Naissance d'une soumise

15 août, 2009

Le gode chaire…

Classé sous Mes Sextoys — Mimi @ 22:26

Le deuxième sex-toys important parmi ceux que j’ai et dont je fais le plus souvent usage dans tous mes trous, c’est le gros gode couleur chaire. Je peux dire que, que meme si il est un peu plus long et large, sa taille et son épaisseur s’apparentent à la queue de mon Maître… et ce jouet m’est donc familier : ).

C’est aussi un cadeau de Maître Dobi qui avait une intention bien particulière en me l’offrant : toutes les semaines, parmi d’autres obligations, j’ai celle de me masturber minimum, 2 fois par semaine quand je suis loin de mon Maître. Cet ordre peut paraître surprenant, et il l’est… : ) Quand je suis chez moi, j’ai très peu de désirs et d’émois et je ne me touche que par cette obligation imposée. En fait, je suis trop préoccupée par ma vie quotidienne et je ne me donne aucune priorité pour prendre du plaisir physique. Cette attitude a fait que quand j’allais chez mon Maître et qu’il me baisait durement durant des week-end entiers, ma chatte était rapidement irritée. Maître Dobi l’était tout autant de ne pouvoir disposer de mes trous comme il l’entendait. En fait, il m’expliqua que l’irritation était logique puisque jamais entre deux séjours ensemble, rien n’entrait, ni ne ramonait mon sexe. Quand mon Maître me baise, c’est très agressif pour mon petit minou car il n’est pas du tout entraîné : ). Donc, le gros gode couleur chaire, que je nomme, le gode chair pour raccourcir, a pour but de rentrer dans mes trous et de préparer le terrain pour le passage de la queue de mon Maître : ). Au début, le contact de ce jouet en plastique avec mon vagin était rèche et peu agréable puis le gel et la cyprine aidant, je me suis familiarisée à sa texture et je peux prendre du plaisir dans mon sexe comme il se doit.

Comme ce sex-toy a un diamètre similaire à la queue de mon Maître, quand je le fais glisser dans mon sexe, je me sens bien remplie comme j’ai besoin et autant que faire se peut en l’absence de mon Maître. Souvent, mes mains sont occupées à autre chose, sur d’autres parties de mon corps et je bloque le gode chaire dans mon vagin à l’aide de mon talon qui le tient grâce à ma jambe repliée, pour éviter qu’il ne glisse. Ainsi, le gode chair me remplit comme j’aime au cours de mes attouchements et ceux-là entraînent une excitation toujours plus culminante jusqu’à l’orgasme.

J’utilise aussi le gode chair dans la bouche depuis quelques mois. Là aussi, mon Maître m’a imposée de m’entraîner aux gorges profondes et à devenir une meilleure suceuse que je n’étais. J’ai donc consacrée quelques soirées à avaler ce joujou et d’après les commentaires de mon Maître, je n’ai pas perdu mon temps ces soirs-là : ) Maître Dobi a apprécié mes progrès et très régulièrement maintenant, j’utilise le gode chaire en imaginant qu’il m’enfonce sa queue dans la bouche. J’aime de plus en plus avoir les renvois qu’il me procurent quand il va trop profondément dans ma gorge. Sa souplesse me permet là encore de me sentir pleine selon mon désir quand je suis très excitée.

Bien sûr, j’ai eu l’occasion de rentrer cette bite en plastique dans mon anus aussi : à l’occasion des séances  »Plein mon cul »et aussi lors de mes séances X solitaires où pour jouir, c’est la cerise sur le gâteau : )

Quand je suis avec mon Maître et qu’il me masturbe, il m’insère aussi le gros gode chaire dans le sexe et le fion , ou encore pendant qu’il m’encule pour me faire découvrir la double pénétration.

En fait, c’est un jouet multi-usage pour de multiples plaisirs que mon Maître m’a offert.

Merci Maître Dobi pour ce cadeau particulier qui permet à mes trous d’être entièrement disponibles pour vous procurer du plaisir et satisfaire vos envies… MIMI : )

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Le gode chaire… Vidéos ….

Classé sous Vidéos — Mimi @ 22:26

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2 août, 2009

Séjour du vendredi 7 au lundi 17 Novembre 2008 …

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 2:38

Vendredi 7 à 22h17

J’arrive par le train et je rejoins mon Maître dans la voiture, il m’attend sur le parking de la gare. Nous nous étreignons tendrement, il me malaxe les seins à travers mes vêtements. Je suis sereine de retrouver mon Maître après 3 semaines de séparation. J’ai très envie de toucher sa peau, de le caresser. Je l’écoute me raconter ses activités de ces 3 dernières semaines pendant qu’il conduit vers la maison.

Nous arrivons et dans la chambre, je me déshabille et mon Maître me dit que j’ai des gestes plus féminins. Je viens vers lui me coller nue contre sa peau. Nous nous embrassons. Puis mon Maître me montre sur le PC que j’ai oublié de répondre à 8 commentaires. Il a dû passer du temps à rechercher lequel n’avaient pas de réponse pour pouvoir publier les autres. Pour cette inattention qui lui a fait perdre son temps, je reçois 3 séries de fessées. Je me suis mise en bas et en talons hauts. Mon Maître m’amène vers le lit et me dit de me pencher en avant. Je ne veux pas qu’il me sodomise mais je n’ai le choix que d’avoir mes 3 trous offerts à sa disposition. Il me crache sur l’anus et m’enfonce d’un coup sa queue de moitié. Heureusement qu’il n’a pas tout mis car elle est très dure et totalement bandée. Il attend quelques instants laissant à mon trou le temps de se dilater un peu, puis il commence à me limer. Très vite, il me la colle bien au fond. Je suis surprise de recevoir si vite son sexe en entier sans avoir mal. Je pleure quand même malgré cela. Je me sens impassible puisque je n’ai pas de douleur et que mon corps ne résiste pas. Comme la plupart du temps, c’est ma tête qui empêche la prise de plaisir. En fait, je n’assume pas d’être dominée si vite après ces semaines de séparations. Je veux contrôler ce qui se passe. Mon Maître me prend ensuite sur le dos, puis en posture N°10 et il fait une autre série de va et vient en cuillère. En posture N°10, je pousse des hurlements libérateurs d’émotions dues aux troubles vécus ces derniers temps. Ma personne apparaît et se développe et je dois me familiariser avec cette nouvelle personne que je deviens, c’en est troublant pour moi. Mes relations aux autres évoluent, je prends conscience que j’occupe une place que l’on me reconnaît… Ca fait du bien de crier. Maître Dobi, me dit à l’oreille, tout en continuant à m’enculer durement, qu’il aime me voir crier comme ça et entendre ces cris de plaisir et de tensions libérées mélangés. Il n’y a que dans la sodomie que j’ai parfois ces cris qui ne sont ni des gémissements, ni des râles de plaisir. Il n’y a pas de vidéo ou je cris ainsi , mais dans celle ci on entend comme j’aime me faire ramoner le fion : ) .( lien vers vidéo ) Je ne saurais le définir mais c’est très libérateur, c’est un cri continu. C’est fort en volume et ce n’est pas modulé en fonction du rythme des coups de bite. C’est toujours un moment étrange, fort, plein de plaisir et de libération. Mon Maître dit que cette sodomie est la punition pour les commentaires auxquels je n’ai pas répondu car tout devait être à jour à mon arrivée. Nous descendons à la salle de bain et je lave la queue de mon Maître que je lèche ensuite comme toujours après qu’il m’ait enculée. Nous remontons et pendant que je mange, nous discutons de cette nouvelle adaptation que je dois faire avec moi-même, de ce changement dans ma vie qui existe depuis quelques temps mais dont je prends de plus en plus conscience actuellement. Je caresse mon Maître tout en l’écoutant me parler. Puis, je le suce tendrement et il me crache dans la main. Il m’ordonne de le branler alors qu’il est allongé. Il m’explique à nouveau comment bien branler et comment sucer une queue tout en la branlant. Je commence à le branler à une main, puis à deux. Il reprend les choses en main, son plaisir monte puis me dit qu’il va me jouir dessus. Je comprends qu’il faut que je me mette sur le côté prête à recevoir son foutre plein mon visage. Maître Dobi me dit de placer ma tête vers son sexe pour qu’il décharge dessus. Je remets mes talons que j’avais enlevés pendant le repas et je prends l’appareil photo. Mon Maître ne tarde pas à me jouir sur le visage. Je suis souillée et mon Maître me photographie. J’aime toujours lui faire ce plaisir de recevoir sur moi sa semence. Je descends faire ma toilette et nous regardons les magazines Union et Indécent que j’ai acheté car mon blog fait l’objet d’un article.

Puis nous regardons « Plus belle la vie », ma série « de midinette ou de pucelle  » comme dit mon Maître et nous nous couchons.

Samedi 8 Novembre

Ce matin, nous dormons jusqu’à une heure tardive. Nous sommes tous les deux fatigués de notre semaine et restons au lit à roucouler. Maître Dobi regarde les vidéos de la punition du rituel de sortie ainsi que les photos du message qu’il m’avait imposé d’écrire sur le ventre. Nous rions de certaines de mes maladresses. Ce début d’après-midi pendant que je prépare le repas, Maître Dobi m’annonce qu’il a prévu une soirée lundi soir chez un couple contacté via le site « sensation SM ». Il est prévu, au cours de cette possible soirée de faire une séance de photo en chienne, en gouine avec la femme ainsi que je serve le repas habillée en pute. De plus, il me dit que pour le reste, tout sera possible et que « rien n’est obligatoire ». Tout dépendra du feeling et des envies de Maître Dobi et de l’autre homme. Il ajoute que contrairement à la première exhibition qui m’a été cachée pour éviter que je ne cogite avant, cette fois, il veut que j’assume entièrement ma condition de soumise, ce qui implique de faire totalement confiance à mon Maître quant au déroulement de la soirée. Après le repas, Maître Dobi me montre les sites de Mila, la femme du couple. .Lien vers Fetish Mila , Lien vers sexy Mila  Comme elle paraît très avancée dans les pratiques, je pense tout de suite qu’elle portera un jugement sur mon niveau à moi. Elle se fait baiser et prendre par tous les trous par de nombreux hommes et pratique souvent la pluralité masculine. Son Maître l’offre dans tout contexte, je me sens toute petite à côté de ce qu’elle fait, bien que je ne sois pas certaine de vouloir atteindre son niveau de soumission et de libération sexuelle qui me paraissent très grands. Mon Maître et moi discutons et Maître Dobi creuse le sujet des pratiques en me demandant ce qui me plaît le plus dans le site. Comme il le fait d’habitude, il me fait dire ce que je n’ose pas dire et assumer. Nous en parlons de nombreuses heures, je vois mieux que je suis prête à vivre certaines nouvelles expériences car je me sens sereine et que je ne cache pas mes envies, besoins et fantasmes à mon Maître lui faisant totalement confiance pour ce qui est du contexte et du moment pour le vivre.

J’avais dit à Maître Dobi que les sites de Mila m’ont excité. Je caresse mon Maître, allongé sur le lit tout au  long de cette discussion. Maître Dobi aborde l’idée de faire une zone membre payante sur le blog car celui-ci demande beaucoup de travail et d’investissement pour les tenues, sex-toys et beaucoup de temps pour les très nombreux commentaires, articles, photos retouchées, etc…

Nous discutons du pour et du contre de cette possibilité et il reporte la décision à plus tard… Je ressens l’envie de sucer mon Maître, je tire son slip et ouvre ma bouche pour y introduire son gland. Pendant cette fellation, Maître Dobi me provoque en me donnant les consignes de l’attitude que je devrais avoir pendant l’éventuelle soirée de lundi. Il évoque de possibles scénarios et commence à être excité. Il me met sur le dos en enfonçant sa queue dans ma bouche et il se branle et me demande ce que je compte faire pour lui donner plus de plaisir. Je lui dis que je me déshabillerai et que je mettrai des talons. Maître Dobi me rappelle que j’ai mes règles et je lui dis naturellement, que mon anus est disponible. Je me place à 4 pattes et offre mon trou en position N°5, je lui fais la demande de m’enculer.

Je crains d’avoir mal à l’anus mais finalement il s’y enfonce sans difficulté et je le reçois avec grand plaisir. Maître Dobi me fait m’allonger de tout mon long sur le ventre et c’est tout le poids de son corps que je sens s’enfoncer dans mon cul à chaque coup de bite. Je gémis, j’ai beaucoup de plaisir, d’autant plus qu’il me dit des situations qui m’excitent beaucoup. Je suis très excitée et je ressens le besoin de voir mon Maître m’enculer. Je lui en fais la demande. Il me permet de me mettre sur le dos et je lui redemande d’être enculée en le regardant. Maître Dobi est également excité par la situation, d’autant plus que je m’insulte moi-même sous ses grands coups de bite. Je sens que je suis une vraie salope, et je l’exprime à mon Maître en l’encourageant à me piner plus fort. Je demande à mon Maître l’autorisation de me caresser, ce que Maître Dobi accepte. Il est au bord de jouir. Je gémis et très vite, il décharge dans mon petit cul. Il reste un peu encore en moi et je continue à m’astiquer le clito de plus en plus baveux. Mon Maître se retire et m’ordonne de continuer à me masturber. Il veut que je jouisse. Je ne suis ni perturbée, ni bloquée par sa demande cette fois. Maître Dobi me demande de prendre mon vibro, ce que je fais dans l’instant. Je me tords de plaisir un moment et j’attrape en plus mon gode couleur chaire que je m’enfonce dans la chatte. Ces sensations associées avec le vibro me font monter dans la gamme du plaisir. Je continue à me tortiller de plaisir, à gémir, à pousser des cris de plaisir voluptueux. Allongé à mes côtés, Maître Dobi me tripote les seins et me pince les tétons. Je finis par exploser et jouir très fort de cette triple stimulation (clito-vagin-poitrine).

Maître Dobi me prend dans ses bras, je m’apaise sur son épaule. Afin d’éviter que nous nous endormions, il décide que nous allons prendre notre douche. Je lui lave la queue. Quand nous remontons, je retranscris notre journée dans mon journal et la soirée s’écoule dans le plaisir d’être ensemble.

Dimanche 9 Novembre 

Au réveil, je prends mon petit déjeuner au lit à côté de mon Maître qui regarde son émission de foot. Puis, je lis un moment sagement à ses côtés. Nous roucoulons un moment puis, j’ai ordre de ranger la chambre, de me faire belle et préparer le repas.   

Quand j’ai fini, nous discutons un long moment puis je me mets à répondre aux commentaires pendant que Maître Dobi bricole. En fin d’après-midi, Maître Dobi me commande de ranger et de nettoyer la cuisine et la salle de bain. Je m’exécute. Pendant que je suis affairée dans la salle de bain, j’entends qu’il parle au téléphone. Quelques instants après, il descend m’annoncer que la soirée qui était potentiellement prévue aura bien lieu demain soir. Je suis à la fois excitée et j’appréhende. Maître Dobi m’explique comment se déroulera notre arrivée chez le couple et j’annonce à Maître Dobi que je n’ai pas amené ma longue veste noire qui me permet d’être nue dehors sans prendre froid et qu’il m’avait dit d’apporter. Comme c’est une veste légère pour l’été, j’ai (encore) pensé que je n’en aurai pas besoin, que Maître Dobi ne m’exhibera pas à l’extérieur, vu les températures de ce début d’hiver. Je parle mal à mon Maître, j’ai un ton que je n’aime pas moi-même employer. De plus, j’ai toujours détesté ce ton avec qui que ce soit. Mon Maître s’en va et tout en continuant mes taches domestiques, je prends conscience de la façon dont je me suis adressée à mon Maître. Je veux monter m’excuser mais il descend. A peine apparait-il devant la salle de bain que je lui demande pardon. Il m’amène plus loin et me fait baisser ma culotte. Je suis penchée sur la machine à laver et je reçois des fessées bien méritées dont j’expose le motif à mon Maître.  D’abord, je me suis mal adressée à mon Maître, ensuite, je n’ai pas amené ma veste. Je m’excuse encore auprès de mon Maître et aussi auprès de mon homme. J’ai les larmes aux yeux de cette ingratitude. Je poursuis mes taches ménagères, et comme je suis longue, mon Maître minute le temps qu’il me laisse pour finir afin que je le rejoigne au plus vite dans la chambre.

Vers 21h, nous dinons. Après le repas, Maître Dobi me dit de me faire belle et d’écrire ce que j’attends de la soirée de demain. Je m’exprime par écrit et mon temps d’expression est minuté. Après avoir lu mes attentes, Maître Dobi me demande de préciser quelles sont les situations sexuelles et de domination que j’imagine et dont j’aurais envie qu’elles se produisent. Je note comme il me le demande, des actions concrètes attendues et assumées. Nous parlons au moins 2 heures de cette soirée de demain. Mon Maître me fait régulièrement me placer en posture d’attente. Il me fait le caresser et sortir tous les sex toys que nous avons à prendre pour la soirée de demain. Je pleure beaucoup durant cette discussion bouleversante. Mon Maître trouve que je prends plutôt bien les choses et me fait remarquer que ça n’aurait pas été le cas quelques mois auparavant. Je me sens en effet, sereine bien que j’appréhende. En fait, c’est la confiance que j’ai en mon Maître et en moi qui va nous permettre de pleinement vivre et profiter de cette expérience. Les points épineux sont discutés, comme d’habitude, pas de langue de bois avec Maître Dobi. Je crains d’être submergée par l’émotion du plaisir sans que ce soit mon Maître qui en soit à l’origine. Je crains ainsi que par cette expérience, quelque chose de notre relation se casse. Je suis aussi dans l’interrogation de savoir comment je vais réagir quand mon Maître pelotera, touchera, pénétrera, humiliera, soumettra une autre femme. Il se pourrait qu’il ait plus de plaisir et qu’il la fasse même jouir. Ces questionnements sont les mêmes de mon côté. Qu’adviendra-t-il si toutefois j’ai plus de plaisir avec un autre homme que mon Maître qui est aussi mon homme et si je deviens une « droguée » du sexe à la recherche d’expériences multiples avec une multitude de personnes et surtout des hommes ? Toutes ces interrogations me font beaucoup pleurer car j’aime mon Maître très fort et je ne voudrais pas continuer mon chemin de vie sans lui auprès de moi. Il me parle énormément et me tire les vers du nez bien qu’il me fasse remarquer qu’il a un peu moins besoin de temps qu’avant pour m’extraire les informations qu’il a besoin de connaître pour mieux gérer la situation demain. Il me dit plusieurs fois qu’il verra sur place l’état de nos esprits, de nos envies pour juger de la situation et me sentir prête à assumer les différentes possibilités qui s’offrent à nous : 2 hommes/ 1 femme, mon Maître/Mila pendant que je tripote cette dernière, l’homme et moi pendant que Mila me touche, me faire toucher, doigter, baiser, humilier par Monsieur, le branler voire le sucer, etc… Je m’apaise un peu. Maître Dobi décide de faire une pause et de descendre manger un morceau.

Vers 3h15, nous remontons regarder le DVD offert avec le magazine « trop indécent » que j’ai acheté… Certaines scènes m’excitent même si elles ne sont pas très longues, ni forcément bien filmées. Puis nous nous endormons.   

Lundi 10 Novembre 2008

Lien photos de la soirée du 10 novembre 2008… 200 photos …

http://bounymimi.unblog.fr/2009/08/02/photos-de-la-soiree-du-10-novembre-2008/  

http://bounymimi.unblog.fr/2009/08/02/photos-de-la-soiree-du-10-novembre-suite/  

 

Réveil tardif. Comme chaque matin, Maître Dobi me donne le programme de mon début de journée que je dois commencer à effectuer à son claquement de doigt. Je m’habille, je me prépare, je suis un peu anxieuse et excitée à la fois. Je sais qu’il va se passer des choses mais je fais confiance à mon Maître. Toutefois, je me sens assez sereine. Jusqu’à l’arrivée chez nos hôtes, Maître Dobi prend le temps qu’il faut pour me conditionner psychologiquement et répondre à mes questionnements et mes dernières petites peurs restantes…

20h Maître Dobi se gare. Dans la voiture, je me mets en tenue pour être présentée… Je suis torse nue sous mon pull et mon manteau. Je porte des bas noirs mes talons aiguilles, sans culotte, collier au cou. Mon Maître sonne à la porte. R. ouvre et je découvre notre hôte. J’entre, et tout de suite, Maître Dobi me fait enlever mon blouson et mon pull afin d’être en tenue de chienne soumise. Mila est elle aussi en tenue, totalement nue sous une robe à gros trous résilles et talons aiguilles. Tout de suite, je la trouve belle. Dès les premiers instants, R. et Mila me paraissent sympathiques et ça me met en confiance. Maître Dobi me laisse seule avec eux quelques instants, le temps d’aller chercher le sac de sex-toys et de tenue resté dans la voiture.
Je suis nue debout, en laisse devant nos hôtes qui parlent sans se soucier de moi… Puis, R me parle de mon blog et me demande si c’est moi qui réponds aux commentaires. Maître Dobi revient. Nos hôtes nous offrent le champagne. Maître Dobi précise que je ne bois pas. Je suis à genou à côté de mon Maître pendant que Mila fait le service. Très vite, R. parle du blog et je suis flattée qu’il le trouve intéressant et de qualité. Il redemande à Maître Dobi si c’est lui qui répond aux commentaires. Mon Maître reprécise que c’est bien moi mais qu’il supervise les commentaires ainsi que mes articles et qu’il s’occupe des photos. Mila aussi connait mon blog. Sa fraîcheur, mon innocence, l’amour qui transparaît à travers les récits et l’appétit de mon trou du cul » : ) l’impressionne. J’en suis surprise car j’ai été très impressionné par toutes ses pratiques, et particulièrement par celles de pluralité masculine en regardant son site. Comme dit, Maître Dobi, les impressions sont toujours subjectives, chacun a ses limites; les siennes sont la sodomie et le travail anal, la mienne, c’est la pluralité. Nous discutons. R. dit que notre site aurait largement de quoi être un site payant par sa qualité et par son contenu. R et Maître Dobi échangent sur les avantages et les inconvénients d’avoir un site avec une zone payante. Le leur marche par abonnement. Pendant que les deux Maîtres échangent sur ce sujet, Mila parle avec moi de ses expériences et pratiques. Elle aborde le sujet du Gang bang, qui est un de mes fantasmes mais pour lequel je ne suis pas du tout prête. Elle exprime qu’en fait, paradoxalement, c’est la soumise qui est le Maître du jeu par le fait que les hommes se sentent en compétition suivant qu’elle prend du plaisir et gémis avec les uns ou avec les autres; ça crée du stress pour certains d’entre eux. C’est ce que Maître Dobi m’a expliqué plus profondément et ce dont je prends conscience. Une érection masculine, c’est fragile… Mila m’exprime que cette pratique lui a donné plus de confiance en elle et lui a permis de s’épanouir plus encore… Je sers les amuse-gueule.

Maître Dobi pose sa main sur mes seins en disant :  » Elle a de beaux seins, qu’est-ce que tu en penses R. ? » R. pose sa main sur l’autre sein, il confirme. A partir de ce moment, je serai très souvent tripotée, doigtée, caressée, etc… par R. J’en tirerai parfois beaucoup de plaisir et pas à d’autres moments. Après la soirée, Maître Dobi, m’a dit qu’il avait demandé en aparté à notre arrivée à R. de très vite me tripoter, m’insulter… que je n’attendais que ça… C’est vrai… Ensemble, Maître Dobi et R. ordonnent aux deux soumises que nous sommes des pratiques et situations sexuelles et humiliantes. Tout ça est pris en photos… Je me gouine avec Mila, je lèche son cul, double dong (moi dans le cul, elle dans le sexe), caresses, etc… Pendant toutes ces pratiques, Maître Dobi et R nous insultent, nous tripotent, nous doigtent et Maître Dobi me fait mettre un plug moyen que je garde une grande partie de la soirée dans le cul. Il fut enlevé pour le double dong avec Mila et dès que je n’ai plus rien eu dans le cul, R me fait mettre à 4 pattes et m’introduit, de nouveau le plug moyen. Je suis une vraie salope qui aime avoir le cul rempli. R. fait couler de la cire sur nos deux corps à Mila et à moi. Nous sommes toutes les deux penchées devant lui et nous en recevons sur nos deux culs et sur le dos. A ma grande surprise, moi qui ne supportait pas et trouvait toujours trop chaud, je supporte sans problème et en tire même du plaisir. Mila de son côté pousse de petits cris de plaisirs, elle aime beaucoup recevoir de la cire sur son corps… Je me retrouve en situation d’ordre de devoir sucer R. Maître Dobi est sorti de la pièce et je dis à R que si je dois le sucer, j’attends d’être en présence de mon Maître et qu’il m’en donne l’ordre. J’avais demandé à mon Maître qu’il valide cette pratique, s’il jugeait la situation et le contexte favorable à ce que je dépasse cette limite que nous nous étions fixée pour les exhibitions pour le moment.

Pas de pipe, ni de pénétration sans l’accord de mon Maître. Maître Dobi me dit de le sucer et de mettre déjà le gland, dans la bouche pour commencer. R veut plus, il pousse sur ma tête. Je résiste car je réalise déjà là, un gros effort en goutant la 3ème bite de ma vie. Ce que Maître Dobi ne manque pas de dire :  » Tu es contente de goûter à une autre bite, petite pute ? Toi qui en a connu que deux dans ta vie. » Ce à quoi, je réponds : « Oui, Maître. » C’est aussi la première fois pour moi, et je ne savais pas comment je réagirais, que je vois mon Maître tripoter, doigter, caresser, se faire sucer par une autre femelle. A ma grande surprise et avec le recul, ça m’excite beaucoup. J’ai même très envie de voir Maître Dobi baiser Mila devant moi. Dans l’instant, je ne savais pas quoi en penser dans la confusion de tout ce qui se passait mais j’ai tout de suite senti que ça ne me gênait pas. Ceci dit, j’ai gardé attention à ce qui se passait et j’ai entendu Maître Dobi dire à Mila ce qu’il me dit souvent :  » Si je sens tes dents, tu seras fessée. On est d’accord ? »

Je ressens comme une sorte de jubilation qu’il traite Mila de la même façon que moi. En plus, je suis surprise qu’une « pro de la pipe » comme elle soit susceptible de « rayer le casque de mon Maître, elle qui ne cache pas adorer sucer et comme lui dit Maître Dobi, avoir sucé des « kilomètres de bite ». Je sens et Maître Dobi me l’a confirmé après, il reste très attentif à ce qui se passe entre moi et R. Non pas qu’il ne lui fasse pas confiance, mais R. ayant des pratiques plus brutales que lui, il veille à ce que je ne me bloque pas. De ce fait, il n’est pas vraiment avec Mila et a une demie gaule. Il ne se gène pas pour le dire : « J’ai une demie gaule par ta faute, parce que je fais très attention à toi. Je bride mon plaisir et je ne baise pas Mila comme je le devrais alors ne fais pas de simagrées et fais ta pute soumise. » Mila elle aussi est très attentive. Elle me trouve toute fragile et toute mignonne. Maître Dobi a très vite senti ça et il la surnomme « la mère maquerelle » en lui disant qu’elle pourrait être ma grande sœur soumise qui me guide dans les pratiques. Mila est amusée de ce surnom et elle dit que ça lui plairait de chaperonner et d’initier de jeunes putes soumise. Tout au long de la soirée, elle m’a conseillée, m’a parlé de ses expériences, me protège contre la « brutalité » et l’excès de virilité de son Maître R. D’ailleurs quand je suce ce dernier, elle me donne des conseils techniques, des « cours de pipe » en m’apprenant les gestes qui plaisent à son Maître et homme. Maître Dobi me fait remarquer à plusieurs reprises que je suis au centre et sujet à l’attention de tout le monde dans cette soirée. Aussi, il me fait régulièrement remercier R, Mila et lui-même d’amoindrir leur plaisir en gardant une attitude protectrice bienveillante afin que mon dressage se passe dans les meilleures conditions de progression.

J’ai compris après coup en discutant avec Maître Dobi, que ce que je ressens comme trop de brutalité parfois de R. et qui m’a parfois créé du déplaisir jusqu’à presque me bloquer, à d’autres moments quand celle-ci était un peu moins forte, cette pression m’a permis de franchir très vite d’autres obstacles comme sucer, être tripotée, pelotée, doigtée, par un être inconnu, ce qu’il a fait assez vite et qui m’a évité de trop cogiter. En fait, j’ai appris par la suite que les rôles étaient un peu distribués, R était plutôt le « méchant Maître » qui me met la pression constante et Maître Dobi, le gentil Maître bienveillant qui contrôle cette parfois trop brutale domination et me rassure, me sécurise. J’ai un regret, c’est que Maître Dobi qui ayant eu tellement d’attention pour moi, ce qui me touche et me rassure dans notre relation d’homme/femme et Maître/soumise, n’ait eu qu’une demie gaule quand Mila le suçait. J’aurais aimé que Mila qui a été si gentille avec moi profite de la queue pleinement bandée de mon Maître et surtout qu’il baise devant moi cette jolie et grosse salope qu’elle parait être. A ma grand surprise, l’idée de voir Maître Dobi baiser durement Mila et la faire gémir et peut être jouir comme il le fait si souvent avec moi, m’excite beaucoup. Je me mets debout à sucer R, assis sur le canapé. Un peu plus tard, Maître Dobi se retire de la bouche de Mila et vient derrière moi, crache sur ma rondelle et m’encule pendant que je suce R. debout sur le canapé. Mila dit que ça l’impressionne de voir mon cul si réceptif aux pratiques anales… Maître Dobi va se laver la bite. A son retour, il me demande si j’ai soif et me fait boire dans une gamelle posée par terre. Je demande à aller aux toilettes, il m’y autorise à condition que Mila m’accompagne. Finalement, je me retrouve à pisser devant tout le monde. R me prend en photo.

J’ai du mal à uriner dans cette situation, une fois fait, Mila m’essuie. Nous redescendons. R me demande si je suis sensible des seins. Je réponds que oui et Mila va chercher les pinces à seins. Elle m’explique au moment de les mettre qu’il est plus douloureux de les enlever que de les mettre. Je reste avec les pinces un quart d’heure. J’aide Mila à préparer le repas. Comme nous passons à table et que j’ai froid, je demande à mon Maître si je peux un peu me couvrir et enlever mes pinces à seins. Avant, j’exprime l’envie d’être prise en photos avec les pinces. Ce qui est fait. Mila m’enlève les pinces me prévenant à nouveau d’une potentielle douleur, d’une sensation de brulure. En fait, j’ai ressenti un picotement chaud sur les tétons mais ça m’est plus agréable que douloureux. J’enfile mon haut transparent noir, nous dinons vers 23h et je fais le service comme prévu. J’ai consigne de demander autorisation à chaque fois que je me lève et m’assois de table. Parfois, j’attends assez longuement, mon Maître étant en train de parler. Je n’ose pas demander…

Après le repas, très vite comme durant toute la soirée, R. un peu saoul, donc un peu plus brutal, viril me saisit par le bras, ce qui devient un peu trop pour moi, comme quand il me prend par les cheveux ou par le bras de façon trop agressive pour moi bien que j’aime ces pratiques, c’est l’intensité qui ne me convient pas. Au cours de cette fin de soirée, j’aurais encore des moments de plaisir à être domine par R. Je ne sais pas si à l’avenir, j’aimerai être dominée aussi brutalement. Je n’exprime qu’un ressenti et je ne remets pas en cause son mode de domination. Ce qui me convient bien aujourd’hui, c’est une domination et une virilité qui sont plus psychologiques. R. me fait le sucer à genou devant lui assis à la table. A un moment, il m’ordonne d’aller gouiner Mila. Je suis à 4 pattes, elle est debout et j’ai ordre de lui lécher, de nouveau, le cul et l’anus. Puis il nous ordonne à toutes les deux de nous allonger par terre pour nous sucer. Je prends un grand plaisir à le faire et suis flattée de voir et d’entendre que je peux donner du plaisir à une femme aussi belle et expérimentée que Mila. Je suce le clito de Mila Je suis juste un peu frustrée de ne pas en savoir plus sur mon « niveau de bisexualité », car la soirée a fait que Mila a peu eu l’occasion de s’occuper de moi. Elle me plait beaucoup physiquement et je crois lui plaire aussi. J’espère qu’un jour, nous aurons l’occasion de passer une vraie étreinte sexuelle ensemble afin que je puisse réellement savoir où j’en suis dans mon désir de femme. Mila est belle, expérimentée et pleine d »attention pour la petite pute soumise en devenir que je suis. R veut aller dans la chambre et avec l’accord de Maître Dobi me fait le sucer longuement de nouveau. Mila me dit qu’elle adore sucer et nous nous retrouvons avec nos deux Maîtres allongées, moi à sucer R, Mila à sucer Maître Dobi. J’entends Maître Dobi gémir un peu. Je demande à le sucer lui. Nous changeons de partenaires. Je suce mon Maître contente de retrouver cette queue qui me donne tant de plaisir que je sens dure et gonflée dans ma bouche. Maître Dobi a envie de me baiser. Il le dit et il le fait. Très vite, je me retrouve sur le dos, les pattes en l’air, il me pénètre et je décolle très excitée par la situation, comme libérée d’être remplie enfin. Lors des premiers coups de bite, j’ai de grands frissons qui me parcourent tout le corps. L’exhibition, l’amour et la soumission envers mon Maître, être tripotée et soumise à un autre Maître, les caresses de Mila et à Mila, après tout ça la queue de mon Maître me procure un grand plaisir. Il me bourrine, je lui demande de me baiser plus fort. Juste à côté sur le lit, pendant que R. baise Mila en levrette, je tends le bras pur lui caresser le clito et les seins. Soudain, R quitte la pièce… Maître Dobi continue un peu de me baiser mais très vite, il me demande d’aller sucer R. Je rejoins R dans la cuisine obéissante. R me ramène dans la chambre et s’allonge, je continue la fellation. Maître Dobi et Mila nous laissent seuls. Je suce et branle longuement R. Maître Dobi vient régulièrement voir si tout va bien et en profite pour prendre quelques photos. Dans la chambre, je m’efforce de sucer et de faire bander R. Je veux réussir à le faire bander dur et à le branler jusqu’à le faire jouir. De plus, lors de ses passages, Maître Dobi demande à ce que si R venait à jouir, il me souille le corps et le visage. R est très intéressé par mon cul. Il a clairement très envie de m’enculer, mais je ne suis pas prête à ça ni à être pénétrée par lui dans le vagin. Il insiste régulièrement pour une sodomie et face à mon refus, il demande si je préfèrerais avaler son foutre lors de sa jouissance dans ma bouche ou si j’aimerais mieux qu’il éjacule avec une capote dans mon vagin. Je le frustre de nouveau en exprimant le fait que je ne suis pas prête à ça.

Je continue de le sucer et de le branler longuement, j’ai la bouche sèche. Je lui dis aimer branler les queues. R me demande si à Paris, j’en branle ou si j’aimerais. Je réponds que non, je ne branle que mon Maître. R me répète encore et encore qu’il a envie de m’enculer et il me doigte le cul. Un peu plus tard, nous nous retrouvons en 69. J’ai bien du mal à faire bander R. qui est un peu saoul, ce qui n’aide pas… mais aussi bien sûr, c’est en partie dû à mon inexpérience à faire bander une autre queue que celle de mon Maître. Maître Dobi revient dans la chambre. R se met à me parler. Nous restons seuls un moment de nouveau mais pour parler. R m’explique qu’il est différent d’aimer et de faire du sexe, et que ça ne devrait pas poser problème d’aimer mon Maître et de baiser avec d’autres. Je dis que sur le principe, je le sais déjà et que je suis d’accord mais que cette différence ne peut être assumée du jour au lendemain. Après quelques temps de discussion, R me dit de le sucer à nouveau. A ce moment Maître Dobi et Mila arrivent dans la chambre et nous revenons tous dans le salon. J’ai soif et j’ai la bouche sèche, je demande à mon Maître de boire. Il m’autorise à boire dans ma gamelle, posée au pied du canapé.

Je bois à 4 pattes. R me doigte à nouveau le cul. Très vite, je me retrouve sur le canapé à 4 pattes, les cuisses écartées à présenter mon cul, pour un fist anal fait par R sur proposition de Maître Dobi. Me faire fouiller le cul + le petit violet me chauffent terriblement, je mouille beaucoup et je commence à gémir de plus en plus. Maître Dobi prend des photos et m’ordonne de répéter ou d’exprimer mon plaisir d’être maltraitée et soumise comme un objet de plaisir. Puis, pendant que R me fouille le cul et tente d’y rentrer sa main en entier, je suce mon Maître qui s’est assis à côté sur le canapé. Plus tard, les deux Maîtres changent de poste, Maître Dobi commence à fister et travailler mon petit cul qu’il connait si bien. Mon plaisir augmente, j’ai beaucoup de plaisir, je gémis plus fort encore et je dis spontanément que j’aime qu’on me fouille le cul tout en suçant. Maître Dobi me dit vouloir me faire jouir la main dans mon cul en train de sucer R avec l’aide du petit violet que j’ai autorisation d’utiliser comme bon me semble.

Mila est impressionnée par ma capacité à prendre ces mains dans le cul. Elle me dit et ça me rend très fière à la fois de montrer la soumission que j’ai pour mon Maître et le plaisir que je tire de cette pratique. Je chauffe de plus en plus, je gémis fort. Maître Dobi commence à m’insulter de plus en plus. Il m’ordonne d’exprimer verbalement mon plaisir d’être une belle salope, une pute soumise qui aime se faire fouiller le cul. Il m’impose aussi de jouir avec la queue de R dans la bouche, ce qui ne tarde pas à arriver. Je jouis avec une queue en bouche, le petit violet sur mon clito, une main à demie enfoncée dans mon cul. Ca fait du bien de jouir après toute la pression que j’ai subi au cours de cette soirée. Jamais je n’aurais pu imaginer peu de temps avant prendre du plaisir et jouir de cette façon chez des gens que je ne connaissais pas quelques heures avant. Je pars avec Mila dans la salle de bain pour prendre une douche. A retour je bois un peu dans ma gamelle puis demande autorisation a Maître Dobi de pouvoir m’asseoir et manger un gâteau. J’ai son accord, nous sommes tous les quatre autour de la table, à discuter, j’ai ordre de ranger notre sac, puis vient le moment de partir … J’ai fait confiance à Maitre Dobi pour gérer ma crainte du lendemain a ne pas assumer les nouvelles pratiques et expériences de cette soirée. Il a été bienveillant et protecteur tout au long de la soirée. Nos hôtes ont été sympas, accueillants, l’ambiance de la soirée m’a aidé à être en confiance. J’ai aimé la douceur de mon Maitre, les situations coquines et pornos , d’être avec une autre soumise l’objet sexuel des deux maitres, le contact physique avec une autres femme, être baisée et dominée par mon Maitre devant des gens, j’ai apprécié de découvrir avec R. une autre façon de dominer ce qui m’a amené plaisirs et déplaisirs suivant les moments, j’ai aimé branler, sucer une autre queue, toucher un autre corps d’homme, me faire tripoter par un autre, j’ai beaucoup apprécié les compliments de Mila et R. sur mes qualités de soumise, mes potentiels et ma beauté, et la fraîcheur de ma soumission, j’ai été flattée d’être considérée comme une vraie salope qui aime le cul, mais ce que j’ai aimé par dessus tout c’est d’avoir montré ma soumission et mon amour à mon Maître et que celui-ci m’ait trouvé obéissante et que nos hôtes aient perçu tout ça et l’aient exprimé.

Je n’ai pas aimé le fait de ne pas avoir suffisamment exprimé ma reconnaissance et gratitude a mon maitre et nos hôtes, le fait que Maître Dobi et Mila n’aient pas eu leur dose de plaisir sexuel, étant tous les deux chacun à leurs manières très protecteurs et attentionnés à mon égard. Je n’ai pas aimé parfois qu’il y ait eu un peu trop de brutalité dans la dominance de R.

J’aurais aimé que Maître Dobi et Mila baisent devant moi, parce que ça m’excite et aussi pour tester ma réaction devant le plaisir donné et reçu par mon Maître avec une autre femme, j’aurais aimé être plus baisée par mon maitre devant nos hôtes, j’aurais aimé être sucée par Mila et aussi plus voir Mila soumise et être dominée par R.,
J’ai pris conscience à travers cette soirée que je suis très exhibitionniste et que grandit en moi de plus en plus fort le fantasmes d’être baisée et dominée par Maître Dobi devant des voyeurs qu’ils soient hommes, femmes, couples, jeunes ou âgés, chaque voyeur apporte sa nuance mais au fond des yeux me suffisent… A dire tout à fait vrai, des voyeurs avec des queues bandées ajoutent à mon fantasme par la vue concrète du désir que je suscite.
Je ne sais si cette soirée a plu a R. et Mila. Je sais qu’elle a plutôt plu à Maître Dobi. Il a apprécié l’accueil, le feeling avec Mila et R., mon obéissance et les progrès dans mon dressage. Sexuellement Maître Dobi a eu peu de plaisir mais ça n’était pas sa priorité et de plus il admet volontiers que c’est en grande partie dû à son attention de tous les instants et à son attitude protectrice afin que mon dressage et toutes ces expériences soient vécues au mieux, que je me sente en sécurité. Sa présence que j’ai ressenti à chaque instant tout au long de cette soirée ne lui a pas permis de vraiment s’occuper de son plaisir ni de celui de Mila. J’ai entendu Maître Dobi dire qu’il offrirait mon cul à R, qu’il baiserait Mila et qu’il aimerait que Mila me baise avec un gode ceinture, que possiblement, il aimerait me double pénétrer avec Mila ou avec R.
R et Mila semblait d’accord et avoir de possibles envies similaires.
Les envies d’un soir resteront-elles celles du lendemain…
Les envies d’un soir resteront-elles celles de Maître Dobi et R ?

Sur le chemin du retour, dans la voiture, Maître Dobi me dit : « Avec cette soirée, tu es un peu plus pute soumise qu’hier, un peu moins que demain » …

Il est tard quand nous rentrons autour de 5h du matin. Sur le trajet, nous sommes de bonne humeur de parler de notre soirée qui nous a plu à tous les deux. Encore une fois, Maître Dobi avait raison, c’est moi qui ai finalement eu le plus de plaisir au cours de cette soirée. Je dis à mon Maître que je l’aime et le remercie de m’avoir permis de vivre l’expérience de cette soirée. Je lui exprime que je prends conscience qu’il est le Maître qui me convient et que je l’aime plus encore à mesure que je m’en rends compte au fil des expériences qui nous font avancer dans nos fantasmes à tous les 2 et boostent notre libido. Nous nous étreignons nus l’un contre l’autre dans le lit. Maître Dobi me prend dans ses bras puis je le suce et très vite, je lui propose de me pénétrer. Il est sur le dos, je m’empale la chatte sur sa queue bien dure et  je commence à faire des mouvements sur lui qui nous donnent à tous les deux un grand plaisir. Mon Maître m’attire sur son torse, il me prend dans ses bras et me bourrine un peu. Il me retourne ensuite et me prend sur le dos, je pousse de grands gémissements. Maître Dobi est proche de jouir, il se retire et éjacule sur mon visage. Je suis souillée de son plaisir, fière et heureuse de lui avoir permis de se vider les couilles alors qu’il s’est sexuellement contenu, freiné et bridé dans ses pratiques pendant la soirée afin de garder une attention soutenue à mon état et à mes ressentis. Il semble ne pas être un Maître comme les autres car il est très bienveillant. Alors que son sperme est encore chaud sur ma joue, déjà je sens son sexe qui n’a pas débandé, me redonner du plaisir en me pénétrant dans la chatte. Je suis là les pattes en l’air, le visage souillé de sperme. L’étreinte est à la fois très érotique et pornographique. En même temps, je ressens un grand besoin d’être remplie de mon homme. Je suis sur le dos. Après des va et vient intense et forts, Maître Dobi me fait me retourner. Je me retrouve en levrette posture N° 4 et N°5 et je me fais bourriner et défoncer la chatte par mon Maître vigoureux. Je suis de nouveau retournée sur le dos et en missionnaire, après d’autre va et vient forts et virils, Maître Dobi jouit en moi une deuxième fois.

J’ai énormément de plaisir à offrir mon corps à mon Maître comme réceptacle de sa jouissance. Il m’a dit en me baisant que tout son désir contenu devait sortir. Aussi il m’a dit qu’il allait m’utiliser comme un vide couille… J’ai aussi eu beaucoup de plaisir, j’ai beaucoup gémis. Mon Maître me dit de continuer à me caresser. Je me caresse donc toute la vulve avec la main trempée de foutre. Je ne parviens pas à jouir et après un moment de tendresse, j’essuie la queue de mon Maître et je descends me rincer. Quand je remonte, je me colle à mon Maître dans le lit et nous nous endormons

Mardi 11 Novembre

Journée cool. Aujourd’hui, nous nous réveillons tard. Je passe quelques heures à écrire mon journal. En fin de journée avant de commencer à nous préparer pour aller au spectacle, Maître Dobi m’a invité à aller voir le one man show de son comique préféré. Je suce mon Maître comme plusieurs fois au cours de cette journée. J’ai le feu au cul et j’ai très envie lui. Maître Dobi m’amène sur le lit et commence à me baiser. Je suis sur le dos en robe noire moulante et bas noirs de laine. Maître Dobi me bourrine debout, j’ai les jambes en l’air. J’ai tellement de plaisir que je souhaite le décupler en me caressant le clito. Je demande à mon Maître son autorisation pour m’astiquer le clito pendant qu’il me pénètre. Il est d’accord et j’ai un plaisir immense d’être remplie par mon Maître. Il me bourrine si fort que j’en ai une douleur sur le côté du ventre mais j’aime beaucoup qu’il me baise à ce rythme. Je lui exprime mon envie d’être prise par derrière en levrette. Il m’ordonne de me retourner et de me déshabiller. Il me pénètre à nouveau et rapidement ses va et vient me bourrinant, je m’insulte et finis par jouir en posture N°10, la main entre mes jambes, mon Maître sur moi. Après un moment, Maître Dobi me retourne sur le dos et me reprend. Il est très excité. Il se retire ensuite et commence à se branler parfois même très frénétiquement. Je lui offre tous mes trous pour recevoir sa jouissance. Mon visage lui est également offert. Il ne peut décharger car malgré qu’il soit très excité, son gland est trop sensible…

Je le remercie en tant qu’homme et en tant que Maître de m’avoir donné tant de plaisir.

Nous nous préparons pour partir. Nous rejoignons son ami qu’il a aussi invité à aller voir ce comique. Au cours de cette soirée, nous avons beaucoup ri, le spectacle était très drôle et triste à la fois de vérité du malheur du monde. Paradoxalement, j’ai eu les larmes aux yeux à un moment de la soirée de tant de bonheur vécu auprès de mon Maître.

Nous restons chez son ami jusqu’à 3h30 et au retour, dans la voiture, mon Maître me fait éclater de rire une bonne partie du chemin en se moquant de certains tons dans ma voix et de certaines de mes répliques au cours de cette soirée. Nous rions ensemble à pleine gorge.

Mercredi 12 Novembre 

Dès le matin, alors que je suis encore au lit, Maître Dobi me fait rire en blaguant sur les voisins qui font du bruit dehors. Notre réveil est tardif. Dès qu’il est réveillé, Maître Dobi m’ordonne : « Lève-toi ». Je me lève donc. Nous nous étreignons un peu et je descends préparer son citron pressé et me maquiller.

Plus tard, je prépare le repas et tout au long de l’après-midi comme pour tout le séjour et ceux qui vont suivre, Maître Dobi me rappelle que je dois lui exprimer spontanément  ma soumission  par des mots, des actes… Quand je suis près de lui alors qu’il est allongé, il fait mettre en posture debout. Il lit le journal, je suis debout main sur la tête à attendre ses ordres. Il me donne l’ordre de lui masser les pieds puis il repose son journal qui retombe par terre. Je me baisse alors pour le ramasser à 4pattes avec mes dents. Maître Dobi est très surpris car il voulait me l’ordonner et je l’ai effectué spontanément. Il me caresse la tête comme une bonne chienne. Je le rejoins sur le lit et il m’étreint. Nous passons un moment tendre alterné avec des moments où je dois être obéissante. Je me mets à genou mais sur la tête face à lui. Je le suce. Spontanément, je baisse son pantalon car je vois qu’il bande alors qu’il me caresse les seins. Il m’ordonne de me redresser, de me replacer en posture N°1, à genou puis d’enlever mon pantalon. Je m’exécute et à son ordre, je me place devant lui à genou et j’écarte ma chatte. Il commence à la caresser et je me mets à respirer fort et de plus en plus, quand il mouille son pouce pour titiller mon bouton. Au bout de quelques instants, j’ai l’ordre de me retourner et de lui présenter mon cul, ce que je fais en posture N°5. Il me caresse très tendrement les fesses et effleure mon sexe et le haut de mes cuisses. Très vite, je suis transportée par des sensations voluptueuses que j’exprime par des gémissements et quasiment des miaulements. Maître Dobi me doigte la chatte et ne m’autorise pas à me caresser le bas du ventre alors que je lui en fais  la demande. Tout ce qu’il me fait est très doux et me fait mouiller très fort. Il caresse et effleure ma rondelle aussi et là…, je me sens décoller. Mon Maître me dit de me retourner de nouveau face à lui en posture N°1. Il continue de me caresser et de son pouce après avoir titillé ma rondelle, il la perfore. J’en avais tellement envie que mon sexe mouille encore plus de cette pénétration perverse et cochonne mêlée à des caresses très douces sur mes parties génitales. Je lève mon tee-shirt et ressens le besoin de lui montrer mes seins et tout mon corps excité par ses mains. Il me dit de me masturber le clito et m’aide en me crachant dans la main pour que je sois bien lubrifiée. Je masse donc ma vulve gluante et me doigte le vagin pendant que Maître Dobi fait des va et vient avec son pouce dans mon anus. Je sens qu’il bande dur alors que je touche son sexe à travers son pantalon. Il me dit qu’il va bientôt arrêter car il doit partir. Je me calme de mon excitation et Maître Dobi retire soudainement son pouce de mon cul. Je me penche vers lui pour remercier le Maître et l’homme, de m’avoir permis de prendre un plaisir doux avec des gestes « cochons » qui m’ont fortement excités. Maître Dobi dit qu’il recommencera si je le lui demande.

Nous nous étreignons allongés l’un près de l’autre. Il me prend dans ses bras et me déclare tout son amour et le bien-être qu’il ressent de m’avoir dans sa vie. Ses mots me touchent au point que j’en verse des larmes. Je descends lui laver le doigt qui m’a pénétré l’anus et je le goûte en le léchant comme je le fais pour sa queue après une chaque sodomie. Il me donne les instructions des choses à faire en son absence puis il s’en va pour quelques heures.

A 22h45. Je suis habillée en robe. Après le repas, Maître Dobi me fait soulever ma robe, il enlève ma culotte et me penche en avant sur le lit, j’ai les jambes à terre. Il me dit d’écarter ma chatte et tente de me pénétrer par derrière. Ma chatte est sèche. Il m’ordonne de mettre du gel, ce que je fais. Très vite, mon Maître me bourrine debout. Ensuite, il me fait mettre en levrette, m’ordonne d’enlever mes vêtements et je reçois ses va et vient. Il s’allonge entièrement sur moi et me pine très fortement. Je brûle de plaisir et d’amour pour mon Maître. Je ressens depuis quelques jours le besoin de voir et de nous regarder dans la glace quand nous baisons. J’en fais la demande à mon Maître qui me le refuse puisqu’il vient juste de me prendre et je n’ai pas à déjà faire des demandes. Mon Maître me refuse aussi l’autorisation de me caresser et il arrête là l’étreinte. Il me dit : « Je veux te laisser avec le feu le cul pour mieux te dresser et te dominer ce soir ». 

Maître Dobi m’annonce que jusqu’à 3h du matin, il va me mettre une intense pression physique et psychologique. Physiquement, il va me baiser comme une pute et un objet sexuel, me bonder, me fouetter, m’insérer toute sorte de chose dans le cul et dans le vagin, m’humilier, etc… Parallèlement, dès qu’il me l’ordonnera, je devrais écrire dans le journal de soumission immédiatement ce qu’il vient de me faire subir. Mais il y a une règle du jeu : Maître Dobi me donne un temps minuté qu’il estime nécessaire à écrire mon journal. Si je dépasse le temps donné, je serais fouettée. Le barème est le suivant : Pour le premier dépassement, 10 coups, pour le deuxième 20 coups, le troisième 40 coups, le double à chaque fois.

Maître Dobi me fait regarder les photos de la soirée de lundi. Il me demande si je connais beaucoup de femmes qui aiment se faire fister et si beaucoup se ferait fister par un inconnu puis par leur homme tout en suçant un homme que je ne connaissais pas il y a quelques heures auparavant, et devant du monde ? Peu de femmes le feraient. Mon Maître me demande : « As-tu conscience de ce que tu es devenue ?  » Il répond : « Une grosse salope, une pute qui aime se faire remplir. Puis mon Maître me demande si ça me plait, si j’assume, et si je veux recommencer ? Je dis que oui…  

Maître Dobi me dit qu’il a envie de pisser. Il m’ordonne de le suivre dans la salle de bain. Il part devant et je le rejoins. Il m’attend devant le lavabo. Il me dit de lui tenir la queue d’une main et de la diriger vers mon autre main. Il me pisse sur cette main. Ensuite, il me dit de me pencher pour pisser sur mes joues. Je me penche et mon Maître bande et ne peut plus pisser. Alors, il me fait me lécher les doigts et rentrer ma main dans ma bouche. Puis il me dit d’étaler sur mes joues la pisse qui reste sur ma main. J’ai un moment d’hésitation et je m’exécute. Mon Maître est fier de moi. Il bande et vérifie si je mouille. En effet ces pratiques me font mouiller…

J’écope de la première punition : 10 coups de fouet …

Quand nous remontons, nous installons la chambre pour que Maître Dobi puisse prendre des photos de mon dressage. Il décide d’effectuer une de mes punitions et me donne 3 minutes pour lui en proposer une et il choisit celle de la pompe à chatte que je parviens à fixer tant bien que mal. Mon Maître est énervé de mon inattention à ses consignes et de ma bêtise. Il m’a fallu un temps fou pour trouver où placer cette pompe pour qu’elle fasse ventouse. En plus, les photos ne sont pas terribles, je me tiens mal ce qui gâche une bonne partie des photos selon Maître Dobi, je ne suis donc pas sexy. De plus, je bouge. A cela se rajoutent des problèmes de lumière car dans la pénombre, Maître Dobi ne voit pas ce qu’il prend. Il est très énervé et il stoppe la séance. Il me demande de le sucer. Il ne bande pas beaucoup et il me dit ne plus avoir envie de baiser. Je me sens coupable sans trop savoir pourquoi de la situation grotesque. Maître Dobi branche l’appareil photo sur le pc et me montre ce qui ne va pas dans mon attitude sur les photos. Je ne peux que constater qu’il a raison. Sur certaines photos, j’ai les épaules dans les oreilles, ce qui me fait une poitrine en gant de toilette. En plus, mon Maître m’a toujours dressée de manière à ce que mes tétons pointent vers le ciel ou au minimum vers l’horizon et non vers le bas, ce qui est le cas sur cette série. Je demande à être fouettée, ainsi Maître Dobi pourra passer sa colère sur mon cul et moi j’aurais une punition méritée qui me déchargera de mon sentiment de culpabilité. Maître Dobi accepte.  

Arrivé devant le lit, il me fait mettre au bord de l’estrade, me met une petite noix de gel en me disant qu’il va me dresser à coups de bite. Ensuite, il m’amène vers le lit, me penche en avant et il m’encule directement. Il m’enfonce son dard instantanément, sa queue rentre sans douleur. J’éprouve un plaisir d’abord psychologique à le laisser me « violer » le cul pour se décharger de sa tension de toute cette soirée où nous avons perdu du temps. A plusieurs reprises, Maître Dobi me réprimande et replace mon corps tout en continuant à m’enculer. Je suis à demie penchée sur le lit, je ne gémis pas trop au départ, j’émets juste quelques cris car je me sens très confuse d’aimer me faire dresser à coups de bite et plus particulièrement quand il m’encule. J’ai du plaisir physique qui vient peu à peu et plus tard, je lui dis en pleurant que « je ne veux pas qu’un autre homme m’encule, vous m’enculez trop bien » En plus, j’aurais peur d’avoir mal avec un autre homme. Maître Dobi dit que ce n’est pas le moment de penser à ça…

Il m’a expliqué qu’avec moi, il y a 3 chemins pour me rassurer et me redonner des repères quand je suis confuse.

Le Premier par les mots pour calmer mes pensées et les remettre en ordre. Le Deuxième par la tendresse et les mots d’amour pour ce qui est du cœur et les effets qui peuvent parfois amener de la confusion quand on aime si fort un homme comme je peux aimer mon Maître. Le Troisième chemin consiste à me remettre à ma place de soumise et de garce qui aime se sentir et dominer sexuellement par son homme et son Maître. Il rajoute qu’avec moi, pour ce chemin-ci, la voie royale est la sodomie. Il arrive régulièrement que quand je suis confuse et que les mots et la tendresse ne suffisent pas, il me retourne et m’encule à sec, pas de gel, rien qu’un seul crachat sur ma rondelle … Ces moments-là sont pour moi des exutoires faits de larmes, de bonheur et/ou de confusion et de tensions qui s’évacuent, de douleur, de plaisir…

Cette sodomie est longue et plus elle avance dans le temps, plus j’ai de plaisir. Etre offerte permet à mon Maître et à moi de décharger la tension dans ces moments de domination virile. Une fois, les tensions évacuées, les mots d’amour s’additionnent à la sodomie, Maître Dobi m’encule sur un rythme plus lent et plus tendre. Il prend ma tête, la pose dans sa main et penché sur moi, il me tire vers lui et m’empale sur sa queue dans un geste fait de tendresse et de force… Je pleure. D’un coup, je ressens le froid et j’ai comme un réflexe de recroquevillement alors que Maître Dobi m’encule sur le dos. Il me dit des mots d’amour et d’humour, j’éclate en sanglot, il se retire et je me tourne sur le côté en position fœtale en sanglotant. Il me caresse un peu et me dit : « Tu as 12 minutes pour écrire ça dans ton journal »

Jeudi 13 Novembre 18h30    

Après une longue sieste plus que nécessaire car la nuit précédente, nous avons dormi que 3 h, Maître Dobi me réveille en me baisant. Il se colle derrière moi en cuillère et me dit : »Mets-là toi ». J’adore. Je mouille un peu mes grandes lèvres, l’intérieur est déjà chaud et humide, prêt à recevoir le plaisir que va me donner mon homme. Comme il le fait souvent, il commence très tendrement par de petits coups de bite lents et profonds avec des caresses très tendres sur mon corps puis des mots doux. Ensuite, crescendo, il passe sur le mode insulte et grands coups de bite, ça marche à tous les coups, mon plaisir monte parallèlement à l’intensité de son pilonnage et de la crudité des mots. Il me prend en cuillère, en missionnaire, je le chevauche et il m’explique comment mieux gérer et bouger mon bassin quand je suis assise sur sa queue. Il me bascule vers l’avant sur son torse et me pilonne… Il me baise bien et je lui dis. Quel plaisir d’être réveillée comme ça. Parfois, je me dis que je ne mesure pas la chance que j’ai d’être si heureuse en amour et en sexe. Soudain il arrête de me baiser car il a trop envie de faire pipi. L’envie de pisser après cette très longue sieste est trop présente pour lui… durant ce coït. Tout à la fin, il me reprend en missionnaire et me parle de notre relation. Il aime faire ça, me parler de nous tout en continuant à me baiser. Il me dit des choses qu’il ne m’a jamais dites. Je commence à mieux comprendre jusqu’où il veut arriver avec ma soumission et mon dressage sexuel. Ce qu’il va me dire répond à mon angoisse, à mon anxiété récurrente : « Où cela va-t-il s’arrêter ? Ce à quoi, il répond toujours : »Fais-moi confiance, moi je sais ».

1) D’abord il me dit : « on ne peut renoncer qu’à ce que l’on connait. Pour que tu m’offres réellement ta sexualité, il faut que tu connaisses autre chose que ma seule queue et les 5 fois où tu as baisé avant de me connaître. De plus, plus je t’exhibe, t’ordonne d’autres pratiques, d’autres hommes, des femmes, exhibitions etc…, plus tu es en confiance avec tes charmes, ton sex appeal, plus tu es amoureuse et offerte sexuellement dans notre relation intime. Qui peut le plus, peut le moins… Ca ce sont les moyens pour arriver à mon objectif final qui est : le jour où je dirais stop à toutes ces pratiques, exhibitions, femme offerte, échangisme, etc…, tout sera remis à plat pour savoir si on continue notre histoire ;

1ère solution : nous sommes fidèles tous les deux, nous restons un couple D/s mais tout reste dans notre intimité.

2ème solution : Tu m’offres ta fidélité comme preuve ultime de ta soumission et de ton amour pour moi. De mon côté, je retrouve ma liberté sexuelle totale et tu l’acceptes.

3ème solution : Tu ne peux plus te passer d’être une pute soumise offerte et baisée par d’autres que moi, hommes ou femmes, alors, je ne t’autoriserais à le faire que vénalement, ainsi tu seras une vraie putain si tel est ton besoin.

4ème solution : On se quitte et chacun continue sa vie sexuelle et amoureuse comme il l’entend.

Maître  Dobi m’explique que la 2ème solution est sa préférence et son objectif initial, ainsi je suis réellement sa soumise et son objet sexuel qu’il utilise seul dans notre intimité et comme objet sexuel avec d’autres partenaires et il garde sa liberté : baiser où il veut, quand il veut en ma présence ou sans ma présence, avec qui il veut. A cela s’ajoute le fait que depuis quelque temps, Maître Dobi me fait savoir qu’il a toujours le fantasme de vivre à trois avec deux femmes soumises, une favorite et une seconde. Ainsi avec la deuxième solution, tout est ouvert pour vivre cette expérience de vie. Maître Dobi finit en me disant qu’il est conscient et qu’il faut que je le sois moi aussi, que c’est un pari sur l’avenir mais que prenant ce risque de me perdre, il peut gagner celui de vivre avec une femme pleinement offerte qui a renoncé à des pratiques et plaisirs sexuels qu’elle connait réellement et ainsi aller au bout de ce qui pour lui est une relation D/s. Dans le même esprit que plus tu es forte, désirable et autonome, plus ta soumission consentie a de valeur, qui est sa phrase symbole de la construction de notre relation, il ajoutera : « plus tu auras vécu tes fantasmes et connu de partenaires, plus ta fidélité sexuelle offerte et consentie a de valeur ».

Je dois bien avouer que pour moi aussi, la deuxième solution serait idéale. J’ai toujours fantasmé d’avoir un homme qui m’aime et que j’aime assez pour pouvoir lui permettre la liberté de vivre ses fantasmes. C’est pour moi, en effet, la preuve d’amour ultime que de laisser mon homme être heureux.  Bien entendu, je ne peux savoir si j’assumerais à terme alors que je suis de plus en plus amoureuse et arriver à gérer affectivement la situation quand mon Maître aura une autre femme dans ses bras. Y parvenir sans souffrance, serait un acte de soumission ultime.    

Après le repas, Maître Dobi me permet de regarder ma série avec lui. Il me prévient d’emblée qu’après, je devrais être habillée en pute, lui obéir et faire des gestes de soumission spontanés car il ne veut pas que je m’avachisse dans la tendresse.

Je mets ma jupe tailleur courte, des bas en laine noirs et un haut blanc transparent. A la demande de mon Maître, je mets de la musique et pendant qu’il termine la correction d’un de mes articles, je me mets à danser. Mon Maître me trouve très belle. Je suis toujours touchée de ce compliment. Puis, je me mets à taper mon journal sur le pc sous la dictée de mon Maître.

A un moment, il vient vers moi et sors sa queue. Je comprends tout de suite et je me penche pour sucer son gland. Il me dit de me lever et m’amène vers le lit, commence à me caresser debout. Mon Maître me dit, comme moi plusieurs fois au cours de ce séjour, qu’il a tout le temps envie de moi quand je suis près de lui. Il me caresse tendrement et me retourne sur le dos. A son ordre, je soulève ma jupe et mon Maître présente sa queue à l’entrée de mon vagin. Je mouille ma vulve avec ma salive sur une main. Maître Dobi me dit : « c’est bien » et il s’introduit doucement. Il me baise un moment debout, moi je suis sur le lit. J’ai la chatte qui me brûle un peu mais Maître Dobi m’assure qu’elle est bien mouillée. J’ai du plaisir mêlé à des sensations de brûlures. Mon Maître met mes jambes sur le côté et continue à me bourriner un peu, plus ou moins vite et à différentes intensités. Puis il me remet droite et me soulève pour me remonter vers le haut du lit, son sexe toujours en moi. Allongée sur le dos, les jambes en l’air, il me pilonne. C’est très bon. Je gémis mais assez drôlement car j’ai encore des sensations de gênes mêlées au plaisir qu’il me procure et que je ressens. Maître Dobi me fait baisser les jambes et me fait l’amour en missionnaire, doucement d’abord puis plus durement, plus virilement. Je le tiens dans mes bras, mes mains posées sur son cul pour bien sentir les mouvements de son corps. Je lui dis que j’aime quand il est sur moi, que bien que nous ayons maintes fois fait l’amour ensemble, j’ai toujours le souvenir d’avoir fantasmé cette position quand j’étais seule et sans sexualité et qu’elle me touche particulièrement et toujours autant. Maître Dobi doit arrêter l’étreinte car il a une crampe à la fesse. Il s’allonge et s’étend, je lui propose de le branler. Il me dit de me mettre à genou devant lui et c’est lui qui me caresse l’entre cuisse et le clito. J’ai les mains sur la tête. Ce qu’il fait me plait bien et me touche, c’est tout et ça m’excite d’autant plus que je vois son corps si beau. Il s’assoit son dos appuyé au mur au bout du lit. A sa demande, je me retourne dos à lui et m’assois les jambes écartées entre ses jambes, mon dos contre son torse. C’est la position qu’il avait choisi lors de notre toute première étreinte. Là, il commence à me caresser le clito et dit vouloir me doigter pour me faire éjaculer. Il me fouille le vagin et m’ordonne de m’occuper de mes seins.  J’ai parfois d’intenses sensations de plaisir mais parfois ces sensations sont mêlées à des douleurs qui s’apparentent à des brûlures dues sans doute aux frottements de ses doigts sur mes parois. Plusieurs fois, je me raidis et Maître Dobi me menace. Il dit que je suis une putain qui dit oui à tout et il promet de m’enculer après m’avoir fait jouir. En effet, je ne tarde pas à avoir un orgasme sous ses insultes et ses doigts en moi. Maître Dobi tient sa promesse. A peine quelques secondes après ma jouissance, il présente sa queue devant mon anus et commence à le perforer. Je suis surprise que mon cul l’accueille si facilement et d’un coup je raidis mes jambes car la douleur habituel de mon anus quand il est forcé apparaît très intense. Je me tors et me raidis. La vue de mon corps qui prend des poses inhabituelles plait à Maître Dobi. Il stoppe rapidement l’étreinte et m’ordonne de l’attendre à 4 pattes au pied du lit avant d’aller lui laver la queue comme après chaque sodomie. Il ajoute : « je veux t’entendre exprimer ta soumission dans cette position. J’obéis. Quand je prononce le mot chienne soumise qui offre son anus à la demande de son Maître, Maître Dobi descend du lit, crache sur ma rondelle et m’encule instantanément. Je me sens comme un petit animal, ce qui me rappelle la sodomie « très bestiale » dans la forêt l’été 2007. Je me fais ramoner le cul quelques minutes en levrette. Puis mon Maître m’amène devant la glace car il sait que j’aime me regarder me faire baiser. Je trouve nos deux corps très beaux et je me sens vraiment comme une femelle saillie par son mâle. Je suis bien cambrée, Maître Dobi me recouvre de son corps et me mets de petits coups secs comme un chien qui prend sa femelle en levrette. Il sait que j’adore m’identifier à ce genre de scène très « baise animale ». J’ai eu énormément de plaisir à me faire enculer ainsi et mon Maître aussi à m’enculer. Soudain, Maître Dobi arrête et me dit : « Viens me laver la bite ». Je m’exécute et à mon retour de la salle de bain, je dois m’apprêter de nouveau et venir rejoindre mon Maître.


Vendredi 14 Novembre

Après ma série quotidienne de 20h, Maître Dobi décide de me dominer après une après-midi de tendresse, d’amour et de shopping avec mon homme. D’abord, à ses ordres, je le suce et le caresse, puis il me dit de me mettre à genou, les cuisses de chaque côté de son corps, lui est allongé sur le lit. Il m’ordonne de mouiller sa verge et de me frotter la chatte dessus. Je me frotte un moment et j’ai l’ordre de me placer en posture à côté de lui. Maître Dobi a envie de me baiser bien qu’il soit un peu malade. Il me dit de me remettre au dessus de lui et de m’empaler la chatte sur sa queue. Je m’exécute après avoir sucé son gland pour le lubrifier. Il me prend sur son torse et fait des va et vient. Je gémis fort, J’ai beaucoup de plaisir et je lui dis qu’il me baise bien. J’ai l’ordre ensuite de moi-même faire les mouvements. Puis il me rebaise un moment allongée sur le dos. Après il se lève et me fait lever les jambes et écarter les cuisses. Il me reprend au bord du lit et me bourrine un long moment. Il m’ordonne ensuite de le regarder me pilonner avec sa jambe en appui sur l’estrade. Je gémis et j’ai un peu de douleur dans le ventre. Soudain, Maître Dobi me demande si je suis prête à tout pour lui ce soir. Je réponds oui sans hésiter. Il me bourrine à nouveau un instant. Il est maintenant debout et me prend toujours la chatte. Soudainement, je reçois 2 petites gifles. Je déteste les gifles, pas pour leur violence car maitre Dobi les donne peu fortes mais c’est très humiliant… Maître Dobi me dit : « Pourquoi tu n’as pas tes talons ? ». Je suis déstabilisée. La seconde d’après, je pleure, j’ai des sanglots. Mon Maître me donne 5 secondes pour mettre mes chaussures. Je m’exécute et revient me faire baiser sur le lit. Maître Dobi me dit que je suis une orgueilleuse. Il me demande pourquoi je suis redescendue dans mon plaisir. Je lui dis que j’ai été surprise et que j’ai peu de plaisir maintenant. A ces mots, il cesse immédiatement de me baiser et me dit : « Si tu as peu de plaisir maintenant, dégage et mets-toi à 4 pattes »

A 23h20

Maître Dobi me dit de préparer les tissus autour du lit pour faire les photos. Tout doit être prêt avant minuit. Je suis nerveuse, je pleure et mon Maître dit qu’il va me bonder pour me calmer. J’ai ordre d’aller chercher les menottes à bracelets de cuir. Il m’attache. Allongée sur le lit, il me laisse l’initiative de me placer comme je le veux. Je me sens très apaisée. Pendant ce temps, Maître Dobi fait autre chose sur son Pc. Il revient me voir, me change d’attache, me fouette, me cravache un peu et s’en va. Je me détends à tel point que je suis au bord de l’endormissement…

Mon Maître revient, me fouette et cravache à nouveau avant de me détacher. Il compte jusqu’à 10 pour que je lui propose un objet à mettre dans mon cul. D’abord, je propose le petit plug. Maître Dobi n’est pas satisfait de ma proposition. J’ai encore 10 secondes pour un autre choix, je propose le plug moyen, ce qui ne convient toujours pas à mon Maître. Il dit qu’il veut un objet nouveau. Je dis vouloir le gode ventouse au bout de 10 secondes et Maître Dobi me menace de choisir lui-même à la fin du prochain décompte jusqu’à 10 car cette dernière proposition ne va toujours pas. Je trouve l’idée du fouet à me mettre dans le cul, voulant me sentir comme une sorte de « pony girl ». Ma proposition plait bien à mon Maître et il m’ordonne de l’exécuter. Je mets un préservatif autour du manche et Maître Dobi me photographie un fois le martinet enfoncé. J’ai du plaisir à avoir cet objet dans le cul. Je gémis (lien vidéo martinet dans le cul ). Une fois le martinet retiré, Maître Dobi regarde on trou du cul. Il lui paraît bien dilaté et il lui fait donc envie. Je suis donc enculée par mon Maître, penché sur le lit. Maître Dobi me dit : « Offre-moi ton cul » Je suis placée en posture N°3et Maître Dobi me prend dans l’anus doucement au début puis plus virilement par la suite. Il me dit de me retourner sur le dos et me reprend le cul de nouveau. Il me pine en me tenant par les seins. Cette position me plait toujours et j’ai beaucoup de plaisir. Maître Dobi se retire après m’avoir bourrinée la rondelle un bon moment. Il me prend ensuite dans ses bras et nous nous disons des mots d’amour. A son claquement de doigt, je le suis dans la salle de bain pour lui laver la queue. Une fois fait, je lèche comme je le dois habituellement. Nous remontons et je m’habille bien, en femme sexy. Ce soir, je réponds aux commentaires. Maître Dobi m’avait dit de lui faire, régulièrement au cours de cette soirée, des gestes explicites de soumission, d’aller sur le lit et d’avoir des attitudes provocantes. En fait, j’en fais très peu tout au long de cette soirée. Je demande à mon Maître de faire une pause pour aller aux toilettes. Je vais sur le lit où il est allongé et à sa demande, je le suce un peu, mais j’ai placé sa queue sur le côté, à l’horizontal. Il me réprimande car je n’ai pas mes talons. Je descends faire pipi et quand je remonte, je me chausse et je me mets au coin spontanément mains sur la tête. Maître Dobi arrive derrière moi et commence à me malaxer le corps et me peloter. Il me retourne et m’ordonne d’un geste de me pencher pour le sucer, ce que je fais. Très vite, il m’amène vers le miroir pour que je me regarde le sucer et me donne plusieurs fois l’ordre de regarder la belle femme et salope que je suis devenue. J’en prends peu à peu conscience. Mon Maître bande dur alors que je mets plus d’entrain à lui tailler cette pipe, lui debout, moi penchée. Il me relève et me dit : « J’ai envie de te fourrer » Il m’amène vers le lit et m’ordonne de m’allonger sur le dos. Il me pénètre et quand il s’introduit, j’ai une sensation de brûlure car le bord de mes lèvres est sec. Je suis sommée de me taire. En effet, au bout de quelques minutes, je reçois ses grands coups de bite avec plaisir. Il me pilonne parfois tellement virilement jusqu’au fond de la chatte car son érection est entière, que j’en ai mal au ventre. Je lui exprime et Maître Dobi en tient compte en ajustant ses mouvements. J’ai eu de grands moments de plaisir, j’ai gémis tout au long de cette séquence de baise. J’avais les jambes recroquevillées sur les épaules pendant que Maître Dobi me tirait. Je suis surprise qu’il ait pu me pénétrer aussi vite et je prends conscience du chemin parcouru, des résistances rompues… Maître Dobi s’arrête. Il m’invite à me blottir contre lui, je le caresse et suivent des mots d’amour.

Je continue ensuite de répondre à mes commentaires sur le blog et j’entends soudain des gémissements et des commentaires… Je comprends alors que mon Maître visionne les vidéos qu’il avait prise avec deux de ses ex-partenaires. Je lui avais exprimé l’envie de voir comment étaient ses partenaires et de quelle façon il les avait baisées. Je suis d’abord peu excité par les scènes que je ne trouve pas assez explicites au début mais qui deviennent de plus en plus cochonnes à mesure du visionnage. Je dis à Maître Dobi que je trouve une de ses ex-compagnes plutôt peu jolie. A un moment, la vidéo avançant, je ne peux plus regarder. Voir mon Maître baiser une autre femme à qui il jouit dans la bouche en plus, m’est insoutenable. Je détourne mon regard et Maître Dobi m’oblige à aller jusqu’au bout de ma demande, à assumer jusqu’au bout ma curiosité perverse. Alors que je regarde, contrainte, des larmes coulent sur mon visage et je pleure… Maître Dobi me demande pourquoi je pleure, or je ne le sais pas vraiment moi-même. Il m’explique que c’est sans doute de savoir qu’il a eu une vie affective et sexuelle avec d’autres avant moi, alors que pour moi il est l’unique homme qui ait vraiment compté. Il essaie de me rassurer sur son amour pour moi. J’ai conscience de tout ce qu’il me dit mais je suis quand même triste… Je descends en talons dans la salle de bain avec mon Maître. Il me dit qu’il a été clément toute cette soirée alors qu’il n’était pas censé l’être. Je pleure toujours et je balbutie des remerciements. Nous sommes côte à côte à nous laver les dents, quand soudain, il me met un doigt dans le cul m’obligeant à me regarder dans la glace, larmoyante en train de me laver les dents son doigt dans mon cul. Je me rince la bouche et Maître Dobi me fait attendre main sur la tête toujours avec son doigt dans mon cul, qu’il ait fini de se laver les dents lui aussi. Il se rince la bouche, retire son doigt et me fait lui laver. Je suce ensuite comme je fais pour sa queue après une sodomie et nous remontons dormir.

Samedi 15 Novembre

Nous nous sommes couchés à 8 h ce matin et levés vers 14h30. Maître Dobi est un peu malade et je suis très fatiguée. Après avoir fini de répondre aux nombreux commentaires, mon Maître décide de nous accorder une sieste et de reporter ce qu’il avait prévu de faire aujourd’hui.

De 18 à 20 h, je suis somnolente près de mon Maître dans son lit. Il regarde la télé et j’ai toujours une partie de mon corps en contact avec le sien. Je me repose. A la fin de son reportage, Maître Dobi éteint la lumière et m’étreint. Je me retourne un peu, le cul tourné vers son bas ventre. Il me dit en plaisantant : « Ca sent la cuillère : ) « … Je dis que non toute endormie… Très vite, mon Maître me dit de me retourner complètement, il colle sa queue contre mon sexe et me dit de la prendre et de me la mettre dans la chatte. Je suis toujours maladroite pour enfoncer moi-même sa queue en moi. Je tends mon bassin vers lui pour qu’il m’aide en poussant son sexe dans le mien afin qu’il rentre… Il commence à faire de doux va et vient en m’étreignant toujours me serrant dans ses bras, me parlant et m’embrassant au creux du cou. Et peu à peu, Maître Dobi pine plus fort et de plus en plus virilement. J’ai beaucoup de plaisir comme toujours dans cette position. Je voudrais me caresser et mon Maître me dit : « Pas maintenant ». Il lève ma cuisse pour me piner sous un angle différent, j’ai une sensation de plaisir plus forte encore. Je gémis et couine… Soudain, mon Maître arrête et m’ordonne de mettre des talons et de me mettre du gel pour lui offrir mon cul. Je me lève et fait ce qu’il demande. Je reviens dans le lit m’allonger en cuillère et je me dilate l’anus avec du gel. Je lui offre mon trou à perforer. Il s’y enfonce facilement. Il faut dire que mon cul en a vu de toutes les couleurs durant ce séjour : fist, insertions d’objets divers et beaucoup de sodomies. Je commence à me faire à l’idée que dans la catégorie chienne en chaleur, ma particularité est d’avoir une forte attirance pour l’anal. Je suis de plus en plus surprise d’être pénétrée avec autant de facilité. Cela peut s’expliquer par le fait que pendant ce séjour, il n’y a pas eu un jour où je n’ai pas eu envie de mon Maître et de mon homme, dans l’amour ou la soumission. Mon corps était réceptif au sien et j’ai très souvent ressenti l’envie qu’il me prenne. Quand il me pénétrait sans que l’envie soit là, une fois qu’il était en moi, j’ai toujours pris du plaisir et durant ce séjour, il s’est rarement arrêté dans son plaisir par la faute de mes résistances.  En cela, il me semble que j’ai beaucoup avancé dans ma soumission à ses ordres, l’expérience de lundi y a sans doute contribué. Par contre, j’avance très lentement dans l’expression spontanée de gestes de soumission. Je suis plus réceptive à obéir aux ordres qu’à venir spontanément demander d’être dominée. Je dois encore progresser sur cet aspect. Maître Dobi me prend le cul et je gémis davantage depuis qu’il a fait la vidéo qu’il a faite la veille où mes gémissements m’ont beaucoup excité. Mon plaisir est moins retenu mais mes cris sont confus de sensations de gène mêlées à du plaisir. Mon Maître est excité lui aussi par mes gémissements. Quand je lève la cuisse, je lui montre mon talon. Je sais que c’est une vision qui l’excite toujours beaucoup. Il me pilonne et je gémis encore. Il m’ordonne de me mettre à plat ventre sans que sa queue ressorte. Je réussis et me place en posture N° 10, le cul cambré. Il continue à me prendre. A un moment, je redescends dans le plaisir, je n’assume pas d’être baisée et enculée ainsi. Pourtant, je n’ai aucune douleur, mais peut-être seulement des sensations désagréables qui sont apparues. Maître Dobi doit le sentir puisqu’il me dit de lui donner un chiffre entre 1 et 20. Je dis 18. Il me donne de grands de bite en comptant à rebours de 18 à 0. Très vite, mon plaisir remonte, je crie et gémis de plus en plus fort. Maître Dobi s’arrête net dès que son compte arrive à 0. Nous restons allongés un petit moment puis il me dit de me mettre à genou près de lui, de lui faire des baisers sur le torse. Je remercie sa queue au passage en lui parlant. Je précède mon Maître à la salle de bain pour l’attendre afin de lui laver la queue comme après chaque sodomie.

23h45 : Maître Dobi a décidé de commencer la séance de photos « Plein mon cul » Lien photos plein mon cul Je viens le rejoindre à 4 pattes pour le sucer… Maître Dobi choisit ce qu’il va me mettre dans le cul ce soir. Je ne suis pas sure d’avoir envie d’en prendre plein mon cul mais comme mon Maître me le dit, j’ai souvent de l’appréhension pour chaque insertion mais j’ai toujours du plaisir, parfois même très intense. Maître Dobi décide de ce qu’il va me mettre dans le cul … il ordonne, j’obéis …

Dimanche 16 Novembre au matin

Nous nous levons vers 13h. Mon Maître est malade et donc irritable. Dès qu’il est réveillé, il m’ordonne : « Lève-toi ». Je sens que la journée va être difficile. J’obéis à ses demandes en espérant ainsi ne pas déclencher sa colère. Il décide de faire aujourd’hui les photos de l’auto-fist qui est le résultat d’une punition. Or je n’ai pas envie de me fister. A sa demande, je prépare tout et la séance de photos commence. J’ai droit au petit violet et de lire des magazines porno pour m’exciter avant le fist. Je suis ronchon, j’ai du mal à me positionner correctement. Maître Dobi est très clément même lorsqu’énervée par une de ses remarques, je jette ma jupe en travers de la pièce. Sa clémence devient de la colère, je reçois d’abord une fessée pendant la séance mais ça ne suffit pas à me rendre docile. La séance photo se poursuit laborieusement. J’ai peu de plaisir physique. Je n’arrive pas à me fister. Maître Dobi sent que je mets de la mauvaise volonté, ce qui l’énerve de plus en plus. Soudain, il stoppe tout et décide de m’enculer, ce dont je n’ai pas non plus envie. Je gémis, je geins, je me plains. En plus, je sens que mon anus est douloureux après la séance photos de « Plein mon cul » d’hier. Maître Dobi arrête là et m’ordonne de le suivre à la salle de bain pour lui laver la queue comme d’habitude après chaque sodomie. Dans la salle de bain, je reçois de bonnes fessées. Quand nous remontons, il me donne encore de nombreux coups de martinet sur les fesses. Je crie peu car j’accepte ces coups mérités de mon insoumission.

Après la série de coups de martinet, Maître Dobi me donne un temps minuté pour tout ranger et venir vers lui à 19 h pile et connaître le sort qu’il me réserve après toutes ces punitions. Je dois ranger les sex-toys, la chambre et aller en ville chercher des pizzas. Après le repas, je corrige un article pour le blog et je fais ma valise pendant que Maître Dobi regarde son émission sportive. Il m’accorde ensuite plein de temps pour que l’on décide de nos prochaines rencontres et pour écouter ce que je veux partager avec lui de mes expériences vécues au quotidien quand nous sommes séparés. Nous passons une bonne soirée, la dernière avant de nous revoir dans un délai incertain compte tenu de mes obligations professionnelles.

Mon Maître me dit que j’ai « profité » qu’il soit affaibli par la maladie pour faire des « insoumissions  » et me rebeller. Il dit que c’est toujours comme ça avec moi quand il ne me domine pas sexuellement pendant un certain temps. Moi, je ne sais pas exactement si c’est pour cette raison que je suis énervée et que je me sens déstructurée mais comme Maître Dobi a très souvent raison dans ce qu’il perçoit de moi, il y a sans doute une part de vérité dans ce qu’il dit. De mon côté, j’avance le fait, que j’ai été très souvent pénétrée durant ce séjour, que j’ai mal à l’anus et que comme c’est notre dernier jour, je fais beaucoup d’écarts de discipline pour qu’il soit plus facile de quitter mon Maître et mon homme en partant fâchée plutôt que d’être triste de se séparer alors que tout s’est bien passé… 

Demain lundi, je repars après 10 jours passés avec mon Maître… Mon cœur se serre de devoir reprendre « mon autre vie » dans laquelle je me sens bien mais où il est physiquement absent…

Lundi 17 Novembre  

Je repars vers Paris.

Photos de la soirée du 10 Novembre 2008 …

Classé sous Photos soirée BDSM — Mimi @ 2:37

Voila les photos de la soirée du 10 novembre 2008 , pour en savoir plus sur cette soirée voir le journal de soumission  » séjour du vendredi 7 novembre au dimanche 17 novembre 2008 « MIMI : )

PS : C’est avec leurs accords que R. et Mila n’ont pas leurs visages floutés sur les photos. Pour ce qui est de moi et Maître Dobi … nous restons dans le flou : )…

 

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Photos de la soirée du 10 novembre… suite …

Classé sous Photos soirée BDSM — Mimi @ 2:37

 

 Voila la suite des photos de la soiréee du 10 novembre 2008 …Pour en savoir plus sur cette soirée, voir le journal de soumission  » séjour du 7 vendredi novembre au dimanche 17 novembre 2008  » MIMI : )

PS : C’est avec leurs accords que R. et Mila n’ont pas leurs visages floutés sur les photos . Pour ce qui est de moi et Maître Dobi … nous restons dans le flou : ) …

 

XXXXXXXXXXX CLIQUER SUR L’IMAGE POUR L’AGRANDIR XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

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