Naissance d'une soumise

31 juillet, 2008

Cathy, prof. de Français … Jeu pervers …

Classé sous Contributions — Mimi @ 18:40

Jeu Pervers …

Le jeu de mon mari est d’envoyer le professeur de Français que je suis, faire cours au lycée cul nu sous ses jupettes! De surcroît, cette année, il a même innové puisqu’il a décidé de mettre sous clé l’ensemble de mes sous-vêtements dés le début du printemps! C’est donc entièrement nue sous mes petites robes que j’ai dû finir l’année scolaire!!!

Dans ces moments là, je suis morte de honte, évidemment, mais je suis bien obligée d’avouer que cette sensation de devoir faire cours les fesses à l’air devant mes élèves est particulièrement troublante et enivrante… je devrais même simplement dire: terriblement excitante!

Finalement, grâce à lui, je découvre un plaisir nouveau et intense puisque le simple frottement du tissu sur mes bouts de seins, par exemple, suffit à me rendre folle!

Il m’arrive donc de me retrouver ainsi, en plein cours, plusieurs fois au bord de l’orgasme dans la journée!

Et que dire du moment où je dois monter les escaliers devant mes élèves… mes tenues sont si courtes (c’est mon mari qui me les choisit chaque matin) j’ai l’impression que les plus malins sont à l’affût pour m’emboîter le pas dans les marches et essayer d’apercevoir entre mes cuisses. Oh ! Mon Dieu, quand j’y pense…

De même, je dois maintenant faire très attention lorsque je me penche en avant ou bien quand je croise et décroise les jambes sous mon bureau et, surtout, veiller à toujours bien serrer les genoux… ce qui n’est pas forcément évident durant toute une journée!

En tout cas, ce petit jeu fait énormément fantasmer mon mari, il est même devenu le ciment de notre couple depuis maintenant plus de douze ans. Et, je m’aperçois que d’année en année, il me pousse à oser toujours davantage et parvient ainsi à me rendre toujours plus séduisante et désirable. Je vous tiendrai donc informés des différentes infortunes qui, fatalement, ne manqueront pas de m’arriver à l’avenir!

Bises…

CATHY.

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Je suis fière d’avoir Dobi comme Maître

Classé sous Mon Maître Dobi — Mimi @ 0:29

Je me sens fière d’être la soumise de Maître Dobi.

J’avais une vie sexuelle pauvre, de  » pucelle », maintenant ma sexualité de pute soumise est riche.

Je n’avais eu que 4 ou 5 rapports sexuels avec un homme dans toute ma vie avant de rencontrer mon Maître. Ces rapports étaient insatisfaisants : je n’aimais pas sucer alors que j’adore rendre hommage à la queue de Maître Dobi avec ma bouche, mes lèvres et ma langue. Mon ancien amant me prenait sans désir, ni plaisir. Avec Maître Dobi, je gémis et hurle quand il me baise et me fait jouir.

Je suis restée 2 ans sans relations physiques avec un homme, et avant ces 2 ans, plus d’une dizaine d’années. Même si je dois dire que j’ai eu une relation avec une femme pendant des années durant cette période sans homme, là non plus, je n’étais pas sexuellement satisfaite. Quand j’étais celibataire, je me masturbais très rarement, 10 fois par an tout au plus. J’étais éteinte.

Depuis que je suis avec mon Maître, je baise et me fais baiser comme une pute, je lui suis ouvertement soumise, sans tabou, sans non-dit. Je lui exprime mon plaisir à lui obéir, qui est aussi un besoin d’être cadrée. J’y consens et j’adore ça ! Il me fait aussi l’amour car il est aussi mon Homme et dans mon contrat de soumission, il y a inclut un contrat d’amour car j’avais du mal avec la tendresse, les caresses douces, me lâcher sans être contrainte et dominer. Il m’apprend à baiser et à faire l’amour. Son but avoué a toujours été de pouvoir passer de l’un à l’autre soudainement ou plus doucement, quand bon lui semble et c’est très bon à vivre …

Il a ouvert des vannes et maintenant mon désir est immense au lieu d’être saturé. Ma libido était éteinte et mes besoins et fantasmes enfouis au plus profond, derrière des murs de blabla ou juste insconscients … il m’a remis la libido en marche, tout d’abord en parlant. Pour lui, parler de sexe, c’est le premier pas pour réaliser ses besoins et ses fantasmes, parler de sexe en toute liberté, sans pudeur, en toute confiance, mettre à jour ses desirs, fantasmes, c’est déjà les assumer en partie. Après avec la confiance en soi et en son Homme et Maître tout devient possible … Il m’a souvent dit qu’il faut parler de sexe en se disant que « tout est possible mais rien n’est obligatoire », que d’exprimer un fantasme même le plus inavouable n’engage à rien et aussi qu’en sexe, il n’y a pas de morale autre que le consentement de chacun des participants .

Je me sentais moche et inintéressante aux yeux des autres, inhibée dans ma communication et l’expression même de mes besoins. J’étais qualifiée de discrète sans être toutefois introvertie. Moi, je me sentais transparente. Maître Dobi a su me voir et repérer mes capacités cachées car il est très attentif et attentionné. Il a pris le temps de me connaître et de me révéler :) . Mon Maître entend entre les mots et lit entre les lignes. Il a démasqué mes besoins inavoués, à l’origine inavouables. Ce qu’il a perçu de moi a changé toute ma vie. Je ne peux qu’honorer mon Maître bienveillant et me sentir fière de l’aimer et d’être digne de son amour. Parfois il me dit pour rigoler que j’ai un gros potentiel de femme soumise   » que je suis un diamant brute qu’il taille a coup de bite et de fouet  » : ).

Je suis très amoureuse et consciente que je fais partie d’une minorité de femmes qui vivent une relation si intense et si épanouissante avec leur homme.

Je ressemblais à Candy, petite fille aux cheveux bouclés, j’ai l’impression d’être maintenant une « sorte de Ciccolina » : ) ! Je me considère comme une vraie femme depuis que Maître Dobi est dans ma vie.

Je ne déambule plus dans la vie comme un fantôme, je m’expose même sur le net ! Je suis devenue un objet de désir et de plaisir, un fantasme …

Je remercie mon Maître pour son dressage de qualité qui m’a fait entrer dans le monde des femmes… des femmes à la sexualité libérée (et des putes soumises Bisou), duquel je me sentais exclue puisqu’il me semblait inaccessible. Je me maquille, je prends la pilule, je mets des jupes courtes, des bas et je porte des talons hauts, j’ai défrisé mes cheveux ce qui était inconcevable il y a 2 ans !

Mon Maître m’a reconstruite physiquement, sexuellement et psychologiquement en m’apprenant l’amour et la soumission, en me dressant. J’ai pu progresser dans tous les domaines de ma vie grâce à ses punitions et à son amour qui me récompensait de mes avancées. Il m’a stimulée, valorisée, encouragée jusqu’à ce que ma coquille se brise et que j’ose mettre le nez dehors et enfin affronter la vie. Il m’a souvent expliqué que par manque de confiance en moi je me surprotégeais de tout et que les protections enferment autant qu’elles protègent. Vivre, c’est faire des choix, prendre des risques et assumer que plaisir et souffrance soit melés et pas seulement dans le bdsm mais en général ; aussi ne vaut-il pas mieux prendre du plaisir et aimer la vie au risque de souffrir quand la source de ce plaisir se tarie, que de ne prendre aucun risque à vivre ses besoins et ne pas aimer pour ne pas souffrir et ainsi avoir une vie sans plaisir ? Mon Maître m’a délivrée de ma prison faites de murs invisibles et qui pourtant paralysaient ma vie …

Il est à mes côtés depuis un an et demi maintenant, je me sens plus forte, je n’étouffe plus de contenir mes sentiments et mes pensées. J’exprime à présent, mes émotions à plein poumon !

Maître Dobi, je suis heureuse de pouvoir vous aimer intensément.

Merci de me le permettre. Merci Maitre  …

Amazone22440 … libertine bretonne …

Classé sous Contributions — Mimi @ 0:17

 » Amazone22440, libertine et bretonne de 35 ans, aimant se promener les fesses à l’air et les montrer, lol « 

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http://www.amazone22440.net/

Super Libertine avec qui j’échange depuis peu sur la condition de soumise et nos experiences , Amazone et son site sont bien plus chaud que sa contribution qui est très sage : )  MIMI

28 juillet, 2008

Séjour du vendredi 16 au mardi 20 Mai 2008

Classé sous Journal de soumission — Mimi @ 21:51

Vendredi 16 Mai

Dès mon arrivée à la maison de mon Maître le vendredi vers 18 h, il me prend par derrière dans la chatte sur la table de la cuisine. Puis il m’amène dans les toilettes pour me baiser au dessus de la cuvette, je résiste et je sanglote car l’idée m’est insupportable alors que j’ai quand même du plaisir physique. Je dis à mon Maître que je crains de me salir les cheveux. Mon Maître excédé arrête. Je sais tout comme lui que tant de fois j’ai cru,dit et pensé avoir atteint mes limites ou que mon Maître allait trop vite dans mon dressage. Or, il me rappelle à chaque fois que je dois avoir une totale confiance et que tout le chemin parcouru vaut tous les discours. Il m’a tant de fois fait franchir des limites et des obstacles qui me paraissaient infranchissables, et tout cela pour mon plus grand plaisir.

Plus tard dans la soirée, il est assis sur le fauteuil dans la chambre, il sort sa queue bandée et m’ordonne de venir m’asseoir sur lui, m’empaler sur son dard. Je refuse, je suis en crise, je pleure beaucoup, l’idée de ma libération sexuelle qui va aussi loin, et aussi vite depuis quelques temps, me fait peur, je résiste.

Dans la nuit, Maître Dobi consacre au moins 30 min à me faire un de ses cunni dont il a le secret, il m’encule aussi longuement dans la tendresse et me met à 4 pattes en levrette, puis debout au bord du lit et couchée sur le dos. J’ai du mal à assumer alors que j’ai là encore du plaisir physique.

Maître Dobi arrête mais il est très mécontent de moi quand j’ai ce genre d’attitude souvent répétée. C’est toujours la même chose : j’ai du plaisir physique et comme je n’assume pas puisque je me mets à cogiter, mon corps ressent une gène voire une douleur et je n’y suis plus, je n’ai plus de plaisir. Mon Maître n’aime pas me baiser si je n’ai pas moi aussi mon plaisir, bien que très frustré, il arrête. Nous nous endormons, je suis triste, je ne me sens pas bien, je suis confuse, indécise, je ne sais pas ce que je veux.

Samedi 17 Mai

Au moment de la sieste, dans une étreinte tendre, collée à mon Maître nue dans le lit et j’ai envie de faire l’amour et lui exprime mon désir. Mon Maître me dit qu’après la semaine qui vient de s’écouler où j’ai gravement fauté, et mes 2 refus de sa queue la veille, je ne le méritais pas. Il consent quand même à me pénétrer la chatte. Il s’allonge sur mon moi, son ventre frotte mon clito, ce qui m’excite encore plus. Mon Maître me sentant comme une chienne en chaleur, m’écarte les jambes, joua avec sa langue sur mon clito après m’avoir demandé d’écarter les lèvres, il me donne de grands coups de langue sur toute la vulve et les grandes lèvres. Je commence à gémir, il met alors ses 2 bras de chaque côté de mes seins, il place son visage au dessus du mien, je dois fermer les yeux, il me dit d’ouvrir la bouche et me crache dedans et sur le visage en m’insultant. Mon Maître bande très dur, j’espérais secrétement qu’il me la mette bien profond. Mais il se redresse sur ses genoux, je suis sur le dos, les jambes écartées, il tapote mon clito avec sa queue. Il crache sur mon sexe et branle mon clito avec sa queue bien dure. Il commence seulement à me pénétrer. Il me donne de grands coups de bite sur un tempo très lent et à chaque coups très forts et profonds qui vient cogner ma petite chatte de pute, je me mets à avoir un peu mal car je suis confuse mais il poursuit ses va et vient. Je suis sur le dos, les jambes relevées. Je commence à me détendre et j’ai beaucoup de plaisir. A chacun de ses grands coups de bite, il me demande de m’insulter, ce que je fais avec plaisir. Je me traite alors de salope, de petite pute lubrique qui aime se faire bourrer. Ca m’excite beaucoup de m’insulter quand mon Maître me baise. Je lui suis très reconnaissante de m’aider à exprimer la pute soumise et perverse que je suis. Pendant qu’il me pine, je peux crier que j’aime le cul, que je suis une pute, sa pute. Mon Maître me retourne alors en levrette, la tête posée sur le lit, de côté, il me bourrine la chatte. Le même scénario que précédemment se reproduit avec la douleur. Elle apparait un peu puis se transforme rapidement en plaisir. Il me déchire la chatte, je me lâche après plusieurs fois où je n’y parvenais pas. Je suis excitée par ses insultes, qu’il mêle à des mots d’amour. Je m’insulte alors à nouveau et de plus belle, je me sens être une trainée, la dernière des perverses…

Assise sur le bord du lit face à mon Maître, puis sur le dos, les jambes relevées mon Maître voit mes seins bouger à chacun de ses va et vient puis il les saisit pour prendre appui afin de sortir et rentrer sa queue de ma chatte bien mouillée. Puis il m’allonge sur le ventre, le cul relevé, le dos cambré ensuite en cuillère, je me sens remplie. Je gémis de plaisir, j’adore ce que mon Maître me fait vivre. Maître Dobi m’autorise à me masturber le clito. Il me reprend à 4 pattes et me jouit dedans. Je suis au bord de jouir moi aussi. En entendant mes gémissements annonciateurs d’orgasme, il m’ordonne de continuer à me masturber. Son sperme me lubrifiant davantage, je profite de sa semence visqueuse qui dégouline de ma chatte pour me donner du plaisir avec ma main.

Je m’allonge sur le dos, et me mets un doigt dans le cul, puis 2 doigts. Je suis au bord de l’orgasme et mon Maître, voyeur pervers, me dit d’utiliser le « petit violet » pour me finir. Je réussi enfin à atteindre l’orgasme. Mon corps se tend et mon Maître me pince les seins. Maître Dobi essuie son sperme sur mon corps et l’étale sur mes seisn et sur ma joue. J’ai joui avec 2 doigts dans mon cul.

Dimanche 18 Mai

Mon Maître m’ordonne d’effectuer des taches domestiques chez lui. Je fais sa lessive, le ménage et le repas.

Plus tard, il me contraint à proposer une punition pour mes 2 refus d’accès à mes trous de soumise : La 1ère fois, j’ai refusé de me laisser baiser au dessus des chiottes, je n’ai pas supporté et j’ai fondu en larmes. Mon Maître a dû arrêter. La 2ème fois, Maître Dobi m’a ordonné de m’asseoir sur sa queue, j’ai refusé.

Après le déjeuner, je propose donc à mon Maître de m’attacher comme il le voudra, le temps qu’il décidera. Il accepte mais il ajoute beaucoup d’autres séries de petits sévices : plug dans le cul, gorge profonde, postures humiliantes, sodomie, mutiples photos dans des situations pornographiques humiliantes comme me faire boire dans une gamelle de chienne et quelques séances de fouet. Il m’impose aussi des crachats sur le visage et me faire pisser dessus en même temps que je pisse moi-même avec un plug dans le cul.

Le 2ème châtiment consiste à me donner autant de coups sur le corps qu’il y a de visiteurs sur le blog au moment de commencer la punition.

Je suis punie car je n’ai pas tenu mes engagements : j’ai fait plusieurs fautes, n’assumant pas ce que j’ai signé dans mon contrat de soumission. Je me dois d’être humble envers mon Maître en toute circonstance, or j’ai désobéi et en plus, j’ai été irritée par ses critiques. Dans le contrat, il est indiqué que chaque faute doit être punie, je suis donc punie et je remercie mon Maître de me remettre à ma place de soumise.

Lundi 19 Mai après-midi

J’ai préparé un bon repas, et après la vaisselle et les taches ménagères que mon Maître m’avait demandé de faire, le rejoins dans le lit pour une sieste qui tourna vite à la sieste « crapuleuse ».

Au moment de la sieste, nous nous caressons. Après des mots d’amour et une discussion sur la masturbation et la nécessité de la pratiquer régulièrement, je suis très excitée. Mon Maître me confie qu’il se masturbe une fois par jour minimum voire plus souvent. Le fait de savoir que mon Maître se masturbe souvent m’excite profondément. Il me parle aussi de son plaisir à me dominer. La domination qu’il exerce sur moi l’excite à plusieurs niveaux car elle signifie que je lui fait entièrement confiance quand je me soumets à ses décisions et ses ordres.

Rien qu’en parlant, mon Maître bande. Il est couché sur le dos. Sa queue est parallèle à son ventre, il la redresse avec sa main et il me dit : « Regarde, ça me fait bander, elle est grande, ça ne te fait plus peur ? C’est avec ça que je te bourrine les 3 trous ». Il me montre sa bite bien droite et dure qu’il tient à sa base. Il me dit de la prendre moi-même en main pour prendre conscience de ce que je reçois dans le cul, la chatte et dans la bouche. Dans mes mains, je dois fortement tenir sa queue pour ne pas qu’elle tombe. Je dis alors que sa queue est puissante ! Maître Dobi éclate de rire.

A plusieurs reprises, à son ordre je le suce. Il me prend dans ses bras et je le caresse. Je prends l’initiative de lui caresser le torse avec mes tétons. Mon Maître me dit adorer quand les femmes se masturbent sur son corps et que parfois pour les humilier, il reste impassible et essaie de ne pas bander. Je ne peux alors m’empêcher de commencer à frotter mon clito contre son ventre maladroitement. Il me dit alors : « Branle-toi sur mes côtes, ce sera plus facile à faire ». Il me laisse faire et m’ordonne alors de lui cracher sur la queue pour que je puisse m’y frotter. Jambes écartées, je me frotte tout au long de sa verge, mes lèvres, mon clito en appui sur son sexe. Mon Maître est sur le dos, il me regarde me masturber comme une chienne en chaleur. Il me pince les seins et décide de ma pénétrer. Il m’interdit de jouir pendant ce moment d’étreinte. Je m’assois sur sa queue, penchée vers lui, il me prend dans ses bras et me ramone ainsi. Je gémis, j’adore être baisée au dessus de mon Maître. Je me suis un peu relevée mais je suis toujours empalée sur sa bite. Je remue mon cul pour branler son sexe enfoncé dans mon vagin. Je suis très excitée, comme une furie. Je m’accroupie en appui sur mes jambes, je me lève et me rassois sur sa queue comme le font les actrices de films X.

Je suis souvent au bord de jouir et mon Maître me met sur le dos pour me faire l’amour. La position du missionnaire m’émeut toujours et j’écarte mes jambes pour bien sentir sa queue en moi, ses coups deviennent plus longs et plus plus forts. Je gémis beaucoup et mon Maître me connaissant bien, arrête là ses va et vient pour éviter que je jouisse. Il veut me laisser au bord du plaisir, du désir e de l’orgasme pour me permettre de mieux supporter la puitions des 909 coups de fouets prévue ce soir et pouvoir me baiser après ce sévice.

Je continue à le caresser puis nous partons nous promener.

Vers 21 h 45 début de la punition : le compteur du blog affiche 909 visiteurs. J’accepte la punition de mon Maître car j’ai fauté et que toute faute mérite punition.

Mon Maître m’avait dit cet après-midi lors de la sieste, qu’avant et après les coups, il caresserait mon corps. Je dois lui en faire moi-même la demande avant le début de la punition.

Pour la punition, je me maquille, mon Maître me fait mettre des bas noirs et mes chaussures à talons aiguilles noirs vernis.

Je reçois 909 coups comme prévu.

Il m’ordonne d’abord de m’allonger sur le ventre, les bras repliés à côté de la tête tout comme une chienne couchée.

Je n’ai en aucun cas le droit de bouger, ni de parler sans l’autorisation de mon Maître. En cas de non respect de cette règle, il prévoyait de recommencer la série. Je suis seulement autorisée à crier et à dire que je ne suis qu’une pute qui mérite sa punition.

Tous les 100 coups, Maître Dobi prend une photo de mon cul rougi. Il en prendra une tous les 100 coups, malheureusement le flash donnera des photos sans ces rougeurs et traces laissées sur mon cul …

Dès le début de la punition, mon Maître décide de m’asséner tous les coups sur les fesses. En fait, je reçois les 100 premiers coups sur l’ensemble du corps et le reste sur les fesses.

Je n’ai pas encore trop mal après cette première série même presque agréable. Je ne peux dire si c’est au cours de cette série que j’ai mouillée car à la fin des 909 coups, mon Maître a vérifié ma chatte qui était humide.

Maître Dobi décide ensuite de poursuivre avec 100 fessées, il m’ordonne de cambrer les fesses et de placer mes brass sous mon ventre.

Il m’informe du décompte après chaque série de 50 coups et m’accorde une petite pause tous les 100 coups.

100 coups de cravache suivent, mes fesses ne sont pas encore rougies !

Je suis ensuite piquée de 100 coups de branche de houx. J’ai eu plus mal au cours de cette série et c’est à partir de ce moment que mes fesses deviennent un peu rouges, tièdes.

La douleur augmente quand je reçois ensuite 100 autres coups de fouet puis 100 autres bonnes fessées. La main entière de mon Maître claque sur mon cul qui me brûle. Je me mets à crier. Mes fesses sont chaudes à présent. Mon Maître me dit de poser une main sur mon cul pour en sentir la température.

Je reçois encore 100 autres fessées. Je sens mes fesses en feu, je hurle.

Au bout de 38 fessées appuyées, je crie « Maître Dobi ! » Comme promis, mon Maître recommence à zéro la série de fessées. Après ces 100 coups-là, pour la dernière série, mon Maître me fait choisir l’accessoire de châtiment parmi le fouet, la cravache ou sa main. Je choisis de recevoir 100 coups d’une large ceinture en cuir, ce que Maître Dobi apprécie.

Je hurle de douleur, et je sais que je ne dois pas contracter mes fesses car la douleur est encore plus forte ainsi.

A la fin de la punition, Maître Dobi met un doigt dans mon sexe pour vérifier si j’ai été excitée par la punition. En effet, j’ai mouillé pendant la punition, mon sexe est encore humide et chaud.

Au cours de cette punition, j’ai plusieurs fois crié : « Je suis qu’une pute qui mérite sa punition ».

Après ces 909 coups + 38, mon Maître caresse mon corps comme il l’avait dit. Il me donne de douces caresses et je le suce. Il me tient dans ses bras, je me sens apaisée.

Récapitulatif de la séance de coups :

- 100 coups de fouet + 100 fessées + 100 coups de cravache + 100 coups de branche de houx + 100 coups de fouet + 100 fessées + 100 fessées (+ 38 ) + 100 coups de fouet + 109 coups de ceinture.

Mardi 20 Mai

2 h 45

Pendant que je lui lisais mon article sur la punition d’hier soir, mon Maître vint me baiser la bouche. J’étais assise sur le fauteuil et il était debout un pied sur l’accoudoir, un autre par terre. J’étais plaquée au fond du fauteuil. Je ne m’attendais pas à cette attitude de mon Maître car quelques instants auparavant, il était dans une dimension amoureuse.

Je me laissa faire, je le pompe comme je peux, j’ai des renvois. Quand mon Maître se retire, après plusieurs renvois, je vomis.

Je reviens quelques minutes après de la salle de bain et mon Maître m’ordonne de le sucer à nouveau, il est assis. Je me penche, j’obéi. Il me redresse, me retourne et me penche contre le fauteuil, debout. Il me prend alors la chatte, j’ai un peu mal, je suis plutôt mal à l’aise dans mes sensations, j’éprouve des sensations confuses, j’ai peu de plaisir car je n’assume pas de me faire baiser comme ça à ce moment-là.

Mon Maître se retire et m’oblige alors à me déshabiller et m masturber devant lui face à un film porno à la TV. Face à la TV, en posture 1, alors que mon Maître est en bas dans la cuisine, j’ai ordre de regarder le film sans bouger, mais j’ai quand même mis mon doigt sur ma chatte pour voir si je mouillais. Oui, je mouille. Quand il remonte, j’étais en train de me masturber, il contrôle ma chatte et je lui avoue que j’avais déjà touché. Maître Dobi n’est pas content car je n’ai pas respecté ses ordres. Il me mets à 4 pattes, et me fesse violemment.

J’avais ordre de me masturber devant mon Maître placée de telle façon à ce que mon Maître puisse me voir me toucher de face en même temps qu’il puisse voir le film. Je dois moi aussi voir l’écran. J’ai un peu honte au début, de faire ça devant mon Maître, puis petit à petit, le plaisir prend le dessus. Sous les ordres de Maître Dobi, j’exécute plusieurs positions : à genoux, à 4 pattes, sur le dos les jambes écartées et de côté.

J’ai ordre d’utiliser des vibro : il me présente le long vibro doré pour que je me l’enfonce dans la chatte et je dois utiliser le « petit violet » pour le clito. Puis comme le vibro doré était bien lubrifié, Maître Dobi m’ordonne de me le mettre dans le cul et de me pénétrer le sexe avec le « petit violet ». Il me poignarde alors le cul à pleine main. Je finis par jouir assise sur le vibro doré, la queue de mon Maître dans la bouche, et le « petit violet » déplacé sur mon clito avec autorisation de mon Maître. J’avais pour consigne de prévenir Maître Dobi quand j’allais jouir pour qu’il me mette sa queue dans la bouche, ce que je n’ai pas manqué de faire d’abord pour respecter son ordre et aussi car j’aime beaucoup jouir avec son sexe qui remplit ma bouche et étouffe mon râle de jouissance.

Je suce ensuite mon Maître qui décide de m’enculer. Je résiste, psychologiquement et donc mon corps éprouve des sensations confuses, j’ai un peu mal et peu de plaisir. Il me prend alors à 4 pattes, il est accroupi au dessus de moi rentrant sa queue dans mon trou du cul de pute soumise.

Je suis enculée sur le dos, les jambes en l’air, puis sur le côté et face à ma confusion comme je grimace beaucoup et que je commence à pleurer, mon Maître décide d’arrêter.

Il n’est pas satisfait, moi non plus. Hier après-midi, j’étais prête à me comporter comme une furie et là, j’ai honte de me voir imposer de me masturber devant mon Maître, comme peine et châtiment à une confusion qui l’a empêché de jouir sur ma gueule.

Ni la pudeur, ni la honte n’ont de place dans notre relation.

A cause de ma confusion, mes 3 trous n’étaient pas complètement offerts à mon Maître. Il n’a pas pu prendre entièrement son plaisir, alors que je suis à son service. Il n’a pas joui et une fois de plus, je n’ai pas lâché prise.

Au petit matin

Ce matin, Maître Dobi m’ordonne de le sucer, ce que je fais. Il est allongé sur le dos, je suis au dessus de lui sur le lit. Il se place sur le côté, mon visage, ma joue sont en dessous sa queue. Il se branle au dessus de ma face. Peu après, il jouit sur ma gueule de pute soumise. Mon visage est souillé. Je l’accepte et j’aime ça.

C’est l’heure de me préparer pour partir. C’est déjà la fin du séjour chez mon Maître.

Dressage de Soumsy par le Marquis de la brousse de Koant … mi septembre 1999 …

Classé sous Contributions — Mimi @ 11:48

Mi-septembre 99, un mercredi à 14h soumsy se présente au rdv. Ma secrétaire ne travaille pas le mercredi et c’est Antonella femme d ‘un couple de Rouen qui me sert d’assistante. Manuel et Antonella 42 et 38ans sans enfant possèdent une soumise depuis 4 ans. Elle se prénomme Axelle, elle est à la fois secrétaire dans leur société et domestique à la maison, elle habite chez ses Maîtres, elle sert entre autre de jouet pour le chien. Soumsy se présente au comptoir et dépose un résultat de prise de sang. Antonella, sur mes ordres la glace du regard et lui dit : « que portez- vous ? » : un chemisier, pantalon et sous-vêtements. Antonella lui fait remarquer que le Maître avait ordonné de porter une robe, des talons hauts et sans sous-vêtements. « Deshabillez-vous dans la salle d’ attente et restez debout ». Soumsy retire son imperméable sur le porte-manteau et retire ses vêtements, elle attend. De mon bureau avec la caméra, je l observe et je la laisse 15 minutes à attendre. J’ indique à Antonella de ramasser les vêetements dans un sac poubelle et de faire entrer Soumsy. Elle entre et me dit bonjour. Antonella la reprend et lui dit « bonjour Maître, Soumsy recommence avec respect. Je la fais mettre à genoux mains derrière la tête, je lui indique que cette position est sa position d’ attente. Je lui lis les différents articles de dressage et soumission. Soumsy êtes vous d’accord sur l intégralité des textes ? Réponse : oui Maître. Soumsy êtes-vous d accord pour rédiger de votre main le contrat de soumission ? Réponse : « oui Maître ». Elle rédiga le contrat accroupi, le data et signa par son nom de jeune fille. Ensuite ouverte, Antonella l’a installée pour la visite médicale les pieds dans les étriers, cuisses largement ouvertes. Soumsy a ensuite été sanglée. Soumsy a ensuite été sanglée aux pieds, au ventre, au cou, les bras tirés en arrière. A la palpations des seins, les mamelons ont reagi très vite. Je me place entre les cuisses et là, une odeur intime se fit sentir, il y avait un manque d’ hygiène certain et une toison très fournie. A la palpation du sexe, les lèvres sont grandes et roses. A la mesure du clitoris, il fait 11 millimètres. J’ introduis difficilement 2 doigts dans le vagin. A l’ examen anal un seul doigt et avec difficulté. J’ai fini. J’ indique à Soumsy que malgré le travail important, j acceptais son éducation. J’ai ordonné à Antonella de raser Soumsy y compris l’anus. Soumsy eu un mouvement de refus vite calmé par une paire de gifles. J’ordonnais à Antonella de procéder à un lavage anal, vaginal. Vers 16h, Antonella m’annonca que la soumise était prête pour l’ inspection. Le résultat est impeccable, « Soumsy, c’est comme cela que vous devez vous présenter à moi. Elle répondit : « oui Maitre ». Elle avait pleuré ; mais quand elle vit le résultat elle fut ravie. Je lui dis de mettre son imperméable, les chaussures et d’ accompagner Antonella en voiture à l animalerie et de revenir. Je l’ attendais. « Maître et mes vêtements ? ». « Tu sors comme cela, tu n’as plus besoin de tes plures ». Elle revint avec un joli collier autour du cou. « Tu vois Soumsy, ton rang de chienne soumise commence par ce collier que tu dois porter à chaque fois que l’ on se voit et bientôt, tu devras porter une chainette de cheville sans jamais l’oublier. « Merci Maitre ». « Soumsy, tu ne travaille pas le lundi, je serais chez toi à 10h avec des amis pour l’ inventaire de ta garde robe, tu attendras les yeux bandés, des chaussures hauts talons neuves et des bas en position d’attente sur la table de la salle, laisse la porte entreouverte. Maintenant tu rentres chez toi dans cette tenue. Antonella me rapporta l’humiliation et la peur de Soumsy dans le magasin. Le premier travail c’était de faire perdre les reflex de pudeur de Soumsy et une hygiène irréprochable.

 

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