Naissance d'une soumise

28 octobre, 2009

Séjour du jeudi 25 au dimanche 28 Décembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 1:11

Jeudi 25 Décembre

12h50

Je cherche mon Maître sur le parking de la gare. Je le vois arriver et je monte dans sa voiture. Je lui dis bonjour et seulement « Joyeux Noël ». Le trajet jusqu’à a maison qui dure une bonne demie-heure se déroule dans une ambiance silencieuse, de tension. Mon Maître m’interdit même de le regarder car il sait que mon regard est une recherche de contact. Cette tension est née d’hier soir : J’envoie une demande d’avis par sms à mon Maître. La réponse me paraissant longue, je prends moi-même la décision à ma demande. Quelques minutes plus tard quand j’ai sa réponse, je me suis déjà engagée. Je lui réponds donc que c’est trop tard. A cela il m’insulte en me traitant de connasse et il est très en colère. Jusqu’à ce que je le retrouve cet après-midi, il ne m’a pas donné signe de vie. A mon arrivée, je fais donc profil bas. J’exécute ses ordres sommaires une fois dans la maison. Il me donne 5 minutes pour m’habiller en pute et l’attendre sur le lit. Après m’être habillée, Maître Dobi me tire sur le bord du lit, me malaxe le corps, me pince les tétons. Il me fait m’allonger et alors que je ne peux le voir, je l’entends enlever ses vêtements. Très vite, il me pénètre la chatte. D’abord sur le dos les jambes en l’air puis il m’ordonne de me retourner à plat ventre et de me cambrer. J’ai des râles de plaisir. Maître Dobi est complètement allongé sur moi. Je sens un grand besoin d’être remplie. Je gémis distinctement. Mon Maître est excité et d’autant plus qu’il me sent chaude et bonne à baiser. Il enchaîne plusieurs positions alors qu’il me prend la chatte. Cette étreinte se passe toujours dans le silence de cette ambiance tendue. Seuls nos gémissements et surtout les miens s’entendent au cours de cette étreinte. Maître Dobi commence à me parler un peu. Il m’insulte, me crache au visage. A un moment, je me retrouve sur le côté et Maître Dobi décide de m’enculer. Alors qu’il me bourrine le cul en levrette, il me fait dire que je viens chez lui pour me faire enculer. Je répète alors ce qu’il me dit de dire. Je me fais bien défoncer le cul au cours de cette sauvage sodomie. Mon Maître me voyant débordée de plaisir me bourrine de plus belle . Il s’active très virilement, ce que j’adore car je sens sa force d’homme. Il m’autorise à me caresser le clito. Je sens que je mouille beaucoup. Mon Maître décide à un moment que je n’en mérite pas plus et il arrête l’étreinte éreinté par son pilonnage de mes trous. Je me soumets à son désir. Je suis heureuse d’avoir été remise à ma place de soumise à l’occasion de cette première longue partie de baise. Maître Dobi a éprouvé le besoin de décharger une partie de sa tension en s’activant ainsi dans mon cul. Il me dit plus tard, n’avoir pas prévu de me baiser mais plutôt de me battre. A voir mon cul, il a eu envie de le fourrer. Mon Maître est sur le dos et il me demande d’embrasser sa queue qui sort de mon cul pour la remercier, ce que je fais. Nous nous étreignons un peu. Maître Dobi m’accorde un instant de tendresse. Il sentait que j’avais envie de me frotter à lui. Il me dit plusieurs fois : « T’es belle, connasse ! » Ca me plait ce contraste dans son compliment.

Je le suis à la salle de bain pour lui laver la queue comme après chaque sodomie et un peu comme les putes lavent la queue de leurs clients… sauf que moi je lave apres : ). Je vérifie comme toujours après avec ma bouche si j’ai bien nettoyé. Nous remontons et débutons l’échange de nombreux cadeaux offerts en cette période de Noël. J’ai les larmes aux yeux quand mon Maître n’est pas content d’un des cadeaux. En fait, comme toujours, il me reproche mon inattention à ce qu’il aime et demande. Puis suit une série de cadeaux de très somptueuses tenues sexy. Je suis touchée par la qualité de ses cadeaux qui me vont très bien et dans lesquelles il me trouve très bandante. Mon Maître m’offre aussi une sculpture en bois qui représentent un homme et une femme et qui symbolise notre amour. Je verse une larme et mon Maître m’étreint. Il m’allonge sur le dos et vient sur moi me faire l’amour. C’est très doux, je lui dis que je l’aime. Je ressens vraiment un intense plaisir produit par un courant qui traverse tout mon corps. Mon Maître me demande de mettre mes jambes autour de son bassin. Je les mets trop bas et il dit que ma maladresse l’excite. Il a l’impression parfois d’initier une pucelle. Puis après quelques va et vient profonds dans cette position, il se met assis devant moi sans sortir de mon sexe. Il s’active un moment comme ça. Puis mon Maître me tend ses bras que je saisis pour me relever, assise face à lui, je sens Maître Dobi entrer et sortir de mon vagin. J’adore la sensation que me procure ce mouvement. En plus, je vois bien le corps de mon Maître. Il me prend ensuite dans ses bras et j’entoure son cou de mes bras et nous prenons la position du couple qui fait la couverture du livre « Le couple et l’amour »( voir article ). J’aime très fort mon Maître qui est très attentif à tout ce qui me touche et j’en suis souvent complexée car je lui rends très mal son attention à mon égard parfois.

Devant la glace, j’essaye une des robes résille à grosses mailles, je me mets  à genou pour sucer mon Maître et je me retrouve devant la glace à 4 pattes à regarder ma chatte fourrée par la queue de mon Maître. Je vois le beau torse de mon Maître s’activer. L’étreinte est courte mais très bonne. Je gémis de plaisir. Mais je suis bientôt gênée par un cheveu dans mon sexe, qui contraint mon Maître à se retirer. Je poursuis ensuite devant lui l’essayage de tenues qu’il m’a offertes. Le dernier cadeau de mon Maître est une robe parfaitement taillée pour moi, type « bcbg ». Je sais combien il est difficile de trouver des vêtements de femme qui me moulent bien car j’ai une silhouette très menue. J’excite mon Maître dans cette robe. Je me trouve moi-même très jolie. Mon Maître me tient dans ses bras et il lui prend à nouveau l’envie de me prendre, et d’autant plus que j’ai l’air d’une femme bcbg et classieuse dans cette robe. Nous sommes assis sur le lit et Maître Dobi me pelote les seins. Il commence à relever ma robe. Ma chatte est à sa disposition… Il m’allonge sur le dos. J’attrape alors sa queue bandée pour me l’enfoncer dans le vagin. Je sais que mon Maître aime ce geste très porno . Il s’appuie sur l’estrade, il est accroupi et commence à me baiser comme un crapaud, ce que j’aime beaucoup. Je trouve que cette position est typique de la domination masculine. Je gémis encore beaucoup et Maître Dobi aime beaucoup quand j’exprime mon plaisir. En plus, lors de cette étreinte, il mêle « sexualité sauvage » et étreinte amoureuse. Cette dernière me « transporte » J’en ai des frissons intenses et un courant électrique traverse mon ventre, ma colonne vertébrale et ma poitrine alors que mon Maître me fait l’amour. J’ai des inspirations profondes , un bien-être m’envahit d’être aimée si fort par l’homme que j’aime autant. Mon Maître alterne la douceur et les va et vient profonds et virils. Pour exemple, au cours de cette longue et excellente étreinte, mon Maître m’a bercée de ses coups de bite en prenant ma tête dans sa main, geste très empreint d’amour. Il aime me faire poser ma tete sur ses mains et sentir que je me relache totalement pendant qu’il me pénétre… Quelques instants après, il me sodomise dans plein de positions jusqu’à me faire crier comme une furie. En levrette, il me colle le cul en le ramenant vigoureusement contre son pubis, ce qui me fait couiner comme une chienne et râler pour en avoir plus et plus fort. Il se place alors accroupi pour peser de tout son poids quand il retombe sur moi. Maître Dobi me retourne et me tire au bout du lit pour me renfiler l’anus. Je crie fort et je gémis beaucoup, j’adore… Quand je m’entends crier, je dis à mon Maître que je me suis mise à cogiter. Il me dit de me lâcher car ce que je vis est juste du plaisir à prendre. Je me mets à sangloter alors que j’ai un grand plaisir dans cette étreinte. Tout en pleurant, je lui demande de continuer. Je crie encore mais je sens que je me retiens toujours encore un peu. Pourtant il n’y a pas de voisins aux alentours, le problème n’est pas là. Je sais avec un peu de recul maintenant que ce qui me retient c’est que je ne sais pas jusqu’où je peux aller si je me lâche complètement et que cette « donnée inconnue » me fait peur… D’ailleurs, Maître Dobi confirme ma pensée quand il dit ironiquement : « si tu n’arrives pas à te lâcher alors que tu crie comme ça, qu’est-ce que ce sera quand tu te lâcheras ! ». En effet, il est très probable que c’est de ne pas savoir comment je vais être totalement relâcher qui soit le principal frein. Je pleure un peu encore. Maître Dobi s’est retiré de mon cul très dilaté. Il m’étreint en s’allongeant sur moi et me repénètre le cul quelques instants plus tard. J’ai de nouveau du plaisir avec ses va et vient. Il va de plus en plus profond et très vite. La vitesse de ses mouvements le fait déraper sur ma vulve. Comme je suis sujette aux infections, Maître Dobi arrête et nous allons nous laver. Je lui lave la queue au dessus du lavabo et comme je le dois après, je suce son sexe pour contrôler mon nettoyage. Nous remontons. Je suis d’une humeur bizarre. Je suis à la fois heureuse car je me rends compte au cours de cette séquence que je suis aussi sensible aux étreintes amoureuses qu’aux moments où mon Maître me bourrine comme un vulgaire trou à baiser. Ces derniers temps, j’en venais à douter car Maître Dobi me reprochait d’avoir plus de plaisir quand il me baiser virilement. Je suis heureuse de cette sensation très intense ressentie dans la douceur. En même temps, je suis insatisfaite, triste et en colère contre moi-même et perturbée par les rapports qui changent avec mon entourage depuis quelques temps. Je pleure et je parle à mon Maître sur un ton de colère ; une colère que je ressens aussi un peu contre lui suite à la discussion tendue que nous avons eu auparavant et qui me déborde maintenant. Je geins et me plains tout en pleurant. Tout se mélange dans l’expression de mon état d’âme : le fait de penser ne jamais faire réellement plaisir à mon Maître, l’impression de ne plus avoir d’amis alors que je me sens bien et l’incohérence de me dire que les relations avec mes connaissances me paraissent de plus en plus pauvres et futiles. Maître Dobi me reproche d’acheter des tenues qu’il n’a pas demandées et qui ne lui plaisent pas, de lui offrir des cadeaux inadaptés. Je passe pourtant du temps à chercher et depuis le début de notre relation, je me plante 9 fois sur 10. Cette fois-ci, mon Maître, lui, a réussi ses cadeaux à 100 % et même pour la taille des vêtements. Il a pris du temps pour trouver mais c’est réussi. Il est plus logique et efficace que moi dans ses recherches. Je demande à être attachée comme il m’a demandé de le faire quand j’en sens le besoin, pour un retour au calme. Il me met les menottes et je n’arrête pas de pleurer. Je rumine dans ma tête ces idées négatives. Maître Dobi me dit de les exprimer. Nous rediscutons. Je redis être frustrée par les cadeaux que je lui ai offerts. Je me sens coupable car je ne sens pas que notre relation soit égale. Mon Maître réussit mieux à me faire plaisir que moi à le satisfaire. je suis toujours attaché, maitre Dobi me laisse sur le lit pendant que lui vaque aàses occupations, parfois mon Maître me fouette, puis il me laisse au repos. Il revient ensuite me battre  nouveau. Mon Maître me parle et je m’apaise. Après la discussion, il me détache et m’offre ses bras. Puis je le caresse en lui parlant. A sa demande, je le suce et mon Maître me dit de me mettre sur le dos. Il caresse mon corps et a envie de me faire l’amour. Il me pénètre alors que je suis sur le dos. J’ai des émois, je gémis et suis émue. J’ai du plaisir. Maître Dobi, excité par mes gémissements et s’étant retenu 4 fois d’affilé m’exprime son envie de jouir en moi. Quand j’ai mon homme sur moi dans mes bras, je suis toujours émue qu’il jouisse en moi. Maître Dobi éjacule dans mon vagin. Il se repose un moment et je le caresse. Puis, je descends pour faire un brin de toilette.   


Vendredi 26 Décembre

Nous nous levons très tard et déjeunonsPuis nous sortons faire des courses. Maître Dobi me fait mettre en jupe mais il n’aime pas la tenue que j’ai choisi qui me fait d’après lui « ressembler à un thon ». En ville, je marche avec mes chaussures à talons et Maître Dobi s’aperçoit que j’ai pris la paire dont la semelle et le talon doivent rester propres et neufs. Il m’avait fait racheter une 2 ème paire exprès pour en avoir une neuve sous la main, or je l’ai chez moi. Il est mécontent et je boude comme depuis mon arrivée, je suis pénible et très peu soumise. En plus, j’ai des réactions d’enfant de 7 ans avec mes caprices. Quand nous revenons, Maître Dobi m’ordonne de choisir une posture et de l’attendre sur le lit pour qu’il me donne les instructions à venir. Il compte reprendre en main mon attitude depuis mon arrivée. Je choisis la posture N°9. Mon Maître vient vers moi, se déshabille et se place debout au dessus de moi. Il m’enfonce sa queue dans la bouche et je me mets à le sucer goûlument. Il se retire de ma bouche et m’ordonne d’enlever les collants que j’ai gardé et de mettre des bas. Je mets mes bas en laine et mes talons. En attendant que je sois prête, mon Maître me malaxe le corps et les seins. Il me dit : « T’aimes bien quand je te malaxe, salope « . Je réponds que oui et je lui dis que ça m’excite, que je sens mon corps tout émoustillé et que j’ai envie de baiser. Mon Maître me répond : « Tu as envie de te faire fourrer, j’ai une grosse gaule moi aussi » Il m’allonge sur le dos, les jambes en l’air posées sur ses épaules. Maître Dobi prépare ma chatte pour la pénétrer. Il crache dessus et me dit d’écarter mes lèvres. Il fait des petits allers-retours avec sa queue pour me la mettre progressivement. Il rentre en entier en moi et commence à s’activer . Je suis excitée et très vite, chaude. Je gémis et crie. Je ressens un grand plaisir frissonnant qui parcourt mon corps. C’est bon. Devant mon excitation, Maître Dobi me déplace. Je suis allongée sur le côté. J’ai un air lubrique et je lève une jambe. L’autre est repliée sur le lit. J’écarte mes lèvres et je fais la demande à mon Maître de me fourrer comme une pute car j’en ai besoin. Mon Maître est à genoux, il s’enfonce profondément dans mon sexe. Je crie encore de plaisir, l’excitation monte encore à mesure de ses mouvements. Je regarde mon Maître avec mes yeux de pute, l’invitant à me fourrer encore, ce que je lui dis. Avec mes mains, j’intensifie le ballotement de mes seins car je sais que mes seins qui bougent excitent encore plus mon Maître quand il me baise. Maître Dobi m’ordonne de me mettre en levrette, ce que je fais. Je suis chaude et très demandeuse d’être prise très fortement. En levrette quand mon Maître me donne de grands coups de bite, je sens bien sa queue me remplir et cogner au fond de ma  chatte. Il tire virilement mon bassin contre son pubis et me lime avec force et énergie. Je crie encore et encore. Je me traite de furie, de chienne en chaleur, de pute. Je suis si excitée que je demande à Maître Dobi si je peux mettre ma laisse pour qu’il me chevauche en tirant dessus comme un cavalier sur une jument sauvage. Maître Dobi m’accorde ma demande et en plus il attrape ma crinière. A cet instant, on « baise comme des bêtes », c’est vraiment ce qui qualifie cet instant. De nouveau, il me reprend sur le côté, en cuillère. Cette fois, j’ai les deux jambes repliées sur le lit. Dans cette position, Maître Dobi a vu sur mon anus. Il me dit :  »Je vais t’enculer ». J’acquiesce de la tête avec un sourire de salope. Il se retire et je me place en levrette. Je suis comme une bête ce soir. Maître Dobi veut voir mon visage prendre du plaisir et il me somme de me mettre sur le dos au bord du lit. Il me dit qu’il veut me double pénétrer et décide que j’aurai mon petit vibro violet dans la chatte pendant qu’il m’encule. Je m’installe et mon Maître crache sur mon anus. J’ai les pattes en l’air et mon Maître s’enfonce délicatement dans mon cul. Il fait des pauses pour dilater mon anus quand j’ai mal. Une fois sa queue entièrement enfoncée, Maître Dobi commence à s’activer dans mon cul. Il met le vibro sur mon clito et me l’enfonce comme il avait prévu pour la double pénétration. J’ai du plaisir, je crie de nouveau, je gémis mais je suis gênée car le vibro trop rigide me pince. Maître Dobi remarque ma gêne et comme il est bienveillant, il me fait mettre en levrette pour que je sois plus à l’aise. En effet, je me sens mieux et il peut me bourrer le fion comme une chienne par derrière alors que je fais vibrer mon clito avec mon « petit violet ». Je crie dans l’oreiller, je me tords de plaisir et Maître Dobi m’allonge sur le ventre pour me limer. J’ai le cul relevé, mes reins sont cambrés. Mon Maître continue à m’enculer virilement. Il se place à l’envers et accroupi et il reprend ses va et vient. J’ai de douces sensations dans mon anus avec cette position et la vibration du petit violet me fait râler comme une furie comme souvent quand je me fais sodomiser par mon Maître. Au bout d’un instant, il se retire. Il me dit qu’il a beaucoup de plaisir. Je dis à mon Maître que moi aussi « je m’éclate bien ». Je ne sais plus où j’en suis dans mes sensations. A un moment, Maître Dobi me demande si j’ai joui. Je doute moi-même de mon orgasme tellement tout se mélange et tout est bon. Mon Maître me sent si excité qu’il commence à introduire ses doigts dans mon anus et à me fouiller le cul. Je lui fais mon regard lubrique de salope. Mon corps se tend tellement j’en veux encore. Je tire ma bouche tout en me mordant la lèvre supérieure. Mon Maître tourne ses doigts, trifouille, s’enfonce de plus en plus dans mon trou du cul. A un moment, je sens les os de sa main. Je dis « Aïe » et je me contracte un peu. Et comme cela 2 fois de suite. Maître Dobi me dit : « Ta gueule ! » sous entendu, je dois continuer à prendre du plaisir sans réfléchir à ce qu’il se passe. J’ai toujours le vibro sur mon clito. Mon Maître m’avait autorisé à ne pas me pénétrer la chatte avec le petit violet convenant que c’est un accessoire trop rigide pour cela. Je redescends de mon plaisir perturbée par les remarques de mon Maître quand j’ai senti les os de sa main. Il voit mon trouble et me dit : »Ca y est, t’es redescendu…, tu cogites » Je réponds : « Oui un peu, mais pas trop » A ma surprise, quelques secondes après, l’excitation revient, le plaisir suit et mon Maître continue de me fouiller le cul encore un petit moment. Je suis sur le dos à présent. Je hurle toujours et encore… Je gémis, je râle… D’un coup, je sens le signal de la décharge orgasmique s’annoncer. Je dis à mon Maître : »Je jouis ». J’appuie toujours le vibro sur mon clito et Maître Dobi m’ordonne de crier fort si je jouis et de sortir ce qui doit sortir lors d’un orgasme. Je hurle alors dans l’oreiller et je jouis avec 4 doigts de la main de mon Maître dans mon cul. Mon corps se tend, je ne sais plus où je suis après cela… Je suis K.O mais sans répit de plus de 5 secondes car j’entends déjà Maître Dobi qui m’ordonne : »Viens te laver ». J’obéis et je titube comme si j’étais ivre. Effectivement, j’ai pris une telle dose de plaisir que je ressens une sorte d’ivresse. Nous descendons à la salle de bain et je lui lave la queue comme je le dois après une sodomie. En même temps, je remercie mon Maître autant que mon homme. Debout dans la salle de bain, Maître Dobi me fait ouvrir le cul. Je m’attends à ce qu’il me pénètre l’anus. En fait, il me prend dans la chatte. Je me tiens au poteau qui soutient le chauffe-eau. J’accepte bien son sexe et ressens même du plaisir contrairement aux autres fois où il m’était désagréable d’être repénétrée après avoir joui. Je me mets sur la pointe des pieds, je n’ai pas mes talons donc ce n’est pas facile pour mon Maître qui décide d’arrêter et qui me donne la fessée. Comme mon cul est mouillé, sa fessée me fait un peu mal. En fait, je n’ai pas eu le temps de m’essuyer les mains quand mon Maître m’a ordonné d’écarter mon cul. A son ordre, je lui relave la queue et il m’annonce qu’il va me pisser dessus. J’enlève mes bas et j’entre dans la douche. Je me mets à genou et main sur la tête. Maître Dobi bande et réussit au bout de quelques secondes de propulser son jet chaud sur ma poitrine. C’est bon car j’avais froid. Je prends un peu de son urine dans ma bouche et je le recrache. Maître Dobi est fier de moi. Je suis une belle salope et très excitée, je peux faire plein de choses que je n’accepterai jamais dans un autre contexte. Je me douche et remonte écrire dans mon journal de soumission cette partie de baise après m’être habillée en pute et avoir installée la gamelle d’eau auprès du lit pour faire la chienne ce soir selon le désir de mon Maître. En effet, ce soir, quand j’aurai soif, je boirais dans ma gamelle. Si mon Maître me voit boire autrement, il me punira de 100 coups de martinet. 

Après le dîner, vers 22h50, Maître Dobi me dit de l’attendre sur le lit. Auparavant, j’ai remaquillé mes yeux en violet comme il aime. Sur le lit, je me mets en posture N°4 près de mon Maître qui est allongé sur le dos. Il m’ordonne de me montrer soumise en lui suçant la queue. Il m’attire ensuite sur lui et je pose ma tête sur son torse. J’ai les jambes écartées de chaque côté de ses hanches. Je l’embrasse et lui dis que je l’aime. Il me dit qu’il m’aime et me demande de lui faire une déclaration d’amour, une déclaration d’humour et une déclaration de soumission. J’ai le droit d’utiliser les mots, ma bouche ou mon corps pour m’exprimer. A la 1ère déclaration, mon Maître m’embrasse tendrement, à la 2ème il rit, à la 3ème, je le suce et il commence à me baiser. Je suis sur le dos, les jambes en l’air. Maître Dobi présente son sexe à l’entrée de mon vagin le force un peu pour y entrer et me dit :« Je vais te baiser, j’en ai envie ». Il n’empêche qu’au cours de cette étreinte, mon Maître m’embrasse tendrement et me regarde amoureusement. Quand sa queue entre de tout son long dans ma  chatte, il fait de nombreux va et vient qui me procurent un grand plaisir mais aussi de la gêne au niveau du sexe. En fait, je ressens souvent ce malaise physique quand je commence à cogiter. Je dois arrêter de penser et de me dire que ce n’est pas le moment etc… Très vite, ça va mieux. Il y a quelques temps encore, ces pensées m’auraient bloquées, j’aurais grimacé, ce qui aurait énervé mon Maître qui m’aurait punie. Puis Maître Dobi décide de me fourrer ses doigts dans la chatte pour me fouiller. Il prend du gel et me dit : « Tu sais ce qui va se passer maintenant ? » Je réponds que j’ai compris qu’il allait me fister. Quand il commence, j’ai du plaisir et quand il s’enfonce un peu plus et que je sens les os de sa main ou qu’il s’active un peu brutalement, je ressens une douleur et je me contracte. Régulièrement, je me tends du fait que mon Maître est plus actif à mesure que ses doigts s’enfoncent. Il commence à travailler mes différents points dans le vagin et il m’apprend a les reconnaître. D’abord, je reste sur le dos et il me fait prendre conscience de mes ressentis et sensations à chaque stimulation d’un point, le point G comme les autres. Maître Dobi m’explique la forme de l’utérus et il colle au fond ses doigts pour m’en faire expérimenter les sensations. Mon Maître décide alors de se placer derrière moi, assis les jambes écartées, dos au mur. Je m’assois devant lui, dos contre son torse. A la demande de mon Maître, pour pratiquer moi-même, les leçons qu’il vient de me prodiguer, je m’enfonce moi-même dans le vagin, un doigt puis deux au fond. Mon Maître me guide dans la découverte de mon sexe. Je fais l’exercice un bon moment puis Maître Dobi prend mon relais dans le but de me faire éjaculer. Après quelques instants de contact avec ses doigts  » magiques » qui activent mon sexe et j’éjacule un peu. J’ai eu beaucoup de plaisir, j’aime bien cette pratique, les sensations sont nouvelles… Nous descendons nous laver les mains.

Quand nous remontons, j’écris une partie de ce moment écoulé dans mon journal. Maître Dobi vient sur le lit. A sa demande, suite à un de mes regards gourmands sur son corps, je pose mon journal et je me penche sur son torse. Mon Maître me prend dans ses bras et nous nous caressons tendrement. Maître Dobi me parle. Je me redresse et je continue à le caresser. De nouveau, je ressens l’envie d’avoir mon visage contre la douce peau de son torse. Je déclare mon amour à mon Maître et il fait de même. Nous passons un moment d’intense tendresse. Maître Dobi me dit qu’il a envie de me dire des mots d’amour en me pénétrant. Je sens que mon sexe est sec mais très vite, il accueille la queue de mon Maître. Je reçois l’amour de mon Maître alors que je suis sur le dos et lui sur moi. Je croise mes jambes autour de lui tout en écoutant ses mots d’amour. En même temps, je caresse la peau si douce de son dos. Puis mon Maître me dit : »Mets-toi à 4 pattes, ma belle ». Maître Dobi sait bien que j’aime ce contraste entre faire l’amour dans un esprit de « douceur amoureuse » et les postions cochonnes, hard ou porno. Des J’ai le réflexe d’être traversées par des pensées antérieures. Je me dis que je n’ai pas envie d’être prise comme une chienne bestialement alors que nous étions en « posture amoureuse ». Cette idée disparaît rapidement et laisse place au plaisir d’être pénétrée par mon Maître et mon homme dans ce contexte que j’aime, qu’il aime aussi et qui auparavant m’était difficile à assumer. Mon Maître me bourrine la chatte en levrette, c’est très bon et j’exprime mon plaisir par des gémissements. Puis Maître Dobi me renverse pour me fourrer sur le dos. Nous sommes en travers du lit à baiser comme des « sauvages amoureux ». De nouveau renversée, mais sur le côté cette fois-ci, c’est en cuillère que mon Maître me prend la chatte. Il m’insulte et j’en rajoute en faisant écho à ce qu’il me dit, ce qui l’excite beaucoup. Très vite, Maître Dobi s’assoit et m’ordonne d’enlever mes chaussures et de m’empaler sur sa queue dos à lui. Je m’empale maladroitement sur sa queue que je branle avec mon sexe accroupie. Mon Maître m’aide en bougeant son bassin. Sa queue ressort et il s’allonge fatigué. Il me dit avoir envie de se branler pour jouir et décharger sur ma gueule. Ma bouche est sèche et je demande à aller boire dans ma gamelle. Maître Dobi m’y autorise et me regarde. Il s’approche par derrière et me fourre à nouveau sauvagement en levrette. Il soulève mon haut pour me prendre les seins pendant qu’il s’active derrière moi. Je gémis beaucoup et Maître Dobi dit que c’est une bonne partie de baise. Il se retire et s’assoit au bord du lit. Je le suce puis le branle à deux mains. Il me dit de venir sur le lit et de poser ma tête à hauteur de son sexe pour décharger sur ma gueule. Je le relaie car il sait que j’aime beaucoup le branler. Je me sens pute quand je tire le jus de mon homme. Je lui exprime et m’insulte. Il dit aussi que je suis sa petite femme. Mon Maître me dit aussi qu’au cours d’une autre occasion de soirée à plusieurs, dans le cadre du bdsm, je branlerai des queues pour tirer le jus à tous les hommes qui veulent me baiser. Or, il n’y a que lui qui me baise. En disant cela, Maître Dobi m’ordonne de mettre sa queue dans ma bouche… et il éjacule… Il est K.O et exprime avoir eu beaucoup de plaisir. Moi, je garde un moment son sperme en bouche mais très vite, je dois le recracher… Je vomis une partie de mon repas de ce soir dans ma gamelle. Maître Dobi constate que je régresse sur ce point… Nous allons faire notre toilette. Il est 3h30 du matin.

 Au cours de cette soirée, je bois régulièrement dans ma gamelle. A genou, je suce mon Maître plusieurs fois dans la soirée.

Nous nous couchons vers 6h00.   

Samedi 27 décembre

Nous nous levons tard aujourd’hui aussi. Mon Maître me trouve en train de faire la vaisselle. Il m’enlace et est très tendre. Pour le déjeuner, il nous fait des gaufres. Après le repas, il prévoit une séance de photo tant qu’il y a la lumière du jour. Nous installons la pièce et enchaînons les prises de vue avec des tenues différentes que Maître Dobi a préalablement choisies. Je suis surprise de son anticipation et me prends au jeu avec plaisir car il a toujours bon goût et ce qu’il choisit me met toujours en valeur.

Nous commençons la séance photos avec mon nouveau haut couleur parme. Tout au long de cette séance de photo, je n’aurais le droit que de boire dans la gamelle et de me comporter en chienne, ce que je fais. Après cette série de photo, je m’habille en blanc. Je me mets par terre et sur le lit pour prendre des poses. Maître Dobi me fait le sucer à genoux puis sur le lit. Il a très vite envie de me fourrer. Je me place alors sur le dos et il me pénètre. Je ressens très rapidement du plaisir alors qu’il me pine la chatte. Mon Maître me dit l’avoir à « demi molle ». Pourtant, moi j’ai du plaisir à recevoir sa queue et je le lui exprime par des cris et des gémissements. Mon Maître se retire et nous poursuivons la séance photo. Régulièrement, comme j’ai la bouche sèche et que j’ai soif, je bois dans ma gamelle. Je suce mon Maître à plusieurs reprises et profondément. Je suis allongée par terre et Maître Dobi accroupi au dessus de moi me baise la bouche et rentre profondément sa queue. J’ai plusieurs fois des renvois, alors je mets seulement son gland dans ma bouche et Maître Dobi me réprimande à chaque fois quand je fais ça. J’ai l’obligation de rentrer sa queue plus profondément comme il y a quelques temps où il m’entraînait aux gorges profondes. Mon Maître dit que j’ai perdu certains acquis de ce travail commencé, il a plusieurs semaines. Il est irrité et de ce fait, je n’arrive pas à faire bander sa queue qui est dans ma bouche. Elle est à demi molle. Maître Dobi décide de me prendre en photo avec le baillon à boule rouge en secrétaire soumise à  son patron.

Il est 00h50. Après de nombreuses photos de cette série avec le baîllon qui me pique la bouche car le goût du latex et sa forte odeur sont désagréables, Maître Dobi m’attire sur le lit pour me fourrer. Il m’allonge le corps penché en avant sur le lit. Les jambes tendues, il me fourre la chatte de son sexe dur. Cette tenue a toujours excité mon Maître et je pense que le bâillon qu’il m’a demandé d’acheter depuis longtemps lui a bien plu. Il me lime la chatte un moment, je gémis et je ressens en même temps de la gêne. Sa queue ressort suite à ses va et vient à un rythme rapide. Il me pousse sur le lit et me pénètre à nouveau la chatte. Cette fois, je suis allongée sur le ventre de tout mon long, je cambre mes reins, relève mon cul. Je me fais prendre sauvagement et profondément. Bien sûr, je gémis fort. Maître Dobi me signale qu’il va m’enculer. Je ne m’y attends pas trop et comme psychologiquement, il me faut un instant pour m’y faire, mon corps suit ce même rythme progressif : Maître Dobi me met sur le dos, les pattes en l’air, mes jambes posées sur ses épaules. Mon Maître dépose son gland sur mon anus et je me tends car je ressens la douleur du début des sodomies quand elles ne sont pas préparées. Maître Dobi me dit comme toujours qu’il va attendre que je me dilate. En effet, il ne faut pas très longtemps pour que mon Maître s’enfonce et commence à me ramoner le trou du cul. Après quelques aller-retour debout, mon Maître vient s’accroupir au dessus de moi et me pine comme s’il était un crapaud. J’ai les jambes derrière la tête. Je crie de gêne et de plaisir, j’ai des frissons, des râles, je mords l’oreiller pour hurler dedans. Toutes les sensations se mélangent et m’envahissent. Les frissons me font me recroqueviller. Maître Dobi m’artille fort et toutes ces sensations font qu’à un moment, je ne sais plus quoi faire de moi-même. Maître Dobi me fait me retourner et je prends la posture N°10. De tout son long sur mon corps, il s’active dans mon cul relevé.  

Je me sens mieux, mes gémissements sont plus apaisés car la position est moins « gênante ». Maître Dobi me place sur le côté, il me tire allongé le long de mon corps comme en cuillère. J’ai du plaisir, je le lui dis mais parfois, j’ai un peu de mal à le regarder dans les yeux à cause de ma confusion. Sans que mon Maître sorte de mon anus, nous nous plaçons en levrette et de nouveau, bien que j’adore cette pratique, je ressens une drôle de sensation de confusion. Mon Maître me demande si je veux qu’il arrête. Je lui dis que non et je continue à crier dans l’oreiller. Sa queue ressort à cause de la vitesse de ses mouvements. Maître Dobi décide d’arrêter là. Je n’ai pas fait arrêter l’étreinte comme je l’aurais probablement provoqué il y a quelques mois. Je remarque une progression à ce niveau sur l’ensemble de ce séjour. Nous descendons nous laver. Je nettoie la queue de mon Maître comme après chaque sodomie et je le suce à genou pour vérifier la propreté. Nous remontons et poursuivons la séance photo. J’essaie de danser pendant que Maître Dobi me filme pour une vidéo à publier sur le blog, et je tente de dire une petite phrase préparée à l’avance pour la nouvelle année. Lintonnation de ma voix fait rire mon Maître et nous rions à gorge déployée tout au long de la soirée.

Au cours de ce week-end, nous avons beaucoup ri ensemble et je ne peux que me dire que je suis encore plus amoureuse de mon Maître.

Dimanche 28 Décembre

C’est le dernier jour de notre week-end. Je repars tout à l’heure. Comme nous nous sommes couchés très tôt ce matin, vers 6h et que Maître Dobi ne m’a pas baisée, au réveil, vers 11h30, il veut me pénétrer une dernière fois avant de me dire au revoir. Je descends me rafraîchir et préparer nos boissons chaudes. Quand je remonte, je me glisse nue dans le lit près de mon Maître. Nous sommes un peu pris par le temps. Il reste seulement un peu plus d’une heure avant de devoir partir pour la gare. Maître Dobi me prend dans ses bras. Nous nous disons des mots d’amour, je lui caresse le torse et il caresse mon corps. Nos corps enlacés appellent notre désir. Il me dit de le sucer, ce que je fais. Mon Maître a envie de me fourrer. Comme je ne me suis pas très bien maquillée les yeux, mon Maître me dit de me retourner. En cuillère, il enfile sa queue dans ma chatte après que j’ai humidifiée celle-ci avec ma salive. Très vite, j’ai du plaisir et je l’exprime avec de grandes respirations et de petits gémissements. Maître Dobi me baise en me tenant dans ses bras. Je tourne la tête pour regarder nos deux corps s’emboiter, c’est beau. Maître Dobi accélère ses va et vient et s’enfonce de plus en plus profondément. Ensuite, il me fait me placer sur le dos et se met au dessus de moi pour voir mon visage quand il me fait l’amour. J’ai les jambes repliées et mon Maître me prend en missionnaire tout en me murmurant des mots doux à l’oreille. J’adore… Il m’artille de façon très bonne pour moi et décide de me relever face à lui assis l’un dans l’autre enlacés. Mon Maître continue ses va et vient dans cette position que j’aime beaucoup aussi. Puis l’excitation grandissant, Maître Dobi m’ordonne de me retourner et de me prendre en levrette. Je suis surprise de cette soudaineté et comme toujours dans cette situation de passage rapide d’un extrême à l’autre, ici de la douceur tendre à la fermeté et la crudité sexuelle, je crains d’avoir du mal à recevoir ses grands coups de bite. Je gémis de plaisir car de toute façon j’aime être prise dans cette position, et je gémis aussi de gène car je suis un peu contractée du fait de la soudaineté de cette pénétration dans cette position. J’essaye de placer mon bassin de manière à trouver un angle de pénétration qui me permette de ressentir davantage de sensations. Maître Dobi le sent et il me fait tendre mes jambes puis m’allonge à plat ventre où il continue à me piner. Cette position est plus « rassurante » pour moi par rapport à ma crainte des douleurs. Là, je crie à chacun de ses mouvements et même pour les plus forts car ils me procurent un plaisir sexuel des plus agréables et excitants. Maître Dobi choisit de s’allonger sur le dos et de me prendre sur lui pour que je m’empale sur sa queue. Je demande dans quel sens, je dois me placer… Mon Maître me répond de venir dans ses bras, il me dit ne pas vouloir que me baiser. Il nous reste peu de temps avant de devoir partir.

Il me reprend dans ses bras et nous caressons à nouveau l’un l’autre. Je viens sur lui et pose ma tête sur son torse les jambes repliées. Maître Dobi ne résiste pas à me pénétrer à nouveau. Je m’enfonce la queue de mon Maître et bien que le bord de mes lèvres soit un peu sec, mon Maître se trouve rapidement en moi. Parfois, c’est lui qui bouge pour nous donner un plaisir doux, parfois, c’est moi qui active mon bassin. Nous restons l’un dans l’autre jusqu’au dernier moment. Maître Dobi me dit de m’enlever pour me préparer à partir. Je m’habille en vitesse, plie mes dernières affaires pendant que Maître Dobi me prépare une gaufre que j’avalerai rapidement.

A 13h30, nous partons vers la gare et je reprends le train du retour. Encore un merveilleux séjour passé avec mon Maître.

Le 15 Janvier prochain, je reviens pour 11 jours.

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22 octobre, 2009

Un nouveau possible sur le blog ???…

Classé sous Défis,Petite culotte... — Mimi @ 22:38

Suite à la demande récente de P. qui désirait recevoir une de mes culottes souillées, je lui ai répondu qu’il y a eu déjà plusieurs fois cette demande depuis le début du blog et que pour le moment, Maître Dobi ne trouvait pas la solution pour garder l’anonymat… il est arrivé que certains demandent comment m’envoyer des sex toys , des chaussures ou autres tenues pour que je les portent lors d’une séance photos , d’autres veulent des culottes ou des bas portés etc… Depuis, P. a trouvé un site qui pourrait permettre que je reçoive des envois tout en gardant mon anonymat. De mon côté, je peux aussi envoyer des colis en lettre suivie avec accusé de réception, avec un pseudo, pour ainsi pouvoir suivre mes envois et être sure qu’ils soient bien arrivés… Voilà, ça ouvre pas mal de possibles. Bien sûr, il y a le problème de l’argent … car le site de réexpédition qui permet de garder l’anonymat est payant… Donc Maître Dobi pense qu’ouvrir le débat pourrait aider à voir si les bons côtés l’emportent sur les mauvais… Les bons côtés sont : Plus d’interactivité et la perversité de ces échanges qui m’excitent et participeront à mon dressage. Le mauvais côté est de gérer les envois car c’est du temps qui s’ajoute à celui consacré pour le blog, pour le forum à moindre mesure et aux nombreuses obligations que m’imposent mon Maître… Mais si Maître Dobi le veut et le décide, j’obéirais …

Il reste un point central qui est celui de l’argent… Maître Dobi y voit plusieurs questions :

1. Introduire de l’argent dans ce blog qui est totalement gratuit ne va-t-il pas  » parasiter  » les bonnes relations que j’entretiens avec mes visiteurs et le climat agréable qui règne sur mon blog ? 

2.Quelle est la valeur d’une petite culotte par exemple ? Faut il fixer des prix ou laisser chacun donner ce qu’il veut ?

3. Maitre Dobi ne veut pas que le blog soit un blog référencé dans Google et autres moteurs de recherche, avec les mots argent, prix etc…, qui ne manqueront pas d’etre souvent cités au travers des commentaires et des demandes d’envoi. Il  a choisi de laisser ce blog gratuit et donc ne veut pas brouiller l’image de ce blog 

Ainsi ceux qui sont interéssés ferais leur demande par commentaire et serait contactés via leur mail , si leur demande est acceptée …leur demande faite via les commentaires ne serait pas publié mais permet d’avoir le mail pour le contact .De plus , peut etre ?, une catégorie à code nommée  » envoi » serait crée pour garder ces possibles, un peu a l’écart du blog …

D’un autre côté, mon Maître pense que le fait que je sois capable de créer une petite cagnotte pour l’achat de sex toys, tenues par exemple ou encore pour un camescope, qui servirait à faire de meilleures vidéos, lui plait assez. Non pas que nous soyons pauvres : ) nous sommes ni riches, ni pauvres… mais le fait que mon dressage, l’exhibition de celui-ci et le fait que j’en retire un petit peu d’argent lui parait cohérent si cela reste dans le cadre d’achats pour mon dressage et l’exhibition de celui-ci sur le blog et non pour s’enrichir ! Ce qui serait de toute façon peu probable : ) En résumé, l’envoi d’accessoires payants ou autres , n’enlèvent rien à la gratuité du blog, c’est juste que ceux qui voudront un extra pourront l’avoir… Le contact se ferait par mail pour les détails de chaque envoi.

Voilà je pense avoir bien traduit la réflexion de Maître Dobi qui est toujours en ébullition : ) J’attends vos réflexions, vos réactions et ce qui pourrait vous intéresser au delà des culottes souillées. Maître Dobi a une idée très perverse : il propose que vous envoyiez vos objets par colis et que je me les mette dans le cul ! Il en a d’autres mais il attend vos réflexions, envies et idées pour prendre sa décision… De mon côté, je sens que je vais être l’objet sexuel de certains, me sentir un peu comme « mise à prix «  et pute soumise de mon Maître qui ramène un peu d’argent pour mieux se faire dresser… Et j’aime ça… MIMI : )

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18 octobre, 2009

Un peu de couleurs : ) …

Classé sous Strip tease & Exhibition — Mimi @ 22:56

Sn1p3r a commencé un calendrier sur le forum , et les six premiers mois sont très réussis… Il a demandé à Maître Dobi des photos avec des sex toys ou tenues aux couleurs flashy. Maître Dobi est OK et a fait une séance photo. Il a décidé d’en faire profiter tout le monde. Et de son coté Sn1p3r n’a plus qu’à choisir pour continuer son calendrier : ) 

Pour ce qui est des calendriers 2010, tous ceux qui sont intéressés pour créer un calendrier 2010 de Mimi sont invités à poster leurs créations sur le forum. Il y a plus de 2200 photos sur le blog , ça laisse du choix : )…Tous les calendriers complets seront mis à disposition sur le blog et chacun pourra ainsi les imprimer s’il a envie de m’avoir avec une banane dans le cul au dessus de son téléphone ou au bureau : ) MIMI 

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10 octobre, 2009

Séjour du jeudi 4 au lundi 8 Décembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 2:19

Jeudi 4 Décembre

J’arrive à la gare à 19h17. Mon Maître m’embrasse langoureusement. Il m’a beaucoup manqué depuis notre dernier séjour. Sur le chemin du retour de la gare à la maison, nous nous disons des mots d’amour et échangeons les nouvelles de nos vies respectives. Quand nous arrivons chez mon Maître, je me blotti dans ses bras. Nous montons et Maître Dobi me dit de venir vite sur le lit sur lui le serrer. Très vite, il m’ordonne de me dépêcher de me mettre nue, je m’exécute et vient me serrer à nouveau contre lui, il m’enlace, m’embrasse, me caresse. Soudain, il m’indique que quand il claquera des doigts, je devrais éxécuter ses consignes : Maître Dobi me donne 10 minutes pour arranger le lit, ranger la chambre et me faire jolie. J’y parviens dans le temps imparti et Maître Dobi m’accorde quelques minutes supplémentaires pour parfaire mon maquillage et ma coiffure.

Je porte des bas de laine noirs, une robe pull blanche avec mes talons babies.

Il est 21h30 environ. Mon Maître m’amène sur le lit, me prend dans ses bras et me dit que je suis tout à fait baisable… Je ne garde pas longtemps ma robe… Très vite, Maître Dobi me dit de l’enlever. Il me penche en avant sur le bord du lit et me dit d’écarter ma chatte. Il présente son sexe à l’entrée de mon vagin et me pénètre assez facilement. A ma surprise, il dit que c’est chaud et humide là dedans et que j’attendais de me faire baiser… Je gémis sous les coups de queue de mon Maître. Rapidemant, il m’ordonne de me retourner face à lui. Il me prend la chatte debout et me porte plus avant sur le lit, son sexe toujours en moi, j’ai droit à diverses positions dont quelques unes jamais encore faites ensemble.  Tout de suite, il se place accroupi au dessus de moi en position du crapaud, j’ai les jambes derrière la tête et il s’active. Il enchaîne une série de positions inhabituelles, je tiens mes chevilles, les pattes en l’air, très peu écartées, puis sur le côté, une jambe que mon Maître tient. Je gémis fort et Maître Dobi me place même un oreiller sur le visage à un moment où mes cris deviennent plus intenses. En fait, je comprends que Maître Dobi effectue une séance de baise en tenant compte de mes remarques exprimées lors de nos derniers échanges par mail. J’exprimais à mon Maître, le besoin et l’envie d’expérimenter avec lui d’autres façons de baiser, de faire l’amour, ce qui en fait est de la gourmandise car je suis déjà bien baisée et de plein de façons.

A un moment, je décroche. Je me mets à pleurer, à sangloter. Je m’étais contenue jusque là bien que j’ai eu énormément de plaisir. J’étais venue à ce séjour dans l’idée de me coller nue contre mon Maître dès le début et comme d’habitude, mon Maître me surprend en ne réalisant pas ce que j’avais en tête. Je pleure de confusion, de plaisir, de gène, de bonheur, de culpabilité à ne pas lâcher prise dans mon plaisir car j’ai une idée préconçue. Cette attitude me rappelle mes débuts. De plus, je craignais que mon Maître ne m’encule alors que j’ai eu mal au cul pendant plusieurs jours, il y a une semaine. Je me suis bloquée là dessus.

J’ai eu des tensions pendant ces 3 semaines de séparations et je sanglote et pleure beaucoup pendant cette soirée. Maître Dobi arrête et m’ordonne de sortir les sex toys et tous les accessoires dont les menottes en cuir et le bâillon. Je comprends alors qu’il va me calmer en m’attachant comme je lui en ai exprimé le besoin dans nos échanges. Pendant un temps, il m’attache mains et chevilles , je suis nue avec mes chaussures. Il me met le bandeau sur les yeux et des boules quies dans les oreilles. Très peu de temps après, je sens les lanières du martinet frapper mon corps. Tout au long de ce moment de bondage d’une trentaine de minutes, mon Maître viendra me caresser, me fesser, me doigter la chatte et m’embrasser et vers la fin avant de me détacher complètement, il me baisera sans le bâillon. Il enlèvera mon bandeau. Je gémis pendant cette étreinte et quand je peux voir son corps me prendre de face et sa queue entrer et sortir de moi, je suis excitée davantage. Là encore, je me mets à pleurer et sangloter sans pouvoir maîtriser mes larmes. Maître Dobi me détache complètement et je me tourne sur le côté pour pleurer encore… Maître Dobi m’ordonne de me mettre à genou près de lui et de le remercier en posture N° 5, puis en posture N°4, il sucera mes seins. Mon Maître me permet ensuite de m’asseoir et de le caresser alors qu’il est allongé sur le lit.

Nous parlons et identifions mes blocages qui sont les mêmes que bien souvent : le présupposé de ce qui pourrait se passer et le contrôle du moment présent pour le maîtriser. Je pleure encore et Maître Dobi me prend dans ses bras. Il me dit de me mettre sur le côté et de prendre sa queue pour me l’enfoncer dans le sexe pendant qu’il me parle. Il me fait l’amour et active son bassin. J’ai grand plaisir à avoir son pubis et son torse en contact avec mon cul et mon dos. Il me retourne sur le dos, se met à genou et replie ses cuisses tout en prenant ma tête dans ses mains. Il me pénètre tendrement puis plus rapidement et il jouit en moi alors que je gémis fortement. Je suis heureuse car j’ai eu un intense plaisir mais je suis malheureusement encore contenue tout au long de cette soirée. Des tensions sont sorties par mes larmes et sanglots et Maître Dobi a bon espoir que je lâche prise. Il dit que je progresse et que ça viendra.

A 23h45, j’ai été bien baisée, longuement et tendrement, j’ai eu beaucoup de plaisir, des larmes et des trop plein d’émotions, ces retrouvailles sont intenses…

Vendredi 5 Décembre

Toute cette journée jusqu’au soir, je ne suis pas apprêtée, ni habillée, ni maquillée. Maître Dobi me dit plusieurs fois que je suis moche, que mes yeux sont creusés que ma frange est nulle. Il me dit en rigolant que sur le blog va être crée une catégorie « mimi la moche, débandez messieurs ». Dans cette catégorie, il mettra des photos de moi où je suis moche, où sur certaines photos on voit plein de veines bleues au travers de ma peau blanche. Et Maître Dobi se met à rire en m’appelant Mimi Mappy. Je ris après un moment de réflexion, comprenant qu’il dit cela à propos de mes jambes couvertes de petits traits bleus comme sur une carte routière. Il veut faire cette catégorie d’une part, pour ne pas se prendre au sérieux et rigoler de tout comme il aime tant le faire et d’autre part, pour me faire prendre conscience que je ne suis pas belle tout le temps et qu’il faut que j’apprenne à me mettre en valeur et que je dois toujours le faire quand je suis en sa présence. Pourtant aujourd’hui, il est clément et me permet de rester cool car je suis malade et fatiguée. Une sieste est prévue après le déjeuner. Dès ce matin, je réponds sans réfléchir à mon Maître et il est exaspéré au bout d’un moment par la bêtise de mes répartis.

Après le repas, nous nous préparons pour la sieste quand Maître Dobi me dit de me relever du lit. Je suis insolente et je lui demande : »Où ? » avant d’exécuter son ordre. C’est le type même de réponse qu’il déteste et tout de suite, il me reprend de volée en m’expliquant que je parle pour dire des conneries, que ce que je dis n’a pas de sens et que je suis effrontée. Il me prend par les cheveux et me dit qu’il va me reprendre en main. Il me fait mettre mains sur la tête  au coin pendant un moment. Je ferme les yeux et des larmes coulent le long de mes joues. Au bout de quelques minutes, Maître Dobi me rappelle pour venir dans le lit mais il me fait mettre à genou près de lui. Je sens que je suis dans une mauvaise posture psychologique car j’ai très envie de dormir et je sens mes yeux très fatigués. Puis mon Maître m’ordonne de m’allonger près de lui et de lui caresser le torse, ma tête sur son épaule. Il me dit que depuis ce matin, je n’ai eu aucun geste ou demande de soumission spontanée comme il m’a demandé de le faire avant mon arrivée chez lui.

De plus, je lui ai coupé plusieurs fois la parole et lui ai répondu trop souvent des bêtises sans réfléchir excitée comme une petite pisseuse. Je me sens un peu blessée mais je dois bien admettre que mon Maître dit vrai. En plus, mon Maître me fait remarquer qu’il n’a reçu aucune reconnaissance, aucun remerciement pour sa clémence et sa bienveillance à me laisser dans une tenue cool et à me permettre de ne pas me maquiller pour laisser mes yeux se reposer. Bien sûr, mon Maître a raison, je considère trop souvent sa bienveillance et son amour comme acquis. Malgré cette conscience, je continue de le caresser renfrognée… Je pleure à cause de ces tensions contradictoires : bienveillance que je pense acquise et culpabilité de ne pas être reconnaissante et orgueil mal placé aussi.

Mon Maître vient sur moi, il m’embrasse et a envie de me fourrer sa queue dans le vagin. Il me dit : « Tu n’as pas envie que je te la mette ? Je le vois » Je lui réponds que je ne sais pas vraiment. Maître Dobi en prenant son sexe dans sa main et en me le présentant devant le vagin se redresse et me dit : « Eh bien tu vas l’avoir quand même » Maître Dobi me pénètre alors que je suis sur le dos. Mon sexe est déjà humide, il rentre facilement. J’ai du plaisir mais je sens qu’il est toujours un peu contenu. Là je ressens le besoin de dormir pensant qu’après, je serai plus disposée à être soumise. En fait, Maître Dobi me baise un long moment. Très vite, en entendant mes gémissements, Maître Dobi m’ordonne de me relever mettre mes talons. J’obéis mais je suis mécontente, je grogne intérieurement, je suis obsédée par l’idée que je veux me retrouver tranquille pour dormir. Je reviens sur le lit, Maître Dobi me met les jambes en l’air, il me reprend la chatte, je gémis encore. En fait, malgré ma résistance intérieure, il me donne du plaisir en me baisant. Il me retourne ensuite sur le ventre et m’enconne, tout son corps allongé sur moi. A sa demande, je me cambre et je dois enfoncer ma tête dans un oreiller pour gémir. Maître Dobi m’avait dit d’être discrète car les voisins étaient tout près de la fenêtre de la chambre. Il me prend ensuite sur le côté en cuillère et je cambre mon bassin pour bien offrir mon sexe.. J’aime voir mon Maître me prendre dans cette position et quand je me retourne pour le regarder s’activer en moi, j’ai plus de plaisir encore. Son corps ainsi offert à ma vue, m’excite encore plus, je gémis de plus belle et je me mets à pleurer.

Maître Dobi me demande si j’en mérite plus. Je réponds que je ne sais pas et comme mes larmes décuplent, mon Maître s’arrête et me prend dans ses bras. Je pleure et sanglote sans vraiment comprendre pourquoi. Maître Dobi me dit que je suis heureuse et qu’il est le seul à savoir bien me calmer et à savoir ce dont j’ai besoin. Il me réconforte un moment, puis il se remet dans le lit. Je dois être en posture n°1 à genoux à ses côtés. Mon Maître m’ordonne de prendre le petit plug et de me l’enfoncer dans le cul avec du gel et de le garder le temps de la sieste. Je suis encore frustrée de ne pas pouvoir me reposer libre de toute contrainte, moi qui comptait sur cette sieste pour m’évader dans le sommeil. J’enfonce mon plug devant mon Maître et je m’allonge dans le lit dos à lui. Il active son corps et son bassin derrière moi pour que le plug me procure des sensations. Au bout de quelques minutes, je me retrouve sur le dos, les jambes en l’air avec l’obligation de porter des talons, mon Maître me pénétrant à nouveau la chatte avec le petit plug toujours dans mon cul. Quelques va et vient suffisent à me faire couiner mais le plug glisse de mon cul. Mon Maître exprime alors qu’il a envie de m’enculer. Je crains un peu cette pénétration car j’ai eu des hémorroïdes récemment peut-être dus à la dernière séance  »plein mon cul » et au fist au cours de la soirée chez R et Mila. Je suis finalement agréablement surprise que la queue de mon Maître pénètre très facilement dans mon anus et sans aucune douleur. Mon Maître me bourrine un moment comme ça. J’ai un plaisir que je n’avais pas ressenti depuis un moment et je prends plaisir à gémir dans un oreiller pour étouffer mes cris. Maître Dobi m’ordonne de prendre la posture n°5 et il m’encule à différents rythmes et dans différentes positions. Je reçois de temps en temps des insultes et des mots d’amour au creux de l’oreille et j’aime ça. Là encore j’étouffe des cris dans l’oreiller et je retiens mes larmes encore un peu. Soudainement, Maître Dobi me tire vers le bord du lit. Je me sens violentée et je suis donc un peu heurtée. Très vite, Maître Dobi me péntre de nouveau le cul. Il est debout et je suis sur le dos. En fait, je me sens sereine et Maître Dobi qui a repéré mon état d’esprit ne manque pas de me le faire remarquer en me disant que mes jambes balancent et qu’elles sont souples contrairement à des fois où elles sont très raidies car je me contracte fortement. En effet à cet instant, je me sens bercée par cette sodomie apaisante. Je pleure encore. Maître Dobi continue à m’enculer tendrement encore un peu et au bout d’un moment il arrête. Au cours de cette sodomie et comme parfois quand j’ai du plaisir intense, j’ai eu des frissons qui m’ont parcouru et je me suis recroquevillée.

Je suis mon Maître dans la salle de bain pour lui laver la queue comme il en est d’usage après une sodomie. Exceptionnellement comme il fait très froid, je vérifie mon nettoyage en suçant la queue de mon Maître qu’à mon retour dans la chambre, ce que je fais avec plaisir et envie. Cette partie de baise (vagin et sodomie) m’a remise à ma juste place et a apaisé mon énervement intérieur. Après cette fellation pour vérifier le lavage de sa queue, mon Maître m’autorise à m’allonger et à sa demande, je caresse son torse. Mon Maître me parle et je l’écoute. Je fais attention à ne pas lui couper la parole… Il m’avait prévenu avant d’entamer la sieste : au réveil, je devrais me taire et ne parler que pour demander d’être punie d’avoir bâclé et été inattentive concernant la demande de mon Maître d’acheter un magazine porno avec DVD. Moi, j’ai acheté un magazine érotique. Maître Dobi m’a dit que j’étais nulle et il me faut être punie pour mes réponses irréfléchies depuis le début de cette journée. Petit à petit mon Maître s’endort sous mes caresses et je parviens à me reposer comme je l’ai beaucoup espéré. Pourtant, je ne peux vraiment dormir. Je suis dans un état d’esprit différent d’avant ces deux scènes de baise. Je me mets à penser à ce qui m’attends au réveil et je m’inquiète de reprendre une posture psychologique similaire à celle d’avant la sieste… Je finis par descendre aux toilettes et revenir manger une pomme, assise près de mon Maître endormi dans le lit. Je ne saurais dire pourquoi après ce goûter improvisé, j’ai eu un « élan d’amour » envers mon Maître. En me recouchant près de lui, je ressens un fort besoin de le toucher, de sentir sa peau à travers la moindre parcelle de la mienne. Je le colle, je le touche, j’embrasse son dos, caresse son torse…, puis je me retourne. Mon Maître réveillée imite mes gestes sur mon corps, ce qui nous fait beaucoup rire. Je lui explique alors que j’ai eu un « élan d’amour » et que j’ai très fortement ressenti le besoin de le toucher. Mon Maître me prend dans ses bras et m’embrasse. Il se met sur le dos et j’aperçois son corps étalé là sur le lit. Mon Maître me fait envie. Je me place à genou entre ses cuisses et me mets à le sucer. Comme je l’ai bien fait bander avec ma bouche, mon Maître me montre sa trique. Il me demande si elle me fait peur. Je réponds que non. Me fait-elle envie ? Je dis que oui. Je m’allonge sur le dos et mon Maître me lève une jambe, l’autre est tendue sur le lit. Je suis presque en grand écart. Mon Maître me baise, penché vers l’avant, ma jambe droite sur son épaule et une autre à plat sur le lit. Là encore, je gémis et me plais à attraper un oreiller pour crier de plaisir. Puis mon Maître se met à genou pour continuer à me baiser et il change d’angle en emjambant ma jambe. Il continue à me bourriner. Après, il replace ma 2ème jambe sur son épaule et passe sa main derrière ma tête et à chaque coup de bite, me ramène vers lui  avec cette main pour taper plus fort encore dans le fond de ma chatte. Bientôt mon Maître se retire et à son tour s’allonge sur le dos. Il m’allonge sur lui dos contre son torse. Il me bourrine le sexe en donnant de grands coups de bassin. Mes jambes sont relevées à 90 °. Le rythme rapide de ses va et vient fait sortir sa queue de mon sexe. Je me retourne alors vers mon Maître et je m’empale accroupie sur sa queue face à lui. Je replie mes jambes et mon Maître m’aide à lui branler la queue en soutenant mes fesses pour soulager mes cuisses. Mon Maître a du plaisir. Pour lui en donner encore plus, j’ondule mon bassin. Les sensations sont bonnes pour tous les 2. Maître Dobi me prend ensuite dans ses bras et m’attire sur son torse. Ma poitrine contre la sienne, il soulève son bassin pour racler ma chatte avec son sexe. Je gémis et couine dans son oreille, ce dont mon Maître est demandeur. Je lui exprime que j’adore ce qu’il me fait et que j’en veux encore… Je me retrouve sur le dos encore à recevoir le plaisir que mon Maître me procure avec des va et vient durs puis doux. Toujours en moi, Maître Dobi me relève vers lui. L’un dans l’autre, assis face à face, nous nous enlaçons. C’est un moment très doux, une position qui m’émeut particulièrement. Nous nous embrassons tendrement. Mon Maître se retire doucement et me demande si j’aime ce qu’il me fait et si j’en veux encore. Je lui dis que oui, ça lui plait quand je suis offerte et ça l’excite aussi. Je dois à son ordre me placer en posture N° 5. Je lui présente mon cul et il me prend tendrement et virilement dans la chatte. J’apprécie sa queue en moi, je m’emballe et je répète : « C’est bon, c’est bon »… Puis après m’avoir craché sur la rondelle, je sens le pouce de mon Maître s’y insérer. Maître Dobi continue à me baiser la chatte. Je lui dis que j’ai mal à mon anus, alors il masse ma rondelle et je ressens alors un bien-être envahir mon corps. Il replonge son pouce et j’ai un petit sursaut de douleur suivi d’un « aïe ! » Maître Dobi arrête là l’étreinte, soudainement comme il le fait parfois .Il a ime pafois me basier durement soudainement comme il aime aussi stopper soudainement sans un mot ou sur une phrase lapidaire… Je lui dirais plus tard dans la soirée avoir été déçue qu’il ait arrêté…

Il me donne 10 min pour m’habiller en pute. Je sors une nouvelle paire de bas, j’en enfile un rapidement et mon Maître revient vers moi pour me pencher en avant sur le lit. Il a encore envie de moi et moi de lui… Suivent alors quelques minutes de baise, le torse de mon Maître est collé à mon dos, je suis debout les jambes tendues, mes bras allongés sur le lit sont tenus par mon Maître qui m’embrasse et me dit être content quand je lui suis docile et obéissante. Il stoppe l’étreinte et nous descendons nous laver. Maître Dobi prépare exceptionnellement le repas car je suis tres en retard dans la retranscription des derniers événements dans mon journal de soumission. Il me permet de commencer à rattraper mon retard. Nous dinons et même si pendant le repas, j’ai le droit à un break où je m’adresse à mon homme, tout au long de cette soirée, je m’efforcerai d’être humble, respectueuse et à son service pour son plaisir comme je le dois.

A 4 h du matin

Nous roucoulons. Maître Dobi a remis les punitions à demain. J’exprime mon grand amour envers mon homme et mon Maître. Maître Dobi a encore envie de me baiser. Il me fait le sucer. Ensuite il me prend en missionnaire, puis en cuillère pendant laquelle j’ai une jambe en l’air. Je suis aussi baisé par mon Maître qui accroupi s’empale sur moi à la « manière d’un crapaud ». Mon Maître alterne toutes ces positions pendant toute cette séquence de baise. J’ai du plaisir mais ça me brûle dans mon sexe et je n’ose pas le dire. Mon Maître me met sur le dos, les jambes et les bras écartés, je suis offerte. Il me baise et frotte sa queue sur mon clito et il m’ordonne d’écarter mes lèvres pour mieux pouvoir frotter. Mon Maître veut me fourrer de nouveau. Il sent que mes jambes résistent et se contractent. Il me demande ce qu’il y a et il est énervé car j’ai toujours quelque chose qui empêche le coït d’aboutir : soit j’ai envie d’uriner, soit j’ai mal, soit je pense trop ou j’essaie de contrôler ce qui va se passer ou j’ai peur… Bref, je suis incapable de satisfaire mon Maître jusqu’au bout. Maître Dobi arrête l’étreinte et je lui explique que je me suis raidie car il avait touché mon anus et que je craignais le dépôt de germe dans mon vagin. J’explique aussi à mon Maître que quand il me baise, ça me brûle et que je pense ne pas être guérie de ma mycose. Maître Dobi me dit que lui aussi a quelques brûlures quand il me baise car les frottements de nos parties de baise longue durée depuis hier soir l’ont irrité mais que c’est normal et que le plaisir domine ces désagréments. Mon Maître est encore indulgent à mon égard, ce qui me surprend toujours et me rassure.

Samedi 6 Décembre

Nous réveillons à midi. Mon Maître m’ordonne de me lever par l’habituel : « Lève-toi ». Puis il m’attire vers lui pour me donner de tendres baisers. A la fin du « petit déj », Maître Dobi m’indique ce qu’il a prévu pour cette journée ensoleillée. Il pensait me prendre en photo dehors habillée sexy. Je l’informe que je n’ai encore pas apporté ma veste longue. En colère, mon Maître me met au coin main sur la tête un long moment. Il m’avait dit la dernière fois de ne pas l’oublier car au dernier séjour, je ne l’avais pas non plus et j’en avais besoin. Mon Maître me rappelle vers lui et je reçois de bonnes fessées. Je retourne au coin un moment. J’ai ordre de me mettre à genou. De nouveau, mon Maître me rappelle auprès de lui. Quand je suis près de mon Maître, il m’informe que j’aurais 100 coups de fouet pour cet oubli. Il me prend par le bras pour m’amener vers le lit et il m’ordonne d’enlever mon pantalon. Maître Dobi dit qu’il va profiter de me prendre la chatte avant que mes règles n’arrivent. Il me met sur le dos et je me retrouve les jambes en l’air. Je suis tirée par les jambes au bord du lit pour que mon Maître puisse me baiser debout. Il me dit : « Tu n’as pas envie, je sais » Je réponds que si, que j’ai envie. Mon Maître tente de me pénétrer le vagin progressivement mais il est sec. J’ai donc l’ordre de mettre du gel sur ma vulve. En effet, sa queue rentre toute seule au fond de mon vagin. Hum ! J’ai du plaisir et je commence à être excitée et d’autant plus à voir le torse de mon Maître qui s’active au dessus de moi. Mon Maître met plus en arrière mes jambes et se met sur moi accroupi comme en crapaud. Il m’ordonne de regarder sa queue rentrer en moi dans cette position. En la voyant, je gémis. Après m’avoir baisée un moment dans cette position, mon Maître me fait mettre en levrette. Il me donne la fessée avant de me pénétrer de nouveau la chatte par derrière. Je me contracte légèrement au début puis je me détends pour me laisser baiser à un rythme rapide de grands coups de bite. Je commence à gémir puis Maître Dobi me dit : « Tu aimes quand je suis sur toi allongé de tout mon long. » Je m’allonge alors sur le ventre et me cambre. Mon Maître s’active de plus belle dans ma chatte et je me mets à parler spontanément. Je lui dis : « Je me sens comme une salope » « Tu l’es » répond mon Maître. J’enchaîne en disant que je me sens comme une femme aussi, et mon Maître dit : « Tu l’es aussi ». Puis comme je sens son sexe bien dur et les coups que je reçois, je lui dis que ce qu’il me fait est bon et qu’il me baise bien. Maître Dobi aime quand je lui parle spontanément quand il me baise. Il m’ordonne de me retourner et comme il voit du sang sur sa queue, il arrête là l’étreinte. Mes règles viennent de se déclarer et mon Maître a lui pour règle : ) de ne pas me prendre la chatte quand j’ai mes règles .. Je suis mon Maître à la salle de bain pour lui laver la queue. Je descends en talons. Une fois sa queue lavée, Maître Dobi me pisse dans les mains. J’aime recevoir son liquide chaud dans mes mains…

Je remonte chercher mes affaires pour prendre ma douche, puis quand je reviens j’ai ordre de me mettre accroupie dans la douche. Je reçois encore le jet chaud de mon Maître sur le corps. J’ai les mains sur la tête et comme souvent dans cette situation, Maître Dobi a du mal à uriner car je le fais bander à attendre comme ça qu’il me pisse dessus. Une fois fait, je me penche pour lécher son gland. L’odeur me fait avoir quelques renvois mais je vais au bout de ma démarche…

Vers 14h

Nous sortons prendre des pizzas et des patisseries pour déjeuner en forêt. A la fin du repas dans la voiture, mon Maître me fait le sucer. En toute confiance, je me penche vers son sexe et l’engloutit. Quand je me relève, Maître Dobi voit une voiture stationnée derrière nous… Il dit ne pas avoir vu si elle était là depuis longtemps… La voiture redemarre et une dame d’une certain âge jette un regard dans notre direction… Maître Dobi inspecte mes doigts. Il décide de m’infliger 200 coups de martinet car mes peaux sont imparfaites. j’ai interdiction de me manger la peau autour des ongles , choses que j’ai faites depuis tres longtemps quand je suis stressé… Nous sortons de la voiture nous promener un moment. Maître Dobi surseoit tous mes coups de martinet à plus tard dans le week-end. Pendant la ballade, il m’explique ce qu’il pense que j’ai mal compris à propos de jouir plus facilement avec un inconnu. En fait, hier, j’ai provoqué mon Maître en étant ironique quand j’ai acquiescé que je ferai moins de simagrés à propos de mes désagréments si c’était un inconnu qui me baisait. Or comme je l’avais compris, Maître Dobi me redit que jouir avec un inconnu n’est pas aussi facile et systématique que je pourrais le penser, et que bien au contraire. Il convient tout de même que c’est une possibilité pour certaines femmes et dans certaines conditions physiques et psychologiques.

Nous rentrons faire une sieste. Avant je fais la vaisselle et quand nous nous mettons au lit, nous avons un moment où nous piquons des crises de fou rire. Nous nous endormons et un quart d’heure avant la sonnerie du réveil, je veux sucer mon Maître à mon retour des toilettes, or il se retourne et maladroitement, je lui tire les cheveux. Je me rendors et retente mon initiative de fellation à son réveil. Maître Dobi apprécie ma bouche sur son gland. Dans ma bouche, son sexe durcit. Il me prend dans ses bras et je me lève me faire belle. Je sais que ce soir, je vais prendre sur les fesses car tôt ou tard, les coups de fouet décidés par mon Maître comme punition vont m’être assénés. Je les accepte car je sais que je les mérite. Je sens que depuis quelque temps ma relaton à mon Maître s’équilibre et s’harmonise de plus en plus. Je trouve ma place et accepte et gère ma condition de soumise de mois en moins difficilement. Mon amour pour mon Maître est accru à chaque séjour…

Ce soir, j’ai encore la chance que mon Maître repousse la punition. Il me dit qu’il voudrait regarder un DVD. Je suis surprise… il ordonne , j’obeis … Nous listons les choses à faire pour demain avant et je réponds aux commentaires pour être à jour.

Nous passons la soirée dans la douceur et nous discutons et rigolons après avoir visionné un documentaire et une émission humoristique. Nous nous endormons enlacés à plus de 6h20 du matin.

Dimanche 7 Décembre

Ce matin, mon Maître regarde téléfoot dès le réveil. Nous sommes fatigués et restons un peu au lit. Aujourd’hui, il nous faut faire les photos prévues et je dois recevoir mes punitions. Je descends préparer nos boissons chaudes. Je remonte et mon Maître regarde les notes de mes galeries sur Sexyloo et Rabbit Finder. Il me dit qu’à 14h, nous devons avoir commencé les photos… Or vers 13h30, nous devons nous faire discrets car les voisins sont présents et de crainte qu’ils viennent nous déranger, nous devons repousser ce projet de la séance photos.

Mon Maître opte pour une sieste. J’ai ordre de le rejoindre dans le lit en un temps limité et à 14h16 précises. Or, je ne suis pas prête et j’écope de 100 coups de martinet + 100 autres puisque je grimace à l’annonce de ma punition. j’ai aussi interdiction de faire des griamces avec ma bouche , choses que aussi je fais quand je suis génée , stréssée … Cette punition sera doublée en fin de journée car c’est mon Maître qui se rappelle avant moi que je dois le noter dans mon carnet. Il m’avait prévenu de décupler les coups s’il se souvenait avant moi de le noter au lever de la sieste. Je me colle à mon Maître dans le lit, nous nous embrassons tendrement et Maître Dobi me dit qu’il bande et que depuis le début de la journée, il a envie de m’enculer. Son visage, ses chuchotements et dans le lit nue contre lui, m’éveillent le désir et je lui tourne le dos en position de la cuillère. Je colle mon cul contre son sexe. Puis je baisse ma culotte que j’ai dû garder car j’ai mes règles et je prends sa queue que je dirige vers ma rondelle. Maître Dobi m’entoure les hanches de son bras et il me dit : « Eh ben, dis donc, t’as envie que je t’encule toi aussi ». Je minaude, je dis ironiquement et coquinement que non… et je tords mon cul. Maître Dobi m’ordonne alors de lubrifier ma rondelle. En bonne salope qui a envie de se faire enculer, je ne me fais pas prier… Une fois que mon anus est lubrifié, Maître Dobi m’enfonce progressivement sa queue dans le cul, en cuillère… J’adore, je trouve ça très excitant…. Hum… Je me mets à gémir, à respirer fort à lui dire tout bas que j’aime quand il m’encule et à cause de la présence des voisins, je plonge ma tête dans l’oreiller pour exprimer mon plaisir. Mon Maître me donne de grands coups de bite puis il me retourne sur le ventre. J’ai ordre de me cambrer en posture N°10 pour mieux le sentir me défoncer la rondelle. Je gémis dans l’oreiller et je parle tout bas à mon Maître comme tout au long de cette séquence.  C’est très bon. « Ah que j’aime quand vous m’enculez mon Maître. Je me sens comme une chienne en chaleur enculée par son Mâle. » Mon Maître répond que c’est exactement ça. Je me sens devenir une vraie furie. Mon Maître me dit : « T’avais envie de baiser, toi, d’être  remplie » Je réponds oui toute éssouflée. Mon Maître se retourne sur le dos, je m’empale l’anus accroupie sur sa queue dos à lui. Je lui branle le sexe avec ma rondelle puis il m’allonge sur lui et me fait sauter sur son torse, m’enculant et me raclant le trou du cul. C’est très bon. Je ressens d’ailleurs un fort besoin d’être touchée sur les seins. Maître Dobi me pince les tétons et malaxe ma poitrine. Je dis que ma chatte en veut aussi…Mon Maître me dit de me branler le clito, ce que je fais. Mon Maître m’exprime qu’il aime beaucoup quand je suis comme ça. Il se dégage et m’ordonne de mettre mes talons. Il me fait signe de me mettre sur le dos allongée au bord du lit. Il reprend mon cul debout, j’ai les jambes en l’air, mes talons à sa vue. Comme c’est une entrée d’angle où il peut aller bien profond, je suis un peu contractée de peur d’avoir mal. J’exprime alors à mon Maître que je ne me sens pas très à l’aise dans cette position. Il me dit de me retourner. Je m’étale alors, buste sur le lit et jambes tendues par terre. Maître Dobi me pénètre à nouveau l’anus et pose son torse contre mon dos. Il me dit qu’il va faire des va et vient tout doucement. Quand il me dit : »Je t’aime », je sens des larmes me monter aux yeux et Maître Dobi me dit qu’il aime bien parfois m’enculer quand je pleure. C’est une autre émotion de plaisir qui me déborde quand Maître Dobi active le rythme de ses coups de reins et je prends son pouce pour le sucer comme un gland. Je demande à faire une suggestion. Je propose de poser mes genoux écartés sur le bord de l’estrade et de lui tendre plus vulgairement mon cul comme une pute qui s’offre. Maître Dobi me dit que je suis sa pute et que j’ai un beau cul dans lequel il se sent bien. Il s’active toujours et dans la position où je suis, celle que j’ai proposé, il peut prendre mes talons pour appui. Mon Maître sent que je suis redescendue dans mon plaisir, il me l’exprime. Je ressens le besoin de remonter sur le lit et d’être prise en levrette. Mon Maître accepte mais claque mes fesses pour me remettre bien droite alors que je me place de travers. A ma surprise, ses fessées me plaisent beaucoup. En fait, quand il me corrige comme ça, la plupart du temps, ça me heurte. Là au contraire, je me place bien et mon Maître me permet de venir moi-même m’empaler et me branler sur sa queue immobile… Après un temps de sodomie assez long dans cette position de levrette, Maître Dobi me fait de nouveau m’allonger de tout mon long. Il continue à me bourrer tendrement. Il ralentit de plus en plus en me chuchotant à l’oreille qu’il m’enculera encore avant que je ne parte… Il arrête l’étreinte et me fait poser la tête sur son épaule. Je sens un sanglot venir mais il n’a pas lieu. Je caresse mon Maître en lui disant que j’adore la baise avec lui. Au bout de quelques minutes, je descends avec lui pour lui laver la queue et la goûter une fois lavée. Je prépare ensuite le repas…

Après que nous ayons mangé, Maître Dobi va s’étendre sur le lit et il m’appelle auprès de lui. Après quelques instants de « papouilles », il me dit qu’il bande et m’ordonne de prendre sa queue dans ma main. Je le branle et me mets bien en face de lui pour prendre sa queue à 2 mains, tout en lui suçant le gland. J’écarte fortement mes cuisses et je relève mes vêtements et mon soutien-gorge. Je dis à mon Maître : « Ca m’excite, je mouille fort ». Il me demande alors si je veux être fourrée. Je réponds que non. J’ai mes règles et je sais que mon Maître n’aime pas me prendre la chatte pendant cette période Je touche mon sexe à travers ma culotte et ma couche périodique… Maître Dobi commence à se branler et il dit tout vouloir me décharger sur la gueule. Finalement, il s’arrête et me reprend dans ses bras. Je lui caresse le corps et lui exprime mon Amour jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Ce soir, je vais en ville nous chercher des pizzas pour le diner. Après le repas, mon Maître décide d’une pause de 5 minutes pour partager un moment de tendresse. Les mots d’amour et les caresses que nous nous donnons nous procurent du désir et Maître Dobi me dit qu’il a encore envie de m’enculer, qu’il aime être en moi et que mon cul est de plus en plus accueillant, qu’il s’y sent bien. Moi aussi, au contact et à la vue de son corps, j’ai du désir pour lui. Je me déshabille et Maître Dobi m’ordonne soudain : « Mets tes talons, salope ! » Tout se mélange au cours de la séquence qui va suivre, ce que j’accepte et j’apprécie. Une fois nue, Maître Dobi me demande ce que je veux comme 1ère position pour être prise. Je me mets sur le côté en travers du lit et lui présente mon cul pour être prise en cuillère. Mon Maître est à la fois très doux et très viril tout au long de cette séquence. Il me dit : »T’inquiète pas ma belle, je vais y aller doucement ». Je lui offre mon cul à prendre après avoir mis du gel. Avant de me pénétrer, mon Maître me demande de le sucer pour le faire bander plus dur. Tout en le suçant, je lui offre la vue de mon cul tendu vers lui et de tout mon dos. Très vite, il rebande et je me replace. Tendrement mon Maître me prend le cul. Il est à genou et me tient une hanche. De l’autre main, il me caresse les seins. J’ai très envie de mon Maître. Notre étreinte s’accélère et je gémis. Là encore, je parle beaucoup. Je dis adorer être enculée par mon  Maître. En même temps, je dis aussi à mon Maître que je l’aime. Je reçois plein de mots d’amour alors que mon Maître me bourrine la rondelle dans la position du crapaud. Comme il voit que je suis très excitée, il veut que je prenne le petit violet pour que je jouisse. J’aurais voulu jouir sans l’accessoire mais Maître Dobi tient à ce que je jouisse avant de partir. Maître Dobi me veut en levrette, alors, je me place. Il s’active et adapte son rythme quand j’ai mal. Je gémis, j’enfonce ma tête dans l’oreiller. J’ai de super sensations de plaisir à tel point que je râle comme une petite chienne. Je dis à mon Maître que j’adore ce que nous vivons et que nous sommes comme des animaux qui copulent. Maître Dobi m’étend sur le ventre et me dit de mettre le petit violet entre mes cuisses sur mon clito. Il entend que mon plaisir augmente et m’ordonne fermement de lui montrer mon visage pendant qu’il me donne du plaisir. Je tourne donc ma tête vers mon Maître et je continue mes râles. Maître Dobi continue de me limer la rondelle à différents rythmes. J’apprécie tout ce qu’il me fait et je lui dis que je sens que je « décolle ». Mon Maître m’aide en me tenant le petit violet. Puis il m’ordonne : « Retourne-toi, je veux te voir quand je t’encule ». Je me mets sur le dos et je redemande à mon Maître : « Enculez-moi Maître Dobi s’il vous plait ». Mon Maître me rentre sa queue. J’ai les jambes en l’air. Il se penche vers moi pour m’embrasser et fait des va et vient plus ou moins doux et virils selon les moments. Mon plaisir monte accru par le petit violet. Je regarde mon Maître dans les yeux. Très vite, je sens l’orgasme monter et je l’exprime à mon Maître. Je jouis d’une façon particulière : mon orgasme est intérieur et peu de gémissement l’expriment… Par contre, je sens rapidement des sanglots venir…

Maître Dobi toujours en moi me prend dans ses bras, nous nous serrons très fort et nous nous disons plein de mots d’amour. Je ressens que l’amour entre mon Maître et moi est très intense et qu’il accroit de jour en jour.

En moins de 24h, j’ai été enculée 1h30 environ… Vive les règles ! : ) Quand j’ai mes règles, Maître Dobi ne me baise pas la chatte et j’en prends « Plein mon cul ! » : )

Lundi 8 Décembre

A 7h15 du matin

Cette nuit, nous avons roucoulé, papoté, discuté et fait une séance photo.

Nous nous couchons vers 7h15 du matin et Maître Dobi dit qu’il a envie de m’enculer, que je lui fous la trique ! Il me pose la main sur son sexe et je sens sa queue bien bandée. Je la suce puis mon Maître me rappelle pour venir dans ses bras. Il a trop envie de baiser mais son corps fatigué n’en a pas la force. Alors il commence à se branler. A sa demande, je prends le relais et très rapidement, au bout d’une ou 2 minutes, mon Maître décharge dans ma bouche. Je garde tout son sperme mais je ne peux encore me résoudre à l’avaler même par amour. Je sens que si j’avale, je vais vomir. Je recrache donc dans un mouchoir à la grande déception de mon Maître et à la mienne aussi…

Nous dormons un peu et mon Maître me ramène à la gare en début d’après-midi… je me suis beaucoup fais baiser … j’ai beaucoup pleurer , rigoler et roucouler … j’en ai vu de toutes les couleurs … je ressors de ce séjour pleine d’amour et d’envie de servir mieux encore mon homme et Maitre …

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3 octobre, 2009

1000 éjaculations… 1000 jouissances à voir la pute soumise que je suis…

Classé sous Strip tease & Exhibition — Mimi @ 22:56

Voilà, ça y est … il y a eu plus de 1000 personnes différentes qui ce sont masturbées en me voyant sur ce blog ! (Voir sondage en bas de page d’accueil du blog ) J’ai du mal à prendre conscience du désir que je peux procurer. Maître Dobi a fait ce blog aussi pour ça, exhiber ma soumission et mes besoins de domination psy et sexuelle mais aussi me faire prendre conscience de la belle salope que je suis et que je fais bander les mecs, que je les fais jouir à me voir en chienne en chaleur. Parfois Maître Dobi me dit :  » j’ai fait le sondage pour que tu prennes conscience que chaque jour, quelque part, il y a un ou plusieurs hommes qui se branlent et déchargent leur foutre en silence ou en t’insultant. Il ajoute que si tout le foutre que j’ai fait couler me tombais dessus d’un coup j’en serais recouverte « ... C‘est marrant mais en même temps, j’en suis fière… Et puis, il y a ceux qui se branlent plusieurs fois ou régulièrement sur ce blog et ça m’excite encore plus de savoir qu’il y a des hommes qui fantasment sur moi régulièrement voire au quotidien pour certains… Je sais que Maître Dobi a depuis longtemps dans l’idée de faire une web cam avec tout ceux qui auront envoyés des contributions et pour que je puisse voir tous ces hommes qui se branle en me voyant me faire dominer par lui….  Bien sûr, j’adorerais avoir des photos de toutes ces queues qui jouissent de me voir, celles que j’ai reçues m’ont beaucoup excitées…

Voilà une série de photos et une petite vidéo pour tous ceux qui se branlent sur mon blog …

Maître Dobi a décidé pour marquer le coup de me mettre en jupe, sans culotte . … Ensuite on est parti se balader et quand il en a décidé, il m’a ordonné de me fourrer un plug au cul puis il m’a prise en photos… J’avais peur que des promeneurs me voient en train de me fourrer le cul et en même temps, ça m’excite d’obéir à mon Maître quelque soit la situation … Puis on s’est promenés le long du chemin côtier et il  me disait de me mettre ici ou là pour me prendre en photos, le cul à l’air pluggé et pour finir il m’a mise au bord d’une route à la sortie d’une petite ville, la gamelle au sol, le plug au cul … il m’a traité comme la chienne que je suis et j’aime quand il joue de moi et de mon besoin d’être dominée psychologiquement et sexuellement. Il connait mon plaisir d’être totalement soumise à l’homme que j’aime …  J’ai aimé me balader longuement avec ce plug au cul … j’aime me sodomiser … d’ailleurs les habitués reconnaitront le petit plug acheté avec le bon d’achat gagné au concours Rabbit Finder : )…

http://bounymimi.unblog.fr/2009/02/page/4/  

Merci à tout ceux qui ont répondu à ce sondage, qui ont pris du plaisir, joui et me l’ont fait savoir…

Souillez-moi, j’aime ça, imprimez ma photo et couvrez-moi de foutre chaud. Je suis une salope et j’aime ça… Merci Maître Dobi d’avoir fait de moi une petite trainée qui prend plaisir à faire bander les hommes et leur faire cracher leur foutre sur ma gueule de sainte ni touche…

MIMI  : )

XXXXXXXXXXXXXXXX cliquer sur l’image ou le lien pour voir la vidéo XXXXXXXXXXXXX

 

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XXXXXXXXXX cliquer sur l’image pour l’agrandir XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX 

 

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