Naissance d'une soumise

21 mars, 2011

Séjour du samedi 11 au dimanche 19 Avril 2009

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 23:22

Samedi 11 Avril

J’arrive par le train de 17h18 que j’ai failli râter ! Je vois mon Maître au loin et je cours vers lui en traînant ma valise à roulette derrière moi. Il m’accueille en m’embrassant et est satisfait de ma réaction car il m’a appris à accourir vers lui comme une chienne dès que je le vois.

En ce week-end de Pâques, comme il y a beaucoup de monde dans les supermarchés, Maître Dobi décide de rentrer et de venir faire les courses un autre jour dans la semaine. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons quand même à la pharmacie car j’ai fait une allergie au niveau des yeux et j’ai l’air complètement blafard.

Quand nous rentrons, nous montons nous allonger sur le lit. J’ai enlevé mon jean et je me blottis contre mon Maître. Nous nous enlaçons en nous disant des mots doux et en nous caressant. Puis mon Maître me dit d’ouvrir le « placard à cadeaux » Des commandes d’affaires qu’on avait faites ensemble sont arrivées J’essaie mes vêtements. Puis comme je suis seulement en culotte pour les essais, mon Maître m’ordonne de me mettre nue et de venir me coller à lui. Il est allongé sur le dos et je viens me mettre à califourchon sur lui. Il voit que mes seins pointent beaucoup et me dit alors d’enfoncer sa queue dans mon vagin. Je mouille son gland avec ma bouche et humidifie mes lèvres. J’arrive à enfoncer son sexe sans trop de mal bien que je craigne la douleur. J’apprécie notre étreinte, à la fois douce et cochonne. Sur les genoux, je fais quelques allers et retour de haut en bas pour branler sa queue. Puis, je trémousse mes fesses pour lui offrir avec mon vagin, un plaisir sans qu’il ait à faire d’efforts.

Maître Dobi me prend ensuite dans ses bras. Il commence à me bourriner la chatte. Je gémis, c’est très bon et d’autant plus que ça fait un moment que je n’ai pas eu la queue de mon Maître en moi. La dernière fois, mon sexe était encore en soin. Maître Dobi me retourne sur le dos. Sa queue est sortie mais il la remet facilement. Il me bourrine, j’ai les jambes en l’air. Je place mal mon bassin et Maître Dobi me réprimande. Je suis un peu troublée par son ton car une seconde avant je l’ai senti dans une « dynamique amoureuse ». J’accepte mieux qu’avant le passage d’une grande tendresse à des moments plus sévères mais parfois, c’est plus difficile que d’autres fois. Je me replace correctement et voyant mon trouble, mon Maître me dit à nouveau des mots doux. Je me relâche et mon Maître me pine de nouveau. Je gémis de plaisir. Quand je vois que sa tête s’approche trop près du crochet accroché à la tête du lit, je surveille un « éventuel accident » où Maître Dobi pourrait se cogner. Il remarque que mon attention n’est pas fixée sur mes ressentis et il me le fait savoir sèchement. J’en ai les larmes aux yeux et Maître Dobi qui a remarqué ma tristesse, me colle un oreiller sur le haut du visage pour ne pas me voir pleurer. Cette scène lui plait bien et moi, je m’autorise à pleurer sans retenue. Maître Dobi me dit de baisser mes jambes que j’avais en l’air. Il me fait l’amour tendrement un petit moment et je pleure d’émotion. Puis à nouveau, Maître Dobi me fait mettre les jambes en l’air et me prend durement. Il me montre comment il va et vient en moi à différents rythmes et plus ou moins profondément à l’intérieur de mon vagin. Maître Dobi va et vient à rythme très rapide et alors que notre excitation monte, nous gémissons tous les deux. Mon Maître me dit qu’il va jouir, » qu’il va se vider les couilles en moi « ce qui m’excite toujours. Il s’active de plus belle en moi. Il saisit mes jambes qu’il croise et tient d’une main. Il soulage ainsi ma douleur aux adducteurs et finit par jouir en moi. Je sanglote car j’ai été troublée. Je suis confuse et toujours émue quand mon Maître décharge en moi. Maître Dobi s’allonge sur le côté, sa queue toujours en moi. Il me prend dans ses bras. Nous sommes tous les deux enlacés en cuillère. Maître Dobi se retire au bout de quelques instants. Nous nous essuyons et après avoir brièvement évoqué ma confusion de ne pas pouvoir lâcher prise et jouir, je descends me doucher. Quand je remonte, je change les draps pendant que Maître Dobi est dans la salle de bain à son tour. Une fois le lit en ordre, je caresse mon Maître qui est venu s’allonger et il décide pendant ce temps de repos du programme de la soirée.

A 22h10, je descends faire la vaisselle. Maître Dobi me rejoint ensuite et m’aide à préparer le repas. Nous dinons puis allongé sur son épaule, je m’endors pendant qu’il regarde la télé.

A 2h du matin, je commence mon journal pendant que Maître Dobi retouche des photos pour les envoyer à sexunderground. Il regarde ma vidéo de la veille, celle qu’il m’a ordonnée de faire a Paris avant de venir…où je prends mon repas en chienne avec un plug au cul et il me signifie qu’il n’est pas satisfait, que je l’énerve : il m’avait dit de cacher mes yeux avec des lunettes de soleil, or, il s’avère que mes yeux sont un peu visibles. Je m’attends donc à être fortement réprimandée.

En effet, Maître Dobi me réprimande mais surtout de ma réaction rebelle et ma mauvaise foi quant à cette évidente inattention d’avoir laisser apparaître mes yeux. Je résiste à sa domination et il me reprend en main en m’humiliant et en me tenant physiquement. Il me donne beaucoup d’ordres et mêmes les plus simples, me sont difficiles à supporter. Il me dit de lever les bras, enlève mon tee-shirt et caresse mon corps qu’il effleure de ses mains. Voyant ma résistance, Maître Dobi me dit qu’il va m’enculer pour me soumettre et me calmer. En fait, je n’en ai pas du tout envie. Maître Dobi le sent et je me dis que ça me serait insupportable s’il m’enculait maintenant. Je sais pourtant que je mérite cette reprise en main… Mais je résiste tellement que je doute du bienfait d’une sodomie sauvage à cet instant et donc des décisions de dressage de mon Maître. Maître Dobi me parle de mon attitude. Il est toujours mécontent de devoir me redire pourquoi je suis soumise consentie par besoins et de me répéter les bénéfices déjà obtenus. Je m’apaise. En fait, Maître Dobi ne m’enculera pas ce soir. Il sait sans doute que les premiers jours où nous nous retrouvons, un temps d’adaptation est nécessaire. Comme j’avais dans l’idée qu’on allait se coucher puisque j’étais endormie, ce changement de programme m’a perturbé comme avant au début de notre relation où les décisions inopinées de mon Maître chamboulaient mon organisation intérieure, mentale, ce qui avait pour effet d’accroître ma résistance. Je reçois de sfessées et je retiens mes cris de douleur jusqu’au dernier coup où je lâche un râle de douleur. Maître Dobi me prend dans ses bras. Je suis toute sanglotante. Après quelques instants, je caresse mon Maître dans le lit puis lovée contre lui, je m’endors la main posée sur son corps doux. 

Dimanche 12 Avril         

11h30, nous nous réveillons et Maître Dobi me fait allumer la télé pour son émission de foot. Nous roucoulons un petit moment et je descends préparer le petit déjeuner. Une fois que nous avons déjeuné, Maître Dobi me dicte le programme de la semaine. Pour les activités à faire sur le blog revient sur le fait qu’hier, j’ai dit que je voulais faire de la couture à la place du blog. J’essaie de m’expliquer mais Maître Dobi trouve stupide que je veuille vivre une « vie ordinaire » alors que j’ai une chance unique de vivre une « vie extraordinaire » dans le sens de peu commune. Ma vie actuelle me permet de vivre pleinement mes besoins de soumission tout en étant dans une vraie histoire d’amour. Je pleure et mon Maître est énervé. Nous reparlons de la vidéo de mon repas que j’ai eu à faire en chienne et par terre seule à Paris chez moi à plus de 400 km de chez mon Maître, suite à un ordre envoyé par sms. Je n’ai pas respecté 2 de ses demandes sur 3 alors qu’elles étaient clairement précisées dans le message. 1). Je n’ai pas fait attention à bien cacher mes yeux, mes lunettes de soleil ayant glissé de mon nez et 2). Je n’ai pas bu pendant la vidéo comme il me l’a demandé. Je m’en suis aperçue après et j’ai refait une vidéo où je bois alors qu’il ne devait pas y avoir de coupure et que tout devait être sur une seule et même vidéo. Je pleure car je passe toujours beaucoup de temps à faire ces vidéos que jamais, je ne réussis parfaitement. Mon Maître est insatisfait et je suis vexée. Quand il me demande de faire mon autocritique, j’explose. Je lui dis que je n’ai eu aucun plaisir à faire cette vidéo, que je m’en fichais, que j’étais fatiguée et que je ne voulais qu’une chose, c’était dormir après une dure semaine. Je pleure et pleure encore. Maître Dobi voit que je résiste et moi aussi, je le sais. Il me dit que je suis en train de rechercher le rapport de force pour mieux être dominée. Sa remarque a le don de m’énerver encore plus. Il me fait alors mettre à genoux, mains sur la tête. Je me mets péniblement en posture. Il me pince les tétons et m’allonge à plat ventre sur ses cuisses. Je reçois alors une série de fessées qui me brûlent. Ensuite, mon Maître me fait remettre en posture et se déplace derrière moi après m’avoir fait enlever mon haut. Il me fait mettre à 4 pattes en levrette, me fait tâter mon sexe et me fait lui dire si je mouille. C’est le cas mais je ne veux pas le dire à mon Maître car j’aurais voulu que mon sexe soit sec puisque ma tête ne voulait pas qu’il me pénètre. Maître Dobi m’ayant montré qu’il bandait s’introduit en moi sans difficulté. Il m’explique que lui aussi est excité quand je résiste car il peut me dominer plus durement bien que je sois parfois insupportable et pénible à gérer dans ses moments. Je veux retenir mes gémissements mais comme j’ai beaucoup de plaisir, ils m’échappent. Alors que Maître Dobi me pine de plus belle en me tenant les hanches, j’ai vraiment un plaisir particulier à me faire dominer ainsi et j’en suis troublée. Mon Maître me fait allonger sur le ventre le cul relevé, les reins cambrés en posture N°10. Il fait encore plusieurs va et vient dont certaines séries sont très fortes. Des sanglots me viennent et Maître Dobi arrête de me baiser. Je m’écroule sur le côté en fondant en larmes. Maître Dobi vient me dire que je n’ai pas de crainte à avoir à assumer qui je suis, que le rapport de domination est un de mes besoins et que je dois tout simplement le lui exprimer avant de devenir si pénible car il sait répondre à mes besoins. La domination est un de ses besoins aussi. Je m’apaise un peu. Puis Maître Dobi dit qu’il va m’humilier toute cette journée. Je réagis en disant : « non ! » spontanément Mon Maître n’est pas content. Nous descendons à la salle de bain. Je lui lave la queue puis comme j’ai beaucoup pleuré, je fais ma toilette et me remaquille. Je remonte m’habiller puis caresser mon Maître un moment. Puis il m’envoie préparer le repas.

A 15h, il me rejoint pour déjeuner et nous remontons Sur le lit, je le suce un peu, puis pendant qu’il s’est allongé et que je découds une étiquette, mon Maître s’assoupit. Je vais mettre une machine et le rejoins pour une sieste à 16h30.

Autour de 17h45, je me lève faire des taches ménagères, du rangement et préparer le repas.

Vers 22h, après notre repas, je commence à faire mon journal près de mon Maître qui travaille sur son Pc. Il vient vers moi, debout, il est à la bonne hauteur pour me faire sucer sa queue. Je lui dis que j’en avais envie. Je le suce un peu. Il me dit que je n’ai pas eu assez de sexe depuis mon arrivée. Je lui confirme. Mon Maître regrette toujours et me reproche le fait de ne pas le lui exprimer. Il me fait lever et venir au bout du lit faire la chienne à 4 pattes. Quand j’arrive vers le lit, je me lève. Mon Maître me penche sur le lit, caresse mes fesses, ce qui me procure toujours une sensation de plaisir. Je reçois quelques fessées et il me fait enlever ma culotte. A son ordre, je me remets  4 pattes, et vient vers mon Maître. Il ouvre la porte de l’armoire où il y a le miroir. Il se colle à moi après s’être mis nu et m’ordonne de le sucer devant la glace et de me regarder en même temps. Sa queue remplit ma bouche et j’arrive à bien assumer me voir tailler une pipe à mon Maître. Puis Maître Dobi vient derrière moi et colle sa queue contre moi puis se décolle. J’entends qu’il lubrifie son sexe. L’angle de la porte où se trouve le miroir ne me permet pas de voir ce qu’il fait. Son image apparait enfin et je le sens et le vois s’enfoncer dans ma chatte. Nous nous voyons copuler dans la glace et nous voir me plait de plus en plus. Il prend mes hanches dans ses mains et s’en sert comme appui pour faire de va et vient. J’ai beaucoup de plaisir de me voir prise comme une chienne. Ensuite, mon Maître décide de nous relever ensemble sans que sa queue ne ressorte de mon vagin. Je me retrouve enconnée, les jambes jointes et bien tendues, le buste penché en avant, les mains prenant appui par terre. Malheureusement, quand Maître Dobi me dit de relever mon buste à 90 °, je plie légèrement les jambes car je ne suis pas assez souple, ce qui fait qu’il doit plier les siennes encore plus vu qu’il est grand et moi très petite par rapport à lui même avec mes talons. Mon Maître a les cuisses en feu après m’avoir piné un bon moment et il se retire, énervé. Il dit que je suis trop petite quand mes jambes ne sont pas tendues. Comme il me l’a déjà dit, il me dit que je ne sais pas baiser, que je suis débile. Je suis silencieuse, blessée, vexée. Je rumine en me disant qu’il n’y a jamais rien qui va. Maître Dobi me fait rester à 4 pattes, visage à terre. Il piétine mes fesses puis m’ordonne de me relever. Je marche jusquà mon Maître assis au bord du lit. Il m’exprime son énervement et me donne quelques fessées. Il entoure une ceinture autour de mes bras et me fait mettre à genou à côté du lit sans que je sache combien de temps cela va durer tandis qu’il s’éloigne. Puis à son ordre, je le suis à la salle de bain, pour lui laver la queue. Pendant que je lui nettoie le sexe, comme toujours, Maître Dobi m’explique pourquoi, j’ai fauté. Il me dit entre autre, que si son sang est dans ses jambes quand il me baise, il est forcément moins dans sa queue et il bande donc moins. Mon Maître me demande ensuite de faire mon autocritique, ce que je ne fais pas bien car je résiste psychologiquement. Aussi, très frustré dans son plaisir, il décide de m’humilier en me crachant au visage plusieurs fois de suite. Il me dit qu’il sait que mon orgueil bride et réduit l’ampleur de notre relation et qu’il va le rabaisser de nouveau. Entre chaque série de crachat au visage, Maître Dobi m’ordonne de me regarder dans la glace. Si je baisse les yeux et évite de me regarder, je prends 100 coups de ceinture. En plus, mon Maître me contraint de dire ce que je vois. A chaque fois, je lui dis donc que je vois : « une fille pleine de crachat ». J’ai envie de pleurer et je retiens mes larmes. Après un moment de cette humiliation dans la salle de bain, où Maître Dobi me fait répéter ce que je suis, il me met au coin, mains sur la tête. Il éteint la lumière et part pour je ne sais pas combien de temps. Il revient après un moment et vérifie si j’ai toujours tous mes crachats sur le visage. Il me dit ensuite de me laver le visage et de le rejoindre là haut.

Comme il me l’a promis, il me donne 100 coups de ceinture. A chaque dizaine, je dois lui dire : « Merci de dresser la chienne orgueilleuse que je suis » et je dois ajouter une phrase de ma composition. Après cette séquence de coups, je caresse longuement mon Maître pendant qu’il me parle allongé sur le lit. Psychologiquement encore, j’ai un lieu où je me réfugie quand je résiste et c’est ce que Maître Dobi veut faire disparaître. Il me veut totalement soumise quand je suis avec lui, attentionnée et au service de son plaisir. 

Je comprends son point de vue et lui exprime ma peur de ne plus être autonome quand il n’est pas là. Maître Dobi me démontre à nouveau l’autonomie que j’ai acquise parallèlement à la soumission que je lui montre. Je suis apaisée. Après 2 gifles que je m’assène à sa demande pour avoir douté, je retourne écrire cette journée dans mon journal. Il est 23h50.

Depuis mon arrivée, je ne sais pourquoi, je résiste psychologiquement, par un mélange d’orgueil, de peur et de confusion psychique. Maître Dobi m’explique qu’il n’a aucune raison de me donner beaucoup de sexe, donc de plaisir, au vu de ma posture psychologique. Je ne suis pas pleinement dans l’offrande à mon Maître et dans l’abandon total à ses demandes. Aussi, je n’ai pas à être récompensée autant que quand je suis une soumise obéissante et servile. On ne dresse pas une soumise en la récompensant quand elle résiste, ce que je comprends très bien. L’explication de Maître Dobi rend la situation bien plus claire. Le plaisir et la tendresse sont une récompense à mon obéissance, je le sais. Aussi, je récolte en retour à mon attitude, faite d’une résistance psychologique sous-jacente et permanente, une pression psychologique intense de Maître Dobi afin de me remettre à ma place. Cela est juste et paradoxalement, j’ai ça malgré ma période de mini-rébellion. Je suis instable, Maitre Dobi est stable. Chacun est à sa place, chacun tient son rôle avec sa force et mes faiblesses.

A 4h20 du matin, je taille goulûment une pipe à mon Maître. Il est allongé sur le lit sur le dos. Ma fellation l’excite fortement au bout de quelques minutes. Maître Dobi m’ordonne donc de me mettre sur le côté pour me pénétrer en cuillère. Il rentre facilement dans mon vagin. Il a une grande queue et parfois, ses grands coups me font mal au ventre. Mon Maître sent bien que je ne suis pas tout à fait relâchée. En même, temps, j’ai quand même beaucoup de plaisir à recevoir son désir en moi. Il me pine de plus en plus profondément. Je me suis un peu tournée sur le dos pour voir son beau torse bouger à mesure des va et vient. Maître Dobi s’active de plus en plus, il est de plus en plus excité alors qu’il me baise ainsi. Il s’active encore plus en me déchirant la chatte mais en évitant au mieux de me faire mal au ventre. Comme je suis toute petite, j’ai un utérus de taille proportionné et Maître Dobi touche rapidement le fond de ma chatte. A force de s’activer en moi tout en me tenant de ses deux mains par la hanche qui se trouve à sa portée, il éjacule en moi. Aux derniers va et vient, Maître Dobi m’avait autorisé et même encouragé à me masturber le clito. Une fois qu’il a joui en moi et qu’il s’est retiré, il me dit de continuer à me caresser le clito et la chatte devant lui. Je continue donc, mais j’ai un air troublé, des larmes me montent aux yeux. Maître Dobi vient se lover contre moi et nous passons quelques instants à partager la tendresse de nos deux corps après cette étreinte. Je caresse sa peau inlassablement.

Nous descendons faire notre toilette et nous endormons après 5h30.

Lundi 13 Avril

Nous nous réveillons autour de 11h45. Maître Dobi me prend un peu dans ses bras et je me lève pour commencer la journée. Comme il fait beau, Maître Dobi veut que nous sortions au moins un moment prendre l’air.

Nous sortons donc vers 15h nous promener une heure en forêt.

A notre retour, je caresse mon Maître sur le lit. Il me réprimande en me reprochant un manque de soumission spontanée. Il me dit son mécontentement pendant près de 2 heures ainsi que son refus de vivre une histoire « plan-plan » avec une femme ménagère. Il préfère de loin que je fasse la chienne qui le provoque pour qu’il me baise quand je suis habillée sexy. Or, depuis quelques temps, je me laisse porter par notre histoire, je ne me sens plus en danger si je ne fais pas d’efforts, notre amour étant pour moi très développé donc quasiment acquis, je ne suis plus dans la dynamique de faire des efforts dans l’instantané du moment. Je crois que je peux me permettre un relâchement et remettre toujours à plus tard, le moment de vivre pleinement notre histoire et satisfaire sexuellement mon homme et Maître. Il me dit alors de lui donner l’envie de lui donner de me donner de l’amour et de la tendresse et de baiser. Je verse de nombreuses larmes. Maître Dobi me fait remarquer que c’est un fonctionnement perpétuel chez moi : quand je n’ai pas de pression de sa part, je me laisse aller. J’exprime à mon Maître qu’encore une fois, notre relation qui s’intensifie, le fait que ces prochains temps, nous allons souvent nous voir, me fait « peur ». Je me pose des questions, je doute, me demande si on ne va pas s’ennuyer, si notre relation va être toujours aussi intense. Maître Dobi me dit que ces questionnements sont normaux mais que pour les désamorcer, moi, je résiste et veux contrôler. Je m’apaise un peu puisqu’il me prend dans ses bras. Je m’étais habillée en jogging, sweat et baskets pour faire du rangement… Allongé près de lui, je le caresse. Puis, je le suce quand il me le demande. Je suis entre ses jambes, il trouve que ma pipe est bonne, que je le suce goulument car j’alterne plusieurs techniques. Très excité, Maître Dobi commence à se « tordre » de plaisir. Il saisit lui-même sa queue et se branle. Il m’a ordonné de venir à ses côtés, ma tête placée à la hauteur de son sexe. Je continue un peu à lui branler la queue en le suçant et ses mouvements aidant, Maître Dobi décharge dans ma bouche avec un grand plaisir. Je n’ai pas de dégoût, ni de renvoi, ce qui est plutôt rare. Une fois qu’il a retiré sa queue, il me dit de lui montrer le contenu de ma bouche et de l’avaler. Je réussis sans difficulté à avaler son foutre pour la 3ème fois seulement depuis le début de notre relation. Mon Maître m’attire ensuite dans ses bras et nous nous reposons un peu avant de descendre ranger la pièce. 

Vers 23h45, nous remontons. Je caresse mon Maître sur le lit. La digestion m’abat, je somnole presque en lui parlant alors que je le caresse. Je me suis habillée d’une robe pull blanche et de chaussures à talons. Au bout d’un moment, Maître Dobi m’envoie me faire du thé. Puis, je vais écrire mon journal à côté de mon Maître pendant qu’il travaille sur son Pc. Je dis à mon Maître au bout d’un instant que j’ai spontanément et sans le lui demander, retiré une chaussure qui appuie sur mon os du pied et me fait mal. Maître Dobi ne dit trop rien mais il vient quelques minutes plus tard tester les progrès dans mon intention. Il demande quand est-ce que je compte descendre à la cuisine, le cadeau que je lui ai apporté. Je lui réponds que s’agissant d’un cadeau, c’est à lui de le ranger parmi ses affaires. Maître Dobi dit que je le provoque, que je suis insolente et que notre discussion de tout à l’heure n’a pas porté ses fruits. Encore une fois, ce soir, à part avoir mis une robe et des talons, je n’ai montré aucun signe spontané de soumission. Il me fait mettre à genou devant lui, mains sur la tête, afin de m’excuser, faire mon autocritique et demander une punition. Je ne réussis à trouver aucune proposition de punition satisfaisante. Maître Dobi me demande d’être imaginative et originale et je ne propose que des pratiques déjà faites ou non réalisables dans l’immédiat. Comme je ne trouve rien d’original, il me renvoie écrire mon journal.

A 1h48, je termine la retranscription de mon journal. Je propose à mon Maître de m’attacher à un meuble avec la laisse comme une chienne enchaînée. Mon Maître est sur le lit quand je viens lui faire ma proposition. Il n’est pas satisfait. Il me fait venir devant lui et m’annonce que demain pour aller faire des courses, je devrais m’habiller comme je suis, c’est-à-dire avec ma robe blanche et mes chaussures à talons et que je porterai au cul le petit plug noir dernièrement acquis suite au gain du concours Rabbit Finder. Je dis d’accord à mon Maître sachant que je mérite cette punition pour avoir été pénible depuis mon arrivée et pour avoir été insolente et provocatrice encore tout à l’heure. Mon Maître m’ordonne de le sucer, ce que je fais d’abord sans entrain, ni envie. Il le perçoit et me fait mettre devant lui à genou mains sur la tête. Je reste un moment dans cette posture et voyant mon attitude effrontée et résistante, mon Maître me donne l’ordre d’enlever mes vêtements. Il me répète que rien n’a changé depuis la discussion de 2 heures de tout à l’heure. Je me déshabille et une fois fait, Maître Dobi qui est déjà nu, me tire par les jambes vers le bord du lit. Il lève mes jambes et me dit que je ne suis bonne qu’à être baisée et traitée comme un trou. Il m’ordonne alors sèchement de mouiller mes lèvres et après s’être lui même lubrifié le gland, il me pénètre la chatte. Il me dit qu’il va me baiser et m’enculer comme un trou puisqu’il n’y a que ça que je comprenne que j’assume comme soumission. Il enfonce donc sa queue en moi et commence à aller et venir fortement dans ma chatte. J’ai déjà mal au ventre, sa bite cognant au fond de mon vagin. J’exprime ma douleur à mon Maître mais il continue quand même à un rythme toujours rapide et en profondeur en faisant attention à moi. Il me remonte vers le haut du lit par la seule force de ses bras et continue de me piner fortement. Je gémis mais mes gémissements sont un peu étouffés par orgueil d’avoir du plaisir dans cette situation. Après m’avoir bourré la chatte, en appui sur ses jambes, à la manière du « crapaud » puis en appui sur ses genoux, il m’ordonne de me retourner pour me prendre en levrette, ce que je fais sans broncher. J’ai une petite crainte d’avoir une éventuelle douleur et en fait, comme souvent, mon Maître s’introduit sans mal en moi et me bourrine très fort la chatte, de même qu’en posture N°5 , la tête sur le lit, le cul offert. Je n’exprime toujours pas trop mon plaisir à travers mes gémissements mais certains m’échappent. J’aime être baisée comme un trou. Maître Dobi me met un oreiller sur la tête, pour dit-il, ne pas voir ma gueule de pute. Puisque je ne suis bonne qu’à être un trou, il ne veut voir que mon cul à baiser ! Je ressens très fortement ses coups de bite. Mon Maître me dit de me caresser le clito, je commence donc à mettre la main et j’ai un plaisir plus intense. Puis il me fait mettre en posture N°10 et il me donne de grands coups de bite très rapides et forts. Il nous bascule sur le côté et me prend en cuillère sans être sorti de moi. J’ai le contact de tout le devant de son corps dans mon dos. Il me lève une jambe pour pouvoir en voir l’aspect avec les bas et les talons. Il se met alors à artiller plus fort encore. Je gémis comme une petite chienne mais je ne parle ni ne m’insulte comme me l’a ordonné Maître Dobi. Comme je ne fais pas ce qu’il a demandé, il arrête à cet instant de me donner du plaisir avec sa queue. Il me fait aller chercher le petit violet pendant que lui se remet sur le dos. Je m’exécute et revient me mettre à genou, jambes un peu écartées devant lui. Il tend un bras et ses doigts me fouillent le sexe. Il me regarde fixement et m’impose de le regarder. J’ai l’ordre de me masturber d’abord avec mes doigts et avec le petit violet ensuite à la demande de mon Maître en plus de ses doigts qui me fouille l’intérieur. Le petit violet me fait décoller dans l’intensité du plaisir et j’éjacule légèrement grâce aux doigts de mon Maître. Tout ce plaisir en association avec le vibro me fait jouir devant mon Maître, à genou, jambes écartées en couinant comme une chienne après avoir eu un intense plaisir. Mon orgueil a freiné mon plaisir au début de la saillie, blessée, vexée de n’être considérée que comme un trou et d’être prise si soudainement. Malgré cela, je n’ai pu contenir mon plaisir et il a pris le dessus. Je remercie mon Maître de m’avoir dominée aussi fort sexuellement et pour m’avoir fait jouir car cela  m’a apaisée. Mon esprit l’avait été après la discussion de cette après-midi mais je sentais encore une forme de résistance physique. Celle-ci a disparu à travers cette étreinte très bestiale. Maître Dobi m’attire vers lui sur son torse pour la fin de ma jouissance. Après à peine quelques secondes de répit sur son épaule, il me fait me retourner à 4 pattes et me mettre un doigt dans le cul en lui présentant mes fesses. Très rapidement après, il ordonne que je mette deux doigts puis encore 3. Il m’autorise à m’allonger de tout mon long sur le ventre sans que je ne ressorte mes doigts. Il m’en fait même rajouter un quatrième pendant qu’il me parle et qu’il me fait le remercier de me traiter et dresser ainsi à me baiser comme une salope. Maître Dobi donne le signal pour descendre nous laver. Après ma douche, j’entends mon Maître, m’appeler comme s’il sifflait un chien. J’accoure vers lui comme il me l’a demandé depuis qu’il emploie ces signaux avec moi. Je finis ma toilette après avoir satisfait mon Maître dans sa demande quand il m’a sifflé. Je caresse mon Maître ensuite et lui fais des louanges comme il me l’a ordonné. Je descends un moment à la salle de bain et quand je remonte, je trouve mon Maître allongée, avec une jambe repliée et j’embrasse spontanément tout le long de son corps. Il se réveille de son assoupissement et comme il est satisfait et des louanges et des caresses spontanées, il me récompense en me permettant de regarder mon feuilleton de ce soir qu’il a enregistré pour moi. A la fin de ma série, j’ai ordre de le caresser encore jusqu’à ce qu’il s’endorme ainsi que d’écrire mon journal, ce que je fais jusqu’à plus de 5h du matin dans le lit à côté de mon Maître endormi.

Mardi 14 Avril

Maître Dobi me briffe pour ce début de journée : être obéissante et ne pas résister. Faire confiance à mon Maître, à moi-même et à nous pour apprécier les choses et être pleinement comblée et heureuse et ainsi bannir cette confusion que j’entretiens par peur. Comme prévu, pour la punition que mon Maître a décidé, nous allons faire des courses et je suis en robe et chaussures à talons, sans culotte et je porte le petit plug au cul. D’abord, je suis mal à l’aise, mécontente de subir cette humiliation. Mon Maître me fait prendre une photo de mon cul dans les toilettes avec mon téléphone portable et je la lui montre dans le magasin quand je l’ai rejoint. Il demande à ce que je lui montre plusieurs fois et il fait des commentaires d’une manière que je ne trouve pas très discrète. Il fait exprès pour accroître ma gêne et mon humiliation. Mon humeur n’est pas au beau fixe et en plus, je crains que le plug tombe. Avec ma robe et mes talons, je suis remarquée, les regards que les hommes et les femmes posent sur moi me gênent. 

Sur le chemin du retour, Maître Dobi me fait écarter les jambes alors que nous croisons plusieurs fois des camions. Il constate que c’est humide entre mes lèvres. Comme je n’ai pas exprimé mon plaisir, il dit que je vois toujours le côté négatif des choses et que j’exprime peu souvent ce qui m’a plu. Là, mon corps ne ment pas mais c’est ma tête qui freine la prise de plaisir… depuis le début de mon dressage Maitre Dobi me met souvent en face de cette contradiction , ma tête n’assume pas et mon corps lui est excité par la soumission, et il conclut par  » le corps ne ment pas « … Nous discutons un moment. Nous dînons et après le repas, j’enlève mon plug à la demande de mon Maître. Il est 16h40, nous montons nous allonger. Mon Maître me dit de l’attendre sur le lit pour le caresser. Il me fait le sucer, baise ma bouche puis caresse mon corps. Je suis placée, les jambes par dessus la tête que mon Maître tient. Il me pénètre et sa queue rentre facilement. Il me bourrine un moment comme ça en variant le rythme, la profondeur et la force de ses coups de bite. J’ai mes jambes sur ses épaules, puis une jambe à terre et l’autre en l’air. Cette position que nous effectuons peu souvent me plait beaucoup car elle permet que ma chatte soit écartées sans que je tienne mes jambes et sans avoir mal aux adducteurs. Je me sens bien salope comme ça en plus ! Il me pine ensuite sur le côté puis en position du crapaud en appui sur ses cuisses, en missionnaire ensuite un petit peu et de nouveau les jambes en l’air où j’ai l’ordre de me masturber le clito qu’il mouille de sa salive. Ses grands coups de queue me font crier forts et couiner comme une chienne. Mes cris sont composés de d’une douleur au ventre que j’évacue ainsi et de plaisir en même temps. Je crie et couine comme une chienne pendant une longue séquence de coups de bite. Puis je dis à mon Maître que mon clito est sec et il crache à nouveau dessus en me disant de me débrouiller pour le lubrifier. Toujours en moi, il s’assoit face à moi. Je suis toujours allongée, les jambes sur ses épaules, il me regarde me masturber et il ressort sa queue. Quand il voit que mon plaisir remonte, il me re-pénètre et me raconte des scénarios où il m’exhibera en train de me masturber devant des gens. Il me bourrine à nouveau. Je peine à jouir et je grimace et gémis à cause d’une gêne/douleur au ventre due à un plaisir confus et non assumé d’être baisée de cette façon. J’ai les toujours les jambes sur les épaules de mon Maître et je dis encore que mon clito est sec. Maître Dobi se retire et me tourne sur le côté recroquevillée. Très vite, mon Maître m’ordonne de me caresser et de me lever prendre le petit violet et de le préparer en mettant des piles. Cette séquence de sexe dure depuis environ une heure dont 45 minutes à me faire bourriner la chatte. Mon Maître me fait descendre avec lui à la salle de bain. Je lui lave la bite et le remercie pour tout ce plaisir reçu depuis déjà une heure. Maître Dobi me dit qu’il a envie de pisser. Il m’ordonne alors de pencher ma tête au dessus du lavabo. Il me pisse sur le visage en me disant que j’aime être humiliée comme ça. J’acquiesce…

Je me rince le visage et quand je remonte, Maître Dobi me fait mettre la barre SM avec collier et barre dans le dos, poignets également attachés dans le dos. Il me met le masque pour que je sois dans mes ressentis dans autre distraction, et assis sur le bord du lit, il tient le petit violet tendu à l’horizontale pour que je frotte ma chatte dessus et que je jouisse grâce aux mouvements de mon corps et de la vibration. J’ai plein de plaisir à me masturber ainsi et je trouve très excitant et à la fois pervers, cette façon de me donner du plaisir. Mon Maître me parle et me raconte des scénarios excitants. Petit à petit, voyant que malgré mon grand plaisir, je ne décolle pas, après m’avoir détaché une main pour que je tienne moi-même le petit violet, mon Maître m’enlève entièrement la barre et me fait allonger sur le dos sur le lit. Je porte toujours le masque et Maître Dobi caresse mon corps et mes seins. Il me dit de penser à une scène qui m’excite. Je pense alors à me faire baiser comme une pute par mon Maître contre un arbre dans une forêt avec le cul bien cambré, puis en levrette et retournée, prise de face debout. A cette image, je jouis très fort en disant comme mon Maître me l’a ordonné que je suis une chienne en chaleur à son service. Nous restons un moment allongés. Maître Dobi me permet de reprendre mes esprits, allongée sur son épaule. Je lui raconte le scénario que j’ai imaginé pour jouir et il m’envoie prendre ma douche et écrire ensuite cette longue séquence de plus d’1h30 dans mon journal. Il est 19h40 quand je termine.

Tout au long de la soirée, je me suis efforcée de faire quelques gestes de soumission spontanée envers mon Maître. Comme il me l’a demandé, je viens dans ses pattes réclamer des caresses, à 4 pattes, je viens poser ma tête sur ses genoux. J’attends à genoux, mains sur la tête qu’il prenne une décision, je baisse ma culotte et lui tends mes fesses…

J’ai passé une très bonne journée même si ce matin, dès le départ, pour faire les courses avec le plug au cul, j’étais renfrognée.

Mercredi 15 Avril

Aujourd’hui, journée sans sexe. Il pleut et Maître Dobi décide d’aller en ville faire des courses. Il me fait plein de cadeaux, ce qui m’émeut toujours… Nous rions beaucoup au cours de cette journée et la soirée se déroule dans la douceur, la tendresse et dans le bonheur d’être ensemble après un début de séjour difficile où j’étais beaucoup dans la résistance aux ordres de mon Maître. J’ai envie de mon Maître… Mais il décide de ne pas faire l’amour ce soir.

Jeudi 16 Avril   

Vers 12h, je reviens d’un rendez-vous et je rejoins mon Maître dans le lit. D’abord, je me glisse sous la couette pour lui dire bonjour en tétant et suçant sa queue. Puis Maître Dobi m’appelle vers lui et je me blottis nue dans ses bras. Nous discutons un moment dans le lit à nous bécoter et nous caresser. Je me sens pleine de désir pour mon Maître.

Vers 13h30, nous descendons et je prépare à manger. Nous repeignons ensemble une tirelire commune après le repas.

A 17h30, nous montons dans la chambre, je caresse mon Maître sur le lit et nous parlons en même temps. Après un petit moment, nous nous levons faire du rangement. J’effectue aussi quelques taches ménagères puis nous remontons. Mon Maître se met nu et s’allonge sur le lit. Je lui demande s’il voudrait bien me déshabiller… Comme je suis en tenue de jogging pour le ménage, il me dit de m’habiller en pute si je veux qu’il me déshabille. Je mets alors des bas de laine couleur crème et des chaussures noires vernies à talons hauts. Je m’allonge près de mon Maître. La lumière de la pièce est crue à cause du temps ensoleillé.

Mon homme m’exprime que c’est bon de savoir qu’on va faire l’amour. Je lui souris et acquiesce. J’ai très envie de lui. Maître Dobi m’allonge sur le dos et il prend le temps de me caresser longuement assis en tailleur, mon corps à portée de ses mains. Quand il effleure mon entrejambe, je fonds… C’est très doux et j’ai beaucoup d’émois. Je trouve ses caresses très sensuelles et j’adore sentir ses mains sur mes seins. Il enlève mes bas de laine et caresse mes jambes. Quelques autres caresses entre les cuisses suffisent… Mon Maître voit que je suis très lubrifiée au niveau du vagin. Il vient se mettre sur moi et m’embrasse. Très vite, il me pénètre le sexe de son dard tendu. Il s’enfonce très facilement et commence à me faire l’amour. Nous n’avons pas uni nos sexes hier donc aujourd’hui, le désir est culminant. Je reçois avec un grand plaisir physique et psychologique, le désir de mon homme et Maître. Je respire et soupire de plaisir en basculant ma tête en arrière. C’est très bon d’ête prise en missionnaire par mon Maître. Puis Maître Dobi se redresse sur ses genoux et je vois bien son torse quand il s’enfonce en moi et je l’ai même à portée de main pour le toucher. Le désir monte et nous savons tous les deux qu’une bonne partie de sexe se profile. Je suis sur le dos, les jambes et cuisses écartées sur les épaules de mon Maître accroupi. Dans cette position, il me ramone le vagin et me fait gémir de plaisir. Voyant et entendant mon enthousiasme, il se place dans la position du crapaud et c’est alors de haut en bas qu’il me bourre la chatte. Il tient mes mollets et parfois replie mes jambes, se place en biais en me tenant la hanche d’une main. Mots, crus, insultes et mots doux se mêlent pour notre plus grand plaisir. Maître Dobi adore passer de la tendresse à la domination et inversement, et ce plusieurs fois au cours d’une même séquence de baise.

Je suis allongée sur le dos et comme mes seins ballotent et que l’air qui glisse dessus les rend plus sensibles, je ressens le besoin de les toucher et je demande à mon Maître si je le peux. Il me l’accorde. Depuis un moment déjà, dès les premières positions, il m’a ordonné de me caresser le clito car son objectif est de me donner du plaisir et le plus de plaisir qui soit ainsi que de me voir exploser avec sa queue en moi. Maître Dobi voit bien que je suis très excitée. Il alterne les deux dimensions, d’amour et de domination quand il veut obtenir quelque chose de moi. La salope que je suis se retrouve en levrette et je me fais déchirer la chatte à un rythme effréné. C’est très bon et je gémis fort. Maître Dobi gémit aussi. Je me place en posture N°4 et N°5 pour bien sentir les grands coups de bite très forts de mon Maître. Après un bon moment, Maître Dobi m’ordonne de m’allonger sur le ventre et de me cambrer en posture N°10. Il me sent toute excitée et décide de nous déplacer tout en restant unifiés, pour nous mettre sur le côté et baiser en cuillère. La sensation que je ressens est très bonne, je lève une jambe et je me retourne pour embrasser mon homme.

Puis Maître Dobi se relève et je me remets sur le dos. Il me prend par les jambes et me tire au bout du lit, ce qui lui permet de me baiser debout. Finalement, Maître Dobi décide de m’enculer. Il n’a pas été dans mon cul depuis un moment. Déjà, au dernier séjour, il s’est abstenu à cause de mes problèmes d’infection. Je suis sur le dos, les jambes tendues, mes mollets posés sur ses épaules. Il enfonce sa queue un peu vite, comme à son habitude. Les premières secondes sont agréables puis une douleur se réveille autour de l’anus qui comme à chaque fois, me fait crier, couiner et me tordre en serrant le drap à chaque bout de la largeur du lit. La douleur passe petit à petit et mon Maître commence une très longue séance de sodomie où il s’active dans mon cul plus ou moins rapidement selon les rythmes qu’il choisit. Il me dit de lui dire des mots d’amour et que j’aime beaucoup quand il m’encule. Je couine, crie et gémis. Ma main astique mon clito et voyant que j’ai de la difficulté à jouir bien que j’y sois presque, mon Maître se retire et prend le petit violet pour favoriser un orgasme qui ne vient pas malgré mon envie de jouir. Je fais attention de ne pas poser le vibro sur la queue de mon Maître et de maladroitement lui faire mal ou encore lui rendre la tache désagréable.

Dans plusieurs positions où je suis sur le dos, soit les 2 jambes écartées, soit l’une couchée et l’autre sur son épaule ou alors les deux jambes sur le côté, Maître Dobi continue toujours de me défoncer la rondelle. Je m’insulte parfois pendant cette sodomie et Maître Dobi le fait régulièrement aussi. Il m’arrive de redescendre de mon plaisir, de remonter, d’être prêt du but, d’autant plus que mon homme me dit être bien dans mon cul. Malgré cela, Maître Dobi sent comme moi, que je ne vais pas parvenir à l’orgasme et il décide d’arrêter l’étreinte, un moment au moins, pour reprendre nos esprits.

Nous descendons. Je lave la queue de mon Maître, je me douche et je remonte. Maître Dobi a passé plus d’une heure à se servir et à s’occuper de mes orifices.

A 20h20, nous regardons ma série puis je vaque à mes occupations pendant que mon Maître regarde son match de foot. Je prépare le repas et nous regardons ensuite un documentaire. Après, je vais répondre à mes commentaires pendant que mon Maître est toujours devant la télé.

A la fin de la soirée, en regardant son Pc, Maître Dobi tombe sur la vidéo de la soirée d’exhib chez Rémi et Mila. Il la visionne et me démontre qu’il y a un décalage entre ce que je dis et ce que je vis pendant ces soirées d’exhib. En fait, je ne veux plus y participer par évitement car j’ai une pulsion que je n’assume pas. Quand je suis au contact de mes fantasmes, je crains de ne pas me maîtriser et de perdre la relation à mon homme et Maître.

Il est 4h40 du matin quand je finis de transcrire notre journée dans mon journal de soumission. Maître Dobi dort à mes côtés depuis 1h déjà.

Vendredi 17 Avril

Nous passons l’après-midi chez un ami de mon Maître. Nous n’avons pas baisé de la journée.

A 1h30 du matin quand nous rentrons, Maître Dobi me montre des vidéos amateurs sur le site « Jacquie et Michel TV ». Il stimule mon fantasme de pluralité en me montrant des vidéos de femmes qui se font prendre et baiser par plusieurs mecs dans des situations peu communes. L’une d’elles, attend des hommes, nue dans un sous-sol aménagé, et une autre est emmenée dans la forêt par un groupe d’hommes dont elle est l’objet.

Pendant que nous regardons, je caresse Maître Dobi. Le visionnage progressant, je me rends compte que j’ai la main dans son slip. J’ai déboutonné son jean et quand il me demande si je suis excitée par ces scènes, d’abord, je minimise mon excitation puis j’exprime que finalement, je suis très excitée et que je suis mouillée dans ma culotte. Une fois qu’il a arrêté les vidéos, il me fait mettre à genou pour sucer sa queue durcie et me demande alors si j’ai envie d’être baisée. Je réponds en avoir peu l’envie. Maître Dobi ne peut qu’être en colère. Il me demande pourquoi je cherchais devant la vidéo à me faire baiser en lui stimulant la queue dans le slip et que sans ce support, je n’ai plus envie de lui. Je tente de m’expliquer en disant qu’après ce visionnage, j’étais passé à autre chose (ne croyant pas à une étreinte puisque mon Maître est fatigué). En fait, mes arguments sont confus et je m’enlise. Mon Maître retire sa queue de ma bouche et essaye de comprendre mon attitude en me questionnant et en me parlant pendant plus d’une demi-heure. Je suis troublée par mon attitude. Encore une fois, au contact de mes fantasmes, ma relation à mon Maître n’est plus privilégiée et prioritaire. Maître Dobi me dit que j’aurais voulu être baisée devant la vidéo et que sans ce support, l’étreinte sexuelle n’a plus d’intérêt. Je n’ai pas consciemment perçu les choses comme ça mais j’admets que Maître Dobi a sans doute raison en partie. Il dit, et c’est aussi ce que je crois, que tout ce qui touche à mes fantasmes est confus pour moi et que de ce fait, je ne peux pas être transparente comme je le dois en tant que soumise. J’entretiens ainsi plein de zones d’ombres qui empêchent le plein épanouissement de notre relation.

Nous nous mettons au lit et mon Maître s’endort pendant que je soulage son dos par un massage. Je suis préoccupée en me couchant. Je tarde à quitter mes mains de la peau de mon Maître que je continue à caresser après le massage.

J’éteins la lumière à 3h45 et je m’endors.

Samedi 18 Avril

Maître Dobi est réveillé vers 10h45. Il ouvre les rideaux et m’ordonne d’aller lui faire son citron pressé. Je me lève et vais faire ce qu’il me dit. Quand je reviens, je m’affaire dans la pièce en attente d’une sollicitation de mon Maître. Quand je lui parle, il me répond froidement. Alors, au bout d’une vingtaine de minutes, je lui dis que je sais qu’il m’en veut pour hier soir. Il approuve que je vienne vers lui en parler. Il me dit que j’ai fait des progrès car d’habitude, ce n’est jamais moi qui reparle des sujets tendus. En général, j’attends que sa colère passe et que ce soit lui qui me réinterpelle. Bien souvent, entre temps, je feins de me comporter comme si rien ne s’était produit.

Je redis à mon Maître mon incompréhension et la confusion que je ressens vis-à-vis de mon attitude d’hier soir. Je lui demande pardon et Maître Dobi me fait remarquer que hier, je ne me suis ni excusée, ni n’ai fait d’autocritique, ni n’ai encore moins demandé à être punie. Je constate avec regret que ce que Maître Dobi me reproche est vrai et je déplore que quand un bug comme celui-ci se produit, j’ai toujours la même façon de fonctionner. La soumise n’est plus présente, je manque donc à mes obligations.

Nous parlons encore environ une heure. Régulièrement, Maître Dobi me fait mettre main sur la tête à genoux et me fait aussi le sucer. Je tente de faire mon autocritique de mon attitude d’hier devant les vidéos et de demander punition. Maître Dobi m’aide à approfondir la situation pour que mon rapport à ces fantasmes de pluralité masculine soit éclairci dans le but d’être totalement assumé, ce qui actuellement est loin d’être la cas. Je pleure beaucoup durant cette discussion qui met à jour des zones d’ombre de ma personnalité que je n’assume pas. Je ne peux supporter d’avoir des fantasmes et je porte un jugement sur ce que devrait être ma libido alors que je vis une relation amoureuse à mon Maître qui m’autorise tous les fantasmes.

De même, le sujet principal de la discussion dans notre relation c’est ce qui est de mes attitudes et ce côté de ma personnalité qui a besoin d’être dressée et ce besoin inconscient de fauter pour être au centre de l’attention. Or, je ne supporte pas cette idée de me comporter comme une enfant qui fait des bêtises et dépasse les limites pour attirer sur elle l’attention de ses parents et tester leur amour. Maître Dobi me rassure comme il l’a maintes fois fait sur cette question en me disant que j’ai beaucoup un côté comme ça en effet, et qu’il lui plait de me dominer. Il ne me considère pas pour autant comme une enfant et s’y refuse d’ailleurs. Mon entourage m’ayant trop longtemps maintenu dans une posture de fragilité, ce qui m’a contribué a me maintenir dans l’inertie, ma vie était comme inerte sur plusieurs plans …

Les soumises, en général, ont un côté orgueilleux et elles ont besoin que l’on s’occupe d’elles, d’être le centre d’interets, c’est un besoin paradoxale d’être le centre et à la fois soumise pour se libérer de cette obsession du contrôle de sa vie …Je l’ai appris de maitre Dobi , j’en suis consciente maintenant mais je ne l’ai pas encore intégré dans tous mes comportements…Maître Dobi me fait remarquer que j’ai évolué sur le fait d’avouer les choses plus vite qu’avant où il fallait des heures et des heures de discussion avant d’accepter ce que Maître Dobi met au jour et y mettre du mien pour résoudre les problèmes posés par mon attitude mettant en péril notre relation parfois. Comme je pleure, Maître Dobi me prend dans ses bras pour me réconforter. Puis il me fait lui demander de m’humilier au cours de cette journée pour être plus docile. Il me dit qu’il va me traiter durement et que je ne recevrais pas de tendresse tant que nous n’avons pas fini le programme qu’il a décidé de faire aujourd’hui pour notre dernière journée.

Maître Dobi m’ordonne de le suivre dans la salle de bain en talons aiguilles. Il me dit d’entrer dans la douche, nue et de m’accroupir. Comme je le dois, je lui demande de me pisser dessus et je reçois son jet d’urine sur le corps. Il arrose mon corps de ce jet chaud et le liquide resté entre mes cuisses tombe d’un coup quand j’écarte mes jambes pour mes lever. J’ai l’ordre de me laver et de le rejoindre là haut.

Je me prépare et une fois tous les deux prêts, nous sortons. J’ai proposé à mon Maître de ne pas porter de culotte sous ma jupe. Je vais à la pizzeria commander des pizzas à emporter. Avant de descendre de la voiture, Maître Dobi me fait enlever ma petite jupe et je me retrouve sans jupe, ni culotte sous ma veste qui me tombe au niveau des genoux. J’ai aussi l’ordre de me rendre aux toilettes du resto en attendant ma commande pour me prendre en photo avec mon téléphone. J’obéis mais je dois faire plus vite que prévu car quelqu’un attend derrière la porte. Je retourne ensuite à la voiture rejoindre mon Maître qui m’emmène manger en forêt. Il fait beau. A la fin de notre repas, il me fait sortir de la voiture, garée non loin de la route à l’entrée de la forêt sur un parking ouvert et dégagé. Je sors cul nu, jeter les croutes de pizzas dans la nature. Maître Dobi me prend en photo et me préviens quand une voiture se fait entendre. Je trouve agréable d’avoir le cul à l’air en ce jour ensoleillé.

 Vers 17h, quand nous rentrons, je me prépare pour la séance de photos et de vidéos prévu pour le blog. Mon Maître sait qu’il va me faire insérer des objets dans le cul. Il m’appelle et je le rejoins devant son PC. Il me montre des clips de vidéos amateurs du site « Jacquie et Michel TV ». Il m’ordonne de me pencher en avant les coudes sur le bureau pour que mon cul et ma chatte lui soient offerts. Il me fourre la chatte en levrette devant des vidéos de scènes sexuelles à plusieurs dont une qui montre une partouze. C’est très excitant et j’ai beaucoup de plaisir même si cette façon de faire de mon Maître est troublante. Il décide ensuite de m’enculer et enfonce sa queue dans mon anus. J’ai très mal au point de pleurer. Les premières minutes d’une pénétration de ce style, c’est-à-dire sans préparation, sont toujours difficiles car douloureuses, puis l’étreinte devient agréable. Voyant que j’ai mal aux coudes, Maître Dobi attrape un coussin pour que j’aie plus de confort. Je demande à mon Maître si je peux écarter les jambes pour me caresser le clito et les seins. La vidéo s’arrête à 2 reprises et la 3 ème, nous découvrons entre 2 va et vient que c’est mon coussin qui appuyait sur le clavier. J’essaie de déplacer le clavier mais je le fais maladroitement et Maître Dobi s’énerve de ma maladresse. Il arrête l’étreinte et m’ordonne sèchement de le suivre à la salle de bain pour lui laver la queue rapidement. J’obéis et procède au contrôle habituel de mon nettoyage en le suçant. Maître Dobi me pisse dessus dans la douche… Quand je remonte après m’être lavée, nous faisons la séance de photos et vidéos prévue. Elle se passe bien, je ne suis pas trop pénible…

Suite à des petites insolences, irrespect et manquements répétés en grande partie pour cause d’orgueil, c’en est trop pour mon Maître. Ce soir, il décide donc d’une séance de dressage à base d’humiliations et de sévices corporels. Il regarde sur le blog combien il y a eu de visiteurs aujourd’hui à 19h… 525 visiteurs sont venus sur mon blog. Je vais donc recevoir 525 coups de martinet et ce, immédiatement. Je ne bronche pas mais j’ai mal. En plus, Maître Dobi tape un peu plus fort que d’habitude et sur l’ensemble du corps. Tout y passe : bras, jambes, dos, sexe, seins, fesses. Je dois tous les 10 coups donner à mon Maître le chiffre du décompte. Arrivé à 100 coups, il me dit :  »C’est comme ça qu’il faut te dresser salope ». Je réponds non et il me fait reprendre le compte à zéro. Je pleure, je gémis et je serre les dents. Je me sens humiliée et n’assume pas pleinement la situation, même si elle est nécessaire. Par moment, Maître Dobi fait une pause pour ce qui est des coups de martinet et il m’humilie par des mots et par des gestes. Il me crache en pleine face pendant que je dois lui dire que je l’aime. Il me dit que j’ai besoin de ces séances de dressage sinon je suis incapable d’être durablement obéissante et disciplinée. J’ai honte car je sais que mon Maître a raison. Il m’explique aussi que quand il me bat, c’est beaucoup plus facile de me dresser que quand il me parle. La pression physique a des effets physiques immédiats même si elle est moins durable que la pression psychologique. Les coups s’enchaînent. Mon corps s’habitue et je souffre donc moins qu’au début en tout cas physiquement. Par contre, je souffre de plus en plus psychologiquement. Je me sens très humiliée. J’ai honte, je n’assume pas et en même temps, j’ai un besoin et un plaisir pervers à subir cette domination brutale. En plus, Maître Dobi excelle pour me blesser avec les mots quand il le veut. Je pleure beaucoup. Je continue à recevoir les coups de martinet dans diverses positions : la posture N°1, la posture N°2, penchée en avant sur le lit. Maître Dobi est nu et par moment, il me montre sa queue bien bandée et me demande si je n’ai pas honte d’aimer un homme pervers qui bande quand il frappe sa femme soumise. Puis, il me fait mettre à genoux, mains sur la tête, me colle sa queue dans la bouche bien profond pendant qu’il me fouette le cul. Malgré tout, je n’accepte pas d’être corrigée aussi durement. Je résiste encore un petit peu par pur orgueil et laisse poindre dans mon attitude un tout petit peu d’insolence pour signifier que je ne suis pas vaincue. Maître Dobi me fait mettre ma laisse et m’amène en bas. Il me met dans une pièce à 4 pattes accrochée par ma laisse à un tuyau. Je ne sais ni combien de temps je resterai là comme ça, ni si le dressage est fini. Quelques minutes passent, Maître Dobi vient, il ouvre la porte et me demande si je suis calmée. Je réponds que non, pas tout à fait, sans y ajouter « Maître » ou quelques marques de respect. Il referme la porte. Peu à peu, je ravale mon orgueil. A son second passage, je réponds que oui, je suis calmée, pensant que j’avais gagnée là, par mon attitude de soumission acceptée, la fin de la séance de dressage. Maître Dobi saisit ma laisse me détache et me mène directement à la salle de bain. Je comprends qu’il va de nouveau me pisser dessus et se servir de moi comme chiottes comme il me l’a indiqué plus tôt. Cette fois-ci, il me pisse abondamment dessus et m’ordonne de prendre un peu de sa pisse dans ma bouche et de recracher. Je sens bien que la pression est trop forte pour moi et je cède physiquement et psychologiquement. Je suis mâtée, je ne résiste plus. Je ne fais qu’obéir sans broncher. Maître Dobi me donne quelques minutes pour me doucher et le rejoindre là haut. Je ne sais toujours pas si la séance est finie. De retour, en haut, j’ai de nouveau la pression psychologique avec des humiliations verbales et psychologiques. Maître Dobi m’ordonne : Mets-toi sur le lit pour te faire baiser comme un trou, mets-toi sur le dos, jambes en l’air, mains sur les chevilles ». Je vois qu’il bande. Il se place sur moi, pose sa queue à l’entrée de mon vagin. Je ne peux pas le supporter après une soumission psychologique et physique intense. Je reste en posture et je fonds en larmes. Je n’en peux plus, je suis à bout. Maître Dobi me dit qu’il ne comptait pas me baiser. Il voulait me faire peur et me pousser au bout de mes limites, ce qui a été le cas. Il stoppe la séance et me fait venir dans ses bras, ce qui me fait du bien. C’est le calme après la tempête, la douceur après la brutalité, les mots doux et la tendresse après les insultes et les humiliations. Je me sens perdue mais je me sens bien…

Un peu plus tard, Maître Dobi m’explique certaines choses suite à cette séance et pourquoi elle a été nécessaire, pourquoi j’en ai eu besoin. La discussion est sereine, posée et instructive. Je fais attention à ne pas fauter pour ne pas me faire punir, mon Maître m’ayant indiqué que la soirée serait une soirée de tolérance zéro. Le calme revient durablement. Maître Dobi m’aide à installer un anti-virus sur mon PC. Nous mangeons puis je fais ma valise pendant que Maître Dobi regarde un match de foot. J’écris ensuite dans mon journal de soumission les événements de cette soirée pendant que mon Maître est occupé sur son ordinateur, il cherche un moyen d’envoyer des vidéos par internet. 

Il est très tard…. La journée a été très contrastée de moments de calme et de tendresse ponctuée de reprise en main soudaine et intransigeante. Maître Dobi supporte de moins en moins de devoir m’expliquer pendant des heures les mêmes solutions et explications pour travailler sur mes problèmes d’attention, d’indiscipline, d’orgueil, etc… Aussi, il va reprendre les séances de dressage plus régulièrement et d’intensité plus forte. Pour que j’intègre cette information et que je comprenne que dorénavant, les séances de dressage ne seront plus dépendantes de mon attitude mais feront partie intégrante de l’équilibre de notre relation, il me fait rajouter une phrase dans mon rituel de sortie : « Merci de me dresser et de m’humilier car j’en ai un grand besoin pour être plus disciplinée et attentive aux limites que vous m’imposez »

Nous nous couchons. Maître Dobi me ramène à la gare en début d’après-midi. Je repars à Paris après cette semaine de vacances…

MIMI : )

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13 mars, 2011

1er essai du x plug de rabbit finder … : )

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 3:33

Voilà le 1er essai avec le gros plug gagné au concours photos de Rabbit Finder du mois de Novembre 2009. Par sondage, vous aviez décidé que ce serait le XL plug qui serait acheté avec le bon d’achat offert par Rabbit Finder pour avoir été première du concours. Il était aussi promis que je fasse photos et vidéos avec le sex toys que vous aviez choisi… S’il y a eu tant de temps entre l’achat et l’insertion, c’est que ce sex toys puait… Comme trop souvent, les sex toys ont une odeur très forte, mais celui-ci, en plus de l’odeur a un parfum synthétique ajouté pour couvrir l’odeur et au résultat ça fait 2 odeurs additionnées qui puent au lieu d’une : (

Maître Dobi trouvait que ça empestait la pièce où on l’avait entreposé, et il a décidé de le mettre à l’air dans un endroit où il pourrait perdre de son odeur puante de plastique qui reste même sur les doigts !!!

Bref, après décantation de l’odeur, Maître Dobi a décidé qu’il était temps de me fourrer le cul avec ce cadeau.

J’avais un peu peur car il est énorme, mais j’aime aussi beaucoup me dilater le fion, aussi c’était un mélange d’excitation et d’appréhension, deplaisir et de douleur…

Maître Dobi m’a aussi dit que c’est le premier essai et qu’il faut apprivoiser la bête : ) le but n’est pas de le rentrer entièrement, mais d’aller au plus loin et surtout d’avoir plaisir à me dilater et à montrer à tous comme j’aime me fourrer le cul… Je suis très anal et j’ai toujours plaisir à me faire enculer par un objet ou par la queue de mon Maître.

Maître Dobi a commencé à me filmer en me faisant me chauffer la rondelle avec le plug medium de 3cm de diamètre, puis il m’a fait me dilater sur le gros rouge.Ensuite, il m’a fait des gorges profondes et puis m’a dit de prendre le « petit violet » pour me faire jouir empalée sur ce gros plug dans mon cul de pétasse en chaleur…

Il a décidé de me jouir sur le visage et au final, je me suis retrouvée à jouir avec du foutre plein le visage, un gros plug dans le cul et mon « petit violet » sur le clito… J’ai eu un gros orgasme… la petite perverse que je suis s’excite aussi à l’idée d’imaginer tout ceux qui vont se branler et jouir de voir la petite salope soumise que je suis…

Merci à tous ceux qui ont voté pour moi et ont choisi ce cadeau…

MIMI : )

PS: Maître Dobi a décidé de me filmer avec un deuxième appareil pour avoir plus de gros plans et une vidéo de meilleure qualité pour ce qui est des détails. Merci Maître de prendre de votre temps pour exhiber au mieux la pute soumise que je suis maintenant grâce à votre dressage.

Voilà aussi pourquoi le montage prend plus de temps… J’espère que ça vous plaira de voir plus en détails comment je peux être soumise et salope si Maître Dobi l’ordonne …

 

PS : Une version longue sera bientôt publiée pour la tribu de Mimi : )

 

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 http://xhamster.com/movies/586881/gros_plug_rabbit_finder.html

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