300 DSC00051-225x300

 

 

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