Naissance d'une soumise

8 janvier, 2012

Séjour du jeudi 28 mai au lundi 1er juin 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 17:54

Jeudi 28 Mai                                                                                                                                           

J’arrive toute heureuse de retrouver mon Maître à la gare ce jeudi à 22h17.

Quand nous arrivons à la maison, Maître Dobi m’enlace, nous montons dans la chambre et il m’ordonne de m’habiller sexy. J’ai retenu sa demande de la dernière fois et je mets aussi la perruque brune qu’il m’a offert, il y a près de 3 semaines maintenant. Il me trouve belle avec mes nouvelles lunettes et mes yeux bleus. Maître Dobi me prend en photo, je suis en train de sucer sa queue. Il est debout et je le suce à genoux ou alors qu’il est allongé sur le lit. Mon Maître me dit que j’ai l’air d’une secrétaire avec mon visage intello avec mes  lunettes aux contours marqués. Mon Maître m’ordonne de venir au bout du lit une fois que j’ai enlevé ma jupe et mon haut est déjà nu depuis que mon Maître m’a prise en photo.

Je me tiens droite assise au bord du lit. J’ai envie de me faire baiser, j’ai très envie de mon Maître en moi. Maître Dobi présente sa queue bandée à l’entrée de mon vagin . Je le lubrifie avec ma salive et je me doigte pour que la queue de mon Maître passe plus facilement. Il fait des allers-retours et quand il est en moi, je ressens un grand bonheur. Après quelques va et vient, mon Maître me porte plus haut sur le lit sans sortir de moi. Il est sur ses genoux et il s’active en moi un moment dans cette position. Moi, je suis allongée et je  gémis de plaisir . Mon Maître se penche sur moi pour m’embrasser et quelques secondes plus tard, je me retrouve les jambes sur ses épaules à me faire tringler en travers du lit. Maître Dobi me donne beaucoup de plaisir et je serre son corps contre le mien, mes jambes entoure ensuite son dos. Je pose mes mains sur ses épaules pour sentir sa force dans le mouvement. Il s’allonge sur moi et me prend en missionnaire. Nous nous disons des mots d’amour et les grands coups de queue de mon Maître m’excitent. Je me trémousse et je gémis pour sentir son sexe et son corps encore plus fort. Il se redresse. Nos regards amoureux se croisent. Maître Dobi me dit : « Je t’aime salope ! ». Je lui réponds : « Je t’aime aussi ». Il m’embrasse et tout en me donnant de grands coups de bite, il me dit : « Tu vas vivre avec moi ». Je dis oui plusieurs fois au rythme de ses coups. 

Depuis le dernier séjour, j’ai pris conscience que je suis en train de construire ma vie avec mon Maître. A la suite de va et vient dans cette position, Mon Maître m’ordonne de me retourner pour me prendre en levrette. J’en ai très envie et je sais que comme je suis brune, cela l’excite encore plus de me prendre de dos. En effet, je sens mon Maître très fougueux et très excité. Je suis moi-même comme une chienne en chaleur qui gémit fort de plaisir et qui en demande encore. A mesure qu’il claque son pubis sur mon postérieur, je sens si bien sa queue dans mon sexe que j’ai l’impression de devenir une furie. Maître Dobi m’entend gémir, parler et il me dit que je suis une salope qui aime le cul.

Très rapidement, Maître Dobi dit qu’il ne tient plus et qu’il va m’enculer. Je sens très vite son dard à l’entrée de mon anus. Ce dernier l’accueille avec facilité et j’en suis comme toujours surprise. Suit alors un bon quart d’heure de sodomie intense et sauvage. Je suis d’abord allongée sur le ventre, les reins cambrés. Maître Dobi me pine le cul, j’ai un peu mal au début et rapidement et comme très souvent j’ai du plaisir et je me surprends à crier et à devoir étouffer mes cris et mes râles dans l’oreiller. Maître Dobi pilonne de plus belle et il me met en position 4 pattes. Je crains un peu la force de ses coups dans cette position. Je suis donc un peu gênée et au bout de quelques instants, Maître Dobi se couche sur moi et je peux m’étaler de tout mon long sur le ventre et recevoir plus confortablement ses coups de queue virils, je ne crains plus les douleurs. 

Au cours de cet instant, Maître Dobi me dit : « Je t’aime mon amour » Il aime toujours le contraste amour tendre et scène crue. Je lui dis à mon tour que je l’aime et que j’ai du plaisir à être enculée par lui. Maître Dobi s’arrête et me fait venir au bout du lit, à genoux devant lui. Je me demande bien ce qu’il va faire car je sais qu’il ne me fait pas sucer sa queue après une sodomie. Il m’ordonne de descendre en talons dans la salle lui laver la bite. Il va me rejoindre mais je dois l’attendre main sur la tête. Bien sûr, en l’attendant, je me regarde dans le miroir, intriguée par cette nouvelle tête, je ne me reconnais pas. Quand Maître Dobi arrive, je lui lave la queue et le remercie pour cette étreinte. 

Je ressors de la salle de bain et Maître Dobi me fait mettre à genoux dans la cuisine. Puis, il me fait mettre à 4 pattes et je sens qu’il m’enfonce un gros objet dans le cul. Comme j’ai vu qu’il avait mis des gants en latex, j’ai cru qu’il allait me fister. En fait, Maître Dobi me sodomise quelques instants sans que je sache avec quoi. Je n’ai pas le droit de regarder l’objet que j’ai dans le cul. Je crois qu’il s’agit du gros plug que je n’ai jamais réussi  rentrer. Au bout de quelques minutes, j’apprends que c’est un concombre que que Maître Dobi m’enfonce dans l’anus. Mon Maître me fait venir sur le canapé. Je suis toujours nue en bas et en chaussures à talons babies. Couchée sur le dos, Maître Dobi continue à me poignarder le cul avec le concombre et il me tend le petit violet pour que mon plaisir soit plus intense. Je le remercie et je suis touchée par son attention. J’active le petit violet à différentes forces de vibration sur min clito pendant que mon Maître manipule le concombre. Mon plaisir est très intense. Mon excitation monte pendant de longues minutes. Maître Dobi m’ordonne de réclamer sa queue dans ma bouche quand je vais jouir. A un moment, je suis tout près de l’orgasme et je demande à mon Maître de venir dans ma bouche. J’ai des contraction d’extase et je ne saurais dire si c’est une accumulation de plaisir ou un orgasme qui s’est déclenché. En tout cas, je suis K.O un moment. Maître Dobi me dit qu’il a été excité par ce moment. Il me laisse un instant de répit. Me voyant encore excitée et émoustillée, il m’amène contre le mur et commence à me baiser. C’est dans le cul qu’il me prend et je gémis beaucoup. Il nous déplace devant le miroir. J’ai le nez collé dessus et mon Maître m’ordonne de me regarder en train de me faire tringler par le cul. Comme d’habitude, je nous trouve très beaux mais comme je me fais durement enculée debout , sodomiser et baiser depuis près d’une heure depuis mon arrivée, je commence à saturer et à être envahie de sensations confuses. Maître Dobi me penche en avant jambes tendues, je tiens mes chevilles et me fait prendre le cul comme une putain. 

Je sens des frissons partout, je suis traversée de sensations de frissons. Je l’exprime à mon Maître qui continue un peu à m’enculer avant d’arrêter l’étreinte. J’ai commencé à avoir les larmes aux yeux mais je sens que depuis quelques temps, je peux assumer de me faire baiser et enculer durement de plus en plus longtemps. Maître Dobi m’a baisé depuis près d’une heure depuis le début de notre étreinte.

Je descends me doucher à nouveau puis je nettoie un peu en bas avant de rejoindre mon Maître qui est sur le lit.Je lui dis que j’ai des cadeaux pour lui et c’est lui qui m’offre les siens. J’en trouve deux dans le placard désormais appelé « placard  à cadeaux »J’essaie une jolie robe et une jupe qui me plaisent beaucoup. Je suis très touchée et je vais remercier mon Maître. A mon tour, j’offre mes cadeaux à mon Maître.

Nous nous couchons vers 4h30 du matin après avoir regardé ma série.

Vendredi 29 Mai  

Nous nous levons vers 11h après avoir roucoulé quelques instants. Maître Dobi se lève précipitamment pour accueillir le facteur. Il remonte avec un paquet qui contient un très chouette pantalon taille basse. Avec des talons, le vêtement me va très bien.

Ce matin, je suis rebelle, inattentive et toute fofolle. Maître Dobi est obligée de me reprendre en main car je lui réponds n’importe quoi alors qu’il m’avait plusieurs fois prévenu de faire attention à ce que je dis et sur quel ton. En fait, je me laisse porter par l’avancée de notre histoire et l’euphorie du bonheur que je vis. Maître Dobi le sait et il sait aussi que s’il ne me met pas de limites, je vais être pénible toute la journée. Il me fait mettre à genoux et répéter ce qu’il me dit. Je dois me tenir à carreaux, être plus attentive, ne plus répondre n’importe comment,ni n’importe quoi. Je répète en pleurant mais je ne réussis pas à bien me tenir. Je me comporte comme une petite fille effrontée.Il décide alors de m’ordonner de me mettre sur le ventre de tout mon long et de m’enculer. Je suis toujours surprise que sa queue entre si facilement dans  mon cul depuis quelques temps. Mon Maître me prend le cul, j’ai les reins cambrés. Il fait des va et vient et me donne de grands coups de queue. Je décide de ne pas résister psychologiquement et de suivre ce que me dit souvent mon Maître : prendre le plaisir où il est et ne pas contredire mon corps, qui a du plaisir, avec ma tête qui par orgueil ne peut pas assumer cette étreinte « forcée ». Je prends du plaisir en gémissant mais le conflit latent entre mon corps et ma tête ressort par des pleurs. Maître Dobi me pilonne l’anus dans plusieurs positions à des rythmes parfois effrénés,parfois plus lents et d’autres fois encore, plus rapides mais « juste au niveau de ma rondelle ». Il me positionne en levrette posture N° 4. Je crains d’avoir mal et que les coups soient violents. En fait, Maître Dobi m’autorise à me mettre en position N°5 . Il me déchire l’anus avant de nous coucher en cuillère et de me dire des mots d’amour dans l’oreille pendant qu’il m’encule . J’ai encore des larmes mais moi aussi, comme mon Maître, j’aime ce contraste.

Au bout d’un moment, Maître Dobi arrête l’étreinte. Il m’a enculé pendant près de trois quart d’heure. Nous descendons nous laver et je fais un brin de ménage puis Maître Dobi m’ordonne de préparer des crudités. Je mets beaucoup de temps à finaliser ce déjeuner. Vers 14h, nous déjeunons enfin puis Maître Dobi m’envoie dans la chambre me préparer pour partir. Je mets près d’une heure à me maquiller, me coiffer et trouver une tenue adaptée et prendre de quoi avoir chaud ce soir. Puis Maître Dobi me fait chercher un maillot de bain que je ne trouve pas. Il me semble que je les ai chez moi. Il me presse et me reproche ces longues heures de préparation depuis que nous sommes levés. Je hurle : « Tu me stresses ! », je fonds en larmes et en sanglote un moment. Maître Dobi ne parle pas, je sens qu’il a perçu que j’avais besoin de décharger une tension. Au bout de 15-20 minutes, je suis prête à partir. A sa demande, je m’excuse auprès de mon Maître. Je m’excuse et comme toujours, quand rarement je m’énerve de cette façon, je regrette ma façon d’avoir agi. Nous partons vers 15h45.

Dans la voiture, nous parlons de ce qui s’est passé. Maître Dobi me reproche d’avoir mis un temps fou à me préparer. J’argumente que c’est injuste car il m’a souvent interrompu pendant mes préparatifs. Maître Dobi me dit que je suis orgueilleuse et de mauvaise foi. Il me fait le décompte des activités de ce matin et en effet, 1h30 au moins ne correspondent à rien. J’ai des larmes et je constate qu’aujourd’hui, je suis triste sans trop savoir pourquoi.

A notre retour, vers 23h, Maître Dobi me réprimande encore car je recommence à être dans une attitude de contestation. J’exprime encore un sentiment d’injustice et de déni envers mes fautes.

Nous nous couchons vers 4 h du matin, Maître Dobi est clément pour mes fautes de ce soir… 

Samedi 30 mai

Nous sommes réveillés par le téléphone à 8h30. C’est l’occasion pour moi d’aller en ville chercher des chouquettes pour mon Maître. Quand je reviens, nous discutons en prenant notre petit déjeuner. Nous effectuons quelques taches domestiques puis roucoulons un moment. Je le suce un peu et Maître Dobi me colle sa queue au fond de la bouche jusqu’à ce que j’aie plusieurs renvois. Je fais ensuite le déjeuner. Comme hier, cela prend du temps et c’est seulement à 14h que nous mangeons.

Maître Dobi a repris un de mes gestes en gimmick et nous rions avec ce toc une bonne partie de l’après-midi.

Vers 16h, Maître Dobi se met sur le lit pour regarder un match de foot. Je suis allongée sur son épaule et nous nous endormons. Mon Maître éteint la télé et nous faisons la sieste jusqu’à 19h.

Vers 20h30, nous sortons, j’ai encore mis un temps fou à trouver une tenue. Nous nous baladons dans la forêt. Maître Dobi me dit que je ne lui exprime jamais que j’ai envie de lui. A ces paroles, j’ai des larmes qui coulent. Il m’explique que c’est par orgueil, de peur d’être rembarrée et critiquée que je ne vais pas très souvent vers lui. Je suis d’accord avec cela mais je pense que c’est aussi parce que j’ai des problèmes de gestion du temps. Mon Maître me renvoie que la priorité, c’est notre relation et non pas les taches domestiques.

Nous rentrons vers 22 h. Je mets ma perruque brune, Maître Dobi fait du sport pendant que je regarde ma série enregistrée tout à l’heure.

Je descends ensuite faire le dîner. Une fois notre repas avalé, je dis à mon Maître que j’ai envie de baiser. Il m’ordonne de retranscrire les événements de ces derniers jours dans mon journal et il regarde la télé pendant ce temps. Pendant que j’écris mon journal, j’exprime à mon Maître que j’ai envie d’être baisée. Je suis nue en talons, sur le lit à côté de mon Maître. J’écarte parfois mes jambes, je sens du désir.

Vers 2h du matin, quand j’ai fini d’écrire, je descends aux toilettes. En remontant, je m’allonge près de mon Maître que je commence à caresser. Il me tripote. J’ai des attitudes de quelqu’un de fatiguée et Maître Dobi en est irrité. Je le caresse et il me dit qu’il est en pleine digestion, et qu’il est encore tôt avant le coup habituel de 4 h du matin : ). Je lui exprime que les caresses peuvent être des préliminaires.

Il me dit que bien entendu, on aura des préliminaires mais que s’il le décide, il me fourrera sans préparation. Je me mets alors à me caresser la chatte pour le provoquer. Il s’approche alors de moi et me dit que ce genre de provocation pour attiser son désir l’excite beaucoup. Il me montre qu’il bande et je trouve en effet que sa queue est bien bandée en peu de temps. Maître Dobi me dit de fermer les yeux et de continuer à me masturber. Il m’aide même à lubrifier mon clito en crachant sur ma main. Je gémis doucement et je sens ses mains caresser mes seins. Très rapidement, mon Maître se met sur moi et m’écrase de tout son poids. Il tente ensuite de me pénétrer la chatte, mais comme ma dernière épilation date d’il y a au moins 15 jours, il me dit que ce n’est pas très agréable de se frotter contre mon « papier de verre ». Je le comprends. Il essaie encore de me pénétrer mais le bord intérieur de mes lèvres est sec et quand il tourne la tête pour trouver du gel, il s’aperçoit que les accessoires usuels, habituels et indispensables ne sont pas prêts. Cela met toujours mon Maître en colère car il me l’a maintes fois répété. Je vais récupérer du gel et je reviens sur le lit. Maître Dobi m’ordonne d’aller très rapidement au pied du lit, ce que je fais. Je mets mes mains sur la tête et j’attends ses consignes. Il m’ordonne de m’approcher de lui. Il touche et caresse mon entrejambe. Je me retrouve à marcher devant lui et ensuite à ramper à 4 pattes comme une chienne. Je me lève à son ordre, il mouille mon clito de sa salive pour tripoter mon bouton avec son pouce. Même s’il l’effleure à peine, mon bouton est très sensible et Maître Dobi me dit de m’installer autrement que debout pour me tripoter.

Allongés ensuite, l’un à côté de l’autre, tête bèche, je dis à mon Maître que je trouve que ma chatte pue. Il arrête encore et m’envoie me laver. Il vient avec moi car son gland a aussi tremper dans mon vagin.

Nous descendons et pendant que je me douche, j’entre-aperçois mon Maître en train d’installer une serviette sur la table de la cuisine. Je comprends alors en sortant de la douche que c’est en bas que la partie de baise aura lieu. En effet, quand je sors de la salle de bain, Maître Dobi m’ordonne de m’allonger sur le dos sur la table. Il se penche ensuite sur moi pour me dire des mots d’amour. Quelques secondes après, je me retrouve à genoux, au bout de la table à sucer mon Maître qui m’ordonne de me regarder dans le miroir. Quand mon Maître considère que ma pipe l’a assez fait bander, je me replace sur le dos et avec sa queue dans la main, il me demande : «  Tu sais comment ça se va se finir ? «  Je réponds que je vais me faire sodomiser. Maître Dobi rentre alors son dard dans ma chate après que je l’ai lubrifié avec le gel qu’il a descendu. Il peut alors faire des va et vient dans ma chatte rendue souple et accueillante. J’ai mes jambes sur ses épaules et au départ, Maître Dobi fait de doux vas et vient. Il m’a ordonné de fermer les yeux et de ressentir les choses. Il me réprimande car je dis encore que j’ai mal quand il me caresse le clito. Il me donne l’ordre de le regarder me baiser et de me tenir à la table pour ne pas glisser. Plusieurs fois, je ferme les yeux et Maître Dobi me donne une petite gifle qui, comme bien souvent, me déstabilise dans mon plaisir. Je sens des larmes me venir aux yeux mais déjà quelques secondes plus tard, je gémis et mon Maître aussi. Maître Dobi me malaxe les seins, ce qu’il aime beaucoup et moi aussi.

J’ai ordre ensuite de me retourner. Debout, le buste penché sur la table, les jambes droites, j’écarte mes fesses à la demande de mon Maître. Il me pénètre de nouveau dans le sexe et me donne de bons coups de reins.

Maître Dobi décide au bout d’un moment de changer de trou et de m’enculer. Je le sens à peine entrer dans mon cul quand il dit déjà s’y être enfoncé avec une queue demie molle. Plus il me perfore, plus je sens sa queue durcir et encore plus quand je lui exprime mon plaisir et mon besoin de d’en avoir encore et encore. Maître Dobi m’encule un bon moment et il fait des vas et vient à rythmes moyens et lents  qui alternent avec des rythmes effrénés. Mes cuisses cognent contre la table mais je gémis, je crie tellement … je sens sa queue bien raide me ramoner les fesses. Je crie même dans la serviette que je mords à un moment donné. Suite à un mouvement rapide, la queue de mon Maître dérape et ressort de mon cul  et frotte l’entrée de mon vagin.

Maître Dobi arrête l’étreinte et m’ordonne d’aller me laver la chatte très vite pour éviter les infections.

Il m’a baisé pratiquement 3/4 d’heure encore cette fois-ci…

Dimanche 31 mai   

Ce matin 11h, je me réveille et je demande à Maître Dobi s’il a enregistré télé foot. En regardant le programme pour pouvoir l’enregistrer, je ne le vois pas sur la 2. Maître Dobi insiste longuement sur ma bêtise et mon aveuglement et mon entêtement à justifier par orgueil cette bêtise. J’étais persuadée que télé foot était sur la 2 et je ne décollais pas mes yeux de la page de la 2 sur le programme télé. J’insistais en disant qu’à cause de la Pentecôte, télé foot n’aurait peut-être pas lieu.

Il me fait répéter des phrases où je dois dire que je suis bête, orgueilleuse et entêtée. Il me fait mettre au coin, mains sur la tête. Puis, il me fait venir le sucer à côté du lit où il est allongé. Il ferme les yeux et je dois rester mains sur la tête pendant qu’il s’endort. Pour bercer son sommeil, je dois m’insulter. Je dis alors que je suis conne, idiote, orgueilleuse en boucle puis je me traite de conasse, salope… Maître Dobi m’informe qu’au cours de cette journée, il y aura beaucoup de sexe, qu’il va m’utiliser comme un trou et que ce sera une journée de soumission comme une piqure de rappel pour bien me remettre en place avant nos 18 jours de séparation. Maître Dobi m’ordonne de me maquiller et me fait mettre une noix de gel à l’entrée de ma chatte. Une fois fait, je mets mon collier et ma laisse et il m’ordonne de d’aller au bout du lit. Debout, le buste penché en avant sur le lit, je me fais fourrer la chatte. Je dois indiquer mon plaisir sur une échelle de 1 à 10 et je commence à 4. Quelques minutes après m’être fait bourriner le vagin, mon Maître m’ordonne de me mettre sur le dos. Je sens sa queue bandée me pénétrer le cul. Il rentre comme s’il y avait du gel alors que ce n’est pas le cas. Mon cul lui est totalement offert. Il me bourrine comme ça les jambes en l’air posées sur ses épaules, je me tiens les chevilles et mes jambes sont écartées. Puis mon Maître pose mes jambes sur le côté. Tout au long de cette sodomie, j’indique à mon Maître les valeurs de mon échelle de plaisir.

Maître Dobi replace mes jambes en l’air et il me pilonne à la manière d’un crapaud accroupi, au dessus de moi, puis il s’enfonce en faisant des vas et vient en appui sur ses genoux. Il ressort de mon cul en dérapant et il inspecte mon trou dilaté. Il m’ordonne de descendre et me tient en laisse dans les escaliers.

Dans la salle de bain, je lui lave la queue et il me pisse dessus dans la douche après s’être lavé. Comme je le dois, je remercie mon Maître pour cette étreinte. Pendant qu’il me baisait, j’ai exprimé à mon Maître, comme il me l’avait demandé, que je suis conne, car comme d’habitude, j’ai eu beaucoup de plaisir alors que je n’avais pas envie de sexe au départ… Pourtant, il m’a baisée et enculée ¾ d’heure et je suis gâté  par de longues étreintes tendres et brutales à la fois …

Une fois avoir retranscris cette scène dans mon journal, je demande à mon Maître si je peux retirer ma laisse pour m’habiller. Il me fait venir vers lui et spontanément, je m’approche à 4 pattes, ma culotte dans la bouche. Mon Maître me fait mettre ma truffe de chienne entre ses jambes et me lâche un gros pet. Il me dit : « ça c’est pour toutes les fois où tu pètes et que je suis à proximité de toi. Il me retire ma laisse et je reviens sur le lit écrire cette scène.

Vers 15h, quand nous revenons de notre balade/pique-nique en forêt, j’attends mon Maître sur le lit avec mes chaussures à talons « pump », celles qu’il préfère. Maître Dobi me demande de lire un article du Courrier International à genoux sur le lit près de lui, une fois fait, il m’autorise à m’allonger et nous discutons de cet article. Quand Maître Dobi décide d’arrêter de discuter, il dit ne pas avoir envie de dormir. Or il avait prévu de faire une sieste. Nous roucoulons en discutant tout en nous caressant un moment.

Maître Dobi m’ordonne de me mettre sur le dos et de me laisser caresser. Il caresse mes seins et tout mon corps puis il se met sur moi. Il me dit avoir envie de faire l’amour. Il m’ordonne alors de me mettre une noix dans le vagin, ce que je fais. Il me pénètre facilement la chatte et me fait l’amour tendrement sur le dos en position du missionnaire. Je gémis beaucoup et j’entends aussi les gémissements de mon homme et Maître dans mes oreilles. A mesure de mes gémissements de plus en plus intenses, il accélère le rythme de ses mouvements. Je pousse des râles et Maître Dobi me le fait remarquer. Je m’en excuse et il me dit qu’au contraire, cela l’excite. J’évalue mon plaisir entre 4 au début de l’étreinte et 9 maintenant. Il m’enfonce son dard à un rythme effréné et me dit avoir envie de me prendre en levrette. Je me place donc, mon Maître me re-pénètre et me pilonne le vagin. Je gémis, de crainte d’avoir des douleurs, car j’en ai un peu quand sa grande queue bandée tape au fond de mon vagin. Maître Dobi s’allonge sur moi de tout son long et je me retrouve en posture n°10, les reins cambrés pour me faire baiser. Il s’active très frénétiquement en moi pendant plusieurs minutes. A un moment, il me dit même qu’il va jouir. Je gémis de plus belle car je sens son sexe bien dur me donner plein de sensations de plaisir. J’en réclame encore et je crie que c’est bon plusieurs fois. Finalement, Maître Dobi se retire d’un coup en me disant qu’il se réserve de jouir plus tard pour avoir encore plus envie de sexe. En plus, il me dit que je n’ai rien fait de particulier pour qu’il puisse me faire l’offrande de sa semence en moi. Il m’ordonne de me caresser. Il est allongé à côté de moi et il me regarde et m’écoute en train de m’exciter en racontant quelle scène je projette dans ma tête pour m’exciter sexuellement. Je raconte alors à mon Maître tout en caressant doucement le clito que je nous vois nous promener tous les deux dans la forêt et qu’au détour d’un chemin, on aperçoit un couple qui s’apprête à baiser. J’ai toujours eu le fantasme du voyeurisme et je dis être excitée par cette scène que je décris. Mon plaisir monte et Maître Dobi prend le relais du récit. En quelques minutes, mon plaisir s’intensifie encore sous mes doigts. Mon Maître me prévient alors qu’il va me pénétrer quand je vais être au bord de jouir. Me sentant venir, il se met sur moi et enfonce sa queue dans mon vagin. J’ai les jambes en l’air, les genoux près des oreilles. Ma main active toujours mon clito. Au bout de quelques minutes, je jouis et comme je me tends et serre mes jambes, j’expulse la queue de mon Maître sans l’avoir voulu. Maître Dobi me dit de venir dans ses bras, ce que je fais en disant que je n’ai pas tout à fait fini de jouir. Je continue donc à me tendre et à gémir. Maître Dobi me prend dans ses bras. Il me caresse un peu encore et m’envoie me laver à la salle de bain avant que je ne m’endorme puisque je suis fatiguée. Cette séquence a duré encore près de 3/4 d’heure. Je remonte écrire cette scène dans mon journal.

A 23h30, après avoir dîné, nous remontons dans la chambre et j’ai ordre de faire ma valise en 30 minutes. Je dépasse un peu le temps imparti et Maître Dobi me punit  il me penche le buste sur le lit et me donne des coups de fouet pour cette faute.

Maître Dobi me montre ensuite une vidéo d’amateurs de gang bang . Il me fait mettre un doigt dans le vagin et m’ordonne de lui poser sur la cuisse pour lui montrer si je suis excitée. L’envie lui prend de me baiser. Il tire au dé pour savoir si c’est la chatte ou le cul qu’il va me prendre. C’est la chatte qui ressort de ce tirage. Je suis sur le dos. J’ai les jambes en l’air, j’ai du plaisir qui est un peu retenu à cause du contexte de la de la soudaine décision de mon Maître de me baiser. Mon Maître est debout. Il veut me fourrer sa queue dans la chatte sans les mains, pour qu’elle rentre toute seule. Il s’amuse à se frotter le gland sur ma vulve et mon clito avec sa queue bandée. En commençant à entrer dans mon sexe, sa queue dérape. Il voit dans mon regard que je crains les germes pour ma chatte s’il me pénètre à nouveau le vagin. En plus, je lui signale qu’il a touché mon anus. Or comme c’est la règle de ne pas me pénétrer la chatte après avoir touché mon anus, Maître Dobi annonce : « changement de programme ! ». Il dit alors qu’il va m’enculer et sa queue entre encore sans douleur dans mon cul offert. Maître Dobi me pilonne le cul alors que j’ai mes jambes sur ses épaules. Je gémis. Il place ensuite mes jambes sur le côté. Je suis nue, en talons seulement et j’offre mon buste au regard de mon Maître pour qu’il soit excité par mes seins. Maître Dobi me remet les jambes en l’air. Il est sur ses genoux et me donne de grands coups de queue qui me font craindre d’avoir mal. Il ralentit sa cadence. Mes jambes reposent alors sur ses bras. Son torse est relevé et il me dit pour m’exciter que la position est porno. Je suis dans une sorte de plaisir retenu même si j’en ai beaucoup. J’évalue à 6/10 mon plaisir. Maître Dobi arrête de m’enculer et m’ordonne de descendre lui laver la queue.

Alors que je suis près de la salle de bain qui se trouve en face de la cuisine, Maître Dobi m’ordonne de m’allonger, le buste contre la table. Il me dit que mon cul est dilaté et me demande comme il est d’usage de lui faire la demande de m’enculer. Il me prend alors le cul et pendant qu’il s’active, il me parle de mes fantasmes de gang bang en rapport avec la vidéo de tout à l’heure. Il me dit qu’il m’enculera devant des gens pour clôturer l’épisode de « la soirée bdsm de janvier « . Je lui dis que ce n’est pas ce que je souhaite et Maître Dobi répond qu’il le fera quand même. Il me retourne pour que je me voie dans le miroir en train de me faire pilonner la rondelle. Il me faire mettre à 4 pattes sans sortir de moi. Il me laisse dans une position intermédiaire c’est-à-dire penchée, les jambes tendues pour continuer à me pilonner un moment. J’ai ensuite l’ordre de m’allonger par terre à plat ventre de tout mon long et les bras en croix sur le carrelage froid et sale. Je dois en plus me cambrer. Comme je fais tout pour que mon corps ne touche pas entièrement le sol, je suis dans une position de raideur très inconfortable. J’essaie de me cambrer. Maître Dobi ne peut me prendre vu la contorsion que je fais. Il se lève et avec un de ses  pieds, il appuie sur mon corps pour m’obliger à être entièrement au contact du sol. Je me mets à pleurer car je trouve cette scène humiliante.

Maître Dobi m’a baisée 40 minutes environ. Au bout de quelques secondes, j’ai l’ordre de me relever et de venir lui laver la queue. Pendant que je lui lave le sexe, Maître Dobi me parle de mon paradoxe à accepter de me faire pisser dessus, baiser et humilier comme une chienne et à être troublée par l’obligation de m’allonger par terre. Il me demande ensuite si je sais de quoi je suis punie et pourquoi, il a été si dur avec moi. Je réponds d’emblée que c’est parce que je n’ai pas fait de gestes de soumission spontanée aujourd’hui, ni n’ai eu d’attitudes pour attiser son désir sexuel, je n’ai pas été en demande d’être dominée, ce qui est en soi une reconnaissance envers mon Maître. Je pleure et lui dis que j’y ai pensé mais que je n’ai pas eu envie de me soumettre, ni de me faire baiser, humiliée, etc. Il prend sa douche et avant que je puisse prendre la mienne, il me pisse dessus dans la douche et me laisse quelques minutes accroupie pleine de pisse. Mon Maître veut me faire sortir ce que j’ai sur le cœur et il me lance des verres d’eau jusqu’à ce que je lui dise plus précisément mon manque d’envie de faire des gestes de soumission.

Mon Maître me laisse ensuite prendre ma douche et quand je remonte, il me redit comme hier dans la forêt, que c’est par orgueil et peur que je ne suis pas spontanée dans ma soumission car justement cela appuie là où ça fait mal. Cet orgueil se manifeste toujours par la crainte de ne pas être la hauteur, de subir des critiques et de perdre l’estime de moi-même puisque je ne serais pas une bonne soumise, la soumise parfaite qui ne souffrirai d’aucun manquements… donc j’évite cette situation et je ne demande donc pas délibérément à mon Maître de me soumettre pendant ce séjour. En même temps, je suis préoccupée et je me demande comment il va jouir si je ne provoque pas de scènes sexuelles. Tout en le caressant, je lui dis que je n’ai pas de solution puisqu’il me demande comment résoudre ce problème. Maître Dobi me fait remarquer qu’il n’a pas joui.

Plus tard, nous visionnons un film et à 4h45 du matin, après avoir noté cette scène dans mon journal, je me couche près de mon Maître déjà endormi. Ce séjour se termine, je repars demain.

Lundi 1er juin

Nous nous réveillons vers 10h30. Maître Dobi m’aide à faire mon planning pour les jours où je suis loin de lui.

Vers 12h, je vais vers mon Maître allongé sur le lit lui sucer la queue. Je sais qu’il n’a pas joui et je veux lui tirer le jus. Je le suce, le branle et je le branle en le suçant. Je fais, sans le vouloir, des bruits de course automobile, ce qui fait rire et débander mon Maître.

Il re-bande peu après et il finit très rapidement de me jouir dans la bouche. Je n’arrive pas à avaler, je recrache dans ma main et lèche un peu.

Je caresse mon Maître avant de déjeuner et de repartir pour Paris.

MIMI : )


2 Réponses à “Séjour du jeudi 28 mai au lundi 1er juin 2009”

  1. Mimi dit :

    alex 08/01/2011,
    Merci pour votre compliment sur mon récit. Je suis ravie que vous apprécié mon écrit.

    Au plaisir de vous lire

  2. alex dit :

    tres bon blog tres bien ecrie

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