Naissance d'une soumise

21 novembre, 2010

Blog et Forum… Prime aux fidèles : )

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 15:20

Création de la catégorie la Tribu de Mimi :

Maître Dobi a décidé que ceux qui ont plus de 1000 points sur le forum auront accès à une catégorie du blog appelée  » La tribu de Mimi  » : ).

Cette catégorie sera faite uniquement d’articles avec codes d’accès.

Ces codes seront envoyés par mail à ceux qui auront minimum 1000 points sur le forum. Les points sur le forum sont obtenus automatiquement  :

quand il y a un sujet de créé = 50 points.

quand il y a une réponse de donnée à un message = 20 points.

Maître Dobi a décidé de remettre tous les compteurs à zéro pour ce qui est des points sur le forum.

Ceux qui avaient plus de 1000 points sur le forum avant la remise à zéro des compteurs sont :

Sn1p3r : 2163 pts / Boboss : 1648 pts / Mastermind : 1054 pts.

Ils n’auront besoin que de 500 points pour avoir les codes d’accès.

Il y a d’autres solutions pour obtenir les codes d’accès.

1 ) Via le blog en contribuant par photos ou vidéos.

Soit de leur soumise certifiée avec un message » pour Mimi et la date « écrits lisiblement sur le corps ou sur un papier.

Soit par une contribution photos ou vidéos en train de se branler et jouir sur ma photo.

Soit par une contribution « créative », type montage photos, (voir catégorie montage photo).

C’est Maître Dobi qui décidera si la qualité des envois est suffisante pour obtenir ces codes d’accès. Ceci dit, il jugera de la qualité de la participation pour éviter les « petits malins » qui voudraient pervertir l’esprit de cette catégorie, qui est une prime aux fidèles et actifs de ce blog, en faisant des contributions ou messages sans intérêts ou » bâclés » sur le forum,(ex : réponse forum super, bravo, oui  merci, etc…) juste pour atteindre le nombre de points. De même pour ceux qui feraient des contributions non certifiées et prises sur le net, etc…

Il y aura dans cette catégorie, des photos, vidéos et rendez-vous « secrets » sur le chat du forum. Maître Dobi trouve que c’est une évolution naturelle que de garder la totale gratuité de l’ensemble du blog mais de réserver une partie aux plus fidèles et actifs de ce blog et du forum.

Il ordonne, j’obéis… Le but est de booster le forum qui est en sommeil depuis plus d’un mois… J’imagine aisément que vous avez plein de choses à partager sur le forum, photos, vidéos et réflexions sur les pratiques et autres fantasmes qui vous font venir régulièrement sur mon blog : )

Sinon, je vais être hospitalisée quelques temps pour un problème de santé. Rien de très grave, mais je dois me faire opérer… Ce n’est pas une opération pour une augmentation mammaire, d’un litre de silicone dans chaque nichon :) Je resterais votre petite chienne aux petits nichons mignons : )

Aussi, je serais plus présente à mon retour dans une dizaine de jours… Je l’ai peu été ces derniers temps, mais Maître Dobi a été clément suite à mes problèmes de santé…

Je vous bise tous et j’espère que vous serez nombreux à réagir à cette nouvelle catégorie…

Voila un aperçu  » sans décodeur « de la tribu de Mimi : ) …

MIMI : )

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Protégé : Petit cadeau de bienvenue… : )

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 15:20

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13 novembre, 2010

Séjour du jeudi 26 Février au dimanche 8 Mars 2009

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 17:23

Jeudi 26 Février

J’arrive par le train de 22h17. Mon Maître m’accueille en m’attendant dans sa voiture. Nous nous enlaçons et partageons un moment de tendresse.

Mon Maître a apporté deux petits plugs car à la gare à Paris, je devais acheter deux nouveaux magazines libertins au Relais H et je ne l’ai pas fait. Je n’ai pas eu le courage de demander aux vendeurs de les attraper pour moi puisque ce genre de magazines se trouvent en hauteur et que je ne peux les attraper vu que je suis petite. Je m’excuse auprès de mon Maître, fait mon auto-critique et demande punition comme je le dois quand je suis en faute. Dans un sms, j’ai proposé à mon Maître de me racheter en allant commander des pizzas à emporter sur le chemin du retour à la maison. Mon Maître m’avait répondu que j’irai avec un plug au cul. Je comprends alors qu’il parle d’aller acheter les magazines avec un plug. Quand je dis à mon Maître ce que j’ai compris, il dit que l’idée lui plait et que de ce fait, je n’utilise pas le plug ce soir. Nous mangeons les pizzas dans la voiture en parlant de choses et d’autres, en nous caressant et nous embrassant.

A ma demande et comme convenu pour mon attitude insolente, plaintive et pleurnicharde de dimanche dernier, je reçois ma punition sur le bord de la route du retour. Maître Dobi ouvre les deux portières de la voiture, me fait baisser ma culotte et me donne la fessée. J’ai du plaisir d’avoir les fesses à l’air et celui d’avoir le contact de la main de mon Maître et de son corps contre le mien quand il m’enlace. Je crains que nous ne soyons vus et je suis un peu sur le qui vive. Maître Dobi me rassure et nous reprenons la route vers la maison. Pendant que nous roulons, nous parlons du plaisir pris par chacun de nous à donner ou à prendre la fessée. Maître Dobi s’arrête une deuxième fois devant une maison abandonnée et me donne de nouveau à l’extérieur des claques sur les fesses, ce qui m’excite. Mon Maître m’ordonne aussi de le sucer, ce que je fais sous quelques unes de ses insultes.  Nous repartons. Quand nous arrivons chez mon Maître, il me parle des travaux en cours dans sa maison puis nous nous enlaçons dans le lit, nus l’un contre l’autre. Je suis allongée sur mon Maître les jambes repliées. Maître Dobi veut me pénétrer. Je crains une douleur mais je n’ai que du plaisir à recevoir mon Maître en moi. Maître Dobi me fait l’amour en me disant des mots doux et tendres. Puis progressivement, il tape plus fort dans ma chatte, je suis allongée sur le dos maintenant et Maître Dobi est au dessus de moi. J’éprouve un intense plaisir physique et psychologique d’être une femme aimée et amoureuse. Un frisson de plaisir parcourt mon corps. Mon Maître me prend plus durement et comme il aime le mélange douceur/dureté, il accompagne ses mouvements fermes par des mots d’amour tendres. Soudainement, il m’ordonne de me retourner pour me prendre en levrette. Il me baise la chatte et comme j’adore être prise par derrière j’ai envie de le regarder s’activer en moi. Puis mon Maître décide de m’enculer. Alors que je suis allongée sur le ventre, il me dit d’écarter mon cul. Sa queue dure s’enfonce facilement sans que je n’ai quasiment aucune douleur. Le contexte psychologique de cette étreinte est fort, Maître Dobi me fait l’amour en m’enculant. Il fait des mouvements de va et vient de plus en plus durement et je crie fort la tête dans l’oreiller. Maître Dobi aime toujours quand je suis en « transe » par le plaisir qu’il me donne, je cris très fort et libère pleins de tensions au travers ce plaisir intense…. Puis, au bout d’un moment, je deviens troublée comme très souvent et je verse quelques larmes. Maître Dobi me sodomise toujours mais plus doucement et en position de la cuillère. Il me parle et me dit que je dois être une bonne soumise mais surtout sa petite femme. Je dois allier les deux conditions. Maître Dobi déclare que je ne mérite pas plus et que je dois mériter ses coups de bite en faisant ce qu’il faut pour les obtenir. J’ai adoré ce moment d’amour et de sexe. 

Nous descendons à la salle de bain. Je lave la queue de mon Maître que je suce après l’avoir lavée. En remontant, j’ai ordre de me maquiller, de bien me coiffer et de m’habiller sexy. Maître Dobi me fait essayer des tenues qu’il a commandées pour moi. Il y a plusieurs autres vêtements en cadeau cachés dans le placard et que je découvre au fur et à mesure. Je suis touchée de toutes ses attentions et je remercie mon Maître. Je le suce à chaque changement de tenue car comme il me trouve belle, il bande.

J’offre moi aussi des cadeaux à mon Maître.

Nous restons sur le lit et mon Maître me permet de me mettre à l’aise. Je descends faire ma toilette et quand je remonte, je trouve Maître Dobi endormi. Je soigne ses mains en les massant avec de la crème et je m’endors à ses côtés, enfin… Ca faisait trois semaines que l’on était séparés.  

Vendredi 27 Février matin

Nous nous levons vers 10h30. Mon Maître a prévu que nous irions à la plage aujourd’hui. Avant de partir, je dois passer un coup de fil. J’appelle mon amie avec qui j’ai vécu une relation lesbienne pendant plusieurs années pour lui demander un service. Mon Maître me prévient qu’il va m’enculer pendant ma communication téléphonique. Il me dit de me préparer à être enculée, les coudes sur la table, les jambes tendues, le cul offert. J’obéis bien que je pense que mon Maître me donne cet ordre pour tester mon obéissance mais qu’il ne fera pas ce qu’il dit. Jusqu’au dernier moment, je ne crois pas qu’il va m’enculer pendant que je parlerai au téléphone. Je sens une noix de gel au niveau de mon anus alors que je suis penchée sur la table en train de parler à mon amie. Je sens le gland de mon Maître s’enfoncer dans mon cul. Curieusement, vu la situation, sa queue entre très facilement et sans douleur. Maître Dobi la rentre d’un trait au fond de mon cul puis commence à faire des va et vient de plus en plus rapides et secs me tenant fermement par les hanches de ses deux mains. Je continue à parler en faisant attention à ce que ma voix ne laisse rien paraître. Dans l’autre oreille, Maître Dobi me traite de salope et quelques instants plus tard, je reçois deux fessées sur chaque fesse. Quand je raccroche, 2-3 minutes se sont passées à me faire enculer… Je suis troublée et me mets à pleurer. J’ai craint que mon amie aie entendu le claquement sur mes fesses. Maître Dobi me rassure et me dit que ma voix ne laissait rien percevoir. Il me dit qu’il m’avait prévenu qu’il ferait ce genre de choses perverses et qu’il recommencerait. Il ne cesse de me dire depuis le début de mon dressage que son but est de pouvoir passer de la plus grande tendresse à la perversité la plus forte sans délai. Il privilégie une obéissance de tous les instants et multiplie les fausses pistes pour que je ne sache jamais ce qui va se passer l’instant suivant. Nous descendons, je lave la queue de mon Maître tout en ayant des larmes. Je suis toute troublée car j’ai une relation particulière à cette amie. Depuis que ma relation à mon Maître s’intensifie, je sens que les liens avec elle, s’éloignent et j’en suis un peu triste… Le lien affectif s’est transformé.  

Je me prépare pour la plage. Nous sortons de la maison et j’oublie de réciter mon rituel de sortie. C’est mon Maître qui m’en fait prendre conscience. Je me suis trop relâchée et ai été un peu trop à l’aise depuis mon arrivée, mon homme m’ayant dit des mots d’amour et donné beaucoup de tendresse dès le premier soir. Maître Dobi dit que je serai punie, que je devrais lui demander punition et le lui rappeler. Nous pique-niquons sur la plage puis je m’allonge près de mon Maître qui m’offre ses bras. Nous profitons du beau temps et du décor de la mer. Nous parlons de mes taches de ces derniers jours et de la gestion de mon temps. Je suis un peu vexée par les remarques de mon Maître et me sens incomprise. J’ai beaucoup dormi la semaine dernière et me plains de ne pas avoir pris assez de temps pour moi. Maître Dobi dit que je n’avais qu’à moins dormir. Moi, je considère que j’étais si épuisée que j’en avais besoin. Après cela, Maître Dobi me prend dans ses bras, je suis assise devant lui. Nous avons la couverture sur nous et elle cache l’action de nos mains au cas où des promeneurs nous verraient. Mon Maître passe sa main dans ma culotte à travers le collant et commence à tripoter mon sexe. Il caresse et rentre ses doigts dans mon vagin, me travaille les différents points érogènes longuement et veut me faire éjaculer. En même temps, je suis autorisée à m’occuper de mon clito. Au bout d’un moment, Maître Dobi a mal au poignet car il a le bras tout tordu, mal placé. Il me dit de prendre le relais, il tient ma culotte et le collant écartés. Je me caresse maintenant moi-même la vulve, me rentrant des doigts que je fais aller et venir dans mon vagin. Maître Dobi crache régulièrement dans ma main pour lubrifier mes caresses. Il me chuchote à l’oreille des mots doux ou des insultes et mots crus. Je me masturbe sur cette plage face à la mer un bon moment dans les bras de mon Maître. Je lui demande de regarder régulièrement autour de nous s’il y a d’éventuels promeneurs. Maître Dobi me rassure, il sent que mon plaisir monte et il m’ordonne de lui dire que je suis sa pute soumise au moment où je jouirai. Quelques minutes plus tard, je jouis dans ses bras en disant les paroles qu’il m’a demandé de prononcer. J’ai éjaculé tout au long de cette séquence, ma culotte et mon collant sont trempés. Je reste un moment dans les bras de mon Maître. Il m’enlace et me dit qu’il est content et fier de la liberté sexuelle que j’ai acquise… Je lui ai demandé deux fois s’il bandait au cours de cette séquence et il m’a dit oui. Nous nous apercevons que la marée monte et remballons nos affaires pour partir. Nous reprenons la voiture pour la garer plus loin et nous promener à pied. Nous marchons le long de la côte et avons l’occasion d’assister à un magnifique coucher de soleil. Au retour de la balade, je veux prendre de quoi grignoter dans le coffre et je m’aperçois que la crème des concombres a coulé et s’est dispersée dans tout le sac. Je passe du temps à nettoyer au mieux. Maître Dobi me dit que je serai punie. Nous reprenons la route du retour vers la maison et nous discutons du blog. Quand nous arrivons, je fais les demandes à mon Maître d’être punie pour mes deux fautes de la journée. L’oubli du rituel de sortie tout à l’heure et pour ne ps avoir correctement refermé la barquette des concombres, ce qui nous a fait perdre du temps à nettoyer les affaires. Je me mets à genou devant mon Maître et il me fait mettre les avant bras sur le tabouret haut. Puis il me fouette les fesses les mains contre l’armoire et la jupe relevée. Ensuite, mon Maître décide de me faire déshabiller entièrement. Je reçois des coups de martinet entre les cuisses et partout sur le corps alors que je me tiens à genou mains sur la tête. J’aime beaucoup ses coups et Maître Dobi le sait, nous l’avons découvert lors de la dernière soirée d’exhib. Mon Maître me fait tourner sur moi-même à un rythme lent en utilisant le martinet sur mon corps nu, je porte uniquement mes escarpins noirs vernis à talons hauts. Ensuite, Maître Dobi me fait écrire ma faute et lancer le dé. Il ajoute à chaque lancé de dé qui ne donnera pas le chiffre un ou deux sur le dé, un zéro aux 100 coups de fouets initiaux pour la punition du manquement au rituel de sortie. Au bout du 3ème lancé, le dé montre enfin le chiffre un. Sur les 100 000 coups prévus, Maître Dobi enlève deux zéros. Il m’explique qu’il avait commencé à 100 pour avoir un minimum de coups à attribuer à cette faute lourde et récidivante. heu je sais pas si j’ai réussi a bien expliqué la règle : )…

Je descends me doucher et Maître Dobi me chronomètre. Il me donne 17 minutes pour être douchée, maquillée, coiffée et habillée sexy. Je remonte en retard et m’excuse auprès de mon Maître. Maître Dobi est indulgent et me laisse encore me coiffer sans me punir. Je dois ensuite retranscrire les événements du jour dans mon journal. Pendant ce temps, mon Maître regarde le sport et il m’ordonne de la sucer de temps à autre. Je réussis de mieux en mieux les gorges profondes et mon Maître en est content. Je continue à écrire mon journal et parfois mon Maître me parle, alors, j’arrête d’écrire et je l’écoute. A 1h30 du matin, nous faisons une pause pour manger en regardant ma série que mon Maître pense toujours à m’enregistrer. Nous parlons et nous enlaçons peu après le diner et je descends les plateaux dans la cuisine en un temps limité à 7 minutes. Maître Dobi a voulu que j’aie une pince à linge sur chaque téton. Je remonte et mes tétons sont gorgés de sang. Maître Dobi me lèche celui de gauche pour apaiser le pincement que j’ai ressenti quand il a retiré la pince. Nous finissons la soirée à rire et parler. Nous nous mettons au lit. Après avoir caressé et pris soin de mon Maître, je termine d’écrire dans mon journal les événements de ce jour. Mon Maître est endormi depuis longtemps quand à 4h50 du matin, je me couche auprès de lui. J’ai passé une très bonne journée mais je suis très fatiguée. En plus, mes règles sont arrivées ce soir alors que nous mangions.

Samedi 28 Février

Cette nuit, j’ai sucé deux fois mon Maître quand je suis revenue des toilettes. La première fois, mon Maître a bandé et m’a rappelé pour venir dans ses bras tout somnolent. La deuxième fois, mon Maître dormait profondément et ne s’en est pas souvenu au réveil.

Nous nous réveillons vers 11h. Nous traînons au lit deux bonnes heures à roucouler, rigoler, papoter, se tripoter. Malheureusement, j’ai mes règles depuis hier soir, donc point de pénétration car Maître Dobi n’aime pas me pénétrer pendant ces périodes du mois. Il en profite pour me faire le sucer et travailler les gorges profondes tout au long de cette journée. Il est surpris de ma progression, j’enfonce de plus en plus loin sa queue dans ma bouche. A sa demande, je me suis entraînée avec le gode couleur chair chez moi depuis notre dernier séjour. Il fait encore un beau soleil aujourd’hui et Maître Dobi décide que nous allons sortir un moment prendre le soleil.

Vers 14h30, nous nous préparons et mon Maître nous emmène en forêt nous promener. Au cours de notre balade, nous nous arrêtons régulièrement pour nous rouler des pelles. Je suis « perchée » sur une souche d’arbre pour être à la hauteur de mon Maître. J’ai toujours des difficultés à placer ma langue et régulièrement mon Maître  prend le temps de m’apprendre à l’embrasser Je suis complexée de ne pas savoir bien « rouler des pelles » à 33 ans… Plus loin, Maître Dobi me fourre sa queue dans la bouche, puis nous rentrons.

A 17h. A la maison, Maître Dobi me fait me pencher sur le bord du lit. Il baisse mon collant et me donne la fessée car à la forêt, il a vu que quelques unes de mes peaux de doigts étaient arrachées. Or, je me dois de me présenter devant mon Maître avec de belles mains.

A plusieurs reprises, Maître Dobi me fait le sucer. Je m’efforce de prendre un maximum de sa queue dans ma bouche, ce que je n’arrivais pas à faire il y a quelques temps sans avoir de renvois voire même de vomir. Maître Dobi est content.  

Maître Dobi m’offre 3 cadeaux, ce sont des vêtements. Une jolie robe noire à bretelles, dégageant le haut qui me va comme si elle était faite sur mesure. Je reçois aussi un tee-shirt cintré et une jupe longue. Je fais des essais et remercie mon Maître. Depuis mon arrivée, il m’a offert une dizaine de cadeaux. Je suis très contente de ses attentions et toujours touchée qu’il trouve ce qu’il me va et que moi-même, je ne trouve pas.

Ensuite, alors qu’il est allongé sur le dos, mon Maître me donne différents ordres. Par inattention, je ne parviens à faire précisément ce qu’il me dit qu’une fois sur 3. Maître Dobi m’en fait prendre conscience. Par exemple, il me dit de lécher sa queue, ce que je fais par quelques coups de langue avant de me remettre à le sucer, Ce qui n’était pas précisément son ordre qui était de lécher sa queue. L’ordre était pourtant simple et spontanément, je l’ai sucé. Maître Dobi enchaîne divers autres ordres et je ne les respecte pas complètement parce que je suis inattentive. Je ne suis pas à ce que je fais, c’est pour cela que j’ai du mal à vivre le moment présent. Maître Dobi compte donc y remédier. Dans la salle de bain, Maître Dobi a envie d’uriner. Il me regarde et je lui propose soit mes mains, soit mon corps soit mon visage. Il me pisse sur la joue et me fait le remercier pendant qu’il est en train de m’asperger ma tête penchée au dessus du lavabo. Quand je parle, je dois faire attention à ce que ma bouche ne soit pas trop en contact avec l’urine, ce qui est plutôt difficile. En plus, mon Maître me fait répéter une autre fois mes remerciements. Finalement, je n’ai pas été écoeurée.

Pour fêter nos 2 ans ensemble, mon Homme et Maître décide que dorénavant pour chacune de mes fautes, il y aura comme d’habitude; excuses, autocritiqueet demande de punition de ma part et il y ajoute explication si nécessaire de la part de mon Maître et sévices corporels s’il en juge nécessaire pour que je retienne la leçon. L’exigence quant à la qualité de mon attention et de la soumission à mon Maître doit être optimale. Ainsi chaque ordre et demande doit être strictement appliqué dans les moindre détails. Maître Dobi appliquera dorénavant la tolérance zéro, pour une période indéterminée, à toutes mes fautes d’attention envers mon homme et Maître qui polluent notre relation de couple et notre relation D/s ainsi que ma vie personnelle.

Les sévices corporels seront : soit la cravache, le martinet, soit les postures de bondages ou d’attente difficiles à tenir , soit la fessée ainsi qu’une punition qui deviendra récurrente : je suis à 4 pattes avec posé sur les reins ma gamelle remplie d’eau. Si une goutte tombe par terre ou la gamelle entière, je prendrais 1000 coups de martinet en plus d’une autre punition donnée par mon Maître. Le but n’est pas de m’abrutir ou de me marquer le corps mais de me rendre plus attentionnée à chacun de mes actes ou service de mon Maître. C’est en étant à chaque instant attentionnée à 100 % et en donnant toute ma capacité du moment à répondre aux demandes de mon homme et aux ordres de mon Maître que je n’ai pas de pensées parasites et qu’ainsi je peux vivre pleinement le moment présent. C’est comme ça que je réussirais pleinement à lâcher prise dans tous les domaines de la vie : psychologiquement, affectivement, sexuellement, etc… Par exemple, Maître Dobi me demande d’aller chercher ses espadrilles en bas : 1ère attitude : je ne bronche pas à cet ordre et vais chercher ses espadrilles. Or mes pensées s’éparpillent et je ne suis pas à 100% dans l’action qui m’est demandée, ni donc à 100% au service de mon Maître.

2ème attitude : Je ne bronche pas à la demande de mon Maître mais j’y ajoute 100 % d’attention et si possible je bonifie sa demande, par exemple, en nettoyant ses espadrilles si elles sont sales, ou en ayant une attitude féminine en les présentant à mon Maître, en lui demandant si je les pose à tel endroit ou s’il veut que je les lui mette aux pieds, etc. Mon attitude doit être humble et servile aux moindres désirs de mon Homme et Maître. Cette attitude de dévouement et d’attention permanente est la seule qui me permet de ne pas avoir de pensées parasites étant donné que je mets toutes mes capacités et mon énergie à répondre au mieux à chaque demande et ainsi penser et vivre le moment présent et seulement le moment présent.

Vers 18h30, après cette séquence, à mon tour, j’offre à mon Maître la surprise que j’ai longuement préparée les jours précédents. Nous regardons ensuite dans le lit les photos souvenirs d’il y a 2 ans sur mon pc portable. 

Autour de 20h, Mon Maître m’envoie préparer le repas. Il m’aide pour le faire et nous remontons dîner là haut. Nous discutons un moment pendant et après le dîner.

Vers 21h30, Je m’habille sexy sur ordre de mon Maître. Il m’a prévenu qu’il allait consacrer la soirée à tester mon attention sous la forme d’une séance de dressage. Je dois être très attentive à ses demandes pour ne pas être punie. En plus, comme Maître Dobi ne peut pas pénétrer, il me corrige beaucoup. Il me fait boire dans ma gamelle toute cette soirée. Je dois me poster devant à 4 pattes et demander la permission de boire et quand j’ai fini de m’abreuver en informer mon Maître et lui demander l’autorisation de venir le rejoindre. Je reçois des coups de martinet sur l’ensemble du corps et au début de la soirée, Maître Dobi utilise mon corps comme celui d’un pantin. Il se plait à me manipuler physiquement comme si j’étais désarticulée. Il me jette sur le lit.

Je reçois aussi des coups de ceinture sur le derrière du corps penchée en avant sur le lit, puis allongée sur le ventre sur le lit de tout mon long. J’aime beaucoup ces coups.

Tout au long de la soirée, Maître Dobi continue à manipuler mon corps. Comme test de mon obéissance et de mon attention, mon Maître m’ordonne de fermer les yeux ou de les laisser ouverts avec l’interdiction de croiser son regard. A un moment, alors que j’ai l’ordre de rester les yeux fermés, je sens que Maître Dobi place des pinces à linge sur mes tétons et sur d’autres parties de mon corps. Il m’en donne quelques unes à placer moi-même et en temps limité. Comme je ne réussis pas dans le temps imparti, mon Maître ajoute d’autres pinces à me mettre sur le corps. Certaines pinces serrent fort et j’ai mal. Allongé seins nus sur le lit sur le dos, je sens Maître Dobi m’enfoncer sa queue dans la bouche. Je trouve que dans cette position ce n’est pas facile de me laisser pénétrer si profondément mais j’y arrive et j’ai le plaisir psychologique d’être contente de ma progression et de procurer du plaisir à mon Maître.

Maître Dobi me tire pour me mettre sur le côté en travers de la largeur du lit. Il enfonce sa queue, ma tête est tournée sur le côté. Mes mâchoires me font mal, ça me renseigne sur la zone douloureuse à travailler pour l’avenir. 

Bien entendu, j’ai des moments de répit de ces pratiques mais je dois rester attentive tout le temps. Quand j’oublie de respecter un ordre par inattention, je suis immédiatement punie : je dois rester à 4 pattes en évitant de faire tomber la gamelle d’eau posée au creux de mes reins.

A chaque claquement de doigts de mon Maître, je dois dire : »Merci Maître de me traiter comme une pute et de me dresser » Heureusement, j’ai bien retenu et j’évite d’oublier ce que je dois dire à chaque claquement de doigts de mon Maître. Cela m’arrive deux fois de devoir effectuer cette posture. Comme la notion du temps est décuplée dans ces moments-là, il me semble que Maître Dobi me laisse longtemps dans cette position.

A un moment de la soirée, je me retrouve devant mon Maître à genoux mains sur la tête. Il m’enfonce sa queue profondément dans la bouche, me contraignant physiquement et psychologiquement à l’enfoncer plus loin. J’ai un renvoi puis je réussis à la mettre entière avant d’avoir un autre renvoi. Maître Dobi est fier de moi. Il dit qu’il aime quand je suis battante comme ça.

Nous travaillons sur le blog. Ce soir, nous publions l’article « Défi N°1″. Ce soir, j’ai eu une grande satisfaction psychologique plutôt que physique à être dressée comme cela par mon Maître. D’une part, comme ce sont des pratiques très cadrantes qui, je sais, vont être bénéfiques dans ma relation à mon homme et Maître et dans ma vie personnelle et d’autre part répond à un besoin que mon Maître a perçu chez moi : utiliser mon côté un peu maso que je n’ai jamais vraiment pu entièrement assumer, ni exprimer.

Je retranscris mon journal de soumission dans le lit jusqu’à 4h15 du matin à côté de mon Maître endormi.

Dimanche 1er Mars

Mon Maître me réveille en allumant la télé pour regarder son émission de sport. Je somnole à ses côtés. Nous nous enlaçons et passons encore un moment au lit à discuter, nous caresser.

A 12h30, mon Maître m’envoie préparer le repas en un temps limité. Parmi la liste des choses à faire pendant ce temps limité, je dois pendant que je fais le repas, venir au moins une fois me présenter devant lui. à 4 pattes pour baiser ses pieds. Je réussis à faire mes taches mais je dépasse le temps. Mon Maître est indulgent pour cela et ne me punit pas.

Nous mangeons vers 13h30 en regardant un peu la télé et nous parlons de la vie, du blog…

Vers 15h, mon Maître qui voit que j’ai les yeux creux décide d’une sieste. Je suis blottie nue contre lui dans le lit. Il ne peut toujours pas me pénétrer à cause de mes règles. Je reçois sa tendresse et ses mots d’amour tout aussi pénétrant que l’aurait été son sexe. Certaines de ses paroles me font pleurer. Nous nous endormons et je me réveille vers 17h15 avant mon Maître. Je vais me faire jolie. Je m’apprête ensuite à aller répondre à mes commentaires quand mon Maître se réveille. Mon Maître vient vers moi et m’enlace.

A 19h35, je commence à répondre aux commentaires et je tape deux pages du journal de soumission du mois d’octobre. Mon Maître regarde sur mon pc, les vidéos qu’il m’avait ordonnées de faire chez moi. Il est mécontent car sur celles où je me masturbe, je n’ai pas mis de bas, ni de talons. Sur une autre où je suis à 4 pattes, mon ventre n’est pas rentré et je donne l’impression que je n’ai pas de seins. J’exprime à mon Maître que ces vidéos, je n’avais pas envie de les faire, qu’elles se surajoutaient à un programme déjà chargé pour moi. Je suis pourtant en « période d’essai » et je me suis engagée à faire de mon mieux pour récupérer mes fautes, celles de la troisième soirée d’exhib où j’ai « zappé « mon Maître. Pour me racheter, je dois rattraper mon retard sur les punitions et faire tous les efforts possibles. Maître Dobi me dit que mes vidéos sont bâclées, que j’ai été in attentionnée. Il me punit car il est énervé. Il me fait mettre de l’eau dans ma gamelle, puis me fait placer à 4 pattes bien cambrée avec la gamelle d’eau sur le dos. Je reste comme cela au moins 5 minutes avec le risque de prendre 1000 coups de martinet si la gamelle se renverse par ma faute.  

Nous allons ensuite sur le lit et je caresse longuement mon Maître. Nous discutons et je lui exprime la frustration que j’ai de ne pas avoir de moments de détente dans ma semaine pendant lesquels je pourrais lire ou regarder un  film. Cela tient au fait que je gère mal mon temps, or je commence par remettre en question ma condition de soumise. Pourtant, ce n’est pas le fait d’être soumise qui est la cause de cette frustration. Maître Dobi m’en fait prendre conscience. Il entend ma demande d’intégrer une soirée détente dans mon planning hebdomadaire.

A 23h45, je descends faire le diner et nous mangeons. Après le repas, mon Maître s’allonge et je le caresse longuement pendant qu’il regarde la télé. Nous parlons et travaillons sur le blog encore plusieurs heures. Quelquefois, je suce mon Maître profondément au cours de cette soirée. Comme souvent depuis mon arrivée, mon Maître m’enfonce sa queue profond dans la bouche pour consolider le travail des gorges profondes. Un cap a été franchi suite au dernier séjour où mon Maître m’a demander à m’entraîner à sucer chez moi avec le gode pour gérer mes renvois qu’il sentait proche de disparaître. Je me suis donc un peu exercée chez moi. Je n’ai plus ou presque plus de renvois et je peux à présent prendre la queue de Maître Dobi pratiquement en entier sans avoir peur de vomir, voire même sans avoir de spasmes de renvois. Mon Maître est content de moi et j’en suis fière. Mon Maître me dit plein de mots d’amour. En fin de soirée, j’exprime à mon Maître que mon souci est que je me réfère au passé pour avoir des attitudes sur le présent. Par exemple, au lieu de les recevoir comme ils viennent, je m’inquiète et je suis à l’affut d’une vibration connue dans mes ressentis quand mon Maître me dit des mots des mots d’amour. Je me dis que d’habitude, quand mon Maître me déclare son amour, j’ai des larmes qui coulent. Comme je suis dans une posture psychologique qui m’est récurrente, d’une part, je veux contrôler ce qui se passe en reproduisant les mêmes situations et ressentis et sentiments associés par peur d’être submergée affectivement par l’évolution de notre relation. Cette attitude, je l’ai eu 100 fois depuis le début de ma relation à mon Maître sur divers sujets. En ce moment, souvent quand le sujet de vivre ensemble est évoqué, j’ai peur, je doute et j’attends des ressentis du passé pour avoir confiance en moi et en notre histoire alors que d’un autre côté, je plane et j’en ai très envie. J’en pleure parfois. Comment dans la même discussion, je peux pleurer en étant touchée par les mots de mon homme et quelques phrases après me protéger derrière la recherche de ressentis habituels pour avoir confiance en moi et en nous ? Depuis mon arrivée, il y a eu beaucoup de moment de tendresse, des mots d’amour, même si mon Maître est là et me dresse durement. Ayant mes règles, je n’ai pas été autant dominée qu’à l’accoutumé et j’ai toujours un peu de mal à gérer trop de tendresse sans qu’elle soit une récompense à une attitude de bonne soumise ou de femme très attentionnée et dévouée. Maître Dobi dit qu’il assume une part de ce bug car il sait qu’il faut me donner la tendresse en récompense. Il s’est fait piégé par l’ambiance de la journée. La situation due aux règles qui l’ont empêché de me dominer psychologiquement avec des sévices corporels. Or, j’ai besoin d’être dominée sexuellement pour accepter de recevoir pleinement amour et tendresse. Maître Dobi me reproche de ne pas avoir eu une communication transparente sur mes ressentis, ce qui équivaut à mentir. Or, je me dois d’être transparente à mon Maître sur mes ressentis. Quand il m’accueille à la gare, je vibre de désir pour mon Maître et quand cette sensation connue et donc attendue n’est pas présente, vu qu’elle est une référence pour définir ce que je ressens, je cogite et je me demande si j’aime vraiment mon Maître, si je le désire toujours etc..

Alors que je me pose cette question, je lui exprime mon amour, ce qui est malhonnête. Mon Maître me donne des coups de martinet pour le fait de ne pas être dans le moment présent et laisser mon esprit vagabonder dans des réflexions qui n’ont pas lieu d’être puisque notre relation évolue. De plus, ce ne sont pas toujours des signaux particuliers qui caractérisent l’intensité de notre relation. Depuis notre dernier séjour, mon Maître m’a dit beaucoup de mots d’amour et je suis déstabilisée car mon fonctionnement fait que les mots d’amour et les moments de tendresse, je les reçois en récompense quand j’ai été une bonne soumise, pour éviter d’être pénible. mais maitre Dobi a toujours inclus la tendresse dans notre relation , il est pour un dressage dit de  » la carotte et le baton »… il veut pouvoirpasser dela tendresse ou bdsm sans aucune contraintes et il me travaille la dessus …

Mon Maître est endormi depuis longtemps alors que je retranscris jusqu’à 6h du matin les récits de cette journée dans mon journal de soumission.

Lundi 2 Mars

Vers 11h, mon Maître m’ordonne : »Lève-toi ! » Je suis à peine réveillée et j’exécute son ordre sans broncher car je sens bien qu’il n’est pas dans mon intérêt de râler vu ma confusion d’hier soir. Au contraire, je suis contente de retrouver mon Maître qui s’est endormi sans me dire bonne nuit. J’ai l’ordre de lui préparer son citron pressé, d’ouvrir les rideaux et d’allumer le chauffage. Puis mon Maître me fait venir sur le lit, à genoux, mains sur la tête. Pendant que je reste en posture, il lit ce que j’ai écrit cette nuit dans mon journal. Puis, il m’aide à repréciser certains points, ce qui est plus clair pour moi après qu’il m’ait parlé longuement me rassurant sur mes doutes. Maître Dobi dit qu’il n’est pas fâché de mes doutes mais que ce qui lui est insupportable, c’est que je lui cache des choses et que notre communication ne soit pas transparente. Quand je ressens qu’il y a trop de tendresse, je dois lui exprimer mon besoin d’être prise en main et sexuellement dominée. Maître Dobi m’a pourtant mis en condition de forte domination psychologique puisqu’il ne pouvait pas me dominer sexuellement. Il semblerait que ce soit réellement la domination sexuelle qui apaise mes incertitudes et l’attitude que ces incertitudes produisent. Maître Dobi me fait le sucer longuement. Il est content et me répète que j’ai progressé dans cette pratique. Moi aussi, je suis contente de cette étape franchie si difficile à atteindre, il y a encore quelques temps. Je suis surprise « d’avaler » si profondément la queue de mon Maître dans ma petite bouche. Ma mâchoire semble s’être assouplie d’un coup… Maître Dobi me fait mettre à 4 pattes. Il baisse ma culotte et dit alors qu’il va m’enculer Je ne pipe pas mot. Comme toujours quand je suis confuse après avoir reçu trop de tendresse, une bonne sodomie me remet à ma place de soumise. Maître Dobi utilise un peu de gel avant d’enfoncer son dard dur dans mon anus. Je gémis mais nous savons tous les 2 que dans quelques instants, cette pénétration sera agréable et bénéfique pour la suite de la journée. J’ai un tout petit peu mal mais très vite, je me surprends en train de crier de plus belle sous les coups de bite de mon Maître qui m’insulte et décharge ainsi sa tension. Il m’ordonne de m’allonger sur de tout mon long en me cambrant. Je continue à hurler dans l’oreiller. Comme toujours, ça libère chez moi des frustrations et tensions ressenties ces derniers temps. De son côté, mon Maître me pilonne très durement le trou du cul. Il m’a exprimé avec insistance depuis 2 jours qu’il avait très envie de me pénétrer et ses forts coups de bite virils me font connaître l’intensité qu’était sa frustration et aussi sa colère.

Je crie encore beaucoup et commence à sangloter. Maître Dobi s’arrête au bout de quelques instants de va et vient. Il se retire, je remets ma culotte et mon Maître me fait à nouveau mettre en posture N°1. Il me dit de bien écouter ce qu’il va me dire. J’écoute attentivement. Maître Dobi m’impose de spontanément demander à le sucer au cours de cette journée afin qu’il me fasse avancer dans la pratique des gorges profondes et continuer de progresser. Je retiens sa demande puis nous reparlons un peu. Je suis recadrée et ma pensée aussi. Maître Dobi me prend dans ses bras, ses paroles sont toujours rassurantes et je suis apaisée. Nous descendons nous préparer pour manger. Je mets une machine de nouveaux tee-shirts de mon Maître et un de mes nouveaux tee-shirt de couleur similaire. Nous mangeons et partons faire des courses. Je suis en jupe et collant en laine noirs. Maître Dobi me dit de me mettre en talons pour aller au supermarché. Dans le magasin, les gens me regardent et je croise quelques regards d’hommes et de femmes. Maître Dobi me dit qu’il bande, que les hommes me matent… Pourtant, j’ai mon manteau jusqu’aux genoux. Maître Dobi est fière de moi car j’ai marché en talons à l’extérieur, chose impensable pour moi avant notre rencontre, autant pour l’équilibre sur 10 cm que pour assumer les regards … il me trouve belle et féminine et veut me voir souvent en chaussures de femme et en robe quand nous sortons.

Vers 17h30, à notre retour, je sors le linge de la machine et découvre que mon nouveau top offert par mon Maître a déteint sur les nouveaux tee-shirts de mon Maître. J’ai pourtant hésité et fait attention à trier les vêtements de couleurs similaires. En plus, la machine a tourné pour seulement 3 vêtements. Mon Maître n’est pas content. Je m’excuse auprès de lui et propose de suite de les lui racheter. Je vais les étendre et dis à mon Maître en me mettant à ses genoux que j’ai envie de le sucer. Il est assis à table dans la cuisine. Il baisse son pantalon et me laisse accès à son sexe que je fais bander très vite avec ma bouche. Je m’exerce comme j’en ai l’ordre aux gorges profondes. Maître Dobi est satisfait de mon attitude d’autocritique sur ma faute, de la proposition de me rattraper et de la pipe spontanément proposée.

Vers 18h45, nous faisons du rangement dans la maison et au moment de ma série, je rappelle à mon Maître que je dois porter le bâillon comme il me l’a imposé ce week-end pendant que je regarde ma série. Il m’autorise à rester en tenue de sportwear mais je dois porter mes talons. Le goût du bâillon est toujours aussi mauvais  et au bout d’un bon quart d’heure, je bave assez abondamment … Je crache dans un mouchoir qui est rapidement imbibé de salive. Je suis surprise de baver autant. Après le feuilleton, Maître Dobi me fait mettre à genou mains sur la tête devant lui et il commence à caresser mon sexe et à le fouiller. C’est très bon pour moi car je n’ai pas eu les mains de mon Maître sur ma vulve depuis vendredi à la plage. Elles me manquaient… Maître Dobi veut me faire parler et je suis gênée de baver de peur d’en mettre partout et de mouiller le couvre-lit et mon sweat-shirt. Mon Maître me fait mettre à 4 pattes en posture N°5 pour me prendre la chatte en levrette. Je ressens un peu de douleurs aux premiers va et vient et je couine comme une « chienne contrainte ». Maître Dobi s’active dans mon vagin, je me détends et il me défait le bâillon. J’ai du plaisir à recevoir enfin la queue de mon Maître qui est à présent allongé sur moi de tout son long. Il me dit des mots gentils en même temps que des mots crus. Je le sens s’activer plus vite et plus fort. Son pubis cogne fort contre mes fesses. Je tourne la tête pour voir mon Maître en mouvement. Je dis à mon Maître que je sens que je suis une femme soumise, mes paroles excitent mon Maître et il me dit qu’il va jouir en moi. En effet, très vite après quelques va et vient, il décharge dans ma chatte de pute soumise. J’ai crié moi aussi en même temps qu’il se vidait les couilles en moi. J’ai toujours aimé être le réceptacle de sa jouissance. Mon Maître reste un moment avec sa queue en moi et son corps sur moi de tout son long. Je lui dis que je l’aime. Il se retire; du foutre coule un peu sur le lit. Au moment où je me rhabille, je lèche un peu de foutre sur la tache. Mon Maître est content de moi.

Nous discutons un peu, je caresse mon Maître et nous descendons nous rafraîchir. Quand nous remontons, je retranscris cette journée dans mon journal de soumission pour éviter de le faire en fin de nuit au moment du coucher puisque c’est à ce rythme que nous vivons quand je suis en séjour chez mon Maître. Il est 23h15 Nous allons dîner. Nous travaillons un peu sur le blog et regardons un documentaire sur les enfants battus : )

Après des moments de tendresse et de caresse, de la rigolade, nous nous couchons vers 4h du matin.

Mardi 3 Mars

Ce matin, nous nous réveillons vers 11h30. Une heure avant, en revenant des toilettes, je suce mon Maître alors que je viens de faire un bain de bouche avec de l’Alodont et de prendre une pastille à la menthe. Très vite, mon Maître qui bande est gêné par des sensations de picotements sur sa queue et il doit se lever pour aller se rincer le sexe. Je m’excuse auprès de mon Maître.

Quand il revient, nous roucoulons un moment et j’ai ordre d’aller préparer son citron pressé et le petit déjeuner que nous prenons en surfant sur ebay à la recherche de vêtements sympas pour moi.

Nous passons encore beaucoup d’heures à travailler sur le blog et vers 16h30, nous sortons faire une course. Maître Dobi m’a imposé de sortir en jupe, bas et sans culotte. Il prévoit de faire quelques photos en extérieur et je prends mes chaussures à talons dans un sac à dos. Je suis donc sans culotte quand je vais à la boulangerie et à la superette. L’air est très froid et humide et mon Maître décide de rentrer directement à la maison pour manger un morceau. Assise sur les toilettes, j’exprime timidement à mon Maître, mon besoin d’être plus durement dominée et surtout sexuellement après cette journée à beaucoup rigoler et s’enlacer affectueusement.

Vers 17h30, nous mangeons et Maître Dobi critique avec insistance l’odeur de la soupe de poisson qu’il m’a dit d’acheter voyant que ça me ferait plaisir. Je me sens coupable d’avoir acheté cette soupe… Nous reprenons notre travail sur le blog. Au moment de sortir du linge de la machine, Maître Dobi me fait le sucer. Il me fait faire 7 allers-retours de pipe et me fait m’insulter après chaque série. Puis quand je suis dans la buanderie, Maître Dobi me fait baisser mon jogging et ma culotte pour me punir d’une rébellion. Il me donne quelques fessées après m’avoir mise au coin. Très vite, il me fait mettre mains sur la tête et je l’entends sortir son sexe de son pantalon. Il me pénètre la chatte et je dois me mettre sur la pointe des pieds comme si j’avais mes talons et pour qu’il ne doive pas trop plier sur ses jambes. En effet, je suis plus petite que mon Maître de 35 cm. Alors que j’ai les mains sur la tête, mes coudes sont en appui sur le mur. J’ai quelques douleurs aux premiers va et vient puis très vite, j’ai des frissons de plaisir qui parcourent mon corps. Maître Dobi qui force sur ses jambes se retire et m’enfonce des doigts dans le cul pour le fouiller. Un instant après, il fourre aussi ma chatte des deux doigts de son autre main. Je crie et gémis fort. J’ai un intense plaisir qui parcoure mon corps et je sens que je vais jouir bientôt. Je demande à mon Maître si je peux me lâcher. Il approuve évidemment. Nous sommes seuls dans la propriété en pleine campagne… Je n’ai pas joui comme j’aurai dû. Maître Dobi retire ses doigts et m’ordonne de me masturber devant lui. Je stimule donc mon clito et mon Maître me met sa queue dans la bouche. Je me suis accroupie de moi-même car j’ai trouvé que j’étais une belle salope bien cochonne à se masturber accroupie Je veux m’adosser au coin du mur mais je crains de salir mon pull Maître Dobi me dit sèchement qu’il faut prendre le plaisir là où il est. Il déplore tous mes simagrées Au bout d’un moment, je sens un goût connu dans ma bouche. Je reconnais celui du sang. En effet, je suis en fin de règle, j’ai le goût de ma chatte en suçant mon Maître. Maître Dobi me dit de cracher par terre, ce que d’abord, je n’ose pas faire. Il me reprend sévèrement. Le ton de sa réponse me fait descendre encore dans mon plaisir. Parfois, je monte dans l’intensité de plaisir et finalement bien que je me masturbe fortement le clito, je regarde mon Maître d’un regard qui lui demande de m’autoriser à arrêter car je ne réussis pas à jouir depuis un moment que je me masturbe. Maître Dobi m’autorise à arrêter là et m’ordonne de le suivre à la salle de bain où je lui lave les doigts. Avant de sortir de la buanderie, Maître Dobi me dit que ce sera un endroit où l’on baisera souvent. Il me donne l’ordre de venir régulièrement m’y masturber pour qu’il surprenne la chienne en chaleur lubrique que je suis. Nous remontons reprendre notre travail sur le blog. A un moment, je suis insolente envers mon Maître et rebelle envers sa domination.

Maître Dobi me fait aller chercher et mettre le bâillon à boule rouge en latex. Je suis contrainte de supporter le goût du bâillon dont le latex me pique la bouche pendant que je réponds à mes commentaires.  Puis mon Maître me fait poser les mains sur le fauteuil, la jupe relevée. Il me donne quelques coups de martinet et m’ordonne de me cambrer pour me fourrer sa queue dans le vagin. Il me lime un moment, me dominant sexuellement. Je pousse des gémissements de plaisir. Mon Maître se retire et me fait mettre à 4 pattes par terre devant le fauteuil. Il s’assoit et pose ses pieds sur mon dos. Après quelques instants, il me fait mettre en posture à genoux, mains sur la tête longtemps. Pendant ce temps, Maître Dobi me parle et me demande de lui dire où j’en suis dans ma réflexion sur mon rapport aux hommes. Je lui dis que depuis notre dernier séjour, j’ai pris conscience de certaines choses importantes. En effet, après la très longue discussion de l’autre fois et ma réflexion, il se dégage que l’explication la plus juste de mon comportement lors de la dernière soirée d’exhib et envers les hommes en général, c’est que je n’ai pas actualisé ma posture psychologique d’avant qui était celle d’une jeune femme sans partenaire et dans l’attente de la moindre opportunité. Là, lors de la soirée exhib, c’est comme si mon Maître n’existait pas , puisque je réagis comme si toute possibilité de relation sexuelle était à saisir dans l’instant au cas où l’occasion ne se reproduirait pas. Je prends conscience que dans cette situation, ce n’est pas le plaisir de mon Maître qui m’importait mais le mien. Je vivais les choses comme s’il était au service de mon plaisir alors que c’est l’inverse qui est convenu pour ma condition de soumise. Par conséquent, ce n’est plus la relation à mon Maître et à mon homme que je privilégie dans ces soirées mais c’est vivre mon fantasme en solo. Maître Dobi m’avait demandé de réfléchir après cette soirée car plusieurs événements liés à des stimulations extérieures se sont produites et j’ai toujours nié les problèmes. Déjà au début de notre relation, j’avais « omis » de parler à mon Maître d’un baiser de mon ex-copain que j’avais reçu sans le repousser juste avant la relation avec Maitre Dobi . Puis après que mon Maître m’ait dit de ne pas jouer avec le feu avec ce mec, j’ai laissé, il y a quelques semaines, une porte entrouverte après 2 ans de silence avec lui. 

J’ai toujours minimisé les réactions de mon Maître qui m’assure que j’ai une difficulté avec le rapport aux autres hommes. Je pensais que chaque situation était particulière et qu’on ne pouvait pas en faire une généralité. Mon Maître a perdu beaucoup de confiance qu’il avait en moi car par ses actes où je l’oublie, je suis dans le déni puis le rejet de la faute sur mon Maître en argumentant qu’il se fait une montagne avec de petits riens. J’avoue ensuite après plusieurs heures de discussion pénible que j’ai « déconné ». Il faut des heures à chaque fois à mon Maître pour me tirer les vers du nez et à chaque fois qu’une occasion potentielle de relation avec un homme se présente, je dévie de mes engagements premiers. Alors que je vis une relation qui me comble à tous les niveaux avec mon homme et mon Maître, j’ai encore besoin de savoir si je suis désirable, capable de séduire, de faire bander, de baiser avec d’autres hommes. J’ai longtemps occulté mes fantasmes de pluralité masculine mais ils ressortent par d’autres biais  puisque je ne les exprime pas. Mon Maître n’a donc plus confiance en moi sexuellement. Si un homme me fait des avances, il est possible que je ne sache pas lui dire non et ce même avec mon Maître dans ma vie.

A la fin du dernier séjour, mon Maître m’a donc mise à l’épreuve. Je suis en sursis et à partir de maintenant, il ne laissera plus passer de mensonges et dissimulations sur mes vraies intentions car c’est de la manipulation qui n’est pas supportable de ma part. Je m’efforce de faire au mieux pour effectuer ses demandes spontanées et rattraper le retard de mes punitions pour faute que j’ai toujours remis à plus tard voire que je n’ai volontairement pas rappelé à mon Maître. Ce soir après le repas et le travail sur le blog, mon Maître me montre plusieurs vidéos amateurs de J& M. Je suis obnubilée par l’écran. Mon Maître me tripote la chatte après que je lui ai écarté ma culotte au lieu de mes lèvres par inattention et non considération de sa présence. Je vois pourtant qu’il n’est pas content mais je regarde quand même. Après la vidéo, sur le lit, je demande à mon Maître ce qu’il a. Il me fait remarquer qu’encore une fois et pourtant après des discussions de dizaines d’heures depuis notre dernière soirée d’exhib, j’ai reproduit le même comportement et eu la même attitude envers lui c’est-à-dire qu’en solo, j’ai pris mon plaisir sans tenir compte de sa présence et sans le partager avec lui. Plus grave encore en tant que soumise quand j’ai cette attitude, je priorise mon plaisir et non le sien, ce qui est inversé totalement. J’ai le même mécanisme de réponse envers mon Maître. Je dénie le problème, je minimise le reproche que me fait mon Maître et je finis par avouer que je suis égoïste, que j’oublie mon Maître par besoin d’assouvir immédiatement une envie.

Mon Maître qui avait déjà bien peu confiance en moi me demande d’argumenter comment dans ces conditions je pourrais résister à le tromper ?

Nous avons eu cette discussion plusieurs fois et j’ai pourtant reproduit la même attitude. J’ai conscience de l’importance de cette question de mon Maître mais ne peut honnêtement rien argumenter pour le convaincre. Il m’avait maintes fois prévenu qu’il me quitterait si je n’avais pas une communication transparente, si je déniais le problème, car c’est de la manipulation. J’ai profité de sa clémence et de son amour pour repousser toujours le moment pour en parler et occulter le problème.

Il décide d’arrêter là notre relation. La fin de soirée est très tendue et triste. Je me sens comme avant c’est-à-dire dans l’incapacité de réagir à cette nouvelle brutale et choquante. Je pleure mais reste silencieuse, suppliant mon Maître de ne pas me quitter. Je n’arrive pas à croire que notre relation s’arrête là. Maître Dobi regarde les horaires de train pour le lendemain. Il veut me ramener à la gare. Il demande si je veux faire ma valise ce soir ou demain matin. Je suis sonnée et je ne veux pas répondre. Je le regarde fixement, les yeux plein de larmes comme un chien qui prend conscience que son Maître l’abandonne. Je suis assise par terre, mon Maître est devant son Pc, je lui crie de ne pas me quitter, je suis effondrée. Maître Dobi me dit d’arrêter et de rester digne.

Après des heures de discussion, je suis incapable de donner à mon Maître des arguments pour qu’il poursuive le « combat » comme jusqu’à maintenant. Je dis que j’ai déconné plus d’une fois et que je ne recommencerai plus mais cela n’a aucune valeur pour mon Maître, ni même pour moi puisque je vois bien que je n’ai pas tenu parole. Je suis très triste à l’idée que ma relation avec mon Maître et mon homme s’arrête. Cela me stresse beaucoup. Pendant de longues minutes et plusieurs fois au cours de la soirée, ma vie défile dans ma tête : ma vie passée, le chemin parcouru, mon avenir. Je vois et regarde d’où je suis partie et les étapes réussies pour m’épanouir en tant que femme aux côtés de mon homme et Maître. Nos « gimmick », nos rires, les musiques écoutées et tout ce qui nous relient passent dans ma tête. Je vois un avenir vide de sens sans mon homme et mon Maître. J’ai parfois la frustration de ne pas avoir assez de temps et là, je me vois ne pas utiliser à bien ma « liberté ». Je suis choquée comme si j’avais reçu un coup de massue sur la tête. Je n’aurais pas cru et pendant longtemps je n’ai pas voulu voir la réalité. Mon Maître m’avait pourtant maintes fois prévenu de l’importance d’être sincère et transparente dans la communication. J’ai déconné encore et nié des évidences donc cette fois, mon Maître arrête et il ne croit plus à notre relation. Je n’arrive pas à me faire à cette idée. Pourtant, j’y suis confrontée. Je suis prostrée, mes larmes coulent. Je n’arrive pas à croire qu’une relation construite ainsi et sur 2 ans s’arrête d’un coup. Je demande à mon Maître de ne pas décider cela mais il me dit que sa décision est prise. Et je n’arrive toujours pas à trouver les mots pour donner l’envie à mon  maître de poursuivre sa relation avec moi. Quand je  reviens de la salle de bain, je me couche dans le lit à ses côtés. D’abord, je ne veux pas le toucher puis très vite, je me tourne pour palper son corps une dernière fois. Je lui propose de faire un break pendant 1 mois pour éviter une décision trop hâtive. Il refuse et me dit de ne pas faire un drame, que j’aurais oublié dans quelques jours et que je rebondirais. Je pleure de plus belle car je comprends que c’est la fin de notre histoire mais je n’arrive pas à le réaliser encore. Je me tourne dos à mon Maître. Les souvenirs défilent et défilent et je sens la main de mon Maître me toucher. Il me prend dans ses bras et me dit très ému qu’il me remercie pour la belle histoire que l’on a vécue, que je suis la femme qu’il a aimé le plus fort, qu’il ne regrette rien et qu’il a fait de son mieux. Je lui redemande de ne pas me quitter. Il me répète qu’il n’y croit plus. Nous nous enlaçons très fort dans le lit. En pleurant, je dis à mon Maître que je trouve moi aussi que c’est du gâchis. Que je le regrette tellement. Et que pourtant, nous avons franchi des étapes bien plus difficiles vu le point de départ. Je ne veux pas qu’il me caresse, c’est trop difficile d’avoir ses mains sur mon corps Nous restons allongés dans le silence. Au bout d’un certain temps, je sens sa main m’attraper le cou et me pencher sur sa queue. J’hésite, puis je suce car je pense que peut-être je peux en partie être récupérée par un acte sexuel. Puis je m’arrête, je résiste. Je refuse de continuer à sucer dans la brutalité si l’histoire s’arrête. Je pense que mon maître veut m’humilier une dernière fois. En plus il m’a dit quelques instants plus tôt qu’il avait envie de me baiser quand je lui ai demandé pourquoi il bandait. Maître Dobi retient ma tête sur sa queue. Il dit : « Es-tu prête à tout pour me récupérer et sauver notre histoire ? Je réponds oui et il me fait répéter. Il me fait le sucer un peu puis se place derrière moi après m’avoir fait mettre à 4 pattes. 

Il dit qu’il va me baiser comme une pute, qu’il me traitera comme un objet toute la semaine pour voir qui je suis et si je suis vraiment prête à tout. Il me demande ce que je mérite et je réponds que je mérite d’être enculée. Alors, sous son ordre, je lui fais la demande d’être enculée. Il enfonce son dard dans mon cul et se trouve au fond très rapidement. J’ai un peu mal mais je ne bronche pas. Je crie et me mets à hurler quand Maître Dobi commence ses va et vient. Il me parle, m’insulte, me pilonne le cul de plus en plus fort. Je hurle car j’ai besoin d’exprimer en la sortant par des cris, la peur que j’ai eu de perdre mon homme et mon Maître et le stress que cette soirée tendue a provoquée.

Maître Dobi me fait mettre en posture N°5 le cul offert. Il se défoule dans des va et vient toujours plus forts et effrénés puis me fait m’allonger de tout mon long un peu cambrée en posture N°10. Il me lime en me traitant de salope. Je me sens soulagée de la vigueur de mon Maître. Je ressens un plaisir physique diffus mais surtout un très grand apaisement psychologique de me soumettre pour un enjeu aussi important qu’est la relation à mon homme et Maître. Après s’être allongé sur moi, je dis à mon Maître que j’ai eu peur, si peur que notre lien s’arrête. Maître Dobi qui se trouve bien dans mon trou du cul à le pilonner de plus belle veut voir mon visage. Je me retourne sur le dos, mon Maître m’encule de face et nous pouvons nous voir. Mon Maître peu bien voir mon trou et il m’assure qu’il est béant et que je suis très bien dilatée. Il ralentit ses mouvements et je me relâche. Maître Dobi se retire, s’allonge sur le dos et me fit mettre à genou mains sur la tête. J’écoute attentivement ce qu’il me dit. Il me donne une dernière chance et au moindre écart, mensonge non dit ou cachotterie, communication non sincère, il me quitte. Il me met à l’épreuve.

Je vais lui laver la queue et quand nous remontons, il est 7 h du matin. Je me mets à retranscrire cette soirée dans mon journal jusqu’à 9h. Je m’endors comme une masse auprès de mon Maître endormi.

Mercredi 4 Mars

Vers 12h, mon Maître me donne un geste d’affection dans le lit. Nous nous enlaçons un peu et il m’ordonne de me lever pour lui préparer son citron pressé. Je descends. Je suis joliment habillée et quand je remonte, je suis maquillée. Je me coiffe. Je sais que je dois me tenir à carreaux car je suis en période de sursis et de mise à l’épreuve. Maitre Dobi me fait le sucer comme il le fera souvent tout au long de cette journée. Il me parle et nous discutons encore longuement sur mon problème de posture psychologique de l’affamée sexuelle qui ne fait toujours pas la différence entre sa vie d’hier et celle d’aujourd’hui. Mon Maître me soumet aussi en me fouettant. Vers 14h30, nous remontons manger et Maître Dobi a prévu de faire du rangement aujourd’hui. Nous parlons longtemps encore et Maître Dobi me fourre régulièrement sa queue dans la bouche. Mon Maître a envie de pisser. Il m’appelle pour que je sois souillée dans la douche et il m’arrose de son jet de pisse sur la bouche en m’ordonnant d’en goûter un peu.  

Vers 18h30, nous descendons manger dans la cuisine. Après le repas, Maître Dobi me donne plein de gestes de tendresse comme il le fait tout au long de cette journée. Je lui dis plusieurs fois que je l’aime. Il entrecoupe, comme c’est son objectif, les moments de grande tendresse avec les moments d’intense domination. Il me fait baisser mon pantalon pour me donner la fessée, puis me fait mettre à genou pour le sucer et je prends son sexe à chaque fois profondément dans ma bouche. Je le suce debout. Puis, mon Maître qui est assis sur une chaise me prend dans ses bras, je suis debout devant lui. Il me fait prendre la posture N°1 à genou mains sur la tête pour le sucer. Puis il me fait me lever et m’agenouiller encore pour le sucer à nouveau. Il me montre ainsi comment il m’a bien dressée et il me rassure quant à ma progression future à propos du sujet de mon rapport aux hommes et sur une « envolée » de notre relation si j’ai une communication sincère. Après que j’ai dit à mon Maître qu’il était gentil, il me donne la fessée, il m’envoie au coin debout main sur la tête et me fait attendre un moment pendant qu’il est sorti. Quand il revient, il me bat de nouveau  avec une espadrille cette fois, ce qui est très douloureux. Les claques me brulent les fesses et je crie. Il m’ordonne de ne pas bouger et il va chercher autre chose. Il me frappe maintenant avec une cuillère en bois. Il me prend ensuite sur ses genoux en travers pour me donner la fessée.

J’aime ces pratiques pour le plaisir psy qu’elles procurent même si actuellement je n’ai pas trop de plaisir physique… Maître Dobi me fait me relever. Il me frappe un bon moment les fesses avec une petite planche de bois de cuisine. Je trouve plutôt la sensation agréable même si pourtant parfois Maître Dobi tape fort. Nous avons trouvé là un nouveau sex toy : )

Il me fait pencher sur la table la culotte baissée. Il va me pénétrer la chatte. Il me couche, le buste sur la table de la cuisine, le nez à moitié dans le reste du repas non débarrassé. Je me mets sur la pointe des pieds et mon Maître s’active dans mon vagin. J’ai un peu mal au départ et je suis un peu contractée bien que j’aie du plaisir. Je ne bronche pas car je me rappelle ma condition de mise à l’épreuve. Donc je crie et Maître Dobi me met un doigt à sucer dans la bouche pour m’apaiser. Je me sens mieux. J’adore en plus avoir le bassin de mon Maître sur mes fesses quand il est sur moi et qu’il me pine par derrière. Maître Dobi s’arrête et se retire. Il m’explique qu’il cherche à ce que de plus en plus facilement, je puisse assumer ses mots et insultes d’un moment à l’autre.

Vers 20h30, nous remontons faire du « ménage de printemps » dans la chambre jusqu’à 1h15 du matin. Nous dînons en regardant ma série enregistrée par mon Maître. Puis pendant que je transcris dans mon journal les événements d’aujourd’hui, Maître Dobi regarde le match de foot qu’il s’est enregistré dans la soirée. Il est 4h15. Je suis fatiguée mais je n’aurais pas cru qu’en dormant seulement 3h cette nuit, j’aurais toute cette énergie pour tenir toute la journée. Miracle de l’amour ?

Jeudi 5 Mars

Aujourd’hui, pas de grands moments de baise. La journée est faite de beaucoup de discussion sur un sujet récurrent que Maître Dobi a mis au jour : mon rapport aux hommes. Maitre Dobi sait que pour me faire bouger psychologiquement j’ai besoin d’être acculer ( pas enculer : ) dans mes arguments et mis devant l’évidence par des raisonnements claires ce qu’il sait faire à merveille, puis de répéter et répéter etc jusqu’à ce que le message s’inscrive durablement dans ma tête… j’ai besoin de sentir qu’intellectuellement aussi je suis soumise à plus fort que moi , aussi je mets toute mon intelligence a chercher la faille, usant de mauvaise foi , silences et autres artifices pour tenter si ce n’est d’avoir raison au moins de ne pas avouer mes fautes …Maître Dobi ponctue quand même la journée de gestes de domination. Il me fourre comme souvent sa queue dans la bouche bien profond régulièrement au cours de cette journée. Nous sortons vers 14h30 pour une après-midi shopping. Sur le chemin du retour, d’autres choses non dites clairement ressortent. De ce fait, un moment de relâche où nous ne parlons pas est nécessaire. A la maison, je réponds à mes commentaires sur le blog et Maître Dobi regarde la télé. Quand j’ai terminé mes réponses aux commentaires, il est 22h30. Je rejoins mon Maître sur le lit et nous discutons un peu avant de regarder l’enregistrement de ma série quotidienne. Je suis allongée près de mon Maître. Une fois, le feuilleton terminé, nous discutons encore longtemps et de nombreuses heures jusqu’à 6 h du matin. Maître Dobi m’aide à écrire noir sur blanc ce qui définit mon problème. Cela nous fait mal mais nous savons que c’est nécessaire pour envisager la suite de notre relation si elle doit se poursuivre. Je suis mal à l’aise avec moi-même et vis-à-vis de mon attitude envers mon Maître. Je sais très bien que cette discussion qui a fait sortir des mauvaises choses de moi me libère d’une pression et d’une ambivalence que j’entretenais dans ma relation à mon homme et Maître qui me tiraillait. Je pleure beaucoup au cours de cette soirée.

Nous nous couchons vers 6h30 enlacés.

Vendredi 6 Mars

Nous nous réveillons vers midi. Nous roucoulons un peu et traînons au lit à nous enlacer. Je prépare un petit déj pour mon Maître et je vais me laver les cheveux. Je dois m’habiller, me maquiller et me coiffer en un temps limité que mon Maître décide. Il met un minuteur car je suis souvent trop longue pour faire les choses. Je dépasse toujours le temps imparti… Maître Dobi est clément surtout que là j’ai pris du temps pour faire une commande sur ebay. Aujourd’hui, je ressens une tension en moi, je ressens encore un malaise. Pourtant l’ambiance est bonne, il y a beaucoup de moments de tendresse et malgré cela, je pleure souvent.

Vers 16h, Maître Dobi décide de sortir pour qu’on aille prendre l’air dans la forêt. Le long du chemin, nous parlons encore et encore des choix qui s’imposent à moi et des enjeux à continuer ou arrêter la relation avec mon homme et Maître.

Sur le chemin du retour, en allant à la voiture, alors que mon Maître me parle toujours, je prends conscience que je n’ai plus à ressentir le besoin de vouloir être séduisante et désirable auprès d’autres hommes que mon Maître. J’ai ces échos au travers du blog et mon quotidien , je ne veux pas vraiment dans la réalité être une collectionneuse d’hommes comme j’en ai eu longtemps le fantasme quand je n’avais ni relation affective, ni sexuelle. Je m’apaise à cette pensée après avoir pleuré dans les bras de mon Maître.

A 17h, nous allons faire des courses avant de rentrer. Nous dinons et je regarde ma série dans les bras de mon homme que je caresse. Après le feuilleton, je m’allonge sur mon Maître. Je me sens mieux, j’ai envie de lui. Je m’habille en bas et en chaussures à talons hauts. Maître Dobi m’ordonne d’aller chercher le martinet. Il me fait mettre au bout du lit pour me voir me fouetter moi-même, ce que je fais. Ensuite, j’ai l’ordre de me mettre à genoux sur le lit et de me donner 200 coups de martinet. Au bout de 50 coups que je m’assène, il prend le relais pour 50 autres. Puis, il me dit que si je me donne 10 coups qu’il considère assez forts, il m’évitera les 90 autres restants. C’est le cas, je me suis frappée suffisamment fort pour arrêter là. Maître Dobi s’allonge au bout du lit et me fait le sucer profondément. Il remplit bien ma bouche. Puis mon Maître se lève et me retourne au bout du lit. Je me retrouve le buste allongé sur le lit. Maître Dobi est penché sur moi et me dit  « Tu sais ce qui va se passer maintenant ? »Je lui dis que oui. Je pense qu’il va me baiser. Il présente son dard bandé à l’entrée de ma chatte. Il y rentre très facilement, je suis mouillée. J’avais très envie de lui. Je gémis donc de plaisir la culotte baissée comme une pute qui se fait ramoner. Mon Maître m’excite en me disant que ma chatte attendait sa queue. Il me monte plus haut sur le lit et m’ordonne de me mettre torse nu. Il me fait me retourner pour me prendre de face, jambes en l’air posées sur ses épaules. Il me pine et je me sens bien remplie, sa queue m’a manquée dans ma chatte de pute ces derniers jours. Mon homme me fait baisser les jambes et me fait l’amour en missionnaire, j’en avais très envie et c’est très bon d’avoir mon homme en moi. Je sens que je ne mérite pas son amour pourtant, après ces deux jours de confusion sur ma relation avec lui. Mon Maitre me dit qu’il m’aime. Il se redresse et je vois son torse aller et venir vers moi à mesure de ses coups de bite. Je gémis de plaisir. Je lui dis que c’est cochon car cette expression m’excite et je ressens de vives sensations de bien-être dans mon sexe. Maître Dobi me fait lever les jambes et tenir mes chevilles. Je reçois avec appétit ces grands coups de queue. En tenant mes jambes sur le côté, Maître Dobi m’artille la chatte. Je reçois ses coups de bite selon un angle de plaisir différent et je les apprécie beaucoup. Il relève ensuite mes jambes et j’ai ordre de les tenir écartées. Mon Maître est maintenant sur ses genoux et il me pine très fort au point de faire jaillir de moi des râles de plaisir, tellement j’avais envie qu’il me baise. Me voyant si excitée, Maitre Dobi m’ordonne de me retourner et de me mettre à 4 pattes. Là encore, il me demande si je sais ce qu’il va faire. Je lui réponds qu’il va m’enculer. En effet, je sens sa queue s’introduire dans mon cul presque sans douleur. Maître Dobi me pilonne le cul de plus belle. Je me suis placée en posture N°5 et je tourne la tête pour le regarder me défoncer le cul puis comme une lionne, je me redresse à 4 pattes pour bien cambrer mon dos et exciter davantage mon Maître. J’ai beaucoup de plaisir dans cette position. Mon Maître le sait et il en a aussi, je le sens à ses coups de bite. Il m’ordonne de m’allonger et se met de tout son poids sur moi. Je prends la posture N°10, allongée sur le ventre de tout mon long, le cul cambré, je me fais bourrer le cul par mon Maître. Il me dit à deux reprises de faire attention car je tourne le cul, et deux fois, il me le remet en place. La troisième fois, alors que j’ai tourné mon bassin, la queue de mon Maître ressort et il se l’est » tordue ». Maître Dobi est mécontent et frustré. Il me réprimande et nous descendons. Je lui lave la queue puis lui suce pour vérifier mon nettoyage.

Plus tard dans la soirée, alors que je suis assise dans le fauteuil, Maître Dobi vient au dessus de moi me mettre sa queue dans la bouche. Je la garde un moment pour la faire bander et il commence à faire des va et vient pour me baiser la bouche. Il me donne l’ordre de faire attention à ne pas lui donner de coups de dent. Je bouge ma tête deux fois et Maître Dobi me reprend. Au bout d’un moment, il se retire soudainement car je lui ai fait mal avec mes dents. Je ne m’en étais pas rendu compte. Je m’excuse auprès de mon Maître irrité. Mon Maître me dit que depuis quelques temps, je suis très peu soumise et que c’est surement par compensation d’un sentiment de culpabilité de la femme que je le suis davantage en ce moment. Il est vrai qu’il reste ce dernier obstacle de ma relation aux hommes à franchir et pour laquelle j’entretiens l’ambiguïté. Cet obstacle une fois passé permettra que notre relation soit pleinement harmonieuse et que je « décolle », que je sois totalement épanouie dans ma relation amoureuse et de soumission à mon homme et à mon Maître.

Samedi 7 Mars

A 14h20, je suis penchée le buste sur le lit, cul nu. Maître Dobi prend la petite planche de bois et me donne des coups avec. Il demande si c’est mérité. Je dis que oui mais je n’ai pas mal. Alors, il me donne de bonnes fessées puis me fait le sucer. C’est quand j’ai sa queue dans la bouche qu’au moins je ne dis pas de mensonges… Il me colle sa queue bien profond dans la gorge. Pendant que j’écris cette scène dans mon journal, Maître Dobi me fourre des doigts dans la chatte et un dans le cul. Je suis mal à l’aise et confuse. Maître Dobi est irrité mais il me parle ce qui fait qu’au bout de quelques instants, je suis apaisée.  

Vers 16h, nous commençons une séance photos pour le blog pendant laquelle je suis plus attentive que d’habitude selon mon Maître mais pas à 100%, ce qui fait que j’énerve souvent Maître Dobi. Je me mets un tube de pastille de vitamine C dans le cul, le gros gode chair et j’ai différentes inscriptions sur le corps que j’exhibe dans différentes postures. A la fin de cette séance, Maître Dobi me fait le sucer un peu et nous parlons un peu du climat social qu’il y a en France et dans le monde en ce moment. Maître Dobi s’allonge sur le lit et je le rejoins. Je le caresse alors qu’il me parle. Je m’éloigne un moment et quand je reviens, il est entièrement nu. Il me dit de me mettre nu moi aussi. Je continue à le caresser et au bout d’un moment, je viens me mettre sur lui, ma poitrine contre son torse et mes jambes repliées le long de ses flancs. J’ai très envie qu’il pose sa main sur mon dos et qu’il me caresse, ce qu’il ne tarde pas à faire. Puis Maître Dobi me dit de mouiller l’entrée de mon vagin et son gland et de faire entrer sa queue dans mon sexe. Je m’enfonce facilement pendant que mon Maître me parle. Il décrit le scénario d’un de mes fantasmes. Je me suis redressée et je remue mon bassin pour avoir du plaisir avec la queue de mon Maître en le branlant avec mon vagin. A mon tour, je demande à mon Maître de me parler de ses fantasmes, ce que je fais trop rarement. Maître Dobi me retourne peu après et me fait l’amour en missionnaire. A mon tour, mon Maître faisant toujours des va et vient en moi, je lui décris un scénario qui je sais, va l’exciter. Je lui dis qu’un jour, je rentre à la maison avec une copine, en se penchant pour venir m’embrasser, ses yeux tombent sur la grosse paire de seins de ma copine. Il commence à les toucher et moi, je suce mon Maître. A un moment, il se met à baiser la fille en levrette tout en touchant mes seins. Pendant que je lui raconte cette scène, Maître Dobi m’artille plus fort et il jouit rapidement en moi grâce à ce scénario. Une fois qu’il a jouit, alors qu’il est encore en moi, mon Maître prend le relais du scénario et fait venir le mari de ma copine dans le fantasme. Ce dernier demande ce qui se passe ici. Maître Dobi baise-t-il sa femme ? Mon Maître répond qu’il va pouvoir baiser la sienne et l’homme commence à me tripoter. Comme je suis gênée, Maître Dobi me prend à part et me chauffe en me faisant le sucer. Il est allongé sur le dos et me pénètre la chatte. Il demande au mari de ma copine de venir et de me prendre le cul en double pénétration. A ces mots de Maître Dobi, mon plaisir monte. Je me caresse le clito et je me fourre des doigts dans le vagin, mon Maître s’étant retiré de moi. Maître Dobi continue son récit. Il raconte que les deux hommes me prennent debout en sandwich, que l’autre homme m’encule et que lui me prend la chatte. Ma copine veut me toucher mais je crie tellement de plaisir qu’elle en est jalouse. Mon Maître me chauffe tellement avec son récit tout en me touchant les seins que je jouis très fort en criant. Le sperme de mon Maître coule entre mes jambes mais nous restons sur le lit un moment enlacés. Maître Dobi m’explique qu’il vient de me montrer qu’il est possible de jouer avec les fantasmes sans les réaliser dans la réalité. Je prends conscience de la dimension que vient de me faire vivre mon Maître et je le remercie.

Nous allons prendre une douche et dîner. La soirée se poursuit. Nous faisons les démarches urgentes que nous n’avons pas faites pendant notre séjour. Je repars déjà demain.

Ce séjour a été très bon malgré des moments de tension et de confusion difficiles à vivre. Par moment, j’étais très mal vis-à-vis de mon Maître et de mon homme. Pourtant, je n’ai pas vu passer ces 10 jours. J’étais totalement déconnectée de ma vie parisienne.

Dimanche 8 Mars 2009

Je rentre à Paris

7 novembre, 2010

J’ai bien mangé … : )

Classé sous Mon plaisir d'etre soumise — Mimi @ 14:26

Maitre Dobi a envoyé tout une série de photos à Rollcage pour contribuer au démarrage de son blog … pas de nouvelles … il y a une photo qui plait beaucoup à Maitre Dobi … la voici …  peut être bientôt la suite si pas de nouvelles de Rollcage ? et que Maitre Dobi le décide …

                                                                                Mimi : )

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