Naissance d'une soumise

29 août, 2008

Article Heureuse avec Maître Dobi

Classé sous Mon Maître Dobi — Mimi @ 12:43

Plus jeune, j’ai quotidiennement prié pendant des années, d’avoir une relation avec un homme. Je suppliais Dieu pour ce qu’il fasse en sorte que je rencontre un homme « beau, doux, intelligent et dynamique ». Avec Maître Dobi, je suis comblée au delà de mes espérances. Maître Dobi a à la fois un corps magnifique, fin, fort et musclé. Sa peau « blanche » est d’une douceur des plus agréables qui ne peut que me donner envie de la toucher, la caresser, la sentir sous mes doigts. Son torse imberbe est bien dessiné, et je le regarde toujours avec des yeux gourmands. J’aime avoir son visage dans mes mains et embrasser ses douces lèvres.

Mon Maître a l’intelligence du coeur et de l’esprit, les seules réellement intéressantes et que je réclamais explicitement dans mes prières. Patient, persévérant jusqu’à l’acharnement même parfois, mon Maître veut toujours aller plus loin. J’avais des attitudes face auxquelles tout homme normalement constitué aurait laissé tomber. Maître Dobi est un original ; stratège, malin, sévère, mais bienveillant, il a su me conquérir et me rendre amoureuse. Il a pu me faire prendre conscience de ma valeur, m’a donné confiance et a enfin fait naître un bien-être physique et psychique qui s’est propagé dans mon esprit, mon corps et mon coeur et qui se reflète surtout dans mes relations aux autres. Je suis encore surprise de ce changement radical. Ma vie est complètement transformée. J’ai changé physiquement à tel point que mes anciennes collègues ne me reconnaissent pas. Maître Dobi a insisté et habilement influé pour que je devienne jolie et me mettre en valeur. Il a su voir et entendre ce dont j’avais envie. Mon corps flasque devient plus ferme, il est ce qu’il est aujourd’hui, car je le muscle à raison de 3 h par semaine. Je me sens bien plus dynamique qu’avant.

Mon logement s’est transformé, j’ai enfin de vrais meubles et ma déco a du style.

Peureuse, fuyante devant les situations difficiles, je vais maintenant au devant des situations difficiles et je me porte même volontaire pour les affronter.

La communication est ouverte : je bouillonnais et me sentais mal à ne pas dire ce que j’avais sur le coeur, je resplendis de m’exprimer maintenant.

Mon Maitre m’offre la possibilité de vivre une relation à 7 piliers : l’amour, la tendresse, l’humour, la communication, la spiritualité( une relation qui nous fait grandir ensemble), la soumission, le matériel.

Chacun de ces piliers correspond à ce je recherche dans une relation, ils renvoient à mes besoins essentiels.

Dieu, s’il existe, a plus qu’exaucé mon voeu, répété des milliers de fois et m’a carrément placée au Paradis en mettant Maître Dobi sur ma route. Je peux donner sens à ma vie et à tout ce que je fais. A présent, je dispose pleinement de ma vie alors qu’avant j’étais un automate qui faisait, qui vivait et respirait car il le fallait, c’était comme ça… Ce n’est plus le cas aujourd’hui, depuis ma rencontre avec Maître Dobi.

Merci Maître Dobi, de faire de moi la pute soumise que j’ai toujours fantasmé d’etre… Votre soumise

copiededsc03167.jpg quand il dit  » suce moi  » j’obei sans attendre copiededsc02722.jpg il m’encule quand et ou il le décide copiededsc03166.jpg sa queue si souvent dans ma bouche

copiededsc02723.jpg il m’encule durement, et j’adore ça

25 août, 2008

Séjour du lundi 16 juin au dimanche 22 juin 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 0:18

samedi 14 juin

Je suis sortie précipitamment de chez moi pour ne pas rater le train. Ce samedi, je vais chez mes parents avant de retrouver mon Maître. Comme j’ai oublié de dire ma phrase rituelle de sortie, je suis punie. Cela fait partie des fautes lourdes : la phrase rituelle de sortie est une de mes obligations et un devoir quotidien …Mon Maître me demande alors de lui faire une proposition de punition. Je dis donc à mon Maître qu’avant tout geste de tendresse lors de nos retrouvailles lundi, je lui réciterai la phrase rituelle dans la voiture à la gare dès mon arrivée. J’ajoute que je souhaite recommencer en posture, main sur la tête aussitôt passée la porte de sa maison.

Maître Dobi accepte. J’en suis ravie car c’est une faute grave et je craignais une punition lourde … Maitre Dobi est très clément comme il peut l’être parfois, il préfère ne pas avoir d’automatisation des punitions et peut être parfois clément pour une faute lourde et très dur pour une faute légère. Pour lui l’essentiel est dans l’imprévisibilité et l’acceptation de ses décisions, il ordonne, j’obéi …

Lundi 16 juin arrivée 18 h30

J’exécute ma punition, de peur d’être « surpunie », j’ai un geste de recul quand Maître Dobi veut m’embrasser. Il m’embrasse quand même et je récite la phrase comme je m’y suis engagée. Mon Maître m’ordonne de le vouvoyer pendant tout le trajet et ce jusqu’à nouvel ordre. Il me met la main au cul au supermarché et il me pelote les seins dans la voiture sur le parking. J’ai envie de le sucer alors qu’il parle au téléphone mais je n’ose pas par peur du regards des passants. Sur la route vers la maison, mon Maître me doigte, je le suce enfin à l’endroit où il s’arrête habituellement pour ça, sur le bord de la route … Arrivés à la maison, il me prend dans ses bras et me porte jusqu’à la chambre « comme une princesse ». Après quelques échanges tendres, il me retourne et décide de me mettre un doigt dans le cul, puis il en enfonce 2 et commence à travailler mon trou afin d’y faire entrer sa main en entier.Il dilate mon anus jusqu’à y pénétrer la moitié de sa main. Je gémis de plaisir et lui demande de continuer, j’ai de très agréables sensations dans le cul au contact de sa main. Par contre, quand je sens les os de sa main, j’ai peur d’avoir mal et d’être déchirée et je commence à me contracter. Il continue toujours à me travailler le sphincter comme un artisan du plaisir.

Je suis troublée par cette pénétration qui a lieu juste après nos retrouvailles. Avant de gémir de plaisir, j’ai pleuré clamant mon besoin d’amour.

Mon Maître décide d’arrêter car malgré mes efforts sa main me fait un peu mal et j’ai de la crainte. Nous avons été loin et mon Maître promet que nous recommencerons. Nous visionnons alors mes photos de punitions : j’ai encore écopé de 4 punitions pour manquement à mes obligations : la semaine dernière, je n’ai pas joui une seule fois alors que je dois me donner ce plaisir 3 fois par semaine. Arrivée en fin de semaine, je n’ai ni demandé pardon, ni fait mon auto critique, j’ai été orgueilleuse et indisciplinée. Dans les toilettes du train, j’ai été obligée de me prendre en photo, la poitrine entièrement nue. La photo devait être prise de façon à me voir de la tête jusqu’au haut des cuisses pour voir ma petite chatte épilée. Sur ces photos, je dois me caresser les seins, le sexe, et avoir le gros gode dans la bouche. Je suis allée aux toilettes faire ces photos à 2 reprises à 20 minutes d’intervalle.Je n’ai pas effectuée cette punition correctement. La prise de vue ne laisse pas voir les parties de mon corps demandées. Mon Maître n’est pas satisfait de ce que j’ai fait et il décidera ultérieurement de valider ou non ma punition.

Nous poursuivons la soirée dans les rires, la tendresse et l’amour (regardons le blog sur internet et diverses photos). A 6 h du matin, nous nous endormons.

Mardi 17 Juin

Ce matin, vers 11 h, je descends aux toilettes et quand je remonte, mon Maître est sur le ventre en travers du lit. Je ne résiste pas à à lui embrasser tendrement les fesses, il se retourne et me prend dans ses bras en souriant, j’ai envie de l’éveiller avec une petite pipe tendre sur sa gaule du matin. Mon Maître apprécie cette initiative qui lui procure de très agréables sensations. Après mes corvées domestiques, nous partons à la plage, il fait très beau, je suis en jupe, mon Maître me tripote l’entrejambe alors qu’il conduit.

Nous arrivons à la plage qui est très peu fréquentée. Maître Dobi me dit de me mettre seins nus, ce que j’ai toujours eu envie de faire sans jamais l’avoir osé, coincée et pudique comme je l’étais avant ma rencontre avec mon Maître. J’adore sentir le vent et l’air chaud sur ma poitrine.

Mon Maître le sait, il me fait d’ailleurs remarquer que mes tétons bandent très fort. Nous rions, discutons sérieusement Sourire, je ressens beaucoup d’amour et de tendresse pour mon Maître et de mon Maître.

Maître Dobi me caresse les seins et le corps, j’ai très envie de lui à cet instant, d’autant plus que ça fait de nombreux jours que je rêve de l’avoir en moi.

En fin de journée, à sa demande, je me place assise devant mon Maître entre ses jambes, face à la mer le dos collé à son torse. Il me tient dans ses bras. Un grand drap de bain est posé sur mes jambes, mes genoux sont repliés. Ce drap permet à mon Maître de me caresser les seins et le sexe sans que l’on soit vus. Il pince mes tétons, malaxe ma poitrine. Il me doigte et fait des va et vient avec son index, son majeur stimule ainsi mon point G. Mon clito n’est pas en reste… Je respire fort, gémis en poussant de petits cris. Je sens un liquide couler de mon sexe. Mon Maître est très content car il est en train de me faire éjaculer. Il recommence, 3 fois de suite, j’ai le plaisir de décharger dans sa main. Mon slip de bain est trempé, la serviette de bain garde les traces de ma première éjaculation. Encore une nouvelle sensation et nouveau plaisir que me fait découvrir mon Maitre. Si l »on m’avais dit, il y a deux ans , moi jeune fille sage et pudique que j’éjaculerais sur une plage après avoir été longuement tripotée, masturbée … Embarasse Merci la vie de m’avoir fait rencontrer cet homme !

Nous rentrons bien heureux de notre journée.

Le soir

Mon Maître décide de m’affliger ma 2ème punition:

A partir de la 2ème mi-temps du match de foot de ce soir, je ferai la chienne pendant 2 h en commençant par manger dans ma gamelle avec mon bol d’eau au pied de la Télé et de mon Maître. Nue en talons aiguilles noirs, vêtue de bas noirs, la laisse au cou, je n’ai absolument pas le droit de parler. Pour marquer ma satisfaction et mon plaisir, je dois remuer du cul. Je suis photographiée ainsi en chienne soumise et obéissante.

Je continue à manger dans ma gamelle pendant que mon Maître retourne voir son match de foot. De temps en temps, il reprend l’appareil pour me photographier en train de manger. Puis, il retourne de nouveau à son match, jusqu’au moment où il vient et me pénètre en levrette pendant que je mange.

Très vite, j’ai du plaisir, je gémis. Mon Maître me bourine, me prend bestialement et j’aime ça. Soudainement, il arrête et retourne à son match. Peu après, il me siffle pour que je vienne sur le lit à ses côtés.

Pendant cette séance, je bois régulièrement dans ma gamelle. Mon Maître joue avec moi, il me fait ramasser le martinet, la cravache et un gode avec la bouche alors que je suis à 4 pattes. Il m’emmène dehors faire pipi.

Mon Maître est satisfait de mon obéissance, il me donne un petit moment de répit pour me récompenser.

A la fin de la pause, je me mets debout, dos à mon Maître qui est assis. Il me montre les photos qu’il a prises de moi en chienne tout en me caressant les seins. Il me parle avec des mots tendres qu’il entremêle de mots crus. Il me met en posture 1, à genoux main sur la tête. Il place un plateau au sol entre mes jambes écartées. D’abord, je ne comprends pas, alors mon Maître m’explique qu’il va me faire éjaculer à nouveau comme tout à l’heure à la plage et qu’ainsi, je verrai mon éjaculation sur le plateau.

Il me travaille alors le sexe avec ses doigts, j’éjacule et j’en ai beaucoup de plaisir. Il joue avec mes seins, les mouille avec sa salive puis souffle dessus… Hum ! …

Il me remet en posture 1, me dit « suce-moi », il se branle dans ma bouche et m’ordonne de lui lécher la bite. Il m’insulte. Il m’ordonne alors de m’allonger sur le ventre, en posture 10, il m’encule, je me raidis pourtant sa queue est rentrée à sec facilement dans mon anus. Je pleure, j’ai mal. Maître Dobi me prend alors en levrette, puis au bord du lit, et il finit par stopper, agacé par mes termes et mes doutes. Il m’ordonne de venir lui laver la bite, ce que je fais avec application tout en pleurant et m’excusant. J’oublie de remettre ma bague, après lui avoir lavé le sexe., ce que mon Maître remarque. Je reçois alors une bonne grosse fessée bien méritée.

Je ne m’attendais pas à être enculée à ce moment-là, j’ai encore voulu contrôler ce qui se passe en me contractant. Bien que j’adore la sodomie, j’ai résisté, ce que je ne comprends pas puisque mon Maître a facilement rentré sa queue. Je n’ai pas ouvert mes 3 trous à mon Maître quand il l’a décidé, ce qui est impardonnable. J’ai eu peur d’avoir mal, ne lui faisant pas suffisamment confiance. Je n’ai pas été entièrement offerte puisque j’aurais davantage accepté d’être prise « amoureusement ». Là, je n’ai pas voulu être enculée sur le lit comme une pute. Je me suis sentie comme une enfant, « maltraitée », et j’ai dû évacuer les douleurs par des sanglots (sans larmes). Mon orgueil a pris le dessus, je n’ai pas assumé de devoir me repositionner en pute après avoir été considérée comme une petite femme fébrile que son homme faisait rire et caressait quelques heures auparavant.

Mercredi 18 Juin

Ce matin, dès les premières caresses au réveil, mon Maître découvre le drap de son corps et m’ordonne : « Suce ! « . Je souffle et m’exécute. Je pose ma tête sur son ventre et je tète sa queue. Je le pompe avec ma bouche, lèche tout le long de sa bite. Puis, je reste immobile et c’est mon Maître qui me baise la bouche, il se branle dans ma bouche. Très excité, il me met sur le dos et me pénètre tendrement dans la position du missionnaire. J’ai tout le poids de son corps sur le mien, nous vivons une étreinte intense, il me fait l’amour tendrement, me bourine de temps en temps. Comme il a besoin d’uriner, les va et vient lui sont trop douloureux pour continuer et il est contraint d’arrêter. Nous nous retrouvons un moment dans la tendresse et reparlons de la crise de ma veille.

Mon Maître me fait dire des paroles de reconnaissance et d’admiration pour son dressage. Je suis très émue. A genoux, en posture 1 mains sur la tête auprès de mon Maître qui est allongé, j’ai l’ordre de me masturber devant lui. Je me travaille alors le clito et me caresse les seins pendant que mon Maître me parle et me fait répéter ce qu’il dit. Je me rentre un doigt dans le vagin, je continue de me donner du plaisir.

Il m’exprime qu’il veut que je me masturbe tous les jours afin que mon corps réagisse au plus vite par du plaisir à chaque stimulation sexuelle. Ainsi, de même que quand il me dit « suce-moi », je suce, il pourra me dire « branle-toi » et je me branlerai. Il ordonne, j’obéi.

Je m’insulte. Puis, sur le dos, les jambes en l’air, mon Maître me met un doigt dans le cul. Il décide ensuite de me goder et me travaille le trou du cul. Il me donne le vibro pour mon clito, il m’excite en parlant de m’offrir à à plusieurs hommes. Il sait et me l’a déjà dit : j’ai le fantasme d’être prise par tous mes trous , d’être une pute offerte par mon Maître à plusieurs hommes, soit à lui et à d’autres hommes qu’il choisira, soit à des inconnus de son choix. Ses mots me chauffent terriblement. Il sait comme d’habitude profiter de mon excitation très intense pour me faire dire et avouer ce que je n’ose pas lui dire ni m’avouer à moi-même. Mon Maître récolte les fruits de son travail de dressage et de communication sur le sexe, entrepris depuis plusieurs mois pour libérer mes fantasmes par la parole et peut-être un jour par les actes. Pour ce fantasme, comme pour les autres, mon Maître commence d’abord par parler de façon générale de certaine pratiques, puis il voit en écoutant mes opinions et mes réponses, si j’ai envie de ces choses-là. Souvent, je feins de ne pas vouloir ou de n’y avoir jamais pensé. Ce qui ne marche jamais avec lui. C’est comme s’il lisait mes véritables désirs dans mon attitude globale, dans mes gestes et dans mes pensées. Il sait écouter et entendre mes besoins et mes envies au delà de mes mots… Vaste sujet…

Je suis sur le dos, les jambes en l’air, mon Maître me pénètre la chatte, il m’insulte : « Grosse salope, sale pute, ça t’excite de savoir que tu es une bonne soumise. Je t’offrirai peut-être à d’autres hommes, à faire la pute et être remplie par tous les trous. Il continue à m’insulter et à me parler en me baisant durement… Je suis au bord de l’explosion, il le sent et me dit : « si un des hommes à qui je t’ai offert, te proposais de l’argent pour continuer à te baiser comme une pute, qu’est-ce que tu dirais ? « Je hurle que je dirais oui, en 2 ou 3 coups de bite et avec le vibro sur le clito, j’explose et hurle ma jouissance. Mon Maître continue un peu à me pénétrer puis excité, il se retire et se branle au dessus de mon visage. Très vite, il m’inonde et me souille le visage de sa semence.

Jeudi 19 Juin

Ce matin, dans le lit au réveil, je suis tournée sur le côté, mon Maître vient vers moi, il colle sa queue contre ma chatte et me pénètre en cuillère. Je suis transportée de plaisir par ses va et vient car il réalise là, un de mes fantasmes les + anciens. Cette pratique d’être prise le matin en cuillère a plein de signification pour moi. Elle est à la fois acte d’amour par la position, mon homme m’a toute entière dans ses bras, et j’ai l’impression qu’il va se fondre en moi, qu’il va rentrer tout entier. C’est aussi une posture de soumission. L’érection du matin a besoin d’être satisfaite et je suis prise comme un objet sans qu’il ne m’ait rien demandé, je m’offre. C’est mon rôle et mon devoir de soumise.

C’est pour moi en même temps très sensuel et très animal. Je lui tends ma croupe, il en fait ce qu’il veut. Je suis inerte ou active en remuant mon cul, et j’en tire grand plaisir. Mon Maître se place ensuite sur le dos, je suis sur lui, jambes écartées, je me sens femme, alors que je le chevauche nue, seins ballottants.

Ce matin, je montre à mon Maître l’achat qu’il m’a obligée de faire en guise de punition. En effet, j’ai été punie, il y a quelques jours, car je ne suis ressortie sans aucun objet d’un sex shop où mon Maître m’avait demandé d’aller. J’ai donc dû commander un slip gode en latex sur internet.

Le slip est trop grand pour mon petit cul. Mon Maître est en colère car il voulait que j’aille faire les courses au supermarché vêtue de ce slip. Il m’ordonne d’exécuter la posture 8. Je baisse ma culotte à hauteur de mes cuisses. Il me donne la fessée puis vérifie comme d’habitude si je mouille. En effet, je mouille comme une cochonne quand il me donne la fessée. Il me caresse la chatte, puis décide de s’occuper de mon cul. Il me crache sur la rondelle et décide de m’enculer. Sa queue rentre facilement et j’ai beaucoup de plaisir. Je demande à mon Maître si nous pouvons nous regarder dans le miroir, j’ai envie et besoin de le voir m’enculer, de me voir salope, de regarder les mouvements de son corps et de son torse, de face et de côté pour bien voir sa bite me limer le trou. Je me trouve belle et par moment, je hurle de plaisir. Mon Maître me donne de grands coups de bite.

Je décroche un peu, il continue, je veux aussi poursuivre mais je me tends. Maître Dobi me porte alors sur le lit, sa queue toujours dans mon cul. Il me mets sur le dos et continue à m’enculer les jambes en l’air. J’ai eu à peine quelques larmes pendant cette séquence troublante. Mon Maître arrête l’étreinte. Sa colère lui est un peu passée.

Vers 15 h 30

Nous partons au supermarché, je m’habille bien, me fait belle et prends l’initiative de sortir en talons pour la première fois de ma vie. Mon Maître est content de mon initiative. Il me trouve très belle et me dit que les gens ne peuvent pas imaginer qu’une belle femme comme moi, soit sa soumise. Pendant les courses, Maître Dobi me répète plusieurs fois que je suis belle et que je lui mets « le feu ». Je sens le regard des femmes, que pensent elle ? j’aimerais le savoir… et je ne croise jamais le regard des hommes. Comme un petit couple, nous choisissons nos légumes et nos fruits. Seuls mon Maître et moi savons qu’ils ne seront pas consommés par la bouche…

Nous rentrons et malgré le peu de sommeil, nous ne sommes pas réellement fatigués. Mon Maître décide quand même d’un temps de repos et nous nous allongeons dans le but de faire une sieste. Nus l’un contre l’autre, j’avais exprimé à mon Maître mon envie de prendre soin de lui, de le caresser sensuellement et faire passer l’amour que je ressens pour lui de mes mains sur sa peau. J’en ai enfin l’occasion ; je promène alors mes doigts sur son corps étendu, sa peau est très douce sous mes doigts.

Il se place sur le dos. Je lui masse le haut du corps au niveau des épaules et du cou tout en lui racontant des anecdotes de ma vie professionnelle qui illustrent mon changement d’attitude et de posture psychologique dans mes relations aux autres. Il me tire vers lui, je m’étends auprès de son corps si doux. Il me caresse et je continue aussi à me délecter de sa peau, ce qui lui procure du plaisir. J’insiste parfois sur la zone de l’entrecuisse qu’il aime que je stimule.

Il me tient dans ses bras, nous partageons un moment très doux. Il me dit qu’il est intéressé par ma vie quotidienne et me raconte l’histoire de notre rencontre. Il décrit mes qualités et mes souffrances cachées qu’il a été le seul à voir. Puis, il m’explique les difficiles batailles qu’il a dû mener pour me rendre si épanouie. J’en suis émue et je verse des larmes. Maître Dobi vient su moi et j’ai besoin de sentir tout le poids de son corps sur le mien. Il s’écrase sur moi tout en m’embrassant. Quand il décolle son torse du mien, je ressens l’envie de faire l’amour avec mon homme, le besoin d’être pénétrée. Mon homme me prend alors en missionnaire, très tendrement, il murmure « je t’aime ( et mon prénom) ». Je gémis de plaisir et de bonheur. Mon homme gémit aussi, j’essaye au mieux de contracter mon vagin à chacun de ses va et vient pour un plaisir maximal pour tous les deux. Délicatement, il me place sur le côté et il continue de m’honorer en cuillère. C’est une position à la fois très sensuelle et très sexuelle. Nous sommes tous les 2 très proche de jouir, j’ai beaucoup de sensations voluptueuses rien qu’avec mon vagin. Depuis l’enfance, mon corps a toujours attendu ce moment magique. Je ressens le profond sentiment d’amour de mon homme et Maître, qui me submerge d’émotions intenses. Quand mon homme éjacule en moi, j’explose en sanglot, il me serre très ort, je serre sa queue en moi, je veux la garder, l’absorber.

Vendredi 20 juin

Dans la matinée, j’ai répondu aux commentaires et préparé le déjeuner de mon Maître. Nous avons plaisanté pendant le repas et après, vers 15 h, nous lisons ensemble un commentaire dernièrement arrivé. Puis au moment où mon Maître doit sortir, je lui dis : « j’ai envie de faire l’amour ». Il m’embrasse et me dit qu’il me baisera à son retour. Je dois serrer les cuisses comme pour me retenir de faire pipi car je sens des « chatouillis » dans ma chatte . Mon désir appelle à être rempli. Je baisse ma culotte et offre mon cul à mon Maître, je lui exprime que j’ai vraiment envie de me faire prendre. Il baisse son pantalon, je suis dos à lui, j’appuie ma tête contre le dossier du fauteuil, je me mets sur la pointe des pieds, je tends mes jambes, me cambre pour lui offrir mes trous.Il me pénètre et s’active dans mon vagin, je gémis de bonheur et suis heureuse.

Il me traite de belle salope, je suis encore plus excitée. En même temps qu’il me lime, il me titille les seins. Puis, il m’amène vers l’armoire et me colle le ventre contre le meuble.

Il me repénètre la chatte de plus belle, me bourine très fort, je gémis de plaisir, je couine.

Il m’amène ensuite sur le lit, me place sur le dos et décide de m’enculer. Mon cul lui avait déjà fait envie l’instant d’avant.

Il rentre sa queue dans on cul, il va et il vient. Je me raidis un peu, j’éprouve de drôles de sensations, comme si je ne m’offrais pas complètement. Mon Maître continue un peu à me limer le cul, j’ai du plaisir malgré une certaine forme de déplaisir à cause de la confusion. Maître Dobi le sent. Il décide d’arrêter. Il doit partir et il m’ordonne d’être habillée de façon la plus pute qui soit quand il revient. Je m’appliquerai pour l’exciter car je brûle d’envie d’être prise à nouveau, de lui servir d’objet de plaisir. Je ne suis pas rassasiée, je suis un puits sans fonds de désir aujourd’hui.

Le soir, mon Maître décide d’aller faire une ballade dans la forêt. Il m’ordonne d’être nue, sous un de ses grands pulls, je porte des bas noirs et le collier de chienne. Dans la forêt, il me fait mettre nue et me ballade avec la laisse, m’attache à un arbre, me fait mettre à 4 pattes. Je porte des talons.

Dans la nuit, au retour de la forêt, Je me prépare pour une séance de photos pour la catégorie « plein mon cul ». Mon Maître me regarde m’enfiler des doigts dans le cul. Je prends plaisir au début, puis je commence à souffrir un peu et à avoir moins de plaisir car je trouve que mettre des outils de bricolage dans mon cul, c’est ridicule. Mon Maître est mécontent car en portant un jugement sur les épreuves de son dressage et ses objectifs, je remets en question la confiance que j’ai en lui, ce qui signifie d’une certaine façon que je lui la retire.

J’en suis triste, je n’avais pas ce point de vue.

Nous nous mettons au lit au petit matin, vers 7 h. Mon Maître est très doux avec moi, il me colle contre sa peau, caresse mon corps et mon âme avec ses mots d’amour.

Il me fait mettre sur le côté et colle son torse contre mon dos, me tient dans ses bras, mon Maître me fait l’amour en cuillère tendrement et intensément. Je lève une jambe, Maître Dobi se place à genoux et me prend, il fait des va et vient dans mon sexe en me tenant la hanche.

Puis, en missionnaire, au dessus de moi, j’ai les jambes étendues et je sens et je vois tout le corps de mon homme s’activer en moi. J’en ai beaucoup de plaisir. Il a « le gourdin » et plein d’énergie physique. Pourtant, la journée a été fatigante pour lui. Son amour passe dans mon corps à travers sa queue. Allongée sur le dos, mon homme à genoux devant moi me tire vers lui par les hanches. C’est le bonheur, je ressens d’intenses sensations agréables et voluptueuses. Je gémis. Assise, face à lui, je vais aussi chercher sa queue quand il est immobile. Je suis très excitée, mon vagin est très sensible, d’autant plus qu’il a eu envie d’être rempli toute la journée.

Mon homme me fait installer en levrette. C’est très agréable, mais à ses grands coups de bite je ressens des acoups désagréables et douloureux. Il se branle alors le gland en faisant de tout petit mais très rapides va et vient. Je me sens mieux car comme j’étais dans une dimension amoureuse, je crains ses grands coups de bite profonds qui me renvoient à la « baise de salope » que je suis aussi à d’autres moments.

Encore une fois, je ne me suis pas lâchée dans le plaisir du moment car je me suis mise dans une posture psychologique particulière alors que je n’ai pas à penser, mais juste à ressentir. J’ai juste à vivre le moment présent tel qu’il est et comme mon Maître le décide, c’est l’objectif premier du dressage que Maître Dobi effectue depuis de nombreux mois.

Je suis triste d’avoir cette attitude depuis tout ce temps où Maître Dobi me dresse. Il est toujours exaspéré de mon attitude quand je bloque pour cette raison.

Quand je suis très excitée, que m’importe d’être comme une femme à qui il fait tendrement l’amour ou comme une putain qu’il bourine ? Je suis dans le plaisir dans les 2 cas. Je n’ai pourtant pas à craindre le jugement de mon homme et de mon Maître sur mes attitudes dans le plaisir. Je sais pertinemment que mon homme m’aime et m’exprime sa tendresse. Il me caresse et m’embrasse, me parle longuement et m’écoute. Je suis persuadée que la majorité des femmes en couple ou non, n’ont pas 10 % de tout ce que mon homme m’exprime de son amour. J’ai pourtant du mal à me lâcher prise totalement et j’en suis profondément attristée. Bien que j’ai beaucoup avancé, cette retenue est récurrente.

 

Samedi 21 juin

Nous allons rendre visite à des amis. Je me fais belle et au retour tout deux fatigués de notre très longue nuit, nous roucoulons, ces moments sont entrecoupés de petites humiliations, il me donne l’ordre de le sucer : »suce-moi » Ces ordres sont devenus mon quotidien aux côtés de mon Maître. Le soir, nous refaisons des photos pour le blog ,ne séance moins longue et plus soft, talons d’escarpins dans le cul et bondage … Maître Dobi profite que je sois attachée pour me baiser la bouche… avant de dormir nous faisons mon planning jusqu’ à notre prochaine rencontre, rire, douceur, je caresse tendrement encore et encore le corps de mon Homme et Maître et il me scande encore et encore des « suce moi » qui tous les jours me font prendre en bouche sa queue a tout moment et en tout endroit … il y a beaucoup de fatigue après cette semaine aux nuits courtes et pleines de plaisir !

Dimanche 22 juin

Réveil … départ pour la gare … je suis plus fatiguée qu’à mon arrivée mais j’ai passé un séjour riche en émotions, expériences et plaisir à servir mon Maître.

17 août, 2008

Posture d’attentes …

Classé sous Postures d'attente — Mimi @ 1:16

Mon Maître m’a demandé d’apprendre par cœur des postures d’attente qu’il m’ordonne d’effectuer quand bon lui semble. Attendre ses ordres et ses demandes m’excite beaucoup psychologiquement et sexuellement. Quelques soient ses décisions et les demandes qui suivent ces postures, n’ayant aucun pouvoir sur la suite des événements, j’ai pleinement confiance en mon Maître quant à mon dressage.



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POSTURES D’ATTENTE


Règle de base : Ne jamais sortir des postures sans autorisation

POSTURE N° 1 : A genoux, jambes légèrement écartées, les mains sur la tête (épaules en arrière buste bien offert )

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POSTURE N° 2 : Debout, jambes écartées de la largeur des épaules, mains sur la tête. Tenue bien droite

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POSTURE N° 3 : Jambes légèrement pliées, corps penché vers l’avant à 45°, une main sur chaque fesse écarte le trou du cul pour l’offrir au Maître

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POSTURE N° 4 : A 4 pattes, pieds, genoux, épaules alignés, mains un peu plus écartées. Tête bien relevée, dos bien cambré, jambes à angle droit

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POSTURE N°5 : A 4 pattes, tête sur le sol, bras repliés, les mains agrippent le drap ou s’appuient sur le sol, dos bien cambré. La tête penchée d’un côté ou de l’autre pour laisser voir le visage

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POSTURE N° 6: Allongée sur le dos, jambes tendues relevées, bras croisés sur la pliure des genoux, pointes des pieds vers le haut

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POSTURE N°7 : Allongée sur le dos, le houx en travers de tout le dos. Dos bien cambré, la tête bien posée sur l’oreiller ou sur le lit sans appui sur les coudes, les jambes sont tendues, légèrement écartées alignées avec les épaules, ou jambes croisées, ou jambes repliées et écartées alignées sur les épaules.

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POSTURE N°8 : Se pencher à 90°, baisser sa culotte jusqu’au bas des cuisses, puis repositionner les bras un par un sur la table à 90° dans l’alignement avec les épaules. S’il n’y a pas de table, se placer en position d’attente, les mains tiennent la culotte au niveau du bas des cuisses

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POSTURE N° 9 : Posture de la fille sur la photo en noir et blanc qui tend la laisse. Même posture, même hauteur et position de la main. Assise sur les jambes, buste bien droit et offert, regard vers le Maître, laisse tenue dans la main droite à hauteur d’épaule, bras dans l’alignement de l’épaule, main gauche à plat sur la cuisse gauche.

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POSTURE N°10 : Allongée sur le ventre, jambes jointes, les bras le long du corps, le dos cambré, les fesses saillantes. La tête reste droite.

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POSTURE N°0 : Se prendre dans les bras …

 

Quelle est la posture d'attente qui vous plait le plus ?

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16 août, 2008

Récit dressage de Soumsy par le Marquis de la Brousse de Koant… suite

Classé sous Contributions — Mimi @ 19:15

Depuis le dernier rendez-vous de Soumsy, pas de nouvelles, Manuel, Antonella et moi arrivons le lundi matin chez Soumsy à 9h55, c’est une maison individuelle bordée de thuyas de plus de 3 mètres de hauteur aucun vis-à-vis, nous entrons dans la cour. J’entre le premier, la porte est entrouverte, Soumsy est en position d’attente sur la table de la salle, elle porte de très jolies chaussures hauts talons à bride comme je les aime, des bas noirs. J’approche, elle baisse la tête et me dit « bonjour Maître », « bonjour Soumsy, tu as jusqu’ici respecté mes ordres, c’est très bien, Antonella va procéder à l’inspection, tu vas te mettre en position offerte, c’est-à-dire à genou sur la table, le front en appui et les mains tendues en avant, n’oublie pas cette position ». Antonella lui bande les yeux et Soumsy prend immédiatement la position. Antonella procède à l’inspection de l’ épilation et vérifie l’odeur du sexe, je donne l’ordre de travailler l’anus à la vaseline pour l’assouplir, et enfin Manuel introduit un plug avec beaucoup de difficulté. Soumsy pousse un cri de douleur. Je lui indique qu’elle portera ce plug toute la journée; « tu restes sur la table pour le moment et indique-moi où est ta chambre. » Au premier Maître, en face de l’escalier  » nous montons avec Manuel tandis que sa femme surveille Soumsy. J’entre dans une chambre bien rangée, j’ouvre l’armoire et découvre de la lingerie, des collants, des vêtements inadaptés à la vie d’une soumise, pendant que Manuel embarque dans des sacs poubelles les chiffons de Soumsy. Je vais dans la salle de bain, je trouve une corbeille à linge avec des slips et soutiens-gorge, les slips sont très sales. J’appelle Antonella de faire monter la chienne dans la salle de bain, elle arrive, je retire le bandeau et l’oblige à se mettre à genoux et lui montre les slips .  » à qui appartient cela ? »  » à ma fille et moi Maître »,  » montre-moi les tiens »,  » le noir et rouge Maître. » Je les mets dans dans ma poche et lui fais lécher le slip et string de sa fille, elle a au début un mouvement de refus vite calmé par une gifle, et je lui indique qu’une bonne chienne nettoie toujours le cul de ses chiots. Ensuite nous redescendons Soumsy. Je remplace la garde robe de Soumsy, elle enfile un manteau et nous partons, direction la banlieue de Rouen chez Manuel…

12 août, 2008

Maitre 42

Classé sous Contributions — Mimi @ 0:18

Bonjour, quelques photos de M. ma compagne soumise, en cours de dressage, et qu’il faut en permanence remettre dans le droit chemin. Elle y prend beaucoup de plaisir, et, humiliation supplémentaire, il lui est interdit de jouir sans mon autorisation. L’orgasme, maintes fois différé, n’en est que plus violent ! Je ne vois aucun inconvénient à ce que vous publiez mon adresse e-mail. Encore bravo pour votre blog ! Cordialement Maître 42

Maitre42@aol.com

copiedemaitre422.jpg copiedemaitre42jpg3.jpg maitre42jpg4.jpg maitre42jpg5.jpg maitre421.jpg copiedemaitre42jpg6.jpg

xxxxxxxx   cliquer sur l’image pour l’agrandire   xxxxxxxxx

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