Naissance d'une soumise

31 mai, 2011

Séjour du Jeudi 30 Avril 23h20 au dimanche 3 Mai 2009 14h40

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 23:09

Jeudi 30 Avril

 J’arrive par le train de 23h21. Maître Dobi est en retard et je l’attends. Je suis très impatiente de le retrouver. Il arrive et je reçois un sms : « Au pied ! » pour que je vienne. Nous nous étreignons affectueusement et je ne parle pas trop. J’attends que Maître Dobi me donne la consigne de parler avec mon homme ou avec mon Maître. Il me dit que je suis avec mon Maître. Je l’écoute me donner des nouvelles de son quotidien ici. Puis il m’apprend que mardi, j’hébergerais un de ses amis de passage à Paris pour une nuit, il a décidé de ça  sans m’avoir consultée. Je suis ravie de sa prise de décision. Il a pouvoir sur ma vie, mon emploi du temps… et j’aime beaucoup cela. Dans les 15 dernières minutes du trajet, Maître Dobi m’autorise à m’adresser à mon homme et je lui fais part à mon tour des nouveautés de ma vie à Paris.

Quand nous rentrons à la maison de mon Maître, nous nous étreignons amoureusement et nous montons dans la chambre. J’ai très envie d’être au contact de la peau de mon homme et de mon Maître. Je lui dis qu’il m’a manqué, que je l’aime tant. Nous nous caressons. Maître Dobi m’offre des cadeaux qui sont des vêtements comme souvent. Il passe  du temps à chercher sur internet ce qui pourrait m’aller pour diversifier ma garde-robe. Il m’offre aussi un brin de muguet, ce qui me touche beaucoup. Je le remercie de ses attentions.

Nous sommes nus dans le lit et Maître Dobi se met sur moi. Je suis allongée sur le dos. Il me pénètre le sexe assez facilement puisque je suis mouillée et pleine de désir. Je ressens un grand plaisir, une intense émotion me traverse le corps entier quand il me fait l’amour tendrement ou même quand il me baise plus virilement. J’ai de plus en plus de sensations d’intenses émotions lors de nos étreintes comme je les imaginais du temps où j’étais ado et jeune adulte quand je rêvais d’une relation amoureuse. Je sais qu’il y a encore quelques temps, les va et vient tendres de mon homme ne me procuraient pas autant de sensations d’émotions et mon Maître devait me bourriner pour que j’aie des sensations dans mon vagin. Là, je prends de plus en plus de plaisir émotionnellement dans l’étreinte tendre et amoureuse. Maître Dobi alterne aussi avec des coups de bite plus forts et plus profonds, ce qui renforce mon plaisir. Je serre mon Maître très fort. Je crains même parfois de trop lui pincer la peau du dos et les fesses prise dans le plaisir qu’il me procure. Comme souvent, je finis par pleurer et sangloter submergée par ce trop plein de plaisir et de bonheur. Je prends conscience que j’aime de plus en plus mon Maître et que je crains moins qu’avant de vivre une histoire au long terme avec lui. Même après 2 ans de relation, il me trouble toujours et je me surprends moi-même d’éprouver un amour si fort et grandissant à mesure qu’il me fait évoluer dans la vie. Nous restons dans les bras l’un de l’autre un moment et discutons longuement. Nous regardons ensuite ma série que Maître Dobi n’oublie jamais de m’enregistrer quand nous sommes ensemble et que je ne peux pas la regarder.

Le Vendredi 1er Mai à 5h du matin

Maître Dobi me donne un « cours de pipe ». Il m’apprend la pratique de plusieurs techniques que je m’exerce à pratiquer sur sa queue. Maître Dobi me fait ensuite les noter pour que je les retienne.

Ces différentes techniques sont les suivantes :

- Téter le gland en faisant en plus un léger va et vient avec la bouche         

- « Manger une glace » : descendre loin sur le sexe et remonter en appuyant les lèvres le long de la verge

- Lécher le frein et autour du gland sur son bord

- Branler tout en ayant la bouche sur le gland

- Avoir le gland dans la bouche et jouer avec la langue sur le bord

- Faire des allers-retours le long du sexe en appuyant les lèvres

- Se faire baiser la bouche

- Gorge profonde

- Branler à 2 mains et sucer en même temps

Nous nous couchons vers 6h du matin et mon Maître m’autorise à reporter à demain l’écriture de cette soirée dans mon journal. Je caresse mon Maître jusqu’au moment où le sommeil me surprend.

Nous nous réveillons vers 11h30. Maître Dobi m’ordonne de me lever en me disant fermement : « Lève-toi ». Je me réveille et me redresse. Il m’étreint et nous enlaçons un petit moment. Ensuite, il m’envoie lui faire son citron pressé. Je fais aussi la vaisselle et un peu de rangement comme il me l’a ordonné. Nous avons faim assez rapidement et mon Maître m’indique ce que je dois préparer à manger. Quand nous entendons le bruit d’une voiture arrivée dans la cour, nous remontons discrètement.

Il est 13h04. Maître Dobi se met nu dans le lit. Je fais de même. Nos corps nus sont attirés l’un par l’autre. Mon Maître se met au dessus de moi, me dit de prendre sa queue et de me l’enfoncer dans le sexe. Comme d’habitude, je suis très maladroite pour faire ce qu’il me demande et après quelques remarques un peu humiliantes sur ma maladresse, Maître Dobi enfonce son dard bien dur dans mon sexe et commence par de tendres va et vient avant de passer à de plus durs. La présence de quelqu’un dehors nous excite tous les 2 et nous nous en donnons à coeur joie en prenant garde de ne pas faire trop de bruit. Je ressens un grand plaisir dans cet étreinte, j’ai très envie du corps doux de mon Maître qui arrête soudainement de me baiser. Quand je repars à la cuisine, cette séquence courte mais intense a duré 10 minutes. Je me rince le sexe et continue à préparer le repas.

Vers 14h15, nous déjeunons sur le lit en discutant. Après un léger repos suite à ce repas, vers 15h, Maître Dobi m’ordonne de le sucer et de répéter les différentes techniques de pipe qu’il m’a enseignées la nuit dernière. Il me dit d’aller chercher l’appareil photo et me filme le visage pendant mon exercice entre ses jambes. Nous visionnons ensemble la vidéo et il me fait remarquer tous les défauts de mon visage. Par cela, il rabaisse mon orgueil et me remet à ma place de soumise et de femme « ordinaire ». En effet, mon Maître avait retenu que j’avais dit de quelques unes de ces maîtresses qu’il m’avait montré en vidéo, qu’elles étaient peu jolies. Maître Dobi me démontre que moi aussi quand je suis peu apprêtée, mes cernes ressortent et ma ride au dessus du nez me fait un visage disgracieux. Je me fais petite et en même temps, je suis satisfaite de cette remise en place. Depuis que Maître Dobi m’a prise en main, je me trouve plutôt jolie et il m’arrive de penser parfois que je suis plus jolie que je ne le suis vraiment. Je caresse mon Maître un moment.

Maître Dobi me donne de sérieuses fessées pour ma négligence et le fait de faire traîner la retranscription des séquences de domination et de baise dans mon journal de soumission.

Vers 18h30, nous partons nous promener en forêt. Il fait très beau. J’exprime à mon Maître combien il m’a rendu heureuse et amoureuse.

Nous revenons vers 19h45 et je prépare le repas. Quand nous remontons, je demande à mon Maître d’avoir sa queue dans ma bouche puisqu’il me fait régulièrement la demande de ce genre de gestes de soumission spontanés. Il me félicite et m’amène vers la chambre. Il m’enlace et je ne le suce pas.

Vers 22h30, nous regardons mon feuilleton quotidien enregistré tout à l’heure. Nous sommes enlacés et je caresse mon Maître. A la fin du feuilleton, quand Maître Dobi claque des doigts, je dois me préparer pour descendre présenter à mon Maître un travail que j’ai réalisé dans le cadre de mon boulot cette semaine. Une fois fait, Maître Dobi me prend dans ses bras un moment et nous remontons. Il me fait ensuite écouter le Cd que je lui ai offert. En même temps, nous transférons de mon appareil photo, les vidéos que nous avons prises aujourd’hui.

Il m’est impossible de me souvenir de la 2ème étreinte d’aujourd’hui et je ne sais pas pourquoi. Je sais qu’il y en a eu une. Je vais être punie pour cela. Maître Dobi m’a maintes fois prévenu et répété de noter même une phrase après notre séquence sexuelle pour m’en rappeler et pouvoir l’écrire précisément dans mon journal au moment où je retranscris la scène.    

Sur l’écran du Pc, Maître Dobi détaille longuement les défauts disgracieux de mon visage. Ma ride très prononcée entre les yeux donne l’impression que mon nez commence au milieu du front et il souligne avec insistance pendant un long moment que ce trait m’enlaidit. Il m’avait déjà dit à maintes reprises de trouver comment le faire disparaître. Je suis encore plus enlaidit quand ma frange n’est pas en place et quand mes yeux ne sont pas maquillés. A cela, s’ajoutent des cernes qui creusent le dessous de mes yeux. Une marque très prononcée souligne ce défaut et me donne sans maquillage l’aspect d’une femme plus âgée et fatiguée par la vie. Maître Dobi remarque aussi que ma paupière gauche tombe et qu’elle éteint mon regard. Le détail de ces vilains défauts dure près d’1h quand d’un coup Maître Dobi découvre en regardant des photos de moi datant d’il y a 1 an environ, que mes cheveux étaient bien plus longs que maintenant alors que je ne les ai pas coupés. J’en fais moi aussi le constat avec interrogations. J’assure à mon Maitre que je ne les ai pas coupés plus de maximum 2 cm au mois de février lors de mon dernier RV chez le coiffeur pour mon lissage permanent. Mon Maître me croit mais il est en colère quand je lui dis que c’est le fer à lisser que je passe quotidiennement qui casse le bout de mes cheveux et les empêche non seulement de pousser mais surtout les raccourcit. Mon Maître s’aperçoit alors que pour des raisons de coquetteries, sachant même que mes cheveux s’abiment et s’assèchent, je continue de passer le fer tous les matins. Il me remonte les bretelles encore près d’1h et après m’avoir fait chercher sur internet des adresses d’instituts capillaires, il m’ordonne de suivre ses consignes qui sont de ne plus lisser mes cheveux avec le fer que quand je suis en sa présence car c’est pour lui que je dois être jolie prioritairement. J’ai aussi l’ordre de faire des soins. Maître Dobi m’avait dit la même chose à propos du maquillage qui irrite mes yeux quelques jours auparavant. Je savais tout cela mais bêtement je continuais quand même. Il est très en colère. Il me prend par les cheveux et m’amène vers le lit. Il soulève ma jupe et commence à me punir longuement en m’assénant de nombreuses fessées qui deviennent très brutales et douloureuses à mesure qu’il s’acharne sur mon cul. Je finis par crier mais j’ai d’abord retenu mes cris car d’une part j’ai conscience que mérite ces coups et d’autre part, je crains d’être entendu de l’autre côté du mur si je crie trop fort.

Alternativement, Maître Dobi caresse mon cul rougi. Il le prend en photo puis recommence les fessées puisque le rouge des fesses n’est pas le même sur l’écran de l’appareil photo. Il apparaît bien moins rouge que ce qu’il n’est en réalité… Mon Maître me prend ensuite un moment dans ses bras pour me réconforter et il me fait ensuite me placer, ventre sur ses genoux. Je reçois encore quelques fessées. Il me donne en même temps à sucer son majeur et je me doute bien pourquoi… En effet, quelques secondes plus tard, je me retrouve le cul doigté, d’un doigt puis de deux. J’en ai du plaisir mais avec une certaine gène d’aimer ça alors que c’est pourtant une punition humiliante. Je gémis et Maître Dobi retire ses doigts d’un coup sec, il m’ordonne de descendre et de le suivre en talons à la salle de bain pour lui laver les doigts. Il m’humilie encore en me crachant au visage et en me faisant répéter que je suis une pute qui aime être humiliée. Je verse des larmes à nouveau. J’avais pleuré de douleurs tout à l’heure quand j’ai reçu la fessée.

Il me fait mettre main sur la tête et je me mets à crier en pleurant que j’en ai marre de faire des erreurs qui l’obligent à me punir, c’est comme si je le faisais exprès quand il s’occupe de moi. Maître Dobi me dit d’arrêter de chouiner et de me calmer.

Nous nous couchons très tard, vers 5h30 du matin après que j’ai longuement caressé mon Maître. Cette nuit encore, mon Maître m’autorise à reporter l’écriture de mon journal à demain dès le réveil. Je suis fatiguée, et malgré ma volonté d’écrire quand même un peu, je m’endors auprès de lui sans écrire même une ligne dans mon journal.

 

Samedi 2 Mai

Je suis réveillée par un lève-toi » dit fermement par mon Maître. Je reprends mes esprits rapidement. Maître Dobi m’informe qu’il est 13h et me dit de me préparer vite pour aller chercher des pizzas. Je prépare son citron pressé. Je me prépare moi aussi et comme d’habitude, puisque je ne suis pas rapide, nous partons seulement vers 14h. Quand nous arrivons en ville, la pizzeria est fermée depuis 14h. Maître Dobi est mécontent de moi car j’avais dit savoir que ça fermait à 14h30. J’achète donc des pâtisseries dans le centre ville et nous roulons vers la forêt pour une balade au soleil bien agréable. Il fait bien chaud et Maître Dobi me fait enlever ma culotte sous ma jupe. Je me promène donc sans culotte le long du chemin et je ressens une agréable sensation sous ma jupe fluide. Mon Maître me caresse parfois les fesses et provoque du désir en moi.

Quand nous rentrons, alors qu’il manque un médicament pour mon Maître, je m’apprête à aller au village à la pharmacie. Avant d’y aller, je demande à mon Maître en plaisantant :  »Quand est-ce qu’on baise ? » Je vois tout de suite que j’ai fait une boulette et que j’ai été maladroite pour lui exprimer mon désir. Pendant que je pars à la pharmacie, mon Maître fait une sieste. A mon retour, j’étends le linge et je rejoins mon Maître qui est réveillé dans le lit. Je vois un enveloppe-lettre sur le lit. Maître Dobi me fait signe de regarder dedans. Je l’ouvre et j’essaie la mini-jupe qu’il a achetée pour moi. Elle me va bien. Nous sommes contents et je remercie mon Maître en l’embrassant. A sa demande, je m’habille « en pute ». Je mets une tenue résilles. Je lui rappelle, comme il me l’a demandé hier, qu’il doit me filmer en train de le sucer mais avec les yeux maquillés pour me montrer la différence entre mon visage brut et maquillé. Il m’ordonne immédiatement de me mettre en situation et de prendre sa queue dans ma bouche pour le sucer. Il me filme sous les mêmes angles de vue pour pouvoir bien comparer l’aspect de mon visage entre hier et aujourd’hui. Je m’exécute et lui suce la queue comme il me l’a appris. J’ai un malheureux coup de dent sur la queue de mon Maître car je ne m’attendais pas à ce que la vidéo  soit faite immédiatement donc je me suis mal préparée et ma mâchoire au delà d’une certaine ouverture me fait mal. Mon Maître saisit brusquement l’appareil photo et m’ordonne de me mettre à 4 pattes sur le lit. Il est très virulent et je suis presque apeurée par ses gestes. Il veut m’enculer et je m’imagine ressentir une vive douleur dans mon anus à son passage comme quelquefois quand je suis forcée. Je me place mal et je « tourne du cul » pour être enculée. Maître Dobi s’énerve. Il sent que je résiste et me tape sur les fesses. Moi, je pleure. Finalement, il rentre facilement et sans douleur. Il me dit de me tourner sur le dos et de m’allonger les jambes en l’air. Mon Maître me tire vers le bord du lit et s’enfonce en moi debout sans que j’aie possibilité de bouger. Comme je l’ai énervé, Maître Dobi me donne une petite gifle alors que je pleure. Je suis surprise et Maître Dobi continue à m’enculer de plus belle. Je pleure et je gémis. Il filme toujours à bout de bras, cette séquence. Quand je prends l’appareil, je veux cadrer nos bas ventres mais je suis à contrejour et on ne voit rien. Maître Dobi pose l’appareil sur la télé et cadre « au hasard ». Il me déplace par les bras vers le milieu du lit en me portant. Il continue toujours à m’enculer et me fait prendre différentes positions : en levrette, à 4 pattes en travers du lit. Il me dit : « c’est comme ça qu’on les baise les petites putes ». J’acquiesce. Maître Dobi me bourre le cul à une vitesse effrénée. J’exprime que c’est bon même si avec le recul et le regard extérieur quand je revois la vidéo, je donne l’impression d’être en souffrance. Quand il nous fait tourner dos à la caméra, je dis très clairement que j’ai peur. En effet, je prends conscience que c’est plus la peur d’avoir mal qui me contracte et m’empêche de pleinement me lâcher qu’un réel risque de douleur. Maître Dobi nous fait faire un quart de tour sans sortir de mon cul. Il fait quelques va et vient puis il m’ordonne de m’allonger sur le ventre, le cul cambré. Je me fais encore bourriner un moment comme ça  et mon Maître qui se retire me dit de rester allongée sur le ventre, va éteindre la vidéo.

Puis à son ordre, je le suis à la salle de bain en talons aiguilles pour lui laver la queue. Une fois le nettoyage de sa queue vérifiée avec ma bouche, j’ai l’autorisation de prendre ma douche. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir dos à lui et il me pisse sur le dos, il me crache au visage et me fait encore lécher son sexe. Il sort de la salle de bain en me laissant 5 minutes pour finir de me laver et monter le rejoindre. Quand je remonte, il me fait regarder les vidéos sur son grand écran d’ordinateur. Je m’aperçois que 1) comme prévu que mon visage est moins disgracieux quand mes yeux sont maquillés et 2) le visionnage de la vidéo me trouble. Je vois que je ne donne pas l’impression de prendre du plaisir alors que j’en ai eu mais de façon confuse et non assumée vu le contexte de brutalité auquel je ne m’attendais pas. Je me vois pénible pour mon Maître car je pleure, je retiens mes cris qui sont confus de douleur et de plaisir en même temps. J’avoue plus tard à mon Maître que je suis jalouse de ses ex-compagnes, qui sur les vidéos d’étreinte qu’il m’a montrées il y a quelques mois, semblaient être bien plus épanouies dans leur vis sexuelle avec mon Maître. Je me complexe de ne pas savoir exprimer, ni assumer aimer me faire baiser plutôt brutalement.

Maître Dobi me prend dans ses bras, me réconforte après avoir un peu ri. Il me félicite car il n’a pas eu besoin de me tirer les vers du nez pendant 4 h pour que j’exprime comment je me suis « comparée » à ses ex-compagnes. Il me dit aussi que les parties de baise filmées sont différentes et que je réagis très souvent comme ça à savoir ne pas réussir à me lâcher. Mon Maître a su se faire à ma façon d’être pour prendre son plaisir et il me dit qu’il ne va pas toujours accepter que je ne me lâche pas en sexe avec lui si notre histoire se poursuit longtemps encore. Je pleure. Maître Dobi m’ordonne de lui demander régulièrement au cours de cette soirée à voir la vidéo.

A 20h, je retranscris enfin dans mon journal, les événements de ce week-end. Maître Dobi m’appelle vers lui quelquefois, entrecoupant mon récit. Suite à l’allusion de tout à l’heure que mon Maître a fait et selon laquelle, je pense ne pas être assez baisée, je lui exprime que depuis quelques temps déjà, mon corps est plus réceptif à la pénétration en douceur, que j’ai de plus en plus d’enthousiasme à venir et le retrouver et que le désir étant présent, j’ai maladroitement demandé quand est-ce qu’on baise. Je suis émue en disant cela et Maître Dobi me prend dans ses bras.

J’écris dans mon journal jusqu’à plus de 23h et je n’ai même pas encore fini. Je stoppe comme me l’ordonne mon Maître et je vais préparer le repas. Vers 23h50, nous remontons dîner et regarder une émission de TV en même temps. Après le repas, Maître Dobi m’installe sur le bord du lit et commence à me fouetter avec le martinet pour me punir de ne pas me souvenir de la 2ème étreinte et donc de ne pas pouvoir l’écrire dans mon journal. Il me met à 4 pattes, puis sur le dos ensuite et me donne des coups de martinet sur le devant de mon corps. J’ai envie de rire quand il me dit de resserrer mes bras pour que ma poitrine ressorte Il continue un peu et je le remercie de me punir de mes inattentions. De nouveau sur le ventre, Maître Dobi s’allonge sur moi et nous passons un bon quart d’heure à rire.  Je me lève vers 1h40 pour continuer à écrire mon journal jusqu’à 2h45. Avant cela, Maître Dobi me remontre la vidéo. Je dois encore recevoir plusieurs punitions notamment car ce soir, je n’ai pas du tout demandé à revoir la vidéo comme j’aurais dû.

Nous rions et roucoulons encore. Je me couche à 5h30 car je prépare mes affaires pour repartir demain pendant que mon Maître est endormi.

Dimanche 3 Mai

Ce matin, nous avions mis le réveil à 11h. Maître Dobi ne voulait pas me baiser hier quand il était fatigué. Je soigne un peu mon allure pour être un minimum désirable. Je me maquille les yeux, me lisse la frange et me peigne et comme me l’ordonne mon Maître, je mets des bas noirs et mes chaussures babies à talons hauts noires vernies.

Je rejoins mon Maître dans le lit et je me colle contre sa peau. Il me dit de lui tourner le dos en position de la cuillère. Il bande déjà et me dit que je suis belle. Comme il me l’a ordonné, je m’enfonce sa queue dure dans le vagin en plaçant bien mon bassin après m’être lubrifié les lèvres de salive. Il m’aide à entrer sa queue en poussant. Enfin, il est enfoncé en moi. Il me prend dans ses bras et me dit plein de mots d’amour. Je suis touchée comme toujours par l’expression de son amour pour moi. Encore maintenant, je crois et réalise à peine que je peux le rendre heureux et que je peux être source de tant d’amour.

Maître Dobi fait de doux va et vient. Je gémis et les mouvements de mon Maître sont bercés par nos « je t’aime », nos mots amoureux et nos gestes de tendresse. Je lui offre mon sexe en tendant mon cul plus cambré pour bien sentir son sexe entrer en moi. Nous faisons l’amour enlacés comme ça encore un moment puis Maître Dobi se met au dessus de moi pour me voir quand il me prend. Nos corps l’un sur l’autre sont très doux et mon Maître va et vient tendrement dans mon vagin en position du missionnaire. Nos regards plein d’amour se croisent, je regarde aussi sa queue entrer et sortir de mon sexe et ça m’excite. Mon Maître plie les jambes et je me laisse pénétrer en le regardant s’activer dans cette position du crapaud. Il me fait remarquer que c’est bien cochon comme ça. Je respire fort et lui répond que oui, c’est bien cochon. Il sait que ce mot augmente mon excitation quand il me baise. Il suce mes seins, ce qui augmente aussi toujours mon plaisir. Je ressens l’envie et le besoin d’avoir sa langue dans ma bouche et qu’on se roule une pelle. Mon Maître se replace jambes tendues et c’est moi qui plie les miennes comme une grenouille cette fois mais toujours allongée sur le dos. Dans cette position, nous mélangeons nos langues et c’est très bon. Après un moment sur moi à m’artiller tendrement, mon Maître me dit de me mettre en levrette et j’obéis. Il s’enfonce rapidement dans mon vagin et ses mains sont posées sur mes hanches. Il vient coller et décoller son pubis contre mon cul. J’aime la levrette de plus en plus depuis quelques temps et quand je suis prise tendrement dans cette position, j’ai la satisfaction particulière d’être au service d’un homme qui m’aime et me respecte tout en prenant un plaisir de femme cochonne qui aime le cul et être prise en levrette. En plus, c’est particulièrement sensuel quand les mouvements sont lents, doux et moelleux.

Mon Maître me dit de me caresser le clito. J’attends toujours un peu avant de mettre la main car mon plaisir vaginal est croissant depuis quelques temps et j’aime les ressentis sans ajouter de stimulation clitorienne. Maître Dobi crache sur ma main pour m’aider à lubrifier et quelques instants plus tard, il stimule lui-même mon bouton tout en continuant à me pilonner la chatte.

Je me tourmente intérieurement car je ne ressens pas les sensations que j’attendais. Comme depuis plusieurs semaines, je suis de plus en plus émotive et pleine de frissons quand mon Maître me fait l’amour, je suis surprise de ne pas ressentir les frissons qui parcourent mon corps alors que je ressens bien tout l’amour de mon Maître quand il m’étreint. Je guette les sensations et ne les voyant pas venir, je me demande ce qu’il se passe. Je suis déçue pour moi et aussi pour mon Maître car je crois lui faire un beau cadeau quand il me voit toute vibrante et frissonnante d’amour et de désir. Maître Dobi ressent dans mes gémissements « timides » cette interrogation. Il me dit d’arrêter de me « prendre la tête ». Il décide d’artiller un peu plus fort et commence à m’insulter un peu. Suit alors une séquence plus virile. J’ai du plaisir bien sûr, je ressens bien ses coups de bite bien dur mais malgré tout, je suis perturbée par ma déception. Maître Dobi se retire de moi. Nous nous allongeons sur le côté l’un en face de l’autre et nous masturbons. Maître Dobi dit qu’il aime ces scènes car c’est décadent. Il se branle et son excitation augmente. Il me dit d’enlever mes lunettes et qu’il va peut-être me jouir sur la gueule. Je suis excitée aussi et je stimule mon clito de plus belle en regardant mon Maître. Au bout d’un moment, il me repénètre. Je suis sur le dos, mes jambes posées sur ses épaules. Maître Dobi s’active vite un moment encore et ressort de mon sexe pour continuer à se branler allongé sur le côté. Soudain, je l’entends couiner et me dire de placer mon visage au niveau de son sexe. Je m’exécute. Je sens qu’une giclée de sperme coule sur ma joue vers le cou et que plusieurs autres suivent. J’essaie d’attraper le bout de son gland pour goûter sa semence, mais déjà j’ai un renvoi. Ce matin, je n’arrive pas à supporter cette matière visqueuse près de ma bouche.  

Je reste quand même un moment avec sur la joue et Maître Dobi me tend un mouchoir. Je m’essuie un peu et très rapidement, il m’envoie à la salle de bain me laver. Il me rejoint. 

 

Nous nous préparons pour mon départ et nous nous habillons. Nous parlons et mon Maître me dit qu’il a perçu ce qui s’était passé. Il a perçu que j’ai été déçue par mon ressenti. Il me rassure en me disant qu’il faut prendre le plaisir où il est et ne s’attendre à rien de particulier. Cette déception m’a empêché de me lâcher. Il dit que c’est comme souvent avec moi. Je le sais bien mais le déplore.

Nous partons de la maison vers 14h pour la gare et reparlons de tout cela dans la voiture. En tout cas, je suis bien contente que mon Maître ait joui. Il me dit de ne pas me tourmenter et que ma jouissance viendra sans aucun doute.

Maître Dobi me dépose à la gare et je reprends le train pour Paris mais je reviens jeudi soir prochain pour le week-end du 8 mai.

Maître Dobi m’a donné la punition suivante pour ne pas m’être souvenu de la 2ème étreinte, ce qui est une faute lourde. Je dois compter le nombre de coups de bite que j’ai reçu au cours de la vidéo de 8 minutes. Je dois ensuite calculer la distance totale parcourue si on prend 12 cm de moyenne comme longueur de queue sachant que tous les coups ne sont pas donnés sur toute la longueur de la queue de Maitre Dobi. 

Je comptabilise 690 coups de queue et une distance de 8280 cm, soit 82, 80m.

 

MIMI : )

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