Naissance d'une soumise

6 novembre, 2011

1 million de visiteurs… Merci : )

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 13:49

Pfffooouuu 1 million de visiteurs sur le blog, ça fait du monde pour voir mon cul de petite pute soumise : )

Le blog est peu actif depuis un long moment déjà mais il n’est pas mort : )… Pour ceux qui suivent le blog depuis longtemps, ils savent que le but de ce blog est d’exhiber ma soumission. Maître Dobi m’a demandé d’être sincère et sans artifices qui n’auraient pour seul but que de publier régulièrement. Donc, il arrive parfois que le blog soit actif, voire très actif et parfois qu’il le soit moins. Cela dépend de la volonté de Maître Dobi et aussi de la disponibilité que l’on a au quotidien…

Ma soumission se « normalise ». Je veux dire que j’ai beaucoup moins besoin qu’avant d’être dressée pour accepter ma condition de soumise domestique et sexuelle.  Maintenant, il va de soi que quand il ordonne, j’obéis… Je me soumets naturellement : s’il veut me baiser, il le fait où il le veut et  quand il le veut… De  même, quand Maître Dobi m’ordonne de venir à 4 pattes le sucer, j’exécute son ordre sans discuter. Domestiquement, j’apporte ce qu’il demande sur un simple claquement de doigts et j’accours  quand il me siffle.

Pourtant, il m’arrive parfois de ne pas être obéissante et assez attentionnée à ses ordres et à ses demandes et je le regrette. Je suis fréquemment beaucoup trop préoccupée par ma vie professionnelle, j’ai du mal à cloisonner, à laisser les dossiers du boulot au bureau et à me rendre disponible pour mon Maître et notre relation. Cette difficulté, je compte bien l’éradiquer car elle entrave la disponibilité que je dois avoir pour mon Maître. En plus, si je suis soumise, c’est justement parce que la soumission de mon Maître m’empêche de trop cogiter et permet que mes pensées soient centrées sur ses demandes, mes devoirs, les ordres et le bien-être de mon homme et Maître. Ainsi, je suis dans le moment présent et je ne suis à cogiter sur le passé ou le futur.

J’ai, malgré tout, beaucoup progressé dans l’ensemble. Ces pratiques de soumission me paraissent normales mais elles sembleraient très bizarres et carrément perverses à la majorité des gens ordinaires ,  si toutefois, l’ordinaire existe : )  … mais moi, j’aime ça et à vrai dire, à part le million de visiteurs que vous êtes : ) personne n’est au courant de ce que je fais dans mon intimité avec mon Maître…

Pour ce qui est de l’obéissance, Maître Dobi me dit souvent qu’un chien bien dressé n’a pas besoin d’être « battu « souvent pour comprendre qui est le dominant… Après m’avoir dressée plusieurs années, Maître Dobi se fait obéir de moi rien qu’à la voix. Maintenant, il fait de moi ce qu’il veut…

Il ne fait aucun doute sur le fait que je suis tout à fait heureuse et épanouie au quotidien avec mon Maître. Et si le blog est peu actif, ça ne veut pas dire que je ne suis plus soumise… Je suis toujours celle qui obéit aux envies et désirs de mon Maître. C’est le cas, quand je suis occupée à faire quelque chose dans la maison et qu’il vient me coller sa queue dans la bouche. Il me donne aussi la fessée quand je ne suis pas assez attentive et ça me recadre. Mon orgueil en tremble encore même après près de 4 ans de dressage avec ces pratiques de punitions humiliantes. Mais j’en ai un grand besoin car mon orgueil m’empêche d’accepter de ne pas tout maîtriser et donc me fait bien trop cogiter.

Je suis sa boniche au quotidien et j’aime ça même si parfois je suis fatiguée et que je « chouine » comme le dit mon Maître. Je sais que Maître Dobi sait allier autorité, humour et tendresse quand il sent qu’il faut lâcher du leste sur la discipline… Il sait me parler et m’écouter quand j’en ai besoin et il sait jouer de mon caractère pour m’aider à grandir, à évoluer et je lui en serais toujours reconnaissante. Je ne suis plus la même personne qu’avant notre rencontre et notre relation D/s m’a transformée. Professionnellement, je me sens épanouie, je suis à l’aise dans mes relations aux gens et ma soumission a contribué très fortement à mon épanouissement dans tous les domaines de ma vie.

Bref… je pourrais encore parler longtemps de tous ces changements que j’ai vécu tant ce que je vis avec mon Maître a changé ma vie…

En fait, Maître Dobi pensait avoir plus de temps cet été et il a été très occupé. Aussi… le blog était en vacances… mais il y a quelques temps, Maître Dobi m’a ordonné de faire une vidéo pour le blog et le million de visiteurs dépassés récemment… Il est parti de la maison, et m’a ordonné de faire une vidéo avant son retour. En fait, j’étais un peu en retard mais il m’a laissé le temps de finir parce que j’allais juste commencer quand il est revenu… J’ai fait la vidéo, mon Maître est resté en bas et quand j’ai terminé, il est monté dans la chambre et m’a tout de suite dit de me mettre à 4 pattes… Il a ajouté que je l’avais excité avec mes petits cris et à faire la salope qui s’enfile des godes pour le plaisir de voyeurs et autres visiteurs sur le blog… J’aime m’exhiber même si depuis quelques mois, il y a peu de temps pour le blog… Une fois à 4 pattes, il est venu de suite me prendre en levrette, il m’a un peu ramoné et a très vite changé de trou… il m’ a enculé durement à 4 pattes puis de dos, penchée sur le lit, lui derrière à me bourrer le cul. J’aime ça et j’ai bien gémis et crié… Soudain, il a dit « stop, on descend se laver ». Une fois en bas, il m’a enculé de nouveau devant la glace de la salle de bain en levrette, debout bien cambrée… J’en ai pris plein mon cul, c’était très bon de me voir me faire enculer dans la glace… il m’a durement bourré le cul et après une longue série de coups de bite très rapides et profonds, il m’a ordonné de venir lui laver la bite puis , comme toujours, de le sucer pour contrôler que je lui ai bien lavé la queue … hum… que j’aime me faire défoncer le cul par mon Maître… Merci Maître Dobi de m’avoir enculée si durement pour fêter plus d’un million de visiteurs en 3 ans sur le blog…

Voilà donc la petite vidéo que m’a ordonné de faire Maître Dobi quand il a vu que le blog avait dépassé le million de visiteurs, il m’a dit sans autre consigne :   « Mets-toi quelque chose dans le cul et filme-toi pour le million de visiteurs ». J’ai donc obéis…

MIMI : )

XXXXXXXXXXXXX cliquez sur l’image ou le lien pour voir la vidéo XXXXXXXXXXXXXXXXX

 

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http://xhamster.com/movies/906320/1_million_de_visiteurs_…_merci.html

 

 

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Séjour du jeudi 14 mai 22h17 au lundi 25 mai 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 13:45

Jeudi 14 mai

J’arrive  par le train de 22h17 un peu en retard. J’embrasse mon Maître qui m’attend dans la voiture. Je suis très heureuse de le retrouver et de passer ces 10 prochains jours avec lui. Nous roulons vers la pizzeria et nous mangeons nos pizzas dans la voiture. Maître Dobi me parle de ces activités en me donnant les dernières nouvelles. Nous rentrons vers 00h30. Je me mets nue et en talons, comme mon Maître m’en a donné l’ordre. Peu de temps après mon arrivée, il me fait lui sucer la queue. Il m’offre ensuite des vêtements comme très souvent en ce moment. Je les essaye et tout me va très bien. Entre chaque essai, Maître Dobi me prend la bouche et m’ordonne de le sucer. Nous nous enlaçons régulièrement et nous nous disons de mots d’amour et le bonheur d’être ensemble.J’attends Maître Dobi à 4 pattes sur le lit en geste spontané de soumission. Il m’appelle vers lui et je me déplace docilement à 4 pattes pour le rejoindre. Je pose ma tête sur ses genoux pour recevoir des caresses. Il me félicite et me dit qu’il me trouve belle quand je suis comme ça. Il me renvoie sur le lit et alors que je suis de nouveau en posture, il me donne des ordres. Il vient vers moi et commence à me caresser les fesses et le corps. Mon Maître me dit que je dois mériter d’être pénétrée et que quelques gestes de soumission spontanés et la mise à genou devant lui ne suffisent pas.

Maître Dobi m’allonge sur le dos, me prend dans ses bas et se place au dessus de moi. Il présente son sexe à l’entrée de mon vagin et enlève son tee-shirt. Je reçois alors progressivement le sexe de mon Maître en moi. Il me dit des mots doux. Je ressens déjà beaucoup de sensations de bien-être qui parcourt mon corps. Dans un rythme toujours plus soutenu, Maître Dobi continue de me piner la chatte. C’est un vrai bonheur sensoriel de faire l’amour avec mon homme et Maître. Je gémis peu comparé au plaisir que je ressens. Je sens que mon Maître a beaucoup de plaisir de son côté. Il me pénètre de plus en plus virilement. Il est en appui sur ses bras comme quand il fait des pompes et j’ai la vision de son corps tout entier me pénétrant. J’ai mes mains sur ses fesses et j’alterne en touchant ses épaules. Sa peau douce contraste avec la dureté de ses mouvements. Il m’insulte quelquefois. Il décide de me retourner et de me prendre en levrette. Je reçois de grands coups de bite assez longuement. Je crie même dans l’oreiller tellement mon plaisir est grand. Maître Dobi fait de forts va et vient et s’active de plus en plus. Il m’allonge ensuite de tout mon long et me pine encore longuement en me parlant parfois. Je ressens un grand plaisir à recevoir ses coups de bite plus ou moins profonds. J’alterne aux ordres de mon Maître la position cambrée et entièrement allongée. Maître Dobi me parle depuis plusieurs minutes déjà de sa grande envie de m’enculer… Il me dit qu’il sent que moi je n’ai pas envie mais moi je me sens soumise et contente de l’être à cet instant. Maître Dobi m’excite davantage en me pénétrant à des angles et des rythmes différents. Il change de position et je reçois sa queue durement alors qu’il est en position du crapaud. Je suis encore plus excitée et je sens que Maître présente sa queue à l’entrée de mon anus. Il me dit que je suis très chaude et que sa queue rentre toute seule dans mon cul. Il pénètre cependant progressivement et il est vrai qu’elle rentre quasiment sans douleur, je me retrouve au bout de quelques minutes à demander à mon Maître de me déchirer le cul. J’ai beaucoup de plaisir et je suis sur le ventre. Il me donne son pouce à sucer et je le tète. Cette scène me rappelle mes moments de masturbation enfantine nocturne quand je suçais mon pouce avec des doigts dans les fesses… Maître Dobi apprécie de voir mes fesses rebondir lorsqu’il me donne l’ordre de me mettre en levrette. Ensuite, c’est moi qui à sa demande m’empale sur sa queue. Il reprend le relais et une confusion me submerge. J’exprime à mon Maître que j’ai un sentiment de « bizarre » qui émerge. Il continue de me piner le cul et je sens mon visage s’assombrir. Quelques secondes plus tard, j’ai des larmes et des sanglots. Maître Dobi me bascule sur le côté en cuillère. Il me serre fort dans ses bras, tout en continuant à m’enculer. Il aime le contraste de l’amour tendre et de la sodomie. Moi je sais que mes larmes sont des larmes de bonheur. Je reçois des coups de queue saccadés et je demande en même temps à ce qu’il me serre fort dans ses bras. Il me prévient qu’il veut me faire venir sur lui sans que sa queue sorte de mon cul. Il nous bascule et se place sur le dos. Je suis moi-même sur le dos sur son torse. Nous sommes emboités comme ça un moment. J’ai l’ordre ensuite d’enlever mes talons et de branler la queue de mon Maître en m’empalant accroupie. Sa queue ressort lors d’un mouvement mal contrôlé et je ne réussis pas à replacer mon bassin comme il faut pour permettre une nouvelle introduction de sa queue dans mon cul. Maître Dobi débande vu le temps bien trop long pour que je comprenne comment faire. Il est irrité et me traite d’imbécile incapable de baiser. Il sait qu’il touche mon égo quand il m’humilie comme ça. Il m’ordonne fermement de le suivre à la salle de bain pour lui laver le sexe. Je descends les escaliers en talons pressée par mon Maître. Nous passons quelques minutes à faire notre toilette. Je remonte dans la chambre, me remaquille et je me mets à retranscrire cette soirée dans mon  journal. Entre temps, Maître Dobi m’appelle  vers lui à plusieurs reprises pour me montrer des vidéos de son ex-compagne. Je suis émue mais pas aussi perturbée que la dernière fois. Je reviens sur le lit peu de temps après. Maître Dobi m’allonge sur le dos sans rien dire et il me fourre sa queue dans la bouche qu’il baise un moment. Ensuite, assise à la tête du lit, j’ai ordre de le sucer. Je suis gênée par le goût du septivon mais Maître Dobi m’ordonne de le sucer malgré ça. Il se retire et me laisse poursuivre mon écriture. Il revient de temps en temps m’embrasser les jambes et j’adore sentir sa barbe tondue sur mes jambes fraîchement épilées.

Il est 3h20 quand je finis d’écrire cette soirée dans mon journal de soumission.     

Vendredi 15 Mai 

Maître Dobi nous réveille vers 12h50. Il m’ordonne d’aller lui préparer son citron pressé et d’aller lui récupérer le courrier. Je pense à faire mon rituel de sortie et je remonte déposer le courrier à côté de lui. Je me maquille et prépare le repas. Il est prévu que nous allions en ville cet après-midi chercher des nouvelles lunettes notamment.

Dans le cuisine, je suis un peu rebelle et je réponds à mon Maître quand il me fait des remarques. Pour cela, je reçois des fessées devant le miroir jusqu’à ce que mes fesses soient rougies. Maître Dobi m’oblige à me regarder en train de me faire corriger. J’ai dû avant cela me mettre nue à genoux devant mon Maître pour recevoir de petites gifles pour mon impertinence. J’ai les larmes aux yeux et Maître Dobi m’ordonne de ne pas pleurer. En plus, je me montre idiote en collant un post-it sur la serrure et non sur la poignée comme me l’avait dit mon Maître pour penser à ne pas oublier quelque chose avant de partir. Nous remontons dans la chambre et Maître Dobi me dit comment m’habiller car il sait que je suis toujours longue pour choisir mes vêtements quand on doit sortir. Je découvre encore plein de nouveaux cadeaux dans le placards à vêtements. Je suis ébahie et émue de toutes ces attentions depuis mon arrivée de la veille au soir. Maître Dobi me fait essayer ses cadeaux. La plupart sont des pulls rayés pleins de couleurs, ce que j’adore. J’en choisis un pour mettre aujourd’hui. Je remercie mon homme chaleureusement puis nous partons vers 15h15.

Je récupère mes nouvelles lunettes et rejoins mon Maître au supermarché. Il apprécie bien mon nouveau look de « secrétaire ». Je suis heureuse de plaire à mon Maître. Maître Dobi décide d’aller dans d’autres magasins, il me gâte encore beaucoup. Je me sens euphorique. Dans les magasins, Maître Dobi m’appelle comme à la maison, en me sifflant comme une chienne.

A notre retour, comme je suis toute excitée comme une enfant, mon Maître me prévient de me ressaisir . Je redresse mon attitude. Nous entamons ensuite une séance de sport d’1h30 et nous regardons ma série en même temps.

Vers 22h, après quelques minutes de repos, dans les bras l’un de l’autre, nous descendons et je fais le repas. Pendant que nous dinons, Maître Dobi nous projette un reportage.

Après le dîner, je descends faire la vaisselle puis je remonte. Je me change et au moment d’enlever ma culotte, je me la mets dans ma bouche et je me présente à 4 pattes face à mon Maître qui me dit : »c’est bien  » comme à une bonne chienne. Je ne trouve pas ce que je veux mettre car les vêtements offerts par mon Maître s’accumulent et le rangement n’est pas très fonctionnel. Je propose à mon Maître de mettre un certain haut. Or, il n’aime pas ce haut car au lieu de mettre en valeur mes seins, il les écrase.Il me dit donc : »non, pas celui-là ». Je réponds sur un ton déplacé : »alors, je ne mets rien ! » Tout de suite, mon Maître me gronde et me met 2-3 petites gifles en m’enguelant pour mon attitude d’enfant gâtée et capricieuse qui dirait : « j’ai trop de jouets, je ne trouve pas le jouet que je veux, alors je ne joue pas ! »Maître Dobi est en colère et me dit que je suis gâtée depuis mon arrivé, que j’aie été couverte de cadeaux, j’ai été bien baisée hier, j’ai eu de la tendresse de l’amour, je suis sur un petit nuage, je plane et comme souvent, quand je suis très heureuse, je deviens capricieuse et stupide. Maître Dobi m’avait indiqué au réveil qu’il fallait que je mérite d’être baisée et qu’il ne suffisait pas de s’habiller comme une pute et de se mettre sur le dos pour être baisée. Je dois faire des gestes de soumission spontanés, servir mon Maître et lui être reconnaissante, ce que j’ai peu fait aujourd’hui. En plus avec ce caprice, je crains de ne pas être baisée ce soir.

Je trouve enfin une très belle robe à enfiler et pendant que mon Maître regarde son PC, j’installe la gamelle dans la chambre comme il me l’a ordonné et j’écris dans mon journal les événements de cette journée. Il est 23h45.

Peu après, Maître Dobi me dit de me préparer pour lister ce que nous avons à faire pendant ce séjour. Il s’allonge pour que je le caresse avant et il m’ordonne de mettre de la musique. Son lecteur de CD dysfonctionne et après quelques essais sans succès, mon Maître se lève et tente lui aussi de le faire fonctionner. Il s’aperçoit que je n’ai pas nettoyé au bon endroit quand il m’a dit de nettoyer la pastille pour faire fonctionner l’appareil. Je me sens bête…Maître Dobi me demande de l’éclairer avec la lampe torche sur la partie à dépoussiérer. Je vise à côté et Maître Dobi élève encore la voix. Je suis sensible à sa colère et je le prie de ne pas crier. Il me dit qu’il y a de quoi crier et je ne peux retenir mes larmes et les sanglots que je réprime depuis un moment déjà. Il me dit de tout lâcher et de me coucher. Je m’allonge sur le côté et je pleure dans mes mains. Maître Dobi me demande fermement ce que j’ai. Je lui explique que je n’ai sans doute pas assez pleuré depuis mon arrivée et que je n’aime pas du tout quand il crie. Il vient sur moi me réconforter tendrement. Il me met sur le dos et alors que je pleure encore, il se redresse et tient son sexe pour le faire pénétrer dans mon vagin. Je le reçois facilement, mon Maître me dit que je suis mouillée. Il fait des va et vient d’une façon tendre d’abord, ce que j’apprécie beaucoup puis plus virilement. Je pleure toujours mais j’ai malgré ça et à mon grand étonnement un grand plaisir à être pinée alors que mes larmes ne s’arrêtent pas. Maître Dobi me dit qu’il aime bien me baiser quand je pleure et suis fragile , qu’ainsi je lache plus facilement prise… Il a l’impression de me forcer et me dit que je suis un trou qu’il remplit à sa convenance.. Il me parle crument et m’insulte. J’ai toujours des émois sensoriels mais je ne peux toujours pas contenir mes larmes de confusion. Tout se mélange dans ma tête : la culpabilité de ne pas être une soumise à la hauteur, le malaise de savoir que j’ai besoin de faire des « bêtises » pour que mon Maître me reprenne en main et me domine, le bonheur de sentir son sexe dans le mien avec tout l’amour qui nous unit. Comme je ne parviens pas à stopper cette hémorragie de larmes, Maître Dobi est exaspéré. Il dit qu’il aime bien 5 minutes mais que ça suffit maintenant. Il se retire et m’ordonne fermement de descendre à la salle de bain lui laver la queue. Il m’explique que quand nous remonterons, il me reprendra sérieusement en main et que je devrais être totalement obéissante et très attentive à ce qu’il dit et à ce qu’il m’ordonnera de faire. Je ne peux toujours pas m’arrêter de pleurer. J’explique à mon Maître en sanglotant que je n’ai pas assez pleuré depuis le début de ce séjour et que c’est souvent le fait d’être très heureuse qui me fait pleurer. En plus, je me sens un peu coupable de ne pas réussir à être comme mon Maître le souhaiterait pour le servir et le satisfaire pleinement. Je déplore devoir « provoquer »son agacement voire sa colère pour exprimer par chemin détourné mon besoin d’être virilement dominée. Maître Dobi me dit une énième fois que je n’ai pas à me culpabiliser de ce besoin, que je suis comme ça et que je vivrais mieux en l’acceptant. Il hausse le ton aussi en disant que je veux tout et son contraire et que jusqu’à maintenant quand c’est lui décide de ce qui est bon pour moi, les résultats sont fructueux. J’ai toujours le même fonctionnement et lui faire confiance est la meilleure des solutions.

Je dois me maquiller pour que mon Maître me dresse ce soir. Je dois deux fois me maquiller les yeux car je pleure encore malgré le fait que mon Maître me dit de respirer profondément pour contrôler mes émotions. 

Comme je suis très inattentive, je suis régulièrement corrigée au cours de minutes qui suivent mon retour de la douche. Maître Dobi me fait me fouetter avec le martinet et comme je ne me fouette pas assez fort , il me frappe le dos lui-même. Je suis debout. Puis il me fait venir sur le lit pour le caresser et il me redit d’arrêter de pleurer car je me complais dans ces moments de tristesse. Il me fait mettre à genou en posture main sur la tête. J’ai l’ordre de faire l’auto-critique de mon attitude d’enfant gâtée de tout à l’heure et comme à chaque fois, c’est mon Maître qui me rappelle cette obligation d’auto-critique. Je lui exprime ce qu’il s’est passé et le fait que je lui attribuais à lui la responsabilité de ne pas avoir un rangement fonctionnel. Je me suis donc mal comportée et ai été orgueilleuse et capricieuse. Maître Dobi me rappelle ensuite que je n’ai toujours pas fait d’excuses comme je le dois. J’ai du mal à dire que j’aie été ingrate et que j’aie manqué de reconnaissance à mon Maître par cette attitude et que c’est de cela que je voudrais être excusée.

Maître Dobi compare cette reprise en main et ma réticence à l’accepter à une sodomie et à l’état d’esprit dans lequel je suis quand il décide en général de m’enculer . En fait, j’ai toujours de la crainte et du recul pour ce qui est de la sodomie tout comme pour les les moments de reprise en main, alors que j’en ai pourtant besoin pour libérer certaines tensions. En situation, j’aime pourtant ça et j’apprécie après, l’apaisement que me procurent ces pratiques.

Je note à côté de mon Maître la liste des choses que l’on a à faire pendant ce séjour. Puis je caresse mon Maître et nous nous couchons vers 4 h du matin. Je fais ma toilette et rejoins mon Maître vers 4h30. Je m’endors près de lui. Mon Maître m’autorise à retranscrire demain dans mon journal, la journée d’aujourd’hui. 

Samedi 16 Mai 

Ce matin, j’ai mis mon réveil à 11h15 pour aller en ville et ramener des chouquettes à mon Maître. Je pars vers 11h45 et je reviens bredouille car je n’ai pas trouvé de chouquettes, il n’y en avait déjà plus. Maître Dobi est amère, il me dit que je suis partie trop tard de la maison. Je suis un peu effrontée ce matin, je mets beaucoup de temps pour tout faire. Maître Dobi décide de jouer avec mon corps, il me dit que je n’ai pas mérité sa queue. Il m’ordonne donc de me dépêcher de placer une alèse sur le lit et j’ai 30 secondes pour choisir 3 sex toys dont mon petit violet. Je choisis le plus petit plug, une paire de menottes en cuir et du gel. Mon bas ne colle plus à ma jambe droite et je me retrouve à devoir en changer et donc à retarder le début de la séance. J’ai ordre de mettre mon petit plug dans le cul mais je n’arrive pas à le faire dans le temps donné par mon Maître. Il me dit alors de mettre du gel. Bien sûr, pour tous mes déplacements, je suis embêtée car le plug glisse et mon Maître me reproche d’avoir fait le choix de ce plug. Je dois descendre me laver les mains car j’ai touché mon anus en remettant le plug. Quand je remonte, Maître Dobi, énervé m’ordonne de mettre le plug moyen. Il me fait allonger sur le ventre pour le mettre. Mon Maître veut me filmer mais je l’ai encore énervé car le petit violet n’est pas à portée de main et l’appareil photo n’a pas de piles. Une fois que j’ai remis les choses dans l’ordre, mon Maître m’ordonne de mettre mon masque pour que je sois totalement dans mon ressenti. Je me fais attacher les mains, fouetter un peu le dos, les fesses, Sur le dos, Maître Dobi me titille le clito avec le petit violet et je chauffe beaucoup. Il me fait mettre à 4  pattes mais comme j’ai les mains attachées, je ne sais pas comment faire. Mon Maître me dit de me coucher sur le côté et de prendre appui sur ma tête. Il continue de titiller le clito. A un moment, j’interpelle mon Maître qui a deviné que j’avais envie de sa queue. D’emblée, il me dit que je ne la mérite pas. Il me détache et me retourne sur le dos, me fait enlever le plug et décide de me fister. Je l’entends mettre ses gants de latex et il commence à me fouiller le cul. J’ai un grand plaisir en plus du petit violet. J’ai toujours le masque. Maître Dobi m’humilie en disant que j’ai le cul plein, que je ne suis qu’un tas de merde et que je pue. Pour autant, je ne redescends pas dans mon plaisir. Maître Dobi me parle, il me dit que je suis une belle pute qui aime se faire déchirer le cul et qui demandera à être enculée, fistée et recevoir des insertions devant des gens. En plus, je demanderai à me faire enculer durement par mon Maître. Le petit violet aidant, en plus du scénario que Maître Dobi me raconte, je me mets à jouir très fort avec ses doigts fouillant mon cul et mes entrailles.Maître Dobi me pince un peu les tétons et je verse quelques larmes comme toujours après un orgasme. Maître Dobi me laisse m’apaiser dans ses bras quelques instants.

Vers 15h, nous descendons pour déjeuner et quand nous remontons, Maître Dobi nous accorde une sieste mais j’ai ordre de le réveiller en le suçant. Je m’y atèle donc à l’heure du réveil mais j’ai du mal à faire bander dur mon Maître car il est très fatigué et dort encore à moitié .

Vers 20h20, nous allons nous promener en forêt marcher et prendre l’air. Lors de notre balade, Maître Dobi me demande si j’aimerais sortir plus dans des fêtes. Je dis que je ne le veux pas forcément souvent mais que je voudrais bien des fois. Il me parle longuement de comment se passent les fêtes et comment les dragueurs potentiels opèrent. Puis à l’écart du chemin sur lequel nous marchions, il baisse son pantalon et me fait le sucer, ce que je fais facilement. Il dit qu’il a envie de me baiser mais que les chemins isolés sont trop mouillés. Nous continuons la discussion et j’exprime à mon Maître que mon besoin de séduire existe encore mais que je ne suis plus du tout dans le même état d’esprit qu’auparavant où j’aurais possiblement cédé aux avances d’hommes qui m’auraient draguée. Mon Maître me répond que malgré tout, ma relation aux hommes n’est pas résolue et qu’il n’a pas toujours confiance en moi sexuellement. Nous arrivons vers la voiture et Maître Dobi dit qu’il a encore envie de marcher. Nous prenons alors un chemin à l’intérieur de la forêt. Il est 21h et il ne fait pas très beau mais la balade est agréable. Je le suis à l’intérieur de la forêt. A un endroit isolé, il baisse à nouveau son pantalon et je le suce de nouveau. Il bande et m’ordonne de baisser ma culotte, de me tenir contre un arbre pour me prendre par derrière. Comme je n’ai pas de talons et qu’il est beaucoup plus grand que moi, il ne peut pas me pénétrer comme ça. Il installe sa veste par terre et m’ordonne de me mettre à 4 pattes pour me prendre en levrette. Très vite, je me retrouve à gémir, plutôt timidement car on est à l’extérieur mais j’ai un grand plaisir à recevoir ses coups de bite dans la chatte. J’ai une légère crainte d’être surprise mais mon plaisir n’en est pas affecté. Souvent, je tourne la tête vers mon Maître pour le regarder me prendre. Je ressens beaucoup de sensations voluptueuses et je n’ai pas envie d’ajouter la stimulation du plaisir clitoridien quand mon Maître me le propose.Je pose ma tête au sol un moment puis me redresse comme me l’ordonne mon Maître.  Je sens ses mains prendre appui sur ses hanches pour claquer son pubis contre mes fesses . Je m’empale moi-même sur sa queue restée immobile. Au bout d’un moment, Maître Dobi me dit de m’allonger, je me cambre un peu et je reçois ses va et vient, je m’allonge de tout mon long et Maître Dobi artille encore. J’ai un très grand plaisir de ces ébats en pleine nature. Maître Dobi me dit de me retourner pour me prendre de face mais il ne peut trop écarter ses jambes à cause de son jean. Nous arrêtons nos ébats et je remercie mon Maître pour cette étreinte que j’ai énormément appréciée. Je fais pipi accroupie dans la forêt et nous filons en ville chercher des pizzas à emporter.

Il est 3h du matin quand je finis de noter la journée d’aujourd’hui dans mon journal. 

Je rejoins mon Maître sur le lit. Je suis habillée sexy depuis le début de la soirée. Très vite, il se met sur moi et me dit des mots d’amour, lève mes jambes pour me pénétrer la chatte. Suis alors une longue partie de baise tout au long de laquelle Maitre Dobi bande très fort. Il me fait me pencher  au bord du lit pour me prendre en levrette, puis me prend debout contre le placard. Puis à nouveau sur le lit, il me pine longuement alors que mes jambes sont sur ses épaules. J’ai beaucoup de plaisir et parfois un peu mal au ventre tellement, je sens sa queue très dure cogner au fond de mon vagin. Je suis aussi un peu gênée par une petite brûlure dans mon sexe mais je veux absolument satisfaire mon Maître et ne pas interrompre l’étreinte qui me procure à moi aussi un grand plaisir. Mon Maître me pince parfois les tétons et il m’insulte. Tout se mélange : mots doux, mots crus, insulte, caresses, pincements. Maître Dobi me baisse les jambes et s’allonge sur moi de tout son long. Il s’active en moi un instant en missionnaire et me dit encore plein de mots d’amour émouvants. Je retiens un peu mes larmes mais elles coulent un peu quand même. Maître Dobi me dit que mon émotivité le touche. Pinée comme ça un long moment sur le dos après avoir tenu mes mes chevilles pour m’offrir à mon Maître, Maître Dobi rassemble mes jambes sur le côté et fait des va et vient en prenant appui sur mes hanches de ses deux mains. Je gémis et Maître Dobi aussi. Je sens qu’il a toujours un grand barreau bien dur. Il me dit de me placer à 4 pattes et je me retrouve comme tout à l’heure dans la forêt, en train d’être astiquée comme une petite chienne par mon Maître. Je me retourne comme très souvent pour regarder nos positions que je trouve toujours existante. Je m’empale un peu sur la queue de mon Maître comme il me le demande. C’est très bon. Nous baisons très fort alors qu’il est plus de 4h du matin. Maître Dobi m’ordonne d’aller au pied du lit et de me mettre sur le dos. Il me reprend la chatte de face. Il est debout plus confortablement installée pour me donner des coups de rein que je reçois bien fort et bien profonds. Je vois son beau torse près de moi bouger et s’activer. Maître Dobi me dit de me toucher le clito, il me lubrifie le bouton de son crachat et moi, je titille mon point de plaisir tout en étant pénétrée. Maître Dobi m’ordonne de me retourner. J’ai maintenant les jambes par terre. Mon Maître me demande si je sais s’il va m’enculer ou non. Je lui dit ne pas savoir, ni le vouloir. Il me prend encore la chatte et me dit qu’il pourrait me baiser encore des heures tellement il se sent bien en moi. Puis, n’y tenant plus, il se retire et dit qu’il va m’enculer. Sans que j’ai le temps de broncher, je sens sa queue très grosse à l’entrée de mon anus. Il est penché sur moi, mes jambes sont par terre, il me rassure sur le fait qu’il ne va pas me faire mal et me pénétrer doucement. Vu son excitation, le sexe de mon Maître est large et j’ai une douleur qui me fait me contracter. Je prends la main de mon Maître que je serre fort en poussant des cris et en soufflant fort le temps que mon cul se dilate. Après quelques instants, mon Maître pousse plus loin et ma douleur s’apaise. J’accepte sa queue dans mon cul avec un plaisir croissant. Il prend mes hanches et s’active avec entrain dans mon anus. Cette sodomie le fait gémir. Je sens qu’il adore et il me le dit. Toujours emboîtés l’un dans l’autre, Maître Dobi nous déplace vers l’armoire. Il me fait poser les mains un peu plus haut. Comme j’ai mes talons, il peut m’enculer debout plus facilement. Dans la forêt, ça n’a pas été possible. Mon Maître me dit que j’ai envie de nous regarder. C’est vrai bien souvent, et de plus en plus depuis quelques temps, mais là, je ne suis pas sure de réussir à assumer et je crains de gâcher l’étreinte. Je réponds non à mon Maître et il n’ouvre pas la porte de l’armoire sur laquelle il y a un miroir. Il continue de m’enculer comme ça en m’insultant parfois et en me faisant m’insulter de grosse chienne et de salope. Il nous rapatrie vers le lit. Il me colle à lui et prend mes jambes au niveau des genoux, me décolle du sol. Je suis toujours empalée sur sa queue. Je me sens fragile dans ses bras qui me portent ainsi sur le lit. Puis, toujours emboîtés, mon Maître nous place sur le côté en position de la cuillère. Il me dit des mots doux comme souvent quand il m’encule dans cette position. C’est très tendre et très porno en même temps.

Soudain mon Maître se lève et dit : « c’est fini ! ». Il m’ordonne de me lever et donne l’ordre, e, rigolant, à sa queue de débander : ) Il lui faut au moins une minute pour que son désir décroisse… A son ordre, je m’allonge sur le dos et je ferme les yeux. Je reçois d’agréables caresses et des paroles douces qui m’émeuvent encore. J’ai été baisée très longuement, au moins pendant une heure. C’était une bonne et longue étreinte.Ensuite, après quelques instants de repos, nous descendons  la salle de bain et je lave la queue de mon Maître comme je le dois. J’oublie de vérifier mon nettoyage avec ma bouche en le sucant , ce qui ait parti de me devoirs, et mon Maître me le rappelle sans me punir. Je m’excuse de cette inattention et je m’exécute en le remerciant. Quand je remonte de la douche, je remercie encore mon Maître de cette étreinte et du grand plaisir qu’elle m’a procurée. Je m’allonge à côté de lui, nous regardons un peu la télé et il me fait le sucer, ce que je fais avec plaisir. Mon Maître me félicite sur mes progrès et il apprécie ma pipe. Maître Dobi n’a pas encore joui et il en a très envie. Je suis ses demandes pour le sucer et lui pomper le dard. Il bande à nouveau. A sa demande, je place mon visage et ma bouche à hauteur de son sexe. Il commence à se branler et me dit qu’il va décharger sur ma gueule et dans ma bouche. Au bout d’un moment, il me dit de la branler à mon tour. J’active ma main droite très frénétiquement.Maître Dobi me laisse reposer mon bras et je le re-suce. Il reprend un peu la main et décide de se mettre debout. Il m’ordonne d’enfiler mes talons. Je m’agenouille devant lui, le branle en le regardant puis je le suce encore en m’insultant pour l’exciter et lui tirer le jus. Je le branle à deux mains, sa queue est très bandée. Il a très envie de décharger et me redit qu’il va éjaculer dans ma bouche et que je vais tout avaler. J’acquiesce. Il se remet sur le lit et me dit de faire des poses lascives. Je me mets sur le ventre et replie mes jambes pour lui montrer mes talons, mes fesses, cela l’excite. Je me replace encore pour que ma bouche soit au niveau de son sexe prêt à gicler. Il continue de se branler et quand il sent venir sa jouissance, je tends ma bouche pour qu’il y enfourne sa queue et je titille son gland avec ma langue. Je sens un goût sucré sortir mais mon Maître n’a pas lâché toute la purée. Il continue encore un temps à s’astiquer et je reçois dans la bouche tout ce qu’il devait décharger.

J’ai des contractions au niveau de l’estomac comme pour vomir. J’avale un peu de semence mais je dois recracher le reste. Je montre à mon Maître que je n’ai pas vomi mais juste recraché malgré mes spasmes. J’ai progressé mais le blocage que je fais, n’a pas encore cédé… Mon Maître a bien joui. Je suis contente comme toujours, d’avoir été son vide couilles.

Nous nous couchons très tard, vers 5h30 du matin. Je caresse encore mon Maître avant de m’endormir.

 

Dimanche 17 Mai   

Nous nous levons vers 13h. Maître Dobi m’ordonne de descendre lui faire son citron. Je suis très peu apprêtée au cours de cette journée car mon Maître a prévu de faire du rangement aujourd’hui.

Vers 15 h, après que j’ai retranscris les deux dernières séquences de baise d’hier dans mon  journal, nous déjeunons Je caresse mon Maître allongé sur le dos et effleure son sexe tendrement dans son caleçon. Nous nous étreignons. Après avoir discuté un moment, je me remets à trier mes vêtements, C’est Maître Dobi qui m’a offert la quasi majorité de ma garde-robe. Je passe plusieurs heures à en faire la liste.

Vers 21h30, nous dinons. Après le dîner, Maître Dobi me fait mettre à genou près de lui devant le Pc. Il me montre Mila dans la galerie de J&M. Nous connaissons Mila car nous avons passé une soirée exhib avec elle et son Maître. Ensuite, Maître Dobi me montre 2 vidéos très chaudes de J&M, je suis debout mains sur la tête, culotte baissée sur les genoux. Ce sont deux vidéos de scènes de pluralité masculine avec des femmes d’âge mûr. Les scènes sont excitantes. Maître Dobi me fait toucher ma chatte et poser mon doigt humide sur sa cuisse. J’exprime que les scènes m’ont excitées. Maître Dobi dit qu’il organisera une partie de baise avec 30 mecs. Je lui fais signe que non. Il dit 20, puis 10, puis 3 et j’acquiesce pour 3 en précisant très vite que c’est un fantasme mais que je n’ai pas forcément envie, ni besoin de le vivre. Mon Maître m’ordonne d’aller au pied du lit. Il me dit fermement de me dépêcher de m’habiller en pute. En fait, j’ai juste mes bas et mes talons à mettre car j’aurais des tenues à essayer devant mon Maître. Maître Dobi me fait me pencher le buste sur le lit. Il enlève ma culotte et me dit qu’il va m’enculer. Je m’offre à lui et son dard dur commence à s’enfoncer en moi dans mon anus. « Ca rentre tout seul » comme dit mon Maître. Au début, il fait quelques va et vient tendre pour dilater mon trou. J’ai un grand plaisir à prendre sa bite bien dure et à me faire baiser à la convenance de mon Maître. Je gémis. Mon Maître nous déplace vers l’armoire, il ouvre la porte pour qu’on puisse se regarder dans le miroir . J’ai les mains sur les portes de l’armoire, je nous vois de profil.  Mon Maître me pine très virilement et fortement. Je trouve nos deux corps emboîtés très beaux, je gémis. Mon Maître s’active frénétiquement dans mon cul en me tenant les hanches. Il m’ordonne de bien me cambrer. A son ordre, je m’empale moi-même sur sa queue. Il lubrifie mon clito pour que je stimule moi-même mon plaisir. Mon Maître me déplace toujours plus près du miroir et je me retrouve en train d’être enculée la tête dans l’armoire. Maître Dobi aime m’humilier comme ça. Il me dit que je suis un trou et me mets face la glace. Il est derrière moi et je suis debout, jambes toutes droites à un mètre du miroir, je suis penchée vers l’avant tenue par les bras. Je tiens en équilibre entre les mains de mon Maître et sa pine penchée à 45° mais mon désir est à 100° Sourire.

Maître Dobi me pine de plus belle en me disant un scénario : il me dit qu’il me baisera comme ça devant un couple de voyeurs. D’abord, il me fera boire dans  ma gamelle  et ensuite, il m’enculera comme ça, je serais à un mètre de ce couple que je n’oserais pas regarder dans les yeux même si la situation m’excite. Mon Maître ajoute que l’homme ne tiendrait plus et qu’il se masturberais devant moi et la femme aussi. Je gémis plus fort encore. Mon Maître me demande si j’ai honte, je réponds non. Je lui dis que je le trouve beau et il me réponds qu’il me trouve belle … Il nous fait mettre à 4 pattes sans sortir l’un de l’autre, une jambe en même temps après l’autre. Mon Maître me dit que l’étreinte d’hier dans la forêt l’a beaucoup excité. Puis mon Maître me fait savoir que j’ai le cul plein et qu’il a du plaisir même si ce n’est pas toujours agréable. Soudain, il déclare que c’est terminé car mon cul plein irrite sa queue. Cette étreinte a duré au moins 30 minutes. Il me dit de me mettre un doigt dans le cul et de descendre comme ça à la salle de bain. Au bas de l’escalier, Maître Dobi me fait me pencher et inspecte mon trou rempli de mes doigts. A la salle de bain, je lave la queue de mon Maître et comme le veut le rituel imposé , je me mets à genou devant mon Maître pour goûter son sexe et ainsi contrôler si je l’ai bien nettoyé. Mon Maître me dit qu’au cours de cette soirée et dans les jours qui suivent, je devrais avoir les mains sur la tête et non les bras ballants quand je ne fais rien. Il me fait me lever et me remettre à genoux plusieurs fois de suite. Je le remercie de m’avoir si bien sodomisée et il me réponds que je dois le remercier de m’avoir fait faire du sport quand il m’a fait me lever et me mettre à genoux plusieurs fois de suite comme à l’instant. Je dois ensuite faire deux séries de traction avec mes jambes, courir chercher ma serviette et tenir la position de la chaise contre la porte de la salle de bain. Maître Dobi entre dans la douche et me dit de rester  comme ça jusqu’à ce qu’il me donne l’ordre de me relever ou jusqu’à ce que je  le supplie pour arrêter. Au bout d’un moment que je ne saurais mesurer, je demande à mon Maître de me relever. Il refuse et me dit de réciter mon rituel de sortie d’abord, ce que je fais en soufflant fortement. Après avoir dit : « ça y est », Maître Dobi veut me le faire réciter à nouveau et je me suis déjà mise debout, m’excusant avec insistance en disant que je n’ai plus pu tenir. Mon Maître est mécontent car j’ai désobéi. Je me mets à genoux mains sur la tête m’excusant encore et demandant à être punie. Maître Dobi me dit qu’il m’assure que je serais punie et me qu’il est déçu car je ne suis pas allée au bout de mes limites. Je remonte de la douche et Maître Dobi me dit ce que  va être ma punition. Je devrais, deux fois par jour, être en position de la chaise mains sur la tête, le temps de réciter mon rituel de sortie. Je programme mon alarme de portable pour ne pas oublier.

Ensuite, je présente à mon Maître toutes mes affaires pour qu’il me dise celles que je dois laisser chez lui et celles que je je dois emmener chez moi. Je me sens coupable de demander à mon Maître de m’aider à faire ce tri. J’imagine toujours qu’avec une fille plus autonome que moi, il n’aurait pas à perdre son temps avec ces choses-là et je suis stressée de lui faire perdre du temps.

Je range tout ensuite pendant près d’une heure et parfois mon Maître me siffle pour que je vienne près de lui comme une chienne. Une fois, il m’ordonne de me mettre par terre au pied du lit comme pour me faire boire das ma gamelle et il me dit d’attendre qu’il me siffle pour venir le sucer. Quand j’entends le signal, je monte sur le lit et approche ma bouche pour sucer sa queue. Il me fait enfoncer plus ou moins profondément la bouche pendant un moment jusqu’à ce que j’aie des renvois. Il me fait ensuite signe de dégager et je continue de ranger alors qu’il regarde son émission de foot.

Quand j’ai terminé, je monte sur le lit, m’approche à 4 pattes près de mon Maître et viens chercher des caresses comme il me l’a appris en geste spontané de soumission. Mon Maitre me dit que je suis une bonne chienne.

J’écris dans mon journal la journée d’aujourd’hui, allongée sur le ventre près de mon Maître qui me caresse tendrement les fesses. Il enlève ma culotte. J’adore cette sensation de douceur de sa main chaude sur mes fesses qu’il trouve bien rebondies et qu’il claque à cet instant.

Il est 02h25 quand j’ai fini d’écrire et nous nous couchons.  

 

Lundi 18 Mai 

Aujourd’hui, journée rangement dès ce matin de bonne heure puis sieste et roucoulade l’après-midi.

Vers 21h, balade.

A 23h30 après le repas, je m’habille en talons et me fait sexy pour mon Maître. Nous nous apprêtions à regarder ma série quand Maître Dobi dit : « J’ai envie de te fourrer ! » Il me dit : « oui ou non ? » pour me faire savoir que c’est lui qui décide. Il me fait mettre à genoux dans la même position où je vérifie le nettoyage de sa queue après une sodomie. Je réponds enfin à mon Maître que je n’ai pas à donner mon avis et ma réponse le satisfait. Mon Maître m’ordonne de sortir le gel pour que je lubrifie ma chatte, ce que je fais allongée sur le lit de côté étendue de tout mon long. Je dois aussi sortir le martinet, les menottes en cuir, le petit violet, la paire d’oeufs vibrants et ma gamelle à tenir à disposition. Il me fait boire dans ma gamelle avant et me fait m’installer sur le côté. Il a mis un film porno dans lequel une femme se fait enculer. Il m’oblige à regarder en me mettant en même temps sa queue dans ma bouche qu’il baise. Maître Dobi me fait me placer ensuite sur le dos. Il m’attache avec les menottes en cuir. Il lève mes jambes et commence à enfoncer son sexe bandé dans mon vagin. Il s’active un moment. Mes chevilles et mes poignets sont liées dans le dos et j’aime être pénétrée comme ça. Mon plaisir augmente au rythme de ses coups de bite en moi. Je gémis. Mon Maître me fait mettre sur le côté pour me piner en me tenant les hanches. Il me détache ensuite les poignets et m’ordonne de me mettre à 4 pattes en travers du lit et de regarder toujours le film. Comme une petite chienne, je reçois sa queue dans mon vagin. Maître Dobi me dit que je suis sa salope, un trou bon à baiser. Je me cambre plus, et selon l’angle de pénétration, j’ai un plaisir très grand. Mon Maître m’ordonne de me retourner sur le dos. Il me reprend la chatte en me tendant la paire d’oeufs vibrants pour stimuler mon plaisir clitoridien . J’attrape les oeufs par le fil et j’essaie de poser un oeuf sur mon téton et l’autre oeuf sur mon clito en prenant soin de ne pas créer de sensations désagréables pour mon Maître qui est en train de faire de vigoureux va et vient en moi. Sous les coups forts de mon Maître, les oeufs vibrent sans que je puisse les poser sur les zones souhaitées et ils vibrent l’un sur l’autre quand je les pose sur le lit. J’éteins l’interrupteur en disant capricieusement que les oeufs m’énervent. Maître Dobi me réprimande et je réplique. Maître Dobi se retire très mécontent et en colère du fait que je n’ai pas obéis à son ordre d’utiliser ces accessoires. Je prends immédiatement conscience de mon attitude et je reste allongée sur le côté, les chevilles encore attachées, délaissée par mon Maître qui est descendu se laver. Quand il revient, il me donne de forts coups de martinet sur les fesses, en me disant : « c’est mérité ! Pour qui tu te prends ? » Je demande timidement pardon. Je sais que je dois aussi faire mon autocritique et demander une punition mais je sens que ce n’est pas le moment car la colère de mon Maître risque d’être encore plus importante à chaud. Il me met le masque sur le yeux et me bouche les oreilles avec des bouchons d’oreille en mousse. J’attends sans savoir ce qui va se passer dans les minutes qui arrivent. Soudain, je sens de la cire chaude sur mon dos. Je me mets à hurler et à crier de peur de ne pas supporter car j’ai le souvenir qu’au tout début de ma pratique D/s, je ne réussissais pas à supporter la brûlure de la cire. En fait, quelque fois, j’apprécie des gouttes de cire sur mon corps, mais là je pleure et je crie par crainte. Maître Dobi me retourne sur le dos. Comme je crains beaucoup la brûlure sur le devant de mon corps, je crie. Plus par peur que par douleur. Sans la crainte et le contexte de la punition, je pense que j’aurais été davantage détendue pour mieux apprécier.

Maître Dobi me fait mettre debout. Il me donne des fessées et me fait faire des allers-retours de la chambre vers lui à 4 pattes. Puis il m’impose de faire mon autocritique à genoux, mains sur la tête, ce que je fais. Je dis avoir été capricieuse, égoïste et surtout désobéissante à ses ordres. Je présente les excuses à mon Maître qui me demande de lui proposer une punition dans un délai rapide sous peine que ce soit lui qui m’en impose une très rude. Il me rappelle que j’ai commis une faute lourde avec cette rebuffade et qu’il ne le tolèrera plus. Si je ne me montre pas docile et obéissante au doigt et à l’oeil ce soir, je dormirai en bas dans son atelier sur le tapis de gym attachée par ma laisse à un tuyau comme une chienne. Si je faute mais que je n’accepte pas cette punition, je dormirai à ses côtés mais il précise qu’il me ramènera à la gare demain. J’acquiesce en lui disant que je ne veux pas m’en aller. Maître Dobi me donne une série de petites gifles à droite et à gauche en me traitant de pute. A un moment, je baisse mes mains de ma tête et je crie que je ne supporte pas ces gifles. Très en colère, mon Maître me fait remarquer d’un ton très ferme que je lui fais une deuxième rebuffade. Je conteste en disant que j’exprime seulement ne pas supporter ces claques qui me rendent hystériques.

Il me donne deux minutes pour proposer une punition à effectuer immédiatement. Je suis toujours à genoux mains sur la tête sur la cravache qui me fait mal aux genoux. Je suis ainsi châtiée pour la première fois. Je propose quelques punitions qui ne paraissent pas trop réalistes ou qui sont stupides contrairement à d’autres fois où j’avais dû aussi proposé des punitions. En fait, Maître Dobi est dans la pièce d’à côté. De loin, il me demande si j’ai mal aux genoux. Je réponds un peu et il me permet de me redresser. Je l’en remercie. Il me fait venir vers lui debout mains sur la tête et me demande de lire ce qu’il a noté. Je lis les quelques lignes qui me décrivent comme une mauvaise soumise fautive par caprice et égoïsme et qui supplie son Maître de poursuivre son dressage en étant plus dur à chacune de mes fautes. Il exprime mon côté trop orgueilleuse et mon besoin d’être régulièrement humiliée pour ne pas devenir capricieuse et lui manquer de respect. Il m’ordonne ensuite d’ajouter une phrase à cela. Je déclare alors avoir besoin d’être régulièrement remise en place pour être totalement à son service et le satisfaire pleinement sexuellement et psychologiquement. Mon Maître me dit de bien écouter ce qu’il va me dire : il me donne les instructions d’une partie de la punition pour mon attitude de ce soir : d’abord, en bas de la maison, il m’enlève la cire dans le dos. Il me dit qu’il va faire son sport pour passer sa colère au lieu de la  passer sur moi et que si je n’arrive pas à redresser mon attitude, il me quittera. Puis quand je remonte, je mets mon bâillon, je m’habille comme il le décide et il me donne l’ordre d’écrire dans mon journal ce qui vient de se passer. Je dois aussi recopier au propre les quelques lignes qu’il a écrites. Une fois fait, je devrais le rejoindre à 4 pattes et lui présenter mon écrit puis attendre la suite de ses consignes pour la soirée. J’ai interdiction d’essuyer la bave qui coule sur mon menton à cause du bâillon. Je mets une jupe en jean que mon Maître a choisi et je reste torse nu puis je m’installe sur le bureau pour écrire mon journal.

J’écris à peine une dizaine de lignes quand je sens mon Maître me saisir par les cheveux pour que je me lève. Il me fait me pencher sur mon bureau, relève ma jupe, baisse ma culotte et me donne des fessées en me disant que sa colère n’est pas passée. Il sort sa queue et me dit qu’il va me baiser. En effet, très vite, je me retrouve pinée par derrière, les avant bras sur le bureau, les jambes tendues et prise virilement par mon Maître qui s’enfonce virilement dans mon vagin, plutôt facilement à mon étonnement vu le contexte de contrainte et de surprise. Il reste un bon moment à faire des va et vient par derrière en me disant qu’il a envie de me baiser comme une chienne. Je bave beaucoup sur le bureau et je lâche des cris quand les secousses sont fortes. Pourtant, j’ai du plaisir mais pas totalement assumé. Maître Dobi le sait et il m’ordonne fermement à plusieurs reprises d’exprimer ce plaisir. Je gémis alors un peu mais mon émotion sort bientôt par des larmes que je ne peux réprimer et qui heureusement m’aident à faire sortir mon plaisir même à travers une confusion certaine de ne pas assumer d’avoir du plaisir sexuel dans ce contexte. Maître Dobi me déplace sur la petite table d’à côté. Il me reprend dans la même position, je bave encore beaucoup et je pleure toujours. Il s’active très rapidement dans mon vagin et ses coups de queue sont forts parfois. Je me fais déchirer. Il approche son visage tout près du mien et je sens son souffle dans mon oreille, ce qui m’est agréable. Maître Dobi me fait me retourner de face. Il m’ordonne de m’asseoir sur le bord du bureau et me reprend la chatte. Je suis en appui sur mes mains, mes fesses sont décollées du bureau. J’aime ses coups de reins virils et très vigoureux. Mon Maître me dit que c’est de la « bonne baise ». Je gémis et je pleure encore aussi. Il me retire le bâillon et me dit ensuite de serrer mes jambes autour de lui, ce que je fais.  Je peux avoir ma bouche sur son épaule et et mes bras autour de son cou. Le contact de sa peau douce me rassure. Maître Dobi me pose et je suis debout face à lui quand il me dit de me retourner de nouveau dos à lui pour cette fois m’enculer. Il me dit qu’il est sûr que je n’en ai pas envie comme très souvent.  J’acquiesce et il me dit qu’il m’enculera tous les jours et que ce sera comme ça. Il essaie d’enfoncer son sexe bien dur dans mon cul. Il rentre difficilement  bien que je ne ressente pas vraiment de douleur. Comme il sent mon cul déjà rempli, il n’insiste pas , son gland étant déjà irrité de ces frottement intensifs de ces derniers jours. Il me dit fermement d’enlever mes talons, de venir lui laver la queue. Ca faisait plus de 20 minutes qu’il me ramonait sur le bureau. Nous descendons dans la salle de bain et je commence un premier lavage. Dès le rinçage, Maître Dobi qui bande encore très dur, me donne l’ordre de me tourner et d’écarter mes fesses pour à nouveau m’enculer. Je me dis alors qu’il est très vigoureux, très désirant et plein de fougue. Il réussit à entrer facilement et nous nous mettons par terre à 4 pattes ensemble sans sortir l’un de l’autre. J’ai ma tête très près des WC. Maître Dobi m’ordonne de mettre ma tête au dessus. Il tient mes cheveux et comme je pleure et que je suis un peu mal à l’aise, il me permet de remettre ma tête droite.Il me fait avouer que j’aime être enculée dans les chiottes comme une grosse salope. Nous nous relevons. J’ai maintenant les jambes droites serrées, je me tiens au poteau de la salle de bain et Maître Dobi continue encore de s’activer dans mon cul. Je gémis peu. Il s’arrête. Je n’avais pas mes talons cette fois-ci et Mon Maître a les cuisses en feu puisque je suis beaucoup plus petite que lui. Pendant que je lui lave la queue comme je le dois après chaque sodomie, j’exprime en sanglotant que j’ai eu du plaisir sans conteste mais que je n’assumais pas complètement ces pratiques de baise très hard surtout que je venais d’être punie. C’est par orgueil que je ne parviens pas à exprimer mon plaisir que je le retiens et que de ce fait, je ne peux pleinement apprécier le moment présent. Je suis un peu restée fixé sur le passé, c’est-à-dire, le contexte de punition après mon attitude de tout à l’heure. Maître Dobi le déplore et il dit que je suis conne de ne pas profiter du plaisir là où il est. Il me dit aussi que l’émotion ressenti au cours de l’étreinte ressort de ce fait par des larmes et non par des gémissements comme elle le devrait. Je suis d’accord avec mon Maître. Nous remontons et j’écris ces deux scènes dans mon journal de soumission. Mon Maître s’est endormi dans la chambre. Il est 3h50 du matin quand je le rejoins à 4 pattes. Il dort et c’est vers 4h30 que je me couche près de lui après avoir rangé un peu les affaires qui traînent et fait ma toilette.

 

Mardi 19 Mai          

Ce matin, lever vers 11h, puis rangement et repas devant ma série enregistrée hier soir. Maître Dobi me charrie sur le fait que j’ai fantasmé sur un de ses amis. Je lui dis que c’est comme lui avec la femme d’un de ses copains. Maître Dobi est irrité car il n’a pas confiance en moi sur la dimension sexuelle. Après avoir regardé ma série, je dis à mon Maître que je n’ai pas fantasmé sur son ami et que comme souvent, je ressens une forte pression pour me faire avouer des choses de l’ordre des fantasmes, j’ai voulu éviter une longue discussion en étant ironique. J’ai des larmes en lui disant ça car je n’aime pas blesser mon Maître et j’ai senti de l’amertume dans son expression. Mon Maître m’ordonne de me mettre nue et il dit qu’il va me baiser. Je suis surprise que ce soit de façon brutale comme ça, comme hier. Il me fait mettre à genoux sur le lit près de lui pour le sucer, ce que je fais. Il m’ordonne de mettre mes talons et me fait sortir le gel, les pinces à linge, le petit violet. Je dois lubrifier mon vagin avec le gel, Maître Dobi me met les pinces à linge sur les tétons, sur le ventre, sur l’intérieur des bras, les fesses et les cuisses. Il déplace les pinces sur mon corps et j’aime ça. Certaines pincent fort pourtant. Avant de me baiser, Maître Dobi me fait mettre des pinces sur les grandes lèvres et il me prend la chatte. Je suis sur le lit, sur le dos. Il s’enfonce en moi et le passage de son dard, me brûle un peu au début. Il fait des va et vient parfois même rapides et je crains de me faire mal ou qu’il ne se blesse avec les pinces fixées sur mes lèvres. Maître Dobi me dit fermement d’arrêter de penser à cela, de le laisser gérer cette étreinte et d’être dans mon ressenti. Je suis sur le dos, mes jambes sont en l’air et je les tiens écartées par les chevilles pendant que Maître Dobi me pine. Au bout d’un instant, il me permet de poser mes jambes sur ses épaules. Il est sur les genoux et il voit bien que mon plaisir est contenu car pratiquement aucun son, ni souffle ne sort de ma bouche. Il me donne alors quelques petites gifles. et m’ordonne avec fermeté de respirer. J’ai des larmes qui viennent. Je sais bien moi aussi que je résiste à prendre du plaisir pleinement dans cette étreinte. Portant, j’en ressens mais je ne veux pas le montrer par orgueil du fait de mon mécontentement à avoir été prise et sexuellement dominée sans avoir pu répliquer.

Maître Dobi me dit d’utiliser mon petit violet sur mon clito. Mon plaisir augmente et à ma demande, mon Maître m’autorise à me toucher les tétons et les seins. Il a enlevé les pinces, il y a quelques instants. Malgré le plaisir que je ressens, je ne l’exprime pas à sa juste mesure. Je suis presque en apnée et les émotions liées à cette étreinte démarrée dans le contexte particulier de la forte domination de mon Maître sortent et s’expriment par des larmes et parfois des sanglots. Maître Dobi me tire par les pieds vers le bord du lit. Il est debout pour me bourriner la chatte et c’est plus confortable pour lui. Après quelques instants à m’astiquer le vagin, à son ordre, je me retourne, j’ai les jambes à terre droites et le buste penché en avant sur le lit. Maître Dobi reprend ma chatte à nouveau en s’y enfonçant facilement. Je pleure beaucoup maintenant. Mon Maître me dit que je suis orgueilleuse et que c’est à cause de cela que je ne lâche pas prise. Il m’avait prévenu qu’il augmenterai mon dressage d’un cran. Mon Maître dit que notre étreinte est de « la bonne baise », que j’aime le cul et que je suis une vraie cochonne comme il aime. Je n’arrive toujours pas à exprimer mon plaisir et mon excitation. Mon Maître m’explique qu’il m’a retournée pour me permettre de me lâcher plus facilement et assumer d’avoir du plaisir à être baisée bestialement sans être confrontée à son regard. Je pleure encore plus car je suis dans une sorte de bataille contre  moi-même. Je sens bien que je résiste à assumer pleinement d’avoir du plaisir et d’aimer me faire baiser comme si j’étais un objet et très durement mais malgré cette conscience, je n’arrive pas à me lâcher dans cette étreinte. A cet instant, j’ai pleine conscience que c’est mon orgueil qui me tiraille et me retient dans l’expression complète d’un plaisir assumé. L’orgueil et la peur, le manque de confiance en moi et en mon Maître de ne pas susciter que des étreintes « brutales » et le regard insupportable que j’ai de moi quand je pense que j’ai du plaisir et que j’aime être traitée comme ça.

Maître Dobi me rappelle qu’il m’avait dit il y a quelques temps après qu’il ait failli me quitter qu’il poussera encore d’un cran la dureté de mon dressage. En effet, depuis quelques jours que je suis là, sa domination sexuel est plus forte et les étreintes sont dures et très hard.

Maître Dobi ressort de mon vagin et décide de m’enculer. Comme la plupart du temps, je n’ai pas envie mais je n’ai pas mon mot à dire. Il rentre son dard bien dur dans mon anus et il s’y enfonce facilement. Comme d’habitude, je suis surprise de la réaction de mon propre corps. Maître Dobi confirme que pour ce qui est d’assumer des pratiques très dures comme celles-ci, mon corps l’assume très bien. C’est ma tête qui fait le blocage. Comme je pleure et que peu de souffle ne sort de ma bouche, tout en m’enculant à différents rythmes et différentes profondeurs, Maître Dobi m’ordonne fermement de respirer en soufflant fort comme il me l’a appris pour contenir mes larmes quand je sens que je vais pleurer. Il m’apprend là aussi à haleter comme une petite chienne au rythme de ses coups de bite. J’ai des frissons de froid à travers le corps comme souvent quand je sens la confusion psychologique m’envahir. Suit très vite après, une sensation de malaise diffus mêlé au plaisir. Le petit violet stimule toujours mon clito et dans ces moments de confusion, la sensibilité de mon clito se dérègle. Il devient hypersensible ou anesthésié et je ne peux plus le stimuler.

Voyant mon malaise qui grandit, Maître Dobi me demande si je veux qu’il arrête l’étreinte. J’hésite car je voudrais tellement passer au dessus des blocages  et avoir un plaisir assumé jusqu’à avoir un orgasme fort. En même temps, je pleure, je suis prise dans ces conflits entre mon plaisir, mon orgueil et ma volonté de dépasser les blocages. Maître Dobi me rassure et me dit que ce n’est pas facile d’assumer. Il se retire et arrête l’étreinte. Ca faisait au moins  45 minutes qu’il s’activait en moi.

Je me dis qu’il y a quelques mois, mon malaise m’aurait envahi bien plus tôt et que quoique je pense, j’ai progressé considérablement et je vais avancer encore plus loin dans l’acceptation de pratiques sexuelles et dominatrices toujours plus poussées.

Je suis mon Maître à la salle de bain en talons. Comme après chaque sodomie, je lui lave la queue. Pendant que je le savonne, il me demande si j’ai eu du plaisir. Je lui dis en pleurant que j’en ai eu sans conteste. Il me demande alors de lui indiquer la fréquence de mon plaisir sur une échelle de 1 à 10 comme pour mesurer la douleur des patients dans les hôpitaux. Je lui exprime avoir du plaisir entre 5 et 8 tout au long de l’étreinte. Désormais, j’aurais à exprimer mon plaisir à mon Maître par ce biais après les étreintes pour relativiser et compenser la négativité due surtout à a confusion de mes ressentis.

Je me douche et quand je remonte, je me mets en tenue pour rejoindre mon Maître et l’aider à continuer le rangement de son atelier.

Ce soir, nous dinons avec l’un de ses amis.

Vers 2h du matin quand son ami s’en va, je me mets à genou pour demander à mon Maître la permission d’écrire l’étreinte de cet après-midi dans mon journal de soumission demain.

 

Mercredi 20 Mai

Aujourd’hui, journée plage, roucoulade et rigolade. Lors du repas de midi, Maître Dobi me fait lui faire la lecture de son magazine de foot, culotte baissée sur les chevilles.

En repartant de la plage, à l’endroit où nous sommes garés, je fais pipi entre les deux portières de la voiture et comme j’ai toujours le cigare au bord des lèvres en ce moment, je lâche une petite crotte et je me mets à éclater de rire et à courir vers ma place dans la voiture. Maître Dobi me dit de me torcher. Je rentre dans la voiture et lui dis de démarrer rapidement tout en riant aux éclats. Nous rions beaucoup aujourd’hui et je suis comme une enfant dans sa période caca-boudin… Le soir avant de dormir, je demande à mon Maître de le sucer. Je lui donne du plaisir et en quelques minutes ma pipe le fait jouir dans ma bouche. Je l’ai branlé alors qu’il est allongé sur le côté. Il est très fatigué  et il s’endort après sa jouissance. De mon côté, je retranscris comme convenu l’étreinte d’hier dans mon journal et je me couche près de mon Maître.

 

Jeudi 21 Mai

Après le déjeuner, nous prenons quelques minutes de repos sur le lit avant de commencer notre repas de midi, le ménage, bricolage et rangement prévus aujourd’hui. Je caresse mon Maître, nous traînons et n’arrivons pas à nous décoller l’un de l’autre. Maître Dobi baisse son pantalon et je me mets à le sucer. Je mets en pratique les différentes techniques de pipe qu’il m’a apprises. Au bout d’un moment, Maître Dobi me dit qu’il a envie d’éjaculer et à son ordre, je commence à le branler. Il me dit qu’il va jouir vite puisqu’il ne s’occupe que de son plaisir. En effet, en alternant va et vient de sa queue avec ma main, je réussis à faire éjaculer mon Maître dans ma bouche sans qu’il ait pris la main pour m’aider ou pour se finir. Je réussis à garder son sperme dans ma bouche et à l’avaler sans renvois après avoir fait signe à mon Maître de ne pas s’impatienter, ni de me parler pour que j’avale. Mon geste le fait éclater de rire et en quelques secondes, j’ai avalé tout le contenu de ma bouche. Il me félicite, je le caresse et il me prend dans ses bras pour m’embrasser. 

Nous passons une très bonne journée et une belle soirée. Aujourd’hui, je n’ai pas été apprêtée ni maquillée de la journée, je n’ai même pas porté de talons vu la journée ménage, rangement et sport. Mon Maître a été clément. Ces deux derniers jours, Maître Dobi ne m’a pas du tout pénétrée ni la chatte, ni le cul. J’ai de nouveau mon sexe qui me démange et mon Maître en tient compte.

 Nous partageons beaucoup de tendresse et de rire. L’ambiance est légère sans séquence forte de domination. Je reste cependant soumise et obéissante au mieux pour satisfaire mon Maître.

 

Vendredi 22 Mai 

Vers 21h30, après une journée de shopping, Maître Dobi m’ordonne de vite me mettre nue et de le rejoindre dans le lit me coller contre sa peau. Cela fait 3 jours qu’il ne m’a pas pénétrée car il ménageait mon sexe irrité Je mets mes talons et je me colle à mon Maître qui m’enlace. Nous nous embrassons, je tiens sa queue bandée dans ma main, nous nous caressons et nous disons des mots tendres.Je suis sur le côté contre mon Maître. Maître Dobi me dit de me mettre à 4 pattes au dessus de son torse. Il me serre ensuite contre lui et je me délecte à être au contact de sa peau. Ses mains caressent mon dos, ses mots caressent mon coeur et notre tendresse éveille le désir de l’un pour l’autre.

Mon Maître me dit doucement de me mettre du gel dans le vagin, il a très envie de me pénétrer et j’en ai également très envie. A sa demande, je m’enfonce son dard dans le vagin lubrifié de gel. Je m’efforce d’être la plus adroite possible car bien souvent quand je dois moi-même m’enfoncer sa queue , je me place mal, je suis si maladroite que j’énerve mon Maître et cela lui coupe l’envie de me baiser. Il me dit alors que je ne sais pas baiser, que je suis bonne qu’à être un trou. Je sens que le passage de sa queue me brûle le milieu du vagin mais je tiens à aller jusqu’au bout de notre étreinte. Je ne le regretterais pas. Quand la queue de mon Maître est entièrement enfoncée en moi, j’ai une sensation de grand bonheur. En plus, la position où nous sommes est très sensuelle. J’ai la poitrine sur son torse et mes jambes sont repliées.

Maître Dobi commence à faire des va et vient en soulevant son bassin. Puis comme j’ai relevé le buste, il me laisse prendre la main. Empalée sur sa queue, je bouge mon bassin et je lui branle le sexe avec mes mouvements. J’aime beaucoup cette position même si je ne réussis pas toujours comme je veux à  procurer du plaisir à mon Maître comme j’aimerais le faire. Maître Dobi reprend quelques mouvements de va et vient et après un moment, il me bascule sur le dos. J’attrape son sexe et à sa demande, je me l’enfonce. Maître Dobi me fait l’amour avec des coups plus ou moins forts. Je respire fort et gémis sans retenue ni pudeur, ce qui plait à mon Maître et intensifie mon plaisir. Maître Dobi replie mes jambes, il est sur ses genoux et son torse est redressé. Je ferme une fois les yeux et quand je les rouvre, maître Dobi me dit que je suis belle. Je tends ma main vers son torse pour le caresser. Je gémis de plus en plus fort. Après quelques instants, à la demande de mon Maître, je tends mes jambes et je le sens sur moi de tout son poids me faire l’amour en missionnaire. L’étreinte est très intense. Je ressens beaucoup de joie à travers l’amour que nous partageons à cet instant dans ce corps à corps. Je gémis et je dis à mon Maître que c’est extraordinaire, que j’ai la tête qui tourne, dans un mélange de fatigue et de plaisir intense. Fatigué de m’artiller sur ses genoux puis en appui sur ses bras, nous roulons sur le côté et mon Maître continue de me pilonner en cuillère.  Il me serre dans ses bras et m’embrasse dans le cou.

Il me pilonne toujours et me dit qu’il a beaucoup de plaisir à me faire l’amour  quand je suis détendue et relâchée comme ça. Il me dit de me retourner sur le ventre. Je m’allonge de tout mon long et je relève mes fesses en me cambrant pour permettre à mon Maître de bien me prendre. Tout en gémissant, je dis à mon Maître qu’il m’enfonce bien, que je sens bien sa queue et j’en veux encore. Je lui demande de continuer à me piner tellement je trouve bon ses va et vient. Maître Dobi me mordille l’épaule, je mesure alors que pour lui aussi c’est très bon. Mon Maître m’ordonne de me redresser et je me retrouve en levrette, puis sur le dos et allongée à prendre le plaisir que mon Maître me donne avec la force de ses coups de queue à différents rythmes dans ma chatte. 

Une grande fatigue nous envahit tous les deux. Mon Maître s’allonge à nouveau de tout son long sur mon dos et il me chuchote des mots d’amour. Je sens l’émotion m’envahir avec des larmes aux yeux. Mon Maître arrête son étreinte. Il me prend dans ses bras en me disant que c’était très bon et qu’il est heureux que je me sois lâchée ce soir. Je caresse mon Maître la fenêtre ouverte. Nous descendons nous laver le sexe et dîner.

Il est 22h50, Maître Dobi m’a fait l’amour plus d’une heure et demi ce soir, et pourtant il était fatigué. De mon côté, j’ai beaucoup gémis, parlé et exprimé mon plaisir bien plus que d’habitude. J’étais plus offerte et sans crainte malgré mon sexe irrité. Je ne sais pas si c’est la discussion que j’ai eue avec mon Maître il y a deux jours à la plage mais cette étreinte avait un goût particulier.

 

Samedi 23 Mai    

Nous passons la journée à faire du rangement dans la maison.

 

Dimanche 24 Mai

Aujourd’hui, nous passons la journée chez un ami de mon Maître avec un autre de ses amis. Je suis la seule femme parmi ses 3 hommes. Je suis chargée de leur faire le déjeuner. En plus, Maître Dobi m’a fait mettre mes chaussures à talons de 10 cm, une jupe moulante qui tombe au dessus des genoux et un haut qui moule mes seins.

Au milieu de l’après-midi, Maître Dobi nous amène tous les deux au fond du jardin et nous nous retrouvons isolés un moment. Dans l’abri de jardin, il défait la braguette de son jean et sort la queue de son shorty et il m’ordonne : « suce-moi, salope ». Je me penche et je me mets à lui sucer la queue, à lui pomper le dard un petit moment. Il me dit d’arrêter pour qu’on ne soit pas trop longtemps éloignés de ses amis.

Le soir quand nous rentrons à la maison de mon Maître vers 22h, nous dinons et je range quelques affaires. Nous nous mettons au lit vers 00h30. Je me colle  nue contre mon Maître. En fait j’ai mes règles depuis samedi et j’ai une culotte avec une serviette hygiénique. J’ai gardé mes bas et mes chaussures à talons pump, les préférées de mon Maître. Nous nous caressons, nous parlons, rigolons, nous étreignons. Maître Dobi n’aime pas me pénétrer la chatte quand j’ai mes règles et depuis samedi, il ne m’a pas baisée à cause de ça. Soudain, il décide de m’enculer. Il m’ordonne de me mettre du gel, ce que je fais. Je suis  sur le dos et Maître Dobi enfonce son dard qui rentre comme dans du beurre dans mon anus. J’avais très envie d’être pénétrée. Maître Dobi fait des va et vient dans mon cul. J’ai mes jambes sur ses épaules comme il aime car il peut voir mes seins qui ballotent au rythme de ses coups de bite. Je suis plutôt causante cette fois-ci. J’exprime bien mon plaisir et j’en ai beaucoup après ces deux jours d’abstinence. Maître Dobi me prend sur le côté en cuillère en me serrant dans ses bras et plus virilement quand il me retourne en levrette. Je crie et gémis de plaisir et je demande à mon Maître de me piner encore et encore. Je lui dis que c’est très bon et que j’adore quand il m’encule. Il me tient par les hanches et colle mon cul contre son pubis en le ramenant fermement avec ses mains. Il m’empale sur sa queue et me bourre bien comme j’aime et comme j’en ai besoin. Je m’allonge de tout mon long le cul relevé, le dos cambré, Maître Dobi me pine dans cette position. Il laisse fortement retomber le poids de son bassin sur mon cul et me poignarde l’anus avec son dard bien dur. Je me dis qu’il est sexuellement très endurant et plus que la moyenne des hommes à mon avis.

Nous sommes au bout du lit. Maître Dobi est debout derrière moi. Je suis debout les jambes tendues au sol, le buste penché sur le lit. Je reçois la queue bien dure de mon Maître qui me la met fermement dans le cul. Quand Maître Dobi me prend à certains angles, j’ai mal. Il cogne bien au fond. A mesure de cette saillie, mon anus devient très dilaté. En plus, comme j’ai mis du gel au départ, ma rondelle est très souple. Maître Dobi arrête l’étreinte, je sens l’émotion m’envahir. Quelques jours plus tôt, j’aurais été émue bien plus tôt par cette étreinte virile. Maître Dobi m’a ramoné au moins une demie-heure.

Nous descendons à la salle de bain et je remercie encore mon Maître pour tout ce plaisir qu’il m’a procuré.

En descendant, Maître Dobi me dit qu’il y aura une autre mi-temps plus tard ou demain matin. Il me dit aussi que ces derniers jours, il n’a pas beaucoup senti la soumise qui s’est effacée au profit de la femme. J’en suis consciente et je le remercie pour sa clémence. Il est vrai que Maître Dobi a été très cool ces derniers jours, le début du séjour ayant été plus hard dans la relation D/s. Maître Dobi est content que je me sois exprimé au cours de cette étreinte.

Nous remontons et nous nous endormons vers 2h30 après un moment de tendresse. C’est la dernière nuit avec mon Maître car je repars déjà demain.

 

Lundi 25 Mai 

Ce matin, après avoir rangé et rassemblé mes dernières affaires, Maître Dobi m’ordonne de me mettre debout au bout du lit, le buste penché en avant sur le matelas. Il ma fait me baisser ma culotte et il m’informe qu’il va m’enculer. Il crache sur ma rondelle et je sens son dard sur mon trou commencer à s’enfoncer. Il sera l’heure de partir à la gare dans à peine 40 minutes et jusqu’au dernier moment, je pense que mon Maître ne va pas m’enculer et risquer de rater le train. En fait, si. Il dit qu’il a très envie de m’enculer et en 20 minutes, j’en prends plein mon cul. Là aussi, je me lâche en exprimant fortement mon plaisir. Je crie beaucoup et fort. Je gémis aussi. Je suis d’abord prise debout au bout du lit et ensuite sur le dos. Puis Maître Dobi m’ordonne de me retourner. Il pilonne ma rondelle de plus belle. Je lui dis que j’aime ce qu’il me fait Je gémis beaucoup et j’entends que mon Maître me dit : « je t’aime connasse » tout en m’enculant. J’adore ces mots d’amour dans ces moments décalés comme ceux-là. Maître Dobi nous fait mettre à plat ventre ensemble sans qu’il ressorte de mon sexe. Il me pénètre à différents rythmes. Je suis tantôt les fesses relevées, tantôt allongée de tout mon long avec mon Maître sur moi me bourrinant. Ensuite, il me fait mettre les genoux sur le bord de l’estrade puisque comme je n’ai pas mes talons, je suis trop basse pour mon Maître. A certains angles de pénétration, j’ai mal, alors je tourne mon cul et Maître Dobi me le déplace fermement. Finalement, j’arrive à me relâcher mais je crie pour évacuer mon stress et une petite douleur. Maître Dobi me pilonne toujours. Je lui exprime le besoin d’être sur le dos. Il continue à me pilonner un moment comme ça et il me dit de me retourner. Je le remercie. Je peux le voir me tringler le cul et j’aime ça. J’ai un peu le stress du temps mais je fais confiance à mon Maître.

A un moment, je sens que c’est trop pour moi et comme souvent à ce moment-là, l’émotion commence à m’envahir. Maître Dobi le sent et il arrête là l’étreinte. Je le remercie encore et encore. Je le suis à la salle de bain pour lui laver la queue. 

Exceptionnellement, Maître Dobi ne me fait pas lui sucer la queue, il se douche lui-même.

Quand il remonte, moi  je reste un moment sur le trône. J’avoue à mon Maître quand je remonte le rejoindre que j’ai eue beaucoup de plaisir à me vider après cette sodomie.

Nous filons à la gare et je reprends le train pour Paris.    

 

     MIMI : )  

 

 

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