Naissance d'une soumise

28 octobre, 2008

Séjour du jeudi 10 juillet au dimanche 20 juillet 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 11:58

Jeudi 10 juillet arrivée 22 h 30

Sur le chemin du retour de la gare à la maison, mon Maître s’arrête à l’endroit habituel sur le bord de la route et je le suce. Il est vigilant à ce que les voitures qui arrivent ne nous repèrent pas car les phares dans la nuit amplifient la possibilité de voir la position de nos silhouettes.

Mon Maître me fait baisser la culotte, il me doigte et me fouille le sexe sur le bord de cette route.

A la maison, mon Maître me doigte le cul devant la contribution et la photo de la queue bandée de Bbcc envoyée la veille, c’est la première contribution photo. Il me dit que je deviens une petite pute soumise qui fait bander les hommes et que je dois en prendre conscience, que les queues bandées envoyées en contribution vont m’aider à prendre conscience que je suis désirable et une belle salope. Je suis penchée en avant et suis le nez presque sur la photo de ce sexe en érection par l’exhibition de la soumise que je suis… Ce soir, quand nous nous couchons, nous partageons de très bons moments de tendresse. Je caresse mon homme. Il me demande de me retourner et il me pénètre dans la chatte de sa queue bandée de désir. Je sanglote de bonheur. Puis sur le dos, mon homme me fait l’amour tendrement, me baise plus durement parfois. Je re pleure dans ses bras, il me dit que je suis touchante.

Vendredi 11 juillet

Ce matin, j’ai longuement été sodomisée par mon Maître, (au moins une demi-heure) et dans toutes les positions.

Mon Maître m’amène vers son lit et me fait me pencher en avant. Dès ce matin, j’avais mis mes bas et mes talons. Pour me récompenser de mon initiative, il m’encule d’abord doucement, en dilatant mon trou avec sa queue bien dure. Puis il commence à faire des va et vient plus rapides et brutaux, je gémis. L’instant d’avant, il m’a chuchoté des mots doux à l’oreille appuyant son torse contre mon dos. Il me fait ensuite mettre en levrette (posture 5). Je suis gênée par certaines sensations que je ressens toujours quand je suis confuse. Je gémis de « gène/plaisir ». Alors mon Maître me fait mettre sur le dos, les jambes en l’air, je le vois de face avec son torse musclé, me sodomiser. Je lui dis qu’il est beau. J’ai beaucoup de plaisir à recevoir ses grands coups de bite. Mon Maître se place à son tour sur le dos, il me dit d’enlever mes chaussures et il m’ordonne de m’empaler l’anus sur sa queue, je suis accroupie au dessus de lui et il m’aide en soutenant mes fesses avec ses mains pour que je me sodomise sur sa queue. Nous gémissons tous les 2. Je bascule sur lui, il me prend sur lui dans ses bras. Emotionnée par le plaisir que je ressens depuis le début de cette partie de baise, je me mets à pleurer. Mon Maître décide d’arrêter. Il m’ordonne de descendre avec lui pour lui laver la queue. Une fois lavée, je vérifie toujours si j’ai bien fait : suivant les consignes de mon Maître, quand je lui lave la queue après une sodomie, je dois toujours sucer sa queue pour vérifier que le nettoyage a été bien fait.

J’adore être enculée par mon Maître quand mon trou est bien dilaté, je me sens être une vraie chienne ne pouvant se passer de sa queue. Je me sens allumeuse, salope et pute, et j’en suis encore plus excitée car je sens que mon Maître aime aussi beaucoup ce côté-là de ma personnalité qui contraste totalement avec mon visage doux et angélique. J’aime être enculée par lui, il me baise à merveille, je retire beaucoup de plaisir physique et psychologique d’être sa soumise au service de son plaisir sexuel et physique, au service de son bien-être global.

Ainsi, je demande à mon Maître de me laisser le sucer pour constater moi-même la qualité de mon nettoyage. Nous nous douchons ensuite chacun à notre tour. Mon Maître part faire des courses et j’entame une journée de soumission domestique faite d’heures de nettoyage des différentes pièces de la maison et de préparation de repas pour la semaine.

Quand mon Maître revient, je suis nue en talons à demi penchée sur la table, comme il me l’avait demandé. Je range les courses nue, et reste un moment sans vêtements, habillée seulement de mon collier de chienne.

Je me rhabille à l’ordre de mon Maître car il doit repartir et nous craignons que quelqu’un ne passe lui rendre visite.

Vendredi 19 h

Mon Maître décide que nous allons faire une sieste. Nus dans le lit, il est allongé, je suis assise en tailleur et je caresse longuement son corps en lui parlant comme il me l’a demandé. A un moment, il répond « c’est sûr » à une de mes répliques et j’entends « suce ». Je me penche alors vers son sexe et le prend dans ma bouche. Mon Maître me prend alors dans ses bras. Il me dit des mots d’amour et me demande de me retourner afin de me pénétrer en cuillère. J’en suis heureuse et je tends mon sexe mouillé de désir vers sa queue que je fais pénétrer avec ma main. Mon Maître me fait l’amour tendrement, je colle mon cul contre son pubis, je sens bien sa queue taper au fond de ma chatte dans cette position confortable. Je lève ma jambe pour mieux être baisée. Je gémis de plaisir et respire fort. Mon Maître me met sur le dos, j’ai les jambes écartées, il me fait l’amour de face allongé sur moi puis assis. Je vois son beau torse musclé me pénétrer plus brutalement.

Entendant mes gémissements de plus en plus intenses, réclamant plus de sensations et de plaisir, mon Maître me fait mettre en levrette. Il me bourrine le sexe. Je ne tiens plus, je commence à m’exprimer davantage de façon de plus en plus crue. Je lui dis qu’il est le seul homme qui me procure autant de plaisir et d’amour, qu’il me baise à merveille et que je sens bien sa queue en moi. Je la veux encore plus fort. Il m’ordonne de me mettre à plat ventre et il continue à me labourer le sexe. Je commence à crier. Il tire alors mes jambes de façon à me placer vers le bord de l’estrade du lit. Je suis penchée en avant, mes jambes sur le sol, par derrière, mon Maître me lime fortement et brutalement le sexe, plus il va fort, plus je crie, hurle et deviens une vraie furie, excitée comme rarement.

Après quelques minutes à ce rythme déchaîné, j’éclate en sanglot de tant de bonheur, de plaisir et de confusion de tant aimer me faire violemment prendre par mon Maître dont je suis éperdument amoureuse, et de m’y perdre…

Le soir

Pendant le repas, mon Maître m’annonce qu’il recherche, via les sites d’annonces libertines, une seconde soumise pour des séances de Bdsm en trio et pour m’exhiber en pute soumise. Il me montre le mail de réponse d’une soumise avec qui il est en contact. Je suis surprise par les pratiques extrêmes de cette soumise qui dans son mail exprime par ses mots et ses photos qu’elle pratique tout de A à Z. Elle se fait pisser dans l’anus avec un entonnoir, elle récupère cette urine et la boit ! Je suis choquée. Mais je suis rassurée de sentir que moi aussi j’ai mes limites. Mon Maître me fait prendre conscience que le regard et le jugement que j’ai sur cette femme, « elle ne peut pas être amatrice, c’est forcément une pute ou une tarée, tellement elle va loin dans ses pratiques », une partie des nombreux visiteurs de mon blog ont sans doute la même réaction à mon égard. Chacun a ses limites…

Depuis ce moment, Maître Dobi s’amuse à me menacer en rigolant : « Attention Mimi, si tu continues, je t’envoie chez B… faire une séance de perfectionnement Bdsm ! » B… est devenue une sorte de père fouettard !

Samedi 12

Cette nuit, en revenant des toilettes, je me faufile sous les draps et je suce mon Maître endormi jusqu’à ce qu’il ait une belle érection dans ma bouche de petite pute soumise et perverse.

Plus tard, dans la matinée, mon Maître a « la gaule ». Il m’ordonne de venir sur lui m’empaler la chatte sur sa queue. Je suis maladroite et le bord de mes lèvres est sec. J’ai toujours de la difficulté dans cette position à me rentrer sa queue dans le vagin.

Je fais de petits allers-retours comme me le dit mon Maître. Je m’y reprends à 2 fois. Enfin, mon Maître me la met, il me la colle au fond, je le branle avec mon sexe. Il me couche sur lui, dans ses bras, il me racle la chatte avec sa queue. Je gémis de plaisir, j’inspire, je souffle fort, je pousse des petits cris de chienne, je fais « Ah ! Oh ! » Mon Maître me bascule sur le dos, à demi penché sur moi, il me donne de petits, puis de grands coups de bite bien profonds. Sa queue colle au fond de mon vagin. Je suis déchaînée, je l’implore de continuer plus fort. Il me fait alors me placer en levrette. Cambrée, tête sur le lit, je lui présente mon cul et mon sexe à pénétrer. Il s’insère et me déchire le sexe au moins 5 minutes à 100 à l’heure ! Je hurle et demande à mon homme « plus fort, continue, continue ! » Mon Maître dérape et sa queue ressort; il s’allonge sur le dos, je lui propose de m’empaler sur sa queue. Il refuse et me fait attendre devant lui. Il me regarde ensuite me branler avec le petit violet. Il décide alors de descendre et m’ordonne de venir lui laver la queue. Après l’avoir nettoyée, je demande à mon Maître de la goûter pour vérifier si je l’ai bien lavée. Nous retournons nous coucher pour roucouler Je lui masse longuement le corps et je file répondre à mes commentaires sur le blog. Pendant ce temps, mon Maître se rendort. A son réveil, il vérifie une partie de mes réponses pendant que je prépare le repas.

Nous déjeunons puis mon Maître continue de vérifier mes réponses. Il valide et publie mes réponses, une fois qu’il les ait corrigées. Je fais encore du travail sur le blog puis je m’arrête car nous devons sortir.

Vers 21 h 30

A notre retour, mon Maître me montre les réponses de couples et de soumises à l’annonce qu’il a fait paraître dans le but de m’exhiber devant quelqu’un. Je n’y suis pas prête… je me sens pas prête, mais j’ai confiance en Maitre Dobi pour juger du bon moment pour m’exhiber …

Lorsqu’il a terminé de manger, mon Maître va vers le lit, il m’appelle. En chienne obéissante, je vais vers lui. Il me reparle de son idée de m’exhiber devant d’autres, puis il m’ordonne de le sucer. Il lui prend l’envie de m’enculer. Il me déshabille, tire mon pantalon sur les chevilles et me dégrafe le soutien-gorge. Il présente sa queue à l’entrée de mon trou pour le forcer. J’ai un peu peur d’avoir mal. Au bout de quelques minutes, il parvient à rentrer pleinement et à me bourriner le cul, je ressens à la fois un mélange de douleurs et de plaisirs. Je suis confuse, j’ai des instants de plaisirs suivis de moments pas très agréables car je suis contractée. Je dis « non ! ». Mon Maître arrête. Il est excédé par mes simagrées. J’ai fermé mon corps suite à ses propos de me baiser en présence d’une autre soumise. Mon Maître n’est pas content. Il me fait prendre conscience que comme trop souvent, je remets en doute son dressage par manque de confiance en lui, en ses décisions et sa bienveillance. Cette attitude n’a pas de place dans notre relation. Quand il ordonne, je dois obéir quelques soient ses pratiques. Je dois faire du travail sur le blog. Maître Dobi m’oblige, en guise de punition, à travailler devant le PC avec le plug moyen dans le cul. Je me l’enfonce moi-même avec une petite noisette de gel. Je reste au moins 1 h avec. Au moment de l’enlever, Maître Dobi me fait mettre à 4 pattes devant lui, puis debout pour me fouiller le sexe. Il m’ordonne de venir sur le lit, il se place derrière moi assis. Il me masturbe et me pénètre le sexe de ses doigts. Je retourne ensuite en levrette, je lui présente mon cul et ma chatte. Il me fouille d’un doigt puis de 2, jusqu’à 4 dans le but de me faire éjaculer. Avec l’aide de ma main, je jouis. A la demande de mon Maître, je lui exprime toute ma reconnaissance, en pleurant.

Dimanche 13 juillet

Ce matin, je caresse mon Maître allongé sur le lit. Il baisse son slip et je fais une douceur à son sexe avec ma bouche… Mon Maître me prend dans ses bras, j’ai mon torse nu contre le sien. Il me caresse le dos un moment puis il me fait rouler. Je me retourne sur le dos, mon homme est sur moi. Il bande. Il décide de me pénétrer. Il se redresse et présente sa queue dure à l’entrée de mon vagin qui me brule un peu mais qui se lubrifie très vite. Mon homme me fait l’amour tendrement dans la position du missionnaire, puis plus durement. Je gémis de plaisir tout au long de cette étreinte.

J’ai mes jambes sur ses épaules, je les raidis et mon Maître me réprimande. Je me relâche un peu et je reprends du plaisir, je demande à mon Maître si je peux me caresser, il me dit non. Un instant après, je redemande si au moins je peux me toucher les seins. Mon Maître se retire, puis il me laisse dans le silence. Puis il me dit : « Touche-toi la chatte et les seins, ce n’est pas une demande, c’est un ordre ! » Je me touche alors la chatte et les seins allongée à côté de mon Maître. Il me dit d’arrêter. J’arrête, il me donne l’ordre de recommencer et je recommence. Il me tire les jambes vers le bord du lit, il me pénètre la chatte, ses grands coups de bite me font mal au ventre, je me raidis et grimace. Au bout de quelques coups de bite, mon Maître excédé par mon attitude arrête tout. Ca fait déjà deux fois que mes résistances l’arrêtent dans le plaisir de son coït. Il descend se laver le sexe et quand il remonte, il me trouve étalée de tout mon long sur le ventre. Il sort le martinet et me frappe les fesses. Je crie quand ça brule. Je reçois alors des fessées. Je hurle car quand il tape toujours au même endroit, ça me brule et c’est douloureux. Mon Maître me fait me placer sur le dos, les jambes en l’air que je dois tenir avec mes bras (posture n°6). Il me fesse dans cette position, usant de sa perversion pour faire rougir mon cul plus tendu.

Il sort les menottes et m’attache les mains dans le dos. Il m’ordonne de me placer en levrette, en posture n°5, le cul en l’air, la tête posée de côté sur le lit. Il me bande les yeux. Mon Maître insère alors un speculum qu’il vient écarter régulièrement pour dilater mon sexe. Je ressens un pincement douloureux qui me surprend et je me mets à pleurer. Mon Maître me met un gode dans la bouche. Il me prend en photo et me laisse là. J’entends qu’il compose un numéro de téléphone ; il appelle une de ses amies pendant que je dois rester dans cette position humiliante. A la fin de sa conversation, il vient me délivrer. En retirant le spéculum, ce dernier me pince, il reste accroché à ma chair, ce qui me fait mal. Finalement, je suis libérée et heureuse de me retrouver dans les bras de mon Maître et de le remercier pour cette punition méritée. Depuis la veille au soir, j’ai contracté mon corps et je ne me suis pas lâchée totalement alors que je suis très amoureuse de mon Maître. Je ressens souvent un bien-être dans lequel je m’installe car il est sécurisant quand mon Maître est doux, gentil et qu’il m’exprime toute sa tendresse. Après quelques temps à ce rythme affectif ennivrant, inconsciemment, je n’accepte plus totalement sa domination et je raidis mon corps pour contrôler les événements. Je réagis à chaque fois de la même façon. J’ai besoin rapidement d’être reprise en main, de me faire « remonter les bretelles » pour ressentir l’autorité masculine de mon Maître.

Vers 18 h 30

Nous sommes fatigués et mon Maître décide que nous allons faire une sieste. Quand je suis nue dans le lit, contre le corps de mon Maître, j’ai toujours envie de lui. Il me prend dans ses bras, m’embrasse, me caresse, me déclare son amour. Il bande, et me dit de me retourner. Il me dit qu’il veut me pénétrer pour être en moi simplement. Je suis toujours « aux anges », transportée quand dans la tendresse, mon Maître a envie de mon corps. Quand il me pénètre de tout son amour, je ressens sa pénétration avec une grande émotion et encore plus dans cette position en cuillère.

Nous sommes en harmonie et mon Maître commence à faire de petits va et vient dans mon vagin, en me disant plein de mots doux. Je suis en extase, je gémis et je dis à mon Maître que je l’aime. Il remue de plus en plus fort, son amour me transperce. Il me met sur le dos et me fait l’amour en missionnaire. Cette position du missionnaire était pour moi le symbole même de l’acte sexuel classique. Je replie mes jambes, pose mes mains sur les fesses de mon Maître en train de me pénétrer. Je pose ensuite mes jambes sur ses épaules, je reçois avec une envie et un fort désir ses grands coups de queue et des plus tendres. Après m’avoir baisée à un rythme endiablé plus de 5 minutes, mon Maître s’allonge sur le dos et je lui propose de me mettre sur lui. Il accepte. J’enfonce sa queue en moi, je remue mon cul et lui branle le sexe avec ma chatte. Il me prend dans ses bras et me ramone. J’ai ma tête contre son oreille, sa bouche me chuchote « je t’aime Mimi ». Je me redresse et accroupie au dessus de lui, je lui lime le sexe en montant et descendant. Je fais claquer mon sexe sur mon pubis. Nous nous arrêtons. J’ai énormément gémis et eu un immense plaisir au cours de cette sieste crapuleuse.

Vers 23 h

Après le diner, je me mets à danser sur une musique rythmée composée par mon Maître. En jupe en jean et escarpins noirs vernis à talons aiguilles, à la demande de mon Maître, j’enlève mon tee-shirt tout en dansant. Je poursuis mon striptease en enlevant mon soutien-gorge de façon « coquine » et provocante. J’ai excité mon Maître qui commence à se masturber devant moi. Il me fait signe de venir le sucer. Je le fais avec plaisir. Il vient ensuite danser un peu avec moi et me dit de venir m’allonger sur le lit pour me caresser. J’enlève ma jupe mais je garde mes talons et mes bas. Je m’allonge sur le lit, mon Maître commence à caresser tendrement mon corps. Il parcoure mon corps et m’embrasse doucement et tendrement. Il me fait l’honneur de me lécher le sexe. Je lui présente mon clito en lui ouvrant mes lèvres avec mes mains. Ses coups de langue et ses baisers sont très doux et je pleure. Il décide ensuite de doucement me travailler le vagin. Il me doigte et stimule mon point G et tout l’intérieur de mon sexe pour me faire éjaculer. Longuement, il fait des allers/retours avec ses 2 doigts (index et majeur). Le plaisir me fait décoller, j’ai failli jouir, il stimule la zone extérieure qui va de l’urètre au clito. J’ai alors moins de sensations agréables. Très bienveillant et d’une extrême attention, mon Maître recommence à me procurer le plaisir qui m’a fait éjaculer sur la plage lors de notre dernier séjour. Je me cambre et prends appui sur mes jambes pour soulever mon corps, avec son autre main, mon Maître se branle car il sait que le voir se branler m’excite encore plus dans ces situations où je suis déjà très chaude. Je suis insultée, et excitée comme j’adore… L’instant d’avant, mon Maître m’a autorisé à me servir de ma main pour me branler le clito. Son sexe est maintenant au dessus de mon visage. Il me dit qu’il veut que je jouisse avec sa queue dans la bouche. Il continue à me ramoner la chatte. Son corps s’est déplacé et il me malaxe les seins maintenant. Je vais jouir et je réclame sa queue dans ma bouche. Il me la met et j’explose. Mon cri de jouissance est étouffé par son sexe qui remplit ma bouche. J’ai un très fort orgasme qui est quasiment simultané aux éclats du feu d’artifice que l’on entend au loin. Il est minuit, c’est le 14 juillet !

Mon Maître est très heureux, il passe un long moment à caresser mon corps et mon amour propre : il me caresse très tendrement et ses effleurements sont enivrants. Il aime me caresser tendrement après m’avoir fais jouir, il le fait souvent et il maitrise très bien ce moment ou le corps est encore « électrisé » par l’orgasme ou chaque effleurement est la fois si bon et presque trop bon… Il me dit que je suis la femme de ses fantasmes, qu’il adore les contrastes de ma personnalité et de notre relation. Je suis comblée et j’ai très envie à mon tour de caresser mon homme dont je suis de plus en plus amoureuse et qui me charme. Il m’ordonne tout à coup de me mettre en posture n° 2. Je me lève et m’exécute. Il est content de mon obéissance et me prend dans ses bras. Il me dit de le caresser, je me dis qu’il doit lire dans mes pensées… Je le caresse et je prends longuement soin de son corps, je lui déclare tout mon amour.

Lundi 14 juillet

Au réveil, mon Maître me dit tendrement bonjour. Je lui avoue que la veille j’ai oublié mon obligation de lui demander de me faire subir la punition dans la forêt. Je dois chaque jour, jusqu’à réalisation de cette punition, me mettre à genou en posture n°9 devant mon Maître avec la laisse au cou et faire la demande d’être laissée attachée à un arbre dans la forêt pour que mon Maître me pisse dessus ou m’encule si l’envie lui prend. La journée de la veille était pleine de tendresse et j’ai manqué à mon obligation. Pour me punir, mon Maître m’ordonne de me tourner sur le côté pour m’enculer. Il m’autorise quand même à aller me vider la vessie. Quand je reviens, je prépare mon trou avec du gel et je le dilate un peu avec mes doigts. Je me couche et mon Maître me pénètre l’anus. Il nous prend en photo, je suis sur le dos, et j’ai l’ordre de la photographier de face en train de m’enculer. Je ne réussis pas à actionner le flash car la pièce est sombre. Mon Maître me dit que je suis vraiment conne et seulement bonne à me faire baiser et enculer. Il débande, dégouté. Il m’ordonne de descendre avec lui en talons lui laver la queue. Je m’exécute, je lave sa queue comme une pute pour un client. Une fois lavée, je demande à la goûter pour vérifier si je l’ai bien nettoyée. J’ai à peine goûté que mon Maître m’ordonne de me placer accroupie au fond de la douche. A son ordre, je lui demande de me pisser dessus. Quelques secondes plus tard, je reçois sur le corps sa pisse chaude qui s’écoule le long de mes cuisses. Mon Maître m’ordonne de mettre les mains « en bol » pour recevoir son urine et l’étaler sur ma poitrine. J’ai ensuite l’ordre de lui sucer le sexe et de lécher les dernières gouttes d’urine. Mon Maître me dit : « c’est bien ». Il m’autorise à me doucher avant lui. Je l’en remercie. Après ma douche vers 13 h15, je dois me préparer pour notre déjeuner. Je porte une mini jupe en jean, un débardeur noir avec des talons. Nous déjeunons, je me lève, mon Maître est debout. Il baisse son caleçon et je comprends alors que je dois prendre son sexe dans ma bouche. Je me penche pour le sucer. Il s’assoit sur le canapé et me fait signe de m’agenouiller devant lui. Je m’agenouille entre ses jambes et je gobe son gland entre mes lèvres. Il me dit d’arrêter. Je relève la tête et le regarde. Il me dit de continuer, je me remets à le lécher. De nouveau, il m’ordonne d’arrêter et me fait répéter ce qu’il a dit alors que je lui pompais le dard. Plusieurs fois de suite, ainsi, je répète après mon Maître : « Je vous remercie d’avoir fait de moi la pute soumise et perverse que j’ai toujours rêvé d’être ». « Merci Maître de me mettre votre queue si souvent dans la bouche ». Puis je dois improviser chaque fois que je relève la tête. Je remercie mon Maître de me permettre de le lécher et je lui dis que je le sucerai autant qu’il le demandera et aussi sans qu’il me le demande. C’est ce que mon Maître attendait, il est satisfait. Il me dit de me lever et de lui présenter mon cul en posture n° 3. Il va m’enculer sur la table. Je me rapproche alors de la table et me penche en avant, le buste posé sur la table. Maître Dobi me pénètre alors le vagin. Je suis troublée car je m’attendais à être prise par le cul. Peu de temps après, mon Maître m’enfonce son dard dans l’anus, il y rentre à sec comme dans du beurre. J’ai beaucoup de plaisir bien que je sois confuse, je gémis. Mon Maître me ramone l’anus et il m’ordonne de me retourner sur le dos. Il me re-pénètre de face, mes jambes sont en l’air posées sur ses épaules. Je les raidis pour tenter de maîtriser une éventuelle douleur à venir sous ses grands coups de queue. Il me menace d’être punie si je résiste. Je me relâche et je gémis de bonheur, j’apprécie ses coups de queue, je ne les crains plus. Je regarde son beau torse musclé s’avancer vers moi et s’en éloigner sans cesse. Il fait claquer ses couilles contre mon cul et me déchire l’anus dans diverses positions : allongée, les jambes tendues relevées, mon Maître tient d’une main mes 2 chevilles / mes jambes sont légèrement placées sur le côté… cette positon est très sexe et j’aime quand il me baise et m’encule comme une pute …

Je me relève, je suis debout et penchée vers l’avant, je tiens mes chevilles et mon Maître me tient par les hanches. Il me sodomise c’est une position très excitante, très pornographique. Il me met face à la glace penchée à 90° et m’oblige à me regarder en train de me faire enculer, bourriner le cul comme une pute. Il m’ordonne de cracher sur l’image que me renvoie le miroir. Je m’exécute et prends alors conscience que j’ai moins de mal à assumer de me voir en train d’avoir une attitude de pute, de salope qui a le feu au cul …

Maître Dobi me met au coin. Je croise mes bras sur ma poitrine comme recroquevillée. Il me fait attendre. Il revient quelques instants plus tard avec un vibro et il m’ordonne de me masturber devant la glace. Je commence avec la main à m’astiquer le clito et je ressens le besoin d’avoir les jambes plus écartées. Je demande alors à mon Maître si je peux m’accroupir. Il m’y autorise. Accroupie comme une chienne en chaleur au milieu de la cuisine, je prends le vibro que j’actionne sur mon clito. Je me tripote les seins en même temps, je me pince les tétons. Très excitée, je m’assois par terre et continue de faire des va et vient avec le vibro sur la surface de mon sexe baveux. Mon Maître s’éloigne et quand il revient, il me dit de me mettre ce vibro dans la chatte et il m’aide à insérer un gros gode dans mon cul. Il a également apporté le petit vibro violet pour mon clito. Je suis couchée sur le carrelage de la cuisine avec une belle lumière de ce début d’après-midi. Je suis couchée sur le côté, les jambes écartées, je me tords de plaisir. Mon Maître me regarde me donner du plaisir jusqu’à jouir. J’ai eu tellement de plaisir que je ne peux pas savoir de façon précise si j’ai joui. Mon clito est très sensible et je ne peux plus le stimuler. Mes doigts sont tout engourdis, j’ai des fourmillements à la main droite à force d’avoir serré le vibro sur mon sexe.

Je suis une belle salope qui vient de s’astiquer le sexe sur le carrelage de la cuisine après s’être fait baiser et enculer, durement, longuement… tout ça sous les yeux de son Maître, qui a pris des photos qui je le sais seront publiées sur le blog …Je me lève laver la queue de mon Maître. Je le remercie d’avoir pris le temps de m’offrir cette longue séquence de plaisir, une heure entière à s’occuper de moi. Il me dit que ça a été très bon pour lui aussi. Je suis contente mais au fond de moi, je pense que je voudrais très vite satisfaire mon Maître et le faire éjaculer dans ma bouche pour qu’il ait le plaisir sexuel et psychologique qu’il mérite et que je lui dois. Ce plaisir, je lui dois d’une part, par contrat puisque je suis sa soumise et son objet de plaisir et d’autre part, par amour parce que je suis sa petite femme et qu’au delà du devoir, je veux prendre soin de lui et lui procurer du bien-être.

Au moment de nous coucher, je caresse longuement mon Maître. J’expérimente toute sorte de caresse tout le long de son corps. Je n’oublie aucune parcelle. Je voudrais découvrir toutes ses zones érogènes. Je me mets en quête d’explorer sa peau nue étendue sur le lit. Je parcours son corps avec mes avant bras, mes mains, mes doigts, mes ongles mes seins, mes cheveux, ma bouche qui l’effleure et mon souffle. Je passe de caresses effleurées à des gestes plus appuyés. Mon Maître trouve mon exploration très agréable, il ne peut s’endormir car son corps est stimulé. Je m’arrête et me blotti dans le lit contre lui.

Mardi 15 juillet

15 h 30 J’ai monté les desserts que mon Maître a acheté pour les manger sur le lit. J’enlève le maillot de bain que j’avais mis pour aller à la plage mais le programme a changé pour cause de trop de nuits courtes = grosse fatigue. Mon Maître est très fatigué et en plus dans quelques minutes, il doit repartir travailler. Je propose de le sucer, je lui dis : « Maître, puis-je vous sucer ? » « Non ». Je le provoque par des attitudes d’allumeuse, je lis dans son regard que je peux continuer à faire ma petite salope. je lui baisse son slip, je commence à téter son gland, à passer ma langue sur son frein, à lécher sa queue de la base vers le gland, je lui branle le sexe aussi de temps à autre. Mon Maître trouve cela très agréable, il m’attire vers lui pour que j’arrête car il doit se préparer à sortir mais je l’ai excité. Il me dit alors de me coucher sur le côté, de mouiller mes lèvres. J’ai depuis ce matin envie de sa queue dans ma chatte. Il me la met, nous sommes en cuillère. Il m’autorise à me masturber le clito et me dit de m’insulter. Je lui dis que je suis une petite pute, une grosse salope qui a besoin d’être remplie tous les jours. Il me pince les tétons et frappe les seins. Il me pine de côté en me tenant une jambe en l’air tenue d’une main par la cheville. Il me met sur le dos et me pilonne le vagin très fort. Je me caresse toujours le clito, plusieurs fois, je suis au bord de jouir, je hurle, J’ai des râles de plaisir. Epuisé par ces puissants et rapides va et vient, il se retire et m’ordonne de sortir mon vibro. Je le met en marche mais aussitôt mon Maître me reprend, il me signale qu’il ne m’a pas dit de le mettre en marche, alors, je l’éteins et le pose. Puis mon Maître m’ordonne de l’allumer, de commencer à me masturber et de continuer jusqu’à jouir quand il sera parti. Je fais une tête bizarre car je crains de blesser mon Maître si je prends du plaisir dans sa propre maison alors qu’il n’est pas là. Maître Dobi descend du lit, j’actionne le petit violet quand soudain il me tire par les jambes au bord de l’estrade du lit. Il est debout et il me repénètre la chatte. Je suis sur le dos les pattes en l’air. L’association du vibro plus les coups de queues puissants de mon Maître me rend folle de plaisir. Je hurle… Je me retrouve en levrette, le cul en l’air, à me faire pilonner, j’appuie le vibro contre mon clito, je suis transportée de plaisir, je crie, je couine. Je contracte et desserre mon périnée comme il m’a appris au rythme des coups de bite pour ressentir plus intensément encore le plaisir violent qu’il m’offre. Enfin, je finis par exploser. Mes jambes se tendent, je m’étale sur le lit, j’ai toujours le vibro entre les jambes, je ne me résous pas à l’éteindre pour profiter un peu plus encore des derniers spasmes qui me secouent. J’ai joui bien fort… Maître Dobi part travailler. Il me laisse là, sur le lit , K.O. de plaisir , comme une chienne en chaleur calmé à coup de bite …

Vers 21h30, je mets les talons et la laisse, je m’agenouille devant mon Maître pour lui faire ma demande de punition. Il commence par me mettre sa queue dans la bouche, je le suce un moment, puis m’amène sur le lit. Il penche mon buste sur le matelas. Mes jambes sont au sol, à son ordre je baisse ma culotte, il me pénètre la chatte par derrière. Au bout de quelques va et vient, il m’ordonne de me cambrer, par trois fois, je ne satisfais pas sa demande. Il se retire et me laisse là. Il me dit d’aller faire à manger. Quand je lui demande si je peux enlever la laisse, il me répond de faire ce que je veux, qu’il s’en fout. Je l’enlève, je sens qu’il préfère m’ignorer que de tomber dans une colère noire, irrité par ses demandes insatisfaites. Il va prendre une douche, puis monte s’allonger. Quand je lui annonce que le repas est prêt, il me dit de ne pas le servir, il se débrouillera. Il sait que quand il m’ignore je me sens mal , coupable de ne pas être une bonne soumise et j’ai peur qu’il ne me quitte … Je monte alors mon repas et je vais vers mon Maître endormi, étendu nu sur le dos. Je pose mon plateau et je prends doucement son gland dans ma bouche, je commence à le suçoter. Il reste endormi plusieurs minutes encore alors que je le pompe, lui lèche les couilles et la pine de bas en haut. Je fais attention de ne pas le blesser avec mes dents car sa queue commence à être bien gonflée. J’ai enlevé mes lunettes et je ne peux voir si mon Maître me regarde ou s’il dort. Je le branle avec une main puis comme il aime avec mes deux mains l’une à côté de l’autre autour de son sexe tout ça de façon de plus en plus énergique. Enfin Maître Dobi se réveille, il tend ses jambes et les resserre il me laisse le branler un moment puis il reprend son sexe et se masturbe au dessus de mon visage. Je suis allongée sur le dos, il me dit tout bas que je suis une salope et qu’il va décharger dans ma bouche. Quand il sent son jus monter, il m’ordonne de me mettre à poil, je m’exécute très vite, enfile mes talons aiguilles et me replace sous mon Maître. J’ouvre la bouche et réclame sa semence. Il jouit alors dans ma bouche, je garde alors tout ce liquide chaud et visqueux, j’en ai un tout petit renvoi. Je ne peux encore avaler tout, alors, je recrache dans ma main et étale son sperme sur mes seins, sur mon visage et autour de mes lèvres. Je suis contente d’avoir réussi à avaler un tout petit peu de sperme. Maître Dobi me dit m’avoir pardonné mon attitude de tout à l’heure car il a apprécié que je lui vide les couilles, ça lui a fait du bien, même s’il aurait préféré que ce soit dans d’autres conditions. Après un moment de calme, il m’ordonne d’aller prendre une douche pour laver tout ce sperme séché sur mon corps. Nous dinons, écoutons de la musique…

Mercredi 16 juillet

Journée sans sexe. Mon Maître est fatigué et décide de passer une journée reposante pique-nique et ballade en forêt, soirée séance de photos des postures d’attente. Une journée sans sexe ne veut pas dire une journée sans soumission, j’obéis, je sers, j’honore mon Maître en étant docile et obéissante. Bien sur les  » suce moi  » rythment la journée comme toutes les journées, à tout moment et en tout lieu, les  » suce-moi  » résonnent parfois ça dure quelques secondes parfois quelques minutes … ou plus … je ne sais jamais ou , quand, combien de temps … maintenant je suis parfaitement dressée à sucer Maitre Dobi dans l’instant, dès que j’en reçois l’ordre… mais je sais parce qu’il me l’a dit après m’avoir dressée à le sucer sur ordre, je dois apprendre à avaler son foutre, et la prendre en entier dans ma bouche … il me travaille regulierement pour ça et je progresse peu a peu … maitre Dobi m’a toujours dit qu’il ferait de moi une bouffeuse de foutre .

Jeudi 17 Juillet

Après-midi plage, mon Maître est extrêmement gentil et tres drôle. Il sait me faire rire de tout et ça fait du bien le rire dans une relation bdsm , ça met de la légéreté …

Sur la route du retour, Maître Dobi s’arrête pour pisser dans le recoin d’une aire bordant la route à l’entrée d’une station service désaffectée. Il me dit de venir pisser juste à côté de lui derrière ce mètre 50 de haie. Une fois nos besoins faits, je n’ai pas le temps de remettre ma culotte que j’entends : « suce-moi », ce que je fais sans attendre. Il retire rapidement sa queue de ma bouche et me dit : « c’est u avant goût de ce que je te réserve pour plus tard, tu me suceras et je te baiserais dans toute sorte d’endroits et à tout moment ».

Soirée Fist :

Mon Maître décide de me fister ce soir au lieu de faire la punition dans la forêt. Je lui en fais la demande en posture 9 à notre retour de la plage. Je me fais belle, je mets mes bas, mes talons « babies » et je mets mon collier de chienne. Mon Maître se met sur le dos. Il me dit de me placer de façon à faire un 69. Je me place alors au dessus de lui. Il me prend dans ses bras pour me déplacer et il m’installe sur le dos. Mes jambes sont écartées, il me suce mais ma chatte est âcre. J’ai beaucoup de plaisir, Maître Dobi est très tendre. J’ai maintenant une jambe en l’air et il me masturbe. Il fouille ma chatte, m’excite le clito et met son pouce dans mon cul. Puis pendant qu’il se nettoie le doigt, j’ai ordre de m’insérer le plug moyen pour dilater mon cul. J’y réussis en faisant des allers/retours. Mon Maître me met le bandeau noir sur les yeux et insère ses doigts dans mon anus à présent. Puis, je sens qu’il s’apprête à faire entrer le gros plug avec du gel. Il m’autorise à utiliser le petit violet pour m’aider mais j’ai interdiction de jouir ! Il insère plusieurs de ses doigts et me dilate le cul pendant une trentaine de minutes. J’ai beaucoup de plaisir par le cul, doublé par celui que me procure le petit violet sur le clito. J’évite de poser ce vibro sur mon bouton car mon Maître m’a ordonné de jouir qu’avec sa main entiere dans mon cul. Deux fois, je suis au bord de jouir. Je soulève souvent mon bassin et je raidis mes jambes, je résiste et n’arrive pas à accueillir sa main entière. Au bout de 30 minutes, Maître Dobi me demande si je veux arrêter. Je lui réponds alors que c’est lui qui décide. Il continue donc et je gémis. Alors il redemande si je veux arrêter là cette séance de fist. Je dis oui cette fois. Je descends me laver et mettre le drap du dessous dans la machine. Dans la salle de bain, je me tords de douleur assise sur la cuvette des toilettes Mon anus me fait très mal. Au bout de quelques minutes, la douleur se calme et moi aussi… Quand je reviens de la douche, je cherche partout mon petit violet. En fait, je l’avais mis dans la machine avec le drap ! Heureusement, il est waterproof. Je rejoins mon Maître dans la chambre. Il ne valide pas cette punition du fist. Il me fait quand même la gentillesse de me proposer de regarder « Plus belle la vie » ma serie quotidienne ( hé oui on peut aimer le Bdsm et etre un peu midinette : ) qu’il a enregistré pour me faire plaisir . Nous regardons donc mon feuilleton sur le lit en mangeant de la glace.

Nous nous couchons et je caresse le corps de mon Maître déjà endormi, jusqu’à ce que je m’endorme moi aussi.

 

Vendredi 18 Juillet

Ce matin, comme tous les matins, mon Maître m’ordonne de me lever et de lui préparer son citron pressé. Je m’exécute et lui demande si je peux sortir récupérer son courrier dans sa boîte aux lettres. Je sors et à sa demande, je nourris son chat dehors. Je remonte, nous prenons notre petit déj et mon Maître décide que nous resterons dans les parages et n’irons pas nous promener très loin. Nous sommes fatigués et le beau temps est incertain. Je me fais jolie (maquillage, jupe, talons). Plus tard, mon Maître me dit d’aller préparer le repas. Je descends et lui prépare un bon repas. Il me rejoint, ouvre la baie vitrée et sort ramasser le linge qui sèche dehors. Je dois sortir récupérer le linge que mon Maître me passe. Je réalise soudain que je suis sortie 2 fois sans faire mon rituel de sortie. Mon Maître me donne la fessée. Il n’est pas content et me dit que j’aurais une punition. Nous déjeunons et à table, je me mets soudainement à pleurer, émue par tout l’amour que mon Maître me porte. Maître Dobi me prend alors dans ses bras.

Peu de temps après, nous sortons faire des courses. Je n’oublie pas mon rituel de sortie cette fois. Sur le chemin du retour des courses, nous nous arrêtons faire une ballade en forêt puis nous rentrons faire une sieste. Je caresse mon Maître jusqu’à qu’il s’endorme et je continue jusqu’à m’endormir moi aussi.

Je me réveille avant mon Maître et je me lève pour commencer à travailler sur mon blog. Une de mes punitions est d’être à jour dans mon travail sur le blog.

Vers 21h30, nous dinons devant « Plus belle la vie » que mon Maître a enregistrer pour moi encore une fois … Je continue ensuite mon travail sur le blog, mon Maître supervise. Il s’occupe des certifications sur les sites de rencontres libertines.

Je suis très amoureuse de mon Maître, je me surprends à le regarder avec des yeux gourmands…

Aujourd’hui, c’est le 3ème jour sans que j’ai été pénétrée ni dans la chatte, ni dans le cul par la queue de mon Maître. Je l’ai quand même sucé régulierement en signe de soumission et dans la cuisine plus longuement quand j’ai fauté en sortant dehors sans avoir dit mon message rituel de sortie. Dans ces journées sans sexe je sens plus ma soumission psy et j’aime ça, je suis au petits soins et obéis a chacune des demandes de maitre Dobi, fais ci fais ça , suce moi, habille-toi comme ça, écoute, parle etc… il maintient une pression et attention soutenue et constante qui me fait un bien profond et correspond à ce que je recherche chez un homme, l’autorité bienveillante, l’humour, l’intelligence sous toutes ses formes, intellectuelles, de coeur et du corps …

Nous passons le reste de la soirée à travailler sur le blog. Nous nous couchons à 5h30, nous discutons et je caresse mon Maître jusqu’à 6h30.

 

Samedi 19 Juillet

Nous nous réveillons vers 11h30.Je prépare le citron pressé de mon Maître. Je remonte ensuite me préparer pour les photos que nous allons publier dans la catégorie « plein mon cul ». Mon Maître me dit de commencer à m’enfoncer le gros gode couleur chaire. Je réussis rapidement à me l’enfoncer avec un peu de gel. Maître Dobi m’avait ordonné de me chauffer avec le petit violet. Je réussis ensuite, mais moins facilement, à me rentrer le bouquet de fleur, puis les 2 branches de houx. Pour ces derniers, je crains de me transpercer l’anus ou l’intestin. Mon Maître m’ordonne de lâcher, de ne pas tenir les branches avec mes mains. J’exécute son ordre. Les branches tombent lentement sur mes fesses et me piquent. Je crie car je sens la base de la branche se déplacer dans mon anus, j’ai mal d’une douleur sans doute amplifiée par la « panique ».

Paradoxalement, mon trou s’est resserré alors que le gros gode était rentré facilement. J’ai « toutes les peines du monde » à me rentrer un bout de banane. En plus, je dois faire une double pénétration et en avoir aussi une dans le vagin. A peine j’en rentre une d’un côté que l’autre ressort. Il me faut recommencer. En plus, je n’arrive pas à les « avaler »: ) profondément. Une fois les bananes digérées, ce qui me semblait le plus facile, est en fait le plus difficile. Je sens mon anus très serré et sec. Mon Maître est agacé car il dit que j’y mets de la mauvaise volonté. La mauvaise volonté a en effet bien du mal à entrer dans mon cul : ). Je m’enfonce ensuite, comme je peux, un string puis un bas avec lequel j’ai plus de mal. Ces introductions prennent du temps… Je descends faire une pause « pipi ». Mes règles se déclarent. Alors quand je remonte, mon Maître décide de faire rougir mon cul pour le prendre en photo. Je prends une bonne raclée, je hurle sous la série de fessées qui me brûlent. Dans la posture mentale où je me trouve actuellement, je ne suis pas sure d’aimer ça… J’ai pleuré et eu de gros sanglots.

Nous terminons cette séance photos vers 17h. Je range la chambre et prépare le repas. Puis je débarrasse la table et rejoins mon Maître qui m’attend qui m’attend pour faire la sieste. Je le caresse tendrement. Pendant ce séjour et surtout depuis quelques jours, mon Maître me prend souvent dans ses bras, il m’embrasse tendrement sur le visage et j’ai de plus en plus envie de rendre hommage à son corps en le caressant. Nous nous endormons. A notre réveil vers 20h45, il fait encore très beau et j’ai chaud dans la maison. Je demande à mon Maître de sortir ne serait-ce que 10 minutes pour prendre l’air. Je me mets à la fenêtre pour respirer dehors. Mon Maître me prévient : « attention à ne pas écoper d’une punition quand tu sors ».

Vers 21h15, je sors avec mon Maître faire un tour pendant quelques minutes, et quand nous revenons vers la porte, je prends conscience et je le dis à mon Maître, que j’ai oublié de faire mon rituel de sortie. J’en ai les larmes aux yeux. Je m’en veux terriblement de mes manquements à mes obligations, je pense que je suis une mauvaise soumise et aussi une mauvaise femme pour mon Maître si doux et si clément. Je sens de plus en plus d’amour de sa part, de bienveillance, de douceur et je me mets à penser qu’inconsciemment, je profite de ces moments pour ne plus être attentive et rigoureuse. Je crains une grande colère de mon Maître car depuis quelques jours, je n’ai pas vraiment les pieds sur terre et ma tête est dans les nuages, j’accumule les indisciplines. Je m’attends à de lourdes, pénibles, douloureuses punitions voire à ce que mon Maître m’ignore et que mon sort lui soit indifférent. Il n’en est rien. Bien sûr mon Maître me punit mais ses punitions sont d’une clémence incroyable. Pour cette faute, je dois acheter un oeuf vibrant contrôlable à distance par sms et être docile ce soir, faire tout ce qu’il dit sans broncher, être à son service. Mon Maître prépare des gaufres pendant que je fais ma valise. Je suis touchée et très émue de son amour. Je ne peux me résoudre à penser que je profite perfidement de la situation, que délibérément, je me laisse aller. Je veux être disciplinée, docile et détendue, ouverte et ne pas m’installer dans une relation « routinière ». D’ailleurs, justement, je suis très déstabilisée par l’attitude de mon Maître pendant ce séjour car d’habitude, il me punit et me surpunit à mesure que j’accumule les fautes. Il me surprend constamment, il multiplie les possibles et ainsi je ne sais jamais ce qui va se passer . Parfois il me punit et surpunit à la moindre faute ou pour le plus infime écart de conduite, et parfois il est très clément comme pour mon oublie du rituel de sortie malgré ses mises en garde … je sais pourquoi, il me l’a déjà souvent expliqué, il ne veut pas une automatisation des punitions, la puniton n’est que l’expression de son pouvoir et de ma soumission consentie, elle n’a de sens que si ma soumission est totale dans le sens accepté ses décisions quelles qu’elles soient. Pour lui, il est bien supérieur d’accepter ses décisions et ordres quels qu’ils soient, rendant ainsi imprévisible ses punitions, ordres et décisions que d’avoir un barème de punition qui automatise et laisse plus de pouvoir sur la situation à la soumise … qui parfois peut aussi en jouer et pervertir le système automatique de punition… ainsi je ne peux pas me préparer et dois toujours être offerte à ses décisions … ne sachant jamais si je risque une grosse ou petite punition …

Je suis reconnaissante à mon Maître de la jolie femme épanouie que je suis devenue grâce à son dressage qui me permet de devenir et d’assumer le potentiel de soumise que j’ai en moi. Je suis devenue une vraie femme grâce à lui, celle que j’ai toujours voulu être, celle que je voyais dans la rue et auxquelles je voulais ressembler, sans jamais oser. D’abord, je ne savais pas comment y arriver, et surtout j’étais dans une posture psychologique où j’en étais à me demander pourquoi il me fallait exprimer une féminité qui de toute façon m’était inaccessible, inutile. Je n’en voyais pas l’intérêt.

Quand j’ai commencé ma relation à mon Maître, petit à petit, pas à pas, avec des étapes difficiles, j’ai pris conscience que j’étais une femme, que je pouvais intéresser quelqu’un, être aimée et que moi aussi j’avais beaucoup d’amour à donner, et cet amour se développe et se déploie de jour en jour pour mon Maître qui m’a révélée. En un long chemin de 18 mois, ma vie a pris du sens, je sais pourquoi je me lève le matin, même fatiguée, j’ai l’énergie, mes émotions s’expriment et ma vie n’est plus un grand vide que je remplissais avec des activités pour faire passer le temps et espérer qu’un bloc de béton m’ écrase pour que ma vie termine d’un coup. Ma vie ne me pèse plus à présent et les « à quoi bon » se sont envolés, c’est eux qui n’ont plus de sens maintenant. Je n’avais pas conscience que je manquais d’air, je respire à plein poumon maintenant. Je vibre même. A chaque fois que mon homme pose ses lèvres sur les miennes, je suis toute vibrante : j’ai des frissons quand ses mains caressent mon corps. Je suis pleinement consciente que je suis une femme privilégiée. Peu de femmes éprouvent cette vibration aussi forte quand leur homme leur exprime un geste tendre, et encore moins après un an et demi de relation. J’entends beaucoup de femmes se plaindre de leurs hommes et paradoxalement, elles se rebellent contre leur domination pour ne pas être assujetties à une soumission à laquelle elles ne consentent pas. En fait, quand on observe bien, elles n’acceptent pas d’être dominées alors qu’elles demandent aux hommes de prendre et d’assumer des positions dominantes sans leur laisser la possibilité de le faire. Bien sûr toutes les femme n’ont pas les mêmes besoins… et ça n’est pas si simple mais pour certaines, leur besoin de soumission non assumé leur cause bien des soucis… Il est vrai que tant d’hommes confondent domination et petit facho… ils oublient la bienveillance, le respect de la soumise et son plaisir …

Mon Maître a la qualité de l’homme dominant, cochon, pervers qui me donne du plaisir dans les actes sexuels, porno. Il est aussi un homme très attentif, tendre et profondément gentil. Communicatif, il ne craint pas d’exprimer et de faire exprimer les émotions ressenties. Il est très drôle et profond à la fois ce mélange constant de légèreté et dérision par l’humour, et d’autorité, de psy, et philo de l’autre me plait énormémént… C’est l’homme complet qui remplit tous mes besoins et que je désire.

Je suis très émotive avant mes règles et pendant. Mes fautes punies sévèrement ou de façon clémente me font pleurer. L’amour que m’exprime mon Maître me donne les larmes aux yeux. Le bien qu’il me fait depuis qu’il m’a prise sous son aile m’envahit d’une émotion de tristesse d’une certaine façon nostalgique, ou de joie intense qui s’exprime de toute façon par des larmes.

Je repars déjà demain et j’en suis triste. Je me sens presque vulnérable de devoir retourner dans mon milieu naturel sans mon Maître. Pourtant à chaque fois, j’y reviens plus renforcée et plus épanouie.

Durant ce séjour, nous avons beaucoup baisé les 5 premiers jours, beaucoup travaillé sur le blog et parler par la suite. Nous avons vécu à un drôle de rythme mangeant à des horaires très décalés, nous couchant au petit matin.

Mes séjours, malheureusement trop espacés chez Maître Dobi ne me paraissent jamais routiniers. Je ne sais jamais ce qui va se passer, ce qu’il va décider, s’il sera sévère ou clément, juste ou injuste, s’il sera Maître Dobi ou mon homme. Les 5 premiers jours, j’ai été baisée plusieurs fois par jour longuement, par tous les trous, puis les 4 jours suivant, soudainement, peu de sexe. Il ne m’a pas pénétrée une seule fois. Seuls, les inévitables « suce-moi » qui rythment les journées m’ont permis de sentir en moi son sexe gonflé de désir.

Maître Dobi excelle à me déstabiliser, me surprendre et ainsi mieux me dominer. Il sait que je pense trop, que j’essaie toujours d’imaginer ce qui va se passer pour mieux contrôler par peur, par manque de confiance en moi. Il est à la fois si prévisible et si imprévisible dans son dressage que je ne peux essayer de savoir ce qui va se passer et ainsi, il me fait obéir sans réfléchir. Il multiplie les fausses pistes, les ordres et contre ordres, etc… Au final, je n’ai d’autres solutions que d’avoir totale confiance en lui et en son dressage.

Il me fait une place dans sa maison, dans sa vie, dans son lit. Je ne veux prendre que la place qu’il me donne et ne pas lui en réclamer plus. C’est toujours un peu plus au fil des séjours.

Dimanche 20 juillet

Je repars et 2 semaines nous séparent avant notre prochaine rencontre…

25 octobre, 2008

Ma visite à Démonia…

Classé sous Punition — Mimi @ 1:22

En relisant un séjour du journal de soumission avant de publier, j’ai fait une mauvaise manipulation et j’ai effacé une grande partie que je ne peux plus récupérer… Mon Maître m’avait maintes fois dit de garder les brouillons mais j’ai fait ma mauvaise tête en disant que c’était inutile, que je ne savais pas où mettre les feuilles de brouillon, que ça prenait de la place, que ce serait encombrant… Il m’a donc punie pour cette faute, plus pour ne pas l’avoir écouté que pour avoir effacé par inadvertance. Je lui ai donc dans un premier temps écrit un mail d’autocritique et d’excuse, et de demande de punition le 08/10 :

« Maître Dobi, je vous demande pardon pour ne pas vous avoir écouté alors que vous insistiez pour que je garde les brouillons de mon journal. J’ai fait ma tête dure étant certaine qu’il n’arriverait rien et que les conserver étaient inutile. En somme, comme bien des fois, je ne vous ai pas fait confiance quant à votre évaluation d’un risque éventuel de perdre les données sur le PC. Le mal est fait pour cette fois, je pourrais concrètement rattraper ma mauvaise manip en retapant les brouillons que vous avez gardé. Les autres séjours que j’ai déjà tapé, je les ai jeté… Je vais faire copier coller pour les sauvegarder sur mon pc au cas où la même chose se reproduirait. Je demande pardon et vous présente mes excuses pour ne pas avoir obéi et pris vos remarques à la légère, le résultat est que ça nous a fait perdre du temps et que ça me demandera du temps futur pour retaper. Je demande à être punie pour ne pas vous écouter assez et aussi pour ma mauvaise manip. Je commence par proposer et réaliser une auto-punition en répondant aux commentaires de ce soir comme prévu bien qu’il soit 23 h passé. Votre soumise. »… Le lendemain, je reçois un mail de mon Maître qui fait connaître la punition qu’il a décidé pour ma faute :

« Ta punition la voilà : Tu annules le tri du cabanon, samedi, et tu vas à Demonia. Tu fais le blog le matin, tu manges et tu pars pour l’après-midi ! En plus il va faire beau ce week end, tu vas pas t’enfermer dans un cabanon, tu vas sortir à Paris. Avant de partir, tu écris sur un papier que tu mets dans ton slip sur ta chatte de pute (je te le mets pas sur le ventre si tu essayes des fringues…) : « Chienne en chaleur, en attente d’être saillie par son Maître… » D’ailleurs si tu vois des fringues, déco, etc…etc.. à Demonia ou ailleurs, tu prends des photos avec ton portable, compris sac à bite ?Tu vas retourner à Demonia, seule ou avec ta copine S. ? Si tu as le temps passe par Tati ou autres, fais-toi plaisir mais ne dépenses pas trop d’argent, enfin plutôt, n’achètes pas de conneries : )Ta puniton est aussi d’acheter ce qui suis, si ça correspond à ma demande :

Tu notes : la paire de talons 12 cm en cuir vernis à 50 euros, vas à Demonia les essayer, en cuir c’est plus souple que le vinyl et tu pourras ainsi les porter plus longtemps, donc les garder toute une soirée quand je te sors… avec un peu de chance elles seront mieux ajustées à ton pied, et ils ont surement d’autres modèles du même genre.

Voilà d’autres choses à regarder ou acheter à Demonia :
gants longs en satin noir à 15 euros

Tu les essayes, il faut qu’ils soient bien ajusté à ta main et qu’ils ne montent pas trop haut sur ton bras sinon tu ne les prends pas !

les rosebuds, tu regardes et les essayes : ), je veux que tu les regardes et les prennes en main si c’est possible, s’il y en a en exposition que tu te fasses à l’idée que bientôt tu auras ce bijou dans ton cul !

les suceurs de tétons mauves à 8 euros, c’est ceux que l’ont a commandé à Rabbit Finder mais qu’ils n’avaient plus en stock.

mousquetons double à 5 euros
Tu en prends 4, c’est très pratique les doubles et c’est la seule solution pour continuer à pouvoir se servir des menottes quand les mousquetons simples cassent sur les menottes ! DOBI »

Je demande à mon Maître de décaler mon travail de frappe du journal de soumission à ce soir car il est plus de 11h et je ne suis pas prête.

Vers 12h, mon Maître répond à ma demande par sms et ajoute des ordres supplémentaires :

« ok, tu gères tes 2h de journal comme tu veux, je mets à l’épreuve l’autonomie de ta soumission mais 1) ça doit être fait avant minuit, 2) tu ajoutes une photo de ton rosebud préféré et une autre avec un plug le plus gros possible. Tu dois les avoir en main pour la photo si c’est possible de le faire ! Attention pétasse, tu commences à changer le planning. Dobi »

Je pars donc à Demonia assez génée d’emblée, mais je me dépêche d’y aller : plus vite j’y suis, plus vite, j’en sors…A l’arrêt de bus, je m’aperçois, et j’en ai un frisson, que je suis sortie en ayant oublié le petit papier… Ah la, la ! je vais encore être punie, surpunie puisque je faute sur une punition. Comment je peux être aussi inattentive à mes taches, aux ordres de mon Maître ? Je suis triste d’être si distraite. Sur le quai en attendant le métro, j’essaie discrètement de sortir un morceau de papier de mon sac et d’écrire le message ordonné par mon Maître. Comme par hasard, les gens « s’agglutinent » : ) autour de moi et je ne peux faire ce que je veux. En arrivant à la station où je dois descendre, je « m’attarde » sur un banc avant de sortir du quai, j’écris mon message de soumission sur le papier et je le glisse dans ma poche, j’ai l’intention de le glisser dans ma culotte dans la boutique quand je sortirai de la cabine où j’aurais essayé les chaussures en faisant semblant de réajuster mon tee-shirt dans mon pantalon…

Me voilà devant la boutique, j’entre et je vais d’emblée vers l’endroit où se trouve les chaussures, c’est plus facile de commencer par ça, je m’imagine que le commun des mortels et donc les clients de Demonia peut plus facilement comprendre que je recherche des chaussures particulières plutôt que des accessoires SM vu mon look et mon aspect juvénile… Les chaussures sont trop grandes, je demande à la vendeuse de me commander la pointure en dessous, je ne peux mettre le petit papier dans ma culotte comme je l’ai prévu car c’est samedi et il y a un peu de monde, je n’ose pas faire ce geste indiscret… Je continue mon tour, je tourne un peu en rond dans la boutique car je cherche les articles que Maître Dobi m’a demandé d’acheter ou de photographier. Je reste donc assez longtemps dans le magasin à chercher ces articles qui font exprès d’être introuvables pour que je reste plus longtemps… J’essuie le regard des clients surtout celui d’un homme, en effet, c’est bien étrange de se retrouver là. Mon téléphone sonne alors que je suis en train de prospecter… C’est ma copine S qui me demande où je suis. Je lui dis être dans le 11ème, nous discutons comme si j’étais au supermarché ! Son appel m’arrrange bien d’un côté car il dissipe la gène que je ressens quand je cherche mes articles de façon concentrée. Je ne trouve pas les gants, il n’y en a plus, je photographie le plus gros gode que j’ai repéré, mais c’est assez sombre, je n’ose le prendre en main , le sortir de son étagère, je trouve enfin le suceur de seins et in extremis avant de partir, je vois la vitrine où sont exposés les rosebuds, ouf ! j’ai failli être de nouveau punie de ne pas avoir vu ces bijoux ! Je passe en caisse, prends mes mousquetons et demande pour les gants, ils sont à commander sur internet. Enfin, je sors de la boutique et je prends une photo de l’affiche à l’extérieur, de ma propre initiative, pour prouver à mon Maître que je suis venue ce samedi comme il me l’a ordonné.

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Je passe une journée shopping, mon Maître a été très bienveillant avec cette punition, j’ai quartier libre maintenant. Je vais dans un autre quartier et fais les magasins. Je rentre ensuite taper mes 2 h de journal comme je le dois.

A peine rentrée de mon escapade à Paris, je suis de nouveau punie… après l’envoi d’un mail avec les photos ainsi que l’aveu de ma faute du papier… Maître Dobi n’a pas validé cette punition, les photos lui paraissant trop floues. De plus, je n’ai pas respecté la consigne de prendre le gros gode en main et/ou le rosebud si c’était possible , et ça l’était pour le gros gode… or je n’ai pas osé…, pour mon manquement avoué de l’oubli du papier dans la culotte… pour ne pas avoir pris le gode en main … pour la mauvaise qualité des photos … 3 fautes = 3 punitions … il ordonne , j’obéis…J’écoppe donc de 3 punitions que Maître Dobi me signifie le soir même par mail :

1/ Pour le papier dans la culotte oublié : « Tu vas passer toute la journée de demain avec la culotte gode !!! Tu dois avoir des bas et écrit sur le ventre un message de soumission. Je veux que tu filmes avec ton appareil photo quand tu mets la culotte et quand tu l’enlèves le soir. ATTENTION TU METS LE PLUS DE LUMIERE POSSIBLE SINON AVEC LA VIDEO ON VOIT RIEN COMPRIS PETASSE ? Je te conseille de mettre une lumière très près de ton cul et de tout allumer dans la pièce, ne te repère pas à ce que tu vois sur l’écran de ton appareil photo, sur le pc c’est beaucoup plus sombre, tu dois éviter de montrer ton visage la vidéo servira sur le blog… de toute façon c’est dans le cul le gode alors tu te mets dos à l’appareil photo ! Si par manque de lumière je ne vois pas bien ces deux moments, mise et retrait de la culotte, la punition n’est pas valide ! » De plus tu devras aller voir tes voisins et amis leur parler et sortir dehors avec ton slip gode .

2/ Pour ne pas avoir pris le gode en main : Comme tu vas être de lundi à jeudi en formation, je veux que chaque soir de 20h à 23 h, tu mettes l’oeuf vibrant/téléphone que je t’envoie des sms pour faire vibrer ta chatte de pute .

3/ Pour les photos de mauvaise qualité : Tu vas chaque matin jusqu’à ta venue, m’appeller sur mon portable le matin quand tu fais ton rituel de sortie, je t’autorise à ne mettre qu’une main sur la tête pour tenir ton téléphone... DOBI

Plus tard maitre Dobi ajoute par sms que je dois profiter de mon trou du cul dilaté pour me mettre le gros gode chair dans le cul après avoir enlever le gode slip , ce que j’ai fais mais avec difficulté et peu de temps ayant tres mal à mon petit trou du cul …

Merci Maître de me dresser … Votre dressage m’a fait faire de grands progrès grâce à votre sens de la discipline et de la rigueur. Je suis devenue grâce à vous qui me connaissez si bien une femme épanouie et heureuse de vivre. Même si parfois vos punitions me paraissent difficile et impossible à faire sur le moment, avec le recul, je m’aperçois que j’en ai tiré de nombreux bienfaits dans bien des domaines de ma vie. Par exemple, je beaucoup moins éparpillée dans mes taches à effectuer, je suis plus libérée, j’arrive à être relativement à l’aise dans les boutiques SM, et surtout dans les discussions sur la sexualité maintenant que j’en ai eu beaucoup grâce à vous qui me faites parler de ce que je ressens. Tous ces points positifs dans ma vie sont dus à votre dressage que vous savez mener d’une excellente façon. Je suis une sacré petite garce quand je chipote alors que je vous ai trouvé. Je mérite vraiment l’insulte de connasse décérébrée quand je ne respecte pas les consignes d’un ordre qui correspond à une punition. Je me sens bonne qu’à me faire baiser et utiliser par vous… Je me sens une vraie chienne quand vous éveillez des désirs en moi, je vous demanderais de me prendre n’importe où pour assouvir le désir que vous avez suscité en moi, une pute qui est prête tout pour être remplie par tous les trous par son Maître. Vous êtes aussi l’homme que j’aime profondément et j’éprouve un immense plaisir à être maltraitée par vous… Votre pute soumise et perverse…

XXXXXX cliquez sur le lien ou sur l’image pour voir la vidéo XXXXXXXXXXXXXXXX

Vidéo de la mise du slip gode :

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Vidéo du retrait du slip gode :

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23 octobre, 2008

Dressage de Soumsy par le Marquis de la brousse de Koan…suite

Classé sous Contributions — Mimi @ 0:40

Nous partons en direction de Rouen. Dans la fôret de bord, nous decidons d exhiber nos deux chiennes. Manuel emprunte un chemin dans la forêt et stationne près de l’autoroute A13. Je fais descendre Soumsy, lui place le bandeau sur les yeux, retire son manteau, et lui attache une laisse au collier. Antonella, sur les ordres de Manuel, se retrouve en bas string et haut talons, il lui dit : tu vas promener Soumsy pendant 300 mètres et tu reviens. Elle prend la laisse et tire Soumsy pour la promenade. A un moment, elles sont visibles de l’autoroute, inutile de vous dire que les klaxons fonctionnaient à tout va. De retour à la voiture, Manuel ouvre la malle de la voiture, je menotte Soumsy aux pieds et aux chevilles et l’installe dans le coffre. Manuel procède de même avec Antonella et lui place un bandeau. Je referme le coffre et nous repartons pour la banlieue de Rouen, Manuel roule tranquillement. Soumsy n’a pas dit un mot,elle était très calme pendant sa promenade sans doute rassurée par le bandeau…

21 octobre, 2008

La philosophie dans le boudoir … Sade …

Classé sous Mes livres, Films etc... — Mimi @ 21:17

VI, un fidèle visiteur et commentateur quasi quotidien sur ce blog a fait la suggestion, il y a un moment déjà, que je présente mes lectures, films, objets et accessoires préférés, voire que j’en fasse une rubrique que chacun d’entre vous pourra commenter et compléter.

J’aime cette idée et Maitre Dobi aussi, de plus il a approuvé d’en faire une nouvelle catégorie sur le blog . Cette catégorie n’a pas pour objectif de faire des critiques littéraires ou de films : ) et Maître Dobi m’a donné toute liberté pour parler de mes choix de la façon qui me plait…              MIMI

Comme je l’ai déjà évoqué dans mon tout premier article « Naissance d’une soumise », la sexualité m’a toujours intriguée et plus j’avançais en âge et moins je voyais une queue se pointer : ) … Je me trouve donc contrainte d’avoir recours à mon imagination, à mes fantasmes grâce à mes observations des amoureux dans la rue, aux scènes d’amour dans les films et aussi aux films érotiques du dimanche soir sur la 6 pour ressentir les émois que me procurent la relation hétérosexuelle… Vers 16 ans, avant le début de ma « petite » vie sexuelle, je lisais un livre de France Loisirs « réservé aux adultes » en cachette chez une copine qui s’était absentée. J’ai un très bon souvenir de ce livre qui m’avait beaucoup intéressé. J’ai pu l’avoir quelques années après mais je suis débarrassée malheureusement, refoulant sans doute son intérêt puisque j’étais dans une période d’abstinence revendicatrice : ). Encore aujourd’hui, en fait, ça me plairait bien de l’avoir, nostalgie de mes premier émois … Le corps, les caresses, la fellation, le cunni, le 69 étaient très bien décrits, l’affectivité entre les partenaires donnaient un caractère très « humain » des pratiques, bref, ce livre a été le premier à me procurer des émois… et est donc un des livres qui m’a marqué et qui a été le premier à compter pour moi parmi ceux qui m’ont donné envie de connaître l’expérience de l’étreinte sexuelle avec un homme.

Puis un jour de l’été 1996, en flânant à Maxi livres, magasins de livres bon marché, pendant mon temps de pause dans le centre commercial où je travaillais, je tombe par hasard sur « La philosophie dans le boudoir » de Sade. A 10 francs, je l’achète et me mets à le lire, au Quick du centre en pleine après-midi… J’ai ressenti une forte excitation à travers ce premier livre érotico-porno, SM, D/s, et j’en passe… Ce livre raconte l’histoire d’une jeune fille vierge qui se fait initier et dévergonder par une de ses amies plus expérimentées. Elle n’est pas forcée, elle accepte et est même en demande pour « apprendre » ce qui est de l’ordre de la « lubricité ». Sade la décrit, dans le 4 ème de couverture, comme « un monstre de lubricité » qu’elle devient.

En lisant, j’apprends en même temps qu’elle, les mots, les pratiques, j’observe avec intérêt la technique employée par ses initiateurs, son hésitation, sa maladresse m’excitent…

Mon livre culte… le premier et une référence pour moi… J’avoue que jusqu’à maintenant, sans avoir trop cherché jusqu’à récemment, je n’ai pas retrouvé de livres qui me fait autant d’effet. J’ai longtemps eu ce seul livre pour m’exciter et au cours de mes masturbations, j’ai souvent lu et relu les passages qui situaient le contexte, qui décrivaient les scènes crues, avec plusieurs partenaires, qui inspiraient l’excitation… Bien plus tard, j’ai mollement cherché dans les librairies d’autres livres érotiques. Je dis mollement car d’une part ma sexualité était très appauvrie et d’autre part car, je n’assumais pas du tout de passer la caisse pour acheter ce genre de bouquins. Aujourd’hui, c’est pas évident non plus mais ça va mieux. Je suis même déjà allée dans un sex shop pour des chaussures, des accessoires, j’étais pas fière mais j’ai réussi, de même que dans des boutiques de ventes d’accessoires SM. Elles ont pignon sur rue, leur porte est ouverte mais quand même. Maître Dobi m’impose d’ailleurs d’aller à Demonia demain, j’y suis déjà aller mais là, la mission qu’il m’impose se corse… Je raconterai dans un prochain article…

XXXXXXXXXXXXXXXXX CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR L’AGRANDIR XXXXXXXXXXXXXXX

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18 octobre, 2008

Cordelia

Classé sous Cordelia, jeune étudiante ... — Mimi @ 11:59

Cordelia le 27.09 son premier commentaire sur le blog  

bonjour j’ai un peu lu ton blog tu as l’air d’adorer ce que tu fais, mais comment vois-tu ton avenir ?? Comptes-tu arrêter à un moment et avoir une vie normale ou devenir de plus en plus soumise (jusqu’à quel point…??) Tu vis mon fantasme mais je n’ai jamais sauté le pas car je ne sais pas comment ça peut finir (j’ai 23a je suis étudiante). Je mets moi aussi des objets dans mes fesses et j’avoue que ça m’excite beaucoup d’avoir mal entre mes fesses tandis que je fais mes courses ou que je vois ma famille : je me dis s’ils savaient ce que je suis réellement !! Est-ce que ce genre de pensées te plait toi aussi ?

Mimi a Cordelia le 28.09 réponse à son premier commentaire

Ton commentaire m’a beaucoup touchée, je pense que tu es courageuse de l’écrire. Ce n’est pas du tout facile de prendre conscience de désirs particuliers que l’on peut avoir. Pour ce qui est de l’avenir, justement, je n’y pense pas à long terme, je me laisse guider par Maître Dobi qui est aussi mon homme. Je suis amoureuse, je le connais bien et j’ai confiance en lui pour ne pas m’inquiéter d’une éventuelle intention de me me faire du mal. Nous avons établi et signé ensemble un contrat de soumission, qui est révisable d’un commun accord au cours du temps si les choses évoluent. Maître Dobi est bienveillant, il me parle beaucoup pour mieux me connaître et diriger les opérations pour avancer dans les plaisirs, ça n’est pas sans faire à chaque fois un long travail.. Mais si tu lis bien mon blog, tu verras que mon « dressage » a donné des résultats spectaculaires dans ma personnalité et dans ma vie car je réussis à assouvir mes besoins, à vivre mes fantasmes en toute confiance. Si tu es intéressée pour qu’on échange plus sur tes envies et qu’on partage plus « intimement » nos expériences sur des points plus précis, fais-le moi savoir et je te donnerais mon adresse e mail. Je ne raterai pas ta demande car je réponds à tous les commentaires.

Au plaisir de te lire
Commentaire de cordelia sur le blog le 30/09 :

 » Bonjour merci de ta réponse,
Pour les experiences je n’en ai pas beaucoup mais pour les désirs c’est tout le contraire… et justement ce qui me fait peur j’ai des envies qui sont un peu trop grandes pour moi alors je ne fais rien… et mes envies grandissent encore bref je pense que tu vois ce que je veux dire. Je pratique beaucoup le plaisir par derrière (toute seule) et comme tu le vois je viens sur des sites pas très corrects lol (ne me demande pas comment je suis arrivée sur ton blog !) Mais en même temps j’ai l’impression de ne pas vivre vraiment comme je le ressens dans mon corps… d’un autre côté j’ai peur de faire quelque chose qui ne me plaira pas et qui me bloquera encore plus. C pas facile la vie d’etudiante lol

Grosses bises merci de me lire c la première fois que je trouve quelqu’un à qui dire ce genre de choses « 


Le 02/10 Mimi écrit par mail à Cordélia suite à son commentaire :

 » Bonsoir,

Je te réponds par mail pour te permettre de mieux t’exprimer car tu sais que tes commentaires sont directement publiés sur le blog. D’ailleurs, un visiteur t’a répondu, il s’agit de VI. Tu peux continuer à écrire sur le blog mais si tu as besoin d’évoquer des questions particulières, tu peux m’envoyer un mail sur cette adresse. Je n’ai pas la vérité, je te ferai juste partager mon expérience. J’ai eu moi aussi des désirs qui ressemblaient aux tiens mais je n’en avais pas clairement conscience. Il est bien normal d’avoir plus de fantasmes que d’expérience, heureusement, car ça permet d’avancer pour être en quête en vue de la réaliser ou pas, en tout cas, ils pimentent la libido. Les grandes envies, c’est normal, et d’autant plus si tu es bridée dans tes expériences sexuelles, voire si tu n’en as pas ou si elles ne peuvent permettre que tu expérimentes des désirs avec un partenaire de confiance qui a les mêmes désirs que toi ou qui t’aime assez pour t’accompagner vers des chemins qui pourraient te procurer du plaisir. Moins tu fais, plus les envies, les fantasmes, les pensées évoluent, mais pas de précipitation, comme ils sont très particuliers, tu ne peux pas faire n’importe quoi, n’importe comment, avec n’importe qui. Comment voudrais-tu vivre ce que tu ressens dans ton corps ? qu’est-ce que tu imagines ? Pourquoi tu ne peux pas commencer à le vivre ? C’est vrai que si tu t’y prends mal, c’est-à-dire trop vite trop tôt avec un partenaire malveillant tu peux te bloquer, ce serait dommage. Les études te prennent-elles tellement de temps que tu ne peux pratiquer tes envies ou trouver le partenaire adéquat ? c’est bien possible, mais tout est une question d’organisation… Tu peux m’écrire, je serai bien contente de partager mes expériences avec toi, et d’en apprendre sur les tiennes ou sur tes désirs.

Au plaisir de te dire. Mimi

Cordelia le 06/10

Bonjour
Désolée de ne pas t’avoir répondu avant j’étais en week end chez mes parents et ma soeur.
J’ai beaucoup de désirs mais surtout j’ai envie de me sentir profondément humiliée, tout ce qui peut m’humilier m’excite, je me caresse le minou et l’anus en pensant à des tas de choses dégradantes comme être une pute, faire un gang bang, coucher avec des noirs ou avec des vieux, etc. Comme je te le disais je regarde beaucoup de photos porno sur le net et j’ai trop envie d’être comme toutes ces filles qui vivent ces choses très humiliantes. Je sens même que j’ai des envies bi, de plus en plus, mais ça aussi je n’ose pas ; c’est juste quand je suis vraiment très très excitée, sinon je pense aux mecs.
J’essaye de compenser par la masturbation et par des objets dans l’anus , par exemple je me force à faire des choses humiliantes, faire la chienne comme toi à 4 pattes (mais toujours seule… alors ça fait beaucoup moins d’effet psychologique. Trouver un maître ou une maîtresse ça serait génial mais côté mecs ils me font tous franchement pitié ils savent pas du tout ce que c’est l’humiliation ils croient que me dire de me mettre un gros gode dans l’anus en me traitant de salope c génial (j’ai déjà été tchatter en me présentant comme soumise, jamais de réel), il savent pas que la vraie excitation pour nous les soumises c psychologique. Je pourrais pas être soumise à un pauvre type que je méprise lol. Pour les filles, je sais pas si je serais prête à avoir une maîtresse. Sinon si tu veux mieux me connaitre, j’aime m’habiller en tenue très sexy voire pute chez moi (une fois je suis même sortie sur le palier heureusement personne m’a vue mais j’ai été très excitée) et je suis même déjà allée dans un sex shop. Voilà je vois que j’ai déjà bcp écrit alors je t’embrasse et à bientôt Mimi.

Cordelia (ps Cordelia c pas mon vrai prénom mais mon 2eme prénom)

Mimi le 12/10

Cordélia,

J’ai bien lu ton mail, je ne peux répondre trop longuement en ce moment. Tu ne décris pas vraiment tes expériences sexuelles et relationnelles, ça m’aiderait de savoir où tu en es pour te répondre. Je veux te dire aussi que plusieurs visiteurs de mon blog souhaitent réagir à ce que tu exprimes, je leur ai dit que je te le dirai et qu’ils pouvaient réagir par des commentaires sur mon site…

Au plaisir de te lire. MIMI

Le 13/10 Cordelia

Bonjour
Merci pour ta réponse. Pour ton blog je ne sais pas si je peux intéresser tes visiteurs mais si tu penses que oui tu peux leur dire ce que je te dis dans mes mails n’hésite pas. Moi je ne sais pas trop comment me conduire avec les commentaires et je ne veux pas prendre de la place sur ton blog avec mes histoires. Je vis assez virtuellement comme ça lol entre mes fantasmes et les sites sur internet. Mes experiences sexuelles c enormement de masturbation et de caresses sur le minou et par derrière (et aussi des insertions) et comme je te disais j’essaie de faire des choses pour m’auto humilier. Sinon j’ai failli embrasser une amie une fois mais j’ai pas osé aller au bout et elle non plus. Avec les mecs rien de serieux juste quelques copains et un peu de sexe classique, ca me fait pas grand chose par rapport au plaisir que j’arrive à prendre certaines fois seule. Mais c vrai que ça fait du bien de temps en temps aussi lol. Ah oui et en ce moment je suis seule depuis pas mal de temps mais c par choix, là j’ai vraiment envie d’avoir un mec qui me fera du bien comme j’en ai besoin et pas d’un bouche trou dans tous les sens du terme lol. A bientôt, je vais me caresser car parler de tout ça m’excite un peu et ensuite je dois aller en cours : (

Bises Cordélia

Mimi à Cordélia le 14/10,

Je suis ravie de te répondre et d’échanger avec toi même si je ne peux te
consacrer autant de temps que je voudrais. Je peux te dire que tu intéresses grandement les visiteurs qui certains un peu plus expérimentés que d’autres, dans le domaine de la soumission / domination te feraient un retour intéressant pour te faire avancer dans ta réflexion. Ils en sont même demandeurs, c’est donc toi qui leur dira ce que tu ressens si tu en as envie, n’ai pas crainte de prendre de la place sur le blog, si c’est ce qui te dérange, j’en serai même très contente et j’ai été dans ton cas quand j’étais moi-même étudiante, si j’avais trouvé ce blog et des contributions de jeune femme qui se questionnent, ça m’aurait bien aidée… Fais comme tu le sens, en tous cas, le blog t’est ouvert. Je te fais d’ailleurs une proposition : si ça te dis, je te propose de m’envoyer des photos de toi pour t’exhiber sur mon blog quand tu t’habilles en pute, de te mettre comme moi, des objets dans le cul, pour commencer, je voudrais bien que tu écrives « pour Mimi » sur ton cul. Ce serait bien que tu écrives un petit commentaire à propos des photos que tu envoies. J’ai hâte de recevoir ta contribution ou ta réponse pour plus d’ infos. Tu verras que tu susciteras beaucoup de commentaires et tu seras un peu plus fixé sur ce que tu renvoies aux visiteurs et visiteuses de mon blog en tant que jeune soumise…

Au plaisir de te lire avec impatience.

MIMI


Cordelia le 15.10 :

Bonjour Mimi
j’ai essayé de faire quelques photos mais ce n’est vraiment pas facile quand on est seule (tu sais bien) et je n’ai pas un bon appareil malheureusement (je ne suis pas riche lol). Je t’envoie quelques photos pas trop floues pour te donner une idée mais ce n’est pas évident pour moi car je dois les faire quand ma coloc est absente (elle ne sait rien de mes tenues enfin je crois), donc j’ai pris du temps cette après midi quand elle était en cours mais c dur de monter une vraie séance photo surtout que je suis pas douée lol !!! J’essaierai de suivre ton ordre de me prendre en photo avec des objets dans le cul et marquer dessus Pour mimi mais seulement un jour où je suis sûre que je serai vraiment pas dérangée car ça serait assez gênant (même si l’idée m’excite lol mais je préfère que ça en reste au fantasme lol). Je me masturbe souvent le minou et le cul et je m’enfonce des objets mais je fais ça discrètement sous la couverture le plus souvent !! Pour la masturbation on se comprendrai entre filles si ma coloc me surprenait mais pour le cul défoncé c moins sûr lol. Même si être à 4 pattes et le cul ouvert c vraiment très bon et je voudrais pouvoir le faire toute la journée !!! Je te donne mes photos tu peux les mettre sur ton blog et aussi répéter tout ce que je te dis ici, plus il y aura des gens qui le savent plus ca m’excite (Maître Dobi est au courant de nos échanges ?)

Comme tu vois sur mes photos j’aime être une putain en vinyl et en latex j’adore ces tenues car c sûr que c des tenues de salope, on ne peut pas le cacher. Si j’étais comme ça sur le trottoir les gens sauraient tout de suite ce que je suis réellement, pas une étudiante mais juste une pute soumise à humilier. J’aime aussi sentir mon minou bien comprimé par le vinyl et être toute moulée et même un peu boudinée. Je t’ai mis aussi une photo de mon gros cul de pétasse ; je n’ose pas m’habiller pétasse pour aller en cours mais j’aimerai en être une, juste une de ces ‘connes’ sans cervelle qui finissent par faire des films porno.

Je lirai avec plaisir les commentaires de tes lecteurs et surtout qu’ils n’hésitent pas à utiliser des mots crus (moi j’essaie d’en utiliser pour me décrire mais c encore trop contre ma nature (ou mon éducation?), même si ça m’excite beaucoup: ) et aussi à me critiquer et à critiquer mon physique par exemple si je leur plais pas (même si je sais que mes photos montrent pas grand chose mais je veux pas du tout montrer ma tête désolée, je n’ose pas encore).

Bises j’aime bcp que tu t’occupes de moi comme ça et que tu me prennes un peu en main même si tu as certainement mieux à faire que de parler avec une gamine pas sûre d’elle et fantasmeuse, donc merci beaucoup. J’essaierai de ne pas te décevoir et de devenir comme toi voir pire lol enfin je verrai quand je serai confrontée au réel et que je ne vivrai plus en fantasmes.
Désolée d’écrire autant mais tu es la seule à qui je parle de ça et en plus tu es vraiment la bonne personne pour me conseiller (en fait je pensais pas que d’autres femmes « normales » (pas de prostitués ni des actrices porno) allaient si loin en fantasme et encore moins dans la vie réelle, vraiment pour le plaisir, ton blog m’a vraiment ouvert les yeux sur ce qu’il est possible de vivre.

A bientôt et encore merci,
Cordélia

xxxxxxxxxxx cliquez sur l’image pour l’agrandir xxxxxxxxxxxxxxxxx

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