Naissance d'une soumise

29 janvier, 2010

Petite culotte suite et foutre : )…

Classé sous Petite culotte... — Mimi @ 14:15

« Mimi,

Le temps m’a manqué pour vous écrire plus tôt et je le regrette, puisqu’il est encore temps, je vous souhaite tout d’abord une belle année 2010 sur les chemin de vos fantasmes, accompagnée de Maitre Dobi. J’ai bien reçu votre culotte fin décembre, j’ai apprécié cette excitation qui m’a saisi dès le guichet de la poste, j’ai savouré comme il se doit cette premiere découverte de votre intimité, j’avais préparé ce moment,fermé porte et téléphone, préparé un diaporama de vos plus belles photos pour enchanter tous mes sens, ils ne furent pas déçus, j’ai adoré soumise Mimi votre fragrance, douce subtile mais si évocatrice de votre plaisir, j’ai admiré vos traces de cyprine et cherché avidement toute les traces du passage de votre sublime cul entre cette petite pièce de textile.. J’ai joui enfin, longuement et puissament à l’idée d’avoir par procuration mon nez et ma bouche au plus profond de vos fesses humides…Merci pour cette expérience, merci pour les nombreuses photos et pour votre petit mot. A mon tour je vous joint quelques photos de ce moment. J’ai quelques questions: avez vous cédé d’autres culottes à d’autres admirateurs et êtes vous tentée de poursuivre cette expérience ?Pour ma part j’aimerais vous passer à l’occasion une autre commande mais je souhaiterais pour m’enivrer totalement que vous puissiez la porter au moins 3 jours complet , seriez vous prète ? Je vous salue chaleureusement, transmettez mes hommages à Maitre Dobi. 

P.  « 

 

« Mimi

Je vous répond rapidement, le temps me manque Heureux que mes réactions vous ai plu, d’accord pour la publication sur le blog avec comme la derniere fois en pseudo P…. , pour les photos, plutôt non pour l’heure je vous enverrai des photos davantage floutée plus tard, j’ai pour l’instant des problèmes de confidentialité justement sur mon adresse « mail » et je vous demanderai désormais d’utiliser mon adresse « de secours  » : » mail  » Merci d’avance.

Ps j’ai lu avec attention vos derniers récits que l’on a senti intenses et éprouvants,  je vous souhaite d’avoir bien récupéré…   

Au plaisir P. »

 

http://bounymimi.unblog.fr/2009/10/22/un-nouveau-possible-sur-le-blog/  

 

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24 janvier, 2010

Séjour du jeudi 15 au lundi 26 Janvier 2009 …

Classé sous Journal de soumission,Photos soirée BDSM — Mimi @ 2:52

 

Photos et vidéos en fin d’article …

 

Jeudi 15 Janvier

J’arrive par le train de 22h17. Nos retrouvailles sont chaleureuses et pleine de tendresse après plus de deux semaines de séparation qui m’ont parues interminables.

Sur le chemin du retour, mon Maître me demande de lui raconter plus en détails la minute de conversation que je lui dit avoir eue avant hier avec mon ex, c’est-à-dire mon premier et seul mec, si on peut dire, avant Maître Dobi. Je lui fais part des dires de P. qui dit faire un break avec sa copine, car ils sont en difficulté dans leur couple. En une minute de conversation, j’ai déjà eu des infos  sur son couple alors que nous n’avons pas été en contact depuis deux ans. Je perçois naïvement que P. a besoin de parler et je dis à Maître Dobi que moi, je ne l’appellerais pas mais que je l’écouterais si lui me contacte. Maître Dobi est en colère. Il me dit que je suis trop conne, que quand P dit qu’il fait un break, ça veut dire qu’il me signifie qu’il est libre. En plus, j’ai toujours dit qu’il m’avait maltraitée, qu’il ne m’a jamais parlée et qu’il venait juste me baiser et moi, je lui laisse la « porte ouverte ». En fait, je n’ai pas l’intention de revoir P. mais Maître Dobi sait que j’ai une revanche à prendre sur ce mec qui m’a fait tant de mal et je le dégoûte d’avoir un comportement de pute en ne lui disant pas. J’ai le fantasme de le laisser la langue pendue à me voir si jolie et à ce que je ne le laisse pas m’avoir cette fois-ci. Maître Dobi n’a pas confiance en moi. Il sait pourtant que je l’aime très fort et que mon état amoureux ne fait que s’amplifier à mesure de nos séjours. A mon Maître qui me demande alors pourquoi je répondrais à P s’il m’appelait, je dis que je suis simplement curieuse de sa vie maintenant. Maître Dobi souligne qu’il ne comprend pas pourquoi sa vie m’intéresse. Je lui avoue une intention malsaine d’entendre qu’il est malheureux alors que je vis dans le bonheur avec mon Maître. Bien entendu, j’ai dit à P que j’étais avec quelqu’un depuis deux ans et que ça se passait très bien. Maître Dobi me prête une ambivalence qui le dégoûte car je ne suis pas claire, que j’ai une intention et une parole de pute. Je reconnaîtrai plus tard que mon Maître a en partie raison sur mon fantasme non avoué de faire crever ce con de jalousie. Dans la réalité, je n’ai pas l’intention de revoir ce type et de me laisser déstabiliser. Je me vois facilement exprimer cela à P. Le reste du trajet se passe dans le silence jusqu’à après le repas. En moi-même, je suis terriblement désolée que ce début de séjour que j’attendais tant ait commencé ainsi. J’en ai les larmes aux yeux. A la maison, mon Maître qui m’avait attendu pour dîner prépare le repas. Il dine devant le Pc et me dit d’aller diner sur le lit, devant ma série qu’il m’a enregistrée, comme à chaque fois. Bien sûr devant tant d’attention envers moi, ma culpabilité redouble. Pendant que je regarde le feuilleton, je m’habille de façon plus féminine. Puis je viens vers mon Maître à 4 pattes avec du chocolat. Il me renvoie sur le lit et m’ordonne de l’attendre. Je me place spontanément à genoux, mains sur la tête. Quand il arrive dans la chambre, il me dit de m’approcher. Je descends du lit et Maître Dobi me prend dans ses bras et m’embrasse. Avant de s’allonger sur le lit, il me dit à nouveau que des attitudes telles que celles que j’ai eues le dégoûtent et qu’il pourrait me quitter pour ça.  

Mon Maître se met sur le lit et je viens près de lui. Il m’offre une série de vêtements très sexy et très beaux qu’il a cherchés longtemps sur le net.

Je reçois deux très jolies tuniques chinoises qui me vont comme un gant, moulant mon corps fin, une jupe stretch courte, une autre en portefeuille, deux autres plus longues noires bcbg qu’il faudra retoucher et une très longue jupe d’une matière très légère couleur parme que je porterai en robe avec une ceinture. Je suis émue de toutes ces attentions et je me sens honteuse car moi je n’ai pas de cadeaux pour mon Maître. C’était Noël suivi de son anniversaire et mes cadeaux n’ont fait que des bides. Je remercie mon Maître et plus tard, je suce un peu son sexe que j’ai tant espéré avoir en bouche ces derniers jours. Maître Dobi me retourne et me pénètre la chatte en me serrant contre lui dans ses bras, son torse contre mon dos. Il s’enfonce rapidement en moi. Il dit que je suis bouillante et que je n’attendais que ça. Bien que je ne le mérite pas, comme il me l’a dit tout à l’heure, mon Maître me baise et me fait longuement l’amour quand même. Suit une longue séquence d’ébats. Après quelques va et vient debout à demi penchée sur le lit, je dois me glisser plus haut sur le matelas sans faire ressortir la queue de mon Maître de mon vagin. Allongée sur le ventre, Maître Dobi continue ainsi à me prendre le sexe. J’ai grand plaisir à le recevoir. Puis en travers du lit, Maître Dobi s’active vaillamment puis plus doucement. Il me dit que je suis à lui et je répète que je lui appartiens. Il me dit aussi que je dois lui offrir mes trois trous et mon corps et lâcher prise totalement. J’en ai tellement envie moi aussi. Je gémis, heureuse d’être avec mon homme en moi. Maître Dobi me retourne, me prend de face. Je suis allongée sur le dos. Il me fait l’amour et me dit encore que je lui appartiens en me regardant bien dans les yeux cette fois. J’aime cet élan de possessivité… Mon Maître me déclare qu’il m’aime et je lui fais moi aussi une déclaration. Des larmes arrivent au bord de mes yeux alors que j’ai les jambes jointes en l’air pendant qu’il me pilonne. Puis Maître Dobi me dit qu’il veut m’enculer et que je dois l’accepter. Je lui réponds oui avec enthousiasme. Je place déjà mes jambes. Mon Maître me tire au bord du lit et me dit de mettre du gel. Il est debout et je suis allongée sur le dos. Avec un peu de gel, mon Maître s’enfonce facilement en moi. Je m’attends à la douleur quasi habituelle dès l’entrée mais mon Maître est déjà à « mi-chemin » quand elle se déclare. Il attend que mon anus se dilate et que ma douleur s’apaise. Je me crispe, raidis mes jambes, puis à ses ordres, je me détends et il commence des va et vient dans mon cul. Mon Maître m’encule en me disant des mots d’amour. C’est un contraste qui nous a toujours plu.

Tout en restant en moi, Maître Dobi me pousse plus haut sur le lit. A genoux, il m’encule virilement et à un rythme soutenu puis amoureusement. Je regarde beaucoup mon Maître. J’ai plein de plaisir et encore plus à chaque fois à mesure de l’avancée de notre relation et de notre amour grandissant.

Mon Maître met mes jambes sur le côté et continue à s’enfoncer en moi tout en me tenant les hanches. J’ai toujours aimé le contact de ses mains sur mon corps alors qu’il me pénètre. Il nous bascule sur lui allongé sur le dos, je suis moi-même dos contre son torse. Maître Dobi me fait « danser » sur lui, c’est très bon. Soudain, il dérape et sous le feu de l’action, sa queue sort et glisse sur ma chatte. Il arrête l’étreinte et m’ordonne de descendre me laver pour éviter les infections et lui laver la queue comme je le dois après chaque sodomie. Une fois propre, je suce sa queue qu’il enfonce dans ma bouche. Malheureusement, sa trop profonde pénétration me fait vomir mon repas. Il faut dire que je suis malade. Depuis ce matin, je tousse et ma gorge qui est en feu me fait mal et m’arrache le larynx quand je tousse. Je m’excuse auprès de mon Maître. Au cours de cette soirée, mon Maître m’appelle souvent « ma belle » et j’adore ça. Je trouve que c’est très affectueux et je me sens être sa femme. Nous remontons et mon Maître m’apprend à « naviguer » dans ebay. Me baiser a quelque peu apaisé les tensions et moi je me sens mieux aussi moralement, moins coupable. Par contre, physiquement, je ne me sens pas bien du tout. Je vais sur le lit et alors que nous sommes nus, nous commençons à roucouler. Maître Dobi me résiste pas à me la mettre tout en me disant des mots d’amour. Il est sur moi, en position du missionnaire, il va et vient en moi comme j’aime tant et me dit que je suis belle, qu’il est heureux de m’avoir dans sa vie. Je gémis, je suis émue et mon Maître s’active en moi jusqu’à jouir. Des larmes me montent aux yeux. J’ai caressé la peau de mon Maître pendant qu’il me pénétrait et je reste encore un moment après sa jouissance à le caresser. Je ne me lasse pas de sa peau. Mon Maître me parle et je lui parle ensuite. Nous rigolons comme souvent. Nous descendons nous laver et quand je remonte après la douche, il est 4h30 du matin. Nous regardons encore des articles sur ebay puis nous allons nous mettre au lit. Quand je défais le lit, je trouve encore un cadeau… une très belle nuisette couleur parme satiné. Je remercie mon Maître en le suçant. Maître Dobi me prend dans ses bras un moment. Mon Maître me parle. Je descends ensuite à la salle de bain et quand je reviens, j’entends le morceau de musique que mon Maître a composé pour moi… Encore un beau cadeau ce soir…

Je m’endors nue dans ses bras à 5h45 du matin. Maître Dobi n’arrête de blaguer.

Vendredi 16 Janvier

Je vais chez le médecin. A mon retour,  nous déjeunons, puis nous nous mettons au lit pour faire la sieste.  Maître Dobi a envie de moi et moi de lui surtout quand nous sommes nus l’un contre l’autre. Comme mon affection est contagieuse, Maître Dobi me dit de me retourner, dos à lui. Il m’enfonce sa queue dans la chatte en cuillère tout en me disant des mots d’amour. Je tords mon bassin pour sentir la queue de mon Maître selon des angles différents. Je ressens un grand plaisir comme toujours dans cette position et ce plaisir est toujours grandissant à mesure que l’amour que j’éprouve pour mon Maître s’intensifie. Je lève une jambe pour voir le corps de mon Maître s’activer dans mon sexe. Il va et vient de plus en plus durement et je rentre en transe à cet instant. Maître Dobi me prend de face rudement mais aussi plus doucement. Je demande à mon Maître de m’insulter. Il me traite alors de pute et de salope. Je renchéris. Mon Maître me place en levrette et me réprimande car je me suis mal placée. Il me bourrine à un rythme effreiné, ce que j’adore. J’en ai besoin et le lui exprime. Mon Maître m’ordonne de prendre la posture N°5, il me pine dans la position du crapaud et décide ensuite de m’enculer. Je reste en posture N°5. Il entre à sec dans mon cul. Comme d’habitude, je suis surprise de cette facilité à le recevoir et cette fois, je n’ai quasiment pas de douleur. Maître Dobi commence à me ramoner le cul en me racontant deux scénarios avec lesquels il est sûr de m’exciter. Le premier scénario se passe dans la forêt où nous attendons un autre couple. L’autre femme et moi avons un bandeau sur les yeux et devons mutuellement nous toucher selon les désirs de nos hommes. Puis à notre tour, nous sommes tripotés par les mâles sans savoir lequel pelote l’une ou l’autre d’entre nous. Finalement, nous nous retrouvons en levrette et je sens que ce n’est pas mon homme qui me prend et j’entends que l’autre femme gémit. Je comprends alors que mon Maître la baise et que je suis en train de prendre du plaisir avec un autre homme que mon Maître. Mon excitation est amplifiée à mesure que mon Maître m’encule. Il me raconte alors un 2ème scénario d’exhibition, et je visualise ce qu’il me dit. Nous nous arrêtons dans un parking. Il me mets un bandeau sur les yeux et m’encule sur le capot de la voiture. J’entends des hommes autour de nous. Je ne sais pas combien ils sont, ils se branlent en nous regardant. Puis mon Maître me dit de prendre une bite à branler dans chaque main. Deux hommes jutent sur moi, je ferme la bouche et raidis mon visage. A ce scénario, Maître Dobi a senti que mon excitation diminuait alors qu’il m’enculait toujours. Il me dit : « Tu cogites ». En effet, sans la commenter dans ma tête, je visualise seulement la scène et je ne suis plus dans mon ressenti corporel. Maître Dobi parvient pourtant à m’enculer très fort sans que j’aie de douleur. Il en ressort que probablement j’assume plus la première scène ou alors qu’elle me plairait plus à vivre que la deuxième. Je ne suis pas très au clair avec tous mes fantasmes. Il est très probable aussi que si j’assume plus la première scène, c’est parce que mon Maître et moi sommes dans une relation symétrique où chacun prend à côté de l’autre du plaisir avec un partenaire. Dans la deuxième, même si c’est mon Maître qui me met dans cette situation, avoir du plaisir avec d’autres hommes que lui, même en sa présence, n’est peut-être pas simple à assumer. Je me mets à pleurer. L’étreinte est très bonne mais face à ma confusion, Maître Dobi arrête de m’enculer. Je lui dis qu’il est plein d’énergie car ça fait longtemps qu’il me ramone depuis le début de cette séquence. Nous parlons un peu puis descendons nous laver.

Au cours de cette après-midi, Maître Dobi me dit qu’en 2009 son intention et ses objectifs de dressage sont de m’exhiber et que je dois m’attendre à tous les scénarios possibles de rencontres dans des lieux et contextes divers. Mon Maître me dit de seulement lui faire confiance et obéir et aussi de lui exprimer mes désirs, mes fantasmes. Le premier objectif est que je lâche totalement prise, que je n’aie pas de renvois, ni de vomissements quand il me baise la bouche car cela lui est insupportable et que je réussisse à avaler son sperme.

De retour dans le lit, nous faisons le point sur ce que nous avons à faire dans les prochains jours puis nous nous endormons. Maître Dobi me tourne le dos car je l’irrite encore quand nous reparlons de cette « porte ouverte » laissée à P.

Vers 20h, je me réveille, j’étends le linge et me fais belle en regardant ma série « Plus belle la vie ». J’écris ensuite mon journal.

Au bout d’une heure, vers 22h30 environ, Maître Dobi me rappelle sur le lit, m’ordonne  de le caresser en lui disant des mots d’amour. Il est satisfait de ma manière de m’exprimer et de la conscience que j’ai d’avoir changé grâce à lui. Il se retourne sur le dos,  je caresse le devant de son corps à présent.

Il m’exprime sa rancoeur, son sentiment d’avoir été affectivement et psychologiquement trahi par mon attitude envers P. Nous en parlons longuement; j’ai blessé l’homme et irrité le Maître. Maître Dobi considère qu’il tombe toujours sur des connasses. Il remet donc en question sa confiance en moi et doute de mon amour. Je comprends son point de vue. J’en suis attristée mais ne peut qu’admettre la pertinence de sa réaction. J’avais déjà caché un baiser avec P. lors d’une soirée juste avant le début de notre relation et voilà que j’ai la même attitude de non dit et d’ouverture vers la seule bite de mon entourage qui pourrait venir me baiser en un claquement de doigt, comme dit mon Maître. En effet, mon intention était ambivalente, elle consistait à laisser la porte ouverte à P. pour lui permettre de me voir jolie et de jouer avec le feu en me faisant draguer. Mon homme est profondément blessé et moi, je suis extrêmement bouleversée par mon attitude. En jouant avec le feu, mon Maître m’a expliqué que je faisais le pari d’être capable de résister à la tentation si je draguais P. pour l’envoyer chier au dernier moment, une fois que je l’aurais bien excité. Il m’avait déjà par le passé averti que je suis incapable de dire non à P. chaque fois qu’il m’a fait des avances car pendant longtemps dans mon désert sexuel et affectif, il était le seul homme qui s’intéressait à moi. Maître Dobi m’a fait prendre conscience que mon attitude de soumission sexuelle à un homme qui ne m’a jamais comblée sexuellement ni affectivement n’avait aucun sens. Il représentait pour moi la seule possibilité de sexe pendant la très longue période où j’étais perdue dans ma vie sentimentale et sexuelle et il abusait de ma faiblesse durant ces années-là. Mais depuis la situation a radicalement changé : je suis amoureuse, épanouie et libérée sexuellement. Suite à cette mise en lumière de la situation par mon Maître, j’avais promis de ne plus voir cet homme voire même de mon propre chef de le rembarrer et lui dire clairement que je n’avais plus rien à faire avec lui, car il me rappelle une mauvaise période de ma vie. Malgré cela et je ne sais pas trop pourquoi sur le momet, spontanément, je n’ai pas du tout agi comme ça, quand il m’a appelé, j’ai eu un ton amicale et lui ai laissé entendre la possibilité de se revoir. Je dois bien admettre que mon attitude avec cet homme n’est pas claire entre ce que je dis et ce que je fais…L’idée de peut-être être baisée en est surement la cause… Maître Dobi est en colère 1. par le fait que j’avais promis de couper les pots avec P. et que je ne l’ai pas fait, donc j’ai une parole de pute et 2. il a dû me tirer les vers du nez pendant des heures pour me faire avouer que je cachais mon désir de peut-être rebaiser avec P. donc en plus de la trahison, je mentais pour cacher l’infidilité sous-jacente de mes mensonges et de mon attitude.  

A 00h30, après le repas que nous prenons en silence, Maître Dobi me fait remarquer que je n’ai pas fait d’auto critique, ni n’ai demandé de punition pour cette énorme faute, comme il me l’appris au cours de son dressage. Il ne comprend pas comment à cause de mon orgueil, qui devrait être normalement rabaissé par son dressage, je ne demande pas de punition. J’exprime à mon Maître que je n’y ai même pas pensé. Je désole mon Maître en disant cela car il a l’impression de revenir des mois en arrière avec moi, d’avoir perdu son temps, d’être pris pour un « imbécile ». D’une part, je lui ai désobéis en laissant une « porte ouverte » à P. et je n’ai pas demandé punition, d’autre part, j’ai blessé mon homme qui perd des degrés en amour et en confiance en moi.

Quand je remonte après avoir fait la vaisselle, mon Maître est sur le lit. Il est en train d’écrire des messages sur des petits papiers. Il m’ordonne de venir m’assoir près de lui et de bien l’écouter. Maître Dobi me dit premièrement de lui faire une demande de reprise en main, une demande de dressage pour ma faute et deuxièmement, il m’explique qu’il a noté 5 punitions et laissé un papier vierge pour une punition que je dois proposer. Il m’impose de me mettre en posture à genoux, mains sur la tête pour faire ma proposition. Des larmes me montent aux yeux et comme je sèche sur une idée de punition à proposer, Maître Dobi met le minuteur à 3 minutes pour m’imposer un délai. Quand le minuteur sonne la fin du délai imparti, mes larmes coulent de plus belle. Je propose à mon Maître une punition qui serait des plus désagréables et terribles pour moi : celle de ne pas dormir à ses côtés cette nuit. Maître Dobi refuse car il dit avoir encore de l’amour pour moi et il serait lui-même puni de ne pas m’avoir à ses côtés. Je propose alors de taper tout de suite pendant 2h, mon journal de soumission pour rattraper mon retard et avancer dans la publication de ses extraits sur le blog. Mon Maître accepte et inscrit ma proposition sur le papier vierge. A la suite de ma proposition, j’ai l’obligation de choisir au minimum 2 petits papiers parmi les 5 posés sur le lit que je ramasse avec mes dents et tends à mon Maître.

J’en tire 4 sur lesquels sont inscrits les punitions que mon Maître va m’imposer :

- Etre fouettée 100 fois par heure toute une journée

- Demander à changer d’objet à avoir dans le cul toutes les heurs sur une journée

Je tire au sort ensuite ma propre proposition de rédiger 2h de journal de soumission. Vient ensuite la dernière punition qui est des plus humiliantes : toute une journée, mon Maître et moi-même pisserons dans une bassine que je recevrais sur la tête en fin de journée.

J’accepte tout sans broncher car je veux me racheter de toutes les façons possibles, surtout pour reconquérir la confiance et l’amour de mon homme et aussi pour regagner la condition de bonne soumise que j’étais aux yeux de mon Maître. En plus, Maître Dobi voyant qu’il est déjà 2h du matin me fait tirer au dé pour savoir si je tape ce soir mes 2h de journal. D’après mon tirage, Maître Dobi décide que je ferai 3h de frappe mais demain.

Je suis touchée par sa bonté. Mon Maître me dit de venir m’allonger près de lui. Maître Dobi me fait le sucer et lui demander d’être baisée et aussi de lui répéter que je lui appartiens. Mon Maître a envie de me battre pour faire retomber la tension. Je reçois une série de fessées sur mon cul nu qu’il veut  faire rougir de sa main. Je n’en ai pas eu assez quand mon Maître veut arrêter et je lui en redemande puisqu’en plus d’aimer ses coups, je me sens coupable de ma faute et c’est ma façon de me délivrer de la culpabilité que de recevoir les fessées que mon Maître me donne. Puis je me place au bord du lit, à demi penchée, les jambes à terre. Mon Maître qui est derrière moi debout insère son dard dans ma chatte. Mes lèvres sont sèches, mais comme bien souvent quand je reçois des fessées de sa main avant,  je suis mouillée à l’intérieur. Maître Dobi me ramone alors de plus belle. Il me fait redire que je suis à lui, que je lui dois tout et notamment la belle femme libérée que je suis devenue grâce à lui. Il me pousse plus haut sur le lit et me prend de côté en me tenant les hanches. Je suis très réceptive à ses grands coups de bite qui lui permettent de décharger sa colère et sa tension. Mon Maître me fait mettre en levrette et me bourrine de plus en plus fort en tenant ma taille qu’il tire vers lui très fermement.  

Très vite, il me jette presque par terre, je roule et me retrouve à 4 pattes sur la moquette à me faire durement et frénétiquement ramoner la chatte comme une pute. Là, Maître Dobi me rappelle que s’il me quitte, il ne maintiendra qu’une relation d’amant/maîtresse où il me baisera comme la pute que je suis qui viendra en rampant, se faire baiser car personne ne la baisera comme il me baise, c’est-à-dire qu’il sait comment me mettre en condition psy pour me baiser comme une pute soumise que j’aime être sexuellement.

Je me mets à pleurer. Maître Dobi continue un moment. Puis il se lève et il me fait le branler alors que mon visage est sous son sexe. Maître Dobi me dit qu’il compte bien décharger sur ma gueule. Ensuite, mon Maître me donne une leçon de branlette puisqu’il a l’intention et le désir prochainement de me faire branler des vieux et des inconnus. Il me fait me placer debout derrière lui et il me montre comment la paume de ma main mouillée de salive rend le gland de sa queue sensible quand on passe dessus. Je me plais à prendre cette leçon. Maître Dobi me pince les tétons à l’occasion. Puis il s’allonge et je m’assois entre ses cuisses. Je reprends les mouvements qu’il vient de m’apprendre et il me fait dire ce qui excite les hommes que je devrais masturber. J’y mets les deux mains et je lui astique le sexe de plus belle. Après un moment, Maître Dobi sent que sa jouissance arrive. Il reprend la main pendant que je me place sur le dos, mon visage à portée de sa semence. Maître Dobi décharge sur ma joue. Il me prend ensuite en photo pendant que je me masturbe avec le petit violet, souillée. Mon Maître m’aide ensuite à prendre du plaisir en me caressant la poitrine et en réalisant sur mon corps les fantasmes que je lui exprime. Après un moment de masturbation et de plaisir, Maître Dobi décide d’arrêter là. Nous descendons faire notre toilette. Il est 3h30 du matin.

Dans la salle de bain, Maître Dobi me fait part de son impossibilité à trouver une logique à mon attitude. En effet, lors des propositions de punitions que je tardais à trouver, il m’a menacé de donner l’adresse du blog  P. Je lui ai exprimé que j’y ai pensé. Maître Dobi déduit donc que je veux exciter P. car là encore, nous avons dans le passé évoqué cette idée mais elle était trop risquée par rapport à mon entourage si P. venait à apprendre l’existence de mon blog. Je ne sais que répondre. Je pense que face à ma confusion, je fais émerger des doutes et des blessures inutiles et disproportionnées à mon Maître et à mon couple. Nous remontons dans la chambre. J’écris cette fin de soirée dans mon journal. Il est 4h du matin quand nous allons nous coucher. J’ai les yeux qui me brûlent de larmes et aussi à cause de mon état grippal.

Samedi 17 Janvier

Ce matin, je me sens mal à cause de mon état fiévreux et fébrile. J’ai du mal à me lever. La colère de mon homme et Maître n’est toujours pas digérée même après cette nuit. Il est irrité, nerveux et me lance des pics à chacun de mes gestes, à chacune de mes paroles, de mes battements de cils. Je suis abattue, donc je me tais, comme à chaque fois qu’il y a ce genre de crise entre nous, car autrement, cela ne fait qu’attiser son irritation. Je me lève à son ordre et je m’habille. Puis mon Maître décide que nous allons sortir un peu prendre l’air. Et au moment de faire mon rituel de sortie, Maître Dobi me dit de ne pas le faire, qu’il s’en fout, que ça n’a pas de sens. Je veux le faire quand même car pour moi, il y a un sens. Je le fais quand même et je sors sans broncher. Sur le trajet, je veux parler à mon Maître et il me dit de laisser le Maître pour l’instant. Je vais chercher des pizzas à emporter et nous les mangeons sur le parking de l’entrée de la forêt. Mon homme plaisante mais il est ironique. Il me dit que je dois être plus attentive, que la base de l’amour, c’est d’être attentionné. Il me reproche d’avoir oublier de marquer le coup de nos 1 an de relations l’hiver dernier, de ne rien lui avoir offert de marquant pour ses 40 ans, de devoir lui-même me dire quoi lui offrir et d’être venue les mains vides. Il me dit que si je veux continuer la relation, je dois lui montrer plus d’attention et d’amour. Je lui exprime que je me sens démunie. Maître Dobi pense que je suis fataliste et que je dénie ma responsabilité. Je m’en défends car ce n’est pas ce que je voulais dire. Nous sortons de la voiture pour nous balader dans la forêt. Sur le chemin, au cours de la promenade, je ne dis rien et mon Maître me le reproche. Il me reproche aussi de croire que je suis une blanche colombe à qui l’on ne peut rien reprocher. Je ne suis pas de son avis et je le lui dis. Je sens que c’est le moment pour moi de lui dire le fond de ma pensée sur cette histoire car je sens que lui s’est déchargé 2 jours durant. J’éclate en sanglot et je lui dis que je trouve sa réaction disproportionnée sur une simple conversation d’une seule minute pendant laquelle, même si mes intentions étaient confuses, elles n’étaient nullement de me faire baiser par P. Je lui dis qu’il m’a tellement mis la pression que j’ai fini par lui dire ce qu’il voulait entendre et qu’il se monte la tête. Mes réactions d’énervement et mon ton le font rire. Je lui exprime que je n’ai pas l’intention de gâcher notre relation qui se construit, en passant à l’acte avec P. J’admets que j’ai joué avec le feu alors qu’il m’avait déjà dit de ne pas le faire. Mon Maître me dit qu’il prêche le faux pour savoir le vrai et qu’il exagère un peu car il est en colère et encore plus face à mon silence. Il dit alors qu’il peut entendre que les choses soient confuses mais n’admet pas que je ne lui exprime pas car jusque là, il m’a toujours aidé à démêler les noeuds de bien d’autres confusions. Et quand bien même, il n’y aurait jamais de réponses ou de solutions à certaines questions, l’important est d’en parler pour qu’un dialogue transparent s’amorce sans cachotteries, ni tabous, ce qui fait que notre relation est si riche et intéressante. Je comprends le point de vue de mon Maître. Nous marchons plus d’une heure et je lui fais quelques confidences. Maître Dobi me dit se sentir mieux et me prend plusieurs fois dans ses bras. Moi aussi, je me sens plus légère. Il n’empêche que je sais que j’aurais à faire mes « preuves » d’amour et de transparence pour regagner la confiance de mon Maître. Maître Dobi sait que nous ne sommes pas seuls au monde et que nous pouvons chacun de notre côté être attirés par d’autres personnes. Le tout n’est pas de le dénier mais de le reconnaître, d’en parler, d’exprimer ce fantasme à l’autre qui en le scénarisant nous permettra d’être excités ou en le réalisant ensemble si nécessaire.

Nous rentrons. Je me déshabille pour me mettre en robe. Je suis fébrile, fiévreuse, j’ai chaud. Je me déshabille encore. Maître Dobi m’appelle pour venir sur le lit. Il est allongé sur le dos. Je m’approche et commence à caresser son torse. Mon Maître commence à être malade lui aussi et depuis vendredi on ne s’embrasse pas sur le visage pour éviter de trop se contaminer l’un l’autre. Je me penche pour embrasser son torse car je ne résiste pas à embrasser la douceur de sa peau que je veux ressentir sur mes lèvres et ma joue. Je dégraffe son jean et baisse son slip. Je parle à sa queue et la remercie de me donner autant de plaisir comme le veut le rituel quotidien et obligatoire que je dois faire quand je suis en séjour chez mon Maître. Hier et avant hier, je ne l’ai pas fait et j’en ai été punie. Je pose mes lèvres sur son sexe et je le prends dans ma bouche. Pour une fois, j’ai beaucoup de salive et je me délecte à très tendrement sucer le gland de mon Maître et son frein, et ce d’autant plus qu’il en a du plaisir.  Maître Dobi me dit de le branler un peu tout en le suçant. Je fais ce qu’il me dit et j’enfonce un peu plus ma bouche. Ma gâterie lui plait bien. Mon Maître m’apprend comment faire comme hier quand il me faisait la leçon. Toujours allongé sur le dos, mon Maître me dit de venir m’empaler sur sa queue bandée. Il m’explique qu’il va m’apprendre à baiser assise sur lui. Je me place et je comprends alors que je me suis toujours placée trop en avant pour ne pas lui tordre la queue ou éviter qu’elle ne sorte.  Je commence à bouger mon bassin et à prendre appui sur mes genoux pour bien branler la queue de mon Maître avec ma chatte. Je remue ensuite mon cul, je me colle sa queue bien au fond et mon clito est stimulé dans cette position en plus de mon vagin. Maître Dobi m’attire vers lui, il me prend dans ses bras et me ramone. J’ai ma poitrine sur son torse mais je tourne la tête pour éviter que nos souffles soient en contact. Je ne gémis pas trop en ce moment à cause de ma gorge en feu, mais j’exprime quand même à mon homme que j’aime ce qu’il me fait. Après quelques instants, Maître Dobi me dit de me redresser et de me mettre accroupie pour branler sa queue avec ma chatte en prenant appui sur mes pieds. Il m’aide en soulevant mes fesses car je fatigue. Il me bascule et je me retrouve sur le dos à me faire pilonner la chatte, les jambes en l’air écartées et tendues. C’est très bon et je me détends bien. Je serre un peu plus mes jambes puis je les replie pour mieux le voir me prendre durement. Maître Dobi me dit ensuite de poser mes jambes sur le lit et il me fait l’amour plus tendrement en missionnaire. Mon Maître me pine ensuite plus durement, mes jambes sont toujours tendues et posées sur le lit. Puis mon Maître se retire et me baise « en crapaud », c’est-à-dire accroupi au dessus de moi. J’exprime mon plaisir mais peu par rapport au dernier séjour. Maître Dobi se relève et m’attire contre lui en me relevant par les bras pour me prendre assise sur lui, une position que j’adore et que j’ai toujours trouvé très sensuelle. Ensuite, mon Maître décide de me fouiller la chatte. Il me met des doigts dans le vagin pour le fouiller. Je suis tendue puis je me relâche. Mon Maître va chercher le petit violet, il est décidé à me faire jouir et il sait qu’avec le petit violet, ça marche presque à tous les coups. Nous installons l’alèse au cas où j’éjaculerais. Je prends du bon plaisir et Maître Dobi décide de faire une pause pour que je mette des bas et des talons et aussi pour que l’on installe un drap afin de cacher le décor de la maison. Je descends aux toilettes et quand je remonte, je sens que mon Maître est triste, je le vois dans son regard. Il m’exprime qu’il regrette que je ne jouisse pas quand il me fait l’amour. Qu’il me baise durement ou tendrement, je ne jouis pas. Il dit qu’il veut me faire jouir mais voit bien que je n’ai pas vraiment envie de sexe tout de suite. Maître Dobi me dit que l’on va faire un break, que l’on va parler un peu, il sent que j’en ai besoin. J’exprime à mon Maître que je suis très amoureuse de lui et que je projette. Je me sens dépendante de lui affectivement et imaginer que notre relation s’arrête, m’inquiète. Nous parlons une bonne heure. J’ai la nausée et je descends vomir en catastrophe. Nous dinons ensuite.

Nous passons notre première nuit à être malade. Mon Maître est fiévreux lui aussi, j’ai des nausées pendant la nuit et je ne me sens pas bien du tout.

Dimanche 18 Janvier

Nous passons la journée à dormir et végéter. Mon Maître va mieux même si ce n’est pas la grande forme. Moi, je suis toujours fiévreuse, dans le coton et nauséeuse. Je réussis quand même pendant un moment d’accalmie en début d’après-midi à répondre à une partie de mes commentaires. Je finirais après la sieste. Nous nous « traînons » dans la maison et nous nous couchons tard comme d’habitude mais dans une ambiance plus cotonneuse.

Lundi 19 Janvier

Nous sommes toujours malades. Vers 14h, nous partons pour la pharmacie nous ravitailler en médicaments. Nous décidons d’aller faire des courses. Maître Dobi a la gentillesse de me faire attendre dans la voiture pour dormir pendant qu’il va au supermarché.

Nous rentrons. Mon Maître prépare des légumes à cuire à la vapeur. Nous nous allongeons devant la télé puis de 19h à 20h, nous dormons. A notre réveil, nous regardons ma série. Je suce le sexe de mon Maître comme un doudou, c’est bon, j’en avais besoin. Puis je me mets sur le côté, dos à mon Maître et je le provoque en lui disant que je pensais qu’il allait me prendre en cuillère… Il me prend au mot. Je lui précise que j’ai envie d’uriner mais que j’ai très envie de lui, que c’est très frustrant de ne pas toucher son corps. Maître Dobi s’insère dans ma chatte. Hum ! Enfin, mon Maître en moi…, c’est très bon. Il fait quelques va et vient dans ma chatte mais s’arrête au bout de quelques minutes car il veut ménager son énergie pour sa convalescence. Plus tard, mon Maître m’explique quelques notions de géopolitique de l’actualité du moment et en début de nuit, vers 1h du matin, je lui tends mes fesses pour recevoir des fessées. Je suis en faute : j’ai mal lavé un couteau et mon article de cette semaine pour le blog est à revoir.

J’ai acheté un thermomètre et plusieurs fois, je prends ma température dans le rectum devant mon Maître, ce qui le fait bander… Il me dit que j’aime toujours avoir quelque chose dans le cul !

Mardi 20 Janvier

Je réussis à répondre à quelques commentaires. Dans l’ensemble, nous allons mieux. Le soir, je demande à mon Maître de me donner quelques fessées. Il s’aperçoit que mon corps n’est plus aussi ferme que quand je faisais régulièrement du sport. J’avoue que ces derniers temps, les séances de sport passaient à l’as quand j’étais trop fatiguée. Maître Dobi me remonte les bretelles. Mes seins retombent un peu, mes fesses ne sont plus aussi fermes. Je m’en rends compte. Mon Maître veut faire mon planning pour reprendre tout ça. A la fin de chaque séjour, je repars avec un emploi du temps des activités à faire chaque jour après mon travail. C’est mon Maître qui a proposé cela à ma demande pour m’aider à mieux gérer mon temps. Je signale à mon Maître que je suis effrontée et que quoique que l’on mette dans ce planning, je ne serais pas satisfaite. Nous faisons mon planning pour les semaines à venir majoritairement composé de sport et du blog.

Nous nous couchons tard.

 

Mercredi 21 Janvier

Nous nous levons vers 13h30. Après le repas, nous nous mettons devant la télé au lit à regarder un  DVD. Puis nous faisons une sieste. A notre réveil, je vais prendre ma douche. Nous regardons ma série et je vais faire le dîner. Nous regardons la télé encore un moment et nous nous occupons de brancher mon PC sur la connexion de mon Maître. Soudain, j’exprime à mon Maître que je ne lui suis pas assez reconnaissante et que je ne lui montre pas assez de signe d’amour. Ca me fait pleurer. Maître Dobi me dit que c’est mieux qu’il y a un an. Malgré cela, je ne suis pas satisfaite de moi. Nous continuons la soirée sur mon PC. Nous rigolons aussi et partageons des moments de tendresse. Maître Dobi m’a dit tout au long de cette journée que depuis 4 jours, Je n’ai fait aucun effort, je suis dépeignée, pas maquillée, que je porte les mêmes vêtements et que je suis en jogging, que je ne ressemble à rien. Je suis désolée vis-à-vis de mon Maître. Il me fait mettre à genoux, mains sur la tête par terre devant sa queue. Il me la fait sentir. Son sexe sent mauvais mais il m’oblige à le sentir et à ouvrir la bouche. Je m’approche de mon Maître et lui dis que je ne peux pas mettre sa queue dans ma bouche. Mon Maître me dit qu’il ne va pas me la mettre en bouche. Il me fait ouvrir les yeux et me la colle sur le visage sur chaque joue. Puis, il m’envoie me laver. Mon Maître me suit à la salle de bain pour que je lui lave d’abord la queue. Puis nous remontons et je dis à mon Maître qu’il est très gentil et je crains d’abuser de son amour. Il me dit de ne pas m’inquiéter car il est là pour veiller à me corriger et qu’il mettra fin à notre relation si fondamentalement mon attitude ne va pas. Maître Dobi m’ordonne de baisser ma culotte. Il me dit qu’il aime le petit mouvement que je fais avec mes fesses quand je reçois la fessée. Penchée sur le bord du lit, Maître Dobi me donne des fessées que je trouve fortes. En plus, comme j’ai froid, elles me font mal et quand le rythme est sans relâche, même si cette séquence ne dure pas très longtemps, j’en ai les larmes aux yeux. Je suis cul nu sur le dos, les pattes en l’air sur le lit maintenant. Maître Dobi me laisse là un moment. Il sort le martinet et j’ai le réflexe de tendre le  bras pour l’attraper. Mon Maître me le permet. Je me fouette les fesses mais trop légèrement car je suis maladroite dans cette position. Maître Dobi prend le relais. Il me dit de protéger ma chatte. Je pleure car j’ai mal. Je dois aussi me réhabituer au dressage et à prendre des coups. Maître Dobi me demande si je pleure parce que j’aime ça. Je lui réponds que oui, je pleure aussi pour cela. Mon Maître me pince les seins en me disant que je suis une perverse. Il m’ordonne de mettre mon journal à jour.

Une fois fait, mon Maître me dit de le caresser. Je commence par son torse. Puis mon Maître découvre son sexe en poussant les couvertures sur le côté. Il me dit de lui caresser l’aine et l’entre jambe et de regarder sa queue. A être caressée, elle va grandir. En effet, c’est ce qui se produit très rapidement. Maître Dobi m’ordonne de le sucer. Je me mets donc à lui pomper le dard. Excité, il fait des va et vient dans ma bouche, ma tête est posée sur son ventre. Maître Dobi a très rapidement beaucoup de plaisir et me dit qu’il a envie de me jouir sur la gueule. Je le branle alors tout en le suçant. Mon Maître dirige sa queue sur mon visage en éjaculant. Je reçois plein de sperme sur ma joue droite. Je reste un moment ma tête posée sur son ventre. Je suis contente d’avoir fait jouir mon Maître après 5 jours d’inactivité sexuelle. J’en pleure de joie.

Jeudi 22 Janvier

A 11h, nous avons rendez-vous chez le médecin. Nous sommes moins malades mais ça dure. Aussi, Maître Dobi décide d’aller chez le médecin.Tout au long de la journée, nous plaisantons sur le médecin qui est un bel homme d’une cinquantaine d’années. Maître Dobi me dit que ça me plairait bien d’être dominée par ce docteur, je lui réponds que je le vois plus me mettre la fessée…

Nous allons chercher des pizzas que nous mangeons dans la voiture en forêt. En revenant, nous nous mettons au lit pour une sieste. Nous sommes encore affaiblis. Maître Dobi lit puis il me fait mettre sur le côté. Je baisse alors mon collant, mouille mes lèvres et mon Maître enfonce sa queue en moi. Il vient de m’exciter avec un scénario qui se passe dans le cabinet du médecin. Maître Dobi me raconte que le docteur  m’ausculte en me tripotant les seins sur la table puis il m’encule et pour finir, je me fais double pénétrer par mon Maître etr le docteur. A mon tour, j’essaye de trouver un scénario excitant pour mon Maître pendant qu’il me baise dans le lit. Je ne l’excite pas. D’ailleurs mon Maître me fait remarquer que si je parle, c’est que je ne gémis pas et donc que je n’ai pas de plaisir. Je conteste son interprétation que je trouve fausse. J’ai du plaisir à recevoir mon Maître surtout après plusieurs jours de disette. Il me fait mettre en levrette posture  N° 5 et m’artille la chatte comme j’aime. Puis ensuite, je dois m’allonger de tout mon long, cambrée en posture N°10 pour que mon Maître me baise. Enfin, je sens son pubis sur mes fesses. J’aime cette sensation accompagnée des va et vient de mon Maître qui me procurent du plaisir. A un moment, Maître Dobi me bourrine tellement fort que je suis mal à l’aise. Il le sent à travers mes gémissements et m’autorise à lui dire si c’est trop fort. Notre étreinte dure 15 minutes et tous les deux, éreintés par la maladie ne pouvons plus continuer. Nous entamons la sieste. J’ai été bienheureuse de baiser avec mon Maître et j’ai d’autant plus apprécié l’étreinte après des jours d’ »abstinence » forcée. Comme toujours après les interruptions de notre sexualité, je crains de ne pas reprendre goût au sexe… Il n’en est rien.  

Vendredi 23 Janvier

12h. Nous nous réveillons. Nous avons décidé d’être un peu plus actif aujourd’hui. Je prépare le déjeuner et nous avons décidé de sortir. Avant, je fais un peu de ménage, je me prépare et nous sortons nous balader dans la campagne. Nous discutons d’une éventuelle zone payante sur le blog au cours de notre ballade. Il fait froid mais je suis heureuse d’être avec mon Maître. Nous commençons juste à reprendre les bisous sur le visage : ) Au bout de 45 minutes de promenade, nous sommes déjà fatigués. Quand nous rentrons, Maître Dobi décide que nous allons faire une sieste. Avant de dormir, il me dit qu’il attend des réponses pour confirmation d’une soirée demain. Il me fait mariner et me met sur différentes pistes comme il le fait d’habitude. Il évoque soit une soirée Bdsm, exhibition, soit une soirée à L’Oie chez le premier couple où je me suis exhibée en septembre dernier, soit une rencontre avec ce premier couple et le deuxième du mois de Novembre ou encore un repas au resto avec un vieux monsieur qui nous invite, sans savoir ce qu’il se passera après, ou encore mon Maître évoque une soirée normale chez des amis à lui. Mon Maître me dit qu’il le saura demain midi mais qu’il me laissera mijoter jusqu’au soir venu car ainsi, je serai en condition de soumise durant toute la journée et pour toute sorte de situations possibles. Je me demande ce que mon Maître concocte… mais je suis relativement sereine, j’ai confiance en ce qu’il aura décidé. Maître Dobi veut contrôler ma chatte pour voir si je mouille. Je m’insère un doigt. En effet, je suis un peu humide. Maître Dobi a déjà commencé une reprise en main que je trouve soudaine après cette semaine de maladie où il m’a laissé « cool ». Dès le réveil de notre sieste, mon Maître m’ordonne de me mettre à genoux. Je m’exécute. Je caresse le torse de mon Maître puis je le suce et assez profondément. Il commence son dressage en me briffant sur l’éventuelle soirée de demain avec des inconnus. Déjà, je suis réprimandée et punie de ne pas avoir apporté mes ciseaux spéciaux pour couper ma frange trop longue. Tout en ayant sa queue dans la bouche, je dois écouter ses ordres pour demain. Je devrais demander, comme mon Maître me l’ordonne, à être fessée devant tout le monde pour avoir oublié mes ciseaux pour couper ma frange. J’écope de 1000 coups de martinet en tout pour le fait d’avoir hésité sur mes postures quand mon Maître m’a interrogé et pour avoir grimacé suite à mes hésitations. Mon Maître m’ordonne de m’insulter mais je suis à court d’idées d’insultes. Plusieurs fois au cours de la soirée, je dois venir à 4 pattes vers mon Maître et demander à ce qu’il me sodomise en précisant que j’aime avoir sa queue dans mon cul. Mon Maître m’allonge sur le dos. Il me prend la chatte. A ma grande surprise, comme souvent, sa queue rentre aisément dans mon conduit humide. Maître Dobi fait quelques va et vient. Je grimace car j’éprouve un gène dans mes sensations. Un peu plus tard, je gémis un peu plus. Mes jambes sont sur les épaules de mon Maître. Soudain il m’ordonne : « Mets-toi en levrette, allez, dépêche-toi ! « Je m’exécute et suis prête à me faire enfiler. Comme il me l’ordonne d’ailleurs, je lui en fais la demande. Je suis nue comme un ver et je me sens excitée. Mais paradoxalement, je me sens aussi vulnérable car je sens mon corps amaigri par les jours de maladie. Je suis ballotée quand même par mon Maître qui se retire après quelques va et vient. Je commence à descendre du lit quand mon Maître me fait mettre mes talons hauts. Il m’allonge sur le dos et me tire au bord du lit.  Il me pénètre à nouveau. J’en suis surprise mais j’aime ça. Après quelques instants, Maître Dobi décide d’arrêter l’étreinte. Je le remercie pour ce moment de sexe. Je le suis à la salle de bain pour lui nettoyer la queue. Il est 20h passé, nous remontons regarder ma série. Pour cela,  je ne remercie pas mon Maître qui me le fait remarquer. Je me sens toute honteuse de ne pas avoir été reconnaissante. Je remercie mon Maître de me permettre de regarder ma série. Il déplore que je ne comprenne rien. Quelques minutes après, je remercie spontanément mon Maître. Il me demande alors pourquoi je lui dis merci. Je comprends alors que je le remercie de me reprendre en main…

Après le feuilleton, Maître Dobi me dit de poser ma tête sur son épaule. Je me sens bien. Mon Maître m’envoie chauffer la salle de bain rapidement et quand je reviens dans ses bras sous la couette, des larmes de bonheur me montent aux yeux. Je lui exprime que je suis heureuse et que je l’aime. Je caresse son corps et nous passons encore un bon moment à parler de la vie. Nous descendons ensuite ensemble. Je prépare le dîner. Nous mangeons, j’essaye de m’habiller plus féminine pour ce soir. Nous préparons le sac d’affaires à emporter pour la soirée de demain. Nous nous couchons très tard.

Samedi 25 Janvier

Nous nous levons vers 13h pour être bien reposés. Mon Maître m’ordonne de préparer à manger. Nous nous étreignons un peu après le repas et je vais me doucher, m’habiller et me préparer. Tout au long de la journée et jusqu’au dernier instant, je ne saurais pas où mon Maître m’emmène. En plus, il a le don de brouiller si bien les pistes que jusqu’au moment où je rencontre notre hôte, j’ai pensé que nous allions chez des amis de mon Maître que je connaissais. En fait, je suis passée par tous les scénarios imaginaires : une soirée exhib, Bdsm et même si mon Maître m’a un peu briffé et conditionné, l’ambiance est joyeuse. Je retrouve plus mon homme que mon Maître. En plus, il ne me semble pas exigeant sur ma tenue pour aller chez nos hôtes. Je pars donc en jean. Nous rigolons beaucoup, si bien que je crois presque confirmé que la soirée se déroulera chez des amis de Maître Dobi, même si notre sac contient tous les accessoires, sex toys, et tenues nécessaires à une soirée Bdsm. Avec ce sac, je me dis que mon Maître a voulu brouiller les pistes. En tout cas, j’espère que c’est le cas.

Nous partons donc vers 16h un peu en catastrophe car des amis de mon Maître arrivent et nous devons faire croire qu’il m’emmène à la gare et que nous sommes pressés. Nous roulons et plaisantons beaucoup dans la voiture. J’exprime à mon Maître que je suis un peu anxieuse et que je ne suis pas en  »condition » de soumise depuis plusieurs heures, voire plusieurs jours à cause de la maladie et que si c’est une soirée Bdsm, je crains de ne pouvoir assurer. Mon Maître en doute… il sait que je suis toujours excitée par tout ce qui a attrait au sexe en général et particulièrement lors de ces soirées…

Nous devons arriver pour 18h mais nous tournons en rond pour trouver l’adresse. Je descends demander le chemin. Un libraire me donne gentiment un plan photocopié en m’expliquant le chemin. Et malgré tout cela, je n’arrive pas à suivre les indications qui m’ont été données, nous faisons plusieurs kilomètres pour rien. Nous devons faire demi-tour. Je trouve que mon Maître est plutôt serein. D’habitude, il aurait été irrité et énervé bien plus que ça. Je n’arrive pas à savoir si on va à une soirée Bdsm ou chez des amis. Maître Dobi a un double langage. Il me parle en même temps avec sérieux et avec humour dufait que peut-être, nous n’allons pas chez des amis mais dans une soirée Bdsm, auquel cas, je devrais demander à mon Maître à haute voix tout au long de la soirée à être enculée par lui devant tout le monde. Il me donne clairement des ordres à exécuter si soirée Bdsm il y a et pourtant, ma tenue et l’ambiance me font penser plutôt qu’il joue à me faire croire que ce soir, nous allons dans une soirée Bdsm. Son attitude me laisse entendre que la soirée a lieu chez des proches. Nous arrivons enfin chez notre hôte qui nous accueille sur le chemin devant chez lui. Juste avant de descendre, Maître Dobi me demande si j’ai bien compris que je devais tout au long de la soirée demander exlicitement et à haute voix à être enculée devant tout le monde par mon Maître. Ce à quoi je réponds : « Oui, mon Maître, j’ai bien compris, je le ferais ». A la descente de la voiture, Maître Dobi dit que j’ai été mauvaise co-pilote et que je mérite une fessée pour ça. Notre hôte sait que je suis Mimi, il appelle mon Maître, Maître Dobi et je suis tout de suite dans l’ambiance. La soirée sera Bdsm. J’en doutais jusqu’au dernier instant, du moins, je me plaisais à le croire… J’apprends qu’un autre couple devait venir ce soir.  Ce couple est arrivé jusqu’à la maison de notre hôte et est reparti car la femme du couple a reconnu  notre hôte. Elle le connait dans un autre contexte de la vie quotidienne et elle ne peut passer cette soirée avec cet homme qu’elle connait par ailleurs.

Nous rentrons dans la maison de notre hôte. Un homme barbu d’âge mûr nous accueille et je perçois déjà son caractère chaleureux et convivial.

Une femme attend assise sur le canapé. Elle est en robe courte qui laisse voir son cul nu. Nous nous présentons. Après m’avoir mise à l’aise, mon Maître me dit de choisir une tenue et de m’habiller devant nos hôtes. Très vite, notre hôte que j’appellerai M. me palpe, me tripote. Après avoir mis ma micro-jupe noire et mon haut transparent parme sur un soutien-gorge noir, je me retrouve en train de recevoir la fessée. Sur ordre de mon Maître, j’ai dû en faire la demande. Très vite, M. voit que je mouille et Maître Dobi confirme que j’aime être fessée. Comme convenu entre Maître Dobi et M., nous, les soumises sommes inspectées par nos Maîtres. La soumise N. qui est également d’âge mûr est inspectée par mon Maître et moi, je le suis par M. Il regarde mes seins et ma chatte dans laquelle il insère un doigt pour voir si je mouille. Bien sûr, il inspecte mon anus et trouve mon cul très beau. Maître Dobi dit que c’est pour cela qu’il aime autant être dedans. Maître Dobi propose à M. de m’écrire une insulte sur le ventre. Il choisit « Petite pute » que je garderai jusqu’au prochain changement de tenue.

Maître Dobi me dit de retirer ma micro jupe car elle remonte sur mes hanches quand je suis assise et ça n’est pas joli. Nous ne sommes pas arrivés depuis 15 minutes que je suis déjà le cul à l’air… Quand M. demande ce que chacun veut boire, Maître Dobi m’envoie chercher ma gamelle dans le sac et il explique que tout au long de la soirée, je boirais à 4 pattes dans ma gamelle. Je lui obéis puis je mets mon collier et ma laisse. Ensuite, je me place en posture N°9 pour tendre la laisse à mon Maître. L’autre Maître prend à son tour ma laisse et me promène. Comme j’ai mal aux genoux, il me fait me lever et enroule ma laisse entre la fente de ma chatte et de mon cul. Je sens que M. est bienveillant : quand j’exprime qu’il serre trop fort et que ça pince ma chatte, il desserre la chaîne et me demande de lui dire quand j’ai des douleurs désagréables. Il précise que le but est de passer une bonne soirée.

Mon Maître est assis sur le canapé. Je m’approche de lui et je reste un moment par terre à genoux, à ses côtés. M. demande à sa soumise N. d’aller dans la salle de bain mettre son collier et d’attendre. Quelques instants après, il m’explique que je dois aller la chercher mais que je dois suivre ses consignes. N. sera à genoux, en posture d’attente avec son collier. Je devrais vérifier qu’il est bien serré au 3ème cran et lui fourrer un doigt dans la chatte pour voir son état d’excitation et l’amener dans la pièce où se trouvent nos 2 Maîtres. J’obéis et vais à la salle de bain.

N. a un masque sur les yeux et elle m’attend. Quand nous arrivons dans le salon, M. me dit de pencher N. et de présenter son trou. Il précise qu’elle a des hémorroïdes et il me dit de tirer dessus. Je suis surprise de sa demande perverse à l’égard de N. et à mon égard. Je fais ce qu’il demande du bout des doigts. Je crains de lui faire mal. En plus, moi-même, j’ai eu des hémorroïdes, il y a quelques temps, et je suis surprise de voir comment c’est : ) M. me dit ensuite de retourner N. et de la mettre à genoux. Il me tend un flacon de lait corporel et m’explique que je dois enfoncer un petit plug dans le cul de N. avec l’aide de ce lubrifiant pour le moins surprenant. Je lubrifie donc le trou du cul de N. et j’enfonce le plug. Je crains là encore de faire mal à N. Une fois le plug inséré, N. doit rester un moment dans la même position. Elle aura ensuite l’autorisation de se lever et de s’asseoir sur le canapé. Sur l’ordre de mon Maître, je choisis une autre tenue. Je porte une robe résille que mon Maître m’a offerte. Je suis jolie et sexy dans cette robe. D’ailleurs, comme je reçois la fessée et aussi que je cherche des affaires dans mon sac accroupie, la robe remonte et je suis rapidement nue. Entre temps, les Maîtres m’ont pelotés d’autant que mes tétons bandés sortent des trous de la robe.

Dans ma tête, je repousse toujours le moment où je dois exécuter les demandes que mon Maître m’a ordonnées de faire avant notre arrivée. Il m’a imposé de demander à être fessée devant tout le monde pour avoir oublié mes ciseaux qui auraient servi à me couper la frange. Je dois aussi faire la demande à mon Maître d’être enculée par lui devant les autres personnes…

M. nous dit à N. et à moi d’aller préparer le repas dans la cuisine. Il nous donne des instructions très précises. La porte de la cuisine est fermée et N. et moi parlons peu. N. est plutôt timide. Elle me demande si ça va. Je lui réponds que oui pensant qu’elle fait allusion à ce que je suis en train de préparer. A mon tour, je lui demande si ça va. Elle dit que oui mais me fait comprendre que ce n’est pas la cuisine qui la rend anxieuse. Je demande alors si c’est la soirée et comme elle me dit oui, je lui demande si c’est la première fois qu’elle participe à une soirée Bdsm. Elle me répond que oui et j’en suis étonnée. J’avais repéré son caractère réservé et effacé mais je pensais que son Maître expérimenté l’avait habitué à ce genre de soirée. Plus tard, j’apprendrais que sa relation avec M. est sa première relation d’expérience Bdsm et qu’ils sont en couple depuis 8 mois.

Nous prenons l’apéritif. M. étale du fromage de chèvre sur mes tétons et ordonne à N. de sucer. Je suis un peu gênée. Principalement parce que les jeux avec la nourriture ne me plaisent pas et aussi parce que N. ne m’éveille pas de désir. Mon Maître m’a fait la même confidence pour lui et dès que j’ai vu N, j’ai su qu’elle n’était pas le genre de femme qui plait à mon Maître.

M. par contre éveille chez moi de l’excitation par son côté « vieux pervers » avec sa voix suave, empreinte d’autorité, de douceur paternaliste et de sévérité. C’est à mon tour de lécher du tarama autour du téton de N. Je suis écoeurée par cette pratique mais j’obéis sans broncher. M. me fait ensuite enfoncer des doigts dans la chatte de N et la caresser. J’éprouve davantage de plaisir cette fois-ci mais il est plus psychologique que physique. Ensuite N. et moi retournons préparer le plat principal dans la cuisine et nous revenons au salon le servir.  

Nous restons un moment à discuter après le repas. Puis les « activités bdsm » reprennent. Je me change encore. Je mets mon tablier de soubrette et mon haut à dentelle noir transparent style danseuse de flamenco. Je suis bien sexy dans cette tenue mais je ne la porterai pas longtemps. Au moment de mettre un plug, je me déshabille pour éviter d’être gênée ou de me salir.

Tout au long de la soirée, M. me répète que je dois avoir toujours les jambes suffisamment écartées pour qu’il puisse y passer la main. J’oublie  cette consigne bien souvent. M. va chercher une couverture à mettre par terre et Maître Dobi me fait mettre mon plug par N. en posture N°5. Puis mon Maître fait des vient et vient dans mon anus avec le gode chair. Comme le gode chair ne tient pas tout seul dans mon cul, je remets mon plug. 

Ensuite, chacune à notre tour, nous sommes fouettées par M. sur plusieurs parties du corps. N. est plus résistante que moi qui suis plutôt douillette. C’est mon Maître qui a sorti le fouet. Il sait que M. pratique beaucoup sur N. martinet, cravache, etc.. Aussi, il lui a demandé de me faire une séance sachant que prise par mon fantasme de vieux pervers, j’accepterais une longue séance de martinet, cravache et fessées. Je n’ai jamais été aussi longtemps fouettée et cravachée sur tout le corps. M. a passé beaucoup de temps à me donner fessées, coups de martinet et cravache et pourtant, je n’en ai pas vraiment souffert et même retiré du plaisir. Je me découvre un peu plus masochiste que je ne le croyais, même si je sais que je suis très D/s et peu SM…  Ensuite, Maître Dobi me fait essayer des pinces à seins. Celles-ci serrent fort, ce qui fait que la douleur est intenable pour moi. Pourtant, j’ai l’ordre de tenir mains sur la tête pendant 5 secondes comptées par Maître Dobi.

La soirée avance et je ne fais toujours pas mes demandes à mon Maître. Je suis au centre de l’attention. J’ai envie de mon Maître et nous avions même convenu qu’il me baiserait devant des gens car nous en avions envie tous les deux. Je le vois prendre des photos, me faire faire des pratiques. Je suis docile et obéissante à ses ordres. Mais même avec toutes ces perches qu’il me tend pour me permettre de faire les demandes qu’il attend, je ne m’en saisis pas et je suis incapable d’exprimer le désir d’avoir envie de mon Maître. Je profite égoïstement de mon plaisir. J’ai même parfois l’impression que mon Maître s’ennuie dans cette soirée mais sexuellement, je ne lui exprime aucun désir. Maître Dobi confirme que je suis docile et obéissante mais je sens bien que ça ne suffit pas et pourtant, je ne change rien à mon comportement. Maître Dobi me dira plus tard s’être mis d’accord avec M. pour qu’il ait une attitude correspondant à des fantasmes que je lui avais exprimés depuis longtemps. Ce fantasme est celui d’être une jeune femme initiée par un homme plus âgé paternaliste et pervers. Je sens bien que M. a cette attitude envers moi parfois mais je ne rebondis pas pour prendre appui sur ce scénario et susciter le désir et le plaisir de mon Maître. C’est comme si dans le fantasme que Maître Dobi me permet de vivre ce soir, il n’était pas présent.

Maître Dobi me demande ce que j’ai fait pour mériter qu’il me baise. Je réponds : « rien », faussement innocente… Pourtant, plusieurs fois au cours de la soirée, j’en ai eu envie. Je me suis laissée porter par le mouvement et je n’ai jamais fait de demande opportune dans ce sens. Je me rends compte après le débriffing de cette soirée que je n’ai pas été la soumise au service du plaisir sexuel de mon Maître. Maître Dobi qui est toujours modéré dans ses critiques, reconnait avoir eu du plaisir psychologique et un peu de plaisir affectif quand je venais vers lui pour des gestes de tendresse. Il me fait remarquer que cette affection n’était pas « gratuite » et que je venais vers lui pour me rassurer ou me ressourcer. Maître Dobi me dit que finalement comme il n’a pas eu de plaisir sexuel, il s’est senti être le « gentil organisateur » de la soirée et celui qui était là pour ma sécurité. Malgré tout, il a laissé la soirée se dérouler sans me reprendre en main de force, pour voir jusqu’où j’irais dans mon attitude égoïste à vivre mon fantasme. Je ne le sais pas encore mais je vais plus tard le payer très cher en pression psy, affective, sexuelle et punitions. Maître Dobi est modéré dans ses critiques mais il est intransigeant sur les fondements de notre relation. Aussi, il me mettra une pression psychologique intense, suite à cette soirée et à l’incident de mon ex du début de ce séjour. Une remise en question totale de mon attitude me sera imposée, elle sera douloureuse mais très bénéfique au final.

Pour me permettre une pause, Maître Dobi m’attache à la chaise avec les menottes et m’oblige  raconter à une blague pour m’humilier car il sait que je vais faire un bide avec ma blague. En effet, ça ne loupe pas. Je suis nulle en blague. Mon Maître m’ordonne ensuite de me masturber devant nos hôtes. Je suis un peu gênée mais je commence à me toucher la chatte et les seins assise sur la chaise. Au bout d’un moment, Maître Dobi m’ordonne d’aller chercher mon petit violet. En effet, mon plaisir croit rapidement et d’autant plus que les 2 Maîtres viennent me toucher les seins et m’insultent. Je ne tarde pas à jouir devant mon Maître et nos hôtes. N. dit que c’est la 1ère fois qu’elle voit une femme se masturber devant elle. J’ai toujours le plug au cul et je demande à aller me nettoyer un peu et me rhabiller. Je tarde un peu à y aller car je discute avec N. pendant que les Maîtres sont dans la cuisine. J’y vais enfin. Quand je reviens, j’ai  ma jupe courte à mi-cuisses et je me retrouve très vite pelotée et encore fessée allongée sur les genoux de M. jusqu’à qu’elles deviennent bien rouges.

Après, nous discutons un moment puis Maître demande à N. d’aller mettre sa tenue de sous-vêtements, de s’allonger sur la table basse sur le dos et de se laisser goder. Je lubrifie son vagin et j’enfonce le gode dans sa chatte. Je fais des va et vient. Maître Dobi propose d’utiliser le petit violet pour son clito. Nous rigolons tous beaucoup au cours de cette séquence. Maître Dobi et moi, n’arrêtons pas de plaisanter avec le bruit du vibro qui nous fait penser au bruit d’une tondeuse à gazon que l’on entend au loin… N. rit tellement et nous aussi, que M. décide d’arrêter. Les Maîtres transfèrent les photos sur le pc, nous continuons à plaisanter, l’ambiance est joyeuse. Nous quittons nos hôtes vers 3h30 du matin. Dans la voiture, Maître Dobi m’exprime d’emblée que c’était une soirée sympa mais qu’il n’est pas content de ses demandes non faites et donc de sa frustration sexuelle à cause de mon égoïsme. Là, je redescends de ma planète et je déchante. Bien sûr, j’ai vu que mon Maître n’a pas eu son compte sexuellement et je n’ai pas fait mes demandes comme je le devais. Je dis à mon Maître que je n’ai pas osé car je me suis laissée porter par la soirée et que je n’ai trouvé ni comment exprimer mon désir d’être baisée, ni le moment… C’est une raison mineure en fait. J’y ai pensé mais égoïstement, je n’avais pas envie d’être enculée. Il y a aussi le fait que j’ai crains de ne pas être à la hauteur lors de la pénétration et de faire des grimaces signifiant des sensations de gènes, de malaise, comme je fais parfois. Mon Maître me dit qu’il interprète mon attitude de ce soir comme le fait de l’avoir zappé. Il est frustré, en colère car il a bataillé pour organiser cette soirée avec initialement 2 couples et que coordonner les dates n’était pas simples. En plus, nous étions tous les deux malades toute la semaine.

Nous roulons dans le silence. Puis je dis à mon Maître qu’il est exigent, jamais content que quand il n’est pas pleinement satisfait, ça ne va pas. Je lui dis réponds aussi qu’il doit bien savoir pourquoi j’ai été comme ça ce soir puisque selon lui mes raisons ne tiennent pas la route. Maître Dobi répond qu’il ne peut pas me faire confiance dans ces soirées, qu’à chaque fois, mon désir et mes limites ont changé en cours de route. Il en vient souvent à la conclusion que j’ai envie d’autres hommes sans qu’il soit présent ou que je suis une petite égoïste qui, quand elle peut vivre un de ses fantasmes oublie promesses et limites…

 Maître Dobi pense tout simplement que j’ai préféré me faire initier par un vieux vicieux paternaliste plutôt que de me faire baiser par mon Maître, car me faire initier et fesser par un vieux est un de mes fantasmes majeurs et je ne suis pas sure de pouvoir le revivre. Par contre, je sais que j’aurais d’autres occasions de me faire baiser par mon Maître devant d’autres gens. J’étais tellement dans le plaisir que j’en ai oublié qu’au moment où j’ai joui, que mon Maître aussi me malaxait les seins et m’insultait avec le vieux. C’est comme si j’avais occulté mon Maître pour profiter à plein de mon fantasme de jeune vierge initiée aux jeux Bdsm par un vieux paternaliste vicieux. Cette auto critique est en réalité une correction faite 15 jours après cette soirée, après une discussion tendue avec mon Maître pour me tirer les vers du nez comme d’habitude. Il n’a jamais cru  ma version. Je n’ai pas assumé de me faire baiser devant des gens. Dès le début, il m’a dit que j’ai préféré prendre du plaisir égoïste au lieu d’être au service du plaisir de mon Maître.

Je reconnais que j’ai été égoïste et centrée sur mon plaisir au cours de cette soirée. Mais je suis de mauvaise foi suite à ce reproche qui atteint mon égo. Nous rentrons. L’ambiance entre nous est tendue et n’est donc pas au beau fixe. Je range les affaires. Mon Maître se couche et s’endort sans m’attendre pendant que je fais ma toilette.

Dimanche 25 Janvier 
Vers 10h, à son réveil, il me raconte deux rêves similaires qu’il a faits cette nuit. J’acquiesce dans un demi sommeil mais comme j’étais à moitié endormie, je n’ai rien retenue de ses récits. Mon Maître est mécontent de mon inattention. Il me redira plus tard les rêves qu’il a faits au cours de cette nuit. Dans un rêve, je le zappe au cours d’une soirée Bdsm, je donne rendez-vous à un homme devant lui en niant sa présence et je lui demande que l’on reste à la soirée ensemble quand il veut me quitter. En fait, je fais cette demande pour être avec lui en attendant qu’un autre homme veuille de moi. Nous parlons longtemps encore. Je pleure beaucoup. J’exprime à mon Maître que je suis perdue en ce moment. Il me redit que je me laisse aller depuis 2-3 mois, que l’on est en crise, que je lui mens, que dans la communication et la soumission sexuelle, j’ai régressé. Je dis à mon Maître que je vais me reprendre en main et il me fait remarquer que je dis toujours cela… Nous nous levons après qu’il m’ait étreint. Je prépare le déjeuner puis nous roucoulons encore. Je me fait remonter les bretelles encore. Je me douche et je m’habille sexy. Mon Maître me fait ensuite le sucer et le branler sur le lit. Il va décharger et me dit de prendre son sperme en bouche. Je le fais mais encore une fois je vomis. Je vais me rincer puis je caresse longuement mon Maître à mon retour de la salle de bain. Maître Dobi me dit que je ne mérite pas qu’il me baise et il m’accorde quand même de la tendresse. Nous passons la soirée dans l’amour ambiant et dans la rigolade. J’ai envie de me ressaisir pour son amour et car j’aime vraiment mon Maître et son dressage …

Lundi 26 Janvier 

Je reprends le train… Ce séjour a été difficile… D’abord, physiquement, nous avons été malades une bonne partie du séjour et il y a eu deux grosses crises entre nous. La première au début du séjour, la deuxième à la fin. Ce qui a fait que j’ai eu une pression psychologique de mon Maître tout au long du séjour pour me faire assumer et comprendre mes manquements, défauts afin de me corriger pour être une meilleure soumise. 

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 » Battue « :

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 » Après la raclée la récompense  » :

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19 janvier, 2010

Calendrier 2010 celui de sn1p3r …

Classé sous Concours/ Montage photos — Mimi @ 23:49

Super : ) sn1p3r a fini son calendrier et comme prévu chaque calendrier complet est publié sur le blog .

Il est super réussi , j’aime beaucoup et vous ? … Merci sn1p3r... MIMI : )

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17 janvier, 2010

Calendrier 2010…

Classé sous Concours/ Montage photos — Mimi @ 13:30

Sur le forum, il y a eu l’idée de faire un calendrier pour 2010 … sn1p3r a fait les 6 premiers mois et les 6 premiers moi : ) que je trouvais très réussis …Peut-être, quelqu’un aura l’envie de faire les 6 derniers mois ? … ou peut-être si d’autres que moi aiment aussi le calendrier de sn1p3r et le lui dit, ça lui donnera l’envie de faire les 6 derniers mois : ) … Peut-être aussi que d’autres auront envie de faire un calendrier complet en piochant dans les photos du site… Il y en a plus de 2500… ça laisse de quoi piocher …

Voilà le lien du sujet sur le blog pour voir le travail de sn1p3r et un autre lien donné dans le forum pour télécharger un logiciel gratuit  pour faire des calendriers  » facilement  » …

Maître Dobi a essayé le logiciel et a fait le calendrier ci-dessous en 2 heures environ et il a trouvé le logiciel plutôt facile… Voir les photos ci-dessous…

Après, il n’y aura plus qu’à afficher le calendrier chez vous, au bureau ou ailleurs et si l’envie vous prend de m’envoyer une photo du calendrier là ou vous l’avez affiché, j’en serais très contente… Si en plus, je vois votre queue sur cette photo, j’en serais sûrement toute humide… Et si pour finir vous me souillez de votre foutre sur une des photos du calendrier, j’en serais très excitée  : ))

MIMI : )

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http://ds-mimi.monforum.com/les-calendriers-2010-de-mimi-vt906206.html  

http://ds-mimi.monforum.com/cherche-fond-des-dates-pour-calendrier-2010-vt908139.html  

http://telechargement.journaldunet.com/fiche/5983/2/tkexe_kalender/index.html#

 

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16 janvier, 2010

Résultat du sondage bon d’achat Rabbit Finder…

Classé sous Concours/ Montage photos — Mimi @ 1:00

Ca y est, le sondage est fini…
Comme promis, c’est vous qui décidez par sondage de l’utilisation du bon d’achat de 75 € et c’est le «   xl butt plug  » qui est arrivé 1er. Pour le reste de la somme à dépenser, comme le second objet du sondage dépasse la valeur du bon d’achat de 75 € et sachant que le xl butt plug coûte 59,50 € et le rose bud draphin 89 €, je ne sais pas ce que va décider Maître Dobi. Va-t-il compléter la somme ? ou prendre l’objet le mieux classé correspondant à la somme restante après l’achat du « xl butt plug « ? Dans ce cas, ce serait les pinces lestées à poids magnétiques à 20,50 €.  

Merci à tous, pour vos votes sur Rabbit Finder et pour le sondage…

Vous avez choisi gros comme plug… J’en ai envie et en même temps, ça fait un peu peur comme diamètre… Je ne vais pas tout mettre d’un coup non plus : ) et puis de toute façon, c’est Maître Dobi qui décidera de comment, il faut que je l’insère… Je lui fais confiance pour que progressivement mon cul se dilate… MIMI  : )

http://bounymimi.unblog.fr/2009/12/15/bon-dachat-rabbit-finder-sondage/  

1er avec  32 % de vote :

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2ème avec 23 % de vote :

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